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Polinka ! Polinka ! Viens.
Allez, viens, chérie.
Viens.
Viens. Il va falloir oublier et surtout renoncer à tout ça. Ah non, Bob.
Je ne parle qu 'un an. Ça passera très vite.
Ça passera très vite, ça passera très vite. Tu parles, je ne te dis pas dans
quel état j 'étais quand tu as fait ton flage à l 'ombre. Tu te souviens ? Oui,
oui. Je suis sourde que tu n 'as pas flippé tant que ça.
Oh, tu me fais bien bander, toi.
Oh, Linka, chérie, vas -y, suce.
Vas -y, chérie.
Oh, la grande bleue.
Bon, la queue.
LĂ , oui.
à Paris, mais elle vient d 'Hambourg, elle est toute seule, elle ne connaît
personne Ă Paris.
Ouais, c 'est une promotion tout à fait intéressante.
AllĂ´ ? Ah, c 'est Jean, j 'appelle de Paris.
Ah, Jean.
Ça va, elles sont parfaites. Bon, quelle quantité ? Mon catalogue est très
fourré. Oui, bien sûr, vous allez avoir des informations.
Oui, très bonnes informations.
À cette fois, elles sont très, très, très bien. Je serai à Paris dans
jours. D 'accord.
J 'attends de vos nouvelles.
Bye -bye.
Et messieurs, bonjour.
Il est pour moi une joie de constater que le français est apprécié aux quatre
coins du monde, à tel point que vous êtes aujourd 'hui réunis dans cette
Et oui, vous venez d 'Angleterre, d 'Allemagne, de tous les pays, mĂŞme les
reculés, tous dans le même but, posséder cette langue. Vous en serez des apôtres
tout comme Saint -Jean, et vous la répandrez à travers le monde dans vos
respectifs.
C 'est bon.
Ă 7h30.
Oui, c 'est ce que je pense aussi. Cette fois -ci, ça va drôlement en valant la
peine. Et au niveau de l 'accueil, vous avez ? Tout est prévu, tout est
parfaitement en place.
Vous avez contacté les gens dont vous avez parlé ? Bien sûr, sans problème.
Je suis Ă Paris.
Je suis Ă Paris.
Allez, mon petit, je suis Ă Paris.
Paris.
Je suis Ă Paris.
Je ne suis pas Ă Paris.
Je ne suis pas Ă Paris.
Oh yes, tu es tout mouillé.
Tout pour me casser ici.
Yes, but on serait mieux que Paris. Oh, il ne faut pas avoir peur.
Je ne suis pas avari.
Bon, écoute, tu vas mettre l 'homme dans les loups, mais tu ne dégonfles pas, OK
? Venez, subito.
C 'est bon ? Tu
peux remettre le pouce. Tu peux continuer.
Merci.
je vais certainement trouver une solution. Et pas d 'embrouilles avec l
Ah oui, faites -moi confiance pour le directeur, c 'est d 'accord.
Pas de problème. Au revoir, monsieur l 'inspecteur.
Certainement. Les deux américaines dont on a parlé.
Chambre 2, au premier étage.
Oui, ça va, merci.
Et surtout, je compte sur votre discrétion, la plus totale, compris ?
Allez, viens.
Bon travail, messieurs.
Oui, oui, c 'est ça, au premier, chambre 2. C 'est la porte en face des
toilettes. Soyez prudents, ça glisse.
Police, police ! Hé, réveille -toi, c 'est la police.
C 'est pas trop
tĂ´t.
Allez, on se calme.
Allez, habillez -vous, vous devez nous suivre.
Allez, dépêchez -vous, on va se promener. Vous êtes en France, on n 'est
barbares. Alors faites pas chier, excusez -nous et ça sera tout.
Mais déshabillé ? Mais un docteur.
Mais pourquoi ? Tu ne seras pas malade ? Température ? Température
? Ah ! Ah ! La petite culotte.
Ne bougeons plus.
Je n 'ai pas de fièvre.
Ça vous fait mal ? Oh non, ce serait plutôt contraire.
Pourquoi je suis ici ? Est -ce que vous pouvez me le dire ? Tu dois le savoir
mieux que moi, tout de mĂŞme.
Mais ma parole, je ne sais absolument rien.
Il doit s 'agir d 'une grave méprise. C 'est un malentendu.
Malentendu ? Je ne crois pas.
Mais... Je suppose que vous ĂŞtes dans le viendra.
Vous allez sûrement en voir des vertes et des pas mûres.
