Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂź)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Sous -titrage Société Radio
-Canada
Merci.
Sous -titrage MFP.
Sous -titrage ST' 501
Donnez -moi la main.
Donnez -moi la main. Quick.
C 'est -Ă -dire quick.
Merci.
Américain?
Non, anglais.
Rattrapez ce quai. Donnez -moi le parapluie.
Rattrapez votre barbare.
Je pense qu 'il vaut mieux qu 'on sort d 'ici.
Merci, monsieur. C 'était trÚs bien. C 'était trÚs bien.
C 'est moi.
Vous, vous, vous, c 'était bien, là -bas.
Vous, c 'était bien.
Ăa, c 'est comme ça.
Dites -moi, vous, on ne vous a pas entendu. On ne vous entend jamais.
Vous n 'arrĂȘtez pas de bavarder. Faites attention. Faites trĂšs attention.
Ăcoutez, j 'ai une conception personnelle de l 'ouvrage.
Ce n 'est pas assez triomphe. C 'est orgueilleux. De l 'orgueil, bon sang.
Bon sang.
Enfin, c 'est de la bouillie tout ça.
C 'était pas mauvais, c 'était trÚs mauvais. Voilà , exactement.
Alors reprenons au 17.
Hop, alors.
Non, monsieur.
On bambarde. Vous bambardez toujours.
LĂ , soyez avec nous.
Vous avez la langue bien pendue, bon sang.
Et reprenons numéro 17.
Qui a fait ça ? C 'est moi, maĂźtre. Et oĂč vous croyez -vous ?
A l 'opéra, maßtre.
Amusant. Sortez ! Mephisto !
En plus, c 'est pincelant. Il est clair avant la poudre.
Tu ne viens pas, mon coco ? Si, si, je vous rejoins dans un instant.
Hébert, t 'as le plastique ? Tiens, voilà .
Les fils. Il faut voir dehors, s 'il n 'y a personne.
Bouge le trou, toi.
Faites un raffut pareil, le fort va fourrer le nez dans nos affaires.
C 'est fait.
Avec fleurs et couronnes. Et que ça saute.
Attention, il y a un Ćillet qui dĂ©passe. Tu sais pas, malheureux, mon filet est
amarré dessus.
Ăa devrait tout rater.
Parachutiste anglais est entré ici dans l 'opéra pour vous donner assistance aux
peines de la mort.
Au revoir.
Stanislas Lefort.
Le Capel m 'a instauré Paris. Nous avons abattu bombardiers britanniques.
Deux aviateurs prisonniers.
Un ici se cache.
Je suis fĂąchĂ© que je dois arrĂȘter la musique.
Vous avez entendu ? Voilà , écoutez, messieurs, c 'est terminé.
La répétition a été réduite à 12 minutes par la force des mitraillettes.
Ce soir, ça sera du joli.
Tiens, tiens, tiens, tiens, tiens, tiens. Un petit frigo, tiens.
Allez, sois.
Quelle toupée.
ArrĂȘtez une rĂ©pĂ©tition.
Ne bougez pas.
Suivez -moi. Suivez -moi.
Suivez -moi.
Si l 'ascenseur monte jusqu 'au sixiÚme, l 'anglais va se faire écraser contre
le plafond.
Toujours les mĂȘmes qui laissent les portes ouvertes.
Je l 'ai perdue.
La clé.
Je la mets toujours sous le paillasson.
C 'est rien, c 'est rien.
Bonjour. Merci.
Peter Cunningham, Royal Air Force.
Augustin Mauvais, peinture et ravalement.
Fairez ça tout de suite. C 'est dangereux.
Les chemises ! Et
Mister ! Mister
! Les moustaches ! Dangerous !
Ăa
y
est, ils sont partis.
Il n 'y a plus personne dans la rue.
On va partir aussi.
Je vais essayer de l 'emmener chez moi. Chez vous ? OĂč voulez -vous que j 'aille
? Mais les Allemands doivent dĂ©jĂ y ĂȘtre.
Chez moi ? Vous avez le téléphone ? Oui, Clignancourt, 1335.
Attendez. Ăa rĂ©pondra pas.
J 'y suis pas, puisque je suis lĂ .
AllĂŽ ? Monsieur Augustin Bouvet, s 'il vous plaĂźt.
Vous faites Ă l 'appareil.
Non, ce n 'est pas moi.
