Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Sous -titrage FR ?
Six ans que j 'ai quitté cette ville, six ans déjà.
Depuis, j 'ai voyagé Berlin, Londres, New York, mais j 'ai toujours gardé une
nostalgie de cette ville de province où j 'ai connu mes premières amours, mes
premières passions.
Excusez -moi, monsieur, je n 'ai pas changé les serviettes de la salle de
Pouvez -vous nous passer le savon ? Oui.
Elle était en terminale au lycée où j 'étais répétiteur.
Très bonne en philosophie, mais nullissime en maths.
Ah, Françoise ! Je ne la connaissais pas très bien.
Je lui donnais des conseils sur les matières où j 'étais fort.
Un soir, je lui expliquais un problème d 'algebra.
Elle ne semblait pas m 'écouter.
Elle aurait visiblement préféré être dans une boîte de nuit à écouter ses
chanteurs préférés.
Moi, je tentais de lui inculquer quelque chose et elle, elle avait autre chose
derrière la tête.
Comment tu me trouves ? Tu as une jolie poitrine.
Attends, c 'est pas tout.
Je te plais ou pas ? J 'ai toujours eu envie de savoir comment était ta queue.
Merci.
Il n 'y eut jamais rien de plus.
L 'année suivante, j 'entrais aux arts et métiers et Françoise abandonnait ses
études. Nous nous perdîmes de vue.
Aujourd 'hui, elle est propriétaire d 'un magasin de vêtements dans cette
Allô, pourriez -vous me passer le magasin de rue, rue de Jarry, s 'il vous
? Je voudrais la directrice.
Ah, c 'est elle -même ?
Bonjour, François, c 'est Gérard Solide.
Non, vous vous souvenez de moi ? Voilà, je suis de passage dans la ville et j
'aurais bien aimé qu 'on se voit.
Je suis à l 'hôtel.
C 'est pour une femme que vous vous faites beau ? Pas rien de caché.
Je ne suis pas jalouse.
C 'est déjà ça.
Seulement, si ça ne marche pas, vous n 'aurez qu 'à sonner.
J 'aimerais bien baiser avec vous. J 'ai pris mon pied tout à l 'heure.
Ne m 'en prie pas.
Enfin, je ferai monter votre conquête quand elle arrivera.
Merci.
Ce serait dommage de ne pas continuer une entrevue si bien commencé il y a dix
ans.
Françoise, à nous deux.
Très bien, qu 'elle monte.
Gérard. Il y a si longtemps.
Tu n 'as presque pas changé.
Et moi, comment me trouves -tu ? Accroqué.
Allons, Gérard, je suis mariée.
Moi pas.
Tu es toujours aussi désirable.
Je ne t 'ai jamais oublié.
Tu te rappelles de tout ? Oui, et je pense même que nous devrions terminer ce
'on avait commencé il y a dix ans.
Je dis d 'accord, parce que j 'y ai toujours repensé.
Moi aussi, j 'aimerais qu 'on reprenne les choses là où on les avait laissées.
Pourquoi attendre ?
Françoise était devenue une femme étonnante et une amante passionnée.
Mariée à un imbécile, elle avait pris des amants pour assouvir ses désirs.
Dès que je lui avais téléphoné, elle avait su que nous ferions l 'amour.
Son tempérament était volcanique et j 'étais loin d 'être déçu.
Allô ? Faites monter une bouteille de champagne et trois verres.
Trois verres ? Mais pourquoi trois ? Une surprise.
Merci.
Merci.
La petite fille des pâtissiers J
'habitais une chambre que je louais chez un pâtissier.
J 'étais pauvre toute la journée, l 'odeur du pain, des croissants et des
à la crème m 'enivraient.
Pourtant, il me fallait travailler pour ne pas être recalé.
Le brave couple de pâtissiers n 'était guère exigeant pour le loyer.
Leur fille Annette venait m 'emprunter des livres, et, en cachette de son papa,
elle m 'offrait des gâteaux.
Ses visites avaient lieu le matin pendant que sa mère tenait le magasin et
son père épuisé dormait.
