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Je quitte tout ça rien que pour vous.
J 'ai hĂąte de vous revoir.
Je quitte tout ça rien que pour vous. J 'ai hùte de vous revoir.
Désolé, désolé, désolé.
Excusez -moi, excusez -moi.
Guilpy ! Encore avec les dentifrices. Tu es au téléphone.
Je rentre chez moi ce soir pour les vacances, alors je... On a l 'air d
soir, parce que pour moi, on est aujourd 'hui.
Fini les dentifrices. D 'accord.
Désolé.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Dans la cuisine.
Papa, t 'es sur un escabeau.
Papa, qu 'est -ce que tu fais ? Qu 'est -ce que j 'ai l 'air de faire ? Je
remplace juste une ampoule. Je te laisse 10 minutes et je te retrouve sur un
escabeau. Je crois que tu devrais pas faire ça. Ăa va, je peux encore changer
une ampoule, petit.
Non,
non, non.
Alors,
petit.
Et New York, comment ça va ? Cool.
Super. Et les cours ? Ăa peut aller.
Et toi, ça va ? Un peu, mon neveu. à se demander ce que je fais ici. Tu te
remets d 'une opération de la hanche. Bah ! En moins de deux, je serai rentré
chez moi. T 'es pas en prison.
Je veux rentrer chez moi. Je vois pas oĂč est le problĂšme.
Ton appartement. VoilĂ oĂč est le problĂšme.
C 'est moi ou ça caille ? Oui, le chauffage au rez -de -chaussée
Quelqu 'un va venir demain matin.
C 'est un vrai frigo, cette baraque.
Est -ce que tu as rappelé Milo ? Quoi ? Non. Papa ! Il t 'a téléphoné cinq fois.
Il faut que tu le rappelles. Je le rappellerai pas parce que je lui parle
Viens, il faut que tu poses tes bagages.
Ah, tu t 'es installé ici.
On est copains de chambres.
Ouais, je pourrais aussi dormir au rez -de -chaussée, sur le canapé. Quoi ?
Enfin, si tu veux. Dis pas de bĂȘtises. C 'est qu 'une semaine ou deux, ça va
bien se passer.
AmÚne -toi, petit, et fais comme ça.
Ăa va ? Tu ne dis rien Ă ta mĂšre, hein ? Ăa, je le mets lĂ .
LĂ .
Et ça, c 'est là .
Alors, ici, on va... Bon, voyons ça, bon, doucement. Et il y a ça, il y a ça,
y a ça.
Le voyant bleu et le voyant vert.
Oh,
vous ĂȘtes trop chauds, tous les deux. Regardez ça.
Bon, je vais devoir partir travailler tÎt. Vous serez sûrement pas encore
debout, mais le chauffagiste vient demain matin. Moi, j 'ai un brunch prévu
des amis Ă 10h. Ah, c 'est bien ça. OĂč est -ce que vous allez ? Euh... Chez
Nora. Pourquoi t 'as choisi chez Nora ? Hein ? Comme s 'il n 'y avait pas d
'autre resto Ă Brantford. J 'ai rien choisi, moi. Qu 'est -ce que t 'as fait,
papa ? Depuis le temps.
ArrĂȘte. Je t 'aime, chĂ©rie. Contente que tu sois revenue.
Je t 'aime aussi, maman.
Ăa craint de vieillir. Si quelqu 'un prĂ©tend le contraire, c 'est qu 'il
T 'es toujours avec ta petite copine ? Non.
C 'est fini, elle et moi.
Je crois, en tout cas.
Lequel a largué l 'autre ? C 'est compliqué.
Dis toujours, parfois j 'arrive Ă piger des trucs.
Au début de notre relation, on était...
Disons... On n 'était pas pareil que maintenant.
Tu vois, l 'année derniÚre, c 'était le paradis.
J 'étais au lycée, en terminale.
J 'avais une copine.
C 'était comme si j 'avais enfin compris qui j 'étais. Je sais pas.
Je crois que je voudrais encore ressentir ça.
Puis tu sais, les relations Ă tout le temps, c 'est pas facile.
Bon, tout le monde dit ça, mais en fait c 'est vrai.
Je vais te donner un conseil, écoute -moi bien.
Chaque fois que tu sors de chez toi, chaque fois que tu prends le métro, tu
croises des dizaines et des dizaines de filles. Et au moins une sur cinq, moi je
te l 'épouserai sans te poser une seule question.
Tu vis la meilleure époque de toute ta vie.
Tu crois ? Bien sûr que oui ! Alors il faut te ressaisir parce que l 'avenir ne
sera pas aussi rose. Ăa ne va que partir en eau de boudin.
Brighton.
Oh, mon Dieu, t 'es super belle.
Merci. Oh, oh, oh.
Fridge. Fridge.
Calin.
Donc, on a passé deux mois à construire des maisons. Et en rentrant, on a fait
un détour par les plages du Costa Rica.
Et ça aussi, c 'était super.
Bethany, c 'est génial. Franchement, je suis hyper contente pour toi. C 'est
trop cool.
Donc, M, c 'est comme ça qu 'on t 'appelle maintenant. Enfin, vous n 'ĂȘtes
obligés. C 'est un surnom qu 'on m 'a donné. C 'est mes potes de fac qui ont
trouvé ça. Mais bon, OK, si vous n 'aimez pas, il n 'y a aucun souci. C
cool. M.
J 'adore, c 'est sexy.
Mais avec Spencer, vous ĂȘtes toujours... Non, on fait genre un break.
Mais en fait, il fait quoi ?
Oh, bon Dieu.
Qu 'est -ce que tu veux, Milo ? Content de te voir aussi.
Ah oui ? J 'adorerais entrer prendre un petit café.
C 'est trĂšs gentil Ă toi.
Je peux faire une omelette ? Tu fais ce que tu veux, ça m 'est égal. Mais tu te
grouilles, j 'ai pas toute la journée.
Tu vas quelque part ?
Sinon, est -ce que vous avez des nouvelles de Spencer ou pas trop ?
En fait, non, pas tant que ça.
Je lui envoie des textos, mais j 'avoue, il y a des fois oĂč il rĂ©pond pas.
Je sais.
Et puis pour moi, c 'est du délire en ce moment. Entre les cours et mon
entraĂźnement, sans compter les matchs le week -end. Ouais, je comprends, je
comprends.
Pour tout vous dire, je me...
Je m 'inquiĂšte un peu pour lui.
Bon, attends.
Non, mais il fait quoi, là ? Sérieux ?
Alors ? Mais
! Ăa veut dire quoi, mais ? Mais ! Qu 'est -ce que tu veux ? T 'appelles des
dizaines de fois, tout d 'un coup tu déboules, quinze ans aprÚs ? Pourquoi ?
envie sublime d 'omelette ?
Tu te souviens, quand on a ouvert, on avait un jeune plongeur, Maurice.
Ăvidemment que je me souviens de Maurice. Il travaillait le soir.
Six jours sur sept jusqu 'Ă deux heures du mat le plus souvent.
C 'était le plongeur. Le petit Maurice.
Il laissait toujours les poĂȘlons Ă part jusqu 'Ă ce qu 'il ait lavĂ© chaque petit
ustensile qui attendait sur la paillasse.
On peut dire qu 'il savait travailler.
Tu vas le dire oĂč tu veux en venir, oui. Tu fais toujours trois tours du pĂątĂ© de
maison. Mais je sais ce que tu veux. Tu veux me faire de plates excuses.
Et je suis désolé de te le dire, j 'ai pas envie de les entendre. Parce que tu
crois que c 'est moi qui devrais te faire des excuses ? Le chou fĂąche.
Grand -pĂšre Eddy ? Anthony ? Oui, monsieur, c 'est moi.
Anthony ! Comment ça va ? Eh bien, entre.
Entrez.
Est -ce que ça va ? Ăa craint de vieillir. Si quelqu 'un prĂ©tend le
il ment.
Je vous présente Martha et Bethany. C 'est le grand -pÚre de Spencer, Eddie.
Martha, la petite copine ? Bonjour.
Bonjour, monsieur. Désolé de vous déranger. Vous ne me dérangez pas. C
qui me dérange.
Milo Walker.
Quoi ? Le Milo de chez Milo et Eddie ? Ravi de te rencontrer.
C 'est ouf, mon pĂšre dit que vous aviez le meilleur restaurant de la ville. On
en sort justement.
Enfin, maintenant ça s 'appelle Chénorat.
