All language subtitles for Etreintes déchaînées (1977) Wild Embrace

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian Download
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish Download
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Oh ! Oh ! Oh !

Laisse -moi te faire un enfant. Non, non,

non.

Madeleine, je t 'en prie. Non.

Oui, c 'est bon.

Oui, c 'est bon, mon amour.

Prends la pilule, ça sera plus agréable au moins.

Pourquoi ? Ça n 'était pas bon ? Bien sûr que c 'était bon.

Mais ça manque un peu de variété.

Console -toi, j 'ai vu manger l 'écologue.

À partir du prochain cycle, tu seras tranquille. Pourquoi je ? Pas toi ? Mais

oui, moi aussi, bien sûr.

Tu n 'es pas fâché ? Mais non.

Tu sais, nous avons le temps d 'avoir des enfants.

Je suis trop jeune encore pour me mettre ce fil à la pâte.

C 'est ça, attendons.

Mais nous aurons des nourrissons quand on aura l 'âge d 'être grand -père et

grand -mère.

Mais non, mais laisse -moi vivre un peu, écoute.

Tu te vois avec un môme seul à Paris, pendant que je ferai des reportages au

bout du monde.

Tu as déjà assez de tes élèves.

Oh, ça ne me gênerait pas, j 'ai l 'habitude.

Je pourrais demander l 'allocation de terre au foyer.

C 'était mon premier portage au Canada.

Je découvrais la pêche aux poissons des chenots.

Mon frère Yves, tu ne sauras pas que je ne prends plus la pellule.

Quelle bonne surprise quand je t 'annoncerai dans quelques mois, peut

je suis dans...

Vous êtes bien pressée.

On ne peut pas attendre à tout le soir.

Tu sais bien que j 'ai un gros bain, exactement une heure et demie. Mais t

pas déjeuné.

Mais je peux pas me passer de déjeuner.

Il fait froid au Canada ? T 'as manqué l 'occasion là -bas ?

Les Canadiens sont pas à la hauteur.

Ou bien ils sont insensibles à tes charmes ? Non, non, je pense qu 'ils

la hauteur.

Et sache qu 'ils ne sont pas insensibles à mes charmes.

Mais moi je suis bête.

Je n 'en aime qu 'un.

T 'es bête en effet.

C 'est bon ce que tu me fais, bien que je t 'en fasse autant.

Sous -titrage FR ?

Tout à moi.

Tu ne t 'es jamais demandé pourquoi j 'ai choisi le métier de professeur ?

mais alors ce sont de grands enfants tes élèves de terminale.

C 'est bien pour ça que je voudrais que tu m 'en donnes un petit.

Ils ne sont pas mignons ? Je me demande pourquoi tu t 'obstines à refuser la

maternité.

Ça ne va pas avec Yves ? Vous vous êtes disputés ? C

'est pas lui qui va faire.

C 'est moi.

Je ne sais pas ce qui m 'arrive, je deviens irractive.

Mais qu 'est -ce que tu fais toute la journée ? Rien.

J 'ai envie de rien.

Toi qui étais si active, toujours par mon éparveau.

Ce n 'est pas bon de rester ainsi toute la journée.

Il ne te fait plus l 'amour ? On ne fait que ça.

Je le fatigue.

Je crois qu 'il finit par ne plus avoir envie de moi.

Dis -tu à Dora.

C 'est bien que Dora est toujours là.

Voyons en tout ça, comment pourrait -on s 'éloigner de toi ?

Oui.

Ah, voici ma femme.

Bon, laissez -moi vous renverser. Et pensez bien à ce que vous étiez.

Oh, tu sais le plaisir.

Comment ?

Ça ne compte pas le plaisir ? Bien sûr, ça compte.

Mais je veux dire, c 'est pas tout dans l 'amour.

Et que te faut -il de plus ? Écoute, c 'est difficile à expliquer.

Autrefois, je ne faisais l 'amour que pour le plaisir.

Il voulait absolument un enfant et moi je refusais.

Parce que je ne voulais pas annoncer ma liberté.

