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Oui, je me joindrai à vous.
La même chose.
Je ne me suis pas présenté. Je m 'appelle Gandalf.
Gandalf le Gris.
Je sais qui vous êtes.
Eh bien, c 'est un heureux hasard.
Que vient faire Thorin, écu de chêne, abri ?
J 'ai appris que mon père avait été vu errant dans les terres sauvages près du
pays de Dain.
J 'y suis allé.
Aucune trace de lui.
Vous êtes comme les autres.
Vous le croyez mort.
Je n 'étais pas à la bataille de la Moria. Non.
Mon grand -père, Tror, fut tué.
Non !
Reste en arrière ! Non, je ne veux pas à vos côtés.
Azog veut tous nous tuer.
Un par un, il détruira la lignée de Durin. Mais sur ma vie, je jure qu 'il
prendra pas mon fils.
Tu restes ici.
Mon père mena la charge sur la porte de Dimril.
Il ne revint jamais.
Trahan n 'est plus, m 'ont -ils dit.
Il est l 'un de ceux qui ont péri.
À la fin de la bataille, j 'ai cherché parmi les corps.
Jusqu 'au dernier.
Mon père n 'était pas parmi les morts.
Thorin, cela fait longtemps que ce que l 'on entend à propos de train ne sont
que des rumeurs. Il est en vie, j 'en suis convaincu.
L 'anneau que votre grand -père portait, l 'un des sept donnés au seigneur Nain
il y a des années de cela, qu 'est -il devenu ?
Il... Je l 'ai donnée à mon père avant qu 'il aille à la bataille. Donc, train
le porter quand il a disparu.
Le sujet est clos.
Et voilà.
Je sais que mon père est venu vous voir avant la bataille de la Moria.
Que lui avez -vous dit ? Je l 'ai exhorté à marcher sur Erebor, à rallier
sept armées des nains, à détruire le dragon et à reprendre.
La montagne solitaire. Et je vous dis la même chose.
Reprenez votre terre.
Cette rencontre n 'est pas un hasard, Gandalf.
Non.
En effet.
La montagne solitaire me préoccupe, Thorin. Le dragon y est installé depuis
longtemps. Tôt ou tard, des esprits malveillants se tourneront vers Erebor.
J 'ai rencontré des personnages peu recommandables. Lorsque j 'ai emprunté
chemin vert, ils m 'ont pris pour un vagabond. J 'imagine qu 'ils le
regrettaient. L 'un d 'eux était porteur d 'un message.
C 'est en langue noire.
Une promesse de paiement.
Pourquoi ? Votre tête.
Quelqu 'un veut votre mort.
Vous ne pouvez attendre plus longtemps. Vous êtes l 'héritier du trône de Durin.
Unissez les armées des nains.
Ensemble, vous aurez la puissance pour reprendre Erebor.
Imposez une réunion aux sept familles de nains.
Exigez qu 'ils respectent leur serment. Les sept armées ont fait ce serment à
celui qui brandit le joyau du roi, l 'Arkestron.
C 'est la seule chose qui les unira. Et au cas où vous l 'auriez oublié, ce
joyau a été volé par Smaug.
Et si je vous aidais à le reprendre ? Comment ?
L 'Arkenstone se trouve aux confins du monde, enfoui sous les pattes d 'un
dragon cracheur de feu. Oui, en effet.
C 'est pourquoi il va nous falloir un cambrioleur.
La horde est proche. Trop proche.
À deux lieux, pas plus.
Mais ce n 'était pas le pire. Les rois ont flairé notre odeur. Pas encore, mais
ça viendra. Nous avons un autre problème.
Ils vous ont vu ? Ils vous ont vu.
Non, ce n 'est pas ça. Que vous avais -je dit ? Discret comme une souris. L
'étoffe d 'un cambrioleur. Écoutez -moi.
Je vous en prie.
Écoutez -moi. J 'essaie de vous dire qu 'il y a autre chose là -haut.
Quelle forme cela avait -il ? Comme un ours ?
Oui, oui, mais plus gros, beaucoup plus gros.
Vous saviez pour cette bête ? Il faut repousser chemin. Et tomber aux mains
hommes. Il y a une maison, pas très loin d 'ici, où nous pourrions
trouver refuge.
La maison de qui ? D 'un ami ou d 'un ennemi ? Ni l 'un ni l 'autre.
Il nous aidera ou il nous tuera ?
Quel choix avons -nous ? Aucun.
De
ce
côté ! Vite !
Ça, c 'est notre hôte.
Il s 'appelle Béorn.
Et c 'est un changeur de peau.
Parfois, c 'est un énorme ours brun. Parfois, c 'est un homme grand et fort.
L 'ours est imprévisible, mais l 'homme peut entendre raison.
Cependant, c 'est quelqu 'un qui n 'aime pas beaucoup les nains.
Écarte -toi de là.
Ce n 'est pas naturel. Rien ne l 'est.
Ça crève les yeux. Il est soumis à un maléfice.
Ne dites pas de bêtises. Il n 'est soumis qu 'à son propre enchantement.
Bien, à présent, tâchez de dormir.
Vous tous, vous ne craignez rien ici cette nuit.
Du moins, je l 'espère.
Sous -titrage ST'
501
Goudron ! T 'en comptes la guisique !
... ... ... ...
Sous -titrage ST'
501
Je ne fuis devant personne, bête ou homme. Il est inutile de discuter.
Nous ne pouvons pas traverser les terres sauvages sans l 'aide de Béorne.
Nous serons traqués et tués avant d 'atteindre la forêt.
Bilbon, vous voilà. Bien, bien, bien, bien.
Ceci va demander beaucoup de doigté. Et nous devons procéder en douceur.
La dernière personne à l 'avoir effarouchée a été réduite en lambeaux.
J 'irai en premier. Et, Bilbon.
Vous venez avec moi.
Est -ce une bonne idée ? Oui. Quant à vous autres, vous attendrez ici.
Vous ne sortez pas avant que j 'en donne le signal. D 'accord. On attend le
signal. Pas de gestes brusques, de bruit ou de cris et ne l 'envahissez pas.
Vous ne sortez que deux par deux.
Non, en fait, bon bure.
Vous comptez pour deux, donc vous sortirez seul.
N 'oubliez pas.
Attendez le signal. Le signal.
Le signal. C 'est quoi le signal ?
Vous
êtes
anxieux.
Anxieux ? Quel sottisme.
Bonjour ! Bonjour !
Qui êtes -vous ?
Je suis Gandalf, Gandalf le Gris.
Je n 'en ai jamais entendu parler.
Je suis un magicien.
Peut -être connaissez -vous mon confrère Radagast -Lebrun. Il réside à la
lisière sud de la forêt noire.
Qu 'est -ce que vous voulez ? Seulement vous remercier de votre hospitalité.
Vous avez dû voir que nous avons trouvé refuge dans votre demeure hier soir.
Qui est ce petit individu ? Eh bien, c 'est Monsieur Saquet, de la comté.
Ce n 'est pas un nain, n 'est -ce pas ? Oh non !
Non, c 'est un hobbit de bonne famille et de réputation irréprochable. Un semi
-homme et un magicien.
Que faites -vous dans le coin ? Il se trouve que nous n 'avons pas un mauvais
quart d 'heure avec les gobelins dans les montagnes.
Pourquoi avez -vous approché les gobelins ? C 'est stupide de faire ça.
avez parfaitement raison.
Le figal ! Sortez, sortez, sortez !
Voilà, et voilà.
Et je dois vous avouer que quelques -uns dans notre groupe sont d
'une... Parce que pour vous deux, c 'est quelques -uns.
