All language subtitles for Le.Gendarme.Se.Marie.1968.Truefrench.1080p.BluRay.HDLight.DTS.HDMA.x264-gismo65

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Original subtitles

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Repos.

Messieurs, l'heure H est arrivée. Regardez bien.

Comme aujourd'hui, le 1er juillet, c'est le début des grandes vacances.

Le rush des vacanciers a commencé ce matin depuis minuit.

Maintenant, ils viennent jusque dans nos bras...

...écraser nos fils et nos compagnes.

Ils nous narguent, mon adjudant. Ce sont tous des hypocrites.

Ils nous repèrent de loin. - C'est pourquoi vous aller m'enlever les uniformes.

Oh non, on va pas refaire le coup des nudistes.

Fougasse, écoutez-le, c'est tout !

Oh non, mon adjudant, surtout pas ça. - Je vous en prie Fougasse.

Le préfet a décidé une opération de police en civil dans l'ensemble du département.

Dans 2 heures, le dispositif doit être en place.

Cruchot, vos instructions. Pouvez disposer.

Garde à vous. A vot' droite, en avant marche.

Cruchot. Du tact, de l'efficacité, mais surtout pas de tracasseries inutiles.

Du tout.

Il y en a bien un qui va se décider à passer la ligne jaune.

Allons, allons. Ah, il y en a un qui mord.

Il y en a un qui va mordre.

Ah, je l'ai loupé, il est passé dans le pointillé.

Ah, je l'ai raté !

Allo, ici Chérubin appelle Pousin Bleu. Répondez.

Allo ? Chérubin appelle Poussin Bleu.

Ici Poussin Bleu, parlez Chérubin.

Elle est toute rouge ! L'épuisette ! Chopez-la !

L'épuisette ! Chopez-la !

Regarde celui-là, il va pas tarder à jouer au Petit Poucet.

Coince-le avant qu'il ait tout paumé. - On n'intervient pas maintenant.

Signale-le aux collègues en uniforme. - Ca va pas tarder à foutre le camp.

les ordres sont les ordres. - Bon.

Allo ? Ici Crocodile...

Poussin Bleu, ici crocodile... Mais redresse, redresse !

Allo ? Ici Crocrodile...

Tricart. Berlicot...

Vous vous foutez de moi ? C'est pas encore l'heure de la sieste !

Debout ! Souriez ! Et rappelez-vous, soyez sans pitié !

Vous pouvez nous déposer au village prochain ?

Si, montez derrière, et n'abîmer pas le chargement !

Des suédoises. - C'est bon ça, non ?

Vous Suédoises ?

Allo, Poussin Bleu ? Ici Chérubin.

Je suis au virage du vieux moulin.

Les saligauds !

Fougasse, Merlot. Et alors, hein ?

Merci. C'est très aimable à vous.

Allo, Chérubin appelle Poussin Bleu. Répondez.

Seize interpellations. 12 Procès-verbaux. Un seul appel de Caligula.

Un seul ? Allo, Chérubin appelle Caligula. Répondez.

Allez, répondez, Caligula.

Tricart, Berlicot, qu'est-ce que vous foutez ?

Allo, mon amour, mon chéri. Je t'adore, je t'aime.

Oui, oui, oui, vive la France. - Oh mon chéri, j'adore le champagne.

Qui êtes-vous , Madame ?

Et bien bravo !

Vous allez me le payer.

Tricart, Berlicot... La ferme !

Chérubin appelle Caligula. Vous, attendez !

Chérubin appelle Caligula. La ferme !

Je vais aller chercher la police, attendez.

Non, par là. Là.

Où est ma radio ? - Non, là.

Mr le Respect, mr le Préfet...

Six mois de suspension. Tout le monde est d'accord ?

Vous, je vous ai déjà vu quelque part.

Maréchal-Chef Cruchot de la brigade de Saint-Tropez.

Vous avez une brigade de choc, commandant.

Savez pas qu'il faut respecter la vitesse ? Allez, filez.

Vous voudriez pas pousser un peu ?

Vous vous foutez de moi ? Allez, démarrez.

Je vais voir le moteur. - Il est derrière le moteur.

