Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Sundanese
Swahili
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Vous n 'êtes pas heureux en avion.
Qu 'est -ce qui vous fait dire ça ? Vous voulez un truc infaillible pour vous
remettre du mal de l 'air ? Dès que vous arrivez à destination, vous ôtez vos
chaussures, vos chaussettes, et vous faites les 100 pas, sur la moquette de
préférence, et vous faites le point avec vos orteils.
Le point avec les orteils. Oui, c 'est ça.
Oui, je sais, ça a l 'air dingue, mais faites -moi confiance, ça fait 9 ans que
je pratique ce truc.
Et c 'est plus efficace qu 'une douche et un café chaud.
Merci.
Ça va, j 'ai un port d 'armes. Je suis flic.
Faites -moi confiance.
Ça fait 11 ans que je pratique ce truc.
Au nom du capitaine et de l 'équipage, je vous souhaite la bienvenue à Los
Angeles. Et un très joyeux Noël.
Mesdames et messieurs, mesdames et messieurs, je tiens à féliciter chacun
vous pour avoir permis que cette année soit une des plus mémorables de l
'histoire de la compagnie Nakatomi.
Au nom de notre président, M. Ozu, et de tout le conseil d 'administration, je
vous remercie tous et je vous souhaite un joyeux Noël et une bonne année.
Joyeux Noël ! Bonne année ! Et Oli, on dit l 'ensemble ce soir
? Harry, c 'est le réveillon.
La famille, les chaussures devant la cheminée, la dinde au marron, le
Père Noël et son traîneau.
Ça ne te rappelle rien, tout ça ? En fait, je vais plutôt envisager du vin
chaud, un bon bruit bien fait et un feu qui crépite. Tu vois ce que je veux dire
? Ginny, il est six heures moins le quart.
Allez à la fête, buvez du champagne.
Ne me faites pas passer pour une esclavagiste.
Merci beaucoup, mademoiselle Génaron. Vous pensez que le bébé a droit à une
gorgée de champagne ? Apparemment, il est de taille à faire le barman.
Dernière chance.
Au revoir.
Les clènes sont sorties. C 'est Lucie Maclaine à l 'appareil.
Bonjour, Lucie Maclaine. C 'est ta mère à l 'appareil.
Oh, maman ! Quand est -ce que tu vas rentrer ? Bientôt, chérie.
Mais tu seras couché quand j 'arriverai.
Laisse -moi parler à Paulina, d 'accord ? Et surtout, ne fouille pas dans toute
la maison pour essayer de trouver les cadeaux.
Tu rentres avec mon papa ce soir ?
Peut -être, on verra ce que le Père Noël et Maman pourront faire, d 'accord ?
Passe -moi Paulina.
Bonsoir, chérie.
Paulina ! Hola,
Signora Oli.
Est -ce que Monsieur Macklin a appelé ? No, Signora Oli. No telefono.
Il a probablement attrapé son avion de justesse.
Je me demande si tu ne devrais pas préparer la chambre d 'amis.
Si, signora Oli, ça, je l 'ai déjà fait.
Qu 'est -ce que je deviendrais sans toi ?
La calipan.
Oui, John McClane.
Argyle, c 'est moi votre chauffeur enchanté.
Belle bête, hein ? Alors ?
Argaël, qu 'est -ce qu 'on fait maintenant ? J 'espérais que vous le
parce que c 'est la première fois que je fais le chauffeur.
Égalité, c 'est la première fois que j 'ai un chauffeur.
Pas de panique, on a tout ce qu 'il nous faut dans ce carrosse. Tenez, regardez
ça. Lecteur laser, radio, télévision, téléphone, bar bien rempli et magnéto.
Ah, si votre copain est en chaleur, je peux lui trouver quelques mignonnes
oursonnes. Hein ? Avant qu 'il soit marié. Il est marié.
D 'accord.
Il faut m 'excuser, j 'ai donné congé à la cuisinière. Et je ne savais pas que
vous monteriez devant.
Alors, votre femme habite ici ? Depuis près de six mois, oui.
Et vous, vous êtes resté à New York.
Vous posez toujours autant de questions, Ariel.
Désolé, mais avant, je faisais le taxi.
Et les clients, ils aiment qu 'on bavarde avec eux.
Vous êtes divorcé ? Occupez -vous de votre volant.
Allez, répondez, divorcée ou séparation, hein ? Elle vous pâtait peut -être.
C 'est une question de job.
Elle a eu l 'occasion de faire carrière.
Mais il a fallu qu 'elle vienne vivre ici.
On peut rien vous cacher, Hargail.
Pourquoi vous êtes pas venu aussi ? Hein ? Pourquoi vous êtes pas venu
avec votre femme ? Je suis un flic de New York, moi.
Il y a dans ma bonne ville tout un stock de salopards que je tiens à voir
derrière les barreaux avant d 'envisager de m 'en aller changer d 'air. En d
'autres termes, vous vous êtes dit qu 'elle allait se planter ici et vous
revenir en rampant alors que ce n 'était pas la peine de faire vos bagages ?
Vous comprenez à demi -mot, bravo.
Alors, je peux mettre un peu de musique ? Eh, ça les ménage !
Il n 'y a rien qui fasse un peu plus de Noël ? Vous n 'entendez pas chanter les
anges ?
Notre femme vous aperçoit. Elle court se jeter dans vos bras. Musique, baiser et
vous vivez heureux jusqu 'à la fin de votre vie.
J 'achète le scénario.
Est -il lié à un os dans le dénouement, vous savez, au coucher ? Je me
débrouillerai.
Voilà ce qu 'on va faire.
Je me mets dans le parking de l 'immeuble et j 'attends.
Si tout se déroule comme prévu, vous me téléphonez. Je monte vos bagages dans le
hall et si ça foire, je vous trouve un hôtel.
Vous êtes sympa à regarder.
Ne sachez pas l 'oublier au moment du pourboire.
Salut. Bonsoir, monsieur.
Je viens voir Olly McLean.
C 'est à lui qu 'il faut donner ce nom.
Joli jouet.
Oui, et si vous avez besoin de faire pipi, il vous aidera à trouver votre
braguette.
Trentième étage.
Celui de la fête. Il ne reste plus que dans l 'immeuble.
Vous n 'avez qu 'à prendre l 'express et vous descendez quand vous entendez le
bruit.
Merci.
Merci.
au revoir
Eh ! Joyeux Noël ! J 'ai l
'horreur.
Le murs qui a eu forme.
Oui ? Je suis à la recherche de... Holy Généraux ! Oui ? Vous devez être John
McClay. Joe Takagi.
Bonjour. La voiture vous attendait ? Oui.
C 'est vous que je dois remercier ? C 'était vraiment la moindre des choses.
Vous êtes bien installé ? Ce sera bien si jamais c 'est terminé un jour.
Il y a encore plusieurs étages en travaux.
Holly est allée faire des télécopies dans la salle des corps, elle ne va pas
tarder.
En attendant, voilà son bureau.
Ellis ? J 'avais un coup de fil à passer, c 'est le premier téléphone que
trouvé. Je vous présente John McClane, le mari de Holly.
Et son mari est policier.
Élise dirige notre service international.
J 'ai beaucoup entendu parler de vous.
Vous en avez encore sur le nez.
Je peux vous offrir quelque chose ? Un sandwich, un gâteau, un peu de champagne
sur glaçon ? Non, merci, j 'ai déjà goûté.
Vous savez recevoir.
Je ne pensais pas qu 'on fêtait Noël au Japon. Nous savons nous adapter.
Pearl Harbor n 'avait pas suffi, alors nous avons lancé le magnétoscope.
En réalité, c 'est un peu une double célébration ce soir. Nous venons de
conclure un gros marché, en grande partie grâce à Holly. C 'est vrai, n
pas, Joe ?
John
! Vous avez fait connaissance ? Non, nous
l 'avons étudiée sur toutes les coutures. Mais oui, nous avons fait
connaissance.
C 'est une vraie femme d 'affaires, dure comme le roc.
J 'espérais que tu ne raterais pas l 'avion.
Fais -lui voir la montre.
Tout à l 'heure.
Allez, fais -lui voir, sois pas gêné.