Oui, puisque vous l 'évoquez, les... Non, le... Oui, enfin, ils sont sans
plus que deux.
Voyons. Allez, sortez, sortez.
Voici d 'autres membres de notre joyeuse troupe. Et vous appelez six une troupe
? Qu 'êtes -vous donc, en surcambulant ? Maintenant, sortez !
Dory et Ori, pour vous servir.
Je ne veux pas de vos services.
Et c 'est tout à fait compréhensible.
Maintenant, maintenant !
Filly et Killy, j 'avais oublié. Oui, et Nori, Bofur,
Bifur et Bombure.
Ils sont tous là ? Oui, il y en a d 'autres.
Vous êtes celui que l 'on appelle Écu de Chêne.
Dites -moi, pourquoi Adog, le profanateur, est -il à vos trousses ?
connaissez Adog ? Comment ? Mon peuple fut le premier à vivre dans les
montagnes.
Avant que les orques n 'arrivent des contrées du Nord, le profanateur a tué
presque toute ma famille.
Les autres sont devenus ses esclaves.
Pas pour le travail, voyez -vous.
Mais pour son plaisir.
Mettre un cache d 'échangeurs de peau et les torturer l 'amusait beaucoup,
apparemment.
Il y en a d 'autres comme vous ? Il y en avait beaucoup.
Et maintenant ? Maintenant, il n 'y en a plus qu 'un.
Donc, il vous faut atteindre la montagne avant les derniers jours de l 'automne.
Avant que n 'arrive le jour de Durin, oui.
Le temps va vous manquer. C 'est pourquoi nous devons traverser la forêt
Un mal est à l 'oeuvre dans cette forêt. Tous ces arbres se cassent des
créatures féroces.
Je ne m 'y risquerai qu 'en cas d 'extrême nécessité.
Nous prendrons la route des elfes. Ce chemin est encore sûr.
Sûr ? Les elfes de la forêt noire ne sont pas comme leurs semblables. Ils
moins subtils et plus dangereux.
Mais ça n 'a pas d 'importance.
Que voulez -vous dire ? Ces terres sont infestées d 'orques.
Leur nombre ne cesse d 'augmenter.
Et vous êtes vapillés.
Vous n 'atteindrez jamais la forêt noire vivant.
Je n 'aime pas les nains.
Ils sont cupides.
Et aveugles.
Aveugles face à toute vie qu 'ils estiment moindre que la leur.
Mais les orques, je les hais plus encore.
Que vous faut -il ?
Vous
renverrez mes poneys avant d 'entrer dans la forêt. Vous avez ma parole.
On les observe.
Oui. Les orques ne renonceront pas.
Ils poursuivront les nains jusqu 'à ce qu 'ils les voient mourir. Pourquoi
maintenant ? Pourquoi le profanateur est -il sorti de son trou ? Il y a une
alliance entre les orques de la Moria et le sorcier de Dol Guldur.
En êtes -vous sûr ? Des hordes se sont rassemblées là -bas.
Ils sont chaque jour plus nombreux.
Que savez -vous de ce sorcier ? Celui qu 'on appelle...
Le nécromancien. Je sais qu 'il n 'est pas celui que l 'on pense.
Des créatures malfaisantes sont appelées pour le servir.
Azog lui rend hommage.
Gandalf ! Nous perdons du temps.
Encore une chose.
Récemment, le bruit a couru.
Qu 'on avait vu des morts en train de marcher du côté des monts du Rudor.
Des morts ?
Y a -t -il des tombes dans ces montagnes ?
Oui, il y a des tombes là -bas.
Je me souviens d 'un temps où un être maléfique régnait sur ces terres.
Un être au pouvoir assez puissant pour ressusciter les morts.
Si cet ennemi est revenu en terre du milieu, il faut me le dire, Gandalf.
Saruman le Blanc dit que ce n 'est pas possible.
Notre ennemi a été éliminé et ne reviendra jamais.
Et Gandalf le Gris, que dit -il ?
Partez maintenant.
Oui.
Tant qu 'il fait encore jour.
Ceux qui vous traquent ne sont pas très loin.
La porte des elfes.
C 'est ici que commencent les sentiers qui traversent la forêt noire. Aucun
signe d 'exalt.
La chance est de notre côté.
Libérez les poneys, qu 'ils retournent chez leur maître.
Cette forêt semble malade.
Comme si elle était la proie d 'une chose nuisible.
N 'y a -t -il pas moyen de la contourner ? Si, en faisant un détour de 200 000
vers le nord, ou le double de cette distance, vers le sud.
Quelque chose avance dans l 'ombre en silence, à l 'abri des regards.
Mais elle gagne chaque jour en puissance.
Méfiez -vous du nécromancien.
Il n 'est pas ce qu 'il paraît.
Gandalf, si notre ennemi est revenu, il faut que nous le sachions.
Allez au tombeau dans les montagnes.
Les monts du Rudor.
S 'il le faut.
Ah, mon cheval ! J 'en ai besoin.
Vous allez nous quitter ? Si je vous laisse, c 'est que j 'y suis contraint.
Vous avez changé, Bilbon Sake.
Vous n 'êtes plus le Hobbit qu 'on a vu quitter son village.
J 'allais vous en parler.
J 'ai trouvé quelque chose
dans les tunnels des Gobelins. Trouver quoi ?
Qu 'avez -vous trouvé ?
Mon courage.
Oh, c 'est bien, très bien.
Il vous en faudra.
Je vous attendrai sur le promontoire, face au versant sud des Rébords.
Gardez la carte et la clé en lieu sûr, et n 'entrez pas dans cette montagne
moi.
Ce n 'est plus le verbois d 'antan.
Il y a une rivière dans ces bois qui a été soumise à un enchantement.
Surtout, ne touchez pas l 'eau traversée par le pont de pierre. Dans cette
forêt, l 'air lui -même est chargé d 'illusions.
Il vous troublera l 'esprit et tentera de vous fourvoyer. De nous fourvoyer ?
Comment ça ? Restez sur le sentier.
Ne le quittez pas. Si vous le quittez, vous ne le retrouverez jamais.
Restez sur le sentier, quoi qu 'il arrive.
En route. Il faut y être avant le coucher du soleil le jour de Durin.
C 'est notre seule chance de trouver la porte secrète dans la montagne.
Le portier tourne par là.
J 'ai besoin d 'air.
J 'ai la tête qui tourne.
On a trouvé le pont. Le pont ?
On pourrait
traverser à la linge.
J 'ai entendu ce qu 'a dit Gandalf.
Toute la forêt est porteuse de maléfices.
Les eaux de la rivière sont enchantées.
Elles n 'ont pas l 'air si enchantées que ça.
Il faut trouver un autre moyen de traverser.
Ces branches ont l 'air solides.
Philippe ! Le plus léger en premier.
C 'est bon ? Je ne vois aucun problème.
Il y en a un ? Et tout va bien.
Ça ne va pas.
Ça ne va pas du tout.
Restez où vous êtes.
Je n 'ai aucune prise.
Qu 'est -ce que vous faites ?
Vous
n 'auriez pas dû faire ça.
Un cerf porte chance.
Je ne crois pas à la chance.
La chance, on se l 'a créée.
Nous avons besoin de nous reposer.
Qu
'est
-ce que c 'est ? Toutes ces...
Voix, vous les entendez ? Je n 'entends rien.
Ni vent, ni chant d 'oiseaux.
Quelle heure est -il ? Je n 'en sais rien.
Je ne sais même pas quel jour nous sommes.
trop de temps.