Je lui choisissais des livres qui pourraient la faire pleurer.
Elle adorait les histoires d 'amour qui finissaient mal.
Un matin, elle s 'attarda.
Je compris qu 'elle voulait que je fasse comme elle.
Les trois derniers mois qui précédèrent l 'examen furent terribles.
Annette m 'évitait et je ne comprenais pas pourquoi.
Peut -être avait -elle peur que je ne me contente pas d 'une masturbation
commune. Quand je fus reçu à l 'examen, je préparais mes bagages pour rentrer
chez mes parents.
La porte s 'ouvrit et Annette vint me dire au revoir.
Elle n 'était pas seule.
Julie l 'accompagnait.
Julie était la meilleure amie d 'Annette. On ne les voyait jamais l 'une
'autre. Julie était aussi jolie qu 'Annette et je me mis instantanément à
bander.
Au revoir.
Allô, la pâtisserie Tolman ? Bonjour, madame Tolman, c 'est Gérard Solide à l
'appareil.
Vous vous souvenez de moi ? Oui, oui, je suis de passage dans la ville.
Annette vit toujours chez vous ? Bien, pourrais -je lui parler ? Ah, elle n
pas là.
Qu 'elle me rappelle en rentrant, je suis à l 'hôtel Limbourg.
Merci, frère. Au revoir.
Allô ? Oui ? Bien, laissez -la monter.
Quand j 'ai su que vous étiez là, je n 'ai pas réfléchi ni téléphoné. Je suis
venue tout de suite.
Après tant d 'années, vous ne m 'avez pas oublié. Non, je vous ai cherché dans
tous les hommes que j 'ai connus.
Maintenant, vous êtes là.
C 'est ça.
Merci.
Je n 'ai pas osé demander à Ahmed ce que Julie avait bien pu devenir.
Elle avait l 'air si heureuse.
Je ne voulais pas qu 'elle se croit moins désirable.
Elle doit toujours en signer au lycée Matigué.
Agnès, celle -là, elle en savait des choses.
C 'est Yves qui m 'a fait connaître Agnès.
Il l 'avait draguée dans un café.
Et comme il n 'avait aucun local pour la recevoir, il lui avait dit de venir
chez moi.
Je lui avais déjà prêté ma chambre pour ses frodennes.
Il était là à l 'attendre.
J 'étais sur le point de foutre le camp lorsqu 'elle est arrivée.
Au revoir.
Pourquoi vous en allez -vous ?
Je voulais vous laisser seule avec lui.
Je n 'y tiens pas.
Mais quand vous m 'avez laissé entendre que ce rendez -vous était... Une affaire
de sexe, je suis d 'accord, mais dans ce cas -là, votre ami reste.
Oh, la plombe d 'Agnès nous stupéfia.
Avant que nous n 'ayons pu proférer une parole, elle s 'était mise nue et à
genoux devant nous.
Vous pouvez m 'envoyer la femme de chambre, s 'il vous plaît ?
Entrez.
Alors, on a envie de baiser ? Pas pour le moment.
Je voudrais vous envoyer faire une course et porter un mot au lycée à
mademoiselle Agnès d 'Aquille.
Encore une ? Et moi ? Justement.
Écoutez.
C 'est bizarre de m 'avoir demandé.
J 'aurais cru qu 'après tout ce temps, vous m 'aviez oublié.
Oh ça, les maîtres à l 'école, on ne les oublie jamais.
Moi aussi, je n 'ai pas oublié. Je vois encore Yves.
Votre copain, il est marié, riche et pas très intelligent.
J 'en fais ce que j 'en veux.
Et je ne lui demande que de bien baiser.
Il baise encore très bien.
Vous êtes toujours aussi libérée ? J 'aime le sexe.
J 'aime les queues, les pines.
J 'aime sucer, me faire enculer comme une salope.
J 'aime jouir par tous mes trous. Plus il y a de bide, plus je suis contente. C
'est ce que vous vouliez savoir, Gérard ? Cela, je le savais.