ChĂ©norat, c 'est plus vraiment un restaurant, c 'est plutĂŽt un bistrot Ă
déjeuner.
Il y avait Spencer ? Non, en fait, on est passé voir s 'il n 'était pas ici.
Vous avez faim ? J 'ai des oeufs sur le feu.
J 'avoue que je ne dis pas non. Ah, mon grand, tu vas mĂȘme dire oui. Ok, ok.
Ăa marche.
Vous voulez de l 'aide ? J 'ai l 'air d 'avoir besoin d 'aide.
Martha ? Ăa va ?
OĂč est -ce qu 'il est ?
Attendez.
Oui.
C 'est quoi ce bruit ? Sûrement la chaudiÚre à nerfs.
Comment c 'est arrivé ? Je ne sais pas.
Mais il est... Il est peut -ĂȘtre retournĂ© au bahut pour la rĂ©cupĂ©rer.
Il veut la faire refonctionner ?
Pourquoi vouloir faire refonctionner ce truc ? Alors ça, je ne sais pas.
Je ne sais pas, il est peut -ĂȘtre parti acheter des piĂšces pour essayer de la
réparer. Ok, attends, il vaut mieux l 'appeler. Je suis sûr que tout va bien.
14 textos et 4 rappels manqués.
Ă mon avis, il n 'est pas sorti.
Je crois... qu 'il est lĂ -bas.
Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non,
Il doit trouver le joyau vert. Et le remettre dans la statue, ça, tout seul,
va y arriver.
Il faut qu 'on y aille.
Oh, t 'as craqué ? J 'y vais avec toi.
Vous ĂȘtes des malades ! On peut le faire !
On est déjà passé par là , y 'aura pas de surprise.
Je cÚderai pas cette fois, y 'a pas moyen, je dois plus écouter les filles.
a raison.
On a fait une partie, on s 'en est sortis.
On a tous failli crever ! Il hésiterait pas une seule seconde.
Si c 'était pour nous.
Faites gaffe.
Elle est bien pétée.
Oula !
Vous choisirez les personnes, c 'est quoi ça ? Ok c 'est parti, ça
je n 'aime pas, ok ça va Non mais c 'est quoi ça ?
Je suis... C 'est quoi, ça ? On est oĂč, lĂ ? Oh, mon Dieu.
Eddie ? Vous ĂȘtes qui, vous ? Ben, Milo Walker.
Et vous ? Milo ? Mince, alors.
Mais... C 'est quoi, ça ? Attendez.
Oh, doux Jésus.
Je ne crois pas.
Je vous demande pardon. Vous ĂȘtes qui, vous ? Vous ĂȘtes le grand -pĂšre de
Spencer. Aux derniĂšres nouvelles, oui.
Et vous ? Vous ĂȘtes Milo ? Je vous le confirme. Et moi, je suis Martha, je
suis... Quoi ? La petite copine.
Attention ! Ă quoi ? Oh,
JĂ©sus ! Comment j 'ai pris cher ! BĂȘte Ă nous ! Quoi ? BĂȘte Ă ...
C 'est la louve -merde ! C 'est quoi, ce plan -lĂ ? Ok.
Donc, il s 'est passé quelque chose.
Non, sérieux ? Oh, là ! Non, attends.
Si je suis... Ăa veut dire... Spencer ? Je peux savoir pourquoi tout le monde m
'appelle Spencer ? Non. Lui, c 'est grand -pĂšre Eddie. Et lui, c 'est Milo.
Enchanté.
Quoi ? Mais alors, oĂč est Bethany ?
Et oĂč est Spencer ? Je ne sais pas, moi.
Le jeu ne nous a pas laissé choisir nos personnages, Fridge, alors. Oui, mais
parce qu 'il est pété. Oui, on le sait.
Est -ce qu 'on est mort ? Alors, qu 'est -ce que je me demandais, justement ?
Est -ce que j 'ai été tué et changé en espÚce de petit boy scout musclé ? On n
'est pas mort. Qu 'est -ce qu 'on fait ici, alors ? En fait, ça va vous
bizarre, mais on est dans un jeu vidéo qui s 'appelle Jumanji. Et on est dans
les corps.
De différents personnages qui apparaissent dans le jeu.
On est déjà venus, Fridge et moi.
Mais la derniÚre fois, j 'étais vous.
On est dans un jeu, lĂ .
Il faut qu 'on retrouve Spencer.
Lui aussi, il est dans le jeu.
Spencer ? Oui.
Il est lĂ ? Oui.
Spencer, le petit -fils d 'Eddie ? C 'est ça, Spencer.
Il est dans le jeu ? Oui. Il est dans le jeu, il faut qu 'on le retrouve. En
gros, on joue Ă cache -cache, c 'est ce que vous ĂȘtes en train de dire.
Ce sera sans moi.
J 'ai plus mal Ă la hanche.
Mes articulations, c 'est du pĂšre.
Ah ouais ? Regardez ça.
Regardez.
Vous avez vu ? Super.
On a un problÚme, là . Tu me dis ça, moi ? C 'est moi, le vieux gros.
Je tenais pas Ă revenir et c 'est encore pire. La derniĂšre fois, au moins, j
'étais noir.
Oh, mais qu 'est -ce que je vois lĂ ?
Salut, toi.
Monsieur Walker, ne vous approchez pas de l 'eau ! Vous ĂȘtes trompĂ© ! Pardon,
vous disiez ?
Casse
-toi de là , allez ! Qu 'est -ce qui s 'est passé ? C 'était quoi, ça ?
Eh bien, ce que c 'était, c 'était
un hippopotame.
Ils courent extrĂȘmement vite.
Plus vite que les chevaux, étonnamment. Et leur mùchoire surpuissante inflige de
graves morsures.
Stupéfiant. Ce qui est a fortiori étonnant, c 'est que j 'ignorais
en savoir autant sur ces bestiaux jusqu 'Ă aujourd 'hui. Vous ĂȘtes zoologiste.
Comment dites -vous ? Est -ce qu 'on est en Floride ? Ăcoutez, cette jungle est
un endroit hyper dangereux. Au taquet dangereux.
Mais Martha et moi, on est déjà venus, on sait ce qu 'on fait.
Faites gaffe Ă tout, tout le temps oĂč il y aura un drame. Quand on est prĂšs de l
'eau, on garde un oeil sur l 'eau.
Vous captez ? Faut avoir des yeux derriĂšre la tĂȘte et jamais... L
'horreur ! De deux
choses, d 'une oĂč j 'ai la berlue, oĂč il s 'est fait gober.
Là , je l 'ai. Qu 'est -ce qui t 'es arrivé, fiston ? Et merde !
Un avion ? Tenez
! Suivez -moi ! Allez, on bouge ! On la tue !
Bienvenue
dans Jumanji !
â Il est en avion, maintenant ? â Faut croire, oui. Qu 'est -ce que vous
attendez ? Crimpez ! Vous pouvez vous attirer, il n 'y a
pas un instant Ă perdre.
Docteur Bravestone, célÚbre archéologue et explorateur international, quel
plaisir que vous soyez de retour.
Je vous attendais avec tant d 'impatience.
C 'est Ă moi que tu parles ? Oui, c 'est Ă vous. Une fois encore, Jumanji est en
grand pĂ©ril, et vous ĂȘtes notre seul espoir.
Nigel, on cherche un ami. Si vous avez le pique -pique... Ruby Ultractique, ma
tueuse d 'hommes. Bienvenue dans Jumanji.
Une tueuse d 'hommes ? Oui, je... je... je tue des gens.
Quel plaisir que vous soyez de retour. Je vous attendais avec tant d
'impatience. Il tombe pas rond, ce monsieur. Mon trĂšs cher Mouse, vous vous
souvenez bien de moi.
Nigel Beninkley, Ă votre service.
Ah, Nigel, je savais que c 'était vous.
C 'est un... un quoi déjà ? C 'est un PNJ, un personnage non joueur. C 'est
une vraie personne.
Il peut dire qu 'un nombre limité de répliques.
Mon copain Carl est comme ça aussi.
Nigel, Nigel, on cherche quelqu 'un. Il n 'y a pas un nouveau venu dans Jumanji
? Jumanji est en grand péril. J 'ai tout dit dans la lettre que je vous ai
envoyée, Dr.
Bravestone. Pouvez -vous la lire Ă haute voix ? Grand -pĂšre Eddy ? Vous avez une
lettre ? Moi, j 'ai une lettre. Cherchez, dans vos poches.
