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Original subtitles

Je t'ai amen� des fleurs.

Tes pr�f�r�es.

Je n'en avais jamais � la boutique. J'ai d� les commander � La Chiquis,

sans le dire � personne.

Comme je n'ai jamais dit...

que tu en volais quelques-unes,

en mon absence.

- Tu pensais que je l'ignorais. - Je ne prenais rien sans ta permission.

Tu as vol� mes fleurs et tu m'as vol� mon mari.

C'est ma faute,

je l'admets. Je t'ai engag�e � la boutique...

et je t'ai confi�...

tous mes secrets. Je t'ai facilit� les choses.

Pardonne-moi.

J'�tais amoureuse.

Moi aussi.

� ma fa�on, mais...

- Tu sais quoi, Roberta ? - Dis-moi.

J'avais tellement d'interrogations,

quand je t'ai vue pendue dans la boutique.

Je l'ai vite regrett�.

- Le suicide ? - La pendaison.

J'aurais d� m'ouvrir les veines.

Tu cherches des r�ponses.

Tu es venue pour �a.

Oui.

C'est ton tour.

Je n'ose pas.

Je ne veux plus faire d'autres erreurs.

Faire des erreurs est l'une des meilleures choses au monde,

�a te rappelle que tu es en vie.

Il n'est jamais trop tard.

Tu sais bien ce que tu dois faire.

Merci.

Je savais que ce jour viendrait.

Merci.

Et bonne chance, Virginia.

UNE S�RIE ORIGINALE NETFLIX

C'est bien que tu sois ici.

Ici ?

- En prison ? - Non.

Ici, � mes c�t�s.

Ernesto.

- Je dois te dire quelque chose. - Moi aussi.

- D�sol�. - D�sol�e.

- Non. - Je le suis.

Non, excuse-moi. Pour tout ce que j'ai fait.

J'aurais pr�f�r� que rien de tout �a n'arrive.

Crois-moi.

La lettre.

La lettre ?

Celle que Roberta m'a donn�e, me demandant de m'occuper de Micaela.

Elle parlait de la fraude,

de l'argent qu'elle avait pris, de vengeance...

Quelle vengeance ?

Elle m'a offert le choix de te sauver.

Je n'ai rien dit.

- S�rieusement ? - Oui.

Comprends bien...

qu'il n'y a rien de pire qu'une femme bafou�e.

- Virginia, je cr�ve ici. - Je sais.

- C'est pour �a que je m'excuse. - Ce n'est rien.

On fait tous des erreurs.

Quand je sortirai, tout sera comme avant.

Sans Roberta, bien s�r.

Ce sera comme les gens se l'imaginaient.

Si tu savais tout ce qui s'est pass�.

- Tout a chang�. - J'ai chang� aussi.

Je ne suis plus le m�me.

Je t'aime encore.

Et je veux qu'on reforme une famille.

Je veux qu'on soit heureux.

Oui, par l�.

- Parfait, merci. - Merci beaucoup.

LA MAISON DES FLEURS

Une chaise vide soul�vera encore plus de questions,

tu ne crois pas ?

Maman n'a pas livr� la version officielle.

Avec tous ces mensonges, je suis perdue.

�coute-moi.

Maman n'a pas dit qui allait h�riter de la boutique ?

Elle est cens�e l'annoncer lors de la f�te ?

Ta m�re se comporte comme si elle avait vu le fant�me.

- Muette. - Je sais.

Je veux juste h�riter de la boutique, Delia.

Je ne sais pas.

Apr�s ce qui s'est pass� avec Claudio et Dominique, entre ici et New York,

je sais juste que ma place est ici.

Si j'h�rite de la boutique, tout �a n'aura pas �t� vain.

- Oui. - Imagine, Delia.

Toi et moi contre le reste du monde.

Toi et moi...

les patronnes de la Maison des Fleurs !

On emmerde les hommes.

On les emmerde.

Je t'aide ?

