All language subtitles for Provinciales En Chaleur (1981)

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified) Download
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean Download
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian Download
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish Download
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Sous -titrage FR ?

Six ans que j 'ai quitté cette ville, six ans déjà.

Depuis, j 'ai voyagé Berlin, Londres, New York, mais j 'ai toujours gardé une

nostalgie de cette ville de province où j 'ai connu mes premières amours, mes

premières passions.

Excusez -moi, monsieur, je n 'ai pas changé les serviettes de la salle de

Pouvez -vous nous passer le savon ? Oui.

Elle était en terminale au lycée où j 'étais répétiteur.

Très bonne en philosophie, mais nullissime en maths.

Ah, Françoise ! Je ne la connaissais pas très bien.

Je lui donnais des conseils sur les matières où j 'étais fort.

Un soir, je lui expliquais un problème d 'algebra.

Elle ne semblait pas m 'écouter.

Elle aurait visiblement préféré être dans une boîte de nuit à écouter ses

chanteurs préférés.

Moi, je tentais de lui inculquer quelque chose et elle, elle avait autre chose

derrière la tête.

Comment tu me trouves ? Tu as une jolie poitrine.

Attends, c 'est pas tout.

Je te plais ou pas ? J 'ai toujours eu envie de savoir comment était ta queue.

Merci.

Il n 'y eut jamais rien de plus.

L 'année suivante, j 'entrais aux arts et métiers et Françoise abandonnait ses

études. Nous nous perdîmes de vue.

Aujourd 'hui, elle est propriétaire d 'un magasin de vêtements dans cette

Allô, pourriez -vous me passer le magasin de rue, rue de Jarry, s 'il vous

? Je voudrais la directrice.

Ah, c 'est elle -même ?

Bonjour, François, c 'est Gérard Solide.

Non, vous vous souvenez de moi ? Voilà, je suis de passage dans la ville et j

'aurais bien aimé qu 'on se voit.

Je suis à l 'hôtel.

C 'est pour une femme que vous vous faites beau ? Pas rien de caché.

Je ne suis pas jalouse.

C 'est déjà ça.

Seulement, si ça ne marche pas, vous n 'aurez qu 'à sonner.

J 'aimerais bien baiser avec vous. J 'ai pris mon pied tout à l 'heure.

Ne m 'en prie pas.

Enfin, je ferai monter votre conquête quand elle arrivera.

Merci.

Ce serait dommage de ne pas continuer une entrevue si bien commencé il y a dix

ans.

Françoise, à nous deux.

Très bien, qu 'elle monte.

Gérard. Il y a si longtemps.

Tu n 'as presque pas changé.

Et moi, comment me trouves -tu ? Accroqué.

Allons, Gérard, je suis mariée.

Moi pas.

Tu es toujours aussi désirable.

Je ne t 'ai jamais oublié.

Tu te rappelles de tout ? Oui, et je pense même que nous devrions terminer ce

'on avait commencé il y a dix ans.

Je dis d 'accord, parce que j 'y ai toujours repensé.

Moi aussi, j 'aimerais qu 'on reprenne les choses là où on les avait laissées.

Pourquoi attendre ?

Françoise était devenue une femme étonnante et une amante passionnée.

Mariée à un imbécile, elle avait pris des amants pour assouvir ses désirs.

Dès que je lui avais téléphoné, elle avait su que nous ferions l 'amour.

Son tempérament était volcanique et j 'étais loin d 'être déçu.

Allô ? Faites monter une bouteille de champagne et trois verres.

Trois verres ? Mais pourquoi trois ? Une surprise.

Merci.

Merci.

La petite fille des pâtissiers J

'habitais une chambre que je louais chez un pâtissier.

J 'étais pauvre toute la journée, l 'odeur du pain, des croissants et des

à la crème m 'enivraient.

Pourtant, il me fallait travailler pour ne pas être recalé.

Le brave couple de pâtissiers n 'était guère exigeant pour le loyer.

Leur fille Annette venait m 'emprunter des livres, et, en cachette de son papa,

elle m 'offrait des gâteaux.