Ce n 'est qu 'un petit gage de reconnaissance de son dur laveur.
C 'est une Rolex.
J 'aurai tout le temps de la voir.
Je peux faire un brin de toilette ? Bien sûr.
Il ne faut pas en vouloir à Elis. Il est toujours déprimé à cette époque de l
'année.
Il pensait que c 'était lui le plus beau cadeau de Noël.
Oui, je vois le genre.
Il a l 'air de s 'intéresser à toi.
Peut -être, mais moi je ne m 'intéresse qu 'à sa salle de bain privée.
Où es -tu descendu ? Tout s 'est passé si vite que je n 'ai pas eu le temps de
te le demander.
Capier Robert a pris sa retraite ici.
Il me trouvera un petit coin au coucher.
Capi a pris sa retraite.
Où habite -t -il ? Ramona.
Pomona.
Hein ? Pomona.
Pomona. Oui.
Tu vas passer ton temps en voiture si tu vas là -bas.
On pourrait simplifier les choses. J 'ai une chambre d 'amis.
Elle n 'est pas vraiment immense.
Je pense que ça ferait très plaisir aux enfants.
Oui, tu crois ?
Et à moi aussi.
Pardon.
Tu m 'as manqué, tu sais.
En tout cas, c 'est pas mon nom qui t 'a manqué.
Sauf peut -être quand tu signes des chèques.
Depuis quand es -tu, mademoiselle Généraux ? Je travaille pour des
Ils craignent qu 'une femme mariée... Tu es une femme mariée, ma chérie. Tu es
mariée avec moi. On ne va pas recommencer. On a déjà eu cette
juillet. On n 'a pas fini cette conversation en juillet. Je n 'avais pas
droit de passer à côté de ton chambre.
Quelles que soient les conséquences, même au détriment de notre mariage, tu n
'avais pas le droit de passer à côté. Ce n 'est pas au détriment de notre
mariage. C 'est peut -être au détriment de l 'idée que tu te fais de notre
mariage. Parce que tu sais l 'idée que je me fais de notre mariage, ma chère.
Parfaitement, je le sais. Je sais très bien l 'idée que tu te fais de notre
mariage. Mademoiselle Généraux, j 'ai... Excusez -moi.
Monsieur Takagi vous cherche partout.
Il voudrait que vous vous adressiez aux troupes.
Merci.
Le devoir m 'appelle.
Je reviens dans quelques minutes.
Bravo John, bien joué, très adulte.
Alors Karim récupère le ballon, il passe à Worsick, il passe à Assez, Assez à
Maggi, il repasse à Worsick, tu me suis là ? Et boum, deux points.
On est entrés.
... ... ... ... ...
Mais quel imbécile.
Le point avec les orteils.
Allô, Argyle ? Alors, Mac, comment ça se passe, là -haut ? Ça va.
Où êtes -vous ? À sa fleur, te dire, dans le garage.
Mais vous, est -ce que vous en êtes avec votre femme ? Le vote est encore
secret.
Hey, brother.
Comment ?
Vous êtes là ? Allô ?
Vous
avez mon numéro ? Alors rappelez -moi.
Restez calmes, il ne nous arrivera rien.
Et surtout, pas de problème.
Mesdames et messieurs, je vous prie.
Mesdames et messieurs.
Ayant observé la cupidité avec laquelle les dirigeants de Nakatomi veulent
régner sur le monde, nous venons pour leur enseigner le vrai usage du pouvoir.
Vous en serez les témoins.
Alors, où est M.
Taka ? Joseph Yoshinobu Takagi.
Né à Kyoto en 1937.
Famille émigrée à San Pedro, Californie, en 1939.
Interne à Manzanar de 1942 à 1943.
Titulaire d 'une bourse pour l 'Université de Californie en 1955.
Licence de droit à Stanford en 1962.
Diplôme de gestion Harvard, 1970.
Président de Nakatomi Industries.
Président du groupe Nakatomi Investissement. Ça suffit.
Et père de cinq enfants.
Je suis Takagi.
Cher monsieur, je suis ravi de vous connaître.
Joli costume.
John Phillips, de Londres.
J 'ai moi -même deux costumes de Phillips.
Il paraît qu 'il habille également Arafat.
J 'ai dit à gauche, à gauche, à sinistre. Attention, c 'est un engin
Le grand Alexandre, en voyant l 'étendue de son empire, pleura car il ne lui
restait plus de monde à conquérir.
L 'avantage d 'avoir reçu une éducation classique.
Oh, c 'est magnifique.
J 'aimais beaucoup faire des maquettes quand j 'étais enfant. Le souci d
'exactitude, la méticuleuse précision dans le détail.
C 'est magnifique.
C 'est donc de cela qu 'il s 'agit, notre projet en Indonésie ?
ce que vous pensez peut -être, nous ne sommes pas des exploiteurs, nous voulons
développer cette région. Je vous crois.
J 'ai lu l 'article dans Forbes.
Cher M.
Takagi,
Je pourrais parler d 'industrialisation et de mode masculine pendant des heures,
mais je crains que le travail n 'ait la priorité. Et mon collaborateur Théo a
quelques questions à vous poser.
Quelques blancs que vous aurez l 'obligence de remplir.
Mais je n 'ai pas ce code.
Vous êtes entre lui ici pour accéder à notre ordinateur.
Même si vous obteniez la moindre information de lui, dès demain matin,
modifierait. Vous ne pourrez exercer ni menace, ni chantage.
Silence et asseyez -vous !
Monsieur
Takagi, je ne m 'intéresse pas vraiment à votre ordinateur.
Mais je tiens à connaître ce code.
Parce que ce qui m 'intéresse, ce sont les 640 millions de dollars en titre
porteur que vous avez eu la prévoyance d 'enfermer dans un coffre que contrôle l
'ordinateur.
C 'est l 'argent que vous voulez ? Quel genre de terroriste êtes -vous donc ?
Qui a dit que nous étions des terroristes ?
Le code, je vous prie.
Il vous sera inutile. Il y a sept sécurités sur notre coffre. Il n 'y en a
'une que ce code commande. Vous ne réussirez pas à l 'ouvrir.
Alors vous n 'avez aucune raison de nous le cacher.
Je te l 'avais dit.
Ce n 'est pas encore fini.
C 'est un très joli costume, monsieur Takagi.
Ce serait dommage de le salir.
Je vais compter jusqu 'à trois.
Je ne le connais pas, je vous l 'ai dit.
Il faudra que vous alliez à Tokyo pour le savoir. Moi, je ne sais rien. Vous
allez devoir me tuer.
D 'accord.
Nous allons devoir employer la manière forte. Tony tâche de nous débarrasser de
ça. Karl, va voir à l 'étage des machines où est Heinrich.
Moi, on est amis.
Théo, tu le trouveras, le code.
Ce n 'est pas pour mon charme personnel que vous m 'avez emmené.
Orgel, dis -moi que tu as entendu les coups de feu et que tu es en train d
'appeler la police.
Oui, bien sûr, je passerai te voir plus tard.
Tu t 'es déjà menti, mon trésor.
Mon patron ? Oh, il me croit en route pour Las Vegas.
Grimpe par les tuyaux.
Ouais.
Marco, moi, tu passes par là.
Je te jette le cam.
Ouais.
Hans, on est sous le toit.
Je l 'ai.
Oui.
30 minutes pour trouver le code. Deux heures, deux heures et demie au grand
maximum pour les cinq serrures mécaniques. La septième sécurité, par
'est pas de mon sort.
Tu disais ? La septième sécurité, c 'est une ferrure électromagnétique.
Il faut que vous sachiez que les circuits ne peuvent pas être coupés d
Compte sur moi.
Pourquoi t 'es pas intervenu, John ? Parce que tu serais mort aussi à l
qu 'il est, connard.
Réfléchis un peu, quoi.
On reçoit un signal d 'incendie.
Appelle les pompiers.
Donne -leur le nom du gardien, le numéro de code de l 'immeuble, débranche l
'alarme et mets le système hors fonction.
Et dis à quel état je sais déclencher l 'alarme.
Faut qu 'on y aille.
Non.
Si vous savez ce que je suis content de vous entendre.