Qu 'est -ce qui s 'est passé ? Les Allemands sont dans ma maison.
Je suis désolé. Je suis responsable de tout ce délire.
Sans vous, on rentrait plus.
On était clés.
Quelle histoire.
Quelle histoire.
Qu 'est -ce que je vais faire, maintenant ?
Quoi ?
Qu 'est -ce qu 'il dit ? Ses
copains
lui ont donné rendez -vous au bain turc. C 'est bien une idée anglaise, ça, un
bain turc.
Et blessé, I'm not speaking French.
Il fera pas dix mĂštres sans ĂȘtre arrĂȘtĂ©.
Bon, je vais y aller alors.
I go to your Turkish bus.
You? You're going to... Oh, you're wonderful.
Et moi, je vais lui procurer des vĂȘtements.
On se retrouvera chez mon grand -pĂšre. Ă quelle adresse?
Il tient le guignol des Champs -ĂlysĂ©es et je travaille avec lui.
Mais comment...
How I recognize your escadron leader.
Ah, yes, yes. Well, he's got an enormous mustache.
And the signal is T for two.
T for two?
Yes, it's a song, you know. Ah oui.
T for two. T for two. And two for T.
Me for you. And you for me.
C 'est quand mĂȘme dangereux.
C 'est trĂšs dangereux.
Remontez, remontez.
Qu 'est -ce que c 'est ? Pardon.
Oui. Pour cette fois, je ne l 'arrĂȘte pas.
Continuez.
Alors cette fois -ci, c 'est moi qui l 'arrĂȘte.
Qu 'est -ce que vous cherchez ? Toujours votre anglais.
Ce n 'est pas moi.
Non. Ce n 'est pas lui.
Non.
Venez avec moi.
Venez avec moi. Allez, venez.
Non, mais venez, venez lĂ .
Il n 'est pas lĂ . Bon.
LĂ , il n 'est pas lĂ . Je vois, c 'est bien. Je vois, c 'est bien.
Donnez le doigt.
LĂ . Il n 'est pas lĂ .
Calmez -vous, le capitaine.
Vous m 'empĂȘchez tout Ă l 'heure de rĂ©pĂ©ter qu 'avec mon orchestre.
vous m 'empĂȘchez de travailler avec mon Ă©lĂšve.
Excusez -moi.
Oui,
oui, je vous excuse.
Tenez, allez voir.
Par ici.
LĂ , il n 'est pas lĂ , non ? Bon, lĂ , c 'est bien. Bon, il n 'est plus lĂ . Il
lĂ . Regardez. Qu 'est -ce qu 'il y a lĂ ? Permettez.
Non, c 'est pour l 'entrappe.
C 'est pour l 'entrappe et j 'ai toujours faim, alors j 'ai l 'estomac.
Alors il faut que je mange et puis une petite provision.
Non, petit filou.
Merci beaucoup, monsieur.
Maintenant, on va reprendre la leçon numéro 4.
Non, je ne veux pas qu 'on parle. Surtout qu 'on parle.
On sautait. On sautait. On prend le tabouret et on vient lĂ .
Nous allons faire un peu d 'un seul flic. Let me rock.
You must go to the Turkish bath.
Faut que j 'aille au bain turc.
Ma name is Macintosh.
Me, Macintosh. Vous, Macintosh, oui, oui. And the signal is T for two.
Le signal, oui.
C 'est un chanson américaine.
C 'est un
chanson
américaine. Do you promise me que if I bring ici the big moustache, you party
avec lui? Yes.
Mais définitivement? Yes. Bon.
Alors, I accept to go to the Turkish bass, I accept the moustache, I accept
tout, et puis... Et puis, you... Attendez.
You, you go lĂ -dedans.
You go lĂ -dedans. LĂ -dedans.
Immédiatement. Voilà .
Don't move.
Je reviens. I come back. Wait and see, please.
... ... ...
Tu vois ? Oui.
A plus.
Bleu.
OĂč est ce gros moustache ? Je ne sais pas.
Et tu ne sais pas, je ne sais pas, non ? Je ne comprends pas.
Tu. You come with me to pick up Peter?
No, you, you come with me to pick up Macintosh. No, no, no, you, you, you.
if you don't come, I... Ah, merde, alors, comment on dit ça? Comment ça,
alors?
But alors, you are French?
You are not English?
