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Je ne peux pas traĂźner.
Cette petite dinde a raconté au patron que je l 'avais violée.
Quel culot ! Maintenant, me voilà bien avancé.
Vidé, richu à la porte.
Me voilĂ chĂŽmeur.
Tout ça pour un coup tiré dans les locaux d 'entreprise.
Vraiment, je ne suis pas vernis.
Et puis, ce n 'est pas tout. Qu 'est -ce que je vais lui raconter Ă ma femme ?
Je ne peux pas lui dire pourquoi j 'ai été licencié.
Jalous comme elle est.
AprĂšs tout, on verra bien.
Je n 'ai pas Ă lui dire que j 'ai perdu ma place.
Ben oui, oui, je ne vais rien lui dire.
Tu es déjà là , chérie ? Oui, j 'ai quitté plus tÎt.
Alors, je peux t 'embrasser plus tĂŽt.
Va vite te changer.
Ce soir, je t 'offre le restaurant.
Qu 'est -ce qui t 'arrive ? Tu étais augmenté ? Augmenté ? Non, non.
Je pensais simplement que cela t 'aurait fait plaisir de venir manger dans un
chinois. Ensuite, nous pourrions aller au cinéma. C 'est mon chou, je suis
surprise. Qu 'est -ce qu 'on fait ?
La chance d 'ĂȘtre
mariée avec la plus belle fille du troisiÚme arrondissement.
ChĂ©rie, dĂ©pĂȘche -toi.
Tu veux qu 'on mange d 'abord ? Non, aprĂšs le film.
Eh bien, il va falloir y aller si nous voulons ĂȘtre Ă la sĂ©ance de 20 heures.
serai prĂȘte.
Je suis un peu grise, j 'aurais pas dû prendre autant de rosé.
En tout cas, le restaurant était super.
J 'ai toujours envie de faire l 'amour quand j 'ai bu ces méchites.
Mais j 'avais bien dans l 'esprit qu 'on finirait...
Ainsi, cette agréable soirée.
J 'ai envie qu 'on bosse tout de suite.
Allons, viens Ă la maison.
J 'ai envie de te sucer la bique.
C 'est bon.
Tiens, tiens, tiens.
Je vais devoir traiter du violeur.
Oh, écoute, je n 'allais pas perdre aussi ma place.
Tu ne crois pas que ça mérite une petite compensation ? Tu fais dans le
chantage, maintenant.
Oh, tout de suite le grand mot.
Qu 'est -ce que tu veux ? DĂ©pĂȘche -toi, moi je ne tiens pas Ă arriver en retard.
On pourrait peut -ĂȘtre se voir aprĂšs ton travail, rien que pour s 'amuser un
peu. Ăa ne tape pas des plumes, ça, on dira aprĂšs -midi.
Ah, t 'es gonflé, toi.
Ce que je te demande n 'est pas si douloureux.
Viens chez moi, il est 8h30. OK.
Ă ce soir.
Il y avait trĂšs longtemps que je n 'avais pu profiter en semaine d 'une
liberté.
Je me sentais comme un enfant qui ferait l 'école buissonniÚre et qui serait
prĂȘt Ă manger plein de gĂąteaux.
Ce n 'étaient pas les gùteaux qui m 'attiraient.
Sous -titrage FR ?
Je ne peux plus.
Oh !
C 'est pas grave.
Je vais te dire, pour un type seul Ă Paris, en semaine, c 'est formidable.
Tu as toutes les nanas que tu veux, tu n 'as mĂȘme plus Ă les draguer.
Elles se pointent dans les endroits oĂč elles sont certaines de pouvoir se faire
sauter. Tu m 'as compris ? Si ça te branche, je peux te guider.
Pourquoi pas ? Bon, pas aujourd 'hui, j 'ai des trucs Ă faire.
Demain, ici mĂȘme Ă 10h30 ?
Ăa colle ? Mon poil.
En attendant, bonne chasse.
Voilà l 'endroit idéal pour passer quelques jours à Paris.
Je vous remercie de m 'avoir servi de guide. Je m 'appelle Violette. Et moi, c
'est Jean.
Je ne sais pas comment vous remercier.
Mais de quoi ? C 'est tout naturel. Non, je tiens Ă vous remercier.