Pourquoi j 'aurais une lettre ? Parce que Nigel dit qu 'il vous a écrit une
lettre. J 'ai reçu aucune lettre de ce mec -là .
Mais on est dans un jeu vidĂ©o et peut -ĂȘtre... Un jeu vidĂ©o ? Ăa va pas.
On est mort.
C 'est ce que je disais. On est en enfer.
C 'était sûr. Tout est détaillé dans la lettre, Dr.
Gravestone. Pouvez -vous la lire Ă haute voix ? Je n 'ai aucune lettre sur moi.
Combien de fois il faut que je vous le dise ? Eddie, tu l 'as Ă la main.
Regarde.
D 'oĂč ça sort, ça ? Elle Ă©tait dans ta main, Eddie. Il faut... Que tu sois
attentive. Pouvez -vous la lire Ă haute voix ? Docteur
Bredstone, j 'ai bon espoir que cette lettre arrive jusqu 'Ă vous.
Une fois encore, Jumanji est en grand péril. Nous sollicitons votre aide d
'urgence. Qu 'est -ce qui se passe ? C 'est une cinématique pour qu 'on
comprenne qui... Ouais, je vous expliquerai. Sachez -le, notre pire
est devenu réalité.
Car Jurgen le Brutal est revenu.
Le plus redoutable des conquérants Jumanjiens est de retour, flanqué de sa
de barbares.
Ils ont déferlé de leur forteresse du monde admis et fait route vers le sud,
gagnant la province à Vienne, sanctuaire du joyau sacré du Faucon, porté en
pendentif par la doyenne du village.
Le Faucon est le joyau de fertilité de Jumanji, sous bonne garde du peuple de
province à Vienne depuis des centaines d 'années.
Aussi longtemps que le soleil irradiera le joyau, les eaux seront abondantes et
les terres fertiles.
Nombreuses furent les victimes de ce sombre épisode, mais Jurgen obtint ce qu
'il était venu chercher.
Il enferma le joyau dans l 'obscurité, loin des rayons du soleil.
Puis vint la sécheresse, et les plantations dépérirent.
Si le joyau ne retrouve pas trĂšs vite sa place, ce sera la fin.
C 'est pourquoi nous faisons appel Ă vous et Ă vos compĂšres.
J 'imagine quel poids cette mission peut avoir pour vous, Docteur Bravestone. Et
combien cette aventure est Ă nul autre pareil.
Sachant que JĂŒrgen le Vodal a tuĂ© vos parents.
Non, non, non, non ! Hein ? Il a tué les parents de Bravestone ?
Oui, tandis que le Docteur était encore tout petit.
C 'est horrible.
Encore une fois, je vous rappelle qu 'on est...
Dans un jeu vidéo.
Il faut reprendre le joyau Ă JĂŒrgen le Brutal et l 'exposer au soleil. Il fait
maintenant route vers le nord, dans le désert.
JĂŒrgen le Brutal, le fils de Barbara ? Gardez en mĂ©moire que le joyau est votre
seul but, qu 'il faut le prendre des mains de la brute.
Citez le jeu pour de bons impĂŽts de sauver Jumanji et de crier son nom. Une
question, l 'ami.
Qui est Jumanji ? Si j 'ai bien entendu ce qui a Ă©tĂ© dit, ça doit ĂȘtre sa sĆur.
Voici une carte.
et suivez la flamme pour gagner le fruit du désert. Je ne peux atterrir ici. Il
vous faut sauter de l 'appareil.
Quoi ? Non, Nigel. Je vais t 'arrĂȘter de descendre. Nigel. LĂ , vous y ĂȘtes. Non,
mais on n 'a pas de parachute. On n 'a pas de parachute.
Mais c 'est quoi ça ? C 'est ça.
Mais qu 'est -ce que c 'est ? L 'affaire de Schumann est entre vos mains. Qu
'est -ce qu 'on fait dans un impasse ?
la jungle.
Qu 'est -ce qu 'on fout ici ? On garde la tĂȘte froide, Fridge.
OK ? La tĂȘte froide ? Oui. Mais c 'est nouveau tout ça. C 'Ă©tait pas du tout
prévu, tous ces changements.
Et puis en plus, il manque Bethany. Elle est passĂ©e oĂč ? Je vous le demande.
Quartier de Brantford, ça déjà ? On n 'est pas à Brantford, Milo.
Exactement, c 'est ça. Rien à voir avec Brantford, je vois que ça rentre.
Non, Miss, je n 'ai aucune idée de ce qu 'on est en train de faire.
Et l 'autre lĂ , qui m 'appelle Dr. Bref -Pied, c 'est le nom de mon
orthopédiste. Alors ce que je me dis, moi, c 'est que j 'ai encore été opéré
la hanche et que je suis en salle de réveil.
HĂ© !
Il faut qu 'on trouve Spencer.
Et pour ça, je pense qu 'il faut qu 'on commence à faire une partie.
C 'est sûrement ce qu 'il a fait. On le retrouve, on joue jusqu 'au bout, et
puis on rentre.
Eddie ? Ăa va ? Regarde -moi ça.
Quel mec ! On dirait le corps que j 'avais quand j 'étais jamais.
Tu n 'as jamais eu ce genre de corps.
Qu 'est -ce que tu racontes ? Plus jeune, j 'étais exactement comme ça. Je
rappelle quand tu étais plus jeune. Et non.
Tu étais trÚs loin d 'avoir ce corps.
Il n 'y a que mes yeux qui ont changé de couleur.
Non. Tout chez toi a changé de couleur.
J 'ai une sacrée allure comme ça, hein ? Hein ? Ok.
Ils vont vers le nord.
De quel cÎté est le nord ? Je ne sais rien, moi.
Tu peux regarder la carte ? Ah oui.
C 'est vrai que je suis le mec des cartes. Il y a une oasis.
Suivez la flamme et trouvez le fruit du désert.
Suivez la flamme et trouvez le fruit.
Tu sais qu 'il n 'y a rien sur ta carte. Il peut la lire, vous non ?
Elle marque les emplacements des différents niveaux du jeu. Ils
plus en plus durs.
Celui -lĂ , il s 'appelle... Dune.
Non, sérieux ? Qui fait ça là -bas ?
Oh, ça c 'est une
autruche. Oh non.
Oh que si.
Ăa...
C 'est un oiseau qui ne vole pas.
Une des 60 espĂšces.
Il y a le pingouin, il y a l 'émeu et il y a le kiwi.
Vous allez rire, je ne sais mĂȘme pas d 'oĂč je viens. Vous ĂȘtes zoologiste. C
'était moi le zoologiste la derniÚre fois. C 'est important ce job. Si vous
pouviez accélérer votre cours là .
Autre détail intéressant, elle court jusqu 'à 72 km à l 'heure.
Ce qui fait d 'elle l 'animal bipĂšde le plus rapide du monde.
Vous le saviez.
Oh, quelle magnifique créature.
Faut qu 'on se tire d 'ici.
Sinon, vous avez d 'autres infos, monsieur ? Eh bien, sachez pour votre
qu 'elles ont trois estomacs.
Stupéfiants, hein ? C 'est bon.
Allez. Allez -y.
Ne vous approchez pas. C 'est qu 'un piaf, ça va.
T 'as pigé ? Tu bouges. Allez, dégage.
Il y a autre chose qu 'on devrait savoir ? Barre -toi, le piaf.
Autre chose intéressante à savoir sur l 'autruche... Je t 'ai dit de dégager,
bĂȘte Ă plumes. Si elle se sent menacĂ©e... Allez, dĂ©gage ! Elle attaque.
Meuse ! Eddie ! Eddie ! OĂč est Eddie ? Il
est mort ? Non.
Enfin, oui, il est mort, mais il va bien.
Est -ce que j 'ai tué Eddie en parlant trop lentement ?
Elle a toujours dit que ça le tuerait.
Pourquoi est -ce que tout le monde n 'arrĂȘte pas de tomber du ciel ?
InfirmiĂšre, il faut que je voie le docteur Bref -Pied, s 'il vous plaĂźt.
InfirmiĂšre ? Mais qui... Non, attendez.
Les tatouages sur vos bras, c 'est votre nombre de vies.
On a trois vies chacun.
Fridgez -vous, il vous en reste deux, Davy. Si vous les perdez toutes, écoutez
bien, c 'est game over.
VoilĂ , et lĂ , vous claquez.
Claquer ? Kaputsky ? Exact.
Kaputsky.
Qu 'est -ce que... C 'est pas bon.
Regardez.
