All language subtitles for 03 Trois mousquetaires - 3ème époque - Le masque de fer 1962 1080p_track3_fre

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Original subtitles

Monsieur le chevalier de la Valee ?

Par ordre du cardinal Mazarin , prenez connaissance de ce documen.

Faies vie, nous sommes pressés.

Une mauvaise nouvelle ? Sauve-oi !

lls on lordre de arréer.

u cheau o de ie ane-Maruere,

e pus proond mysére enoure a présence du prsonner anonyme.

ous pene de mo,

nu na e dro de vor son vsae.

aure erémé du rcyaume, sur es dunes de a mer du Nord,

armée ranase sapprée vrer au spanos

une aae décsve pour avenr du pays.

Monsieur de Sain-Hilai re,

voyez si les mouvemens de lennemi son conformes á ce que jai prévu .

e ne vois que du sable.

h si ! aperois un lapin .

ll se sauve. Tel sera le sort de lennemi .

Voilá qui es de bon augure.

Lennemi , derriére nous ! Nous sommes ournés.

- Mais non . Ce son les mousqueaires de drtagnan

qui prennen posiion en arriére-garde.

Messieurs, ou es en ordre pour la baaille.

Les ailes gauche e droie son en face lune de laure.

ll ne leur rese quá prendre conac.

De Bouléne, allez reconnajre la uilerie avec quelques dragons.

Monsieur de Maulévrier ! Monsieur drtagnan !

Resez ici jusquá ce que vous enendiez la rompee.

lors vous chargerez en direcion dune uilerie

de laure cóé de la dune.

Si ce son vos mousqueaires, drtagnan, je vous félicie.

Leur enue fai honneur au roi .

Ce son les miens, monsieur.

lors, monsieur, ces á vous que von mes féliciaions.

E les miennes.

Bravo, monsieur de Maulévrier.

Cuelle merveille, davoir un papa général

qui vous a acheé une charge que jai mis 20 ans á obenir

en donnan des coups dépée e en en recevan.

Cue ces beau de consacrer á véir vore compagnie

plus que ce que jai gagné en 1 0 ans.

- Cuelle mouche vous a piqué ?

Vous me cherchez querelle ? Non . Ces vous.

Oui . . . Ces bien possible.

e suis dune humeur massacrane.

Cee humeur a--elle pour cause

la résisance dune ciadelle que vous assiégez depuis un mois ?

Cue voulez-vous dire ? Une bien ravissane ciadelle,

qui sappelle M me de Chaulmes. Ma parole !

Oui , ces vrai .

Cee bougresse me fai crever de dépi.

e suis ellemen abau

que je nai méme pas envie de punir vore indiscréion .

Une indiscréion ? Nexagérons pas.

Vore malheur fai jaser la Cour, la ville,

e jusquá vos mousqueaires.

lors voilá. . . Voilá oú jen suis.

La quaranaine, une compagnie véue de haillons

e qui raille les malheurs senimenaux de son capiaine.

Vous mauriez connu 20 ans avan. . .

Les femmes me pourchassaien jusque sur les champs de baaille.

Vous les auriez vues déboucher en agian leur mouchoir.

Un mouchoir !

Non . Ces un mirage. Si cen es un, il es précis.

e reconnais la livrée du cocher

de M me de Chaulmes. Oh, mordious !

h ! Crand merci , messieurs les Espagnols.

e me sauve.

l mpossible, madame. Vous sembleriez avoir peur.

Merci , messieurs. Merci .

Mais je ne suis venue que pour. . . Récompenser ma flamme.

Cuelle bonne idée davoir préféré, pour nous accompagner,

le son du canon á celui dun orchesre.

h non, non , non . . .

Drtagnan, je vous en prie.

Soyez sage.

Le chario qui me sui es chargé de choses pour vos soldas :

boes, pourpoins, buffleeries. . .

Vos mousqueaires von donner une sévére leon délégance

á messieurs les Espagnols.

Messieurs les mousqueaires, á lassau !

Tou cela es pour vous !

Oh, merci , madame ! Merci !

Si vous comblez mes hommes,

vous nenendez pas laisser leur capiaine sur sa fai m ?

Non , monsieur. e veux fuir.

e ne crains pas lennemi

mais le specacle offert par les soldas du roi de France.

Oh ! Cuelle merveille !

Capiaine, ces pour vous. Fanasique.

On sonne les rompees.

. . .

Messieurs les mousqueaires, bouonnez vos superbes pourpoins.

Nous allons avoi r lhonneur de charger.

. . .

Ces fini .

Vous croyez que la baaille es finie ?

Oh oui .

Es-ce la vicoi re ou la défaie des Dunes ?

e donnerais cher pour le savoir.

Cher, ces une faon de parler.

Mais je donnerais quelque chose.

Le sort de la France es en jeu .

ai ellemen prié. . .

La priére dune rei ne de France a de la valeur.

Les Espagnols, dans cee affaire,

non pas dú ménager leurs priéres non plus.

Meez-vous á la place de Dieu :

imploré á droie e á gauche,

ll ne saura plus oú donner de la ée.

ll laissera les choses suivre leur cours.

Tou dépend de M . de Turenne.

Le roi a confiance en lui .

Mais vore fils na que 20 ans, ma cara.

Vous navez pas confiance, vous ? Mais si , mais si .

Mais je nai jamais ou á fai confiance avan.

e nai confiance quaprés.

Ma cara, enez-moi ée au ricrac en aendan M . de Turenne.

espére que je vais gagner.

e ne sais pas pourquoi ,

mais ce que jaime, ces gagner.

Majesé !

M . de Turenne ma fai lhonneur. . . Pas de préambules.

Cue ses-il passé ?

Larmée ennemie,

composée de bandes wallonnes e ialiennes,

éai plus forte que la nóre.

Parlez plus bas, je vous en prie.

Nos roupes éaien animées du courage

quinspirai le besci n pressan de la.

vcir lardeur

que monrai M . de Turenne,

on se demandai sil volai á la vicoire ou á la mort.

La droie ennemie fi fort bien son devoi r

e commena á ébranler nore gauche.

Plus bas, plus bas.

Le feu de la droie ennemie a effrayé les chevaux,

qui ombéren dans la mer,

enrajnés dans un couran don personne ne revenai.

ai vu un cornee nager dun bras e sauver son éendard de laure.

M . de Turenne fi alors donner son aile gauche,

qui poussa laile droie des ennemis.

M . de Turenne portai partou la erreur,

éonnai de ses regards éincelans

ceux qui lui échappaien. E ce fu la vicoire ?

endez, aendez.

Resai la redouable infanerie de larmée dEspagne,

don les gros baaillons, semblables á des ours,

resaien inébranlables e jeaien des feux de oue part.

Trois fois M . de Turenne essaya de rompre ces inrépides combaans.

Trois fois il fu repoussé.

E ce fu la défaie. . .

h, mi nence !

Cuel fu léonnemen de ces roupes valeureuses

quand il leur fallu céder sous les coups des Franais.

Sur le poin de péri r ous noyés,

ils compriren quil ny avai plus de salu pour eux

quenre les bras du vainqueur.

E ils sy précipiéren !

insi sacheva cee journée par le riomphe de M . de Turenne.

Monsieur drtagnan ,

pour la joie que vous venez de me faire,

jaurais voul u vous émoigner ma reconnaissance.

Mais jarrive rop ard , jen ai peur.

e ne suis pas assez riche pour rivaliser avec Mme de Chaulmes.

Mais je vais quand méme vous donner un conseil :

ne mapportez jamais que daussi bonnes nouvelles.

E je la rouve si bonne, cee nouvelle-ci ,

que je prendrai un vif plaisir á la réenendre.

Vous raconez si bien les baailles.

Larmée ennemie. . . Pas ou de suie.

e vais vous expliquer. Venez avec moi .

Cuavez-vous encore imagi né ?

Eh bien , ma cara, voyez-vous,

derriére, il y a le snor Pimenel ,

lenvoyé secre de la cour dEspagne.

Laissez-moi .

M . de Turenne se ba avec beaucoup de régi mens,

mais le pauvre Mazarin livre baaille ou seul .

. . .

Mai nenan, je suis á vous.

ncus deux.

Nous allons préparer une bonne paix.

Le roi , mon majre, de son cóé, souhaie la paix avec ferveur.

ll ma donné pour insrucions. . .

e ne veux pas connajre vos i nsrucions.