Mon métier de journaliste, d 'une part, et l 'amour de mon mari, de l 'autre,

suffisaient à me rendre heureuse.

Et puis... Et puis ? Oh ! Tu es à toi bon.

Allez, parle, vide ton cœur.

C 'est de cela dont tu n 'as plus besoin en ce moment.

Eh bien, lors de mon dernier petit jour à Montréal, pendant le reportage de

décembre, Bernard m 'a fait des avances.

Et j 'ai senti que je n 'avais pas envie de ce genre d 'aventure.

J 'ai soudain eu un...

L 'envie de me retrouver ici, près de mon mari.

D 'avoir un foyer.

Et de faire l 'enfant qui vous désire tant.

Mais c 'est pas un problème, ça.

Il me semble que ce n 'est pas difficile.

C 'est vraiment pas un problème.

Oui, ça paraît facile.

Quand j 'ai pris la décision, j 'ai jeté mes pilules, j 'étais contente.

J 'étais tellement heureuse à l 'idée de faire la surprise à Yves.

D 'une grossesse qu 'il n 'attendait plus.

Et tu ne lui as rien dit.

Non.

Je ne lui ai pas dit non plus que ça ne marchait pas. Ça ne marche pas ? Ça ne

marche pas, mais il faut continuer, il faut persévérer.

Écoute, ça fait maintenant six mois que je persévère.

Et crois -moi que ce n 'est pas faute d 'essayer.

Et Yves se demande pourquoi je veux toujours faire l 'amour.

Il ne doit pas s 'en plaindre.

Au début, il était content.

Mais maintenant, j 'ai l 'impression qu 'il se lasse un peu de moi.

Tu es idiote de ne lui avoir rien dit.

Il faut le faire maintenant.

Veux -tu que je lui parle ? Non, non, non, surtout pas.

Non, je suis sûre que s 'il apprenait que... que je ne peux pas avoir d

il ne voudrait plus de moi.

Après tout, c 'est peut -être lui qui ne va pas. Il faut essayer avec un autre.

Le voilà.

Surtout ne dis rien.

Bonjour. Bonjour, mais tu n 'es pas prête ?

Bonjour, Dora.

C 'est vrai, c 'est tard.

Nous avons bavardé comme des filles.

Va vite te préparer, Madeleine.

Moi, je vais me changer ici.

Tu te dépêches de t 'habiller, ma chérie ?

Encore ? Mais nous l 'avons déjà fait ce matin.

Ma parole, tu ne penses qu 'à ça.

Rien qu 'un petit moment.

Juste un petit moment.

J 'ai si envie de toi.

Mais comment peux -tu dire cela ? Je n 'arrête pas de te le prouver.

Tu m 'épuises.

Alors viens.

Allons, sois raisonnable.

À quoi ça sert puisque tu ne veux pas d 'enfant ? Évidemment, tu vas encore me

parler de maternité.

Tu seras satisfaite vraiment que lorsque tu m 'auras transformée en poule

couveuse, il y a quand même autre chose dans la vie, non ? Ah oui, et quoi ? Eh

bien...

Qu 'est -ce qu 'il y a ? Mais je plaisantais, voyons.

Je t 'aime.

Et puis ce n 'est pas si important.

Nous aurons des enfants quand nous déciderons ensemble.

Mais il n 'y a que ça qui compte pour toi.

Même quand tu n 'en parles pas, tu ne penses qu 'à ça.

Tu es un reproche vivant.

Allons, ne te mets pas dans un état pareil, voyons.

Et tu vois bien que je n 'ai pas besoin d 'enfants, puisque j 'en ai une petite

ici.

Allez, je t 'attends en compagnie de Dora.

Prépare -toi.

Allô, Bernard ? Oui, c 'est moi, c 'est Madeleine.

Est -ce que tu es libre ce soir ? Mais enfin, qu 'est -ce que fait Madeleine ?

Je la trouve plutôt fatiguée en ce moment.

Ah, vous aussi ? Oui. Je crois qu 'elle aurait besoin de changer d 'air.