Autre chose intéressante à savoir sur les autruches. Oh non.
Mais quoi ? Dites ! Elles se déplatent en groupe.
Faut qu 'on taille d 'ici ! Les baguettes ! Et allez, on traque !
mais... Pourquoi je me suis dit tant ? On speed, allez, grouille ! DĂ©pĂȘche,
dĂ©pĂȘche, dĂ©pĂȘche ! J 'ai des broules ! Tu vois la clĂ© quelque part ? Je sais
rien, j 'ai jamais conduit sur deux bagnoles !
Le bouton vert ! Le bouton vert ! Go, go, go, go, go !
Qu 'est -ce que tu me chantes ? Ăa va, lĂ ? Non, c 'est pas mal.
Au secours ! Au
secours ! Au
secours ! Au secours !
Barrez -vous, je dis.
Allez -vous -en.
Je crois qu 'on les a semés.
C 'est des pierres qui ne volent pas, ok ? Oui, ça fait une voiture qui ne vole
pas, ok ? Ăa ne
passera pas.
Oui, ça va passer.
Ăa ne passera pas. Ăa ne passera pas. Je vous dis que ça va passer.
Non, ça ne passera pas.
Vous avez vu ça, les piafs ? Faut pas le chercher, Eddie ! Cadeau !
Vous avez vu ça ? J 'ai pas été dément
! C 'est vrai ! Je l 'ai sauvé, elle ! Je l 'ai sauvé, lui ! J 'ai sauvé ce
-là d 'une attaque de piafs pendant que j 'étais au volant ! Une vraie
locomotive ! J 'ai rien lùché ! J 'ai foncé dans le temps ! Ouais, c 'est ça !
Un fonceur ! C 'est Brave Stone ! Tenez, regardez !
Bon, alors ça... C 'est quoi, ce truc ? Vos points forts et vos points faibles.
Enfin, ceux de votre avatar. Le docteur Brestone, c 'est... Points forts et
points faibles.
Faillance. OK, vitesse.
Escalade, boomerang.
Puissant regard de tombeur. C 'est une tĂȘte dĂ©bile que vous faites, hein ?
Cette tĂȘte -lĂ .
Oh, c 'est un vieux grand -pĂšre, OK ?
Eddy, ça va ? Tu nous fais une attaque ? Il a tout le cÎté gauche qui... Eddy ?
Regarde -moi.
Hein ? Ah, voilĂ , c 'est mieux.
Point faible, cran d 'arrĂȘt.
Cran d 'arrĂȘt ? Mais c 'est... c 'est nouveau, non ? La derniĂšre fois, il
aucun point faible. Ăa m 'avait saoulĂ©, je me rappelle.
Eh, peut -ĂȘtre que...
Nunchaku ? Ăa, c 'est
nouveau. Trop balĂšze, Talith.
Milo, appuyez Ă gauche sur votre poitrine.
Vous dites ? Appuyez lĂ .
Oh, j 'ai ça aussi.
Mince.
Zoologie.
C 'est ce dont vous parliez. Oui, c 'est ça, votre avatar est zoologie. Vous
savez, mon neveu Maxwell est vétérinaire.
Quelle merveilleuse... Linguistique.
J 'avais pas ça l 'autre fois. Ătude des langues Ă©trangĂšres.
Ăa m 'Ă©tonne pas. Il cherche dans tous les dictionnaires avant d 'arriver Ă ce
qu 'il veut dire.
Enfin bref, il a 32 ans. Ou alors 35.
Que le temps passe.
Autant ĂȘtre fixĂ© tout de suite.
Donc on se fout de ma gueule.
La géométrie, ça c 'est... C 'est nouveau.
Ouais, c 'est trop top balÚze en géométrie.
Et les points faibles attend endurance.
Quoi d 'autre ? Chaleur, soleil et sable.
Mais attends, pas de problĂšme.
AprÚs tout, c 'est pas comme si on l 'était genre paumé dans le désert.
Franchement, je sers Ă quoi ? C 'est quoi cet avatar ? Il lit les cartes, c
pas si mal. Ouais, c 'est facile Ă dire quand on gĂšre les nunchakus.
Je vais Ă la salle quatre heures par jour depuis six mois, et regardez -moi !
Bordel, on crĂšve de chaud ici ! Qu 'est -ce que ce mec -lĂ vient faire dans un
jeu d 'aventure, hein ? Ok, ok, ok.
Il faut juste que je remette ce gars en forme, que je le rende plus endurant, et
ça, je sais faire.
Des burpees. Cinq burpees.
Trois, deux, un, allez, go.
Ăa fait un.
Un.
Oh, non.
Tu sais, je suis trĂšs content de te revoir, Eddie.
Je ne veux pas t 'entendre. Tu ne veux pas entendre que je suis content de te
revoir ? Tu m 'as lùché, Milo. Qu 'est -ce que tu racontes, Eddie ? On a vendu
le resto, il était temps qu 'on ferme. Il était temps pour qui ? Il était temps
pour moi.
Toute la journée en train de courir dans les 100 couverts par soir et ça pendant
35 ans, mais j 'étais cuit.
Il fallait que je m 'arrĂȘte.
Je voulais prendre ma retraite.
C 'est bon, tu te tais.
Ăa doit ĂȘtre le niveau suivant.
Hein ? Le niveau suivant du jeu.
On est dans un jeu, tu plaisantes.
Oui, grand -pĂšre Eddy, on est dans un jeu, lĂ . Je crois pas.
T 'avais compris ça, toi ? Ce que j 'ai compris, c 'est que je devais me taire.
Bethany ? Oui ? J 'ai le mĂȘme prĂ©nom que toi.
C 'est vrai ? Papa, elle aussi s 'appelle Bethany.
Oui, je te fais chérie.
Il faudrait que je te parle.
D 'accord, oui, entre, je t 'en prie.
Je suis désolée, je ne savais pas qui d 'autre allait voir.
Ne t 'inquiĂšte pas, aucun souci, je suis content que tu sois venue.
Tu crois que tu pourrais m 'aider à réparer la console ? Je
crois surtout que t 'es dangereux. Je le sais.
Mais il faut essayer.
C 'est mes amis.
Bon alors, qu 'est -ce que nous cherchons exactement ? On cherche mon
fils, bordouille.
Suivez la flamme jusqu 'aux fruits du désert.
Regardez.
Ils sont lĂ .
Des hyĂšnes.
Leur mĂąchoire extraordinaire peut briser de l 'os.
Le fumoir.
Il n 'y a pas de fumée.
Sans feu.
Venez. Merci.
J 'ai cru ne jamais vous revoir.
J 'ai quelque chose Ă vous dire.
Ce n 'est pas une vraie personne.
Qu 'est -ce qu 'elle a dit ? Elle a dit qu 'elle croyait que je ne reviendrais
pas et elle veut qu 'on se voit tout Ă l 'heure. C 'est tout ce qu 'elle
entendait parler.
Elle parlait d 'un tuyau qu 'elle a pour vous. Quelle coĂŻncidence. Moi aussi, j
'ai un tuyau pour elle. T 'as un tuyau pour elle ? Attendez, c 'est votre acte.
Donc, votre flamme.
Suivez la flamme.
On a perdu un brave aujourd 'hui.
Le meilleur d 'entre nous.
Kardak Finn ne faisait pas que dresser Mayenne.
C 'était mon ami.
Je l 'aimais comme un frĂšre.
Maintenant, il est mort.
Et si bien les Mayennes se retrouvent sans leur cher dresseur.
Ă notre frĂšre Dagfin ! Ă notre frĂšre Dagfin ! Pourquoi a -t -il dĂ» mourir
? Dagfin est mort car il a commis une erreur.
Il a essayé de me voler un objet qui m 'est précieux.
Il ne m 'a pas laissé le choix.
Et donc, il devient le repas de ses bien -aimés hyÚnes.
Il va pas bien.
Oui, j 'aimais Dachlin.
Luc Quiconque est ici présent.
Alors ? La clé
! Elle a disparu.
Voleur ! Je l 'ai, je l 'ai, je l 'ai attrapé.
OĂč vous ĂȘtes ? Attendez.
Vous ĂȘtes... Tu
comptais voler la clé de mon corps ?
Non, monsieur.
Allez, le coup est lĂ .
Je suis désolée, j 'aurais pas dû faire ça.
Je veux... Je sais pas.
J 'ai juste... Je sais vraiment pas ce que j 'ai.
Oh, la vache.
Je crois que...
Je crois que je vais faire une crise d 'angoisse.
