All language subtitles for Supremes jouissances (1977)

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Original subtitles

Moustade, Ă  5 cartes.

Ouvert Ă  5000.

Suivi.

Carte.

Quelle suceuse.

Non,

non, celle -là, j 'ai juste baisé. Non, non, je parle de la rousse avec les

seins énormes. Oh, putain, rien que d 'y penser, je vante. C 'est vrai, je

vante.

Bon, allez, les filles, on rentre. Il est 7h du mat.

Ça vous fait pas long à dormir avant d 'aller bosser, hein ? Bon, bah, nous,

mecs, on se voit à l 'apéro, hein ? Ah, OK.

Tiens, aprĂšs, on ira faire une petite clap Ă  la poterne.

Fais attention, Louison. Tu roules trop vite.

Roule moins vite, Louison.

Fous -moi la paix.

Mais Louison, fais attention.

Fous -moi la paix. Fais attention, pensons d 'avoir un accident.

Écoute, laisse -moi le volant, je crois que ça vaut mieux.

Ferme ta gueule, laisse -moi conduire.

Regarde !

Fais -moi une pipe.

Ça va pas ? T 'es devenu complùtement fou, non ? Fais -moi une pipe, je te

Allez, hop ! Allez, ma cocotte, vas -y.

La journée commence bien.

VoilĂ .

Pipe du matin, en train.

Qu 'est -ce qu 'il fout, ce Belge ? Mais gare -toi !

Mais regarde -moi ce con et que ça sent calme.

Mais regarde -moi ce con et que ça sent bien.

Putain, je vais me barrer de cette ville de merde.

Tu veux pas regarder ça ? Suce -toi, ta gueule.

Ah,

t 'aimes ça toi.

Je ne me ferai pas votre con avec sa Peugeot.

Je rentre dans le cul, ça va ĂȘtre trĂšs simple.

Tais -toi ! Je rentre dans le cul, moi, celui -lĂ  !

Non

!

Laisse -moi tranquille.

Mais non, tu vas voir. Je suis fatiguée.

Qui c 'est qui va faire un gros cĂąlin

? Viens, viens, viens.

Mais si, mais si. Allez.

Mais si, mais si.

Ecoute, mais laisse pas me boire, j 'ai soif.

Tu vas voir, ça va ĂȘtre vite fait.

C 'est toujours vite fait.

Je suis crevé, je te dis.

Ça va, sors -moi une petite biùre pendant que tu y es.

Oh, puis je mangerai peut -ĂȘtre bien des os au bacon, moi.

Peut -ĂȘtre qu 'il va faire un gros cĂąlin Ă  ta petite saloperie.

Il va la récompenser, ta petite femme, d 'avoir fait un gros ménage.

Oh non !

Qu

'est -ce qui te ferait plaisir ?

Un fou le servit.

Tu dois ĂȘtre drĂŽlement contente, toi.

Oh lĂ  lĂ , si je suis contente.

Tu sais que vous étiez 40 sur le rÎle ? Je sais, monsieur José. Et je vous

remercie de votre gentillesse.

Ça n 'a pas Ă©tĂ© facile, tu sais. Et j 'ai dĂ» user de toute mon influence.

Ça vaut mieux une petite gentillesse, cette chancine, oui, que je torde.

VoilĂ , c 'est trĂšs bien.

Ça lui plaüt, ça va aller comme ça, alors. Il est content.

VoilĂ , il est content.

À mon petit intĂ©rĂȘt Ă  faire ce que je te dis, d 'accord ?

C

'est bien, c 'est trĂšs bien.

Bon, je mets le teintant, Apollo.

C 'est parti.

Et t 'as la marine lĂ  -bas, tu me la mets. Tu te mets le teint pour lui, c

ce qu 'il veut.

Il a bien les verres, lĂ .

C 'est bon, hein ? C 'est du plaisir.

Je suis une fille de l 'Ăąme.

De loin on venait, hein. De loin on venait.

Monsieur JosĂ©, vous pourriez quand mĂȘme enlever votre chapeau. Ah ça, jamais.

Je retire jamais mon chapeau.

Je ne peux pas, mais je le retire.

Allons -y.

C 'est pas mauvais, hein.

Je ne suis pas en forme forte, mais ça va venir, hein.