Qu'est-ce que ça peut bien être ? - Vous voyez pas que c'est le delco ?

Là, ça marche. Mes gants.

Ca va vous coûter cher.

J'étais prêt à vous pardonner, mais maintenant, c'est impossible.

Foutez-moi le camp.

Le commandant de brigade, je vous prie. - C'est à quel sujet ?

Josépha Lefrançois.

Mon mari le colonnel Lefrançois commandait la gendarmerie de Basse-Normandie.

Je l'ai perdu. Il y a douze ans.

Mes condoléances tardives, mais sincères, madame la colonnelle.

Adjudant Jérôme Gerber. Tout à votre service, madame.

Si vous voulez passer dans mon bureau ?

Asseyez-vous, je vous en prie. - Merci.

En quoi puis-je vous être agréable ? - Et bien, voilà...

j'ai loué une villa bien trop grande pour une femme seule.

Mes parents ont une certaine aisance. Et ils essayent d'éveiller ma solitude.

Il faut songer à vous distraire.

Mon amie Laurence me le répète sans cesse, la fille du général Rochemont.

Mais seule dans cette grande maison, j'éprouve parfois d'inexplicables angoisses.

Faut pas. - Sans doute suis-je trop émotive.

Je le disais souvent à Liliane Fouchard, la fille du sous-secrétaire d'Etat ...

Qui n'a jamais eu peur ? Même le général.

De Rochemont ? - Non, Charles.

A votre service, madame la colonnelle.

Madame, puis-je vous offrir un doigt de porto et quelques friandises ?

Très volontiers. - Un instant je vous prie.

Alors, ma toute belle. je vous ai épinglé.

Qui êtes-vous ? - Le Père Noël.

Et ces contraventions, c'est pour vous. Et il y a plus.

Qu'est-ce qui vous prend ? - vous êtes un danger de la route.

Vous êtes bonne pour la camisole de force. La ferme.

Vous ne savez pas à qui vous parler. - A une folle.

Madame Lefrançois, veuve du colonnel de Basse-Normandie...

...et ami du général De Rochemont...

...et du sous-secrétaire d'Etat Fouchard...

...et de quelqu'un d'autre que je ne nommerais pas.

Elle est toujours là ?

Je dois faire pipi. Je dois faire pipi...

Madame... - Je conduis vite, c'est vrai.

Mais sans infraction grave au code la route. - Sans aucune infraction.

Oublions ça, voulez-vous. - Oh merci.

Je suis Josépha. - Je suis Ludovic.

Je suis Josépha. - Je suis Ludovic.

Et moi, je suis Gerber. Excusez-le.

Mon mari vous ressemblait étrangement, Mr Cruchot.

Dur, impitoyable mais tellement bon, au fond.

Un homme.

Vous me devez des excuses, Mr Cruchot.

Demain, à cinq heures chez moi pour le thé ?

Ma colonnelle...

Qu'est-ce que c'est que ce cirque ?

Je ne sais pas mon adjudant. - Vous êtes bourré d'électricité statique.

Vous croyez ? Qu'est-ce que c'est que ça ?

Tenez, baisez-moi la main. Baisez-la. C'est un ordre.

L'autre. Non, l'autre alors.

Il y a rien.

Etrange.

Mais alors... - C'est le grand truc.

Papa, je peux aller au cinéma ? - Oui. voilà de l'argent.

Madame... - Oui, prenez votre après-midi.

Cette rose est magnifique.

Toutes mes excuses pour hier. - C'est moi qui vous en doit.

Désormais, je conduirai plus sagement.

Je suis veuf, moi aussi.

Juste apès la naissance de la petite.

Vous avez une fille ?

Ici, avec vous ? - Elle est là.

Quel âge a-t'elle ?

Elle est toute petite.

J'adore les petits enfants.

Une tasse de thé ?

Un sucre ?

Deux sucres ?

Tenez-moi ça.

Qui a eu l'idée ?

Comment ? Fougasse, regardez-moi.

Non pas là, là.

Au hasard, quatre jours de balai. - Oh non, c'est toujours moi.

J'ai dit au hasard. Allez, rompez.

L'armoire au balai, c'est par là. Allez.