Ses visites avaient lieu le matin pendant que sa mère tenait le magasin et

son père épuisé dormait.

Je lui choisissais des livres qui pourraient la faire pleurer.

Elle adorait les histoires d 'amour qui finissaient mal.

Un matin, elle s 'attarda.

Je compris qu 'elle voulait que je fasse comme elle.

Les trois derniers mois qui précédèrent l 'examen furent terribles.

Annette m 'évitait et je ne comprenais pas pourquoi.

Peut -être avait -elle peur que je ne me contente pas d 'une masturbation

commune. Quand je fus reçu à l 'examen, je préparais mes bagages pour rentrer

chez mes parents.

La porte s 'ouvrit et Annette vint me dire au revoir.

Elle n 'était pas seule.

Julie l 'accompagnait.

Julie était la meilleure amie d 'Annette. On ne les voyait jamais l 'une

'autre. Julie était aussi jolie qu 'Annette et je me mis instantanément à

bander.

Au revoir.

Allô, la pâtisserie Tolman ? Bonjour, madame Tolman, c 'est Gérard Solide à l

'appareil.

Vous vous souvenez de moi ? Oui, oui, je suis de passage dans la ville.

Annette vit toujours chez vous ? Bien, pourrais -je lui parler ? Ah, elle n

pas là.

Qu 'elle me rappelle en rentrant, je suis à l 'hôtel Limbourg.

Merci, frère. Au revoir.

Allô ? Oui ? Bien, laissez -la monter.

Quand j 'ai su que vous étiez là, je n 'ai pas réfléchi ni téléphoné. Je suis

venue tout de suite.

Après tant d 'années, vous ne m 'avez pas oublié. Non, je vous ai cherché dans

tous les hommes que j 'ai connus.

Maintenant, vous êtes là.

C 'est ça.

Merci.

Je n 'ai pas osé demander à Ahmed ce que Julie avait bien pu devenir.

Elle avait l 'air si heureuse.

Je ne voulais pas qu 'elle se croit moins désirable.

Elle doit toujours en signer au lycée Matigué.

Agnès, celle -là, elle en savait des choses.

C 'est Yves qui m 'a fait connaître Agnès.

Il l 'avait draguée dans un café.

Et comme il n 'avait aucun local pour la recevoir, il lui avait dit de venir

chez moi.

Je lui avais déjà prêté ma chambre pour ses frodennes.

Il était là à l 'attendre.

J 'étais sur le point de foutre le camp lorsqu 'elle est arrivée.

Au revoir.

Pourquoi vous en allez -vous ?

Je voulais vous laisser seule avec lui.

Je n 'y tiens pas.

Mais quand vous m 'avez laissé entendre que ce rendez -vous était... Une affaire

de sexe, je suis d 'accord, mais dans ce cas -là, votre ami reste.

Oh, la plombe d 'Agnès nous stupéfia.

Avant que nous n 'ayons pu proférer une parole, elle s 'était mise nue et à

genoux devant nous.

Vous pouvez m 'envoyer la femme de chambre, s 'il vous plaît ?

Entrez.

Alors, on a envie de baiser ? Pas pour le moment.

Je voudrais vous envoyer faire une course et porter un mot au lycée à

mademoiselle Agnès d 'Aquille.

Encore une ? Et moi ? Justement.

Écoutez.

C 'est bizarre de m 'avoir demandé.

J 'aurais cru qu 'après tout ce temps, vous m 'aviez oublié.

Oh ça, les maîtres à l 'école, on ne les oublie jamais.

Moi aussi, je n 'ai pas oublié. Je vois encore Yves.

Votre copain, il est marié, riche et pas très intelligent.

J 'en fais ce que j 'en veux.

Et je ne lui demande que de bien baiser.

Il baise encore très bien.

Vous êtes toujours aussi libérée ? J 'aime le sexe.

J 'aime les queues, les pines.

J 'aime sucer, me faire enculer comme une salope.