Vite.
Allez, plus vite, magnifique. Les mecs, ce n 'est pas le moment de traîner. Je
vous entends.
Ce n 'est pas vrai.
Ils sont cons, ils sont cons.
Pourquoi vous faites ça ? Qui vous a dit de faire demi -tour ?
On viendra envoyer les pompiers.
Pas de chance.
Personne ne viendra à ton secours.
Il faudra aussi bien aller rejoindre les autres.
Je te promets de ne pas te faire de mal.
La sable au blanc, c 'est la police.
Je risque rien avec toi.
Ah oui ? Pourquoi ça ? Je risque rien parce que t 'es un flic et que les flics
doivent obéir aux règlements.
Oui, c 'est ce que mon chef arrête pas de me répéter.
Tu parles mon salaud que je continue.
Sur 9 millions de terroristes dans le monde, j 'en tue un, il a les pieds plus
petits que ma soeur.
Cette opération devait être menée de façon professionnelle, efficace, adulte
coopérative. C 'était peu exigé.
Hélas, M. Takagi ne le voyait pas de cet œil et il n 'aura plus jamais l
'occasion de manifester son désaccord.
Nous agirons en fonction de vous.
Vous pouvez sortir d 'ici sur vos jambes ou sur une civière.
Mais ne vous faites pas d 'illusions.
C 'est nous qui menons l 'opération.
Maintenant, à chacun de vous de décider de son sort.
Et dites -vous bien, je vous en prie, que rien n 'a été laissé au hasard.
C 'est Tony ! Il est mort ! Vite, faites gaffe !
Maintenant,
j
'ai une mitraillette.
Oh !
Un gardien qui nous aura échappé ? Ce sont en général de vieux policiers
fatigués qui ne prendraient pas ce risque, non. C 'est sûrement autre
Ils vont tous nous tuer maintenant ! Il
faut
qu 'on fasse quelque chose, Hans.
C 'est exact.
Il faut avertir Karl que son frère a été tué.
Demande -lui de venir.
Je veux sa peau. Tu l 'auras, mais laisse Heinrich poser les détonateurs et
m 'ouvrir le coffre. Après, on appellera la police, ils perdront leur temps en
négociation et tu feras alors ce que tu voudras pour retrouver cet homme. Mais
jusque -là, il n 'est pas question de changer notre plan.
Quoi que fasse ce salaud.
Qu 'est -ce qui leur arrive ?
Il va tout faire foirer. Mais de quoi il se mêle ? De faire son travail.
Pourquoi ici ? Qu 'il aille faire son travail chez lui à New York ? S 'il n
'intervient pas dans cette histoire, on aura peut -être une chance de s 'en
sortir.
Raconte ça à Takagi.
M 'aider, m 'aider. Quelqu 'un me reçoit sur la fréquence 9 ? Les terroristes se
sont emparés de l 'immeuble Nakatomi. Ils ont pris au moins 30 otages. Je
répète, un nombre inconnu de terroristes avec des armes automatiques occupent le
Nakatomi Plaza Centuricity.
Quel est le meilleur endroit où émettre ? Répondez -moi, mon dieu ! Sur le toit.
Vas -y, montez ! Ça vient du même endroit que le signal d 'incendie.
Je m 'en charge.
Attention, qui que vous soyez, attention.
Cette fréquence est exclusivement réservée aux urgences. Sans blague ? Et
croyez que j 'appelle pour commander une pizza ?
C
'est
moi qui le tue, personne d 'autre.
Mais enfin, ils ont déjà tué un des otages. Ils renforcent leur position
que vous me débitez vos conneries. Alors, assez discuté. Je vous l 'ai déjà
monsieur. Cessez d 'émettre sur cette fréquence. S 'il s 'agit vraiment d 'une
urgence, composez le 911 sur votre téléphone.
Sinon, je vais être obligée de vous signaler au bureau fédéral des
communications. C 'est ça. Signalez -moi votre bureau. Venez vous -même ici et
arrêtez -moi. Vite, la police se prend.
Demande à une voiture -pie d 'aller faire un tour là -bas à tout hasard.
Vous allez vous coller une
indigestion avec ça ? Non, c 'est pour ma femme.
Elle est enceinte.
Vous vous emballez ça ?
Gros achat.
Merci.
Central appelle 8 Lincoln 30 à vous.
C 'est 8 Lincoln 30 à vous, Central.
On nous a signalé une effraction en Academy Plaza, Century City.
Vous pouvez aller vérifier.
8 Lincoln 30 à Central.
C 'est comme si j 'étais...
Oui, d 'accord.
C 'est belle, boy.
Le type est dans la cage de l 'ascenseur.
Parfait. Les ascenseurs sont hors service. Il ne s 'échappera pas.
Enfermez -le et revenez tout de suite.
la police ne va probablement pas tarder à...
J 'arriverai à retenir la police sauf s 'il y a des coups de feu.
Viens me voir à Los Angeles, on passera Noël en famille, on fera la fête.
Maintenant je sais ce qu 'est pauvre lapin dans son terrier.
Lorsqu 'on...
Eh ben, c 'est pas trop tôt.
Il n 'y a aucun signe d 'agitation.
Bien reçu, 8 Lincoln 30.
C 'est peut -être une blague. Vérifiez et confirmez.
Qui est au volant ? Stevie Wonder ? Il y a un gardien à l 'intérieur.
Je vais aller voir ça de plus près.
Bien reçu. Soyez prudents. Terminé.
Eddie.
Je doutais que vous appelleriez.
Bonsoir, je peux faire quelque chose pour vous, sergent ? Il y
a
déjà eu une fausse alerte, vous savez.
Si vous voulez mon avis, c 'est cette saloperie d 'ordinateur qui vous a mis
une mauvaise piste.
On a eu des pépins avec lui depuis qu 'on nous l 'a installé.
Je t 'ai payé 50 dollars sur ces minables.
Alors, quand est -ce que la cavalerie va arriver à la rescousse ?
Il
est au 34e.
Qui ça ? Marco, il est au 34e.
Vas -y, vite.
34e. J 'y vais.
Ça vous ennuie pas que je jette un coup d 'œil ? Non, faites comme chez vous.
J 'aurai ta peau.
C 'est comme si t 'étais... T 'es foutu.
T 'as plus de table.
Où tu vas te cacher ? La prochaine fois que t 'auras l 'occasion de tuer un mec,
n 'hésite pas.
Merci beaucoup du conseil.
Désolé de vous avoir dérangé.
Mais non, ce n 'est pas grave.
Joyeux Noël.
Joyeux Noël.
Mais qu 'est -ce que...
8 Lincoln 30 à Centra. Je vous écoute.
On s 'est foutu de vous en vous envoyant au Macatomy Plaza. Absolument rien à
signaler. Terminé.
Monica,
je nous aurais une table.
Wolfgang et moi sommes de vrais...
J 'ai fait une super interview.
Je n 'ai jamais été aussi heureux d 'entendre cette sirène.
Gardez votre calme. C 'est un simple petit décalage dans l 'horaire, mais l
'intervention de la police était inévitable. Et je dirais même
laissons ces messieurs faire leur cirque dehors et restons calmes. Les choses ne
font que commencer.
Je croyais vous avoir dit à tous que je voulais le silence radio jusqu 'à... Oh,
je suis vraiment désolé, Hans. Je n 'ai pas reçu ce métage.
J 'appelle parce que maintenant que j 'ai tué Tony et Marco et son copain, je
suis dit que vous et Karl et Franco vous vous sentiriez un peu seuls, alors je
viens vous distraire.
Comment est -ce que je peux t 'avoir ? C 'est très délicat de votre part.
Je suppose que vous êtes notre mystérieux invité surprise.
Je vous trouve bien gênant pour un gardien de la sécurité.
Désolé Hans, vous avez perdu. Il y a erreur sur la personne.
Mais vous avez droit à une deuxième chance.
très mauvais pour vous, ça.
Qui êtes -vous ? Une mouche dans le lait, mon cher Hans. Un petit rouage qui
grippe. Un emmerdeur.
Wow.
Allez voir où sont les autres. Ne vous servez pas de la radio. Vérifiez s 'il a
menti pour Marco et voyez si personne d 'autre ne manque.