Non.

C'est pour apprendre.

Vu que tu meurs d'envie de partir.

Ce n'est pas le cas. Je te l'ai d�j� expliqu�.

J'ai une urgence au travail. J'ai pass� trop de temps ici.

Sans argent, je ne peux pas aider Ernesto.

Une fois que tu auras l'argent, je reviendrai n�gocier la gr�ce.

Ne t'en fais pas pour �a.

Je ferai payer Diego.

Et je ferai lib�rer mon p�re toute seule.

Pourquoi tu es en col�re ?

J'aurais voulu que tu assistes � la f�te.

Je t'en prie. Ta m�re ne supporterait pas de m'y voir. Imagine :

- "Que vont dire les gens ?" - Elle mourra si Bruno n'est pas l�.

Dis-le, alors.

- Il n'est pas trop tard. - Non, �a va.

Tout le monde est sur les nerfs, personne ne remarquera.

Si tu es s�re de toi, il n'y a rien de plus � dire.

Je vais aider Bruno � faire ses valises, �a ira plus vite.

�a ne va pas ?

Je suis nerveuse.

Je te promets de revenir vite.

Ce n'est pas �a.

Maman...

va annoncer � qui elle va l�guer la boutique.

Et j'ai...

J'ai peur que sa ranc�ur l'emporte.

Je veux rester.

Tu ne peux pas m'obliger. Je ne la suivrai pas.

Bruno, on en a d�j� parl�.

C'est mon 100e message.

D�croche, s'il te pla�t.

- Veuillez vous asseoir. - Oui.

Tu me rends fou.

Je sais que j'ai d�conn�.

Ne fais rien d'idiot.

Ce n'est pas toi.

Tu n'es pas un voleur.

Tu m'aimes.

Et je t'aime aussi �norm�ment.

Ta m�re doit aller � la f�te d'anniversaire

et se sacrifier pour toute la famille.

Tu devrais comprendre que nous sommes ta vraie famille.

Vive Madrid.

Le probl�me, Juli�n, c'est que tu es une ordure.

Un enfant �gocentrique obnubil� par lui-m�me.

On a �t� cinq ans ensemble et tu n'as jamais pens� � moi.

Jamais, connard.

Prends tout le temps n�cessaire

De mon c�t�, je t'attendrai

Tu ne me reverras plus, ni l'argent de ta famille.

Je ne suis pas un voleur. Pas du tout.

Mais vous m'avez pris ma dignit�.

Cet argent, vous me le devez.

Attachez votre ceinture et �teignez votre t�l�phone.

Bien s�r, merci.

Juli�n...

va te faire foutre.

Diego ? Attends, s'il te pla�t.

Je suis � tes c�t�s

M�me si tu n'es plus l�

Pour ton bonheur

Je donnerais ma vie

Bonjour, ma ch�rie.

- C'est quoi ? - Tu aimes bien ?

C'est magnifique. Elena, tu as beaucoup appris.

Je n'aurais jamais cru

que c'�tait ton truc.

Maman. Je voulais t'en parler.

De quoi ?

Je pense avoir prouv�

- mon implication ici. - Oui.

- Pour la partie l�gale et ill�gale. - Non, c'est fini, �a.

J'ai pris conscience que j'aimerais diriger la boutique.

- Elena, mais... - Je sais bien

que tu m'as engag�e pour te venger de Paulina.

Je sais aussi

que trois mois ne font pas le poids face � ses 20 ans d'exp�rience.

Mais, maman, elle a l'autre Maison des Fleurs.

Ma ch�rie...

tu es architecte, tu as un dipl�me.

Tu peux... Je ne sais pas, concevoir des immeubles intelligents,

faire de grandes choses,

avoir une belle vie,

- �tre heureuse. - Il n'y a pas que �a.

J'aimerais voir

toute la famille r�unie dans la boutique.

Avec mes connaissances en architecture et ce que j'ai appris ici,

je peux faire de grandes choses pour la boutique.