Quelqu 'un aura un inhalateur et de l 'eucalyptus ? Ou un sac en papier ?
Spencer, il fait chaud ici, non ? Comment ? C 'est elle, c 'est Spencer.
Oui, c 'est lui.
Hein ? C 'est pas Spencer, ça.
Je connais mon petit -fils et mon petit -fils, et un gars.
Il a changĂ© de voiture ? Tranchez -lui la tĂȘte.
Tranchez -lui la tĂȘte ! Attendez, attendez, attendez.
Qu 'est -ce que vous diriez de ne pas me trancher la tĂȘte ?
Spelta ! Vous avez vu ça ? C 'est mon alarme.
Je dois prendre mon cachet.
Tenez, vite ! Spelta ! Oh mon Dieu, t 'es vivant !
Mais qu 'est -ce que vous faites là ? Comment ça, qu 'est -ce qu 'on fait là ?
On est venu le chercher, banane ! Bethany ? Non, pas Bethany, moi c 'est
bordel !
Ok, alors... Milo Walker, trĂšs cher.
Milo ? Spencer, c 'est toi, Python ? Grand -pĂšre. HĂ©, j
'ai retrouvé Spencer, c 'est Spencer.
Alors, c 'est quoi cette histoire de vol ? Moi, c 'est moi.
Salut.
Salut.
Salut.
Faut qu 'on y aille.
C 'est pas vrai, j 'étais à deux doigts, j 'avais la clé à la main. Pourquoi tu
m 'as arrĂȘtĂ© ? Hein ? Le type a hurlĂ© voleuse, je t 'ai chopĂ©, puis voilĂ .
Franchement, il fallait pas venir.
Je gérais la situation.
Ah oui ? Pour autant que je tĂąche, tu viens de mourir. Non, mais c 'est quoi
délire, Spencer ? Pourquoi t 'es revenu ici ? Pourquoi t 'as fait la console ?
On l 'avait cassée, pour que ça, ça n 'arrive jamais.
Je suis repartie la chercher, ok ? Je sais pas pourquoi j 'ai fait ça.
Mais je suis retournée, et aprÚs, hier soir...
Je ne sais pas, j 'étais déprimée et je ne sais pas ce qui m 'a pris. Voilà .
Voilà , et on se retrouve tous coincés ici.
Encore ! J 'ai cru que j 'allais redevenir lui comme l 'autre fois,
Je voulais me sentir comme ça encore une fois.
Sentir que je peux faire tout ce que je veux.
Mais au lieu de ça, je suis devenue mine pied léger.
Cambrioleuse, pickpocket, perceuse de coffre.
Encore un meilleur avatar.
Point faible, le pollen.
Ouais. Elle est petite et Ă droite et elle a des allergies. En fait, elle
pourrait ĂȘtre moi.
Franchement, mon pote, si on arrive Ă survivre, je te jure que je te tue.
Je le crois pas. T 'es revenu ici carrément à éclat prÚs. Je suis désolée.
Ok ? Je suis désolée.
Attendez ! Ah, la revoilĂ .
Qui ? Mon ex.
Ah ouais.
Si mon mari sait que je vous ai vus, vous mourrez avant l 'aube.
Ne lui dites pas.
Ăcoutez -moi.
JĂŒrgen et son armĂ©e vont retourner Ă leur forteresse.
LĂ , ils recevront les frĂšres Kababik. Il leur offrira le joyau du faucon et
scellera ainsi leur alliance.
Vous devez prendre le joyau avant qu 'ils le leur remettent.
Vous ĂȘtes notre unique espoir. Je vous en prie, hĂątez -vous.
Courrez à présent. Que je courre. Et vous retrouvez les frÚres comment déjà ?
Les frĂšres Kababik. Les frĂšres Bababik.
Kababik ? Vous devez prendre le joyau avant qu 'ils le leur remettent.
Vous ĂȘtes notre unique espoir. Je vous en prie, hĂątez -vous.
Ce qu 'il faudrait, c 'est nous répéter tout ça depuis le début. Non, attendez.
Pour le fruit du désert, comment on fait ? Vous nous guidez, c 'est ça ? Je dois
vous laisser.
Avant que Grandaré ne voit que je suis partie.
Quoi ? Grandaré ? C 'est son poids faible.
Je vous aime, Docteur Bravestone.
Et toujours je vous aimerai.
Et ça, c 'est mon malheur.
Je t 'aime trĂšs fort aussi.
Chouette fille, Ă ce qu 'on dirait.
Il nous faut des dromadaires.
Bon, écoutez, si on veut rattraper Jurgen, il nous faut des dromadaires. Et
faut trouver le fruit du dévers ou je sais pas quoi, là .
Suivez la flamme, alors. C 'est elle qu 'il faut suivre, non ? Ouais, vous, vous
la suivez et nous, on vole des dromadaires.
Arbre Ă baie de Jumanji.
Des baies de Jumanji.
C 'est ça, le fruit du désert ? Faut croire.
Si besoin ou en peine, souvenez -vous de sa graine.
Un proverbe Jumanji, sûrement.
Celui -lĂ .
Ok. Milo, viens avec moi chercher les dromadaires.
Grand -pĂšre, tu restes lĂ et tu fais le guet, ok ? Tu fais profil bas.
D 'accord ? Profil bas. Si quelqu 'un veut rentrer dans la ménagerie, tu
ou je sais pas.
Ok.
Non, c 'est pas lĂ le regard de tombeur. C 'est pas le bon moment.
Laisse tomber.
C 'est sorti tout seul, j 'ai pas contrÎlé. T 'avais l 'air barbouillé,
t 'avais avalé un truc pas bon.
Ah purée.
C 'est perçu.
C 'est perçu, c 'est...
Voler, ça me rend tellement mal à l 'aise.
C 'est assez gĂȘnant pour une cambrioleuse.
Le fruit est dans l 'arbre.
On va ĂȘtre bouillis, croquĂ©s par des piranhas.
Suivez la flamme.
Ăa doit ĂȘtre comme ça qu 'on y arrive.
Mais je vois pas comment je pourrais sauter aussi loin, moi.
Enfin, c 'est faisable, mais... LĂ , je suis pas trop au top, question physique.
Oh la vache !
Non ! Non !
Oh lĂ , attends.
Pourquoi ? C 'est quoi ce plan ? Oh mon Dieu, t 'es... C 'est quoi ce plan ? Oh
mon Dieu ! Fridge ? Ouais.
Martin ? Ouais.
Bon, circulez lĂ , il n 'y a rien Ă voir.
Qu 'est -ce que tu dis ?
Je dis on s 'arrĂȘte pas, on marche, y 'a rien Ă voir lĂ , barre -toi.
Qu 'est -ce que tu dis ? Je dis tu te barres, dégage de là ! Qu 'est -ce que
dis ?
Dégage,
allez hop !
Qui veut une patate ? Viens, allez, viens, viens ! Vous en voulez encore ?
! Allez,
les
dromadaires.
S 'il vous plaĂźt, on avance.
Ce sont de fiers et majestueux animaux, non ?
Oh, de rien.
Attendez, vous venez de parler avec les dromadaires ? Montrez votre menu, juste
lĂ .
Linguistique, vous parlez aux animaux ? Oui, apparemment je parle dromadaire.
Et si vous leur demandiez de venir avec nous ? Une petite seconde.
Ils sont prĂȘts Ă nĂ©gocier. Ils veulent savoir ce que ça leur apporte et combien
de valises nous avons.
Non, mais tu m 'as vu ! Mais qu 'est -ce que je vais faire de ça ? Tu peux lire
la carte.
Ăa ne m 'intĂ©resse pas. Moi, je prĂ©fĂšre ĂȘtre elle.
Alors que là , j 'ai carrément des poils plein le visage.
Je retire.
Tous les corps sont beaux, mĂȘme celui -ci.
Mais attends !
Doucement.
Fridge.
Yo, ton avatar fait du délire.
Fais attention, c 'est pas un jouet, ce corps.
Oh non, c 'est une machine.
Et le top du top, des boobs.
Tu touches ma poitrine, je te démolis, c 'est clair ? Trop tard, tu crois quoi
que c 'est le premier truc que j 'ai fait ? Ah non ! Hé, hé, c 'est pas ça !
On prend la baie de Jumanji et puis on va retrouver les autres ! Hey, cool ! Je
vais essayer les acrobatiques que t 'as faites tout Ă l 'heure.
Non, on a la baie, ça sert à rien de faire ça ! Attention, attention, allez !