Monsieur l 'invité surprise, vous êtes encore là.
Oui, je suis toujours là.
À moins que vous vouliez m 'ouvrir la porte.
Oh, j 'ai bien peur que non.
Mais nous ne sommes pas à égalité.
Vous savez mon nom, moi j 'ignore le vôtre.
Qui êtes -vous ? Encore un de ces malheureux qui a vu trop de films quand
était enfant ? Encore un orphelin d 'une culture défaillante qui se prend pour
eux John Wayne, Rambo, Matt Dillon ? J 'ai toujours eu un faible pour Roy
Rogers, je dois vous dire.
J 'adore les chemises pailletées.
Croyez -vous avoir une chance contre nous, monsieur le cow -boy ? Yippee
-ki -yay, pauvre con.
Je peux prendre tout le monde de vitesse si j 'ai une vidéo mobile.
Arrête pas de panique, tu veux ? Sam, s 'il te plaît, fais ça pour moi.
Simon fait un reportage sur le Père Noël avec une vidéo mobile. Je ne dirais pas
que c 'est là -bas. Mais ça n 'a rien à voir avec Simon. Arrête de m 'embêter. C
'est mon reportage. Ça suffit d 'aller là -bas. Sam, écoute -moi. Sam, je te
préviens. Si tu ne veux pas me donner une vidéo mobile, j 'en volerai une. Tu
vas la fermer, Thornburg.
Va te faire foutre ! 4, 3, 2, 1.
Harvey, tu as l 'antenne.
Bonsoir, ici Harvey Johnson.
Et je suis Gail Wallens. Je suis chargée de vous présenter les nouvelles de 22h.
En cette soirée de réveillon, deux reportages excellents.
Prends la vidéo mobile numéro 5 et fous -moi le camp.
Il n 'a pas menti
au sujet de Marco. Son cadavre est dans la rue.
Et l 'autre victime, c 'est Heinrich.
J 'ai pas retrouvé son sac.
Les détonateurs étaient dedans.
Quoi ? Nous avons des problèmes. Où en es -tu ? Quoi de fait ? Reste quatre.
Alors ne perds pas de temps à me parler.
Ici le sergent Al Powell de la police de Los Angeles.
Si la personne qui a appelé au secours est branchée sur cette fréquence, qu
'elle se manifeste.
Je répète.
Si la personne qui a appelé au secours sur cette fréquence m 'entend, qu 'elle
se manifeste.
Je te reçois, Powell.
C 'est toi le type de la voiture ? Ah ben, s 'il reste du type.
Et toi, tu peux me dire qui tu es ? Pas maintenant, peut -être plus tard.
Je regrette, mais on est plusieurs sur la ligne et les autres sont agressifs.
Voilà ce que je sais.
Il y a une trentaine d 'otages au trentième étage.
Leur chef est allumé... Il faut trouver le type et lui clouer le bec avant qu
'il ait tout balancé à la police. Ça ne fait rien. D 'ici peu, le FBI va arriver
jusque -là. Laissons ce minable perdre son temps. Mais...
Nous devons trouver le sac, tu m 'entends, Fritz ? Cherche avec lui.
Nous ne pourrons rien faire sans les détonateurs.
Ils ont des missiles, des armes automatiques et assez d 'explosifs pour
Schwarzenegger sur orbite.
Si t 'enlèves le parachutiste que tu viens de rencontrer, ils sont plus que
neufs. Ils sont pour la plupart européens, si j 'en crois les étiquettes
leurs vêtements.
Et leurs cigarettes.
Ils ont de l 'astuce et des gros moyens.
Qu 'est -ce qui te fait dire ça ? J 'ai vu assez de faux papiers dans ma vie
pour me rendre compte que les leurs ont dû coûter une fortune.
Voilà, c 'est tout dit.
Je sais pas où ils veulent en venir, mais ils sont de dangereux criminels et
lâcheront pas un pouce de terrain.
Je suis 5 sur 5.
La police de Los Angeles est sur le coup, alors tu peux en griller une, si t
as. Merci de la permission.
Appelle -moi... Roy.
Bon, alors écoute, Roy.
Si tu vois autre chose qu 'on aurait intérêt à savoir, je ne te jure pas.
-moi la trousse.
En attendant, trouve un endroit où te planquer et laisse -nous faire notre
travail. T 'as compris ? À toi de jouer, Hal.
Attention !
Qui est en contact avec eux ? C 'est moi, monsieur.
Sergent Powell. Al Powell.
Noël Robinson, je veux savoir de quoi il s 'agit. Qu 'est -ce qu 'ils veulent,
ces casse -pieds ? Si vous voulez parler des terroristes, on ne sait pas
exactement. Ils ne se sont pas encore manifestés.
Alors, à qui vous avez parlé à la radio ? J 'en ai aucune idée, monsieur.
Il a refusé de s 'identifier.
Mais ça ne m 'étonnerait pas qu 'il soit l 'homme qui a téléphoné.
Il a tué un des terroristes, c 'est sûr, et il prétend en avoir descendu deux
autres. Descendu deux autres.
Vous n 'avez pas envisagé un instant que c 'était peut -être un terroriste qui
se fout de votre gueule ? Ou un dingue qui tue le temps ? Ça m 'étonnerait,
monsieur. Je pense que nous avons affaire à un policier. Il n 'est peut
pas de Los Angeles, mais c 'est sûrement un collègue. Qu 'est -ce qui vous fait
dire ça ? L 'instinct.
Et des trucs qu 'il a dit.
Il s 'est repéré des mecs avec de faux papiers d 'identité. Ah oui, il est
physionomiste, et alors ? Il peut très bien être barman ou employé dans un
casino. La télé arrive.
J 'ai une requête à présenter.
Quel est l 'imbécile qui vous a élu délégué ? C 'est vous.
Depuis que vous avez tué mon patron, c 'est sur moi que comptent les employés.
Personnellement, je ne tiens pas à cette mission qui m 'oblige à vous voir de si
près.
Continuez.
Il y a parmi nous une femme enceinte.
Oh, ne craignez rien, ce n 'est pas pour tout de suite.
Mais rester assise pendant des heures n 'est pas très indiqué pour elle. Je
demande la permission de l 'emmener dans un des bureaux où il y a un canapé.
Non, mais elle aura un canapé dans un instant.
Satisfaite ? Satisfaite.
Par ailleurs, dans un souci de propreté, je crois que vous devriez nous faire
accompagner aux toilettes.
Oui, vous avez raison.
Ce sera fait.
Y a -t -il autre chose ? Non, je vous remercie.
Monsieur Takagi savait choisir ses collaborateurs, madame.
General.
Mademoiselle General.
Interrompons ce programme pour un flash spécial.
Ici Richard Thornburg, qui vous parle en direct de Sensuricity.
Cette nuit, Los Angeles a rejoint les rangs des villes qui, un peu partout
le monde, ont été victimes de la panique et de l 'angoisse provoquées par le
terrorisme.
Il y a environ deux heures, un groupe d 'hommes qui n 'a pas été identifié s
'est emparé de l 'immeuble du Nakatomi Plaza.
Toutes les issues en sont maintenant bloquées.
Toutes les lignes téléphoniques sont coupées.
Et le seul moyen de communication avec l 'immeuble est la radio CB que les
terroristes avaient apparemment apporté avec eux.
Selon les sources officielles, les terroristes qui ont investi l 'immeuble
'ont pas encore indiqué ce que seraient leurs exigences.
Bon, voilà qui va se passer. Le groupe Charlie est en place près du parking et
'est par le parking qu 'on va les faire passer. Je peux vous poser une question
? Est -ce que cet escalier mène à l 'escalator ? Oui, c 'est par là qu 'ils
passeront. Bon, allez -y. Ils monteront et après ils feront un tir de l 'île. Qu
'est -ce que vous allez faire ? Qu 'est -ce que vous croyez ? On va entrer ?
Entrer ? Mais c 'est de la folie. Il y a peut -être plus de 30 otages là -haut.
Vous vous rendez compte ? Mais on n 'en sait rien, Powell.