Nous allons parler comme deux vieux amis :

lami Mazari n e lami Pi menel .

Voilá ce que demande lami Mazarin á son ami Pi menel :

dabord , les mai ns libres en Lorraine. . .

Ccmme vcus y allez, minence.

Ensuie, les mains libres dans les Flandres e en Hollande.

Mon majre considére que la Hollande. . .

Ensuie, la cession par lEspagne du Roussillon

e de quelques places fortes don je vous donnerai les déails.

Ces de la folie. E enfin ,

lunion de Sa Majesé Louis lV e de li nfane dEspagne,

celle-ci apportan en do 500 000 écus.

Ces une proposiion honnée, monsieur Pimenel .

Vous me parlez comme un vainqueur á un vaincu .

Vous anicipez sur les résulas de la baaille.

e nanicipe rien , monsieur Pimenel . ai raison .

Larmée franaise éan la premiére du monde,

il es bien enendu quelle aura vaincu larmée espagnole.

e nai pas besoin denendre le résula pour le connajre.

minence !

M . de Turenne menvoie.

Trés bien. Raconez-nous cela.

Larmée ennemie éai plus nombreuse que la nóre.

vcir lardeur que monrai M . de Turenne,

on se demandai sil volai á la vicoire ou á la mort.

La droie ennemie commena á ébranler nore gauche.

a, ce son les péripéies du débu.

Coninuez, monsieur drtagnan .

Le feu de lennemi avai éé assez grand

pour effrayer les chevaux, qui ombaien dans la mer,

enrajnés par un couran mortel .

ai vu un cornee nager en essayan de sauver son éendard .

Ces alors que M . de Turenne fi donner son aile gauche.

Mais la redouable infanerie espagnole. . .

Vous voyez ? Péripéies, péripéies. . .

Dies-nous la fin.

Lennemi , sur le poin de périr noyé,

compri quil ny avai de salu quenre les bras du vainqueur.

E il sy précipia !

insi sacheva cee journée par le riomphe de nos armées.

Monsieur Pimenel ,

il ne serai pas bon pour le renom de larmée franaise

que jeusse pu douer de sa vicoi re au poin dacceper un pari .

Donnez quand méme 1 000 pisoles de ma part

á ce messager de bonnes nouvelles.

Vore berli ne es prée.

Reprenez la roue de Madrid .

Vous connaissez mes condiions. Faies-les

acceper par le roi dEspagne.

Le mariage de linfane e du roi de France

es un baume qui adoucira

ce quil y a de rigueur dans ce raié.

Ce mariage es en effe capial , mais. . .

Vous voyez une difficulé ? Cui viendrai du roi .

Nes-ce pas vore niéce

que japerois dans le parc ?

- Oui . Elle prend de lai r, la pauvree.

Naend-elle pas pluó le roi , quon di épris delle ?

Des raconars, mon ami . Des raconars.

Oui . Ces le roi , mais. . .

Mon majre préférera la défaie

au specacle dune infane bafouée.

Vous ne connaissez pas la fierté casillane.

Ni vous, la ruse ialienne.

Cuand ce raié de paix sera signé,

linfane naura pas de plus fidéle aman que Sa Majesé.

e fais mon affaire de cee avenure avec ma niéce.

e ire le rideau dessus.

e cherche le capiaine drtagnan !

Drtagnan ! Cui ?

Drtagnan ! h, il es lá-bas, dans le fond.

Le capiaine drtagnan ?

En habillan mes mousqueaires, vous mavez donné. . .

Une preuve damour. Non , non. De sympahie.

La preuve damour, ces pour mai nenan.

Drtagnan, non . . .

Oh non, ma jupe ! Mes scrupules. . .

Des scrupules, madame, á nore époque ?

Mais capiulez, madame.

Vore jupon vous iendra lieu de drapeau blanc.

Capiaine drtagnan ? e ne suis pas lá.

Méme pour le cardinal de Mazarin ?

ll vous mande durgence.

ll veu que je lui racone encore la baaille ?

Ces bon . arrive.

Cee fois, je vais écourter mon réci.

e reviens ou de suie.

cheval !

Ces arrivé commen ? Une fiévre foudroyane

a errassé Sa Majesé au momen oú le soleil se couchai.

Monsieur drtagnan , je suis á vous dans une minue.

Ces que, monseigneur, je me suis bau oue la journée.

Vous voudriez vous reposer ? Ncn , minence.

e voudrais coni nuer.

On maend pour a dans une berli ne.

e prie pour mon fils, monsieur. e le vois bien , madame.

ll y a des momens oú je me demande si vous croyez en Dieu.

e ne suis pas un cardi nal ordinaire, ni vous, une mére ordinai re.

Mon fils se meurt. e ne suis quune mére.

Plus un insan á perdre.

Pour le sauver ? Pour le remplacer.

Plus de mariage, plus de paix. Mais quy puis-je, monsieur ?

e donnerais ma vie á mon fils. e ne vous le demande pas.

La vie des grands es faie de sacrifices aux inérés de la.

ll y a 20 ans,

lorsque vous avez enfané des jumeaux

e quon a crain á juse ire

que leur compéiion puisse un jour

compromere lunié du royaume, ne lavez-vous pas accepé ?

Le Ciel serai en rain de me punir du sort i nfligé au frére de Louis.

ll va nous récompenser, au conrai re.

Pour conclure le mariage e signer la paix,

il me fau un roi vivan.

Si Dieu nous enléve celui-ci ,

que Sa voloné soi faie,

mais que M . drtagnan nous en rende un aure,

qui lui ressemble comme un frére.

minence ? Vous aviez un rendez-vous, non ?

Ce ne serai pas au fort de ljle Saine-Marguerie ?

Ncn , minence. Dommage pour vous.

Vous parti rez sur lheure.

On vous livrera un prisonnier don vous ne verrez pas le visage,

sous peine de mort.

e vous ordonne de me le ramener vivan.

Masqué e vivan.

Vous lui émoignerez le plus grand respec.

uan que je vous en émoignerais si vous éiez prisonnier.

Non . Davanage.

Vous lirez vos insrucions en roue.

Le salu de la dépendra des jambes de vos chevaux.

Ces si grave que je vais faire une peie priére pour eux.

. . .

Une femme chane.

. . .

Vous allez chaner longemps ? e nai pas une jolie voix ?

Ravissane, mais. . .

Cee chanson mexaspére parce que je sais que vous la chanez pour lui .

Vous ées folle.

Si vous vouliez mépouser, nous parti rions dici ,

loin de ces murs e de ces barreaux.

Mais vous préférez lamour dun homme voué á la prison perpéuelle.

Baeau en vue.

llez apprendre á ce gaillard le respec des édis,

qui inerdisen de croiser devan la ciadelle Sai ne-Marguerie.

Capiaine, de la poudre. Le navire en es rempli .

ll y a de quoi faire sauer la forteresse.

a aurai éé amusan. Sauvez-vous !

Mais non, il ny a pas de danger.

a se mange. Ces bon ?

Coúez, mademoiselle.

Commen a sappelle ? Chocola.

Commen ? Chocola.

Ouvrez-moi .

Mon pére ma permis doffrir au prisonnier un nouveau produi.

Ces rés bon .

Dróle de goú.

Ces pourtan bien bon .

Trise aman que je suis.

Vous risquez vore vie pour voi r mon visage.

Vous savez que le réglemen es formel :

sera exécuée sans jugemen

oue personne qui verra le prisonnier démasqué.

a me rend vore figure encore plus précieuse.

Vous navez pas á partager le sort dun prisonnier

sans nom e sans visage.

Oubliez-moi , lsabelle. ll le fau.

Fou que vous ées.

Cui a apporté cee poudre ? Un baeau .

Un baeau ? Cel ui du marchand .

ll repart quand ? ll va passer la nui ici .

La chance !

Enfin la chance ! e ne veux pas.

La chance de nore vie, enfin !

e ne veux pas reser seule ici .

ai éé folle de vous donner cee corde.

Vous ées vrai men décidé ?

irai á Paris voir le roi , pour me faire rendre jusice.

E nous nous rerouverons pour oujours.

lors je vais vous aider de oues mes forces.

urez-moi daendre, pour sauer de la our,

que je vous fasse un signe den bas.

Ces juré.