Qu 'est -ce que ça veut dire, des vertes et des pas mûres ? Des vertes et des
pas mûres, ça veut dire...
Tout va bien, elle était en bonne santé.
Mais ça, je sais que je sois en bonne santé.
Vous n 'avez pas le droit de me garder. Je sois américaine, je veux voir mon
consul. Ne fais pas de politique.
Mais enfin, docteur, je ne peux pas rester lĂ . Il faut que je voie mon
Tu me fais chier à présent, merde.
Docteur.
Pas mal, à part ta lubricité.
C 'est du moins le résultat de ton examen par le médecin.
Ces salauds ! D 'abord ils abusent de moi, et puis après, ils l 'accusent.
Des salauds.
Oui, c 'est ce que sont plus ou moins tous les hommes.
Alors que nous, entre femmes, on peut se comprendre.
Alors, madame, je peux comprendre que vous puissiez m 'aider ? Mais bien sûr,
mon enfant, que puis -je faire pour toi ? Je peux appeler les consuls ? Sais -tu
s 'il est lĂ en ce moment ? Non.
On va quand mĂŞme essayer.
Mais d 'abord, c 'est quel consul, hein ? Je ne peux pas avoir le consul
américain ? Mais si.
Je vois que je dérange pendant l 'audience des prisonnières.
Il n 'y a pas le moindre du monde, au contraire.
Tu peux rester, la petite a des soucis. Tu peux l 'aider à téléphoner à son
consulat. Ah, mais bien sûr.
Bon, alors vas -y, téléphone -lui. Tout de suite.
Le numéro, je le connais, je vous le dis.
Trois, cinq, huit.
Deux, zéro, quatre.
Encore un quatre.
C 'est ça.
Alors oui,
le consulat.
Je ne vais pas aller au vice -consul. C 'est ça, j 'attends.
D 'accord.
AllĂ´ ? C 'est Orenka, Spadowski de New York.
Mais vous ĂŞtes le consul.
Non, je suis Peter Comestine, le vice -consul. Que puis -je faire pour vous ?
Oh, c 'est ça, je sais.
Rien, je suis en prison et il faut que vous m 'aidiez.
Ne vous affolez pas, ça va s 'arranger. Je vais demander à consulter votre
dossier et vous faire sortir. En attendant, tenez -vous tranquille et
qu 'on vous dit.
Oui, merci, mais faites vite.
Alors, ça y est, on est rassuré ? Tout est donc arrangé ? Oui, il va venir me
chercher.
Eh bien voilĂ , tu vas pouvoir rentrer chez toi.
Bon, tu vas tout de mĂŞme regagner ta cellule.
Tu sais, c 'est nous qui allons te regretter, tu es si gentil.
Viens, je te reconduis dans ta cellule.
Raymond, tu t 'occupes du téléphone ? Viens, ma colombe, avec plaisir.
C 'est Daniel Gilbert.
Non, c 'est vrai.
D 'accord.
Regarde -moi cette petite cochade. Allez, une autre.
Accroche -toi Ă la science.
Eh bien, dis -donc, se mettre toute nue devant une caméra. Mais je la connais, c
'est mademoiselle J .P .A. Ah bon, vous n 'avez rien dit, mon pote.
C 'est pas mal, mais passons Ă la suivante.
Oh, regarde, la mer dure.
Cette grosse vieille salope de lesbienne, elle va se faire brouter la
Regarde, elle se fait faire les nids bas, cette vieille vache.
Moi, je te dis qu 'elle est barrée pour un barbier, je veux.
Je ne te raconte pas la merdure.
Tu sais, j 'ai été très gentille avec toi. Tu peux me renvoyer l 'ascenseur ?
Allons -y, toi.
Enfin, t 'as qu 'une butte sur le ventre, toi.
Hé, hé, hé.
Oh, la petite pépette.
Allez, t 'es juste.
Allez,
continue.
On pourrait peut -être aller se faire éponger.
En parlant d 'éponger, t 'es pas si loin que ça.
Tu avais le turbin, mon pote.
Si on allait se taper ces deux -lĂ .
Alors, tu viens ?
Alors, on ne dérange pas, les mecs ? Qu 'est -ce que vous foulez ? Contrôle
hygiénique obligatoire.
Vous n 'avez pas le droit. Et puis d 'abord, le médecin nous a déjà exapinés.