Après tout ce temps, vous me faites venir dans votre chambre d 'hôtel. Ce n
pas pour parler de philosophie.
Vous avez envie de moi ?
Françoise, voici Agnès.
Agnès, je te présente Françoise.
Allons, ne faites pas la tête, embrassez -vous.
Merci.
Je t 'aime.
plan minutieux.
Rien à voir avec une vengeance ou quelque chose comme ça.
Je voulais simplement me plonger dans le passé et le nourrir de souvenirs du
présent. En voyant ces trois femmes éperdues de jouissance, je ne pouvais qu
'être satisfait.
Quatre femmes.
Je n 'en ai vu que trois et je ne sais pas où trouver la dernière.
Il faut que je la trouve et il faut que je choisisse l 'une d 'entre elles pour
partir avec moi.
La plus sensuelle, la plus vicieuse, la plus amoureuse et la plus mystérieuse.
Comment sais -tu que je suis descendu en ville ? Agnès te l 'a dit.
Bon, d 'accord.
Ce soir, je note la drette.
Yves n 'avait pas beaucoup changé.
Il était toujours aussi peu bavard.
Je le trouvais moins nerveux, mais il avait conservé cette élégance qui lui
donnait autant de succès auprès des filles.
Ma femme va arriver d 'un moment à l 'autre.
J 'ai hâte que tu la connaisses.
Un homme de goût comme toi ne peut qu 'avoir une jolie femme.
Flatteur, va.
Si Julie était devenue la femme d 'Yves, décidément, le monde est petit.
J 'ai toujours eu envie de vous connaître.
Allô ? Oui.
Bon, d 'accord, j 'arrive.
Il faut que je m 'en aille, j 'en ai pas deux minutes.
Tu restes dîner, Gérard ? Si, si, je le veux.
Peut -on baiser ? En dix minutes ? En souvenir du bon vieux temps.
Comment trouves -tu Julie ? Elle a beaucoup de charme.
Oui, c 'est une amante extraordinaire. Vous êtes mariée depuis longtemps ? L
'année où tu as quitté la ville.
Je vais te raconter.
Tu m 'avais demandé de t 'envoyer un livre que tu avais oublié dans ta
'étudiant. Je m 'y étais rendu. Quel spectacle m 'y attendait. Je me cachais
pour ne pas en perdre une miette.
Je suis tombé amoureux fou de Julie.
Pendant quelques semaines, je lui fis la cour et elle céda.
Je lui cachais que je connaissais son secret.
Aujourd 'hui encore, elle ignore que je la sais lesbienne.
Tu es un homme heureux, mais tu la trompes.
Agnès est ta maîtresse.
Moi, j 'aimerais que nous fassions des partouses, mais Julie ne désire aucune
autre personne que moi.
Très bien.
Tu me reconduis ? Bien sûr.
Véronique m 'avait ramassé sur la route quand je faisais de l 'autostop.
Elle était restée muette pendant tout le trajet.
Voilà, nous sommes arrivés à bon port.
Merci. C 'est gentil de m 'avoir fait monter.
Oh, ce n 'est rien.
Non, non, n 'allons pas plus loin, pas aujourd 'hui.
Pourquoi ? Ne cherchez pas à comprendre.
Tenez, voici ma photo et un numéro de téléphone où on vous dira même dans dix
ans où je suis.
Je ne l 'ai jamais revue.
Demain, je l 'appelle.
Entrez. Je ne dérange pas ?
Tu l 'as baisé, hein ? Je vais te descendre.
Il m 'a fait ça avec Julie.
Julie a toujours été l 'infomane.
Elle est prête à assouvir tous tes fantasmes.
T 'as qu 'à venir avec elle demain.
Je te promets que tu ne le regretteras pas.
Excuse -moi, mais j 'étais fou.
Nous serons là demain.
Tu m 'as toujours trompée.
Je le sais.
Gérard et moi, c 'est une vieille histoire.
Après tout.