No.
Gentlemen, excusez -moi, je vous avais écouté.
Vous avez parlé de Macintosh et Peter, n 'est -ce pas? Non, non, non.
Je ne vois pas ce que vous voulez dire.
Je cherche un ami qui s 'est perdu dans le brouillard.
Il nous affogue.
Vous ne l 'avez pas rencontré par hasard? Il a des grandes moustaches.
je suis Big Moustache. J 'étais Big Moustache.
I had to cut it off.
Trop dangereuse. Too English.
Trop Anglais.
Suivez -moi.
Il a un bon accent.
On peut le suivre, je crois.
Et maintenant, le capitaine, je
vous attend.
Vous ĂȘtes fou, non ? Voler des uniformes en pleine occupation.
Please, please, nécessaire pour l 'opération Macintosh ce soir à l 'opéra.
non, non, non, il n 'y a rien Ă faire, c 'est trop dangereux.
Je ne veux pas.
Je ne veux pas, vous m 'avez compris ? I do not want to.
Qu 'est -ce qui me fait frĂšre ?
C 'est moi.
J 'ai des bonnes nouvelles pour vous.
J 'ai de bonnes nouvelles pour vous.
Moi aussi.
OĂč est l 'anglais ? Je suis malade. Non, pas malade. C 'Ă©tait lui.
Non, ça c 'est une arbre.
OĂč est l 'anglais ? Il y a un anglais ici.
Alors, il est... Votre explication ne me suffit pas.
C 'est pourtant clair.
Je suis des morts.
Mais si vous ne parlez, je serai grand regret de vous mettre Ă service capable
de faire parler les récalcitrants.
Naturellement. AprĂšs ces soirs, vous dirigez pour notre groupe.
Jusque -lĂ , vous ĂȘtes mon prisonnier.
Au nom de la loi, je vous arrĂȘte, madame Fripouillard.
Vous n 'avez pas le droit...
Deux Allemands, lĂ , au fond.
Augustin.
Heureusement, le général Augustin va venir à mon secours.
C 'est vrai ? Vous avez parlé de moi ?
à votre famille ? Et elle, donc ? Elle était merveilleuse.
Ah, ça ne m 'étonne pas.
Eh bien, messieurs, mon humble théùtre n 'est qu 'un piÚtre refuge.
Mais Juliette et moi, nous pouvons vous aider Ă quitter Paris.
Si nous passons en zone libre, nous serons sûrs pouvoir gagner l
'Angleterre ? Et moi, je ne vais tout de mĂȘme pas aller en Angleterre. Partez
avec eux.
Au point oĂč vous en ĂȘtes, c 'est plus sĂ»r.
Je me résume. Demain
matin, 8h05, gare de Lyon. Vous prenez le train pour la Bourgogne.
Arrivé à Meursault, là , vous vous rendez directement à l 'hÎtel du Globe.
Il est utile de prendre des notes. Ma petite fille vous accompagne.
Charlie, c 'est bien.
Vous venez avec nous?
Bien sûr, l 'aventure continue.
C 'est passionnant, non, Augustin?
Dans un sens, oui.
Merci, merci beaucoup Ă tous.
Mais avant, je dois aller chercher mon ami MacIntyre, que ce soit à l 'opéra. L
'opéra? Oh, Peter, vous venez avec moi, Augustin.
C 'est -Ă -dire que...
Bon, d 'accord, j 'y vais.
C 'est cela vite fait.
Entrer, pick up Macintosh, sortir et foutre le camp.
Il faut trouver les coulisses.
Oui, oui,
oui.
Les
coulisses,
au fond du couloir, Ă gauche.
Sous -titrage ST' 501
Pour le fort.
Alors, qu 'est -ce qu 'on fait, chef ? On abandonne ? Trop tard.
Tant pis pour le fort.
Allez -y.
Merci.
Follow me.
Dans 30 secondes.
Merde, ça pleure.
Sous -titrage Société Radio -Canada
C 'est pas
moi
! C 'est pas moi ! Mais c 'est moi !
Vous ĂȘtes notre prisonnier. C 'est le semblant.
Au bas de ces marches coule la grange bĂąteliĂšre. C 'est la riviĂšre souterraine
qui serpente sous l 'opĂ©ra. Et ça ressort oĂč ? D 'aprĂšs Victor Hugo, nulle
l 'escalier.