Cette maudite forêt n 'a -t -elle pas de fin ? Je n 'en vois pas.
Que des algues. Toujours des algues.
Là.
Par là.
Mes grands dames, vous avez commencé.
Faites ce que je dis.
Suivez -moi !
Non,
non, attendez !
Je ne me rappelle pas avoir vu ça.
Je ne reconnais absolument rien.
Il est forcément là.
Il ne peut pas avoir disparu ! À moins que quelqu 'un l 'ait déplacé.
Il y a des nains, alors, dans cette forêt. Mais qui plus est, des nains des
montagnes bleues.
C 'est exactement la même que la mienne. Parce que c 'est la vôtre.
Vous comprenez ? On ne fait que tourner en rond. On est perdus. On ne l 'est
pas. On continue vers l 'est.
Mais c 'est où, l 'est ? On ne voit plus le soleil.
Vous croyez que c 'est toi, le père ? C 'est le soleil. Il faut trouver le
soleil.
Là -haut.
Il faut aller au -dessus de la table.
Qu 'est -ce que c 'était ?
Ça suffit ! Silence ! Vous tous !
Je vois un lac et une rivière et la montagne
solitaire.
Nous y sommes presque.
Vous m 'entendez ? Je sais quelle direction prendre.
Non, non, c 'est pas vrai !
Sous -titrage Société Radio -Canada
Juste pour noter.
Maudit.
C 'est bien comme nom.
pourrait te tuer, n 'en doute pas, et avec grand plaisir.
Si vous croyez que je vais vous donner une arme, je vais vous tromper.
Fouillez -les.
Mets -le en avant.
D 'accord, vous m 'énoncez.
Rendez -moi ça, c 'est personnel.
Qui est -ce ? Ton frère ? C 'est mon épouse.
Et c 'est quoi cette horrible créature ? Un gobelin mutant ? C 'est mon jeune
garçon, Gimli.
Où l 'as -tu eu ? Elle m 'a été offerte.
mais aussi menteur.
Alors, vous ne me fouillez pas ? Je peux avoir n 'importe quoi dans mon
pantalon.
Ou rien.
Malouvanoïen. Encore ! Arrêtez ! Ça ne sert à rien.
Ce n 'est pas un cachot d 'orques.
Ce sont les salles du royaume des forêts.
Personne n 'en sort sans le consentement du roi.
D 'aucuns imagineraient qu 'il s 'agit d 'une noble quête, une quête pour
reconquérir un royaume et tuer un dragon.
Quant à moi, je soupçonne une raison plus prosaïque, une tentative de
cambriolage ou quelque chose de ce genre.
Vous avez trouvé un moyen d 'entrer.
Vous cherchez ce qui vous donnerait le droit de gouverner.
Le joyau du roi,
l 'Arkenstone, il vous est précieux au -delà de tout.
Je comprends cela.
Il y a des gemmes dans la montagne que je convoite, moi aussi.
Des gemmes blanches, brillantes comme les étoiles.
C 'est pourquoi je vous offre mon aide.
Je vous relâcherai, si vous me rendez ce qui m 'appartient.
Une faveur contre une faveur. Je vous donne ma parole.
D 'un roi à un autre.
Je ne crois pas que Tranduil, le grand roi, honorera sa parole,
même si la fin des temps était proche.
Vous ! Vous n 'avez pas d 'honneur ! J 'ai vu comment vous traitez vos amis.
Un jour, nous sommes venus, affamés, sans logis, demander votre aide.
Mais vous n 'avez eu aucune pitié.
Vous avez couronné le dos à la souffrance de mon peuple et au mal qui
détruisait. Ne me parlez pas du feu du dragon.
Je connais sa colère et ses ravages.
J 'ai affronté les grands serpents des contrées du Nord.
J 'ai prévenu votre grand -père de ce que sa soif d 'or engendrerait.
Mais il ne m 'a pas écouté.
Vous êtes comme lui.
Restez pourrir ici, si cela vous chante.
Une centaine d 'années est un battement de cils dans la vie d 'un elfe.
Je suis patient.
J 'attendrai.
Il propose un marché.
Oui.
Je lui ai dit qu 'il pouvait Hitchcock faire, d 'où Rognon.
Lui et tous les siens ! Comme ça, c 'est réglé.
Un marché était notre seul espoir.
Pas notre seul espoir.
Je sais que vous êtes là.
Pourquoi attendez -vous dans l 'ombre ?
Je venais vous faire mon rapport.
N 'avais -je pas ordonné que ce nid soit détruit il y a deux lunes de cela ?
Nous avons nettoyé la forêt, monseigneur. Mais d 'autres araignées
'arriver du sud. Elles pondent dans les ruines de Dol Guldur. Si nous pouvions
les tuer dans l 'œuf... Cette forteresse se trouve hors de nos frontières.
Débarrassez nos terres de ces immondes créatures. Voilà votre tâche.
Nous pouvons toujours les chasser.
Mais ensuite, n 'envahiront -elles pas d 'autres terres ? Les autres terres m
'indiffèrent.
Le monde connaîtra des apogées et des déclins, mais ce royaume qui est nôtre
perdurera.
Légolas dit que vous vous êtes bien battu aujourd 'hui.
Il s 'est beaucoup attaché à vous.
Je vous assure, Monseigneur, que Légolas ne voit en moi que la capitaine des
gardes. Auparavant, peut -être.
Aujourd 'hui, je n 'en suis pas sûr.
Je ne crois pas que vous laisseriez votre fils nouer des liens avec une
elfe sylvestre. Non, certainement pas.
Cependant, il tient à vous.
Ne lui donnez pas de faux espoirs.
Sous -titres par Jérémy Diaz
La pierre que vous tenez, qu 'est -ce que c 'est ? C 'est un talisman.
Un puissant sortilège la protège. Quiconque sauve un nain lit les runes
cette pierre sera à tout jamais maudit.
Ou pas.
Ça dépend si on croit à ce genre de choses. Ce n 'est qu 'un souvenir.
avec des runes.
Ma mère me l 'a donnée pour que je me souvienne de ma promesse.
Quelle promesse ? Que je lui reviendrai.
Elle s 'inquiète.
Elle me trouve insouciant.
Les deux.
On dirait qu 'il y a une grande fête là -haut.
C 'est Meref Engilis, la fête de la lumière des étoiles.
Toute lumière est sacrée pour les Eldars, mais les elfes des bois aiment
encore celle des étoiles.
J 'ai toujours trouvé que c 'était une lumière froide, lointaine, inaccessible.
C 'est notre mémoire, précieuse et pure.
Comme votre promesse.
Je suis allée là -bas quelques fois.
Au -delà de la forêt, là où la nuit.
J 'ai vu le monde disparaître.
Et la blanche lumière éternelle envahir le ciel.
Moi, j 'ai vu une lune de feu.
Elle montait au -dessus du col, près du pays de Dain.
Énorme ! Rouge et dorée, elle remplissait le ciel.
On escortait des marchands des Airs et de Louines. Ils troquaient des objets en
argent contre des fourrures. On se dirigeait vers le sud.
La montagne était sur notre gauche.
Et là, elle est...
Rien à voir.
Ces tonneaux vides auraient dû être renvoyés à Esgarot depuis des heures.
Le bâtelier doit être en train de les attendre.
On peut dire ce qu 'on veut du mauvais caractère du roi, mais il a un goût très
sûr en matière de vin.
Tiens, Elros, coûte -le.
Je suis tenu de garder les nains.
Ils sont enfermés, où iraient -ils ? Le
soleil doit être en train de se lever.