Lhomme passera la nui ici . ll reparti ra demai n.

Ces qui , ce i ndividu ? ll se préend marchand .

Marchand de quoi ? Dune poudre de dróle de couleur.

E cee poudre se mange ? Oui . Ces un peu amer.

- h oui ? mer ?

E quelle ée a--il , ce i ndividu ?

- Une ée. . . Sympahique ?

- De rafiquan grec. Dieu nous préserve des imbéciles.

Désormais, Crésus, u vas appeler Chocola.

lors il fau que u en manges. llons, ne fais pas le dégoúé.

- Scn minence, par charié. . .

- Pcur scn minence, la charié sarrée á la raiscn da.

Cues-ce qui a pris á Crésus ? Lui qui es si doux.

ll fau quil soi enragé pour me mordre.

ll les súremen. e vais labare.

e pourrais mourir devan vous.

Vous préférez le uer que de me soigner.

Vie, un médecin !

ll ny a pas de médecin ici . Ces vrai .

ai lu dans un livre savan

quelles son les médicaions pour prévenir la rage.

Parle, lsabelle !

Oh, que jai mal !

endez. . . e me souviens de rois.

La premiére : absorber une pine de sang de porc-épic.

Lourmes, des porcs-épics ! Porcs-épics ?

Vie ! Dépéchez-vous !

ll ny a pas de porcs-épics ici .

Oh, mon Dieu ! La deuxiéme médicaion ?

Brúler la plaie au fer rouge.

e vais en chercher un. - endez.

La roisiéme es peu-ére moi ns cruelle :

prendre un bai n de mer

immédiaemen aprés la morsure

e compléemen nu . Renaud ,

allez chercher un fer. lsabelle,

vous allez prendre un bain de mer.

e nenrerai pas nue dans la mer.

Tous vos soldas auraien les yeux braqués sur moi .

llez chercher le fer. Tu prendras un bai n de mer !

Non !

mci ns que vcus ne preniez oues les mesures

pour proéger la pudeur de vore fille.

Enfermez ous les hommes qui ne son pas de garde

dans une piéce sans fenére sur la mer.

E les hommes de garde ? lls doiven reser.

e ne prendrai pas de bai n.

Cue ous les hommes ournen le dos á la mer.

E quils se couvren les yeux

jusquá ce que je les prévienne de se reourner.

usquá ce quelle les prévienne !

vertissez-les

que si lun deux rahi ma confiance,

je labarai de mes propres mains.

. . .

Hé, vous ! Mon pére vous uera.

oli specacle. Saanée pucelle.

Sacrée besiole !

. . .

Tas enendu ? e veux rien enendre.

Si on enend , on voi. Si on voi, on regarde.

E si on regarde, on es fusillé.

a rime á quoi , ce exercice ? Cues-ce que je sais ?

Ces une nouveaué.

lls saven plus quoi invener pour emmerder le monde.

Es-ce quon arrivera un jour ?

Capiaine, on a bien le emps. Ces joli , comme promenade.

e ne suis pas venu de Paris en crevan 1 0 chevaux

pour lambiner en mer.

Nous sommes au service du roi . Les vens, eux, ils ny son pas.

Le baeau , si on le créve, on coule avec.

- Regardez cel ui-lá.

ll file á une allure de coursier. ll a le bon ven, l ui .

- Tu es resée

une heure dans leau . Pour ére súre dére guérie.

Tu nauras peu-ére pas la rage, mais u auras une pneumonie.

Cues-ce que ces que a ?

llez voir !

Ces quoi ? Le masque du prisonnier.

Vous avez vu son visage ? Non , non.

E a ? Oui . E a ?

e lai rouvé. lors vous lavez vu.

Non . Commen ?

La cellule éai vide.

ux armes ! ux armes !

ux armes !

ll nes pas loi n. Regardez. Oui , je le vois.

La chaloupe á la mer ! Mon capiaine,

on ma volé mon baeau. On vous le rendra.

- E ramenez-le vivan !

Vivan e masqué !

Heureux de vous rerouver, monseigneur.

Oh, monseigneur. . .

Ces quils on de bonnes maniéres.

ll ne vous sera fai aucun mal .

Mordious !

enion, nous allons vous charger.

h, lá, cen es rop.

. . .

marrez le baeau !

E ramenez-le á erre !

h, mes gaillards !

. . .

Saisissez-le !

qui le cur ?

Ne le blessez pas !

Ne regarde pas, lsabelle.

Sils le raménen sans son masque e que u le vois,

je devrai e fusiller. E les soldas qui le raménen ?

ll fai rop noir pour quils le voien.

Tourne-oi .

Le voici , monsieur. ll es masqué ?

Oui , mais pas pour longemps. Personne ne la vu ?

- La nui es sombre. e vous apprendrai

á raier de la sorte un capiaine des mousqueaires du roi .

Vous nées pas. . . llez-vous menlever ce masque ?

Enlevez ce masque que vous avez mis au capiaine.

Vous permeez ? e serai pl us habile.

Merci , mademoiselle. Drtagnan !

Pour vous servir !

e suis á vos ordres. Nous nous barons á Paris,

si cela vous plaj.

Pour lheure, je suis au service du roi ,

sur les insrucions données par le cardinal de Mazarin .

Veuillez me remere le prisonnier.

Monsieur. . . Le prisonnier ses évadé.

Morbleu !

Laubergise, pouvez-vous me loger ?

Non , jeune homme.

Vous ne rouverez pas une lae de parque disponible.

e suis aussi fourbu que ma monure. Poussez jusquá la ville voisine.

Hé !

Un jeune cavalier á qui jai loué un li

offre de le partager avec vous.

Hecor, prenez le cheval .

Oú es-il , que je le remercie ?

e ne sais pas oú il es passé. Vous voulez souper ?

Merci . e dois parti r á laube, jai háe de dormir.

. . .

Cues-ce que ces ? Nayez donc pas peur.

Laubergise ma di quun monsieur. . .

Dabord , ne mappelez pas monsieur.

Mais quil es nigaud .

Commen appelles-u ? Henri .

E oi ? Marion.

Pourquoi es-u habillée en cavalier ?

Pour la méme raison que je vais mhabiller en abbé.

Pour quoi faire ?

Va voir á la fenére.

Oh !

On écartéle quelquun ?

Tou juse.

E mainenan, u ne devines pas ?

Tu veux le sauver ?

Es-ce que jai éé assez genille pour que u maides ?

e hais les exemps,

les geóliers, les guicheiers, les prévós,

les lieuenans de police e oue la maréchaussée.

e suis on homme.

Décidémen, capiaine, vous ées bien pressé de me quier.

e serai navré de vous quier, mademoiselle.

Le cardi nal aend les explicaions de monsieur vore pére.

E puis. . . jai un rendez-vous.

Ce nes pas une raison pour nous faiguer.

Eh bien , vous auriez dú garder vore prisonnier.

Vous nen seriez pas lá.

. . .

- Dépéche-oi , labbé !

On perd du emps.

- De oue faon, il ira en enfer !

Monsieur labbé, la foule simpaiene.

Bourreau, fais on uvre.

Hue !

Ho !

Hue !

- Ho !

Hue !

Ho !

- ll se sauve ! Ces une femme !

Place ! Place !

Place ! e suis pressé !

ai un prisonnier qui ses échappé.

Moi aussi . Tan pis pour vous, monsieur.

e peux vous faire arréer pour enrave á la jusice.

E moi , pour enrave á la marche du capiaine drtagnan.

Le condamné e le faux abbé se son échappés.

Bon . Laissez-moi passer.

Le complice es oujours lá-hau.

Pied á erre !

ll se sauve ! ll descend dans la cour.

Cue faies-vous ? e vais leur donner un coup de main .

Ce qui vous ressemblerai, ces que vous le sauviez.

Cuoi ?

Sauvez-le, e je vous di rai oú es le Masque de fer.

Vous le savez ? Oui .

Vous jurez de me le dire ? Seulemen si vous le sauvez.

Mordious !

h ! Par piié, venez la réchauffer.

Elle es en rai n de prendre froid .

Messieurs, quel parfum !

rrée !

rrée !

Oh ! Vous empesez, messieurs !

Tu es sans arme. Rends-oi .

llez !

h. a va mieux.

- Ces l ui !

Lá-bas.