Ne bouge pas, tu vas voir.

Et ça, tu connaissais ?

Non. Ah oui, voilĂ . Elles disent toutes la mĂȘme chose. On croit, on connaĂźt, on

connaĂźt rien du tout.

Tant qu 'on n 'a plus connu José.

Et on sourit, c 'est pas triste tout ça. C 'est l 'amour.

Et voilĂ , attends.

Et là, ça va là ? Oui, oui. Ah oui, je te dis.

Vite, plateau B. J 'arrive.

LumiĂšre.

Matheur.

Grùce à Eclat Doré, mon mari ne boit plus qu 'à la maison.

Grùce à Eclat Doré, je suis une femme comblée.

Oh lĂ  lĂ , regarde -moi le chien.

Il m 'a l 'a drapé le chien, regarde -moi. Le chien ! Le patron qui prenne

chien, nom de Dieu ! Casse -toi, connard ! Il est à l 'a drapé.

Allez, choppe la boule ! Allez ! Allez,

Ă  moi, allez ! Boule !

Tu me fais laisser de voix Ă  Coco ? Oui.

Bonjour à tous, c 'est Martine qui vous remercie de passer... Ok, ok, ça va.

On y va.

Bonjour Ă  tous, c 'est Martine qui vous remercie de passer cette heure en sa

compagnie. Notre premier cas est extrĂȘmement poignant.

À vous, monsieur Royer.

Pardon Martine, caporal -chef Royer. Oui, je suis militaire.

J 'ai toujours été attiré par les emplois virils.

Avant, j 'étais plagiste à Cannes, mais c 'était de l 'envers.

Écoutez, Ă©coutez. Je vais me baisser mon petit short.

J 'en ai eu assez et je me suis engagé dans la colonie.

Qu 'est -ce que vous avez fait ? Caporal -chef.

Allez, Ă  toi.

Vous pouvez m 'excuser.

Caporal -chef.

Alors, quel est votre problĂšme ? Le sergent -chef du plantin. Ah bon ? Et

pourquoi ? Eh bien, ma mĂšre s 'oppose Ă  nos rencontres en dehors du salon.

Madame, votre mĂšre...

Et peut -ĂȘtre un peu vieux jeu. Non, ça vous pouvez le dire.

Mais tout ça parce qu 'il a du sang portugais. Ma mÚre déteste les

Et que pensez -vous que notre émission puisse faire pour vous aider ? Qu 'est

-ce que vous croyez ?

Vous avez vu mes selles ce matin ? Oui, monsieur Rotman.

Elles sont magnifiques.

Vous dites ça pour me faire plaisir.

Mais non, monsieur Rotman.

Elles sont encore bien plus belles que celles d 'hier.

Vous savez, ce n 'est pas parce que je suis le principal actionnaire de cette

clinique que je me permets ces familiarités. Je sais, monsieur Rothman,

'est pas votre genre. Et surtout, ne croyez pas que si je vous demande mon

massage habituel, c 'est parce que sur un mot de moi, vous ĂȘtes renvoyĂ© sur le

champ. Je sais, monsieur Rothman, je sais, ce n 'est pas votre genre.

C 'est bien, mon petit. Ah, c 'est bien.

Ah, pas trop fort, petite fripagne.

Je prendrais bien un petit lavement en présent.

J 'ai mal.

J 'ai mal.

J 'ai mal.

J 'ai mal.

Coup de roue.

Pas trĂšs le kill, aprĂšs.

Eh, les mecs, vous connaissez cette histoire ? C 'est une histoire

Vous savez pourquoi les Français aiment les histoires belges, non ? Tu le sais,

toi, Gilles ? Non.

Mais tu le sais, toi, Louison, non ? Mais non ! Hein ? Mais non ! Parce qu

'elles sont faciles Ă  comprendre.

Oh, qui est con.

Mais qui est con.

T 'as peur, toi ? Il

y en a marre ! Ça fait trois ans qu 'on dit ça.

On n 'est mĂȘme pas capable de prendre une dĂ©cision.

Eh bien, prenons -la.

On en change ? Vous tombez sur pire, non ?

Je sais ce qu 'on va faire.

On va vivre comme eux, toutes les trois.

Comme eux ? Boire, bouffer, baiser ? Tu crois que ce sera possible ? Oui,

Martine a raison.