Vous devriez essayer de la convaincre de vous accompagner en Roumanie pour votre

prochain portage.

Je trouve que la vie sédentaire ne lui réussit pas.

Voilà des mois qu 'elle refuse de sortir.

Elle va finir par faire une dépression.

Mais enfin, Madeleine, qu 'est -ce que tu fais ? Tout compte fait, ce soir, je

préfère ne pas bouger.

Aller à la générale sans moi ? Non, j 'ai très mal à la tête, je vais me

de bonne heure.

Bon, ben, je reste aussi.

Ah non, surtout pas.

Mais tu ne vas pas abandonner Dora.

Tu me raconteras ? Bon.

Alors c 'est qu 'il l 'a trouvée.

Je ne lui ai jamais donné.

Faites -le venir et qu 'il avoue la vérité. Il a avoué ! Quoi, Monseigneur ?

'il t 'avait eue. Quoi, illégitimement ? Oui ! Il ne le répétera pas.

Non, sa bouche est close. L 'honnête Lago y a mis bon ordre.

Ma frayeur devine.

Quoi ? Il est mort ? Quand il aurait eu autant de vie que de cheveux, ma grande

vengeance aurait eu de la rancune pour elle toute.

Hélas, il est trahi et je suis perdue.

Fidon, prostituée, tu pleures pour lui devant ma face ? Bannissez -moi,

Monseigneur, mais ne me tuez pas.

Ah bah, prostituée ! Tuez -moi demain.

Laissez -moi vivre cette nuit.

Non, si vous vous défendez. Rien qu 'une demi -heure.

Un 'exécution, pas de sursis.

Rien que le temps de dire une prière.

Au tard.

C 'est gentil chez toi.

Tu n 'étais jamais venu ? Tu ne m 'avais jamais invité.

Qu 'est -ce que tu bois ? Un scotch.

Un peu d 'eau.

Alors pourquoi ce soir ? Comme ça ? Disons que j 'avais envie de parler

un peu métier.

Métier ? Tu t 'es remis volontairement au chien écrasé.

Et tu as envie de me voir ce soir pour en parler ? Montre -moi autre chose. Je

te connais depuis plus longtemps que ton mari.

Si tu as besoin de moi ce soir, c 'est pas pour parler métier.

Pas vrai ?

Alors pourquoi ? Est -ce que j 'ai bien compris ?

Non, je ne peux pas, Bernard, je t 'en prie.

Je regrette 20 ans.

Bon.

Bernard, je t 'en prie.

C 'est trop tard.

Il ne fallait pas m 'appeler.

Je te désire comme un fou depuis des années.

Bernard, sois raisonnable, je te conjure.

Ne me dis pas ce que tu penses.

Tu es folle de désir.

Non, Bernard, je t 'en prie.

Ne me dis pas ce que tu penses.

Il faut bien que tu en meurs d 'envie.

de ton bon crié.

Tu aimes ça, hein ? Je te désire comme un fou.

Tu m 'appelles maintenant, que tu triques l 'envie de moi.

Viens, j 'ai si envie de toi.

Écoutez, Dora, je suis inquiète pour Madeleine. Je préfère rentrer.

Mais non, elle doit dormir.

Puis elle sera fâchée si je te présente tant de vedettes.

Et puis n 'oublie pas que tu as un petit compte rendu à lui faire.

Toujours aussi belle.

Ça fait un siècle qu 'on n 'a pas baisé ensemble.

Toi, toujours aussi paillard.

J 'ai quelque chose à te montrer tout de suite.

Attends, je suis avec un ami.

Yves Mandel.

Enchanté. Vous voulez sans doute féliciter notre Agathe ? Elle est très

enthousiaste.

Et quand Agathe sera libre, n 'oubliez pas de nous l 'amener. Sans faute, hein

Oui, oui.

Je n 'ai pas d 'autre mot.

Très bien.

Tu te sens bien ? Oui.

Vous attendez quelqu 'un ? Oui, vous.

Je vois que vous n 'êtes pas un admirateur ordinaire.