Regagnez la voiure. e reviens.

ll es lá ! Une échelle !

e vous salue, messieurs.

Oú es-ce quil es ?

Vie ! Pl us vie !

Eh bien , mes amis ! e vous aends.

Vous lavez rouvé ?

Non , monsieur. ll a saué par la fenére.

Mais non. ll a fai semblan. ll es lá-hau.

La paysanne le cache. ll es dans un coffre.

Merci .

Cee fois-ci , je le iens.

E enez-le bien !

amais je ne passerai .

Tiens, voilá un bossu .

a porte bonheur.

. . .

En avan !

Mademoiselle de Sai n-Mars,

navez-vous rien á me dire ?

la prcchaine hale. Hale !

lors ? Vous ées súr quil ses sauvé ?

e lai vu moner dans une voiure qui laendai.

h, vous avez éé merveilleux.

Si vous maviez vu il y a 20 ans. . .

20 ans aprés,

je vous rouve superbe.

Vos complimens me von droi au cur.

Mais naviez-vous pas quelque chose daure á me dire ?

Cuelque chose daure ?

Vous maviez juré de. . . h, le Masque de fer ?

Eh bien ?

Souffrez, monsieur, que jemméne vore fille á lécart

pour écouer ce quelle a á me dire.

En voilá, une idée !

Es-ce bien convenable ? Raiscn da.

lors.

E mainenan, je vous écoue.

Vous ées aussi magnifique que je limaginais.

Pourtan, vous me décevez. Mordious ! E pourquoi ?

e vous croyais un superbe accen gascon.

Laccen, je lai perdu á Paris, avec mes illusions.

Vous mauriez enendu avan. . . Senez.

Oú es le Masque de fer ? Vous nai mez pas les fleurs ?

Ne déournez pas la conversaion. Oú es le Masque de fer ?

Le Masque de fer ?

Oú il es, mainenan ?

Oui . e nen sais rien .

Vous maviez juré. . .

De vous le dire au momen oú je vous le jurais.

E oú éai-il ? En rain de se sauver.

Mordious !

Ces une hone !

a, mademoiselle de Sain-Mars,

vous lavez bien mérié.

e crcis que la raiscn da

a pris un sens quelle navai pas dans ma jeunesse.

ll ne viendra pas.

Le voilá.

e suis le marquis de Vaudreuil . E moi , Van den Enden .

On vous a vu , dehors ? Non .

Ces une école, á cóé ? Oui .

En méablissan majre décole á Paris,

jai désarmé les soupons.

On ne sai méme pas que je suis hollandais.

Mais on pourrai séonner que je fasse ma classe la nui.

Voyons. . .

Nos raisons dagir son différenes. e sais, je sais.

Le gouvernemen hollandais

ne veu pas que la France signe avec lEspagne un raié. . .

Cui nous merai á la merci de la France.

e veux la peau de Mazarin .

Cuon me rende mon breve de capiaine des gardes.

La disgráce don le roi maccable ma privé du gouvernemen du Poiou.

Un poin es acquis : il fau enlever le roi .

Mais par qui le remplacer ?

Le Seigneur es peu-ére en rain dexaucer nos vux,

gráce á une peie fiévre pourpre. Non .

Lambassadeur de Hollande di que léa du roi saméliore.

On a déjá pu le ramener á Paris.

Nous ne devons comper que sur nous-mémes.

Puisque ces facile de lenlever, enlevons-le.

Oui . Mais par qui le remplacer ?

Par quelquun qui soi admis par la Cour.

Le Parlemen.

Le clergé.

Larmée.

Le iers éa.

E méme par le peuple.

Une république, a ne vous i rai pas ?

Mais jamais le peuple nen voudrai.

ll a besoin de quelquun á aimer ou á déeser.

lors qui ?

Ho !

Mais ques-ce que u fais ?

Ces fini . Nous sommes arrivés.

Vous allez de vore cóé e moi , du mien .

On se reverra plus ard. Lui , jen fais quoi ?

Ces un grand seigneur. ll nous a rendu service.

ll peu nous en rendre daures. Ne compez pas sur moi .

e sors de prison .

a, ces sympahique. Cuas-u fai ?

Rien.

prés ou, ces possible. On rempli les prisons dinnocens.

e vais vendre la voiure pour macheer de belles robes.

Pourquoi ?

Pour fai re du héáre.

Tu mas fai jouer les curés, les surs de charié,

les clercs de noaire,

les vieilles sorciéres, les jeunes bourgeoises,

les mirons, les exemps de police. . .

uan jouer la comédie pour de bon .

Excellen raisonnemen.

essaierai de me fai re engager par Moliére.

Mai nenan, partez.

Comme a, u nous laisses omber ?

Toi , sans remords.

Lui , avec un peu de regres.

Mais gráce á oi , jespére le revoir.

llez, réveille-oi . Oui , jarrive.

- llez.

Hue !

Oú sommes-nous ? Paris.

Viens, on renre á pied.

Marion renre chez elle avec la voiure.

e vais á la Pomme de pin .

e iens pas á rajner dans les rues.

Tu maccompagnes ?

Non . e vais dabord faire une visie urgene.

Si u veux me revoi r, ces rue de la Truanderie.

Peu-ére.

E puis merci pour ce que as fai pour moi .

dieu . dieu .

On a libéré ? Non . e me suis évadé.

Vous devez maider. Non ! e ne puis !

e ne puis. Va-en vie, mal heureux !

Cuel crime ai-je donc commis ?

Si on apprenai que je ai revu, on me supprimerai.

Pourquoi ? cause de cn visage.

Tu portes a condamnaion sur on visage.

Cache-oi , si u veux reser en vie.

dieu , Henri . Va-en vie, Henri .

Va-en e ne reviens plus jamais ici .

e en supplie, Henri .

La bourse ou la vie ! Cue fais-u lá ?

e viens encore de raer une occasion de faire fortune.

llez, viens.

Cues-ce quil a, mon visage ?

e rouve que as une genille gueule.

Ces lavis de Marion, dailleurs.

Ces dróle. . .

Tu me rappelles quelquun. Mais qui ?

lors a, va savoir.

On es ous les deux dans le méme sac.

On ne sortira que la nui.

Viens, je emméne á la Pomme de pin .

Cee cérémonie ma épuisé.

Lévéque nen finissai pas. e suis de vore avis.

Céai quand méme un bien doux momen,

cee messe dacion de gráce pour remercier Dieu

davoir sauvé le roi .

E si nore Seigneur daignai égalemen

mere un peu de plomb dans la cervelle de Sa Majesé. . .

ll a revu Marie Mancini ? lls sécriven chaque jour.

ll fau briser cela. Oui . Mais commen ?

e cherche.

e cherche. . .

La capiaine drtagnan.

Mon Dieu ! avais oublié. . .

Laissez-moi ce genre de soucis. e men accommode.

Cuallez-vous faire de l ui ? e ferai pour le mieux.

Vous avez fai vie. Bravo.

Emmenez vore prisonnier á la Basille.

l mpcssible, minence. Par exemple !

e voudrais bien savoir pourquoi .

Vcus allez le savci r, minence.

Cui son ces gens ? Oú es le prisonnier ?

minence, il ses enfui . van mon arrivée.

e ny suis pour rien.

Ce nes pas ma faue non plus. Moi , javais la rage.

- Ces ce maudi baeau.

Ce maudi marchand de cochoa.

De chcccla, minence. Ces rés bon .

a vien du Mexique.

Puis-je laisser aux responsables le soin de vous expliquer ?

Vous lavez peu-ére oublié, mais jai un rendez-vous.

e veux comprendre ! Ces si mple, minence.

Crésus na pas voulu en manger. ll ma mordu , e jai eu la rage.

e ne comprends rien .

Mais vous avez laissé séchapper un priscnnier da.

e vais vous envoyer á la Basille ous les rois !

Le roi .

La cérémonie na--elle pas rop faigué Vore Majesé ?

Vous ées son pére ?

Commen vous appelez-vous ? e suis le baron de Sain-Mars,

gouverneur de la ciadelle Saine-Marguerie.

E vore fille ? Ma fille ?

Commen sappelle--elle ? h oui !

lsabelle, sire. Cue ce nom lui va bien .

e pense comme vous, si re.

Ces un asre radieux.

Bien plus que cela.

e vous saurai gré, monsieur, en compagnie de vore fille,

dassiser au bal de la Cour. Sire, hélas, je ne pourrai pas.