Tu t 'excites à l 'idée qu 'on aille faire l 'amour avec lui tout à l 'heure,
hein ? Embrasse -moi.
Je n 'osais pas appeler Véronique car je pressentais que ce serait différent de
ces quatre autres femmes.
Il me fallait d 'abord régler tout avec mon passé.
Agnès et Françoise ne répondaient plus à grand -chose pour mon désir.
Ce qui m 'intriguait était la comédie que je pouvais imposer à Yves.
J 'espère que Julie sera m 'exciter selon mon désir.
Gérard est dans la ville.
Si tout se passe bien, je pourrai jouir souvent des perversions de Julie.
On va y aller ? Je suis impatient de te voir dans les bras d 'un autre homme.
J 'espère que ça te fera jouir encore plus fort, mon amour.
Alors moi, je ne peux pas être de la fête. Ah non, Mylène, cela ne vous
pas.
Vous avez tort, car moi, je saurais vous rendre heureux. Ça suffit, Mylène.
Allez, ouze, du balai.
Allez ! Entrez.
Je suis venue avec Yves pour que nous fassions tous les trois l 'amour.
Mais je veux diriger cela selon mon bon plaisir.
Déshabillez -vous.
Yves, regarde, ébranle -toi.
Baise -moi.
Je suis une femme merveilleuse. Oui.
Maintenant, je vais retourner chez Gérard. Nous avons une chose à régler.
Et sans toi.
Sans moi ? Explique -toi.
Écoute, la première fois que tu m 'as vue, je faisais l 'amour avec Annette
son locataire.
Gérard, justement.
Tu croyais que je ne savais pas que tu nous épiais ? Tu le savais ? Bien sûr.
Et maintenant, Gérard, Annette et moi, nous devons conclure les choses.
Tu comprends ? Après, tout sera en ordre et nous pourrons être heureux comme
nous le voudrons.
Allez, laisse -moi la voiture.
Alors, vous partez ? Oui.
Vous ne voulez pas qu 'on fasse l 'amour une dernière fois tous les deux ? Mais
tu ne penses qu 'à ça ? Vous pouvez parler.
Votre chambre est un vrai défilé.
En trois jours, vous n 'avez pas à arrêter.
C 'est vrai.
J 'ai déjà vu des clients chauds lapins, mais comme vous, il faut reconnaître
que vous battez tous les records.
Attends.
Tiens.
J 'aurais préféré faire l 'amour.
Tu t 'achèteras quelque chose.
Je peux le garder en souvenir ? Si tu veux.
Tenez, c 'est tombé de votre portefeuille.
C 'était plus fort que moi. Il fallait que je la joigne.
Dès qu 'elle m 'eut au téléphone, elle s 'est souvain de moi.
Elle semblait même n 'attendre que mon coup de téléphone.
Après tant d 'années, c 'était incroyable.
Elle fixa le rendez -vous au même endroit où nous nous étions quittés des
plus tôt.
Mon coup de téléphone ne vous a pas surprise ? Non, je savais que vous m
'appelleriez tout tout tard.
J 'ai souvent pensé à vous. Moi aussi.
J 'aurais voulu vous embrasser.
Moi aussi.
J 'ai eu envie de vous pendant des années.
De vos mains.
De votre queue, de votre pine dans ma bouche, dans mon con, sur mes seins. Je
masturbais en pensant que vous reviendriez.
Pourquoi m 'avoir refusé autrefois ?
Allons faire un mot.
Tu es aussi comme moi. Je ferai ce que tu veux.
Aucune voix.
cette merveilleuse femme de chambre ? Mylène.
Oh, elle est charmante. Emmenons -la avec nous. Oh, chic.
Je suis d 'accord.
Nous voyagerons tous les trois.
Maintenant, je peux avouer une chose, Véronique.
À l 'étranger, j 'ai gagné beaucoup d 'argent.
Je suis riche et libre de toute attache.
Alors, partons -y ce soir.
Oh, d 'accord, mais avant, il faut finir ce que nous avons commencé.
Ah, c 'est vrai.
Merci.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.