Peut -être, mais nous, on a des consignes. Le règlement, c 'est le
hein, Raymond ? Bon, quand on voudra se donner l 'appel, si tu veux que je t
'aide... Non, mais foutez -moi la fesse, salaud ! On va devoir appliquer l
'actrice 69 du conseil... Mais en fait, vous n 'avez pas le droit ! Non, mais
maman, les contrĂ´les doivent ĂŞtre faits par les dons !
Moi, je contrĂ´le celle -lĂ .
Je t 'ai déjà contrôlé.
Je contrôle l 'hygiénique.
Lâche -moi.
Voyons voir le petit pétard.
Je crois que je suis dans le flanc.
Attention, on est contrôlé.
Il est nickel, mon pétard.
Bon, maintenant, on va passer Ă la partie instrument de contrĂ´le.
Oh, c 'est mieux. C 'est encore mieux.
Sous -titrage ST' 501
Je te félicite.
Attends, je vais aller chercher un peu.
Oh lĂ lĂ ! Oh lĂ lĂ !
Et toi, comment ça marche, là -bas ? Sans le moindre problème.
Tony, les filles sont parfaites. Nous n 'attendons plus que vos instructions.
Le patron va recevoir des clients très importants. Il va donc falloir leur
préparer une sélection de nos meilleurs éléments sur vidéocassette. Mais,
voyons, elles sont déjà prêtes.
Je vais te montrer quelque chose.
La
séance
va pouvoir commencer.
Mais on
démarre sur le chapeau de roue, ma chère Jackie.
Une autre.
Bien. Très bien.
J 'aime bien la forme longeline de cette cuissine innocente. Mes compliments.
Ah, mais tout Ă fait.
Allez, on peut passer à la suivante. Mais il me semble reconnaître cette
pensionnaire. Allons, mademoiselle, ne coupez pas. Ce serait dommage, c 'est
tellement intéressant.
Mais quel dévouement de votre travail.
Ma pauvre Jackie, quel gaspillage. Tu mérites bien mieux que ça.
Je vais m 'en occuper. Tu verras si ça, c 'était meilleur.
Oui, lĂ .
J 'ai l 'intention de vous écrire même ça.
Qu 'est -ce que tu en penses ? Bon, voilĂ .
Il faut absolument que tu veilles à ce que l 'éducation de nos stagiaires soit
effectuée dans les règles.
C 'est -Ă -dire avec application, rapidement.
Je compte sur toi.
Bon, as -tu fait le nécessaire quant au problème de la disparition des filles ?
À ce niveau -là , il ne devrait pas y avoir de problème.
Jean leur a établi à chacune un diplôme de fin d 'études, si bien qu 'il est
normal qu 'elles ne reviennent plus à l 'école.
Les hôtels ont été réglés et débarrassés de toute trace. Elles ont
officiellement quitté la France. Donc de ce côté -là , il ne devrait pas y avoir
de problème.
Il s 'agit de ne prendre aucun risque, d 'où la nécessité de faire très vite.
Compris ? Oui, oui. Oui, tout Ă fait compris.
Bon, vous avez bien compris, hein ? Il faut obtenir belle, bien plus qu 'un fac
-consentement passif.
Il faut leur arracher absolument tout ce qu 'elles peuvent donner.
Il faut que les filles prennent un pied d 'acier pour ça.
Il faut vous exciter Ă mort.
Ah, il faut baiser jusqu 'à épuisement.
Dernier point.
Il ne faudra aucune trace compromettante.
Compris ? Ok, patron.
Bien sûr.
Nous avons l 'habitude. Ne sommes -nous pas des experts ? Allons -y.
Ciao.
C 'était pas du hachiche, hein ? Non, du basilic, je vous dis ! Comment ça me
gonfle ? Oh, mon Dieu ! Ne me frappez plus, je ferai tout ce que vous voulez !
Ne me frappez plus, je vous dis ! Je ferai tout ce que vous voudrez ! Tout ?
Oui, tout ! Qu 'est -ce que ça veut dire, les frappes -là ? Je veux dire ce
vous voulez, mais je veux plus d 'eau ! Va, non ! Don't hit me !
Non ! C 'est malheur ! Allez, viens, c 'est une petite saut dans sa montre !
Tout en fait, mange ça comme ça !
Allez, fais marcher ta langue.
C 'est
bon,
c 'est bon.
C 'est très,
très
bien.
Ta gueule est bourre.
Je sens que ça vient.
Je n 'ai rien compris du tout. Alors bon, peut -ĂŞtre que vous avez son
Je vais voir ça, ne quittez pas.