Vous ne voyez pas comment ? Je ne vous plais pas.
Si, vous ĂȘtes exquise.
Est -ce que vous avez peur des gens pervers ? Non, pourquoi ? Parce que dans
cas -lĂ , je vous demanderai de me rendre un autre service.
Vous voulez faire l 'amour ? Oui, mais attendez.
Pas de la maniĂšre dont vous l 'entendez.
Ăcoutez, je suis disponible jusqu 'Ă 18h, entiĂšrement libre de mon temps. Je
suis prĂȘt Ă vous satisfaire comme il vous plaira.
Alors, fermez les yeux.
Maintenant, quand je vous le dirai, vous pourrez ouvrir les yeux et voir ce que
je ferai.
Pour l 'instant, je ne veux pas que vous touchiez ni ne me pariez.
Promis ? Promis.
Ouvrez les yeux.
Viens me gifler.
Viens me gifler.
Je t 'en supplie.
Le jouy.
C 'était bon.
Maintenant, je vais te faire jouir. Pousse -toi.
prendre une douche pour te calmer.
Mais j 'ai plus beaucoup de temps. C 'est avec une femme que tu as rendez
? Oui.
Avec ta femme ? Non, non.
Alors, fais -la venir ici.
Tu as déjà vu deux femmes se gouiner ? Au cinéma, oui.
Ăa te plairait d 'en voir une gouiner ta copine ? Peut -ĂȘtre.
Bonne nuit.
Oui, j 'ai le téléphone.
Oui, c 'est moi.
C 'est toi, Jean ?
Tu prĂ©fĂ©rerais peut -ĂȘtre qu 'on soit ailleurs ? Bon, d 'accord.
Donne -moi l 'adresse.
Elle sera là dans une heure. Comme ça, tu as tout le temps de prendre une
douche. Tu joues au loto ? Oui, chaque semaine, mais je ne gagne jamais.
Peut -ĂȘtre qu 'un jour, tu seras milliardaire.
J 'ai une chance sur un milliard.
Sous -titrage FR ?
Maman.
Oh !
Tant que tu vas faire croire Ă ta femme que tu travailles encore.
Ben, je ne sais pas.
Il faut que je trouve du boulot, mais en ce moment, ce n 'est pas facile.
Et toi ? Quoi ? Ben, de quoi tu vis ? Je suis mariée avec un type trop occupé
pour s 'occuper de moi.
Tu vois, je ne suis qu 'une petite bourgeoise délurée.
Et ton mari ne se doute de rien ? Pour le savoir, il faudrait que je le
rencontre. Depuis cinq ans, on ne fait que se croiser dans la salle de bain.
C 'est dommage, vu ton tempérament, il ne sait pas ce qui perd.
C 'est autant pour les autres.
Tiens, cette va ĂȘtre Chantal.
Laisse, je vais lui ouvrir.
On attend.
Qu 'est -ce que ça veut dire ? C 'est une surprise.
Si tu veux que je reste, t 'as intĂ©rĂȘt Ă la mettre dehors. Pas question qu 'elle
parle. Bon, alors je m 'en fais.
Laissez -moi passer.
Jean, dis -lui de me laisser sortir.
Puisque tu as menti en racontant que je t 'avais violée, je vais soulager ta
conscience.
Tu vas ĂȘtre violĂ©e. Tu vas me violer ? Non, pas moi.
Elle.
Moi ? Avec une femme ? Mais jamais de la vie, non ? Tu vas voir !
Au revoir.
Je t 'aime.
Je n 'étais pas inquiété, mais je n 'ai pas pu te prévenir.
J 'ai dĂ» aller Ă Saint -Denis pour un dossier.
J 'étais simplement impatiente de te voir, mais pas inquiÚte.
On peut manger tout de suite si tu as faim. Je dévorerai une baleine. Je suis
désolée. J 'ai préparé des oeufs, du jambon, la salade et le fromage.
Qu 'est -ce que tu as envie de faire ce soir ? Je vais bien aller.
C 'est une excellente idée.
Tu vas me faire l 'amour trĂšs fort.
Pas question, je ne ferai pas l 'amour ce soir.
J 'ai eu une journée impossible, terrible.
