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CINQ ANS PLUS T�T...
Jos� Mar�a.
Paulina.
Qu'est-ce que tu fais ?
Il faut qu'on parle.
Non.
Je suis une femme.
UNE S�RIE ORIGINALE NETFLIX
C'est �a.
Et l�, je suis en train de l'attendre.
La derni�re fois, c'�tait tr�s dur,
je lui ai balanc� un cendrier.
Il para�t qu'il vient d'arr�ter de fumer.
On dit que le temps panse toutes les blessures.
Je ne suis pas stress�e, ce n'est pas �a.
Mais �a fait beaucoup de choses, en si peu de temps.
Bref...
Je ferai ce qu'il faut pour aider mon p�re,
qui n'est pas mon p�re, en fait.
Ah bon ?
Je crois que je suis juive.
Votre femme est l�.
Une folle...
Jos� Mar�a.
Paulina.
- Bonjour. - J'avais h�te de te voir.
Oui, moi aussi, Jos�...
- C'est Mar�a Jos�. - Oui, pardon.
- Oui. - On se fait la bise ?
Oui, bien s�r.
Pauvres enfants.
Que de sacrifices � faire pour corriger les erreurs de leurs parents.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Non, rien.
D�sol�e, je... Il faut que je m'y fasse, tu n'es plus le m�me.
Plus la m�me.
Tu n'as vu aucune photo ?
Quelques-unes, gr�ce � Bruno.
Il l'accepte mieux que toi.
C'est ton fils, j'�tais ta femme.
Tu ne me pardonneras jamais ?
Sans le savoir, on �tait devenues lesbiennes...
non ?
C'�tait comme �a quand je suis arriv�e.
- Ah bon ? - Tu sais quoi ?
Et si c'�tait le fant�me de Roberta ?
Bien s�r que non, Delia.
Enfin, c'est possible.
Dans ce cas, il faut faire purifier la boutique.
Oui...
- On engagera quelqu'un. - Oui.
Delia, tu sais quoi ?
- Quoi ? - On a les r�sultats.
- Et ? - Eh bien...
Ne fais pas un tel suspense.
C'est Paulina.
Seigneur Tout-Puissant.
- Qu'est-ce qu'elle a dit ? - Rien, justement.
LA MAISON DES FLEURS
Veuillez accueillir nos artistes :
Poncho, Rigoberto et Lalo.
Le cabaret vit une passe difficile
et pour changer la donne,
on lance un nouveau spectacle sugg�r� par Juli�n.
Eh bien...
Je ne suis pas tr�s bon pour �a... ou pour quoi que ce soit...
mais veuillez accueillir...
ces beaux gosses...
qui, d�s ce soir, vont mettre le feu.
Ils font la premi�re partie ?
On est tous dans la m�me �quipe.
C'est pour le cabaret.
Encore un peu.
Et voil�.
- C'est bon. - Et la surprise ?
La voil�.
- Merci, Virgin. - Merci.
Qu'est-ce qui se passe ? On se croirait � une after.
C'est vrai. Ce sont les enfants de mes plus anciens clients.
Quel succ�s. C'est bizarre, non ?
La composition, c'est crucial.
- Micaela, c'est vrai. - Et la couleur.
Oui. Comment tu le sais ? Tu sais tout.
J'ai �a dans le sang.
Va en chercher, il y a de l'attente.
Par ici, mademoiselle.
Par l�, merci.
ESPAGNE PASSEPORT
Jos� Mar�a ?
Levez les bras.
Je pr�f�re �tre contr�l�e par une femme.
C'est vous ? Alors, tournez-vous.
Tu n'as pas chang� tes papiers ?
- Allez-y. - Merci.
�a va ?
Oui, super. �a me manquait d'�tre trait�e comme �a, ici.
Les regards en biais, les messes basses...
Le voil�.
Papa.
Ch�rie, je n'en peux plus.
Je suis l'esclave d'un type que je dois appeler "Papiringo".
Papa, �a va aller. C'est bient�t termin�. Regarde qui est l�.
- Bonjour, Ernesto. - Jos� Mar�a ?
C'est Mar�a Jos�, maintenant. Comment �a va ?
- Je te reconnais � peine. - Oui.
Je sais, j'ai chang�. Maintenant, je suis blonde.
On n'a pas beaucoup de temps
et Mar�a Jos� a un plan d'action.
Oui.
D'accord, c'est parti.
Ernesto, mis � part la procuration, vous avez sign� autre chose ?
- Non, je ne suis pas idiot. - Dis la v�rit�.
- Vous n'avez pas utilis� cet argent ? - Eh bien...
on a pay� des traitements contre l'infertilit�, � l'�tranger.
Tu m'as dit que Micaela �tait un accident.