On ne va pas gĂącher notre jeunesse. Eh, les gonzesses, il faudrait voir Ă  bouger

votre cul, on a la dalle.

LĂ , c 'est tout prĂȘt.

Oui.

Oui.

Ben, allons -y.

Et

voilĂ .

Exactement ce qu 'il faut Ă  des petites poulettes comme vous.

Ça, c 'est la cheminĂ©e.

Pour ne pas avoir froid son petit cucu.

C 'est une belle vue, ça, hein ? Tout Paris a vos petits petons.

L 'été, vous pourrez faire bronzer vos lolos.

Elles vont ĂȘtre bien, ici, les petites cailles.

C 'est pas beau, Paris ? Notre -Dame, le Panthéon ?

Maintenant, je vais vous montrer la cuisine.

Faire des bons petits plats.

Un beau... boyfriend, comme on dit.

Ma grand -mĂšre disait toujours... OĂč est -ce qu 'on fait le cul, ici ?

OĂč est -ce qu 'on pisse ?

Les toilettes, c 'est lĂ , Ă 

droite.

Bon,

vous m 'excusez, mais...

Mais ma femme m 'attend.

Qu 'est -ce qu 'il va me faire une petite minute avec des petits locataires

Monsieur Samuel ! Monsieur Samuel ! Ravi que

ça vous plaise.

Deux tours.

Oh putain, il est trois heures et demie. Je vais ĂȘtre en retard. Qu 'est -ce que

je vais me faire engueuler.

Allez, salut les copines.

Alors, ma petite Jeanne, pour toi, c 'est la voie, hein ? Un rĂŽle que vont

envier toutes les comédiennes de Paris.

C 'est bon, hein ? Non ?

Ah, c 'est bien. C 'est jamais trĂšs bon. Tu vois.

Quoi, désespéré ? Je pense la

surmultiplier, lĂ .

Quand tu seras célÚbre, j 'espÚre que tu auras une petite pensée pour José.

Toute ma vie, toute ma vie.

Sous -titrage ST' 501

Pense au texte, Mimi, le texte. Les hommes vous aiment parce que vous sentez

bon. Vous sentez bon grĂące Ă ... Ah, c 'est quoi?

Déo intime.

Déo intime.

Donne, regarde.

Comme ça.

Déo intime. Oui? Oui.

Ça sent bon, dĂ©o intime. Oui, ça sent bon. DĂ©o intime. Moi aussi, je sens bon,

hein? Alors,

ça sent bon, déo intime? Déo intime, ça sent bon?

Sous

-titrage

ST'

501

Et voilà comment on rate une carriÚre. T 'as carriÚre ratée.

C 'est dégueulasse, j 'ai envie de ça.

Je suis pas prĂȘte Ă  exhiber mon sourire aux mĂ©nagĂšres.

T 'inquiĂšte pas, on s 'occupera de tout.

Mais oui, quelle honte. Une femme entretenue.

Moi, j 'ai pas trĂšs envie.

Moi non plus.

Qu 'est -ce que feraient trois hommes Ă  notre place ? Qu

'est -ce qu 'on fout ? On va se taper une pite.

Encore ? Je n 'ai pas envie de bouger.

Un petit pĂąque ? Je vous viens d 'arrĂȘter.

Allez, sort le matériel.

Il maintient écarté les cuisses que la jeune femme tentait de refermer et la

repousse contre la vitre. AgnĂšs voudrait voir et bien voir.

Et en mĂȘme temps, elle ne peut pas.

Elle ferme les yeux dans un réflexe putique.

Regarde, en voilĂ  un troisiĂšme.

Regarde -le se déboutonner.

Le troisiĂšme est un petit peu plus petit que les deux autres.

Il a lui aussi un imperméable mastique.

Et arrivé devant AgnÚs,

Il se campe avec lenteur, les jambes un peu ouvertes.

Il déboutonne maintenant sa braquette.

Elle est fascinée.

Tout de suite, la chernue est sortie des vĂȘtements.

Regarde, dit encore Bernard, il a une verge énorme. Mais regarde, j 'en ai

rarement vu de plus longue.

Bernard tire sur les cuisses d 'AmiĂšs qui glisse le vent du siĂšge, le ventre

fer. Elle doit relever.