Vous êtes un chef-né. Il faudra songer à votre avancement.

Qu'est-ce que c'est ? - Une lettre pour vous, chef.

Vous allez être content. C'est pas moi qui l'ait ouverte, chef.

Mais oui, c'est la meilleure.

Vous avez intérêt que ce soit une bonne nouvelle. - Elle est bonne.

Vous pouvez disposer, Berlicot.

... reprendre notre conversation. J'ai follement envie de danser.

Le cours de danse sur la Place des Lys. C'est bien ?

Je sais pas. Pourquoi ? - Je demande. Pur rire.

Tu veux apprendre à danser ? - Quoi encore ? De l'horreur...

Pourquoi ça t'intéresse ? - Bon, c'est fini.

Ne te fâche pas. - C'est toi qui me demande.

Oulà, que tu es de mauvaise humeur. - Et toi ?

Monsieur... venez, je vais vous montrer.

Pensez à l'autre pied. Un, deux, trois et quatre...

Un, deux, trois et quatre...

Un, deux, trois et quatre...

Tournez.

Pas d'issue. Tenez, là.

Tu te planques des flics toi aussi ?

Il y a longtemps que je veux saigner un poulet. Pas toi ? Alors, allons-y.

Lequel tu prends, le grand ou le petit ? - Le petit.

Non, le petit est pour moi. Alors lequel ?

Le grand alors.

Allez.

Allez, on y va.

Emmenez-moi ça.

Je t'aurai toi.

On va pas le suivre toute la journée ?

Je veux savoir si il veut m'offrir une belle-mère.

Qu'est-ce qu'il fait ?

Nicole, surveillez votre père. Sa vie privée m'inquiète.

Je le surveille.

Oui, ça m'inquiète.

Papa, tu m'accompagnes au cinéma ce soir ?

Je peux pas. - Tu peux pas ? Pourquoi ?

Il y a des paperasses en retard.

Tu te surmènes. A ton âge, tu devrais faire attention.

Comment ? Je ne me suis jamais senti aussi jeune.

Tu as une grande fille qui ne voudrait pas que tu sois imprudent.

Imprudent ? Pourquoi ? - Cherche bien.

Excuse-moi maintenant.

Là, c'est sa voiture. - Il n'a pas dragué n'importe qui.

Ne vous faites pas remarquer.

Pas mal, la fiancée du papa. - On essaye de la lui prendre ?

Ca va bien, hein ? - Formidable.

Je craignais que vous ne sachiez pas danser.

Avez-vous song à vous remarier ? ... trois, quatre.

Tant que ça. - C'est ça. Non.

Je me demande ce qu'ils racontent ?

J'aimerais tant connaître votre petite fille.

Elle est un peu sauvage.

Viens danser. - Je connais pas le cha-cha.

Tu improviseras.

Vous l'avez mise au lit de bonne heure ? - A 8 heures. Toujours.

C'est mieux.

Serre-moi plus fort.

Quel culot. - Ludovic, qu'est-ce que ça peut vous faire ?

A la maison. - Je vous le chipe un moment.

Comment va votre fille ?

Vous permettez ?

Tu me le payera. - Toi aussi, pourquoi tu te caches ?

Que comptes-tu faire de cette bonne femme ? - Non, mais dis donc, je te présenterai !

Ah, parce que je vais la connaître ?

Je me sens seul. Les jeunes filles m'embêtent.

Hé bien, présente-moi.

Raccompagnez-la chez moi et en vitesse. - Invite-la à déjeuner.

Et moi, alors ?

Soyez sage.

Voilà. Et auf wiedersehen. - Merci, Mr Cruchot.

Non, mais quel toupet !

Vous avez vu ces jeunes ? - Cette gamine surtout.

Celle qui s'est jetée à votre cou...

J'espère que votre fille ne lui ressemble pas.

Quand me la présenterez-vous ? - Attendez, un peu de champagne.

Vous me la présenterez ? Quand ? - Oui, oui.

Quand ?

Puisque tu as invitée cette dame. Moi, je vais dans ma chambre.

Je l'ai assez vue. Elle ne me plaît pas du tout.

Nicole, écoute... - Non.