- Un accident tr�s co�teux, ma ch�rie. - Ce n'est pas vrai.
Vous pouvez prouver que vous n'�tiez pas au courant ?
C'est ridicule. �a ne marchera pas.
- R�ponds. - Tu crois vraiment...
qu'on le prendra au s�rieux, en femme ?
- Papa. - On n'est pas au cabaret.
Il devrait s'habiller en homme.
Ernesto, ce n'est pas un d�guisement.
Ce n'est pas un d�guisement.
Accepte la strat�gie de Mar�a Jos� ou prends tes aises ici.
Tu crois que c'est facile ?
Demande-lui...
Quoi ? De s'habiller en homme ?
S'il ne l'a pas fait pour moi, il ne le fera pas pour toi.
- Bruno peut lui dire... - Je ne m�lerai pas Bruno � �a.
On n'a qu'elle.
Tu pr�f�res que Papiringo te mette un doigt ?
Passe le bonjour � Cacas.
- Robert, �a faisait longtemps. - Oui.
- Merci. - Merci, Vir.
- Virgin. Salut, merci. - Merci. Au revoir.
Depuis quand tes clients sont aussi jeunes et beaux ?
Eh bien, c'est ainsi. Il faut renouveler sa client�le.
Devine ce que j'ai trouv�, l'autre jour.
- Regarde. - C'est qui ?
Je pensais que tu saurais, vu que �a sortait de chez toi.
Non. Aucune id�e.
Et lui ? Tu le connais ?
Elena et lui ont l'air de bien s'entendre...
Qu'en penserait l'�tranger ?
Non. C'est un ami de Juli�n.
Il est gay ?
Parce que Diego, son colocataire, est une tapette, pas vrai ?
Eh bien, non. D'accord.
J'ai quelque chose � te dire.
Et si on se prenait un caf� ?
- Aujourd'hui ? - Oui.
- �a tombe bien. Je suis libre. - Oui ?
- � plus tard. - Oui.
Je ne vais pas le repr�senter.
Non !
Ne me dis pas �a.
La date de l'audience approche.
- Trouve un autre avocat. - Non.
Pour moi.
Je suis l� pour toi. Je suis partie d'Espagne pour toi,
mais on sait bien que tu n'as pas besoin de moi.
Enlever ses v�tements n'est pas un talent.
- Pauvres merdes. - Calme-toi, Paulina.
- �a suffit ! - Du calme.
- Poncho. - Ils vont vous frapper.
- Oui. - Je veux �tre le pompier.
Pourquoi ? Tu vas finir � poil.
Oh, non.
�coute-moi. Reste en bas, je reste ici avec Bruno.
Non, hors de question.
Je reste ici. Ce n'est que pour quelques jours.
J'enl�ve mon chemisier. Je le porte depuis l'Espagne.
C'est horrible.
Mar�a Jos�...
Je sais que tu es en col�re.
Si je t'ai fait venir ici, c'est pour une bonne raison.
- Paulina, fais une pause. - C'est mon p�re...
Tu ne sais pas ce qu'on a v�cu.
Tu ne sais pas tout ce que j'ai d� faire.
Maman me parle comme si je n'�tais rien.
� cause de Roberta ? Je t'en prie.
Ta m�re le savait, c'est s�r.
Elle dit que non.
Comment pouvait-elle l'ignorer ? C'est son mari.
Tu �tais mon mari,
et j'ignorais que tu aimais porter mes affaires.
CLAUDIO : POURQUOI ? ELENA : J'AI UN PETIT AMI.
Elena,
ma ch�rie, tu peux garder la boutique ?
- Je dois faire un truc. - Oui.
Tu parles � Dominique ?
Elena, tu as la t�te ailleurs.
Ma ch�re Carmela...
tu as bien travaill�.
Si je trouve ce genre de choses, je m'inqui�te pour mon amie.
Oui, bien s�r, tu as raison.
Il n'y a pas de jalousie ou de mensonges. Rien que de l'amour,
- n'est-ce pas ? - Avant tout.
C'est pour �a que je vais tout te dire.
Que se passe-t-il ? Tu me fais peur.
La fille que tu as vue, Micaela... c'est la fille d'Ernesto.
L'homme dans le journal...
c'est son fr�re, mais ce n'est pas le fils d'Ernesto.
La photo que tu as trouv�e...
c'est leur m�re, qui est d�c�d�e.
Mon Dieu.
Nous sommes meilleures amies...
alors, voil�. C'est �a...
le grand secret.
- Et Ernesto ? - Je te l'ai dit.
- Il est au Japon. - Tu devrais le quitter.
Eh bien...
je n'aurais jamais cru que tu me conseillerais �a.
Pas apr�s avoir pardonn� toutes les aventures de ton mari.
Tu ne peux pas le prouver.
- Non ? - Non.