Vous oseriez refuser ? M . le cardi nal mannonai

quil menvoyai á la Basille.

Mais. . .

Vous navez pas compris, mon bon monsieur de Sain-Mars.

e vous envoie á la Basille comme gouverneur.

E quan á vore fille,

je lui desi ne une place de demoiselle dhonneur

auprés de la reine.

Voilá un choix que japprouve.

Vous vouliez menreenir de. . . De quelquun, oui .

De Marie Mancini .

Mais oue réflexion faie,

ces beaucoup moins urgen que je ne le croyais.

llez vous reposer, mes bons amis.

e veux que la chére lsabelle soi en pleine beaué á ce bal .

e fonde de grands espoi rs en vous, mon enfan.

Non , pas vous.

ll fau un coupable.

Vous vous rendrez á la Basille par un aure chemi n :

enre deux gardes.

quci vcus servirais-je, en priscn ? lors que libre. . .

quci vcus pcuvez me servir ?

rercuver le Masque de fer, si vous men donnez lordre.

E vous pourriez ? Mais cui , minence.

lors ramenez-le-moi , mort ou vif.

Mais pluó mort que vif.

Vous avez fai des débus promeeurs auprés de Moliére.

Oh, une oue peie soubree.

Un ou pei róle.

Ce son des débus. ai beaucoup apprécié.

Vous ées rop bon . e pourrais vous aider.

Vraimen ?

Vous navez di quune réplique, mais elle éai dune elle jusesse.

aimerais beaucoup massurer de vore alen.

Oú a ? Chez moi .

Nous serions plus ranquilles.

E vous seriez mon seul public ?

E sans me vaner, quel public !

Ma voiure es lá.

Ces que jaendais la mienne. Mais pourquoi aendre ?

Sans cesser

de penser á vous,

jai raversé la France dun bou á laure.

e ne vous crois pas. On a essayé de me noyer.

ai guerroyé avec des exemps sur les ois dune ville.

E ou cela en ne pensan quá vous.

Chu !

peine au Lcuvre, jai fai reenir les galeries

dune seule quesion :

oú es M me de Chaulmes ?

e préfére la comédie de Moliére á la vóre.

Vous me raiez de comédien, alors que ma sincérié. . .

Le prisonnier que vous avez ramené es ravissan.

ll a de merveilleuses boucles brunes e des yeux langoureux

qui on méme sédui le roi .

Mais je vous jure quenre lsabelle e moi . . .

Ces a ! ll sappelle lsabelle.

Basile, á la maison !

On ma assuré que je vous rouverais au Pei Bourbon .

rréez !

Vous mimportunez ! e vous croyais á la Basille.

- e vais vous expliquer les raisons qui maménen.

On doi capurer le Masque de fer.

La récompense sera considérable.

e nai rien á faire lá-dedans. e vous propose une associaion .

e suis solda.

e nai que fai re de ces uvres de basse police. Filez !

Basile, á la maison !

ccuez-mci , mcnsieur !

h ! a, vous me le paierez !

Navions-nous pas un duel en reard ?

Mai nenan, je suis vore homme.

Hélas, ma mission á moi commence.

Service du cardinal .

Ces la meilleure heure.

La nui appartien aux coupeurs de bourses.

e nen ai jamais coupé. Fais-moi confiance.

Nous navons pl us un sou. e suis bien obligé.

u secours ! Répée un peu a.

Non . e me ais.

Vous ées dhonnées gens

qui nen veulen pas á ma vie mais seulemen á ma bourse.

Voilá.

Puisque vous me le demandez si genimen,

je vous la donne de grand cur.

Ce nes pas plus difficile que a.

lors,

il ny a donc plus de moralié ?

Ce nes pas pour oi que je dis a.

Tu es un brave homme.

Passe on chemi n. Merci , monsieur.

Vous mavez lair de grandes crapules.

Vous déroussez en un lieu oú mon collaboraeur e moi

avons le privilége de ravailler.

Travailler. . .

a risque de vous coúer cher. Trés cher.

Trés cher ?

Sergen, ils mon pris ma bourse.

lls son lá, armés jusquaux dens.

De vrais brigands. Hale !

Vous avez bien di lá-bas ? Oui , sergen.

Demi-our á gauche. Cauche.

En avan !

En avan, les amis.

Méfiez-vous, monsieur.

Ce nes pas dans mes habiudes.

ll y a une bande de brigands si mauvais

que le gue en a pris la fuie.

h ! Enfin !

e vais passer mon humeur sur quelquun .

Ces un mousqueai re.

Care !

Deux conre dix, a me plaj.

Mordious !

h ! a me plaj !

On vous prenai pour des amaeurs.

Cardez cee bourse, e nen parlons plus.

E jy joins la mienne.

Non . Ne me remerciez pas.

ai pris du plaisir á me disrai re en vore compagnie.

ll es parfai, ce mousqueai re.

Des gens comme a vous réconcilieraien avec larmée.

llez, viens.

Mes seigneurs, voulez-vous que je vous dise la bonne avenure ?

Donne a main .

e vais e dire on avenir.

Ce qui minéresse, ces mon passé.

Moi , je fini rai sur un échafaud. e le sais déjá.

llez, filez, les bougresses !

La bourse ! Elles on volé la bourse du bourgeois.

Débuan !

Elles on volé la bourse du mousqueaire.

Pour un ancien , ces pas fort.

Non , pas la peine. ai une idée.

ll nous rese une chance : on ueur.

Viens, que je explique.

Cee affai re es capiale pour le cardi nal de Mazarin.

Tou genilhomme que vous ées, vous risquez dére pendu.

Si vous ne me croyez pas, fouillez la maison .

Si vous le rouvez, je veux bien ére pendu .

e suis súr que vous laidez.

Ces faux ! ai refusé, je lai chassé.

h !

Vous avouez donc lavoir revu .

Vous savez oú il es ? e jure que non.

La orture vous déliera la langue.

Donnez-moi a.

Pas un mo, ou je ire.

Venez ici !

Enrez.

e voudrais parler au chevalier de la Valee.

ll es absen, monsieur.

lors a, ces le bouque.

e suis son fils. Si je peux le remplacer. . .

Vous pouvez certainemen le remplacer.

ll sagi dargen. Ces de la part de son filleul .

De ce cher Henri ? Enrez donc, je vous en prie.

Commen va--il ? Pluó mal , quesion . . .

Cuá cela ne ienne.

Voici .

Monseigneur.

. . .

lors ?

Le vieux néai pas lá, mais son fils a bien fai les choses.

ll na pas de fils.

Tu es ombé dans un piége.

Regarde, on e file.

Le piége ses refermé, monseigneur.

Lourmes !

e suis perdu. Va. e me charge de lui .

. . .

u voleur ! u voleur !

Hale !

Sergen. . . Vous ées seul ?

Hélas, oui . Embarquez-le.

Mais vous ées fous ! Láchez-moi .

Cues-ce qui vous prend ?

Cuand je ai rerouvé, u avais la police aux chausses.

Exac.

Tu navais rien mangé. a, ces vrai .

Le jour, u dormais dans un audis puan,

e la nui, u déroussais les passans.

a ne nourrissai pas son homme.

Moi , je vous ai recueillis ici ,

oú vous vivez comme des coqs en páe.

Ces le mo qui convien.

Mais vous ne vous occupez pas plus de moi que si je nexisais pas.

Lasréaumon sen va boire, e oi . . .

u ne fais rien pour me disraire.

Tu sais bien que jaime.

e me ronge les sangs en pensan á elle.

e ne e demande pas de maimer, juse dére endre.

E il y a on proeceur, la source de oue nore félicié,

nore corne dabondance :

ce cher marquis de Vaudreuil .

Tu mas di quil éai jaloux.

Oui , mais il nes jamais lá.

- Dróle, u vas me payer a !

Ces rop fort !

Oh, si re. . .

Cue Vore Majesé me pardonne un i nsan daberraion .

e mexcuse

davoir débouché i mprompu.

Si Mademoiselle mavai prévenu quelle jouissai de lhonneur. . .

Vous avez le droi de vous fácher mais pas cel ui de me persifler.

Vous persifler, Majesé ?

Cessez de mappeler comme a, ou je vous rapiloe la ronche.

videmmen, Sa Majesé ne sexpri me pas ainsi .