Oui. Qu'est-ce que c'est ?

Coucou ! Je vous dérange ? - Pas du tout.

Pour la petite. - Vous faites des folies.

J'attache une grande importance à cette première rencontre.

Regardez ce que je lui ai acheté. Elles est jolie, n'est-ce pas ?

Vous croyez qu'elle aimera ? Elle est ici ?

Oui, elle fait dodo. - A cette heure-ci ?

Elle a besoin de beaucoup de sommeil. - C'est dommage.

C'est intéressant ?

Elle a apporté des joujoux à Nicole. - Il est dans la marmelade.

Garde-à-vous ! Rompez.

Il se fait tard. Il faut que je rentre.

Bonjour, m'dame.

Tu sais papa, j'ai fait un gros dodo.

C'est pour moi ?

J'en veux pas. Elle est moche.

Qu'est-ce qui vous ferai plaisir ? - Un vrai oiseau pour lui arracher les plumes.

Quel âge a-t'elle ? - Cinq ans, m'dame.

C'était vous, hier, au Byblos. - Oui, parfaitement.

Pourquoi n'avoir pas dit que vous aviez une grande fille ? - Papa voulait se rajeûnir.

Certaines femmes rendent les hommes idiot. - Je vais préparer un café.

La cuisine est par là.

Pourquoi me traîter en ennemie ? - Mon père est complètement déphasé.

Moi aussi. - Vous l'étiez déjà.

N'abusez pas de ma patience. - Vous n'êtes pas une femme pour lui.

Vous croyez ? - J'en suis sûre.

Nicole, soyons amies. Appelez-moi Josépha.

J'ai été un peu brutale. Excusez-moi, Josépha.

J'ai pas raison ? - Absolument.

Papa, hier tu n'étais pas vraiment emballé par son ensemble ?

Mais je... dis donc toi. - Merci Nicole.

Les excès d'autorité étouffent la personnalité d'une jeune fille.

Je vais emprunter du sucre à mon adjudant.

J'ai toujours rêvé d'avoir une grande fille.

Une femme ne peut être comprise que par une femme.

Vous m'avez fait peur. Vous n'avez pas entendu ?

Pas du tout. Ca se présente bien ? Vous êtes heureux ?

Je vais vous chercher le sucre. - Merci mon adjudant.

Qu'est-ce qu'il y a sur la 2ème chaîne ?

Il y a un match...

Bravo. Très bien.

L'unique concert du quatuor Carpecque.

Le régime diététique de Josépha.

Non, pas cela non plus.

Le papier de sa chambre.

Cruchot, cessez de faire la tête.

J'ai pensé qu'un repas champêtre vous changerais les idées.

Vous ne mangez rien. - Je n'ai pas faim, mon adjudant.

Buvez un petit coup.

Ca vous réussit pas l'amour, hein, chef ?

C'est lui qui s'en va ou c'est moi qui m'en vais.

Fougasse, éloignez-vous. - A sept mètres.

Sept mètres.

Lui aussi. Il me nargue. - Mais je n'ai rien dit.

Je mange mes tomates. - Merlot, éloignez-vous.

Sept mètres.

Mon adjudant, elle sont inséparables.

La colonelle est devenu une mante religieuse, une araignée.

Une araignée qui tisse sa toile autour du pauvre cocon que je suis.

Vous pouvez me passer le camembert ?

Chef, vous pouvez me passer du roblochon avec un peu de beurre ?

Un peu de pinard ? - Non, merci.

Comme vous vous êtes confié à moi. Je vais vous parler en ami.

Vous avez raison. Cette femme n'est pas pour vous. Il faut rompre.

C'est le moment. Il faut rompre.

J'ai un plan.

Imaginez qu'elle vous trouve avec des jeunes filles.

Si, il le faut. Ecoutez bien.

Vous allez l'inviter au Byblos. Mais vous n'y allez pas.

Moi, j'y vais. Et je l'emmène dans une autre boîte, le Poster.

Elle vous voit en pleine débauche avec des filles. Résultat : vous l'écoeurez.

A ce moment-là, elle renonce. Vous comprenez ?