Je suis un ami de Dora et elle vous attend dans cette loge.

Je vois.

Oh ! Regarde, tu n 'es pas de trop.

Merci. Vous débrouillez très bien sans moi.

J 'ai des affaires.

Je devrais être très occupée pour le moment.

Cela vous ennuie -t -il de l 'attendre en ma compagnie ? S 'ennuyer avec vous

paraît difficile.

Vous n 'êtes pas un admirateur ordinaire, mais vous me plaisez.

Vous savez que j 'ai congédié tout le monde ce soir, de général, pour avoir le

plaisir de vous avoir dans ma loge en ce moment.

Vous ne me croyez pas ? Je ne crois pas que je vous crois.

Vous préférez penser que je suis seule et abandonnée, et que je suis bien

contente de vous avoir, ou de mieux ? Je ne vous ferai pas l 'affront de tenter

cela, mais disons que vous avez peut -être donné rendez -vous à quelqu 'un d

'admirateur plus ailé que moi.

Vous êtes un psychologue pour un journaliste.

Je suis psychologue parce que je ne suis pas journaliste.

Vous n 'êtes pas journaliste ? Et Dora ? Dora est journaliste, mais moi je suis

prof de maths.

Vous êtes un professeur de mathématiques qui ressemble à un acteur de cinéma.

Je suppose que ce sont des choses qui arrivent.

Ça ne vous gêne pas que je vous change devant vous ?

Gêner est un terme impropre pour exprimer ce que je sens.

Et quel serait le sens propre s 'il y en avait un ? Je crois que je suis en

train de devenir un admirateur très ordinaire.

Vraiment ?

Si tu as besoin de moi, tu peux compter sur moi.

Eh bien, dis ce que tu as envie de dire.

Ils sont jolis, ces enfants.

Mais, je n 'ai rien dit.

Tu n 'as rien dit, tu ne dis rien, tu ne dis jamais rien.

Toutes ces journées passées à t 'attendre, toutes ces soirées où nous n

'échangeons que des banalités, c 'est vide, vide, vide.

Mais c 'est vide parce que tu le veux.

Tu t 'obstines avec un egoïsme forcené à ne pas vouloir d 'un enfant qui

remplirait tes journées à attendre.

Nos soirées, nous n 'avons même plus rien à nous dire.

Je suis méchant, je ne voudrais pas, je te sens si tendu.

Il y a un an que tu n 'as pas quitté l 'appartement.

Autrefois, je ne pouvais pas te retenir plus d 'une semaine.

Tu passais, mais tu étais toujours gaie et insouciante.

Mais qu 'est -il arrivé ? Hein ? Je ne

peux pas te le dire.

Thierry.

Je veux partir.

Je vais accepter un portage pas trop loin.

Ça ira mieux.

Ça ira mieux pas.

Ça te changera un peu les idées.

Allez, viens.

Oh, mais on peut pas être tranquille cinq minutes.

Mais qu 'est -ce que ça peut être comme emmerdeur un samedi matin ? C 'est pas

vrai, ça.

Je t 'attendais pas de me voir si tôt le matin.

Bah, à vrai dire, je t 'attendais pas du tout.

Je t 'ai déjà dit de ne pas venir ici.

Oui, c 'est vrai.

C 'est une sacrée.

Mais je brûlais d 'envie de te surprendre.

Que faisais -tu ? Je bouquinais.

Tu me trompais pas au moins.

Eh bien, c 'est très simple.

Non, non, non, non, non, Agathe, c 'est interdit. Oh, zut avec les interdits !

Tu n 'es plus professeur aujourd 'hui.

Je veux voir votre vie.

Quel foutoir.

Au moins, s 'il n 'y a pas eu de femme depuis longtemps ici.

C 'est vrai qu 'il n 'y a pas eu de femme depuis bien longtemps dans ce lit.

C 'est vrai, Yves. C 'est vraiment le nid sacré.

Mais j 'étais simplement venue faire un peu de ménage.

Hypocrite.

C 'est pas beau de mentir devant son psychologue.

Viens, mon psychologue.