Vous voulez pas ma casquette ? Foutez -moi la paix et ramenez ! Non mais du
Doucement les bases.
Allez, dĂ©pĂȘchez -vous.
Non, on ne peut pas sortir Ă vie comme nous sommes. On va tout se faire
McIntosh ? Monsieur ? Pouvez -vous m 'attendre ? Oui.
Ah ! Ah !
Monsieur, qu 'est
-ce que vous faites ? Oh, non, c 'est
girish, McIntosh.
Et voilĂ ! VoilĂ quoi ?
N 'ayez pas peur. On ne vous veut pas de mal.
Et mon portefeuille !
Pardon, monsieur, c 'était bien le train pour Salon -sur -SaÎne ? Oui. Et le
prochain, c 'est Ă quelle heure ? Je ne sais rien, adressez -vous au
renseignement. Tu as vu, il y a un barrage, il doit y avoir du grabuge.
A bon poste, il y a vous, Tourking, hier.
Et maintenant, mes amis, nous partageons
Et l 'argent français ? Pas imprimé Londres.
Non, pas pour nous.
Faut -il, Augustine ? Faut toujours qu 'il m 'appelle, Augustine.
J 'en ai pas, moi.
J 'en ai pas, moi. Une seconde.
Oui, il m 'en manque un.
Vous croyez ?
Attendez
-moi, bon sang ! DĂ©pĂȘchez -vous ! J 'ai les pieds gonflĂ©s, lĂ ! Les pieds
gonflés...
Pas de familiarité, voulez -vous ? Pas de familiarité ! Mais ne croyez pas que
vous allez me faire marcher à la baguette, moi, hein ? Non, écoutez, mon
Ă©coutez, mon cher, dites -vous bien que nous ne sommes pas du mĂȘme monde. Alors,
entre nous, il existera toujours ça, voilà .
Alors, donnez -moi la main. Non, donnez -moi la main.
Mais qu 'est -ce que c 'est que ce crĂąne ? Faites attention, hein, faites trĂšs
attention. Bon.
Bon, bon. Non, attendez -moi.
On revient ! Regardez -les ! Ils foutent le camp, ils nous laissent tomber !
J 'aurais jamais cru ça d 'eux.
Mais qu 'est -ce qu 'on va devenir ? On va marcher tous les deux.
On s 'en sortira quand mĂȘme, messieurs !
Ben, remettez vos sourcils, Marion.
Alors, pliez -vous sur mon bras.
Vous avez vu, c 'est ça, les Anglais.
Ăa m 'Ă©tonne, ils Ă©taient plutĂŽt sympathiques.
Vous avez une nurse anglaise.
Un homme, monsieur.
Un putain de fou, le voiture !
Vous, vous donnez des relures ! Du anglais !
Nous sommes des anglais ! Aviateur anglais ! Aviateur anglais, Royal Air
Royal Air Force ? Ăvidemment, c 'est pas des chaussures pour la marche que vous
avez lĂ .
Puisque vous me le proposez si gentiment, j 'accepte. Quoi ? Que vous
vos souliers.
Vous choisissez du combien ? C 'est du combo.
Ah bon ?
Ah, ben là , ça va mieux.
Attendez -moi, quand mĂȘme.
Venez, allons.
Mais il faut que je m 'y habite. Allons, allons, allons, venez, mon frĂšre.
Ah, désolément.
Désolément.
Heureusement que vous avez du réflexe.
Merci.
Merci, merci.
Et les Anglais ? Quoi ? Ils vont se faire prendre.
Ah oui, c 'est vrai.
Ils auraient dĂ» rester avec nous, voyez -vous.
On y va.
Attendez, je vous rends vos souliers parce que j 'ai peur de vous les
Ah, mais vous me les abĂźmez, dites donc.
Et vous, mes chaussures, ça va ?
Oui, c 'est un peu large.
Excusez -moi alors.
Alors vous venez ! Oui, mais allez dedans.
Allons, allons, allons !
Il manque aussi de poivre.
La France, étoile de la mer, voici la lourde nappe
et la profonde houle et l 'océan des blés.
Charles Peggy.
C 'est un admirable poĂšte, n 'est -ce pas?
Vous voyez, je connais bien votre langue.
Oui, monsieur le Major.
Merceau ! Envoyez immédiatement le prisonnier là -bas.