Tu ne peux pas prouver ce que je viens de dire non plus.
Restons donc meilleures amies
et gardons nos secrets respectifs, d'accord ?
Oui, bien s�r.
Bien, sant�.
Maman m'a aid�e � faire la d�co.
- Bruno. - Papa ?
- Qu'est-ce que tu fais l� ? - Tu es si grand.
Regarde-moi les escarpins que tu portes,
- tu es immense. - Non.
- C'est vrai. - Je peux essayer ?
Bien s�r.
- Bruno. - Aide-moi.
Ce n'est pas vrai.
- Quel bordel. - Qu'est-ce que tu fais ?
Tu sais quoi ?
Je voulais te dire qu'on n'a pas assez discut�
de ce qui se passe avec ton grand-p�re.
Vous passiez tellement de temps ensemble.
- Pas vraiment. - Mais il te manque.
S�rement.
Bruno. Tu pr�f�rerais qu'il ne soit pas en prison ?
�videmment.
Bien, il faut que tu dises �a � ton p�re.
- Pourquoi ? - Parce qu'il doit repr�senter grand-p�re.
Fais ton air triste et dis-lui tout �a.
Comme quand j'ai perdu ton chiot.
Il n'a pas �t� vol� ?
Je n'ai pas fait expr�s.
C'est �a. Il faut fait �a, Bruno.
C'est parfait. �a, c'est adorable.
- Bonjour. - Bonjour.
Virgin est l� ?
Mme Virginia n'est pas l� pour le moment, mais elle ne va pas tarder.
Vous n'auriez pas un bouquet sp�cial ?
Un bouquet sp�cial ?
Qu'est-ce que vous voulez dire ?
Un bouquet avec une surprise dedans.
Avec une surprise dedans.
Qu'est-ce que �a veut dire ?
On trouve une surprise � l'int�rieur.
Que faisait Luc�a � la bar mitzvah ?
C'est... Maman m'a oblig�.
- Ta m�re ? Bien s�r. - Oui.
Les excuses ne tiennent plus, quand tu les uses jusqu'� la corde.
C'est toi, le probl�me. Pas elle.
Je voulais tellement y aller
- pour �tre avec toi. - Diego.
Si tu voulais �tre seul, j'aurais compris.
Mais tu as invit� Luc�a, connard.
- Reste. - Va te faire.
Diego.
Mon coach dit que je peux remporter le tournoi.
Ton service s'am�liore ?
Oui, je te montrerai � Madrid.
Oh, mon ch�ri.
Tu n'iras peut-�tre pas � Madrid, si grand-p�re reste en prison.
Il sortira bient�t.
Pardon.
Eh bien...
j'esp�re... qu'il sortira... bient�t...
Maman, je t'en prie. Comment...
Comment tu l'as perdu ?
- Comment ? - Tu veux...
Qu'est-ce qu'il y a ? Tu en reveux ? Je ne comprends pas.
Ta m�re te m�le � �a ?
Quoi ? Comment ? Qu'est-ce que tu dis ?
Je n'ai rien dit. C'est absurde.
Tu ne m'auras pas, Paulina. Je te connais trop bien.
Tu es capable de tout pour obtenir ce que tu veux.
Je suis capable de tout pour ma famille. Je ne sais pas...
Ah oui ? Et � quel prix ?
Tu peux faire du mal aux gens.
C'est l'h�pital qui se fout de la charit�. Toi qui vas laisser un homme bien
croupir en prison.
�a ne cessera jamais de m'impressionner. Elle tire parti
de toutes les situations. Tu es comme ton p�re.
Ce n'est pas mon p�re !
- Quoi ? - �a suffit.
Qui c'est ?
Le Dr Cohen.
- Ton psy ? - Mon ancien psy.
Il s'occupe des enfants.
�a a d� te bouleverser.
- Qui le sait ? - Mon fr�re et ma s�ur.
Tu vas faire quoi ?
Aucune id�e.
Tu en penses quoi ?
Oh, Pau.
Pourquoi tu n'as rien dit ?
Je ne pouvais rien dire.
Mais c'est moi.
On a peut-�tre divorc�, mais...
je tiens � toi.
J'ai chang� de sexe, pas de c�ur.
Il est � moi
Il est � moi
Bravo !
Merci, mes amours.
� suivre, un spectacle qui ne m�rite pas ce public
parce que la nudit� est parfois plus valoris�e que le vrai talent.
Quelle garce.
Je c�de ma place � un spectacle...
Un spectacle de pervers.
Ayez piti�, applaudissez-les un peu.
Voyons ce que �a donne.
Regarde.
Ils ne connaissent pas la chor�graphie. C'est n'importe quoi.
Sinc�rement, j'avais bon espoir.
S'ils n'attirent pas les foules, c'est foutu.