Des choses nouvelles.

Merde au cabaret.

- Tu as raison. - Oui.

Depuis que Roberta s'est pendue... Je ne sais pas.

On est tous � la d�rive, on n'est plus li�s.

Il est grand temps qu'on forme � nouveau une famille soud�e.

- Et qu'on soit heureux ? - Oui.

- Je vais me changer. - D'accord.

Vous �tes l�, je vous cherchais.

Il m'a dit d'aller me faire foutre.

Ne t'en fais pas, Juli�n.

On le trouvera et on lui fera payer.

Paulina, il faut que je te dise quelque chose.

Pour t'y pr�parer.

�a ne doit rien changer entre nous.

J'ai besoin de �a pour oublier

- Dominique et Claudio. - Qu'est-ce que tu racontes ?

Je vais avoir la boutique. On en a parl�.

�coute-moi, Elenita.

Avoir travaill� ici quelques jours,

alors qu'on �tait en conflit maman et moi,

ne veut absolument pas dire, par je ne sais quel prodige,

que tu vas avoir la boutique,

parce qu'on sait tous qui l'aura.

H�, tu as le cabaret. Tu ne peux pas tout avoir, Paulina !

Tu sais quoi ? C'est vrai. Je ne peux pas tout avoir.

Garde la boutique.

Qu'est-ce qu'elle a ?

Aucune id�e. Je suis un �gocentrique qui pense avec sa queue.

Pipino.

Entrez !

Micaela, c'est toi.

La f�te a commenc�, les invit�s sont l� ?

Quoi ? Tu ne dis rien ?

Je t'ai fait �a.

- Tu aimes ? - C'est beau.

Tr�s beau.

Merci, ma ch�rie.

Tu as beaucoup de talent.

- Va t'amuser. - D'accord.

J'ai des choses � vous dire.

Pipino.

- Pipino ? - Pipino ?

Pipino ?

Pipino ?

Pipino.

Pipino ?

- Il n'est pas l�. Je ne sais pas... - Alors ? O� vous �tiez pass�s ?

- On cherchait Pipino. - Abandonne ce chien, je t'en prie.

Le pauvre. Il n'a plus que lui.

Plus de mec, plus de chien, plus de boutique.

Et toi ? Plus de mari, plus de bite, plus de maison, plus de visa.

- Juli�n. - J'aurai la boutique.

- On est maudits ou quoi ? - Condamn�s � �tre seuls ?

- Il faut l'envisager. - Au moins, tu as Bruno.

Non, Bruno est parti.

Il est parti � Madrid avec Mar�a Jos�.

Quoi ? Pourquoi ?

On a d�cid� que c'�tait mieux pour lui.

- Il n'a pas dit au revoir � maman ? - Non,

je dois lui dire.

Pourquoi tu as fait �a ?

C'�tait le seul moyen de le sauver.

Je n'ai pas pu sauver papa,

- au moins... - Le sauver de quoi ?

Rien.

Une expression.

Il vient, pas vrai ?

Mon patron m'a accord� la couverture et on est pr�ts pour la photo.

- Oui. - Pas de p�re, pas de photo.

- Sauf s'il est mort, alors... - Mon Dieu.

- Il n'est pas mort. - Luka...

papa ne viendra pas.

- Elena. - Il ne viendra pas...

Il est l� !

Pourquoi tu me fais �a ?

Papa !

- Veuillez nous excuser. - Bien s�r.

- Papa ! - Le voil�.

- C'est incroyable. - Ma ch�rie ! Mon amour !

- Ma princesse ! - J'ai du mal � me r�jouir.

Comment tu as fait ?

Contrairement � Diego, j'ai vendu l'un de nos biens.

Lequel, maman ?

On peut s'�loigner de nos invit�s ?

Non. On doit �tre avec nos invit�s.

Je me mets l� pour �chapper aux ragots.