Ça va bientôt être l 'aube.
Nous n 'atteindrons jamais la montagne, n 'est -ce pas ? Vous n 'êtes pas piégé
ici ? Non.
Mets le banc ! Les cartes sont tout près !
Suivez -moi.
Allez.
Venez.
Allez.
Mais c 'est pas vrai, nous sommes dans les caves.
Vous devez nous conduire dehors, pas plus loin dedans.
Je sais ce que je fais.
Tout le monde se glisse dans les tonneaux.
Vite. Vous êtes fous. Ils vont nous trouver. Non, mais non. Je vous en prie.
vous en prie. Faites -moi.
Qu 'est -ce qu 'on fait maintenant ? Ne respirez plus.
Au revoir.
Oh, c 'est vous ! Pourquoi suis -je ici, Gandalf ? Croyez -moi, Radagast, je ne
vous aurais pas fait venir ici sans une bonne raison.
C 'est un drôle d 'endroit pour une rencontre. Oui, assurément.
Ils ne sont de noirs sortilèges, Gandalf.
Anciens et pleins de haine.
Qui est enterré là ?
S 'il a eu un nom, il est oublié depuis longtemps.
On ne devait le connaître que comme un serviteur du mal.
Un parmi les autres.
Un parmi les neufs.
Pourquoi maintenant, Gandalf ? Je ne comprends pas.
Les servants de l 'anneau ont été appelés à Dol Guldur. Ça ne peut être le
Nécromantien. Un sorcume ne pourrait appeler de telles créatures. Qui vous
que c 'est un humain ? Les neufs n 'obéissent qu 'à un seul maître.
Nous avons été aveugles, Radagast, et notre aveuglement a permis à l 'ennemi
revenir.
Il appelle ses serviteurs.
Azog, le profanateur, n 'est pas un simple chasseur. C 'est un commandant.
Un commandant de légion.
L 'ennemi se prépare pour la guerre.
Elle commencera dans l 'est.
La montagne, voilà son objectif.
Où allez -vous ? Rejoindre les autres.
Gandalf ! Je les ai encouragés. Je ne les abandonnerai pas.
Ils courent un grave danger.
Si ce que vous dites est vrai, le monde court un grave danger.
Le pouvoir dans cette forteresse ne fera que se renforcer.
Vous me demandez d 'abandonner mes amis à leur sort.
Rien derrière nous ? Rien que je puisse voir.
Je pense qu 'on a semé les orques. Pas pour longtemps, nous ne sommes plus dans
le courant. Mon bulle est à moitié noyée.
Tout le monde, gagne un vif ! Allez, dépêchez -vous !
Ça va, c 'est rien.
Debout ! Kili est blessé.
Il lui faut un bandage. Les orques nous talonnent. On se met en route. En route
pour où ? Pour la montagne. Nous sommes tout prêts.
Il y a un lac entre nous et cette montagne.
Et nous n 'avons rien pour le traverser. Alors contournons -la. Les orques vont
nous rattraper. C 'est clair comme du cristal. Et nous n 'avons pas d 'armes
pour nous défendre. Bordez sa jambe, vite.
Je vous donne deux minutes.
refaites ça, et vous êtes morts.
Excusez -moi, mais vous êtes de Lacville, si je ne me trompe pas.
Le bateau que vous avez là, il ne serait pas alloué par hasard.
Qu 'est -ce qui vous fait croire que je vous aiderai ? Ces bottes ne sont pas de
première jeunesse, et ce manteau non plus.
Vous avez sans doute des bouches affamées à nourrir.
Combien de loupiaux ? Un garçon et deux filles.
Et votre femme, j 'imagine que c 'est une beauté ? Oui,
c 'est peut -être une beauté.
Je suis navré, je ne voulais pas... Ça va, ça va, faites politesse.
Qu 'est -ce qui vous presse ? Ça vous regarde ? J 'aimerais savoir qui vous
êtes.
Qu 'est -ce que vous faites sur ces terres ? Nous sommes de simples
Nous venons des montagnes bleues et nous allons voir des parents dans les monts
de fer.
Des simples marchands, dites -vous ? Il nous faut des vivres, des outils, des
armes.
Pouvez -vous nous aider ? Je sais d 'où viennent
ces tonneaux.
Oui, alors.
J 'ignore quelles affaires vous faisiez avec les elfes, mais ça s 'est mal fini.
Personne n 'entre dans la ville sans l 'accord du maître.
Toute sa fortune provient du commerce avec le royaume des forêts.
Il vous mettra au fer plutôt que d 'encourir la colère du roi Tranduil.
Il doit y avoir moyen d 'entrer dans la ville sans être vu.
Oui.
Mais pour ça, il vous faut un contrebandier. Pour lequel nous paierons
double.
Quelle est la nature du mal ? Là, dehors, dans l 'ignorance totale du
se renforce et se propage. Une ombre qui grandit dans le noir.
Une malfaisance à l 'affût, aussi noire que le voile de la nuit qui descend.
Cela a toujours été, et cela sera toujours.
Avec le temps, toutes les créatures immondes se manifestent. Toi et les
pour chasser une compagnie de treize nains. Pourquoi ? Non, pas treize.
Plus maintenant.
Un des plus jeunes, l 'archer avec des souvenoirs, on lui a planté une flèche
morgule.
Le poison est dans son sang.
Il va bientôt crever.
Réponds à la question, Vermeer.
C 'est un artiste qu 'on a connu.
Moi,
j 'ai dit...
Cela m
'est
égal qu 'un nain meure.
Réponds à la question.
Tu n 'as rien à craindre.
Dis -nous ce que tu sais et tu seras libre.
Vous aviez ordre de les tuer. Pourquoi ? Que représentent Thorin et Kudeshen
pour vous ? Cet avortement ne sera jamais roi. Roi ? Il n 'y a pas de roi
la montagne et il n 'y en aura jamais.
Personne n 'osera entrer dans Erebor tant que le dragon viendra. Tu ne sais
rien.
Votre monde va brûler.
Pourquoi dis -tu cela ?
Notre heure est de nouveau arrivée.
Mon maître sert l 'unique.
Tu comprends maintenant, semi -elfe ? Votre mort est proche. Les flammes de la
guerre s 'abattront sur vous.
Pourquoi avoir fait ça ? Vous m 'avez promis de le libérer.
Et je l 'ai fait.
J 'ai libéré ses malheureuses épaules de sa misérable tête.
Cet orc aurait pu nous en dire plus.
Il n 'aurait rien pu m 'apprendre de plus.
Que voulait -il dire par les flammes de la guerre ? Qu 'ils ont l 'intention d
'utiliser une arme si puissante qu 'elle détruira tout sur son passage.
Je veux qu 'on double la garde à nos frontières, toutes les routes et
Rien ne bouge sans que j 'en sois informé.
Nul n 'entre dans ce royaume et nul n 'en sort.
... ... ...
... ...
Sous -titrage ST' 501
Cherchez -vous à faire, nous noyer.
Je suis né et j 'ai grandi sur ces eaux, maître Nain.
Si je voulais vous noyer, je ne le ferais pas ici.
Il m 'énerve, cet homme du lac, il est arrogant.
On pourrait s 'en débarrasser en le jetant par -dessus.
Bard, il s 'appelle Bard.
Comment le savez -vous ? Je lui ai demandé.
Peu importe comment il s 'appelle, je ne l 'aime pas. Nous ne sommes pas obligés
de l 'aimer, seulement de le payer.
Allez, les gars.
Retournez vos poches.