Je t 'aime, vois -tu, mais je suis incapable de la moindre réaction. Tu ne
veux pas ? Bon, si tu es fatigué, n 'en parlons plus.
Tu es trÚs compréhensive.
Va te coucher.
Va te coucher et dors, je te rejoindrai plus tard.
Tu as raison, je vais.
Allez, bonne nuit, mon amour.
Oh !
Salut Jean.
Salut.
Alors, par quoi on commence ? D 'abord, il faut que je sache si tu peux te
libérer la nuit.
Bon, vous me débrouillerez.
C 'est trĂšs bien. On commence par le plus simple.
Patrick me guida pendant plusieurs jours dans les endroits publics les plus
propices Ă rencontrer des femmes et des couples en demande de partenaires
sexuels.
Parfois, notre rÎle n 'était que celui des voyeurs.
Et parfois, c 'était nous.
qui exhibions devant un mari vicieux nos sexes.
AĂŻe !
Je finis par traĂźner jour et nuit avec Patrick.
Marion, je ne disais rien, mais je sentais bien que sa patience Ă©tait Ă
Elle ne croyait plus beaucoup aux mensonges que j 'inventais.
Il arrivait aussi que Chantal et Violette participent à nos expéditions.
Vous avez un problĂšme ? Oui, elle souffre.
Je n 'y connais rien, mais je peux regarder.
Vous cherchez de la compagnie ? Pourquoi pas.
Allez, viens, Céline. J 'arrive.
Moi, je suis d 'accord.
Vous avez un local ? Oui, suivez -nous.
Je passe devant, suivez -moi.
Il a l 'air décheux, sa copine. Exact.
Tu voudrais bien ĂȘtre la menace de jeu, hein ? Oui.
On va passer un moment.
On va chez moi, alors.
Et ta femme, Jean, tu vas devoir encore lui raconter un bavard.
Ah, oui.
Tu sais, il me reste trois jours de sursis.
AprĂšs cela, quand elle verra que je ne lui rapporte pas de salaire...
Faudrait bien que je lui avoue que je passe mes nuits et mes journées à m
'envoyer en l 'air. J 'espĂšre qu 'elle ne sera pas trĂšs contente.
Au revoir.
AprĂšs vous.
Eh ben voilà , on est arrivé.
Bon, on commence ? C 'est moi qui commande. Est -ce que lĂ , j 'ai le mĂȘme
D 'abord, mettons -nous nus.
Ăa, c 'est une bonne idĂ©e. Allons -y.
Allez, allez.
Allez, Ă poil.
Allez, Ă
poil. Maintenant,
Céline va s 'occuper de vous trois.
Moi, je regarde.
Elle est exagĂšre.
Elle regarde. Oui, je regarde.
Allez, j 'attends.
Oh mon dieu !
Ne jouissez pas, messieurs. Pas avant que je vous le dise.
Allez, attendez.
Attendez.
Oh, non.
C 'est bon.
Maintenant, chacun Ă votre tour. Vous allez la baiser.
Allez.
Oui.
TrĂšs bien.
Maman !
Oui, tu viens.
Bien jouir ! Bien jouir !
mais rentrez aussi tard, elle va rĂąler.
Oh, je m 'en fous.
Bon, à demain au vidéoclub à 11h. D 'accord, à demain.
C 'était un journal qui datait de trois jours, mais la nouvelle qui m 'apprenait
était de taille.
Je venais de gagner au loto.
J 'avais tous les numéros, j 'étais abasourdi.
Mon premier mouvement fut d 'aller réveiller Marie -Ange pour lui dire,
diable m 'en empĂȘcha.
Cette chance inattendue me sauvait.
800 millions de centimes venaient de me tomber sur la tĂȘte.
J 'étais creux.
Un bon café bien fort réussit à me donner la marche à suivre pour rassurer
-Ange. et pour pouvoir continuer sans souci mes voyages délirants dans la
sexualité.
Tu n 'es pas encore couché ? Marianne, je t 'ai menti ces derniers jours. J 'en
étais sûre. Si tu crois que je ne m 'en doutais pas, allez vite.
Je ne travaille plus au mĂȘme endroit.
C 'est tout ? J 'ai un poste dans une nouvelle maison.