- Tu es superbe. - Papa, c'est g�nial !

Votre m�re est venue me voir et m'a dit qu'elle avait assez d'argent.

Elle a vendu la maison de Cuernavaca ?

- Ou l'alliance de grand-m�re. - Elle m'a pardonn�

et on peut reformer une famille.

Au fait, Elena, o� est Dominique ? Va le chercher, que j'embrasse mon gendre.

Allons chercher ton chien.

Il s'appelle Pipino.

Qu'y a-t-il ?

Tu n'es jamais venue.

Tu ne me pardonnes pas ?

Ce n'est pas �a.

Je me sentais trop coupable.

Coupable ?

Qu'as-tu fait ?

J'ai tromp� Dominique avec Claudio.

Claudio ? Le n�tre ?

Pardonne-moi.

Tu es avec Claudio.

- Les deux ? - Non.

Non, crois-moi.

Avoir deux relations n'a rien de facile.

Non. Je ne suis avec aucun des deux.

�a n'a pas d'importance, je vais bien. Tout va bien.

Tout ce que je veux, c'est diriger la boutique.

Je veux d�velopper notre activit�. Peut-�tre ouvrir une autre boutique,

- vendre en ligne. - J'adore. Je t'aiderai.

Merci.

Bonjour � tous.

- Vous m'entendez ? - Oui.

Merci. Je vous souhaite la bienvenue,

encore une fois, � la Maison des Fleurs.

C'est un jour particulier, c'est le 50e anniversaire

de notre grande Maison des Fleurs.

Ne piquez pas une crise, si elle dit mon nom. �a ne change rien.

C'est facile � dire, 50 ans,

mais on a travaill� tellement dur

pour la r�nover,

pour se r�nover, pour se r�inventer en tant que famille.

S'ils savaient.

C'est un jour particulier,

car mes enfants ont toujours voulu savoir

qui allait h�riter de la boutique.

Heureusement, c'est quelqu'un qui aime les fleurs

autant que moi.

Alors veuillez accueillir chaleureusement...

Chiquis Corcuera.

Quoi ?

Bienvenue...

chez vous. J'esp�re que vous y serez heureux.

J'esp�re que vous ferez prosp�rer cette Maison

autant que vos fleurs.

Elle est d�sormais � vous.

F�licitations.

- Non. Qu'est-ce qui se passe ? - Je reprends la boutique.

Je vous hais, sales Chiquis.

- Juli�n ! - Surveille ton langage.

C'est une sainte

- et gr�ce � elle, ton p�re est libre. - Mes amis journalistes...

- Pardon. - J'ai tenu parole.

Ernesto et mes enfants sont tous ici.

Il ne reste plus qu'� faire la photo de famille.

Nous sommes pr�ts. Allons-y.

Merci.

- Bravo ! - Merci.

- Papa ! - Ch�rie !

Pour couronner le tout...

Essayez de sourire.

Tous ensemble. Viens, Micaela.

Mettons-nous en place.

Remets-toi. Personne n'est mort.

Qu'as-tu fait ? Tu ne m'as rien dit.

Dire quoi ? Tu voulais voir ton p�re.

Il est l�.

Tu voulais qu'on soit ensemble, on l'est.

- O� est Bruno ? - Pas l�.

Il est � Madrid avec Mar�a Jos�.

- Il est parti sans dire au revoir ? - Aujourd'hui ?

J'ai eu raison. Je lui ai �pargn� tout �a.

- Viens l� ! - Laisse-la, on est l�.

Pr�ts ? Un, deux, trois.

Encore, un, deux...

- Encore. Pr�ts ? Un, deux... - �a suffit.

- O� ils vont ? - Non.

Pipino ?

Je te remercie pour le sacrifice que tu as fait.

Tu as rembours� les dettes et tu m'as fait sortir.

Je passerai le reste de ma vie � me faire pardonner.

Eh bien, oui.

Excusez-moi un instant.

Enfin � moi !