Ne pourra-t'il pas s'échapper un moment ? - Un rapport urgent.

Le service, vous savez. Je ferai de mon mieux pour le remplacer.

Pour le remplacer.

Ca va bien ? - Oui, très bien.

C'est la télé de l'adjudant qui est en panne.

Bonsoir. vous sortez ? - Oui, j'ai rendez-vous.

Mon mari m'a abandonnée et ma télé est en panne.

Comment est-ce possible ? Elle vous tiendra compagnie.

Ne rentrez pas trop tard.

Le grade d'adjudant-chef implique de lourdes responsabilités.

Mais j'aime mon métier. C'est une vocation. Qu'en pensez-vous ?

J'ai crû l'apercevoir. - Certainement pas.

Excusez-moi.

Tu viens danser ? - Attends.

Si on allait faire un petit tour ? - Si nous hommes rentrent ?

Et alors ? Juste une heure.

Mr Cruchot a besoin de quelqu'un qui sache le convoyer vers l'avancement.

Il est promis aux plus hautes destinées. - Il faut que je fasse mon devoir.

Je vous réserve un surprise assez déplaisante.

Je vous suggère d'aller au Poster.

Attention, les voilà.

C'est pas eux. Arrêtez.

Les voilà. Allez !

Que viennent-ils faire ici ?

Passez-moi le Byblos. - On y va justement.

Mon adjudant, votre femme...

Arrêtez. Laissez-moi descendre. Mon adjudant !

La minute de vérité.

Vous cherchez quelqu'un ? - Dansons.

Jérôme. - Gilberte... ma femme.

C'est ça votre surprise ?

Passez-moi le Poster. Vite.

Pendant vingt ans j'ai été fidèle à ça. Tu vas voir.

Je ne vous pardonnerai jamais de m'avoir mis dans cette situation. Merci.

C'est pas joli-joli, Mr Gerber.

Adjudant Gerber ? Téléphone pour vous.

Mr Gerber ? C'est pour vous. - Allô ? Qui ?

Cruchot, vous étiez supposé être au Poster. Que faites-vous au Byblos ?

Vous voyez qu'il était au Byblos.

Ici, tout va mal.

Ah, elle est jolie votre idée.

Mais mon adjudant, c'était votre idée. - C'était votre idée.

Non, c'était votre idée.

Non, ça a toujours été votre idée.

Oui, je me souviens maintenant. C'était mon idée.

Andouille.

Ludovic, je savais que vous viendriez.

Votre adjudant a tout fait pour empêcher de vous voir.

Je sais. - Il m'a fait la cour.

Hein ? Attendez. Il vous a vraiment fait la cour ?

Très adroitement, d'ailleurs. - Mais vous l'avez pas regardé ?

C'est un gorille qui ignore tout de la douceur. Vous voulez me briser le coeur ?

Cruchot passe aussi l'examen pour être adjudant-chef ?

Cette femme est son mauvais ange. Elle lui a fait perdre la tête

N'oublie pas que tu me dois une revanche.

Je te conseille d'être sûr.

Je ne peux pas faire ça à Gerber. Je ne peux pas.

Tu vaux cent fois mieux que lui. Travaille.

Josépha va être très déçue. - Je m'en fous de Josépha.

Tu oserais lui dire en face ?

Monsieur fait des caprices. - Mais c'est très vilain.

Je vaux que vous ayez cette promotion. J'ai déjà acheté vos galons.

Bientôt, je commanderai vos étoiles. je connais les étapes.

Quel est le rôle de la gendarmerie dans la défense opérationnelle du territoire ?

La gendarmerie dans la défense opérationnelle du territoire...

Vite, on a déjà raté l'autocar.

Le train pour Marseille part dans une demi-heure.

Messieurs, je me plais à souligner la qualité de vos états de service.

Cet examen exceptionnel permettra à vous départager.

Il y a une épreuve écrite et de deux épreuves orales.

L'épreuve écrite sera :

Le rôle de la gendarmerie dans la mission de renseignement.

Messieurs, vous avez une heure.

Je n'ai plus de papier.

Messieurs, veuillez me remettre vos copies ?

Ca a bien marché, mon adjudant ? - Je ne suis pas mécontent.