Je ne peux pas t 'expliquer, ce serait trop compliqué, mais je gagne 30 000
francs par mois.
Oui. Je ne voulais rien te dire. On m 'avait pris Ă l 'essai.
Ils ont quadruplé ton salaire ? Oui, et je dois m 'occuper des clients trÚs tard
dans la nuit. Tu sais comment sont les affaires aujourd 'hui.
Ce soir, enfin hier soir, ils m 'ont dit que c 'était définitif.
Mais c 'est extraordinaire.
C 'est bien.
Oh, mon chéri.
Elle a cobé ça, mais il faudra que ce soir je lui amÚne un cadeau qui prouve
nouvelles ressources.
Maintenant, il faudra que je la rassure autrement.
Je crois que j 'en aurai la force.
J 'en... J 'en vis de toi, mais c 'est moi.
Embrasse -moi.
Embrasse -moi.
Oui,
c 'est bon.
Demain soir.
Il y a une bonne partouze dans le 8e arrondissement.
Je te file l 'adresse et on se retrouve lĂ -bas.
D 'accord.
Ăa m 'a Ă©lectrisĂ©.
Fermons la porte.
Oh, fermer la porte empĂȘcherait bien des plaisirs.
Peut -ĂȘtre que nous pourrions avoir de la visite. Ben, il faut toujours
Merci.
Mouah !
Oui, c 'est moi.
Bonjour, Jean.
Demain soir.
Bon, je vais noter l 'adresse.
Bien sûr que je vais venir.
Je vais prévenir Violette.
Ah, bonjour, Chantal.
Oui, je suis au courant.
C 'est Patrick qui a dû prévenir Jean.
Oh, c 'est un type avec qui on a rigolé, qui a organisé ça, un nommé Georges,
pour un provincial.
Bien sûr que je vais y aller.
Un petit cadeau pour toi, chérie.
Oh, quel beau bijou ! Mais rien n 'est trop beau pour toi, Marie -Ange.
D 'ailleurs, ce soir, je ne sors pas.
Mais par contre, je ne serai pas lĂ la nuit prochaine.
Tu veux bien me céder un caprice ? Lequel ? Oh, rien,
non. Ce n 'est pas la peine.
Je vais prendre une douche, je reviens.
d 'avoir besoin qu 'on vous aide. Je cherche juste un homme qui soit prĂȘt Ă
faire un grand plaisir.
Tout dépend du plaisir.
J 'adore les surprises.
Alors, venez chez moi, Boris qui est périlleux.
Il faut vivre dangereusement.
Oui.
C 'est drĂŽle comme le monde est petit.
J 'ai un ami qui habite le mĂȘme immeuble.
Vous voulez bien me faire l 'amour.
Je n 'ai jamais pu refuser cette demande.
Et surtout venant d 'une jolie femme.
Alors tenez, mettez ça.
que les premiers, nous venons juste de commencer.
Chut, vous, pas un mot Ă ma femme. Vous reprenez votre place demain.
Pourquoi vous craignez un chantage ? Mais si Chantal n 'avait pas parlé de
Je crois que ça va ĂȘtre la soirĂ©e des surprises.
Je crois que ça va ĂȘtre bon.
Bonjour, tout le monde. Salut.
Tiens, mon patron.
On est placé à la soirée des surprises.
Vous voyez celle que j 'ai violée ? Oui.
Tiens, viens que je te suis. Tu bavarderas aprĂšs.
AĂŻe !
Ah oui, je suis bien.
Vas -y.
Oh oui.
Oh, continue, continue.
C 'est pas possible.
C 'est pas possible.
Je pars, je pars, je pars.
Patrick n 'est toujours pas lĂ .
C 'est bon.
Sous -titrage
MFP.
Ou tu restes pas ? Je dois aller faire une partouze.
Je peux venir ? J 'ai toute la nuit devant moi.
Si tu veux.
Ton mari ? Oui.
Je suppose que tout commentaire est superflu.
Moi, je crois que nous allons vivre en parfaite entente pour la plus grande
complicité.
... ... ...
Je t 'avais, je t 'avais chérie.
Regarde -moi chérie, regarde -moi.
Regarde -moi.
Oui.
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