Ne vous �nervez pas, asseyez-vous.
Oh, non.
Regarde �a. Cet homme est furieux.
On est foutus.
On doit accepter la d�faite dignement.
Tu ne dors pas ?
Je n'arr�te pas de penser � ce que tu as dit.
J'ai dit quoi ?
Tu es qui ? Pourquoi tu portes mon peignoir ?
Je suis Willy.
Enchant�.
- Tu ne me fais pas �a ? - Si, je te fais �a.
Je profite qu'on soit un couple libre.
Je n'ai jamais accept� �a.
Si, en restant avec Luc�a.
- C'est diff�rent. - Tu es avec Luc�a.
- Je suis avec Billy. - Willy.
Willy ?
- Willy. - J'ai lu Billy sur Grindr.
C'est la pire journ�e de ma vie.
- Merci beaucoup. - Non.
Tu avais raison.
La famille, d'abord.
� propos d'hier, je...
Non.
Ce n'�tait rien. C'est l'habitude, je suppose.
Pr�viens-moi, si tu comptes balancer un cendrier.
Quel coquin. Pas aujourd'hui, au moins.
Ta m�re et moi, on apprend � devenir amies... hein ?
C'est bien.
Laquelle de nous est la plus jolie ?
Maman, il faut qu'on parle.
Quoi, encore ?
Qu'est-ce qui te prend ?
Je vais te poser une question. Dis la v�rit�.
Tu vends de la marijuana ?
J'ai l'air d'�tre la Reine du Sud ?
Non, plut�t la Reine de Las Lomas.
Dis-moi la v�rit�.
Je rends service.
- Quoi ? - C'est innocent.
Tu es s�rieuse ? Tu perds la t�te ou quoi ?
Qu'est-ce que je peux faire ?
Tu es au courant pour le gel des comptes ?
Je n'ai presque plus rien.
Au moins, �a nous fait du liquide.
�coute, maman, d'accord...
Si c'est le cas... je vais t'aider.
Je vais t'aider.
- Ne le dis � personne. - D'accord, ma ch�rie.
VIENS, TON FR�RE D�PRIME.
J'ai �chou�.
Avec vous.
Avec mon p�re.
C'est ma faute.
Rien ne marche du premier coup.
�a peut prendre du temps.
Je peux distribuer des prospectus.
Merci, Yuri.
- Tu es si calme, un vrai ange. - Merci.
TRIBUNAL F�D�RAL
Mar�a Jos�...
sache que...
tu es belle.
Merci, Ernesto. J'ai fait de mon mieux.
Asseyez-vous.
M. le juge, je souhaite faire lever la mesure provisoire impos�e � mon client.
Je demande que la famille de la Mora ait acc�s � ses comptes,
car cela porte atteinte � leur patrimoine et � ceux qui en d�pendent.
Mon client ne devrait pas
rester en d�tention dans l'attente de son jugement,
puisqu'il est le p�re de trois adultes et d'une fillette de huit ans,
qui est � sa charge et qu'il ne veut pas abandonner.
Il ne risque pas de s'enfuir.
Une assignation � r�sidence suffirait.
� vous, M. le procureur.
Merci, M. le juge.
Si on l�ve le gel des comptes
et qu'on assigne Ernesto de la Mora � r�sidence,
rien ne nous garantit qu'il ne fuira pas au Guatemala.
Tout �a pour dire que ce n'est pas votre faute.
- C'est moi, j'ai fait une erreur. - Salut.
- Qu'est-ce qu'il y a ? - On peut parler ?
Nom de Dieu.
Qu'est-ce qu'il y a ? �a va ?
Diego m'a quitt� pour un mec plus jeune. Willy ou Billy.
Qu'est-ce que tu as fait ?
Il veut qu'on soit un couple libre.
C'est le d�but de la fin.
Mais... c'�tait d�j� le cas.
- C'est diff�rent. - Et Luc�a ?
Tous mes amis new-yorkais ont des relations libres,
ce n'est pas si grave.
Diego essaie peut-�tre de voir
ce qui peut marcher pour vous deux.
Vous pouvez coucher avec qui vous voulez et rester ensemble.
Oui, c'est possible.
- Voil�. - Ce Billy �tait bien foutu.
Tu n'es pas croyable. Tu me d�go�tes.
Apr�s avoir entendu les deux parties,
j'ai d�cid� de r�tablir l'acc�s � leurs comptes
de la famille de la Mora.
- Bien. - Mais l'accus� restera en d�tention
pour s'assurer qu'il assiste � son proc�s.
Parfois, les plus gros sacrifices ne sont pas r�compens�s.
- Non. Papa ? - Je sais de quoi je parle.
Je le ferai sortir. Je te le promets.
Sous-titres : Jessica Mechouar
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