Pourquoi voulez-vous que ce soi le roi ?

Ces un vieux copain á moi .

Vous en ées súre ? Certai ne.

lors a. . .

Vore fortune es faie, la mienne aussi .

Monsieur le cardinal de Mazarin , je vous salue.

Non . Vous ne lui ressemblez pas. a aurai éé rop beau .

Cue désirez-vous ?

Eh bien , je passais, e. . .

e passais, jai . . .

Prosernez-vous, messieurs.

Vous allez voir enrer un roi . . .

selon vos vux.

Nous sommes perdus ! Le marquis nous a rahis.

Vos épées son de rop, messieurs. Cal mez-vous.

Commen vous appelez-vous ? e lignore.

Ce jeune homme cherche un nom.

Louis lV. Le roi .

Chu !

Le roi remplacé par lui-méme, comme je vous lavais promis.

e voudrais comprendre.

Ces si mple, mon cher.

Cráce á vore ressemblance avec le roi ,

nous vous insallerons sur le róne.

e ne comprends rien á la conspiraion que vous préparez,

mais je ny jouerai aucun róle.

Vous ées fou ?

- Monsieur le marquis, vous ées un créin .

Si vous néiez pas un faquin, vous me rendriez raison .

- La paix, vous deux !

Ce homme sai ou. ll va nous rahi r.

mcrt ! Trahiscn !

Empéchons-le de sortir.

ll fau que nous examinions la siuaion .

Mais en aendan. . . llons, reournez-vous.

- Cues-ce que u fais lá ?

Toi aussi , as éé puni ?

Chu. ccue.

ll fau le suppri mer ou de suie. La mort immédiae.

On joue aux conspiraeurs.

lls aenden mon signal pour me délivrer.

Van den Enden, nore majre, il croi ou savoir,

mais il sai pas quil y a une rappe ici .

Elle donne sur la cave, e la cave donne dans la rue.

Vas-y. e préfére aendre le djner.

Merci . e vais e monrer le chemin .

E u as refusé ?

ai refusé, oui . Dommage. Cues-ce quon perd.

E ou a par respec de Louis lV.

Comme sil e respecai, lui .

Tu sais ce quil e fai, l ui ? ll e fai cocu .

Cuoi ? Oui . vec a fameuse lsabelle.

Le marquis ma raconé.

e e lai caché, mais oue la Cour le sai.

lsabelle es devenue demoiselle dhonneur de la reine.

Pas possible. Si . E ce nes pas ou.

Le roi la i nsallée dans une jolie maison ,

e il va la voi r chaque nui.

Tu sais oú es cee maison ? Oui . Le marquis me la monrée.

Si le roi a fai a, malheur á lui . Oh, dis. . .

idez-moi .

Cues-ce que u me fais faire ? e suis pas un sali mbanque, moi .

Doucemen.

lsabelle chane.

. . .

e venais seulemen vous annoncer la visie de Sa Majesé.

Hélas. . . --on rerouvé le Masque de fer ?

Pas encore.

lors je peux oujours espérer.

e nai quá ére paiene.

Vous laimez an que a ?

. . .

Sa Majesé le roi .

. . .

llez, en avan.

. . .

Oui , ces vrai , si re.

e me suis évanouie quand je vous ai vu la premiére fois.

Céai seulemen parce quun roi vous i mpressionnai.

Moi qui ai pris cela pour de lamour.

Ces de lamour, sire.

lors je ne comprends guére vore aiude.

Pourquoi me repoussez-vous ?

ai de lamour pour vore visage,

mais vore visage. . .

Eh bien ?

Ces le visage dun aure.

Hale ! Hale !

On a perdu le roi .

Le carrosse es vide. Cue fai-on ?

Ben , on reourne lá-bas, morbleu .

llez, en avan !

e suis las de vos i mpertinences.

Demain , je pars avec la Cour pour Fonainebleau .

Vous vous y rendrez. Telle es ma voloné.

. . .

Sa Majesé le roi .

ai failli aendre.

llons.

ll accepe.

Peu-ére suis-je cruelle,

mais vous ées un rusre de ne pas me saluer.

Mais que cherchez-vous, mon ami ?

Vous.

Ces vous que je cherche. Mais je suis en face de vous.

e suis suje á des halluci naions.

Tenez, ce laquais,

jen vois deux.

Moi aussi .

Vous ées súre ? Certai ne.

e suis certaine aussi davoir éé rop méchane.

e suis responsable de vore éa.

e veux vous soigner.

ll ny a quun moyen de me guérir.

Un seul , oui . Ce soir.

Ce soir ?

Ce soir, vous escortez le roi á Fonainebleau.

Fonainebleau !

Mais jy vais aussi .

ce sci r, vilain capiai ne.

. . .

Fcnainebleau , il y aura le marquis de Vaudreuil .

ll guidera vos pas.

enion, les voilá.

. . .

Mais ques-ce que ces que ce pon de malheur !

Voulez-vous sortir de lá !

Tenez vos chevaux par la bride !

Dépéchez-vous !

llons rejoindre le carrosse ! Sortez de lá !

enion. Tou dépend de vous. Faies-moi confiance.

llez-y.

. . .

Sa Majesé es soucieuse. Mais léiquee es léiquee.

Lhabiude du roi es de saluer les dames.

Pas an. Touchez juse vore chapeau.

Si je ne mabuse, nous aurons bienó une nouvelle favorie.

Céai pour ce soir, mais pas avec moi .

Mais jen suis la premiére surprise.

. . .

Vous vous défendez ? Vous ne maviez pas habiué á a.

e vous ai habiué á quoi , Majesé ? vcre endresse,

á vore fougue, á vore docilié.

Vous vous moquez ? Du ou.

Depuis le jour oú vous mavez appartenu.

e nai jamais éé á vous. e ne le serai jamais.

e sais que la Cour croi le conraire, mais. . .

Vous préendez quelle se rompe ?

Nous sommes seuls, sire.

lors pourquoi feindre ?

lsabelle, ces vrai ?

Ces vraimen vrai ? Vous ne mavez jamais cédé ?

Oui , ces vrai .

e le vois dans es yeux.

Ces merveilleux. e ne comprends pas ce jeu , sire.

ll me fai peur.

Ne vous effrayez pas, lsabelle.

e mamuse, ou simplemen.

Vous ne me croyez pas ?

E sil me plaj, á moi ,

de menendre dire que vous ne maimez pas ?

ll men coúe an, de repousser Vore Majesé.

ll vous en coúe, de me repousser ?

lors vous avez résisé pour vous donner de la valeur.

ll me suffirai dinsiser pour vous obeni r.

Vous ne mobiendriez pas, mais je souffrirais.

Vous navez quun réve :

ére la majresse du roi .

e nai quun réve,

ces de caresser vore visage.

e le repousse parce que ces celui du roi .

Vos yeux e vore bouche, je les aime.

Ce son ceux dun garon voué á la prison éernelle

parce quil a le malheur de vous ressembler.

Vous parlez du Masque de fer ?

Enfin, vous avouez.

Paris, vcus faisiez semblan de ne rien comprendre á mes propos.

insi vous savez la vérié ?

aurais préféré que vous fussiez innocen de ce crime.

Cuel crime ?

Vous ées amoureuse de ce prisonnier qui me ressemble comme un frére ?

ll es vore frére jumeau . en suis certaine.

Selon vous, je suis le jumeau du roi ?

e veux di re. . .

que le Masque de fer serai mon frére,

e que pour parer á ou désordre, on aurai enfermé ce frére ?

ll suffi de vous avoir vus ous les deux pour en ére súr.

Mais dies-moi , commen avez-vous vu son visage ?

Le réglemen punissai de mort quiconque le verrai.

e bravais le réglemen ous les jours.

Ce jeune homme éai aussi impruden que vous ?

ll éai aussi amoureux que moi .

Sauvez-le.

ll ne vous dispuera pas le róne. ll senfuira rés loin avec moi .

e vous en supplie, faies nore bonheur.

E qui fera le mien ?

M me de Chaul mes.

ll néai quesion ce soir que de sa faveur nouvelle.

Vous me jeez dans les bras dune aure ?

Vous ne maimez guére.

Comme je vous aimerais si je naimais Henri .

Si je le sauve, si je me sacrifie,

ne mérierai-je pas une récompense ?