Tant mieux, je suis content. - Et vous ?

Bien. Très bien.

Avez-vous parlé des phrases successives d'exploitation des renseignements ?

Bien sûr. Et l'examen initial ?

L'examen initial... élémentaire. - Forcément.

Et l'entraînement ? - J'ai commencé par ça.

Ce n'est pas très orthodoxe. - Sur une feuille séparée.

Vous n'avez pas faim ? - Je n'ai pas faim.

Et l'étude de l'interprétation ? Vous ne savez pas.

L'interprétation ? Oui, je l'ai euh... exactement.

Et la diffusion ? - Quelle diffusion ?

Vous n'en avez pas parlé ?

Ah, la diffusion. Vous me dîtes la diffusion.

C'est tout à fait différent.

C'est à vous pour l'oral. Bonne chance.

Vous partez ? - Vous êtes les deux derniers.

Je vais prendre l'air.

Que faites-vous là ? Garde-à-vous. Repos.

Remettez cette table tout de suite.

A quelle distance d'une herse, un gendarme doit-il se tenir ?

2 mètres 56 mètres, mon colonel. - Très bien.

Et le premier tireur ? Le premier tireur.

C'est gênant, n'est-ce pas ? - Non, pas du tout.

Ah ça, c'est le bouquet ! Vous vous foutez de moi ? Descendez.

Remettez tout ça en place. Et vite.

Je vous mettrai au rapport.

Alors ? Tout s'est bien passé ? - Très bien.

Relativement facile. Très aimable...

Messieurs, il ne s'agit pas seulement d'additionner vos notes d'examen.

Nous tenons compte aussi des données vous concernant depuis plusieurs années.

La parole est à la machine.

C'est St-Tropez qui est à l'honneur.

Félicitations, adjudant-chef Cruchot.

C'est moi. C'est moi !

Excusez-moi. Je vous félicite.

Mon colonel...

Tu es superbe avec tes beaux galons.

Tu vas faire sensation chez Josépha.

Tâche de gagner. C'est une tradition dans la famille.

Gagne ! - Tu peux me remplacer une seconde ?

Mr Cruchot...

J'ai eu une contravention hier. - Qui a osé ?

Un de vos hommes. - Je vais voir ce que je peux faire.

Vous êtes très gentil. Permettez ? - Oui.

Je suis sur la terrasse ? - Vous êtes un chou.

Elle voulait que je lui fasse sauter une contravention.

En attendant de la faire sauter sur vos genoux. Champagne ?

Merci. A... - Demain.

Aujourd'hui est déjà pas mal. - Il faut toujours viser plus haut.

Venez voir. Venez, venez.

Regardez.

Vous voulez l'essayer. - Oh non.

Pourquoi ? - Je n'oserai jamais.

Non. Je dois retourner à la gendarmerie. Mes hommes m'attendent.

Pour me faire plaisir. - J'ai trop de respect.

Quand je dis non, c'est non.

Mais venez.

Cinq galons. Cinq, vous le voyez ?

Remettez votre képi. Ca tape.

Le mardi, nous recevions les officers supérieurs. Le mercredi...

J'en suis sûr. Cinq.

Venez mon adjudant, il risque d'arriver avant nous à la gendarmerie.

L'hiver, nous avions nos chasses. L'été, les garden-parties du député-maire.

Parfois, une réception à l'Elysée.

Attention, le voilà. - Garde-à-vous.

Tout va bien, Gerber ? - Oui.

Oui, qui ? - Oui, mon adjudant...

Mon adjudant-chef.

Difficile, ça.

Mais ça va venir. Il faut que ça vienne.

Quel changement. Quel beau bureau...

Je suis navré de prendre possession de votre bureau.

Je vous en prie. - Je vous en prie, qui ?

Adjudant... chef.

Je les ai cueillies moi-même, adjudant-chef. - Comme c'est gentil, mon petit Fougasse.

Et elles sentent bon. Un thé, mon adjudant-chef ?

Je veux bien, mon petit Fougasse. Dans le nouveau burau de Gerber.

Je vais vous montrer, venez.

Votre nouveau domaine. Vous serez bien ici.