Merceau... Oui, Merceau ! Je serai lĂ -bas ce soir.
Ce serait peut -ĂȘtre plus prudent de faire demi -tour.
Sorry, chaps, on ne peut plus reculer.
OK, mec.
OK.
De la relancer, les citrouilles !
Maintenant, il s 'agit de retrouver l 'hÎtel du globe. Et ça, vous ne le voyez
pas. Vous en prenez la barbe. Allez, poussez -moi.
Non, non, la selle.
N 'oubliez pas de freiner.
Sans ça, vous risquez d 'en redescendre.
Qu 'est -ce qui se passe ? Vous en faites un boucan.
J 'ai ma chaßne qui a sauté.
Donnez -moi ça.
Je vais vous réparer ça.
Vous ĂȘtes un potier.
Vas -y, donc.
Pour aller plus vite, vous allez garder le mien qui ne marche pas. Et moi, je
vais prendre le vĂŽtre.
Ăa fait deux fois que vous me faites ça. Vous m 'avez dĂ©jĂ pris mes chaussures.
Maintenant, vous mevez lĂ .
C 'est normal, non ? Excusez -moi.
Au fond, pourquoi c 'est normal ? C 'est normal parce que... Parce que je suis
un manuel, sans doute.
Et bien, parfaitement. VoilĂ .
Ah, trĂšs bien.
Mais vous savez, c 'est pas de ma faute, hein ? C 'est pas de ma faute. Ne
croyez pas que ça va durer, hein ? Parce que j 'en ai marre de voyager avec un
mec comme vous.
Fous le camp ! J 'en ai marre.
Vous me laissez tomber, hein ? Vous cherchez un prétexte et vous l 'avez
ĂgoĂŻste ! Et tout ça, c 'est Ă cause de vous.
Comment Ă cause de moi ? Il n 'y avait pas besoin de faire les commissions des
Anglais. Et au moment qu 'ils Ă©taient restĂ©s chez les sĆurs, il fallait rester
nous aussi.
Mais c 'est eux -mĂȘmes pas eux qui pouvaient venir chercher Peter.
Je m 'en fous de Peter. Plus beau si vous vous en foutez.
Quoi ? Vous m 'avez entendu. Prenez ici. C 'est pour retrouver la fille du
guignol. Je vous en prie. La fille du guignol. Je vous interdis de toucher Ă
fille du guignol.
J 'en ai jusqu 'Ă la douce.
Débrouillez -vous.
Je ne vous vois plus.
Ăa me fait mal.
Personne ? Vous avez des lunettes ?
Excusez mon mari, Général. Le mien aussi, Général.
Allez, entre ! En cuisine ! Il y a de la vaisselle, Capitain ! Voyous ! Ici !
Mon
anniversaire. Champagne pour ces hommes.
Femme, jamais commandée.
Marie de porter culotte. MĂȘme quand culotte trop large.
Bonne route.
Bonne route.
Le numéro 6.
Je suis dĂ©solĂ©e, messieurs, mais il va falloir que vous cochez dans le mĂȘme
C 'est pas possible.
Dans le mĂȘme lit ? En temps de guerre, vous savez... Ăa fait partie des
de la guerre, ça.
Fichez -moi la paix, je vous dis ! Diométhée, aidez -vous là .
Augustin, aidez -moi.
Avec plaisir, Juliette.
On perdait l 'espoir de vous voir arriver.
La région est passée au peigne fin. Tout est bouclé, ratissé. C 'est sans doute
Ă cause de l 'arrestation de Peter.
Peter a arrĂȘtĂ© ? C 'est terrible, ça.
Mais nous, nous, nous, qu 'est -ce qu 'on va faire ? Qu 'est -ce qu 'on va
devenir ? Demain, Ă l 'aube, je vous fais passer en
zone libre par ma filiĂšre.
Et vous y retrouverez vos amis anglais.
Qu 'est -ce que c 'est ? Le couvre -feu.
Il coupe l 'électricité.
Qui est -ce qui frappe ? C 'est dehors.
Ne bougez pas.
Oui ? J 'arrive, messieurs.
C 'est peut -ĂȘtre vous.
Non, c 'est moi.
Une réquisition.
Bonsoir. Prenez des forces.
Vous dormirez bien, je suis trĂšs Ă cheval sur la litterie.
Tu viens, Juliette ? Excusez -moi de vous
avoir fait attendre, messieurs.