Attends ! Rich, fais attention, sérieusement, c 'est une arme ce corps,
comprends ? Tu sais pas de quoi il est capable ? C 'est du délire ! J 'ai un
plein de chargé ce corps ! Grave ! Et regarde bien, je vais lùcher une rafale
Oh purée !
Qu 'est -ce que tu fais ?
Vous approchez de ma femme ! On a de la compagnie.
Qu 'est -ce que t 'as fait, monsieur ? Ok, les gars. C 'est le moment, lĂ . Il
faut nous aider.
Elle dit qu 'on peut sortir par la porte du fond.
Attends, tu causes le dromadaire ? Oui.
Elle, c 'est Lucille. LĂ , c 'est Hank. Et Jeffrey est derriĂšre.
Faut pas rester là . Qu 'est -ce qui te passe ? Mon grand -pÚre a démoli 45
inconnus sans raison, alors le mari de la femme veut lui faire la peau.
C 'est ça le fruit du désert ? Ouais, c 'est une baie de Jumanji et elle pÚse
dans les 50 kilos.
Grand -pĂšre va la porter alors.
Faut filer d 'ici.
Allez grand -pĂšre, vite ! Je m 'en occupe. Quoi ? Mais de quoi tu parles ?
'est échappé ! J 'ai dit, je m 'en occupe.
Non grand -pĂšre, c 'est grand d 'arrĂȘt ce mec !
Non, moi je vous le dis, il y a un temps dans la vie oĂč il faut fuir, et il y a
un temps comme maintenant oĂč il faut rester...
Quoi ?
dans pas longtemps.
Avec Gladys, on a fait un voyage en voiture avant son décÚs.
On voulait voir des céramistes, tu sais.
On a fait tout le sud -ouest.
Alors j 'ai perdu le restaurant juste pour que tu te balades Ă la recherche de
cendriers. Oui, Eddy, c 'est le genre de choses qu 'on fait quand on est
retraitĂ©. On explore ses centres d 'intĂ©rĂȘt.
J 'en ai aucun, moi, de centre d 'intĂ©rĂȘt. Les types comme moi, on n 'est
retraitĂ©s. Nous, on bosse et on continue Ă bosser jusqu 'au jour oĂč on claque.
Mais tu m 'as mis Ă la retraite. Tu m 'as retraitĂ©. Comment j 'ai rĂ©ussi Ă
aussi longtemps ? Quoi ? T 'es pas facile Ă supporter, Ed. On laisse pas
son meilleur ami, Milo.
En perdant ce restaurant, moi, j 'ai tout perdu.
Oui,
il est toujours comme ça. Quoi ? Tu parles à mon dromadaire ? Oui, je parle
ton dromadaire. Et il sent bien que t 'es le pire des chattis.
Mon dromadaire est de ton cÎté ? Tout à fait. Et je te signale qu 'il ne t
'appartient pas. Il te fait juste faire une balade. Oh ! Eh bien, ton copain
dromadaire et toi, vous avez qu 'Ă aller chier ! Qu 'est -ce que tu viens de
dire ? Les mecs ! Toi et moi, on va régler cette histoire ici et maintenant.
Tu vas voir ce que tu fais.
T 'en fais pas pour ce que je fais. Milo, qu 'est -ce que tu fais ?
Tu veux une patate, c 'est ça ? Hein ? Hein, tu veux une patate ? C 'est pas
bonne idée, Milo. Je vous le dis tout de suite.
Tu te trompes, mon jeune ami.
Parce que question patate, il va s 'en prendre une bonne.
Ce que tu ne sais pas, vois -tu, c 'est que depuis ces quinze derniÚres années,
je prends des cours de tai chi.
Et lĂ , je concentre mon chi.
Juste aprÚs, je vais te démonter la gueule.
Milo, faites -moi confiance, vous allez le regretter.
SĂ©rieux ! Faut arrĂȘter de massacrer tout le monde !
Les dromadaires n 'avancent plus.
Non, ils refusent de continuer.
Pour arriver Ă la forteresse de Jurgen, selon eux, on doit descendre ce chemin
-lĂ , prendre Ă droite.
AprĂšs, c 'est son territoire. Et ils ne veulent pas y aller parce qu 'ils ne
veulent pas mourir.
Ce n 'est pas encore notre heure.
Le pire Bravestone de tous les temps.
Il va falloir qu 'on traverse ça.
Allez, on va y arriver.
On va y arriver.
Il faut juste qu 'on prenne notre temps, qu 'on fasse pas les mauvais choix, c
'est tout. Qu 'est -ce que tu racontes ? C 'est rien. On commence avec ce pont,
juste là . On saute sur l 'autre, là , qui part à 30 degrés vers la droite.
AprÚs, sur les deux qui ressemblent à deux cÎtés d 'un trapezoïde.
La gĂ©omĂ©trie ! C 'est à ça que ça sert ! Peut -ĂȘtre qu 'il est pas si naze que
ça, ce personnage.
Allez, proms.
Quoi, sérieux ? Vous voyez, c 'est pas difficile.
Oh, c 'est quoi ça ? Non, non, non, non, non, non, non, non, non.
Ăa va, allez, arrĂȘte. On va y arriver.
Faut seulement trouver le bon timing. Maintenant, maintenant, maintenant.
Suivez -moi.
Tu m 'as dit ! Allez, Guido, allez !
Oh, c 'est bien. Allez.
Attendez. Le rocher, lĂ . Il bouge, non ?
Oh non.
Quoi ? Nous avons un gros problĂšme.
Ouais, c 'est -Ă -dire ? Quoi ? La couche ! C 'est -Ă -dire ? Mais dites
Parlez ! Milo !
Ce sont des
mandrilles ! Courez ! Courez ! Courez !
On les reconnaßt à leurs pigments sur la face et le postérieur.
Le mandril est le plus lourd des petits saints, encore plus lourd que le
babouin, avec lequel les tresses vont durer.
Salut, ça va ? Qui c 'est, celui -là ? Alex ? Qu 'est -ce que tu fais ici ?
Bethany s 'est dit que vous aviez besoin de nous.
Mais elle est oĂč, Bethany ? Juste lĂ .
Tu veux dire...
Oh mon
Dieu, c 'est ça ? Je suis un vrai étalon.
On vous a pris des vĂȘtements chauds. Vous devez vous geler.
Et ce cheval, c 'est un personnage du jeu ? Oui, il s 'appelle Cyclone.
Ăa va mieux ? Je ne sais pas trop, c 'est une belle foulure.
Vous les avez trouvĂ©s oĂč, ces fringues ? J 'ai vu qu 'on allait trĂšs loin au
nord, alors on a fait un peu de shopping.
On peut faire du shopping ici ? Tu savais ça comment ?
J 'ai passé 20 ans ici, petit gars.
Je suis passé d 'un chapeau à la con à un autre chapeau à la con.
C 'est beau, hein ? Ouais, c 'est beau.
Tu sais, Eddie, t 'as pas tout perdu le jour oĂč tu as perdu le restaurant.
Il te reste des tas de trucs super.
Mais j 'ai perdu mon pote.
Je suis désolé, Milo.
Moi aussi, Nnedi.
J 'aurais dĂ» reprendre contact il y a bien longtemps.
Je suis content que tu sois passé prendre un café.
Qu 'est -ce qui t 'a décidé, hein ? Et pourquoi maintenant ?
C 'est grave.
J 'ai plus beaucoup de temps Ă vivre.
Oh, quelle merde.
Mais j 'ai de la chance.
J 'ai été marié à une femme formidable.
J 'ai eu une vie formidable.
Tout le monde ne peut pas en dire autant.
C 'est pour ça que j 'ai voulu faire la paix avec toi.
Maintenant que c 'est fait, je me sens...
Grand -pĂšre ? Milo ? Faut te remettre en route.
La forteresse.
Ăa doit ĂȘtre le dernier niveau.
Ok, donc on escalade et on trouve le moyen d 'entrer, je suppose. Oui.
Et on vole le joyau avant que les frĂšres Kababik arrivent. Et puis on l 'expose
au soleil. C 'est ça le plan.
Quoi ? Désolé, j 'ai dû rater la partie du plan qui parle d 'un plan.
Le dernier niveau a failli tous nous tuer. J 'ai une cheville au moins.
Si ton grand -pÚre met une raclée au mauvais gars ou qu 'on se fait choper
un ours polaire ou je sais pas quoi... Je suis censé faire quoi dans tout ça ?