Le visage, précipitamment, poussant un gris, et a porté la main à ses yeux

pour les protéger.

Elle s 'avachit sur son siĂšge.

Ses jambes essoufflent.

Allons -nous -en.

Allons -nous -en.

Bernard tourne la clé du contact, se pousse derriÚre le volant et démarre.

AgnĂšs tient les yeux clos. Il ferme aussi son esprit en reboutonnant

maladroitement son chemin.

Le jeune homme ne va pas loin.

Il est sorti du bois.

Il s 'arrĂȘte dans une minute.

Grouillez -vous.

On arrive.

DĂ©pĂȘchons les nanas. Allez, dĂ©pĂȘchez -vous.

OĂč ĂȘtes -vous ?

Allez,

les filles, dépassez -vous ! Ah, chérie, sois sympa, je suis en retard. Oui, ça

va.

Oh non, vous n 'ĂȘtes vraiment pas possible. Je vais arriver en retard Ă 

émission.

Bon, salut,

bonsoir.

Bonjour Ă  tous. C 'est Martine qui vous remercie de passer cette heure en sa

compagnie. Notre premier appel est M.

Leduc de Saint -Etienne.

Nous vous écoutons. J 'ai un grave problÚme à vous soumettre, Martine.

Oui, je suis marié depuis 27 ans et... Allez -y, M. Leduc. Vous savez que SOS

Homme Seul est là pour résoudre votre problÚme.

Eh bien, voilĂ .

Figurez -vous qu 'au bout de 22 ans, ma femme a... ma femme a... Allons, M.

Leduc. Eh bien, elle a refusé de me préparer mon petit déjeuner. Vous vous

rendez compte, Martine ? Au bout de 22 ans de bonheur.

Eh bien, elle a bien fait, espĂšce d 'enculĂ© ! Ça fait 22 ans qu 'elle s

avec Martine ! ArrĂȘtez ! Non ! Absolument ! Je suis absolument d

Coupez ! Coupez ! Vous ĂȘtes un connard ! Vous ĂȘtes folle ! ArrĂȘtez ! ArrĂȘtez !

ArrĂȘtez !

Bande de cons ! Bande de mecs ! Vous ĂȘtes tous des cons dans cette foutue

! ArrĂȘtez ! Taisez -vous, Martine ! Assez ! Silence ! Non ! Je vous dis

! Non ! Taisez -vous ! Il y en a assez, je vous dis ! Silence ! Non ! Et vous,

bande de connards et de connasses qui m 'écoutez tous les jours ! Je vous

emmerde ! Je suis une femme libre à présent ! Et vos petites misÚres, je m

tape le coquillard ! Vous pouvez tous crever ! Je suis libre ! Vous entendez ?

Libre ! Dans le cadre de nos émissions culturelles... Nous allons à présent

entendre un concert de musique classique, concerto pour flûtes et

interprété par Gilbert Hickey.

Allons, n 'aie pas peur, détends -toi.

Détends -toi.

Vous croyez que c 'est vraiment mon endroit ? Bien sûr.

Viens ici.

Je n 'ai jamais fait ça, ici.

Tu veux un café ?

C 'est une bouche -feu.

C

'est

une surprise.

Ok, bĂȘte.

Pas trop d 'eau.

Mais qui a fait tout ça ? Ça prie, dis donc.

C 'est d 'une propreté.

C 'est pas vous, quand mĂȘme.

Ah, c 'est lui.

Oui, on a engagé un homme de ménage. Je ne sais pas si c 'était bien le moment.

J 'ai viré.

On a entendu t 'aider.

Parfait.

Non, mais que je vous raconte la suite.

Je me suis envoyé un petit mec.

Il est adorable.

Ah les mecs, c 'est la belle vie.

Ouais, je vais ĂȘtre con eux.

Ouais, on n 'a plus Ă  leur mentir.

C 'est la liberté.

Et ouais, c 'est la belle vie.

C 'est ça pour la belle vie, c 'est la belle vie.

Oui.

Alors les mecs, c 'est quoi la forme aujourd 'hui ?

Passe -moi le bras.

leurs petites femmes qui leur manquent.

Et oui, les petites femmes au foyer qui t 'envoient en l 'air comme leur mari.

Reste, tu vas manger avec nous.