Allô ? Bien que je suis désolé, mademoiselle Spadouski a déjà obtenu son
et nous a d 'en quitter. Ce n 'est pas possible. Si elle avait obtenu son
diplôme, elle m 'aurait aussitôt appelé et elle serait rentrée en bourg.
Écoutez, monsieur, je suis désolé, mais je ne peux pas vous en dire plus. Enfin,
on ne disparaît pas comme ça et puis on n 'est plus au Moyen -Âge.
Ça pourrait le devenir.
Un Allemand Ă la recherche d 'une nouvelle cliente.
Effectivement. Et qu 'est -ce qu 'il envisage ? D 'après ce que j 'ai pu
comprendre, il comptait se rendre Ă Paris, ce qui serait ma foi embĂŞtant.
EmbĂŞtant, le mot est faible.
C 'est un peu pour ça que j 'ai appelé aussitôt. Bien, bien, on va s 'en
occuper. Dès que j 'en sais plus, je rappelle. Ciao.
Effectivement, je me souviens très bien de Mlle Spadouski, une élève très
brillante et entre nous, une jeune fille tout Ă fait charmante. Mais... C 'est
tout ce que je peux... Ah bon, alors elle n 'a rien dit, si ce n 'est qu
comptait rentrer en Allemagne... Ah ça non, elle n 'a rien dit.
Mais vous savez, de nos jours, il faut savoir être très compréhensible. J 'en
regrette, non, non, non, non, non, non, non, non, non. Vous voyez, je veux
dire... C 'est complètement incompréhensible. Ben écoutez, je n 'ai
faire. Il faut m 'expliquer tout ça. Elle a dû rencontrer quelqu 'un d
Ça pue, votre truc. Moi non plus, s 'il vous plaît.
Allez, vous me lâchez un peu.
Eh oh, dégagez.
Tu parles avec sa trompe, ça doit être encore un drôle de pistolet, celui -là .
Monsieur Gunterson ? Oui, c 'est moi. Brigade des stupéfiants, mademoiselle
Paducci a regagné l 'Allemagne par voie secrète. Comment ça, secrète ? C 'était
le seul moyen pour arranger les choses.
Avec ce qu 'elle détenait, ça aurait été la taule.
Compris ? La taule ? Oui. Et pour des raisons diplomatiques, mademoiselle
Paducci a été expulsée. Elle dépend désormais des services secrets
Bien passé.
OĂą allons -nous ? Qu 'est -ce que vous comptez faire de nous ? Du calme, je
garantis que tout va aller pour le mieux.
Croyez -moi ! Effectivement, vous ne le ressemblez pas. Vous auriez plutĂ´t l
'air d 'un agent secret.
Qu 'est -ce que j 'ai dit ? Non, écoutez -moi. Il ne faut pas parler de ça,
sinon l 'autre va entendre. Mais vous n 'ĂŞtes pas avec eux ? Non, justement.
C 'est moi que je commence à désespérer.
Bon, alors attends.
C 'est marrant, regarde là -bas. C 'est pas M. Lansac qui arrive en vélo ? Oh,
monsieur, nous ne pourrons jamais assez vous remercier.
Allons -y, nous attendre, dépêchez.
Allez, rentre.
Eh bien, messieurs, voici notre prochaine collection.
Voici deux modèles de notre prochaine collection.
Comme vous pouvez le constater, la qualité est à l 'honneur cette année.
l 'essayage va pouvoir commencer.
Vous pouvez d 'ailleurs mettre les mains, vous pouvez toucher. Il est
Qu 'est -ce qui se passe
?
Tony, montre au prince où il pourrait examiner la marchandise de plus près.
Tout Ă fait possible.
Je vous présente votre protecteur. Alors ? Bon, attends, on verra ça après.
Nos deux béloins sont en récital. Si les cochons voyaient ça, on serait bon pour
le bûcher. À part ça, toutes mes félicitations.
Elles sont impeccables.
Allez, tiens, suis -moi.
Bon, vous, les filles, ne bougez pas d 'ici, sinon c 'est un mal pour vous.
C 'est entendu ? Je me suis bien fait comprendre ?
Ils ont dĂ» se tirer, chef.
Les petites salopes. Il ne faut pas les laisser s 'échapper. Va les chercher.
Ne vous en faites pas. Avec ça, je les ramène tout de suite.
Les écouteurs ont eu l 'air satisfaits, me semble -t -il.
Ah, mais vous me platez, Jacques Moctar. Ce n 'est qu 'une modeste entreprise
familiale.
Ah, Sophie ! Monsieur Colléon ? Police.
Begnez -moi, s 'il vous plaît.
Allez.
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