Si vous voulez vous donner la peine d 'entrer.
Bonsoir, Juliette. Ăa va ? Je voulais vous dire... Je suis content d 'ĂȘtre lĂ ,
vous savez.
C 'est gentil du systĂšme.
Je suis désolée, messieurs, mais l 'hÎtel est complet. Je n 'ai pu vous
qu 'une chambre avec un grand lit. Le neuf.
Vous
avez
un petit lavabo ici, messieurs.
Mais si vous voulez prendre une douche, c 'est Ă droite au fond du couloir.
Merci. Vous dormirez bien, messieurs.
Je suis trĂšs Ă cheval sur la litterie. Ă cheval ? Oui, Ă cheval sur la litterie.
Vous permettez ? Oh, pardon.
Messieurs ? Venez, voyons.
Je ne pourrai jamais m 'y faire, moi. Allez, faites pas de chichis.
Bien le petit Stanislas.
Je vous en prie.
Rabattez -moi.
Pardon.
Vous n 'ĂȘtes pas mariĂ©, vous ? Non.
Moi non plus.
Mais ça ne va pas tarder, parce que Juliette, la guerre a du bon,
et vous ? Ă propos, je voulais vous demander, comment vous me trouvez
physiquement ? Il est tard, il faut dormir.
Allons. Bon. Allez, bonne nuit.
Ah oui, j 'ai oublié de vous dire, je ronfle.
Mais c 'est vrai, vous n 'aurez qu 'Ă siffler, je m 'arrĂȘterai.
Je ne vais pas souffler toute la nuit, non ? Qu 'est -ce qu 'il y a ? Vous ĂȘtes
fùché ? Non, c 'est l 'entracte. L 'entracte ? C 'est l 'heure de l
Alors j 'ai ma boule, j 'ai ma barre, j 'ai l 'estomac qui est... Alors il faut
que je mange.
Vous ĂȘtes fou.
Vous mangerez demain matin, voyons.
Mais l 'hĂŽtel est plein d 'Allemands.
Et moi, je ne suis pas le mari de Julien ?
C 'est bon.
Pendant la guerre, un peintre en bĂątiment, charmant d 'ailleurs, a
rencontré une blonde ravissante.
Elle l 'avait fait passer pour son mari pour lui sauver la vie.
Aujourd 'hui, ça y est, la guerre est terminée.
C 'est la victoire.
Alors, forcément, on s 'embasse.
Augustin ! Oui, oui, j 'ai raté.
Mais la guerre n 'est pas finie, Augustin.
Vous croyez vraiment qu 'il faut attendre la victoire ? Il faut surtout
dormir. Et cette fois, pour de bon.
Qu 'est -ce que c 'est ? Oh, pardon.
C 'est
bon.
Non, il n 'y a pas de
manger.
Il n 'y a plus rien. Il n 'y a pas de manger.
C 'est ça ? Ah oui, j 'ai oublié, c 'est un comestible. C 'est un comestible ?
C 'est un officier allemand ? C 'est un officier allemand, oui.
C 'est un général ? C 'est un général.
Un comestible, un bon général.
Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.
Merci d 'avoir gardé collation pour mon officier.
Petit menteur.
Ăa c 'est gentil alors.
Merci Stanislas.
Vous ne faites
pas cette tĂȘte -lĂ . En ce moment, il vaut mieux ĂȘtre malade ici que bien
pourtant ailleurs. Au suivant.
Qu 'est -ce qui ne va pas, mon fils ? Oh, il a mauvaise mine, cet homme -lĂ .
Asseyez -vous.
Montrez -moi votre langue.
La langue.
Langue blanche, Ćil jaune, nez rouge, le foie.
Oh, je vous fais mal.
C 'est le foie.
Vous aimez bien tout ce qui est bon.
C 'est trĂšs mauvais.
Asseyez -vous.
Dites 33.
33.
33.
Eh bien!
33.
33.
33. Oui, oui, oui, oui, oui.
C 'est moi qui ai péentré ces deux urgences, docteur.
Celui -ci et l 'autre à cÎté. Je ne vois qu 'un remÚde. Changement d 'air
immédiat. Tu m 'en occupes tout de suite, docteur.
Dites -moi, mon ami, il faudra quand mĂȘme me surveiller ce froid.
Ah,
votre médecin préféré.