On va devoir la r�nover, elle fait ses 50 ans.

La r�nover ?

On d�truit tout.

C'est une grande opportunit�,

l'emplacement est parfait.

Profitons-en pour effacer toute trace de cette merde.

On va devenir les meilleurs fleuristes du Mexique.

J'aime quand tu te la joues House of Cards.

O� est pass� Diego ?

- Il est parti. - O� ?

Aucune id�e.

C'est le probl�me.

Il a d�couvert que je baisais Mara.

- Mara ? - Mara.

Il m'a dit que j'�tais un connard �gocentrique.

Je suis comme toi. J'ai �a dans le sang.

Non. �coute-moi.

Avant Roberta, j'�tais fid�le.

Je suis tomb� amoureux.

Je ne me justifie pas,

c'�tait horrible,

mais ce n'�tait pas par luxure.

J'aime ta m�re et je ne lui ferai plus jamais de mal.

Je serai fid�le jusqu'� la fin.

Alors, tu aimes cette Mara ?

Non.

Il faut que tu saches ce que tu veux.

Tu es jeune,

bisexuel, tu as plus de choix...

Profite de la vie.

Diego et toi avez raison. Je me cherche des excuses,

mais je devrais accepter ma nature. Diego a raison � mon sujet.

Le monde va d�couvrir qui je suis.

- Non. N'en fais pas trop. - Non.

Il y a pire qu'une femme bafou�e :

un bisexuel bafou�.

Je vais chercher Micaela.

Caramel.

- Poncho. - Je te cherchais.

- Je n'arr�te pas de penser � toi. - Moi aussi.

J'essaie d'ignorer ce que je ressens, en vain.

Carmelita.

- Paulina, ce n'est pas... - Je suis contente pour vous.

Bonjour.

Bonjour.

- Je t'ai cherch�e partout. - Bruno est parti sans dire au revoir.

Comme toi et maman. Tout le monde part sans pr�venir.

Ma ch�rie.

Parfois, les choses ne se d�roulent pas comme pr�vu.

Mais tu sais quoi ? Je ne vais nulle part.

Comment va le cabaret en mon absence ?

Comment vont Yuri, Pau et Gloria ?

Elles veulent te voir.

Et ils ont chang� des choses ?

Des suggestions ?

Trop. C'est sordide, maintenant.

- Tu as bien fait de revenir. - Oui.

Je vais remettre de l'ordre. Tu vas m'aider, d'accord ?

Je t'aime.

C'est bien que Virginia ait engag� Alejandro Fernandez.

Je l'ai toujours aim�.

Virginia organise les meilleures f�tes.

Mais je ne sais pas ce qu'il a, il a l'air un peu plus gros.

Je te cherchais.

J'ai vu un imposteur d�guis� en Ernesto.

�a fait faux.

C'est bien lui.

Il est sorti ?

Maman a vendu la boutique.

Je ne comprends pas ce qui se passe.

Je ne sais pas ce que je vais faire et ce qui va arriver.

Ne t'en fais pas,

je suis l�.

- Tu es juste l� pour la baise, non ? - Je t'en prie.

Je tiens vraiment � toi et je serai toujours pr�sent.

C'�tait trop rapide.

Tu avais un mec, j'�tais en deuil, on s'amusait.

�a a d�rap�.

Oui. Tu as raison.

Excuse-moi. Je ne sais plus o� j'en suis.

- Non. - Pardonne-moi.

Mon enfant.

Je viens d'entendre quelque chose.

Quoi ?

J'�tais dans la boutique

et j'ai entendu Chiquis dire qu'elle allait la raser.

Elle ne m'a pas vue, elle est aveugle, la pauvre.

- Comment �a, "la raser" ? - Oui. Elle va d�truire la boutique.

Elle est tar�e. On ne la laissera pas faire.

- On va la d�molir, elle, si elle essaie. - Je te suis.

Tu sais quoi ? Je dois faire �a seule.