J 'adore que tu me perds sa preuve.

Pourquoi je suis toujours prêt ? Tu me prépares -tu un peu ?

T 'es déjà toute mouillée ?

Viens, viens derrière, viens.

Viens.

Est -ce que ce sont des leçons de mathématiques particulières que tu

célèbre Agathe Ducrot ? Mais, Madeleine, laisse -moi t 'expliquer.

Voyons.

Il n 'y a rien à expliquer.

Tout est clair.

Ah, mais je comprends mieux pourquoi tu voulais tant que je m 'éloigne, que j

'aille travailler dans le pays le plus loin possible.

Mais, Madeleine, ce n 'est pas grave.

Agathe peut te dire que... Oui, je ne veux pas la connaître.

Est -ce là toute la franchise que nous nous étions promises ? Nous pouvions

faire à condition de ne rien nous cacher l 'un à l 'autre.

Eh bien, moi aussi, j 'ai un amant.

Et maintenant, nous n 'avons plus rien à nous dire.

Tu parleras à mon avocat pour le divorce.

Mais ne fais pas de drame, Madeleine, c 'est fou.

Mais tout ceci est sans importance, voyons.

Mais l 'essentiel, c 'est que nous nous aimons par -dessus tout.

Garde des grands mots pour son actrice.

Elle sait mieux que moi de jouer la comédie.

Mais, enfin, Madeleine. Mais, Madeleine, chérie, voyons. Mais, Madeleine,

écoute.

Elle est du tempérament, ta femme.

Oh, je t 'en prie, pas d 'ironie.

Yves.

J 'étais venue pour te dire quelque chose d 'important.

Il n 'y a rien d 'important maintenant.

Peut -être.

Mais pourtant, il faut que je t 'en parle.

Tu as le droit de savoir.

Crois -tu que le moment est bien choisi pour faire des mystères ? Bon.

Je sais, de mauvaises nouvelles, c 'est beaucoup dans une journée.

Mais... Je suis enceinte.

Enceinte ? Tu es sûre ? Et tu m 'annonces ça comme une

mauvaise nouvelle ? C

'est...

C 'est jamais très drôle de se faire avorter ?

Se faire aborter, mais tu es folle. Non, non, non, pas question.

Mais au fait, de qui est -il ? Mais de toi, naturellement.

Je ne t 'en parlerai même pas si ce n 'était pas toi.

Je ne suis pas fidèle longtemps, mais je n 'aime qu 'un homme à la fois.

Mais voyons, comment va -t -on l 'appeler ?

Tu ne vas pas un peu vite ?

Es -tu sûr que je dois le garder ? Fais.

C 'est bien encombrant, un gosse.

Mais, je suis là, non ? Oui.

Tu le vois courant partout, t 'appelant Maman ? C 'est un beau rôle.

Je crois que ça me plaira.

Je ne veux pas de nez dans la maison.

Je suis frigorifié. Bonjour, Dora.

Qu 'est -ce qui fait froid ? Mettez -vous à nez.

C 'est chaud.

Alors, comment c 'était l 'abbé James ? Il était très froid.

Ah oui ?

J 'espère que vous avez fait du bon travail.

Très bon, mais alors avec moins 40, très difficile.

Et à Montréal, il ne fait qu 'à plus chaud.

Bonjour.

Bonjour.

Qui est -ce ? Sacha. Tu ne connais pas ? De réputation.

Monsieur rentre dans un tour du monde.

Sacha, tu pourrais t 'habiller au moins.

Et vous, vous pourriez vous déj 'habiller.

Vous ne vous cabalisez pas au moins ? Qui, nous ? Oh, pas du tout.

Vous êtes chez vous ? Vous rentrez en France bientôt ? On n 'est pas très

pressés, à vrai dire.

Je crois que nous sommes attendus tout de même.

Il faudra bien finir par rentrer.

Moi, je pars à Paris la semaine prochaine, accueillir la grande Agathe.

Écoute, Sacha, tu pourrais être plus discret quand même.