Juliette, lĂšve -toi.
Prépare du café.
Je descends.
Réveillez -vous, c 'est l 'heure.
Je vous
demande
pardon.
Excusez -moi.
Je t 'aime trop, Pitcher.
C 'est ça, c 'est ça.
C 'est ça, c 'est ça.
C 'est ça, c 'est ça. C 'est ça,
c 'est ça.
Réveillez -vous.
Il est 5 heures.
Excusez -moi, je me suis trompée de chambre.
Moi, ça va, mais vous, alors ? Votre casque.
Le vĂŽtre.
Votre plaque de fait de gendarme.
Ce sont eux qui vont vous faire passer.
Ils connaissent leur chemin aussi bien que des pigeons voyageurs.
Approchez, ils ne sont pas méchants.
Avec mes chiens et mes uniformes, vous ĂȘtes la patrouille. Oui, monsieur, si on
rencontre la mĂȘme patrouille aussi.
Ils vous prendront pour une autre patrouille.
Allez, venez.
Surtout, ne les lĂąchez pas.
C 'est déjà arrivé, les hommes se sont perdus.
Au revoir, Juliette. Au revoir.
Vous rentrez Ă Paris ? Oui.
J 'ai retrouvé Guignol.
Il n 'y aura plus le général Augustin ? Non.
Mais il a promis de venir me voir.
AprĂšs.
C 'est pas moi que je voulais vous dire.
Qu 'est -ce qu 'on fait ? Je ne sais pas. Ils ne savent pas oĂč ils vont.
Ils ont rien Ă dire.
Allons, allons.
Tenez bon les deux. J 'escalade et je les récupÚre de l 'autre cÎté.
Ils vont mordre.
Ils passent pas. Ils sont de l 'autre cÎté.
Ne bougez pas.
Alors, qu 'est -ce que vous faites ?
Vous croyez que c 'est par lĂ ?
Vous ĂȘtes drĂŽlement lourds pour votre taille.
Je suis lĂ .
Vous m 'avez sauvé la vie encore une fois.
Je ne peux que vous remercier.
On n 'a plus de chien.
On est perdus, quoi.
J 'en peux plus.
Je suis fatigué.
Si on reste ici, on va se faire prendre.
Mais tant mieux.
Manon, allez, venez.
Non, je veux rester lĂ .
Je vais trouver mon chantier. Bon, ben, vous le reverrez, votre chantier. Ben
non. Merci.
Ben non. Merci.
Mes pinceaux.
Des pinceaux en soie tout neuf. Je vous achĂšterai une grosse boĂźte de gros
pinceaux carrés. Allez.
C 'est des ronds qu 'il faut. Vous n 'y connaissez rien. Vous viendrez Ă la
boutique avec moi. On choisira ensemble. Allez.
Oh non, non, non.
C 'est ma peinture.
Pourquoi c 'est le mĂȘme magasin ? Allez, venez. Si Juliette Ă©tait lĂ , elle la
saurait.
Mais je suis lĂ .
Regardez.
C 'est pas la mĂȘme chose.
Vous la reverrez, la petite vigugignole.
Vous foutez pas d 'elle.
Parce que vous allez avoir affaire Ă moi.
Excusez -moi. Ăa va mieux ? Il m 'en faudrait peut -ĂȘtre une deuxiĂšme.
Vous n 'en voulez pas une, vous ? Non, pas du tout. Tu vas l 'avoir quand mĂȘme.
On
va
d 'abord Ă la commandanture.
LĂ , je leur livre les deux barriques de vin derriĂšre vous.
Et ils me renouvellent mon Ausweis.
Ausweis ?
C 'est le laisser -passer pour aller en zone libre.
Ăa n 'est jamais arrivĂ©.
Ils aiment trop notre vin.
Ensuite, nous passerons la ligne de démarcation.
Cachez -vous, on arrive.
s 'arrĂȘte entre eux maintenant. Ăa ne doit pas marcher bien fort.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Bonjour, monsieur.
Comment allez -vous ? Je vous apporte le bon vin du colonel von Schwertz.
Non,
deux seulement.
Celui -ci, celui -lĂ .
Vous avez compris ?
Ceci et cela.
Je ne sais pas.
Monsieur Augustin et monsieur Stanislas, qu 'est -ce qu 'il faut faire ?
Je serais heureux.
Un autre vendeur. Un vendeur allemand.