J 'aime jouir par tous mes trous. Plus il y a de bide, plus je suis contente. C

'est ce que vous vouliez savoir, Gérard ? Cela, je le savais.

Après tout ce temps, vous me faites venir dans votre chambre d 'hôtel. Ce n

pas pour parler de philosophie.

Vous avez envie de moi ?

Françoise, voici Agnès.

Agnès, je te présente Françoise.

Allons, ne faites pas la tête, embrassez -vous.

Merci.

Je t 'aime.

plan minutieux.

Rien à voir avec une vengeance ou quelque chose comme ça.

Je voulais simplement me plonger dans le passé et le nourrir de souvenirs du

présent. En voyant ces trois femmes éperdues de jouissance, je ne pouvais qu

'être satisfait.

Quatre femmes.

Je n 'en ai vu que trois et je ne sais pas où trouver la dernière.

Il faut que je la trouve et il faut que je choisisse l 'une d 'entre elles pour

partir avec moi.

La plus sensuelle, la plus vicieuse, la plus amoureuse et la plus mystérieuse.

Comment sais -tu que je suis descendu en ville ? Agnès te l 'a dit.

Bon, d 'accord.

Ce soir, je note la drette.

Yves n 'avait pas beaucoup changé.

Il était toujours aussi peu bavard.

Je le trouvais moins nerveux, mais il avait conservé cette élégance qui lui

donnait autant de succès auprès des filles.

Ma femme va arriver d 'un moment à l 'autre.

J 'ai hâte que tu la connaisses.

Un homme de goût comme toi ne peut qu 'avoir une jolie femme.

Flatteur, va.

Si Julie était devenue la femme d 'Yves, décidément, le monde est petit.

J 'ai toujours eu envie de vous connaître.

Allô ? Oui.

Bon, d 'accord, j 'arrive.

Il faut que je m 'en aille, j 'en ai pas deux minutes.

Tu restes dîner, Gérard ? Si, si, je le veux.

Peut -on baiser ? En dix minutes ? En souvenir du bon vieux temps.

Comment trouves -tu Julie ? Elle a beaucoup de charme.

Oui, c 'est une amante extraordinaire. Vous êtes mariée depuis longtemps ? L

'année où tu as quitté la ville.

Je vais te raconter.

Tu m 'avais demandé de t 'envoyer un livre que tu avais oublié dans ta

'étudiant. Je m 'y étais rendu. Quel spectacle m 'y attendait. Je me cachais

pour ne pas en perdre une miette.

Je suis tombé amoureux fou de Julie.

Pendant quelques semaines, je lui fis la cour et elle céda.

Je lui cachais que je connaissais son secret.

Aujourd 'hui encore, elle ignore que je la sais lesbienne.

Tu es un homme heureux, mais tu la trompes.

Agnès est ta maîtresse.

Moi, j 'aimerais que nous fassions des partouses, mais Julie ne désire aucune

autre personne que moi.

Très bien.

Tu me reconduis ? Bien sûr.

Véronique m 'avait ramassé sur la route quand je faisais de l 'autostop.

Elle était restée muette pendant tout le trajet.

Voilà, nous sommes arrivés à bon port.

Merci. C 'est gentil de m 'avoir fait monter.

Oh, ce n 'est rien.

Non, non, n 'allons pas plus loin, pas aujourd 'hui.

Pourquoi ? Ne cherchez pas à comprendre.

Tenez, voici ma photo et un numéro de téléphone où on vous dira même dans dix

ans où je suis.

Je ne l 'ai jamais revue.

Demain, je l 'appelle.

Entrez. Je ne dérange pas ?

Tu l 'as baisé, hein ? Je vais te descendre.

Il m 'a fait ça avec Julie.

Julie a toujours été l 'infomane.

Elle est prête à assouvir tous tes fantasmes.

T 'as qu 'à venir avec elle demain.

Je te promets que tu ne le regretteras pas.

Excuse -moi, mais j 'étais fou.

Nous serons là demain.

Tu m 'as toujours trompée.

Je le sais.

Gérard et moi, c 'est une vieille histoire.

Après tout.