Qui nous dit qu 'il ne va pas nous trahir ? Personne.
Il y a un petit problème.
Il nous manque dix pièces.
Gloin.
Allez, donne ce que tu as.
Pourquoi moi ? Je suis sur la paille à cause de cette aventure.
Qui m 'a rapporté l 'argent que j 'ai investi ?
de la souffrance, du chagrin
et...
Par ma barbe.
Tiens.
Prends tout.
L 'argent, vite.
Donnez -le -moi.
Nous vous paierons quand nous aurons nos provisions, pas avant.
Si vous tenez à votre liberté, faites ce que je dis.
Il y a des gardes.
Qu 'est -ce qu 'il fait ? Il parle à quelqu 'un.
Il nous dessine du doigt.
Il se serre la main. Qu 'est -ce que tu dis ? Il nous a vendus.
Contrôle de marchandises.
Documents, s 'il vous plaît.
Oh, c 'est toi, Bard. Bonjour, Percy.
Quelque chose à déclarer ? Oui, hein.
Sinon que je suis gelé, fatigué et pressé de rentrer.
Ah, tout comme moi.
Et voilà.
Tout est en ordre.
Oh, non.
Voyons, voyons.
Chargement de tonneaux vides venant du royaume des forêts.
Seulement, ils ne sont pas vides.
N 'est -ce pas, Bard ? Si je me souviens bien, tu es enregistré en tant que
batelier.
Pas en tant que pêcheur.
Ce ne sont pas vos affaires.
Faux. Ce sont les affaires du maître. Donc ce sont aussi mes affaires.
Voyons, Alfred, un peu de cœur. Il faut que les gens mangent.
Ces poissons sont illégaux.
Videz les tonneaux par -dessus bord.
Vous avez entendu ? Dans le canal.
Allez, dépêchons. La population est aux abois.
Les temps sont durs.
La nourriture est rare.
Ce n 'est pas mon problème.
Quand les gens sauront que le maître rejette des poissons dans le lac, quand
émeutes commenceront, ce sera votre problème, alors ?
Toujours à défendre le peuple, un barde. À protéger les petites gens.
Il ne jure que par toi, batelier, mais ça ne durera pas.
Levez la herse ! Le maître garde un œil sur toi. Tu ferais bien de
t 'en souvenir.
Nous savons où tu habites.
C 'est une petite ville, Alfred.
Tout le monde sait où tout le monde habite.
La colère gronde en mille à ce côté.
Quelqu 'un jette de l 'huile sur le feu, Messire.
La goutte vous fait souffrir ? C 'est le temps humide. Je ne vois pas d 'autre
explication. Faire -moi un cognac.
Il y a de la révolte dans l 'air, Messire. Les gens sont aigris. C 'est le
-peuple, Alfred.
Il a toujours été aigri. Ce n 'est pas ma faute. Il habite un endroit qui
empeste l 'huile de poisson et le goûtant.
du travail, un doigt, à manger.
Ils ne savent que pleurnicher.
Je suis convaincu, messire, qu 'il y a des agitateurs dans le coup.
Dans ce cas, trouvons ces agitateurs et arrêtons -les.
Je pense la même chose, messire.
Il faut mettre un terme à ces velléités de changement. Je ne peux pas laisser la
populace se rassembler et protester.
Parce qu 'ensuite, ils se mettront à poser des questions, former des comités.
À mener des enquêtes ? Adieu à l 'ancien, place au nouveau.
Quoi ? C 'est ce que les gens disent, messire.
Il est même question d 'une élection. Une élection ? C 'est grotesque.
Je ne le permettrai pas.
Je ne crois pas qu 'ils demanderont votre permission.
Des fainéants, des ingrats, des agitateurs. Qui parmi eux oserait
autorité ?
Qui aurait l 'ondace ? Qui ?
Bardin.
Il n 'y a pas l 'ombre d 'un doute, ce fauteur de troubles de bâtelier derrière
tout ça. Il est le seul à avoir... Des roubignoles, messire.
Deux béliers et deux boucs dans une délicieuse sauce aux champignons.
Dans un monde idéal, nous l 'arrêterions.
Mais Bard a le soutien du peuple.
Il voit un chef en lui.
Quelqu 'un qu 'ils peuvent admirer.
Modeste, intelligent, séduisant, athlétique.
Oui, il a pris le modèle sur moi, mais ce n 'est pas un crime.
Je me demande... Je me demande s 'il n 'y aurait pas...
Un très vieux texte de loi qui interdirait aux bâteliers de poser des
Crois -tu qu 'il existe une loi vénérable de cette nature ? Ça, c 'est
presque certain.
Je vais la rédiger sur le champ.
Tu es bien mal tombé en tête.
Offre -toi à moi, maître barde.
J 'espère que tu te tiens à carreau, parce que je te tiens à l 'œil.
Ne me toussez pas.
Tu n 'as rien vu. Ils n 'ont jamais été là.
Je te fais cadeau du poisson.
Restez groupés.
Suivez -moi.
Quel est cet endroit ? Ça, Maître Saké, c 'est le monde des hommes.
Gardez la tête baissée et avancez.
Et plus chaud ! Allons -y ! Hey
! Vite, sauvons -nous !
Qu 'est -ce qui se passe -t -il ici ? Restez où vous êtes.
Personne ne bouge.
Votre femme serait jolie, là -dedans.
Vous connaissez ma femme ? Aussi bien que tous les hommes de cette ville.
Papa ! Notre maison ! Des gens la surveillent !
Dis au maître que j 'ai fini ma journée.
Papa ! Où étais -tu ? Père, te voilà.
J 'étais inquiète.
Tiens, c 'est bien.
Va, fais l 'envie.
Si jamais tu racontes ça à qui que ce soit, je t 'arracherai pas.
Laisse -moi !
Papa, pourquoi y a -t -il tous ces nains qui se portent de nos toilettes ? Ils
vont nous porter ça ? Ils ne sont peut -être pas à votre taille,
mais ils vous tiendront chaud.
C 'est gentil, je vous le refais.
On croirait que vous avez vu un fantôme.
C 'est le cas.
La dernière fois que nous avons vu une arme comme celle -ci, une ville était en
flamme.
C 'était le jour où le dragon est venu.
Le jour où Smaug a détruit Dale.
Geryon, le seigneur de la ville, rassemble à ses archers pour tirer sur
La peau d 'un dragon est résistante.
Plus résistante que n 'importe quelle armure, seule une flèche noire tirée par
une arc -lance pouvait transpercer ses écailles.
Mais très peu de ces flèches furent fabriquées.
La réserve s 'épuisait, alors Gellion fit une dernière tentative.
Si les hommes, ce jour -là, avaient atteint leur cible, ça aurait changé
des choses.
Vous parlez comme si vous y étiez.
Tous les nains connaissent cette histoire.
Vous savez donc que Guérillon a touché le dragon et délogé une écaille sous son
aile gauche. Un dernier tir et il aurait tué la bête.
Ça, c 'est un conte pour enfants.
Rien de plus.
Vous avez pris l 'argent.
Où sont les armes ? Attendez.
Demain commence les derniers jours de l 'automne. Le jour de Durin tombe après
-demain. Nous devons atteindre la montagne avant.
Et si on n 'y arrive pas ? Si on ne réussit pas à trouver la porte ?
Qu 'est -ce que c 'est que ça ? Une fourche -croche, faite avec un vieux
Et ça ? Un brisoire. C 'était une tête de marteau de forgeron.
C 'est un peu lourd, c 'est sûr, mais si vous devez vous défendre...
Ce sera toujours mieux que rien. Nous avons payé pour des armes.