Il y aurait des otages et personne n 'aurait demandé de rançon. C 'est pas un
peu bizarre, ça ? Et s 'il y a des terroristes là -haut, pourquoi ils ne
pas ce qu 'ils veulent ? Tout ce qu 'on sait, c 'est que quelqu 'un a tiré sur
votre voiture. Et moi, je me demande si ce n 'est pas ce dingue avec qui vous
avez parlé à la radio.
Je suis désolé de vous contrarier.
Mais le cadavre qu 'on a balancé par la fenêtre, c 'était quoi ? J 'en sais
rien, moi. Peut -être un banquier en faillite qui a fait une dépression.
On est prêt, chef.
Allons -y, allumons les projecteurs.
Allumez les projecteurs. Unité bleue, à vous. On a les autorisations, chef.
Projecteur !
Je suis là, Roy.
Mais je suis un peu occupé. Je te parlerai tout à l 'heure.
Qu 'est -ce qui se passe ? J 'ai dit que je te parlerai plus tard, Roy.
Si tu es bien ce que je crois que tu es, tu dois savoir quand écouter et quand
la fermer.
Et quand faire une prière.
Nom des dieux, ils vont entrer, hein ? C 'est ça ? Porel, je t 'ai pourtant dit
à qui vous aviez affaire.
Allez -y, donnez l 'ordre.
Unité bleue, à vous.
Unité suivante, à vous.
Ça y est, ils vont entrer. Que tout le monde se tienne prêt.
Rebirth, recommencez votre reconnaissance.
Voyez -vous, le reste est regroupé.
Rends -toi la
ferme.
Faites pas les cons, les gars. Non, non ! Bon,
écoutez -moi bien.
C 'était la nuit avant Noël. Et dans la maison, pas une créature ne bougeait.
À l 'exception des quatre cons qui entraient à l 'arrière.
Deux par deux en formation série.
Ok, on est prêts.
Donnez la sonde.
Allez -y.
Bien. On y va.
Ils tirent sur nos sommes.
La panique, mais ils peuvent y revoir.
Allez, vise les projecteurs.
Il tire sur les projecteurs.
Rappelez -vous ça.
Il n 'y a rien à faire.
Mike, baignez.
Gardez votre sang -froid.
Blaisez -les seulement.
Rappelez -les, ils font des cibles trop faciles sans lumière.
Rappelez -les. Ils sont prêts.
Envoyez le véhicule blindé.
D 'accord.
Rivers, Rodriguez, au rapport.
Tiens, mais que se passe -t -il ? Nous avons du nouveau, je crois, mes amis.
La police nous envoie sa caravane.
Au coin sud -est.
Ne bouge pas ! Ne bouge pas ! Que personne ne bouge !
Le chevalier en armure vient de prendre feu.
Faites -le immédiatement sortir du véhicule. Retenez vos positions, c 'est
ordre.
Tirez encore.
Arrête, espèce d 'enfoiré, tu t 'es fait comprendre.
Vaste ça, maintenant.
Merci du conseil, monsieur le cow -boy. J 'y réfléchirai. Tirez encore.
Vous ne voyez pas qu 'il brûle ?
Tenez
à réfléchir.
À toi de faire pour le con !
Mais non, crétin, ce n 'est pas la police.
C 'est le cow -boy.
Le petit bâtard a dit ça.
Non, je l 'ai eu, je l 'ai eu.
Ils vont en faire une gueule, ça connaît ça.
Nous avons les dernières nouvelles des terroristes qui se sont emparés du
Dinkatomi Plaza.
On dit que leur chef, un certain Hans, pourrait bien en fait être Hans Gruber,
un membre du mouvement radical ouest allemand Volksreier, mouvement dont les
dirigeants ont justement adressé à la presse un communiqué il y a une heure,
déclarant que Gruber avait été expulsé récemment de l 'organisation.
Al, tu me reçois ? Ça va, mon vieux ? Ça va très bien.
Et qu 'est -ce qui s 'est passé ? Tu te rappelles les explosifs dont je t 'avais
parlé ? Oui.
Eh, c 'était ça.
L 'immeuble est en feu ? Non, mais il faudra refaire les peintures et racheter
quelques fenêtres.
Grâce à ton feu d 'artifice, il y a encore deux salauds de moins.
C 'est lui ? C 'est cet homme ? Oui, monsieur. Donnez -moi ça.
Maintenant, écoutez -moi bien. Je ne sais pas qui vous êtes, ni ce que vous
faites, ni où vous voulez en venir, mais vous venez de détruire un immeuble.
Nous n 'avons pas besoin de votre aide.
Est -ce que c 'est clair ? On n 'en veut pas de votre aide.
J 'ai des centaines d 'hommes ici, couverts d 'éclats de verre.
De verre ?
Qu 'est -ce que j 'en ai à foutre, Duvers ? Qu 'est -ce que tu fous ici,
Je suis l 'adjoint au chef de la police, Dwayne Robinson, et c 'est moi qui suis
responsable des opérations.
D 'accord, je vois ce que c 'est.
Ben, j 'ai une mauvaise nouvelle pour toi, Dwayne. Vu d 'où je suis, t 'es
responsable d 'un bon merdier.
Je ne voudrais pas être à votre place le jour où je vous aurai. Tu préfères la
tienne ? C 'est pas de ma gueule à moi que le pays tout entier s 'est foutu en
la voyant à la télé.
type, tu ne régleras pas le problème, parce que c 'est toi le problème, alors
fais -toi oublier, et repasse -moi mon copain.
Alors Roy, comment tu te sens ? Pas aimé, il se fait me désoler.
Arrête, je t 'aime, et je ne suis pas le seul ici.
Et ne te laisse pas aller, cramponne -toi mon vieux.
Tu m 'as entendu ? Oui, merci camarade.
J 'en ai marre de rester assis là à attendre de savoir qui sera tué le
ton mari ou les terroristes. Qu 'est -ce que tu as l 'intention de faire ? N 'en
fais pas. Je discute de millions de dollars pendant le petit déjeuner. Je
traité avec 16 euros, fripouille.
Hé, je prêche une vie, quoi.
Si tu m 'avais écouté, il serait neutralisé alors qu 'il est.
Je ne veux pas le neutraliser, je veux le tuer.
J 'espère que je ne dérange pas.
Qu 'est -ce qu 'il veut ? Il ne s 'agit pas de ce que je veux, mais de ce que je
vous offre.
Bon, ne tournons pas autour du pot.
Il est évident que vous n 'êtes pas une bande de petits cambrioleurs à la
recherche de quelques dollars.
Vous êtes très perspicace.
Je regarde tous les polars à la télé, alors je me suis dit, ces gars -là, c
des professionnels, ils ont une motivation et ils reculent devant rien,
veut dire qu 'ils viennent chercher quelque chose.
En ce qui me concerne, je me fous pas mal de la politique.
Peut -être que vous en avez après les rois du pétrole, ou bien peut -être
les juifs ou les irlandais. Qu 'est -ce que ça peut me foutre, ça ? Ce qui
compte, c 'est que vous voulez négocier. C 'est pas vrai ? C 'est faux.
Fantastique. Vous avez compris ça au premier coup d 'œil. Eh oui. Mais on
des affaires, tous les deux. Vous avec un flingue et moi avec un stylo. Mais où
est la différence ? Employez mon langage à moi. Vous êtes des concurrents. Vous
avez voulu faire baisser nos actions pour les racheter à bas prix. Mais vous
'aviez pas prévu qu 'un intrus ferait foirer la transaction. Ce n 'est pas
? Hans, allons.
Pas de panique.
Je viens sauver la situation.
J 'ai manqué un épisode de cet intéressant feuilleton. Qu 'est -ce que
dit ?
Le type là -haut vous met des bâtons dans les roues, hein ?
Moi, je vous en fais cadeau.
Ah, mon Dieu ! Roy ? Roy, tout va bien ?
Oui, ça va, j 'ai essayé d 'avaler un biscuit Twinkie centenaire.
Qu 'est -ce qu 'ils mettent dans ces trucs -là ? Sucre, farine enrichie.
L 'huile végétale partiellement déshydratée, polysorbate 60 et colorant
numéro 5.
Tout ce qu 'il faut pour aider à la croissance.