Mais je ne vais pas taper le mauvais gars. Si, vous allez taper le mauvais
Vous ĂȘtes nuls comme Bravestone. Vous ĂȘtes super bornĂ©s, super Ă©nervĂ©s. Vous n
'arrĂȘtez pas de nous faire tuer. Mais l 'envieuse, gamin.
Et Milo, avec tout le respect que je vous dois, monsieur, il n 'a rien du
d 'un bon zoologiste.
Il parle trop lentement. Il n 'a pas le temps de finir sa phrase qu 'on claque.
Sans vouloir vous vexer. Je ne le suis pas. Et je t 'explique pourquoi.
Parce que mon ami Bernard... VoilĂ .
Toi, t 'es un voleur trop névrosé pour voler quoi que ce soit, et Bethany est
bourrin ! Et voilà le résultat, on est encore coincés ici.
On n 'a plus beaucoup de vie, et ma cheville me fait trĂšs mal !
PrÚs de l 'arbre, le mettais comme ça.
Quand on a... changé de personnage.
Michel ! C 'est quoi ce plan ? Génial ! Tu m 'as trop trop
manqué ! Oh mon dieu, salut les gars ! Spencer ?
Non,
pĂšre ? Ouais, quoi ?
Milord ? Si tu
voyais la taille de ta...
J 'aurais jamais cru ĂȘtre content de rĂ©trĂ©cir.
J 'ai jamais vu ça. C 'est vraiment fou ce qui s 'est passé. Ah mon Dieu, c 'est
trop cool de pouvoir communiquer par phrase.
Spencer ! Alors ? Ăa va, Bethany ? On n 'avait plus de nouvelles depuis quand ?
Il faut que tu nous racontes pour New York.
Mais quand j 'y pense, peut -ĂȘtre que c 'est pas genre le bon moment.
Ouais, genre un autre jour.
Un autre jour.
Ăa va mieux ?
J 'ai des cheveux ! PremiĂšre fois en 40 ans, faut que je le dise Ă Milo.
Attention dehors, grand -pĂšre.
Alors, la cheville ? La cheville.
Je la sens, mais disons que c 'est pas le calvaire que tu nous écrivais.
Tu veux dire quoi, lĂ ? Rien, c 'est juste que t 'en parlais comme d 'un vrai
calvaire et que c 'en est pas un.
Laissez cet animal tranquille ! Plus le geste !
C 'était quelle cheville, déjà ? Hé, hé, hé ! Ne me touchez pas avec votre
salepade ! HĂ© ! Oh ! Tu l 'as, Milo.
HĂ© ! HĂ© ! Aidez, Milo.
Ils les ont chopés.
Tout est couvert de glace. Il n 'y a qu 'une route pour y arriver.
Il y a des gardes partout. Ăa va ĂȘtre chaud d 'entrer.
Oh, d 'accord.
Je vois un donjon tout en haut d 'une paroi de glace.
C 'est sûrement là qu 'il garde ton grand -pÚre.
Et Milo est probablement dans cette espÚce de grange de l 'autre cÎté de la
bĂątisse. Ok.
Il faut faire deux groupes.
Un groupe va chercher Milo et l 'autre va libérer mon grand -pÚre. Mais comment
on entre ? Bridge, fouille dans ton sac pour voir si t 'as pas un équipement d
'alpiniste.
Un truc comme ça, genre ? Un truc comme ça.
VoilĂ . J 'ai tout ce qu 'il vous faut dans mon sac.
La preuve ? Ouais.
Tu gĂšres, lĂ ? Ouais, grave.
Martha, tu viens avec moi ? Bien sûr.
J 'ai oublié l 'effet que ça faisait.
C 'est flippant.
HĂ©, on va y arriver.
Ensemble, on est invincibles.
Je suis bien placé pour le savoir.
Ouais.
Approchez tous.
Approchez.
On part tous gagnants. On part tous gagnants. On part tous gagnants. On part
tous gagnants. Faut m 'aider, lĂ .
Vous voyez pas ça comme ça. C 'est un peu trop. On y va, là , non ? Ok, bon.
Allez, la team.
Je vais me faufiler avec ce groupe.
Avec les fringues que j 'ai, c 'est possible que ça passe. Vous, vous restez
ici. Quoi ? Oublie ! C 'est le moment.
Restez lĂ . Alex, non ! Bonne chance, Alex.
On y va.
Et oĂč ? D 'oĂč on y va ?
Vous lĂ , restez oĂč vous ĂȘtes. Qui ? Nous ? Ătes -vous les frĂšres Cadabric ?
Si on est qui ? Ătes -vous les frĂšres Cadabric ? Exact !
Nous le sommes ! C 'est nous, oui ! On est, oui, on est les frĂšres Cadabra
-Cadabric. Lui, c 'est un des frĂšres.
Et moi, je suis l 'autre frĂšre.
Ok ? On a juste deux mÚres différentes.
Bref, on vient récupérer le truc qu 'on veut récupérer.
FrĂšre Kababik, au nom de Jurgen le Brutal, bienvenue dans notre forteresse.
Je vais te poser une question.
Ok.
Pourquoi t 'es pas venu ? T 'avais dit que tu viendrais.
Genre t 'as annulé la premiÚre fois, aprÚs tu devais venir pour Halloween et
'as encore annulé.
AprĂšs plus de nouvelles et aprĂšs tu me dis qu 'on devrait faire un break.
Qui a que les trucs que t 'as postés sur Instagram t 'avaient l 'air de
tellement t 'éclater.
J 'ai été déstabilisé quoi, je sais pas.
J 'Ă©tais plus celui que je croyais ĂȘtre.
Ou j 'étais plus celui que tu croyais que j 'étais.
Et ça, ça craint encore pire.
Spencer, tu t 'es pas dit que je pouvais ĂȘtre terrifiĂ©e tout le temps, carrĂ©ment
? J 'arrive en fac et pour la premiĂšre fois, tout d 'un coup, je deviens
populaire, je plais.
Mais je pense toujours que c 'est qu 'une question de temps avant que les
finissent par...
Me voir telle que je suis vraiment.
Mais quand je te vois, je me sens complĂštement Ă l 'aise avec celle
que je suis.
Quand t 'as pas confiance en toi, que t 'as la trouille, c 'est lĂ que t 'as
besoin de ceux qui t 'aiment.
Ah, monsieur Walker.
Vous en faites une tĂȘte ? Elle est nulle, dĂ©solĂ©, c 'est sorti tout seul.
Je vais vous tirer de lĂ .
Oh, il y a des hÎtels pour ça.
Grand -pĂšre, on va te sortir de lĂ .
Ok.
Allez, barrons -nous d 'ici.
Il faut d 'abord trouver le joyau. Il doit ĂȘtre dans une chambre forte, une
salle au trésor, un truc comme ça.
Oui, c 'est un classique des jeux vidéo.
Une chambre forte, j 'en ai vu une en montant ici.
Une seule porte à pied trempé à un mÚtre d 'épaisseur, il y a juste une grille
au plafond, c 'est le seul accĂšs.
Je crois que j 'ai pigé ne marcher que sur celle qui
dépasse.
JĂŒrgen le Brutal, vous ĂȘtes en route.
Alors, dites -moi, des deux frĂšres, qui est qui ?
Comment ? Des deux frĂšres, qui est qui ? Lequel est
Auguste ? Et lequel est Tomatoli ? Je suis
Auguste.
Et moi, Tomatarlik.
Auguste Kababik, le cerveau le plus brillant de Jumanji.
Oui, carrément, ça c 'est moi.
Et Tomatolé Kababik. C 'est moi. Le brave Eunuque.
Bravo. Vous avez dit Eunuque ? Tomatolé Kababik, tout le monde connaßt l
'histoire de votre brave et généreux sacrifice.
Le don de vos testicules pour sauver toute la région de l 'inondation.
Attendez un peu, peut -ĂȘtre que vous confondez... Bien sĂ»r ! Tout le monde
connaßt l 'histoire de mon petit frÚre et comment il a donné ses fameux
testicules. Qu 'il repose en paix. Qu 'il repose en paix.
Non, on reprend. On reprend du début, qu 'on s 'entende bien sur... Il est super
brave. J 'ai toujours été le super cerveau et il a toujours été super
Et super sans couille.
Dis pas ça ! Mes burnes Ă moi, elles sont lĂ ! Dans nos cĆurs ? Oui,
elles sont dans nos cĆurs.
Vrai petit frĂšre.
C 'est vrai.
J 'ai plus de burnes.