Des armes forgées, des épées, des haches. C 'est une blague.
Vous ne prouverez pas mieux si ce n 'est dans l 'armurerie de la ville.
Toutes les armes forgées y sont gardées sous clé.
Thorin, prenons ce qu 'on nous propose et partons. Je me suis débrouillé avec
moins de ça, tout comme toi.
Bien, allons -en.
Vous n 'allez nulle part.
Qu 'avez -vous dit ? Les espions surveillent la maison et probablement
quais et les docks de la ville.
Vous devez attendre la nuit.
Là, on pêcherait de partir.
Toriel, vous ne pouvez traquer une trentaine d 'or qu 'à vous seul.
Mais je ne suis pas tel.
Vous saviez que je viendrais.
Le roi est furieux, Toriel.
Depuis 600 ans, mon père vous accorde protection et privilèges.
Vous avez désobéi à ses ordres. Vous avez trahi sa confiance.
Le roi n 'a jamais laissé d 'or que parcourir ces terres.
Et il laisserait ses vermines franchir nos frontières et tuer nos prisonniers ?
Ce n 'est pas notre combat.
C 'est notre combat.
Ça ne s 'arrêtera pas là.
À chaque victoire, le mal ne fera que croître.
Si votre père agit à sa guise, nous ne ferons rien.
Nous nous tairons dans nos murs.
Nous vivrons loin de la lumière et les ténèbres s 'installeront.
Ne fait -on pas partie de ce monde ? Dites -moi, Mellon, quand avons -nous
laissé le mal devenir plus fort que nous ?
Bonjour, Bar.
Qu 'est -ce qu 'il te faut ? Tu avais une tapisserie.
Très ancienne.
Où est -elle ? De quelle tapisserie tu parles ? De celle -là.
Les nains sont sortis de nulle part, de longues barbes, des yeux féroces.
J 'en avais jamais vu de parler.
Qu 'est -ce que des nains viennent faire par ici ? C 'est la prophétie des gens
de Durin.
Les récits disaient donc vrai. De grandes salles remplies de trésors. De l
'argent, de l 'or et des pierres à profusion. Vous imaginez ? Vous croyez
'est vrai ? Le seigneur des fontaines d 'argent est de retour ? Le seigneur des
fontaines d 'argent.
Le roi de la pierre taille.
Le roi sous la montagne.
Son bien va récupérer.
A son retour.
Les cloches sonneront d 'allégresse, mais tout ne sera que tristesse.
Et le lac scintillera et brûlera.
Papa, j 'ai essayé de les en empêcher, mais... Ils sont partis depuis
Vous voyez quelque chose ? Taisez -vous, mais comme nous avons des armes, nous
filons vers la montagne.
Parfaitie ? Qui a déterré ces vieilles chornettes ? Le peuple, messire.
Les gens sont dans les rues, ils disent qu 'un roi sera de retour dans la
montagne solitaire et que les rivières charriront à nouveau de l 'or.
Des rivières d 'or ? Pas d 'aises ? Ou taises ? Comme vous dites, messire.
Mais les gens croient ce qu 'ils ont envie de croire.
Ça fait longtemps qu 'ils n 'ont pas connu la richesse.
Ces vieilles histoires leur donnent de l 'espoir.
Je suis allé.
Fichons le camp d 'ici.
Il connaît des armes, messire.
Ennemis de l 'État, hein ? Une bande de mercenaires prêts à tout. Voilà ce qu
'ils sont, messire.
Taisez vos dents.
Vous ne savez pas à qui vous parlez.
Ce n 'est pas un vulgaire criminel. Il s 'agit de Trorin.
Fils de Trin ! Fils de Tror ! Nous sommes
les nains d 'Erebor.
Nous sommes là pour reprendre notre terre.
Je me souviens de cette ville à sa grande époque.
Des flottes de bateaux arrivaient au port chargées de soieries et de pierres
précieuses. Ce n 'était pas une ville en déshérence.
C 'était le centre de tout le commerce du Nord.
Je veux voir cette époque revenir.
Je veux rallumer les grandes forges des nains et voir les richesses couler de
nouveau à flot des grandes facs des remords.
Maintenant, c 'est tout ce que vous allez nous apporter.
Le feu du dragon et ses ravages.
Si vous réveillez cette bête, elle nous détruira tous.
Vous pouvez écouter ce dénigreur, mais je vous promets une chose.
Vous aurez assez d 'or pour rebâtir Escarante au moins dix fois !
Pourquoi
devrions -nous vous croire ? Nous ne savons rien de vous.
Qui peut répondre de vous ici ?
Moi, je réponds de lui.
J 'ai fait un très long voyage avec Sénat, un voyage périlleux. Et si t
un écu de chêne, fais une promesse, il tiendra parole.
Vous tous, écoutez -moi, il faut m 'écouter. Avez -vous oublié ce qui s
passé à Del ?
Avez -vous oublié ceux qui ont péri dans la tempête de feu ? Et à cause de quoi
? De l 'ambition aveugle d 'un roi de la montagne, tellement cupide qu 'il ne
voyait pas plus loin que son tas d 'or ! Allons, allons ! Évitons, nous tous
ici, les jugements un peu trop rapides.
Il ne faut pas oublier que c 'est Guirion, seigneur de Dale, votre propre
ancêtre, qui n 'a pas réussi à tuer la bête.
C 'est vrai, messire.
Tout le monde connaît cette histoire.
Il a tiré flèche après flèche. À chaque fois, il a raté.
Je m
'adresse
aux maîtres des hommes du lac.
Voulez -vous voir la prophétie s 'accomplir ? Voulez -vous partager les
immenses richesses de notre peuple ? Que
dites -vous ?
Je vous dis solennellement... Bienvenue ! Bienvenue ! Et encore
bienvenue, roi sous la montagne !
Vous
savez qu 'il nous en manque un ? Où est Baufure ? S 'il n 'arrive pas, nous
partons sans lui.
Il le faut. Si nous voulons trouver la porte avant la nuit, nous avons déjà
assez de retard.
Pas toi.
Nous devons y être au plus vite. Tu nous ralentirais.
Tu racontes qu 'il est avec vous ? Non.
Je peux être là quand la porte s 'ouvrira.
Quand nous découvrirons les salles de nos pères.
Tranquillez.
Reste ici.
Repose -toi.
Tu nous reviendras quand tu seras guéri.
Je reste avec lui. Mon devoir est d 'être auprès du blessé.
Mon oncle, les récits de la montagne ont versé notre enfance. Des récits que tu
nous as faits.
Tu ne peux pas le priver de ça.
S 'il le faut, je le porterai. Un jour, tu seras roi, alors tu comprendras.
Nous ne pouvons compromettre cette quête par égard pour un nain.
Même si c 'est mon parent.
Filly,
ne fais pas l 'idiot.
Ta place est en accompagné. Ma place est auprès de mon frère.
Barnabar, c 'est déjà l 'heure.
Vous aussi, vous avez loupé le bateau ? Qui dit ? Qui dit ? Allez, circulez !
Bien manœuvré, messire.
Votre popularité n 'a jamais été aussi grande.
La ville toute entière ne parle que de vous. Oui, c 'était assez habile.
Pour nos petits amis, revienne triomphant. Auquel cas, j 'aurai un joli
magot où le vieux smoke mangera du nain pendant un jour ou deux. L 'important, c
'est que nous en soyons débarrassés.
Attendez ! S 'il vous plaît, on a besoin d 'aide. Mon frère est malade. Malade ?
Oui, oui, c 'est contagieux.