Combien de gouttes tu as ? La femme est en train de nous fabriquer le premier.
Et toi, Cowboy, t 'as des enfants qui t 'attendent dans ton range ? Oui.
Deux.
J 'espère qu 'ils pourront venir jouer les Tarzans avec Powell Junior un jour.
à la date un peu plus tard.
Mais il faudra qu 'ils apportent la glace.
Émouvante conversation, cow -boy.
Où devrais -je vous appeler ? Monsieur McLean.
Monsieur l 'officier de police John McLean de la police de New York.
Téléphone à Harry à New York. Allez, allez.
Lâchez de prendre contact avec quelqu 'un du central.
Sœur Theresa m 'appelait Monsieur McLean à la maternelle.
Mes amis m 'appellent John.
Vous, vous n 'êtes rien.
Il y a quelqu 'un ici qui veut vous parler.
Un très vieil ami à vous qui était de la fête ce soir.
Hé, salut mon vieux.
Élise ? Oui ? Écoute -moi, John.
Il ne me laisse que quelques minutes pour essayer de te raisonner.
Je sais que tu essaies de faire ton boulot et je t 'en remercie. Seulement,
cause de toi, les choses traînent.
Parce que ces messieurs ne laisseront personne sortir d 'ici avant d 'avoir
parlé à quelqu 'un de la police de Los Angeles. Et pour ça, il faut que tu
arrêtes d 'emmerder le monde ici. Tu comprends ça ?
Qu 'est -ce que tu as dit à ces hommes ?
J 'ai dit qu 'on était de vieux copains et que je t 'avais invité ce soir à la
fête.
Élise, tu commets une grave erreur.
Ah oui, sans blague.
Écoute -moi bien.
Ils veulent que tu leur dises où sont les détonateurs.
Ils savent qu 'il y a des gens à l 'écoute.
Ils veulent les détonateurs et s 'ils ne les ont pas, ils me tueront.
John, tu as entendu ce que j 'ai dit ? Oui, je l 'ai entendu.
Alors, ça t 'ennuierait de presser un peu le mouvement. La police est là, c
à elle de régler le problème. Dis à ces messieurs où sont les détonateurs et
arrêtons les dégâts. C 'est ma vie que je risque en ce moment pour toi.
Ellis, écoute -moi bien s 'il te plaît.
John, ne dis plus rien, ferme -la, tu m 'entends ? Maintenant, repasse -moi
Hans.
Hans, ce pauvre type ne sait pas quel genre d 'homme il a affaire, mais moi je
le sais.
Tant mieux. Vous allez donc me donner ce que je demande et sauver la vie de
votre ami. Vous n 'avez pas de rôle à jouer ici, il est temps que vous le
compreniez. Et moi, qu 'est -ce que je fais ici ? La figuration ? Le revolver,
'est pas la peine.
On fait de la radio, pas de la télé.
Oh, ce sale con n 'est pas mon ami. Je ne l 'ai jamais vu avant ce soir. Je ne
le connais pas. Dis -leur, toi et lui, ces mecs vont te tuer. Il faut leur dire
que tu ne me connais pas.
John, après toutes ces années, comment peux -tu ? John.
Non, dites -moi, où sont mes détonateurs ? Où sont -ils, dites -le, avant que je
tue quelqu 'un d 'autre ? Je finirai bien par tomber sur quelqu 'un à qui
tenez.
Allez -vous faire foutre, Hans ? Vous avez entendu ça ? Il l 'a laissé tuer
ami. Il n 'a rien fait pour le sauver. Donnez -moi ce casque.
Oui, c 'est comme s 'il avait tiré lui -même.
Merde, vous ne comprenez pas ce qui se passe. Vous ne savez pas lire entre les
lignes ? Je suis bien branché ? Il a fait ce qu 'il a pu pour le sauver.
S 'il avait accepté de parler, il serait mort aussi maintenant.
Non, je ne crois pas. Et au moins, c 'est avec nous que parleront les
terroristes. Vous allez dire de ma part à votre copain qu 'il a intérêt à se
tenir peinard dorénavant. Parce que s 'il continue, je vais lui faire passer
mauvais quart d 'heure quand il sortira. Cet homme est blessé, monsieur.
Et il est tout seul. Et il est épuisé. Et il ne voit personne ici lever le
doigt pour lui.
Et vous voudriez me faire croire à moi qu 'il s 'attire de savoir ce qui
pourrait lui arriver si jamais il devait sortir de là en vie ? Réveillez -vous
et sortez la tête de votre poubelle !
Vous avez l 'air fatigué, sergent. Je crois que vous avez besoin de sommeil.
Vous devriez rentrer chez vous maintenant.
C 'est pas question.
Rien au monde ne pourra me faire partir.
Allô, la police ? Allô, la police, vous m 'entendez ? C 'est le sergent Albowen.
Donnez -moi ça.
Ici, l 'adjoint au chef de la police, Dwayne Robinson.
Qui êtes -vous ? Je suis Hans Gruber.
Vous devez réaliser l 'inutilité d 'une intervention directe contre moi. Nous ne
tenons pas à faire d 'autres victimes.
Mais qu 'est -ce que vous voulez au juste, M. Gruber ? J 'ai des compagnons
'armes qui sont en prison dans différents endroits du monde. Le
'État américain adore faire pression sur les autres pays à des fins
personnelles. Cette fois, c 'est pour moi qu 'il le fera.
Je compte sur lui pour obtenir la libération des personnes suivantes.
En Irlande du Nord, les sept membres du nouveau provo -front...
De quoi il parle ? Qu 'est -ce que c 'est un nouveau mouvement ? Je me
d 'avoir lu ce nom dans le Time.
Lorsque nos frères et sœurs révolutionnaires auront été libérés, les
seront emmenés sur le toit de l 'immeuble et ils nous accompagneront en
hélicoptère jusqu 'à l 'aéroport international de la ville où nous vous
transmettrons d 'autres instructions.
Vous avez deux heures pour obéir.
Mais une minute, M. Gruber.
C 'est de la folie. Je n 'ai pas l 'autorité nécessaire.
Je ne sais pas... Et d 'ailleurs, deux heures ne suffiraient... Allô ? Allô ?
Danny, tu as tout noté ? On a des coups de téléphone à donner.
Tu crois qu 'ils vont essayer de le faire ? On s 'en fout.
Théo, on est dans les temps. Oui, plus qu 'une, et ce sera à vous de jouer.
Et j 'ai peur que pour venir à bout de la dernière, ils ne faillent compter sur
un miracle.
C 'est Noël, Théo. C 'est l 'époque des miracles. Alors, ô les cœurs et appelle
-moi dès que tu en seras à la dernière.
Karl, cherche cet or dur.
Trouve -le et prends les détonateurs.
Fritz, contrôle les explosifs. Je me charge des explosifs. Vous, allez
les détonateurs.
Hé, camarade, tu es là ? Je suis là, John.
Je suis là.
Crois -moi, je ne pouvais rien faire d 'autre.
Ouais, j 'ai bien peur qu 'on soit tous les deux dans le beau droit.
T 'as raison.
T 'as entendu les conneries que Hans a débité ? Qu 'est -ce que t 'en penses,
toi ? Désolé, moi je pense pas. Je suis un fonctionnaire qui est rentré chez lui
quand t 'as appelé.
T 'as une façon de conduire qui est pas celle d 'un fonctionnaire.
Et auteur du livre « Otages terroristes, terroristes otages, essais sur une
dualité ». Docteur Hasseldorf, que risque -t -il de se produire dans les
qui viennent ? Eh bien, Gail, je pense que les otages devraient bientôt
connaître les premiers stades du syndrome d 'Helsinki.
Du nom de Helsinki en Suède ? En Finlande.
C 'est -à -dire, en vocabulaire simple, qu 'otages et terroristes vont traverser
une phase de transfert psychologique et de projection d 'interdépendance.
Il peut alors se créer entre eux une étrange sorte de lien.
Nous avons ainsi vu des otages se jeter dans les bras de leurs ravisseurs après
leur libération, et même correspondre avec eux en prison.