Ah oui, mais les bottes sont françaises.
C 'est un beau nom.
Il doit ĂȘtre lĂ maintenant.
C 'est un nom.
My name is Peter Cunningham, I rank as lieutenant in the Royal Air Force, my
number is 221.
You said it ten times!
What happened to your comrades?
My name is Peter Cunningham, I rank as lieutenant... Est -ce que c 'est vous
avez choisi les Français?
Oui. Comment allez -vous? Vous ĂȘtes dĂ©jĂ lĂ ?
Non, en tout cas, vous ĂȘtes amis.
En tout cas, ils peuvent me tuer, je ne parlerai pas.
Mais moi non plus, ils peuvent vous tuer, je ne parlerai pas.
Je savais qu 'on pouvait compter sur vous.
Il faut qu 'on sorte de lĂ , il n 'y a rien Ă faire. On ne peut pas ! J 'ai une
idée ! Vous qu 'avez joué de Wagner ? Comment on dit « entrée » en allemand ?
Entrée.
Et Reine ? Et Reine ?
Et
Reine ?
Sous -titrage Société
Radio -Canada
Monsieur le fort ! Monsieur Bouvet ! Quelle bonne surprise
! Par ici, monsieur.
Par ici, mesdames.
Les enclés sont là , il faut gagner du temps.
Recapitule, maĂźtre.
Pour cette fois, c 'est moi qui tiens la baguette. Et c 'est vous qui allez
chanter.
12 balles pour vous.
12 balles pour vous.
C 'est un gĂąchis pour des hommes comme vous.
Qui vous a donné ces chiens ? Qui vous a procuré ces uniformes ? Qui sont vos
complices ? Assez tremblé ! Je suis le commissaire.
Je ne suis pas commissaire.
Je suis le majeur.
Moi, monsieur le majeur, je vais gagner du temps. On ne va pas perdre de temps.
Je vais tout vous dire.
Ă la bonne heure, vous devenez raisonnable, Capelmeister.
Alors, j 'avais rendez -vous le lundi 15 novembre.
Non, c 'est bon.
Excusez -moi.
Péter.
Alors, j 'avais rendez -vous le 15 novembre avec le commandant Jean
en réalité est le sergent Henri, de son vrai nom, Maréchal.
Non, non, non.
Il y a une petite erreur, Major Harbar.
Ce n 'était pas un lundi. C 'était un dimanche. Oui, c 'est vrai, oui.
Et ce n 'était pas en novembre, puisque c 'était en janvier.
Et le dénommé Henri ne s 'appelait pas encore.
Non, mais moi je suis né en 1914.
Oui, c 'était la Grande Guerre. La Grande Guerre. Quatre ans. Quatre ans.
Quatre ans.
Quatre ans.
C 'était Place des Victoires.
Juste en face de la statue de Louis XIV.
Vous avez vu une statue de Louis XIV ? Oui. Mais c 'est pas possible.
Pourquoi ? Parce qu 'à cette époque -là , les Allemands avaient déjà enlevé
toutes les statues.
Oui, mais enfin, lui, c 'est rien.
Et moi, vous osez vous foutez ? Je sais qu 'il me manque deux aviateurs anglais.
Combien ? Deux ! Ăa fait pas tellement.
Vous savez oĂč ils sont. Et moi, je sais qu 'ils sont pas loin.
Allez, continuez !
DĂ©pĂȘchez -vous, on n 'avance pas !
C 'est fini.
Ne regardez pas, ne regardez pas, ils nous espionnent, mais ils n 'ont l 'air
rien.
Je suis sûr qu 'ils étaient encore là . Il n 'y a pas de liste, c 'est l 'as.
C 'est lĂ qu 'est l 'os.
Mettez en compte, nom de Dieu ! On part en affaire. Allez, débrayez ! Mais ça
sert à rien, il n 'y a pas d 'essence ! Mais il y en a un lit, ça suffit !
Allez, descendez, hein ! Descendez et poussez ! Pas trop comme ça, mais bien.
Vous ĂȘtes comme vous ! OĂč est la seconde ? Elle est dans la voiture, lĂ ! OĂč ça
? Elle est entre la premiĂšre et la troisiĂšme ! Oh, merci, allez, poussez !
Allez, poussez, vous ! Je sais, alors poussez, allez !
Je ne peux pas, moi.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.