Reculez ! Alfred, Alfred ! Ne le laisse pas s 'approcher ! S 'il vous plaît, il
nous faut des remèdes.
Ai -je l 'air d 'un apothicaire ? On n 'en a pas fait assez pour vous. Le
est un homme occupé. Il n 'a pas de temps à perdre avec des nains malades
que vous.
Partez, vous entendez ? Fichez le camp.
Ce qu 'il voit, cette ville, Alfred, c 'est une bonne perche.
En commençant par un certain agitateur qui a cru bon de contester mon autorité.
Et un certain bâtelier, monsieur.
Précisément.
Non.
J 'en ai fini avec vous. Allez -vous -en.
Non, non, non. S 'il vous plaît.
Personne ne nous aidera. C 'est qu 'il est... Il est malade.
Très malade.
Quel silence ! Ça n 'a pas toujours été ainsi.
Jadis, ces pentes étaient couvertes de forêts.
Les arbres étaient pleins de champs d 'oiseaux.
Détendez -vous, maître Saké.
Nous avons des vivres, des outils, et nous avançons vite.
Quel était ton droit ? Autrefois, c 'était la ville de Dale.
Aujourd 'hui, c 'est un champ de ruines.
La désolation de Smaug. Le soleil sera bientôt, Zénith.
Nous devons trouver la porte secrète avant la nuit. En route ! Un instant.
Nous sommes bien au promontoire.
Gandalf voulait qu 'on le retrouve ici. En aucun cas, nous ne devons... Vous
voyez ? Nous n 'avons pas le temps d 'attendre le magicien.
Nous ferons sans lui. Venez !
Dol Guldur, la colline de la sorcellerie, ça a l 'air complètement
'est ce qu 'on veut nous faire croire.
Ce lieu est soumis à un sortilège d 'occultation.
Cela signifie que notre ennemi n 'est pas encore prêt à apparaître.
Il n 'a pas retrouvé toute sa puissance.
Radagast, vous allez transmettre un message à Dame Galadriel. Dites -lui qu
faut lui forcer la main.
Comment cela ? Je vais y entrer seul.
En aucun cas, vous ne devez me suivre.
Fais -je votre parole ? Oui, oui, oui, oui, oui. Oui !
Faites demi -tour et ne revenez pas.
C 'est sans aucun doute un piège.
Si cette carte livrait, la porte se trouve juste au -dessus de nous.
Là -haut !
Vous
avez une bonne vue, Maître Saker.
... ...
...
... ... ... ...
... ... ... ... ...
Merci.
Sous -titrage Société
Radio -Canada
Mon vieil ami, Gordalf.
Une éternité.
Une éternité entre ces murs.
Je suis navré de vous avoir cru mort.
Non, je me bats à vos côtés.
Et vous le reverrez, mon ami.
Venez, il faut partir.
Les orques avaient pris la Moria. La guerre.
Nous étions en guerre.
Le dernier des sept.
Venez, je vais vous sortir d 'ici.
On ne peut pas en sortir.
Ils vous en empêcheront.
Les serpents vous en empêcheront.
C 'est une illusion.
Juste une illusion.
Et que vous ont -ils fait ? Je ne leur ai pas dit.
Ils ont voulu me faire parler, mais je n 'ai pas dit un seul mot.
Mais savez -vous garder en lieu sûr, Gandalf, la carte et la clé ? Je les ai
donnés à Thorin.
Vous serez fier de lui. Il s 'est lancé dans la quête pour reprendre Erebor.
Erebor ? Il récupérera l 'Arkenstone.
Les sept armées des nains obéiront à un nouveau roi. Non, Thorin doit rester à l
'écart. Dérébore, nul ne doit entrer dans cette montagne !
tous ceux qui ont douté de nous se repentent !
Bien, nous avons
une clé.
Donc, il y a une ferrure quelque part.
La dernière lumière du jour de Turin brillera sur la
serrure.
Vite !
Arrête
! Je n 'entends rien, écoutez ! Je ne la trouve pas ! Elle n 'est pas là !
Pas la forfait ! Une puissante magie l 'a protégé.
Non !
La dernière lumière
du jour te tuera.
Brillera sur la serrure.
C 'est écrit.
Qu 'est -ce qui nous a échappé ? Qu 'est -ce
qui nous a échappé ? Nous avons perdu la lumière.
Il n 'y a plus rien à faire.
Nous avions une seule chance.
Allons -y, les gars.
C 'est fini.
Un instant.
Où vont -ils ? Vous ne pouvez pas renoncer ! Pas
maintenant !
Vous
ne pouvez pas...
Tenez -vous près de la pierre grise, quand la grise frappera,
le soleil couchera, la dernière lumière du jour de Durand brillera,
la dernière lumière, la dernière lumière.
La dernière lumière !
La
serrure ! Revenez ! Revenez ! C 'est la lumière de la lune ! La dernière lune de
l 'automne ! Où est la clé ? Où est la clé ? Où est la clé ?
C 'était juste assez...
Je reconnais ces murs.
Ces couloirs.
Tu te souviens, Balin, de grandes salles où l 'or
étincelait ? Je me souviens.
Ici se tient le septième royaume du peuple de Durin.
Puisse le cœur de la montagne unir tous les nains dans la défense de ses lieux.
Le trône du roi.
Et c 'est quoi ça, au -dessus ?
L 'Arkenstone.
L 'Arkenstone.
Qu 'est -ce que c 'est ? Ça, maître cambrioleur, c 'est ce pourquoi vous
là.
Tiens, tu ne peux vraiment rien faire.
Il me faut des herbes, quelque chose pour faire tomber la fièvre. J 'ai de la
morelle, de la camomille. Ça ne me sert à rien.
Vous auriez de la feuille du roi ? Non, c 'est de la mauvaise herbe.
On la donne au port.
Mauvaise herbe ? Au port.
Très bien.
Tu ne mouches pas.
Vous voulez que je trouve une pierre précieuse ? Une très grosse
pierre blanche, oui.
C 'est tout ? Parce qu 'il doit y en avoir tout un tas en bas. Il n 'y a qu
seule, Arkenstone.
Vous la reconnaîtrez tout de suite.
Bien.
En réalité, mon caleçon, je ne sais pas trop ce que vous trouverez en bas.
Rien ne vous oblige à le faire. Il n 'y a pas de déshonneur à renoncer. Non, pas
là.
Je me suis engagé à le faire.
Il faut au moins que je sache.
Ça ne cessera jamais de m 'épater.
Quoi donc ? Le courage des hobbits.
Allez -y, et que la chance soit à vos côtés.
S 'il devait y avoir un dragon vivant en bas.
Ils les attendent, Gandalf ! Ils sont de connivence ! Le dragon est l 'unique
! Il faut faire vite !
Où es -tu ? Où es -tu ?
Sous -titrage Société Radio -Canada
Je l 'aimais ! Le ferez -vous ? Direz -vous à mon fils que je
l 'aimais ? Ou je lui dirai tout de même ! C 'est trop dur !
Il n 'est pas là.
Il n 'est pas là.
grosses pierres blanches.
Ça va être bien.
Merci.
Eh bien, voleur, je
te sens. Je t 'entends respirer.
Je sens ton souffleur.
Voyons. Ne crains rien.
Entre dans la lumière.
Je sens.
quelque chose chez toi.
Quelque chose que tu portes.
Quelque chose en or.
Mais bien plus précis.
Précis. Précis.
Te voilà, voleur, dans les ombres.
Je le suis.
pas venu vous voler.