Reste, Louis. Viens prĂšs de moi, mon petit Louis.

Tiens.

Bois un peu de vin.

Bien.

Qu 'est -ce qu 'il va passer ? Qui c 'est ? Qui c 'est ? Qui c 'est ça ?

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Vous m 'avez fait peur, madame.

Ah non, c 'est pas tard, je vous en prie.

T 'as de beaux yeux. Oui, mais ne m 'embrassez pas. Je suis fidĂšle. Je suis

fidÚle, moi. Je suis marié, madame. Je suis marié. Ne me poussez pas. Ne me

poussez pas.

Ne me poussez pas.

Je vous en

prie. Je vous en prie.

Je suis belle.

Je suis marié. Je suis fidÚle.

Je suis marié.

Je suis fidĂšle.

Je suis fidĂšle.

Je suis

fidĂšle.

Je suis fidĂšle. Je

suis fidĂšle.

Je suis marié. Je suis fidÚle.

Je suis marié.

Je suis marié. Je suis marié.

Je suis marié. Je suis marié.

Je suis marié. Je suis

marié.

Je suis marié, je suis

fidĂšle.

Je suis fidĂšle.

Je suis fidĂšle.

Je suis fidĂšle. Je suis

fidĂšle.

Marie... Alors, oui, il est 8 heures ? Le petit -déjeuner.

Elle aime ça, la coquine.

C 'est son petit plaisir quotidien.

C

'est

son petit plaisir.

Tu as vu mon pipi de ce matin ? Je lui trouve une drĂŽle de couleur.

Mais non, monsieur Rothman.

Il est trĂšs beau.

Tu t 'en fous de mon pipi.

VoilĂ  ce que je pense.

Tu es une mauvaise infirmiĂšre.

Qu 'est -ce que c 'est ? Au secours ! On va reverser le pipi sur la tĂȘte.

C 'est tout rouillé.

Oh, c 'est une mauvaise infirmiĂšre ! J 'en veux plus ! J 'en veux plus ! Oh,

cƓur !

Viens les potes.

Oh bah dis donc, ça n 'a pas l 'air d 'ĂȘtre lĂ  fort.

Oh là, qu 'est -ce qui t 'arrive ma chérie ?

Merci.

Ça ne va pas recommencer, hein ?

Quoi que... Ah non, pas encore.

Sous -titrage

MFP.

Oui, mais ça n 'arrange pas le problÚme.

Qu 'est -ce qu 'on va faire ? Je sais pas.

On les appelle ? Non, attendons qu 'elles reviennent d 'elles -mĂȘmes.

Elles n 'ont plus de boulot.

Encore deux jours, elles nous mangent dans la main.

Parlons de manger.

C 'est pas tout ça, les mecs. Il reste quelque chose dans le frigidaire ? Bon.

On les appelle ? Pas question.

Demain, on cherche un boulot qui fasse pas de nous des esclaves.

Pas si mal.

... ... ...

...

Trop jeune.

Il n 'a pas d 'expérience.

C 'est possible, mais il va falloir ĂȘtre prĂ©sentĂ©.

Oh là là, on a déjà eu une femme ici. Le lendemain, c 'était le bordel.

Mais c 'est trop dur pour vous.

Trop dur.

Ceci dit, on peut peut -ĂȘtre dĂźner ensemble tous les deux ce soir.

Trop jeune.

Mais non, tu n 'as pas d 'expérience.

Trop jeune.

Oh là là, on a déjà eu une femme ? Le lendemain, c 'était le bordel.

Oh là là, on a déjà eu une femme ? Le lendemain, c 'était le bordel.

Trop jeune.

Trop jeune.

Oh, mais c 'est pas un travail de femme. Mais non, mon petit lapin, pas d

'expĂ©rience. C 'est possible, mais il va falloir ĂȘtre prĂ©sent. Oh, mais c 'est

pas un travail de femme.

Oh là là, on a déjà eu une femme.

Le lendemain, c 'était le bordel.

Monsieur Samuel, bonjour.

Ça alors, Monsieur Samuel.

Oh, quelle bonne surprise.

Monsieur Samuel.

Vous avez l 'argent du loyer, j 'espĂšre.

Mais vous nous avez accordé... Dix jours, et nous sommes le onziÚme.