Vous hésiez ?

lors quil risque la prison perpéuelle

e peu-ére la mort ?

llons, soyez raisonnable.

Vous ne voulez vraimen pas me récompenser ?

Si .

lors vous cédez pour que je le sauve ?

Vous ne lai mez pas.

uremen, vous sauriez quil préférerai la prison, la mort,

pluó que la rahison .

e ne sais pas. ai hone.

ll se peu que vous ayez raison. e ne sais plus.

Naie pl us peur. Ne pleure pl us.

e suis lá.

E pour vous faire plaisi r, ma chére,

je men vais de ce pas

rendre visie á M me de Chaulmes.

. . .

La garce !

Drtagnan !

e vous ai aendu en vain cee nui. Pourquoi ?

ai cru voir Sa Majesé le roi

enrer ou bonnemen dans vore chambre.

Mais vous avez vu juse. Vous navez pas révé.

Le roi es bien venu .

Mais quil es bée.

Si vous aviez observé ma porte ne fú-ce quune minue,

vous lauriez vu ressortir.

Une minue ?

ll ne lui en fallai pas davanage.

Ces-á-di re ?

Ces-á-dire. . .

ll mordonnai de vous aimer

aussi bien quil aimai lsabelle de Sain-Mars.

Fariboles ! ll a rompu avec lsabelle.

Elle na jamais pu le souffrir.

Drtagnan, écouez-moi .

Mai nenan, écouez, lsabelle.

ccuez bien .

E souvenez-vous.

Lorchesre joue un air.

. . .

Henri !

Vous voyez bien que je vous ai di la vérié ?

h non. Ces rop si mple, a.

Le scandale coninue.

Monsieur Pimenel . . .

Lalliance nes plus possible.

e vais demander á quelquun de plus importan que moi

de la rendre possible.

Diable ! qui ?

u roi lui-méme.

- Louis, je vous demande découer avec gravié

ce que le cardi nal de Mazarin va vous di re.

Vous me le promeez ?

Pourquoi ne répondez-vous pas ?

Parce que jécoue seulemen le son de vore voix, madame.

e ne me paierai pas de ce genre de réponse.

Le pose oú Dieu vous a placé. . . Dieu e daures.

Daures qui on veillé

á ce que ma couronne ne me soi dispuée par personne.

Vous parlez dune horrible affai re que je croyais inconnue de vous.

Oubliez-la comme je lai oubliée. Tel es nore devoir.

E nagissez quen roi . Comme vous navez agi quen reine.

Laissez-nous, madame.

Nous discuerons enre hommes.

u revoir, madame.

e vous en supplie, soyez raisonnable e écouez le cardinal .

ll minquiée.

Sire, je ne suis pas un oraeur.

Vore avenure avec Mlle de Sai n-Mars

mempéche de concl ure vore mariage

avec linfane sérénissi me.

Tan pis pour la sérénié de linfane.

Ce mariage. . . ll naura pas lieu , voilá ou.

Ce mariage es nécessaire

á la signaure du raié avec lEspagne.

ll ny aura pas de raié.

Ce raié es indispensable á la France.

Des populaions qui vivaien dans la peur,

e partois dans la misére,

parce que la peur engendre la misére,

vivron enfin dans le repos, lordre, heureuses.

Ma résoluion es prise, monsieur le cardinal :

je népouserai pas linfane dEspagne.

e suis le roi . e fais ce quil me plaj.

Vous ées le roi , donc vous vous sacrifierez.

Vous ne vous condui rez pas comme un pei aman vulgaire.

e suis peu-ére un pei aman vulgaire.

Non , sire. e vous connais.

La gloire de la France vous i mporte plus que vos amours.

Si je sacrifiais le bonheur de mon peuple au mien ,

selon vous, je serais un . . .

e nose pas vous di re, sire, ce que vous seriez.

Mais vous seriez indigne, en ou cas,

de gouverner cee vase chose ques la France,

qui vien de si loi n e qui va si hau,

e qui , seule sur cee Terre, vous dépasse.

Ces fai. Ces fai, mon ami .

e vous ai pardonné vos injuses soupons.

enends bien , mais je voudrais

que vous me les pardonniez mieux.

e voudrais que vous me les pardonniez dans les bois.

Dans les bois ?

- Capiaine drtagnan ! Monsieur drtagnan !

a recommence !

Ordre du roi ! Ordre du roi !

e reviens ou de suie.

Capiaine.

Vore Majesé.

e vous confie Mlle de Sain-Mars.

Ta Majesé va bien ?

Tou va renrer dans lordre. Fácheuse nouvelle.

Lordre e moi ne nous enendons pas.

Prends on cheval e décampe.

Préviens le marquis de Vaudreuil e Van den Enden.

a sen mauvais. e file.

un de ces jcurs, fiscn . bienó, vieux frére.

Le capiaine me fai grief davoir oublié mon amour

pour le Masque de fer,

e de lavoir oublié dans les bras du roi .

Bravo, drtagnan . Merci .

Mon cher, il y a dans cee maison un capif que je veux visier

e quelques spadassins qui le garden.

Ces spadassins son de rop.

ai compris, sire.

llez, hop.

Non . Va e cacher.

u nom du roi , ouvrez !

Regarde.

. . .

Si vous maviez connu il y a 20 ans. . .

avais peur de froisser mes véemens,

mais mainenan, jai peur pour drtagnan .

- h , mes gaillards !

e vous apprendrai qui es le capiaine drtagnan !

Lasréaumon, u es lá ? Non . Drtagnan , pour e servir.

Oh ! Mais lépée éai supertlue.

Tu as des armes auxquelles on ne résise pas.

ends-moi lá. e reviens ou de suie.

Excusez-moi davoir éé si long, si re.

Mais ils éaien 1 1 .

Vous vous rompez : ils éaien 1 2.

1 3, sire. ai fai un prisonnier.

Enfin, un prisonnier. . . Ces on allié ?

Libérez-la, e faies paiener Mlle de Sain-Mars.

e reviens dans 5 minues.

. . .

Cuel es ce apage ? Vous venez massassiner ?

Ce ne serai pas un assassi na,

simplemen une suppression don personne ne sapercevrai.

Regardez-moi .

Regardez-moi !

Nul ne sai qui de vous ou de moi ,

gráce á quelques secondes, es lajné de laure.

Vous ées vrai men mon frére ?

On me persécue depuis mon enfance pour que vous puissiez régner.

e lignorais. Vous le savez, mai nenan.

E je lapprouve. videmmen.

Les raiscns de la lexigeaien.

Une siuaion cruelle pour moi e confortable pour vous.

Mais les róles son inversés mai nenan,

e je coninue dapprouver.

ll es i nuile dinsiser,

jaccepe le sort que vous me proposez.

Lequel ?

e suppose quéan insallé á ma place sur le róne,

vous désirez que je mi nsalle á la vóre, au fond dune prison .

a expliquerai le masque.

E vous acceperiez ? Oui .

Vous ne diriez pas la vérié au gouverneur ?

Un scandale ? Une fronde ?

Un désordre serai conraire aux inérés de la.

Depuis que jai éé enlevé, je nai pensé quá la.

e me suis méme reproché de ny avoir pas assez pensé.

Vous aurez oue la vie pour y penser.

Oh ! Ce masque ne vous va pas.

e ne suis ici que pour vous rendre vore róne.

Vous dies ?

Ceux qui mon fai roi on des inérés conrai res aux vóres.

aurais pu briser leur chanage e signer avec lEspagne. . .

lors ?

lors. . . je préfére ma liberté.

Linfane dEspagne es peu-ére charmane,

mais mon cur es pris.

Vous lépouserez, nes-ce pas ? e le dois.

Tou es pour le mieux. e nai pas éé élevé pour ére roi .

aurais éé un roi déplorable.

Cue Vore Majesé se donne la peine de sortir de cee maison.

Elle rouvera drtagnan

e naura plus quá regagner son palais.

E vous ?

Moi , je men irai rés loi n avec la fille que jaime.

Non . Pourquoi ?

Non , mon frére.

Si vous aviez gardé le róne, jaurais accepé la Basille.

Faies-en auan.

Vous croyez que je vais me soumere ?

en suis súr.

Ces la voloné dun peuple qui a besoin dun roi ,

dun seul roi .

e ne veux pas laisser la á la merci dun caprice

qui peu vous pousser á revendiquer le róne.