Non, non, non, chéri, je t 'ai dit aurore, aurore, asiatique, voilà, c 'est
Monsieur, le FBI est là. Le FBI est là, vous avez dit ? Oui, oui, monsieur, ils
viennent d 'arriver.
Tenez ça.
Une menthe pour la laine.
Oui, d 'accord.
Comment ça va, monsieur ? Je suis l 'agent Johnson et voici l 'agent spécial
Johnson.
Enchanté. Aucune parenté.
Eh bien, je suis Dwayne Robinson. C 'est moi qui suis responsable des
opérations.
Vous ne l 'êtes plus.
Merci.
Salut, mec ! Qu 'est -ce que vous faites ?
Pitié ! Non !
Non ! Vous êtes avec eux ! Vous êtes un terroriste ! Je vous en prie, ne me tuez
pas ! Je vous en prie ! Ne tirez pas ! Ne tirez pas ! Je vous en prie ! Ne me
tuez pas ! Je n 'ai pas l 'intention de vous tuer ! Je n 'ai pas l 'intention de
vous tuer !
Je veux savoir ce que vous faites.
Pourquoi êtes -vous venu ici ? J 'ai pu échapper aux terroristes.
Je voulais essayer de monter sur le toit et j 'espérais que là -haut je pourrais
appeler à l 'aide.
C 'est par là qu 'on y va. Pourquoi vous ne venez pas avec moi ? Venez, c 'est
par là.
Laissez tomber.
Venez. J 'ai dit laissez tomber. Il y a des hommes partout.
Allez, venez. Si vous tenez à la vie, restez avec moi.
Autant que nous sachions, il doit y avoir, je ne sais pas, 30 ou 35 otages
-haut, vraisemblablement au 30e étage, et peut -être, disons, 7 ou 8
terroristes. Oui, c 'est le scénario classique, en somme. Merci.
On se charge de tout, maintenant.
Quand on aura besoin de vos hommes, on tâchera de vous le faire savoir.
Vous n 'oubliez rien, messieurs.
C 'est -à -dire ? C 'est -à -dire John McClane.
C 'est grâce à lui qu 'on a été renseignés sur la situation.
C 'est aussi grâce à lui que vous n 'avez affaire qu 'à 7 terroristes au
12. Il est là -dedans ? Yes.
Eh bien, c 'est peut -être un policier, mais on est en train de se renseigner.
Un de vos hommes ? Non, sûrement pas.
Vous fumez ?
Vous ne travaillez pas pour Nakatomi ? Et si vous n 'êtes pas un
terroriste ? Je suis un flic de la police de New York.
New York ? Oui.
Je passais dans le coin, je me suis trouvé invité par erreur.
Joyeux Noël.
Oui, c 'est moins embêtant que de perdre son froc.
Je suis John McClane.
Et vous ? Clay.
Vous savez où servir d 'un flingue, Bill ? Je me suis entraîné à la foire,
mais... Vous connaissez les pistolets avec lesquels on jette de la peinture.
Évidemment, ça doit vous paraître ridicule.
Bon.
Passons aux choses sérieuses, Bill.
Je n 'aurai qu 'à appuyer sur la détente.
Je t 'ai votre arme.
Et donnez -moi mes détonateurs.
Voilà une surprise.
Hans, jetez cette arme tout de suite.
Vous savez que vous êtes un bon acteur.
Vous devriez faire de la télévision avec votre talent.
Qu 'est -ce que vous voulez faire de ces détonateurs ? J 'ai utilisé tous les
explosifs.
À moins que... Je vais compter jusqu 'à trois. Oui, oui, comme pour Takagi.
Surprise.
C 'est pas de chance, ça. J 'ai oublié de mettre des balles dedans.
Qui n 'a pas de chance ?
Tu as entendu ce que je t 'ai dit. Les vitres.
Fais -moi un sourire, les affaires reprennent.
C 'est le dernier recours de la diplomatie.
C 'est -à -dire qu 'il n 'est pas injustifié de prétendre que le
aussi être cela.
Qu 'est -ce que tu as appris ? Dis -moi ce que tu as appris sur lui.
J 'ai appris son nom et puis j 'ai même appris son numéro de sécurité sociale,
ses signes particuliers et l 'adresse de sa famille.
Ici, à Los Angeles.
Au travail.
Je vais.
Faites chauffer le miracle.
La sixième serrure a craqué.
Mais la sécurité électromagnétique n 'a pas l 'intention de nous laisser passer.
Bon, j 'ai entendu.
Surveille bien ce qui se passe dehors. Je monte tout de suite.
John ? John, t 'es toujours avec nous ? Si j 'avais le droit de choisir,
je préférerais être ailleurs.
Efface de méchants de plus sur la liste.
Je reconnais ici à qui ça va faire plaisir.
Tu sais qu 'on prend des paris sur toi ? On me donne, hein ? Combien ? T 'as pas
besoin de savoir.
Mais 20 dollars pour moi, je suis solvable.
Sinon, t 'as les pieds plats.
Pourquoi tu me demandes ça ? Ça expliquerait que tu sois dans un bureau.
Et alors ? Tu trouves que travailler de la paperasse, c 'est pas un boulot pour
toi ?
J 'ai eu un accident.
Avec ta façon de conduire, c 'est pas étonnant.
Qu 'est -ce que t 'as fait ? T 'as écrasé le pied de ton chef sous ta haut.
J 'ai tué un gosse.
Quand on est une jeune recrue et qu 'on va à l 'école, on apprend beaucoup de
choses, mais pas à vivre avec le poids d 'une erreur.
Après ça, j 'ai jamais pu sortir mon revolver.
Excuse -moi.
Ah, n 'importe quoi.
Comment t 'aurais pu savoir ? J 'ai le moral à zéro, maintenant.
Bon, alors autant de casser le morceau.
C 'est plus la police de Los Angeles qui dirige les opérations.
Les fédéraux ? Exact.
Regarde, voilà les techniciens municipaux.
Là -dedans.
C 'est eux qui sont chargés des circuits électriques.
Mais les gars en costume, là, je ne sais pas qui c 'est. C 'est le FBI.
Ils vont faire couper le courant de l 'immeuble par les autres.
Eh oui, aussi pas. récit qu 'une horloge.
Aucune combinaison ? Sur un coffre.
Ces circuits qui nous embarrassaient, ils vont être automatiquement coupés
parer à une action terroriste. Tu as demandé un miracle, Théo. Je t 'offre
mieux. Je t 'offre le FB.
J 'ai demandé qu 'on coupe le courant dans tout l 'immeuble. Je ne peux pas le
faire. Je ne peux pas. Je ne peux pas.
Je veux vous expliquer.
Attendez. Vous ne comprenez pas. Ce n 'est pas d 'ici qu 'on peut le faire. Si
on pourrait.
Ça ne se fait pas d 'ici. Ferme ta gueule. Je pourrais. J 'ai une radio. Je
qu 'on ne peut pas le faire d 'ici.
Ce n 'est pas possible. Ça ne peut se faire que du central.
Je ne sais pas si vous vous rendez compte, ça veut dire qu 'on va couper le
courant au moins à 10 pâtés de maison. Vous avez entendu ça, Johnson ? C 'est
dingue, c 'est le réveillon, vous n 'allez pas plonger. Des milliers de
'est pas possible. Il me faut une autorisation pour ça. Une autorisation,
du gouvernement américain, ça ne vous suffit pas ? Coupe le courant, ou t 'es
chômage.
Allô, le central ? Salut, ici c 'est Walt, je suis au Nakatomi Plaza.
Dis donc.
Ça serait pas possible que tu... Enfin, que tu coupes le circuit 212.
T 'es malade, moi. Je me demande s 'il n 'aurait pas intérêt à avertir le maire.
Écoute, je risque ma place. J 'ai vraiment un problème, moi, ici. Coupe ce
circuit. Vas -y, coupe -le tout de suite.
O .B. Trajet en motion.
Powell, Powell, parle -moi, qu 'est -ce qui se passe ici ? Demande au FBI.
Je crois qu 'ils ont l 'intention d 'impliquer le manuel du parfait petit
terroriste, chapitre par chapitre.
Ça va lâcher. Ça va lâcher ! Ouais !
Joyeux
Noël, camarade.