- Oui. - On se filme ?

Si tu veux.

�a te pla�t, au final.

Willy.

Merci d'�tre venu.

- Je t'aide. - Oui.

Ben alors ?

- On ne bande pas ? - C'est le stress.

Laissez-moi respirer.

- Tu me fais peur. - C'est la premi�re fois que �a arrive.

C'est Diego.

- Tu vas raser la boutique ? - Du calme.

Tu ne peux rien faire.

- Ta m�re a sign� les papiers. - Par l�.

Je fais ce que je veux.

Attends, calme-toi.

Si tu d�truis la boutique, tu nous d�truis aussi.

Ma famille est en crise.

Je ne peux rien faire. S'il te pla�t, Chiquis.

R�fl�chis bien.

Tu es pieuse...

un peu de compassion. Que ferait J�sus ?

Rien � foutre.

Je vais t'an�antir !

Tu vas le regretter, salope !

- Je n'h�siterai pas ! - Je t'attends, Elena.

Personne ne menace une Corcuera.

Elle est partie.

Elle est partie.

Entrez.

Maman.

Tu as fait quoi ?

J'ai fait quoi ?

Ce qu'il fallait, ce que tu m'as demand�.

J'ai fait lib�rer ton p�re.

Je ne voulais pas �a.

Surtout pas que tu vendes la boutique. Tu vas faire quoi ?

Paulina.

On est pareilles. On commet les m�mes erreurs.

Parfois,

je pense � toi

et je me vois en toi...

et toi en moi. On est pareilles.

On fait tout pour eux.

On r�gle leurs probl�mes, on s'inqui�te...

Il faut que �a cesse.

Il faut que �a change.

Je t'en prie. Il est trop tard pour moi.

Trop tard ?

Non, tu es encore jeune.

Ne laisse pas filer l'amour de ta vie.

Surtout pas � cause des pr�jug�s idiots des gens.

Maman...

Tu as perdu ta famille une fois.

Ne recommence pas.

Tu as fum�, c'est �a ?

Va, Paulina.

D�p�che-toi.

Va les retrouver.

C'est maintenant que tu dois agir.

Ne finis pas seule.

Vas-y.

Mar�a Jos� !

Paulina ? Mais...

Essaie de l'�duquer ici plut�t qu'� Madrid.

- Et la f�te ? - Quelle importance ?

Ne prends pas cet avion.

- On peut r�essayer ? - Paulina...

J'ai essay� de vivre ici.

Je ne trouvais pas de travail. C'est dur de vivre ici.

Non. Je ne te demande pas d'essayer de revivre ici.

Je te demande...

de nous redonner...

une chance.

Quoi ?

- S�rieusement ? - On est une famille dysfonctionnelle,

bizarre,

mais on est une famille.

Je ne sais pas,

si tu �tais lesbienne...

Ce sont mes parents.

Tu restes ?

Je ne sais pas.

LA MAISON DES FLEURS

Non, attends ! Viens l� !

Patron, j'ai une super histoire pour aller avec la couverture.

Ce n'est pas la f�te.

"La famille de la Mora :

la vie secr�te d'une famille presque parfaite."

Delia.

- Papa a du Viagra ? - Lis �a, mon gar�on !

Alfredo.

- Ernesto. - Salom�n.

- Tu as vu Virginia ? - Pourquoi ?

Je ne te dois rien.

On est chez moi.

- Tu l'as abandonn�e. - Renonce � elle.

Virginia m'a choisi, il y a 40 ans.

Plus maintenant.

Il y a une rave party dehors et la famille a disparu. �a ne va pas ?

Elena...

Maman nous a abandonn�s.

Quoi ?

- Elle est partie ? - Quoi ?

- Elle a pris sa pipe ? - Oui.

Alfredo ! Non !

C'�tait quoi ?

- Un coup de feu ? - Aucune id�e.

Sous-titres : Jessica Mechouar

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