Tel es nore desin . Nous aurons chacun nore prison :

la mienne au Louvre,

la vóre á la Basille.

Prenez ma cape, afin que la ressemblance soi plus complée.

. . .

Conduisez Monseigneur á la Basille

avec les égards dus á son rang.

Vous ny perdrez pas au change, monseigneur.

lci , á la Basille, la cuisine es succulene.

Nous serons beaucoup mieux quá Saine-Marguerie.

vez-vous un désir particulier pour souper ?

Oui , jai un désir particulier.

Cel ui de menreenir un i nsan avec le capiai ne drtagnan.

e crains davoir surpris ce soir un errible secre, monseigneur.

E puisque ce mysére me dépasse,

je feindrai davoir eu encore quelque hall ucinaion .

Puis-je faire quelque chose ? Vous le pouvez.

En faisan quoi , monseigneur ?

En proégean Mlle lsabelle de Sain-Mars

de ous ceux qui róden auour delle.

Le roi , peu-ére, M . de Lourmes, probablemen.

Le désespoi r, á coup súr.

e vous le promes, monseigneur.

Vore charme, mademoiselle, ayan mis du désordre á la Cour,

je vous confie á M . de Lourmes.

ll va vous recondui re á ljle Saine-Marguerie,

don je viens de le nommer gouverneur.

Voici vore nominaion.

e souhaie que vous épousiez M . de Lourmes.

a, jamais !

e souhaie que vous épousiez M . de Lourmes.

Si vous refusez, vous reserez auprés de lui , comme prisonniére.

Vore voiure es en bas, monsieur le gouverneur.

Veuillez y faire moner de gré ou de force

vore fiancée ou vore capive, comme il vous plaira.

Cee comédie mamuse. Pas vous, si re ?

Ce nes pas une comédie, mademoiselle.

l nclinez-vous devan cee décision dure mais nécessaire.

Vous laisseriez faire a ? ll le fau.

Vous ne maimez plus ?

e dois me rei rer.

e pars demain pour Hendaye

afin dy accueillir linfane dEspagne,

fuure reine de France.

Emmenez Mademoiselle.

vec ivresse, minence. . . E avec force, sil le fau.

Ce nes pas la peine.

Sil ne maime plus, désormais rien ne compe.

Monsre !

ai passé la journée á vous aendre.

Mai nenan, je suis á vous, e pour oujours.

e dois juse dire un mo á lsabelle de Sai n-Mars.

Encore elle ?

Ne soyez pas soemen jalouse.

Ces le message douloureux, le message pioyable

dun malheureux prisonnier.

Trop ard.

M . de Lourmes es parti avec elle pour ljle Saine-Marguerie.

Madame, je reviens ou de suie.

Une minue.

Monseigneur, ce chevreuil es délicieux.

ll es accommodé avec une sauce aux ruffes

qui es la gloire de nore chef.

e nai pas fai m.

e nai pas soif.

Peu-ére souhaiez-vous quelque galane compagnie ?

e nai pas le cur galan.

Es-ce le domesique qui vous déplaj ?

Cel ui-lá ou un aure. . .

Naguére, lsabelle éai la seule á vous dérider.

Mais par ordre de Scn minence,

M . de Lourmes vien de partir avec elle á Sai ne-Marguerie.

Cue dies-vous ?

lls son partis á Sai ne-Marguerie.

Pour vous disrai re, je vous propose. . .

Proposez-moi de vous reirer.

llez-vous-en, vous aussi !

Henri !

Lasréaumon ! Chu.

Ne prononce pas mon nom.

ai croisé le prévó qui ma arréé á Limoges

e le greffier qui ma condamné aux galéres á Toulouse.

Sais-u pourquoi je suis ici ?

Pour e uer.

Le marquis de Vaudreuil e ous les conspiraeurs

mon engagé ici pour e servi r

e pour e uer.

ai mis ce bandeau pour ne pas ére reconnu

par les exemps.

On ma payé davance.

On partagera.

Ces normal .

lsabelle es avec de Lourmes.

e me sens capable de ou.

Pour la rejoindre, je passerais á ravers ces barreaux.

Tu e ferais uer par les seni nelles.

ide-moi pluó á ordre le cou á ce chapon du Mans,

ou pluó, bois de ce vin , ces du chamberti n.

Non , merci .

h, mon ami , je vis comme dans un réve,

ici , dans ce palais,

sans risquer dére reconnu par la maréchaussée.

e vis, je me déends.

e mépanouis.

Si u en vas, il faudra que je recommence ma chienne de vie

pour la finir au bou dun gibe.

Tu sais ce quil e faudrai ? Mon masque.

Pour e sousraire á la jusice.

Dis-moi , dis-moi . . .

Oui ?

Es-ce que u crois que ces impossible ?

e crois que ces rés possible.

E u ferais a pour moi ?

e mes es véemens, on bandeau ,

u mes mon masque. . .

Oh, mon ami ! Enfin, je vais vivre de mes renes.

Vous navez besoi n de rien ? Non , non. En roue !

llez-y !

vez-vous relayé une berline avec un homme groesque

e une fille ravissane ? Oui . Elle éai bien rise.

Par lá. Merci .

Vous navez pas vu. . . Un capiai ne de mousqueaires ?

Non . Une berli ne. Vous ne serez pas le seul .

Merci .

Majre de pose !

e sais, je sais. . .

Vous cherchez une fille charmane avec un homme odieux.

Oui , madame. Non .

e cherche. . . Un jeune homme qui a mal á la ée ?

Non . Un bel homme, un capiaine.

Un mousqueaire, alors. Suivez le monde, madame.

Merci . Basile, en roue !

Suivez le monde !

Plus vie, bon Dieu ! Plus vie !

Cee foré es pleine de brigands.

Vous avez peur de mourir ?

Crevez vos chevaux ! e vous les paierai .

en réve, de la mort.

espére quelle pense aussi á moi .

Drtagnan !

De quel droi arréez-vous ma voiure ?

Service du roi ? Service de moi .

ai un message pour lsabelle de la part. . .

Du roi ?

Non . Dun prisonnier de la Basille

qui porte un masque de fer e qui vous aime.

Ces merveilleux ! Lui , ce néai pas lui .

E lui , il mai me oujours !

Ces insensé ! Si vous pouviez men débarrasser.

Monsieur, e nore duel ?

Ce endroi ma lair assez bien pour accueillir nos ébas.

llons-y. Passez devan.

ncus deux,

monsieur de Lourmes !

. . .

Bravo, monsieur de Lourmes.

Cocher, au bou du monde !

Oh ! La voiure nes pl us lá.

a ne prend pas.

En ou cas, la voiure a disparu.

Le voilá encore en rain de se bare.

l nuile de fai re des grimaces, je ne me reournerai pas.

a, je vous jure que cee fois,

je suis dépassé.

ll y a de nouveau une voiure e une jeune femme.

E ce nes pas la méme.

Non , ce nes pas la méme.

e venais vous offrir de mépouser,

e vous, vous vous baez pour une rivale.

Vous vous rompez.

avais promis á ce monsieur

de croiser le fer avec lui .

e me bas pour une jeune fille qui voulai rerouver son amoureux,

qui nes pas moi .

e me bas parce que laurore es frajche

e que jai peur des rhumes.

e me bas parce quun solda

es fai pour a.

e nai jamais supporté la vie quen la risquan.

e me bas conre nimporte quoi ,

pour la jusice, souven,

par caprice, encore plus souven.

e me bas pour reser jeune

e mérier ainsi de vous plaire.

e me bas pour le panache.

E le panache ne gagnerai rien

á ce que je fasse aendre M me de Chaul mes

en vous écrabouillan.

e vous fais cadeau de mon cheval , monsieur.

Madame memméne en capivié.

Vous me faies plaisir, monseigneur. Vous nées plus le méme.

Saura--on jamais qui je suis ?

Par les présenes, unis par les liens du mariage,

Cécile déna..s de la Roche-Fonai ne,

veuve avier Henri de Bois-Lambert, come de Chaulmes,

á Charles de Baaz,

seigneur drtagnan ,

capiaine aux mousqueaires du roi .

Veuillez signer lá.

- Capiaine, le roi vous réclame

á Hendaye.

e reviens ou de suie.

Scus-irage : clai r Vidéc

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