Le coffre, il est lĂ .
Ok. Ă toi, grand -pĂšre.
Qui, moi ? Oui, c 'est vous le cambrioleur. Hein ? Votre avatar, Ming.
Ming ? Oui, Ming. Ton personnage, c 'est le nom qu 'elle porte.
Regarde dans ta sacoche, t 'as sûrement un passe. Un passe ? Pourquoi j 'aurais
un passe ? Parce que Ming est une cambriolade.
Non, non, c 'est Ă vous d 'y aller.
C 'est toi qui sais faire ça.
Moi, je sais faire ça ? Pas vous, Ming.
Ah ouais, Ming.
Pitié, me demande pas qui est Ming.
Reste Ă trouver le moyen de vous faire sortir d 'ici.
On y va ?
Bienvenue.
Puis -je vous offrir une part de gĂąteau ?
Non ! Non ! Non !
Merci.
En douteur.
ta copine Ming faire ça.
On a un gros souci, lĂ .
FrÚre Kababik, je vous présente Your Gun, le brutal.
Nous nous rencontrons enfin en cette journée historique. Oui, c 'est super
de se voir enfin.
Votre honneur, si c 'est bien le joyau du Faucon sur votre large et
balestorse, peut -ĂȘtre pourriez -vous nous le donner ? Aujourd 'hui, nous
forgeons une indéfectible alliance.
Nos familles vont s 'unir.
Et contrée aprÚs contrée, nous conquérons le monde.
Alors, je vous le demande en ce jour historique.
OĂč est -elle ? OĂč est -elle ? Qui ? De qui on parle ? De votre sĆur.
De ma promise.
Je vais vous dire, je crois qu 'il y a un petit malentendu lĂ .
OĂč est votre sĆur ?
Vous parlez exactement de Debbie ou de Brooke ou de
Sierra ? OĂč est votre sĆur ?
Elle s 'habille. Elle s 'habille Ă l 'hĂŽtel. Elle fait ce que les promis se
le jour de leur mariage. Les copines sont lĂ , elle se fait coiffer, maillot,
panicure.
Si vous ĂȘtes venu sans votre sĆur...
Il se peut que je doive vous trancher la tĂȘte.
Je vous le demande, pour la derniĂšre fois, oĂč est
votre sĆur ? Je suis lĂ .
Gwendoline Hortensial ou Elda Kababik ? Est -ce vous ?
Oui, c 'est moi.
Je vous en prie, ĂŽ le brutal, relĂąchez mes frĂšres.
Est -ce bien votre intention en ce jour, en cette heure, d 'Ă©pouser JĂŒrgen le
brutal de Zatmir ? Oui, c 'est ce qui est prévu, oui. Est -ce bien votre
intention de donner vie Ă ses enfants et de sceller par le sang l 'union de vos
familles ?
Gwendoline Kabavik, connue de par le monde pour votre beauté et votre
Ă prĂ©sent, vous ĂȘtes mienne.
Puis -je toucher le joyau du faucon, je vous prie ? Bien sûr,
mon épouse.
J 'ai oublié de vous dire une chose.
J 'ai un petit ami.
Je suis fort en géométrie ! Je rigole pas les gars ! Reculez !
danser la jeune mariée.
Tu veux une bataille ? T 'as des bouts ! T 'as des bouts
!
On les a eus ! Enfin !
C 'est Spencer ! Oh mon Dieu !
Je suis le docteur Smulder -Breston.
Pour un faible bain de jalousie.
Oh non ! Oh non !
Oh non ! Milord ! Oh mon Dieu ! Mais il fait quoi ? Attendez !
Exposez -le, donnez.
Grand -pĂšre, le joyau, il faut l 'exposer au soleil. Attention !
Criez son nom. Criez son nom ! Criez son nom, grand -pĂšre ! Jumanji ! Jumanji !
Jumanji ! Jumanji !
Jumanji !
C 'est ce machin -là que tu voulais, ce petit bidule ? Vous avez été
incroyables, tous les deux.
Ouais, il est comme ça, Milo. Il a de la ressource.
Milo et Eddie ? Milo et...
Bon,
d 'accord, mais maintenant, on fait quoi ?
Intrépides aventuriers, vous avez sauvé Jumanji.
Encore ! Maintenant, avec votre permission, docteur Bravestone, je
joyau, s 'il vous plaĂźt.
Je le protégerai au péril de ma vie et le confierai ensuite au bon soin de la
doyenne de la province avienne.
Ainsi donc, mission accomplie. La terre de Jumanji vous remercie. Et sur ce,
hélas, il faut nous séparer. Hélas ? Moi, je dirais pas ça. Je me tire d 'ici
avec joie.
Quoi ? Non, sérieux ?
Vous n 'allez pas le croire.
Qu 'est -ce qu 'il dit ? Il dit qu 'il... Qu 'il veut rester.
Il dit qu 'il faut que quelqu 'un prenne soin de ce lieu et le protĂšge.
Et qu 'Ă 75 ans, il vient tout juste d 'apprendre Ă voler.
Mais... Il ne pourra plus jamais ressortir.
Il le sait.
Ah, Milo.
J 'ai l 'impression qu 'on se retrouve Ă peine.
Que je te perds pour toujours.
Tu ne me perds pas, mon ami.
Je serai toujours prĂšs de toi.
Avoir été ton associé.
C 'était... Ben, c 'est sûrement que j 'ai été mieux.
Il vous dit merci.
Non, non.
Non, merci Ă toi.
Prenez soin de vous ! Au revoir ! Adieu Milo ! Ăa
fait un bon pote rien Ă dire.
Tout le monde rĂȘverait d 'avoir un ami comme Milo.
Allez, viens, grand -pĂšre.
On rentre.
HĂ© ! Je vous remercie d 'ĂȘtre venu.
Tu ne refais pas, je te jure qu 'on te plante ici, Spencer ! Jamais je reviens,
moi !
Tout le monde va bien ? Ouais.
Grand -pÚre, ça va ? Ouais, trÚs bien, ouais.
Nom de Dieu de...
Contre -attaque. Le gros bouton, celui du bas ? Non, le gros qui est au -dessus
du R. D 'accord. Esquive au -dessus du 2.
Alors, frappe, frappe.
Contre -attaque.
Et coup de pied.
Haut.
Je vais te dire, gamin.
Vieillir. Oui, je sais.
Vieillir, ça craint.
Non, vieillir.
C 'est un cadeau.
Je l 'oublie quelquefois.
Mais c 'en est un.
Franchement, il n 'y a rien de mieux dans la vie.
Salut les garçons.
Ăa a Ă©tĂ© aujourd 'hui ? Super, ouais.
Spencer m 'apprend à jouer à un jeu vidéo.
Hors de gagnant.
Ăa va, grand -pĂšre ? Oui.
C 'est tout plein de bons souvenirs.
Et dis, c 'est toi ? Nora.
Ăa va ? Oh, mais oui.
Salut. Salut.
Ăa va, mec ? Alors, ça marche, les affaires ? Oh, tu sais ce que c 'est.
Mon manager est parti il y a six mois de ça pour filer la délphie.
Depuis, eh bien, c 'est un peu n 'importe quoi.
C 'est dur de trouver du pont personnel qui connaisse vraiment le métier.
Mais je te fais pas de dessin, si tu sais ce que c 'est.
Tu cherches du monde pour t 'aider ? C 'est pas vrai.
Je veux dire, ce serait...
Vraiment un honneur ? Je suis contente de te voir, Eddie.
Moi aussi.
Oh, mais...
J 'apporte
ça oĂč je devais l 'apporter.
Je reviens tout de suite.
Il faut que vous veniez Ă New York, vous aussi.
Ouais, j 'ai hĂąte, moi.
Ensemble. Pour toujours.
Pour toujours.
Pour la vie.
Pour la vie et pour toujours.
On est partout.
Juste un truc.
On te met d 'accord, hein ? T 'es sûr ? On n 'y retournera jamais.
Moi, je croyais qu 'on était déjà d 'accord.
C 'est la saison des chauffages en panne.
Il n 'y a aucun problĂšme, je suis contente que vous soyez lĂ .
La chaudiĂšre est juste lĂ .
C 'est une vieille console de jeux vidéo, ça, non ? Oui,
peut -ĂȘtre bien. Ce sont les affaires de mon fils.
Je suis un vrai gamer.
Et je ne connaissais pas cette console.
Elle a l 'air complĂštement fichue.
Il vaut mieux ne pas y toucher.
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