Très bien, mon adjudant-chef.

C'est provisoire. En attendant ma nomination de colonnel.

Colonel, oui.

J'espère que vous ne l'attendrez pas trop longtemps.

Ah voilà Fougasse. Merci. - Votre thé, adjudant-chef.

Il y a déjà un sucre dedans.

Il est bouillant. Je vais me brûler. - Attendez.

Merci, Fougasse. Vous nous laisser. Fermez la porte.

A votre service, mon adjudant-chef.

Si un jour... non, restez debout.

Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas, faites appel à moi.

Non, je suis à votre service, mon adjudant-chef.

Ca me gêne de vous donner des ordres.

Vous avez tort, car moi à votre place... - Oh, les vilaines pensées.

Ecoutez bien. Si un jour, après avoir beaucoup travaillé...

...vous parvenez à un poste de très haute responsabilité, faites comme moi...

...suivez mon exemple, sachez rester simple, modeste.

Repoussez l'orgueil.

Fougasse, inspection des plages.

Il était bon mon petit thé ? - Délicieux, Fougasse.

Ca fayotte sec. - Va falloir s'aligner.

Je les ai cueillies moi-même. Pour vous.

Merci, mon petit.

Il est des exils provisoires, Merlot.

Des îles dont on revient. - Je l'espère.

Regardez-moi-ça. Regardez ça ?

On va aller calmer ces abrutis. - Oui, mais on est pas amphibies.

Vous allez le devenir.

L'opération Mérou va commencer.

A mon commandement, garde-à-vous. Première leçon : plonger et remonter.

Garde-à-vous.

Vous voyez, c'était pas la mer à boire ?

Garde-à-vous.

Adjudant Gerber, suivez-moi.

Adjudant Gerber...

Suite à une défaillance de notre prototype électronique BK-705.

L'adjudant Gerber a été élevé au grade d'adjudant-chef...

...à la place de Mr Cruchot.

Adjudant-chef Gerber, mes félicitations. Toutes mes excuses.

Avec effet de solde rétroactif.

C'est facile à enlever avec des ciseaux.

Merlot, ma voiture. - Oui, adjudant-chef.

Et voilà.

Je les ai cueillies moi-même, adjudant-chef. - Votre thé ?

Mon fidèle Merlot.

Où est Cruchot ? - Je suis là, mon adjudant-chef.

Je suis là.

Vous êtes déjà là ? - Je vous écrivais un petit compliment.

Excellente idée, l'Opération Mérou.

Merci. - J'aurais pu l'avoir cette idée.

D'ailleurs, je l'ai eue cette idée. C'est mon idée.

Demain ,vous plongerez à ma place.

Une question médicale.

Ecoutez-moi bien. Non seulement, vous plongerez...

...mais vous serez le premier à plonger.

Bien, quand il faut y aller, faut y aller.

il y a de la houle.

Foutez-moi la paix. Sur le pont. - Je vais avoir un malaise.

Sur le pont. - Je vais avoir un malaise.

Je m'en fous.

Foutez-le à l'eau.

Je vais avoir un étourdissement. - A l'eau.

Je veux remonter. J'ai des angoisses.

Fermez votre casque et foutez-moi le camp.

Voulez-vous plonger...

Bon sang, il coule.

Faut aller le chercher. Jetez l'ancre.

Nicole... Nicole...

Ca va mieux ? - Ca va.

Tu veux quelque chose ? - Du cidre avec des croissants chauds.

Elle est là ma bonne fée.

Ma bonne fée... N'oubliez pas le cidre.

Ma bonne fée. - Il nous a reconnu.

Demain, ça ira mieux.

Allez dormir. Il est tard.

Bon , j'y vais et vous me téléphonerez pour me donner des nouvelles.

Bonne nuit.

J'ai un compte à régler avec Cruchot.

Je ne passerai pas la frontière avant d'effacer son ardoise. Roulez.

Demandez l'adjudant-chef.

Mais... - L'adjudant-chef.

Passez-moi l'adjudant-chef. - De la part de qui ?

C'est personnel ? A cette heure-ci ? Bon, ne quittez pas.

Dites-lui de venir ici. - Pourquoi ?