Oh, Monsieur Samuel, encore quelques jours.

Encore quelques jours, Monsieur Samuel.

Mais oĂč sont donc les trois soudards Ă  qui j 'avais louĂ© l 'appartement ? Oh,

soudards, soudards.

On a un peu crĂąnĂ©, peut -ĂȘtre.

Au fond, nous sommes trĂšs femmes, M. Samuel.

Oui.

Vous voulez boire, M. Samuel ? C 'est pas mal, vous savez.

C 'est la seule chose.

AllÎ, M. Leroy ? Vous savez pourquoi je vous téléphone, bien sûr.

Ah bon ? Vous ne voyez pas, hein ? Trois mois.

Trois mois de retard pour le loyer de vos bureaux.

Puis, puis, oh, ça je sais.

Vous avez des problÚmes d 'échéance.

Mais moi, M. Leroy, je m 'en moque.

Ce que je veux, c 'est mon chĂšque, moi.

Oui.

Oui, ça je sais, ce mot vous fait bondir.

Je vous donne encore une semaine.

Sinon, vous videz les lieux avec tout votre personnel.

DrĂŽle de genre, d 'ailleurs, votre personnel.

C 'est tard, c 'est tard.

Au revoir, monsieur le roi.

Et voilĂ .

On n 'aura pas tenu longtemps.

Se faire baiser pour un mois de loyer.

Ça fait mĂȘme pas dix jours chacune.

T 'as raison, on mérite mieux.

Allez, on s 'organise.

BientĂŽt, on va se l 'acheter, cet appartement.

On va utiliser les dons que la nature nous a généreusement fournis.

Rires.

C 'est un anniversaire dont tu vas te rappeler. Mais papa, je ne veux pas y

aller. Comment ça, pas y aller ? Non, Ă©coute... À ton Ăąge, j 'avais dĂ©jĂ  une

projette de... Allez, viens.

Tu vas me faire honneur, petit salopard.

Je vous ai amené l 'héritier.

Oui, c 'est mon fils. Votre fils ? Et c 'est son anniversaire.

Alors, le grand jeu, hein ? Merci.

Allez.

C 'est son anniversaire.

Papa ! Papa ! Papa !

Allez,

vas -y mon fils.

Fais -moi honneur.

Insulte -moi.

Oh, je n 'ose pas.

Merci, merci.

Oh non, je n 'ose pas, madame.

Allez, un peu de courage.

Insulte -moi.

Oh non, je ne peux pas. Je n 'ose pas.

Pense Ă  ta mĂšre.

Salope.

Vous fiasse. Oui.

Reculez. Oui.

Putain. Encore.

S 'il te plaĂźt.

Salope. Oui.

Vas -y, mon fils, c 'est bien.

Putain, oui.

Salope, oui.

Ouf, yes !

bien les cuisses.

Vas -y, mon gamin, vas -y.

C 'est une conne.

Oui, c 'était pour ses bùtiments.

Le petit salaud.

On peut dire qu 'il est gùté.

Vas -y, mon gamin, vas -y.

C 'est trĂšs bien.

On va utiliser les dons que la nature nous a généreusement fournis.

Oh, ça me rappelle l 'anneau en 52.

Ouais, le petit Béla.

On va utiliser les dons que la nature nous a généreusement fournis.

Papa ! Papa ! Oh, papa, ça y est ! Papa ! Oh,

ça vient ! Papa ! Oh, papa

!

Papa, ça y est, ça revient.

Excusez -moi, les affaires avant tout.

Je vous en prie.

Papa.

Bonjour.

Asseyez -vous.

Alors, mon chéri, on vient se défouler un peu ? N 'aie pas peur.

Dis -moi toutes les obsénités que tu voudras.

Inspecteur Gnelfront.

Police Demers.

Veuillez me suivre toutes les trois.

Ainsi que ces messieurs, d 'ailleurs.

Regardez qui est lĂ  !

Et une paire de valets pour ouvrir.

Fermé.

Ouvert Ă  300.

Allons, dĂ©pĂȘchez -vous les filles.

Il y a des clients qui attendent.

Moi je suis ? Oui, je suis.

Merci.

Tu viens ? Bon, ben, tu te donnes. On n 'a pas les dérange pas, là, nous.

Ah, ils ont de la chance qu 'on les aime.

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