Tu t 'excites à l 'idée qu 'on aille faire l 'amour avec lui tout à l 'heure,

hein ? Embrasse -moi.

Je n 'osais pas appeler Véronique car je pressentais que ce serait différent de

ces quatre autres femmes.

Il me fallait d 'abord régler tout avec mon passé.

Agnès et Françoise ne répondaient plus à grand -chose pour mon désir.

Ce qui m 'intriguait était la comédie que je pouvais imposer à Yves.

J 'espère que Julie sera m 'exciter selon mon désir.

Gérard est dans la ville.

Si tout se passe bien, je pourrai jouir souvent des perversions de Julie.

On va y aller ? Je suis impatient de te voir dans les bras d 'un autre homme.

J 'espère que ça te fera jouir encore plus fort, mon amour.

Alors moi, je ne peux pas être de la fête. Ah non, Mylène, cela ne vous

pas.

Vous avez tort, car moi, je saurais vous rendre heureux. Ça suffit, Mylène.

Allez, ouze, du balai.

Allez ! Entrez.

Je suis venue avec Yves pour que nous fassions tous les trois l 'amour.

Mais je veux diriger cela selon mon bon plaisir.

Déshabillez -vous.

Yves, regarde, ébranle -toi.

Baise -moi.

Je suis une femme merveilleuse. Oui.

Maintenant, je vais retourner chez Gérard. Nous avons une chose à régler.

Et sans toi.

Sans moi ? Explique -toi.

Écoute, la première fois que tu m 'as vue, je faisais l 'amour avec Annette

son locataire.

Gérard, justement.

Tu croyais que je ne savais pas que tu nous épiais ? Tu le savais ? Bien sûr.

Et maintenant, Gérard, Annette et moi, nous devons conclure les choses.

Tu comprends ? Après, tout sera en ordre et nous pourrons être heureux comme

nous le voudrons.

Allez, laisse -moi la voiture.

Alors, vous partez ? Oui.

Vous ne voulez pas qu 'on fasse l 'amour une dernière fois tous les deux ? Mais

tu ne penses qu 'à ça ? Vous pouvez parler.

Votre chambre est un vrai défilé.

En trois jours, vous n 'avez pas à arrêter.

C 'est vrai.

J 'ai déjà vu des clients chauds lapins, mais comme vous, il faut reconnaître

que vous battez tous les records.

Attends.

Tiens.

J 'aurais préféré faire l 'amour.

Tu t 'achèteras quelque chose.

Je peux le garder en souvenir ? Si tu veux.

Tenez, c 'est tombé de votre portefeuille.

C 'était plus fort que moi. Il fallait que je la joigne.

Dès qu 'elle m 'eut au téléphone, elle s 'est souvain de moi.

Elle semblait même n 'attendre que mon coup de téléphone.

Après tant d 'années, c 'était incroyable.

Elle fixa le rendez -vous au même endroit où nous nous étions quittés des

plus tôt.

Mon coup de téléphone ne vous a pas surprise ? Non, je savais que vous m

'appelleriez tout tout tard.

J 'ai souvent pensé à vous. Moi aussi.

J 'aurais voulu vous embrasser.

Moi aussi.

J 'ai eu envie de vous pendant des années.

De vos mains.

De votre queue, de votre pine dans ma bouche, dans mon con, sur mes seins. Je

masturbais en pensant que vous reviendriez.

Pourquoi m 'avoir refusé autrefois ?

Allons faire un mot.

Tu es aussi comme moi. Je ferai ce que tu veux.

Aucune voix.

cette merveilleuse femme de chambre ? Mylène.

Oh, elle est charmante. Emmenons -la avec nous. Oh, chic.

Je suis d 'accord.

Nous voyagerons tous les trois.

Maintenant, je peux avouer une chose, Véronique.

À l 'étranger, j 'ai gagné beaucoup d 'argent.

Je suis riche et libre de toute attache.

Alors, partons -y ce soir.

Oh, d 'accord, mais avant, il faut finir ce que nous avons commencé.

Ah, c 'est vrai.

Merci.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.