Ces salopards commencent à faire dans leur broc à l 'heure qu 'il est. Le
ne me pardonnera jamais.
C 'est absolument merveilleux.
Tu ne peux pas le croire.
Alors, qu 'est -ce qu 'on fait maintenant ?
On les arrête pour non -paiement de la note d 'électricité ? C 'est beaucoup
plus simple. On les laisse mijoter encore un moment et on leur envoie les
hélicoptères. Et ils l 'ont dans le cul.
Ici l 'agent Johnson.
Non, l 'autre Johnson.
Je demande qu 'on envoie un renfort et l 'y porter dans cinq minutes.
Évidemment, armé.
On va y aller.
Je voudrais parler au FBI.
Ici l 'agent spécial Johnson du FBI.
Le département d 'État s 'est arrangé pour faire libérer vos camarades.
Les hélicoptères que vous avez demandés sont en route.
Bien reçu. Nous serons prêts.
Il n 'aura pas le temps de comprendre qu 'il s 'est fait avoir. Il sera mort
avant.
Dès qu 'ils atterriront, on fera sauter le toit. Ils passeront un mois à
fouiller dans les décombres avant qu 'ils ne comprennent que leur plan a
Nous, on se prélassera sur une plage et on encaissera nos intérêts.
Powell.
Oh, Powell, t 'as une minute ? Je suis là, John.
Je commence à avoir un mauvais pressentiment, moi.
Je veux que tu fasses quelque chose pour moi.
Tâche de trouver ma femme. Je ne sais pas comment tu te débrouilleras.
Tu lui diras de ma part.
Je veux que tu lui dises que...
Dis -lui que j 'ai mis du temps à comprendre que j 'ai été un imbécile,
que je
me rends compte que quand les choses ont bien tourné pour elle, j 'aurais dû
avoir plus de compréhension et j 'aurais dû l
'aider et l 'encourager.
Tu es que... Quel est le plus beau cadeau qu 'on puisse faire à un paumé
moi ? Je crois bien que j 'ai dû lui dire au moins mille fois je t 'aime,
jamais je ne lui ai demandé pardon.
Et c 'est ça que je veux que tu lui dises. Je veux que tu lui dises que John
dit qu 'il lui demande pardon.
D 'accord ? Tu vas te rappeler ?
Mais tu lui diras ça toi -même.
Sois prudent et je te jure que tu t 'y vas sortir de là. Tu m 'entends ? Ça
dépend plus que de celui qui est là -haut.
John.
John.
Je voudrais savoir ce que tu foutais là -haut.
John.
Écoute, laisse tomber un peu, tu veux ?
Il faut que j 'aille vérifier quelque chose.
Juste une minute, c 'est tout ce que je vous demande. Je veux juste en parler
une minute.
D 'accord, d 'accord, d 'accord, d 'accord. Allez -vous -en, reculez. Ça
laissez -nous.
Alors maintenant, écoutez, laissez -moi entrer où j 'appelle le service d
'immigration.
Comprendez ? Écoutez, c 'est la dernière chance peut -être qu 'auront ces
enfants de parler à leurs parents.
D 'accord ?
Entrez, venez.
Qu 'est -ce que tu faisais, Hans?
Qu 'est -ce que tu faisais?
Les marins perdent.
Porel, Porel, est -ce que tu m 'entends ? On s 'est fait avoir tout le poids de
l 'immeuble et relia... John ?
John ? John, réponds ! Vous avez entendu ?
Oui, apparemment qu 'on s 'est fait avoir.
Sans blague, explique -moi.
On va régler ça entre nous.
Très bien.
À vous de rassembler votre troupeau, mademoiselle Généraux.
Tu sais que ton papa et ta maman sont des gens très importants et très
courageux.
Est -ce que tu peux leur dire quelque chose, au cas où ils te regarderaient ?
Entrez à la maison.
Madame Maclean.
Très heureux de faire votre connaissance.
Tout le monde sur le toit, dépêchez -vous, enfermez -les là -haut et revenez
immédiatement.
J 'aurais dû entendre ton farc gueuler quand je lui ai brisé le cou !
Quelles sont les pertes qu 'on peut envisager ? A mon avis, on descend
tous les terroristes et on perd pas 25 % des otages.
Maximum. Ça me semble valable.
Hé, planquez -moi les armes ! On est censés faire du transport, pas la guerre
Une petite prime pour nous. Rappelez -vous, madame. Laissez -moi. Rappelez
-vous. Une femme de policier, ça peut servir.
McLean, j 'ai une surprise pour vous.
McLean.
Arrête ! T 'es armé.
Le camion ? Le camion.
Malgré tous vos grands vers et vos belles paroles, vous n 'êtes rien d
'un petit voleur minable.
Un voleur exceptionnel, Madame MacLaine. Et dans la mesure où je vais vous
emmener avec nous, je vous conseille d 'être plus polie.
Je vais te tuer ! Je vais te faire tuer ! Je vais te bouffer !
Je vais te tuer !
Je sais pas, connard, j 'étais au lycée.
On va arriver trop tard, il y a un terroriste qui tire sur les étages.
John, qu 'est -ce que tu fabriques encore ? Comment tu t 'es fourré dans
Il y
a
un problème ! Ils redescendent tous ! Fais sauter le toit. Mais Carl est là
-haut ! Fais sauter le toit ! Je te jure que jamais,
jamais plus...
Je ne mettrai les pieds dans un gratte -ciel.
Mon Dieu.
Qu 'est -ce qu 'on fait ? Il va falloir qu 'on demande au FBI d 'envoyer du
renfort.
Merde ! On t 'ai pris, chat !
Tu vas te taire !
Merde
! Ça va, laissez -moi ! Allez ! Ne me touchez pas ! Tiens, mon chéri.
Tiens, mon chéri.
Allez, biche !
Alors tout ça, c 'était pour un simple cambriolage ? Jetez votre arme.
Et quoi ça vous sert de tout faire sauter ? Vous savez, celui qui a volé
dollars a une chance de disparaître. Mais celui qui a volé 600 millions de
dollars, il n 'y a que quand on le croit mort qu 'on renonce à le rechercher.
Posez cette arme tout de suite.
Je suis mort.
On joue toujours les cow -boys, monsieur McClane.
Les Américains sont incroyables, mais cette fois John Wayne ne s 'éloignera
dans le soleil couchant avec Grayscale.
C 'est Gary Cooper, connard.
Assez plaisanté.
C 'est pas qui fait le plus cow -boy de nous deux, Hans.
Oui.
Et qu 'est -ce que vous m 'avez dit la dernière fois ? Yippee -ki -yay, pauvre
con.
Et bon voyage.
Parce que ce n 'est pas notre temps.
Oui, oui, on va manger le spectacle.
D 'accord, passe -moi mes notes.
Allez.
S 'il vous plaît.
Merci.
Ah, voilà ma femme, Holly.
Holly Genero.
Holly Macklin.
Salut, Holly.
Votre John est un type bien.
Prenez soin de lui, il en vaut la peine.
Macklin ! Ça va, laissez -le passer.
Macklin, j 'exige un rapport.
Vous avez pas mal de choses à m 'expliquer.
Entre autres, le meurtre de votre ami Ellis, les dégâts dans l 'immeuble et l
'entrave à l 'action de la police.
Il y a deux d 'entre vous, allez voir s 'il reste quelqu 'un à l 'intérieur.
Bien, monsieur.
Je prends la gauche, vous faites la droite.
Voyez, vous dormez.
Non,
il est avec moi.
Bien.
Monsieur McLean, monsieur McLean.
Maintenant que vous êtes sortis vivants de cette terrible aventure, quelle est
votre réaction ?
Voilà, toi.
Joyeux Noël, Argaël.
Joyeux Noël.
Tu as eu ça ?
Si c 'est ça leur idée d 'un réveillon de Noël, je me demande ce qu 'ils feront
au jour de l 'an.
Oh, the weather outside is frightful But the fire is so delightful
And since we've no place to go Let it snow, let it snow, let
it snow It doesn't show signs of stopping And I brought some
corn for popping The lights have turned way down low
Sous -titrage ST' 501
Sous -titrage MFP.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.