Caprice de femme amoureuse ?

J'espère que ce n'est pas une stupide plaisanterie nocturne.

J'aime pas être dérangé la nuit.

Allô. Qui ? Ah, c'est vous.

Vous pouvez disposer. - Je suis de permanence.

Vous ne l'êtes plus. Rompez.

Que puis-je pour vous ? - Dis-lui que tu es dingue de lui.

Je ne cesse de penser à vous. Venez vite.

Oh Josépha, nous nous sommes rencontrés trop tard.

J'accours. Je vole.

Je pars. Je suis déjà parti.

Pauvre Cruchot. Elle n'aime que les vainqueurs.

On va dans ta chambre. Ne t'inquiètes pas, tu es pas mon genre.

Mettez ça. - Non.

Papa, qu'y a-t'il ? - Elle m'appelle. Elle est en danger.

J'arrive. J'arrive, Josépha.

Où êtes-vous ? Je suis là.

Par ici, mon chéri.

Est-ce possible ? Je crois rêver.

C'est un cauchemar. Tu verras en te réveillant.

La garce, elle m'a eu.

Venez vite. Fredo le Boucher s'est évadé.

Je vous dit qu'il est ici.

Tu n'aurais pas dû faire cela.

J'arrive.

Oh, Josépha... c'est vous, Josépha ?

Josépha, vous êtes sauvée.

Je suis là, mon petit lapin, ma petite biche.

Où elle est la mimine ?

Ma petite colonnelle, mon petit crapaud...

Que foutez-vous là ? Vous en avez après ma fiancée ?

S'ils me coincent avant la frontière, je te bute. Allez.

Il y a sûrement personne. Fredo est en cabane. Encore une qui croit aux fantômes.

Faut pas rigoler avec ces choses-là. - Je vais jeter un coup d'oeil.

Toi, tu visites le soul-sol et on retourne se coucher.

Qu'est-ce que vous foutez là ?

Ludovic. Au secours.

55-01 à 550.

C'est la voix de papa. Vite. - Répondez !

550 écoute. - Fredo a kidnappé Josépha.

Je suis leur voiture. Alertez les autres brigades.

Barrages, hélicoptères, tout le bazar.

Bien compris, 55-01. Je fais le nécessaire.

J'y vais.

Vous roupillez ? J'ai besoin de renfort. Vite.

Il y a du grabuge. - Foncez et restez en contact.

Je vais t'avoir, t'en fais pas.

C'est la Gendarmerie. Suivons-les.

L'hélicoptère va vers le sud. - Il les a repéré.

Engagez la poursuite.

Allô, 55-02. Ne le perdez pas de vue, je vais le coincer. Gardez le contact.

Mon fils...

Depuis le temps... - Foncez.

Vite, vite. - Qui poursuivons-nous aujourd'hui ?

Un voleur ? Un assassin ? Un sadique ? - Ma fiancée. Elle a été kidnappée.

Ayez confiance, mon frère.

Le Seigneur a dit : "Je t'aiderai à garder ton bien si tu l'as mérité".

Doucement.

Ma soeur, on a perdu quelque chose.

Le bon St-Antoine de Padoue nous le rendra.

Nicole est une grande fille maintenant. Elle devrait se marier.

Regardez votre route.

On touche la route. - Accrochez-vous à moi, ça fera contrepoids.

Attention. On touche la route.

Accrochez-vous à moi, je vous dit.

Bonne chance, mon fils.

Ludovic.

Que comptes-tu faire papa ? - Un gendarme n'est jamais battu.

Ludovic... Ludovic...

Par ici, Ludovic.

Où il est ? - Là.

Un vrai bébé rose. Et ne te réveille pas.

Papa, alors, tu te décides ?

Allez, vas-y. - Madame la colonnelle...

Voulez-vous m'épousez ? - Enfin.

Mes félicitations, mon adjudant-chef. - Ca nous en fait deux.

Ca va être gai.

Je n'ai rien dit.

Une partie de boules ce soir ? - Non, ce soir il ne peut pas.

Pourquoi ? Non mais pourquoi ?

Traduction : Attila0375 http://attilaswebsite.free.fr

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