Ô Smaug, ô incommensurable richesse, je voulais seulement contempler votre
magnificence pour voir si vous étiez vraiment aussi grand que le disent les
récits. Je ne l 'y croyais pas !
Et
maintenant...
En vérité, les récits et les chansons minimisent grandement
votre énormité au smog, le prodigieux.
Crois -tu que les flatteries te garderont en vie ? Non, non. Non, en
Mon nom semble t 'être familier, mais je ne crois pas avoir déjà senti cette
odeur. Qui es -tu ? Et d 'où est -ce que tu viens ? Je t 'écoute.
Je viens de sous la colline. La colline.
Et mon chemin m 'a mené sous les collines et par -dessus les collines.
Et par les airs. Je suis le marcheur invisible.
Impressionnant. Quoi d 'autre prétends -tu être ? Je suis...
Porteur de choses.
Inventeur d 'énigmes.
De charme en titre.
Continue. Monteur de tonneaux. De tonneaux ? Voilà qui est intéressant.
Et tes petits camarades nains ? Où se
cachent...
Vous, vous, vous dites ? Des nains ? Non.
Non, non, il n 'y a pas de nains ici. Vous vous trompez.
En es -tu sûr, monteur de tonneaux ? Ils t 'ont envoyé faire leur sale besogne
pendant qu 'ils sont habillés dehors.
En vérité, vous vous trompez. Oh, Smaug, première et principale des calamités.
Tu as d 'excellentes manières pour un voleur et un menteur.
Je sais l 'odeur et le goût du nain. Mieux que quiconque.
C 'est l 'or.
Ils sont attirés par l 'or comme les mouches par une charogne.
Croyais -tu que je ne savais pas que ce jour viendrait ?
Une bande de nains hypocrites reviendraient en rampant à la montagne.
Qu 'est -ce que c 'était ? Un tremblement de terre ? Ça ?
enfants et sauvez -vous.
Et elle est où?
Le roi sous la montagne est mort.
J 'ai pris son trône. J 'ai mangé son peuple comme un loup parmi les moutons.
Je tue où je veux, quand je veux.
Mon armure est de fer.
Une flèche noire ? Pourquoi tu ne m 'en as jamais parlé ? Parce que tu n 'avais
pas à savoir.
Le motif que le maître choisira.
Et le pauvre Bilbon ? Laissons -lui du temps.
Du temps pour quoi ? Se faire tuer ? Tu as peur.
Oui, oui, j 'ai peur.
J 'ai peur pour toi.
Ce trésor est source de malheur.
Il a conduit ton grand -père à la folie.
Je ne suis pas mon grand -père.
Tu n 'es pas toi -même.
Le taurin que je connais n 'hésiterait pas à entrer dans... Je ne compromettrai
pas cette quête pour la vie d 'un cambrioleur.
Bilbo.
Il s 'appelle Bilbo.
C 'est Écu de Chêne, ce sale nain usurpateur.
Il t 'a envoyé prendre l 'Arkenstone, n 'est -ce pas ?
Non, non, non. Je ne vois pas de quoi vous parlez.
Inutile de nier.
Il y a longtemps que j 'ai deviné ses vives intentions.
Mais peu importe. La quête des Culs de Chêne échouera.
Les ténèbres approchent. Elles envahiront tous les coins de cette
Nous, c 'était... On
se sert de toi,
voleur dans les ombres. Tu n 'es que le moyen d 'arriver à ses fins.
Le pleu tricule chaîne a estimé la valeur de ta vie et a jugé qu 'elle ne
valait rien.
Non.
Non, vous mentez.
Que t 'a -t -il promis ? Une part de trésor ? Comme s 'il pouvait en
Je ne me séparerai pas d 'une seule pièce d 'or, pas de la moindre parcelle.
Mes crocs sont des épées, mes griffes des lances.
Mes ailes ! Un ouragan !
C 'était donc vrai.
La flèche noire avait atteint sa cible.
Qu 'est -ce que tu as dit ? Je disais juste que votre réputation vous précède,
Smaug, le tyrannique.
En vérité, vous n 'avez pas votre égal sur cette terre.
J 'ai presque tenté de te laisser la prendre, rien que pour voir Écu de Chêne
souffrir, la voir le détruire, la voir lui
assécher le cœur et le conduire à la folie.
Mais je crois que non.
Notre petit jeu s 'arrête là.
Alors dis -moi, voleur.
Comment veux -tu mourir ?
Il y en a d 'autres.
Vous êtes vivant ! Plus pour très longtemps ! Vous avez l 'Arkenstone ! Le
dragoirie ! L 'Arkenstone ! L 'avez -vous trouvé
? Oui, sortons d
'ici.
Thora ? Thora ?
Non, restons pas là ! Arrête
!
Sous -titrage FR ?
Nous avons réussi à le semer. Non, il est bien trop malin.
Où va -t -on maintenant ? À la salle des gardes ouest.
Il y a peut -être un issue.
C 'est trop haut.
Nous n 'avons aucune chance par là. C 'est notre seule chance.
Il faut essayer.
J 'avais entendu dire que les remèdes des elfes faisaient merveille. Là, on a
le privilège de le constater.
Toriel... Restez tranquille.
Vous ne pouvez pas être...
Doréelle est loin.
Elle est loin, très loin de moi.
Elle marche sous la lumière des étoiles dans un autre monde.
Ce n 'était qu 'un rêve.
Vous croyez qu 'elle a pu m 'aimer ?
Alors
c
'est fini.
Il n 'y a aucune issue.
Les derniers des nôtres.
Ils ont dû venir ici, espérant l 'impossible.
Nous pourrions tenter d 'atteindre les mines.
Nous pourrions survivre quelques jours.
Non.
Aguiller, luttant pour respirer.
Allons vers les forges. Il nous verra, sûr comme la mort.
Pas si on se sépare.
Thorin, nous n 'y arriverons pas.
Certains y arriveront peut -être.
Attirez -le dans les forges.
Nous tuerons le dragon.
Cela doit finir dans les flammes.
Alors nous... brûleront tous ensemble.
Sous -titrage ST'
501
Ils sont plus froids que froid.
Il a raison. Nous n 'avons pas de feu assez fort pour qu 'ils puissent s
'embraser.
Décompte -toi.
Je ne m 'attendais pas à ce qu 'on t 'échappe aussi facilement.
Tu es devenu lent et gras sur tes vieux jours.
Limace.
Tu essaies toujours faire une flamme éclair ? Oui, je te fais ça en moins de
deux. Allez.
Il faut t 'en aller le faire en moins d 'un.
Quoi ? Tu crois pouvoir me duper, monteur de tonneaux ?
Tu es venu de Lakeville.
Tout ceci est un ignoble complot entre ces sales nains et ces misérables
qui commercent sur des rations.
Ces pleurnicheurs, avec leur grand arc et leurs flèches noires.
Il est peut -être temps que je leur rende visite.
Oh non ! Ils n 'y sont pour rien ! Attendez ! Vous ne pouvez pas
aller à la ville ! Oh, tu te soucies d 'eux. Oh oui ?
Tant mieux.
Tu les regarderas mourir.
les araignards.
Toi, je vais reprendre ce que tu as volé.
Toi, nain, tu ne me prendras rien du tout.
J 'ai anéanti tes guerriers de jadis.
J 'ai insufflé la terreur dans le cœur des hommes.
C 'est moi le roi sous la montagne.
Ce n 'est pas ton royaume.
C 'est le royaume des nains.
C 'est l 'or des nains.
Et nous allons avoir notre vengeance.
Tu vas en voir une de vengeance.
Je suis blessé.
Je suis la mort.
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