Qu 'est -ce que j 'ai dit ? Ce n 'est pas ce que tu dis, c 'est ce que tu

Si ça te gêne, viens le faire toi -même.

Enfin,

il a raison.

Il est

incorrigible.

Regardez -moi ça.

C 'est du dur.

Venez, touchez.

Viens, tu ne vas pas te mâcher.

Dis donc, tu lui fais encore plus d 'effets que moi ? Tu ne pourrais pas te

rendre jalouse ? Eh, mais elle n 'est pas messée comme ça.

Je me jouis bien avec ma queue.

Venez, vous aussi.

Venez en profiter.

Tu peux, si ça te tente ? Oh, non.

Ça ne me gêne pas du tout.

Non, merci, Bernard.

Viens, toi.

Tu ne peux pas avoir le petit camp de Madeleine.

Tu me fais bander comme un cerf, Madeleine.

Bernard vient de prendre deux ans.

Je

compte les

oeufs. C 'est bon.

Viens, Dora.

Vous

avez

parlé d 'Agathe tout à l 'heure.

Vous la connaissez ? Oh oui !

Vous la voyez souvent ? Oh, il y a des années que je ne l 'ai pas vue.

Pendant que je faisais mon tour du monde, elle faisait une tournée de l

Dites -moi, elle s 'est mariée, je crois, non ? Oui, mais telle que je la

connais, ça ne durera pas longtemps.

Elle est aussi peu faite pour le mariage que moi.

Oh, c 'est parfait.

Madeleine, je sais que tu ne t 'ennuies pas avec Sacha, mais il faut partir

maintenant. Bien, nous y allons.

Tu n 'as jamais revu Yves depuis le divorce ? Non, jamais.

C 'était pas un peu idiot cette dispute ? Oh oui, j 'étais très bête.

Je me suis aperçue depuis toutes ces années que je n 'ai jamais aimé Clu.

Mais j 'ai été tellement bouleversée quand je me suis rendue compte que j

stérile. Mais comment peux -tu en être sûre ? Parce que j 'ai essayé avec

Bernard, en suivant ton conseil.

Ça n 'a pas marché.

J 'ai vu un gynécologue, j 'ai suivi un traitement.

Sans succès.

J 'ai bien dû me rendre à l 'évidence.

Je ne pourrais jamais avoir d 'enfant.

Mais tu l 'as dit à ton mari ? Jamais. J 'étais trop orgueilleuse pour ça.

Et puis j 'avais tellement peur qu 'il cesse de m 'aimer.

Mais tu es faute.

Moi, je suis persuadée qu 'il t 'aime toujours.

Je vais le voir.

Je vais tout lui dire. S 'il m 'aime encore, il comprendra, j 'en suis sûre.

Et puis après tout, nous pouvons en adopter un, s 'il en a envie.

Mais évidemment.

Courage. Lui parler... Non.

C 'est inutile.

Je n 'ai pas le droit de briser son bonheur.

Elle lui a donné ce qu 'il voulait.

Un enfant.

Il est heureux.

Saint -Papa ?

Tu veux que je te raccompagne ? Non, reste.

Je vais rentrer seule.

Ça va, tu peux ? Je t 'en prie, Bernard.

J 'ai envie d 'être seule.

Madeleine, dis -moi.

Tu n 'as jamais voulu répondre à la question que tu posais.

Peux -tu m 'épouser ? Je te la pose ce soir.

Ben oui.

Je crois que c 'est un bon soir pour la poser.

On va prendre des grandes vacances, vous l 'avez vu. Très loin.

Un vrai voyage de noces.

Oui, Bernard.

Oui.

Déjà.

Tu ne fais pas de bêtises, moi.

Mais non.

Je passe te prendre demain à deux heures. Non, je viendrai, moi.

Je serai chez toi après déjeuner.

On le cherche depuis une demi -heure ? Non.

Cherche -le, je parle avec Yves.

Sacha, ce n 'est pas sérieux.

Mais non, ce n 'est pas sérieux.

Et toi, tu es sérieuse ? J 'ai un mari.

Et tu vas me dire que depuis trois ans, tu es devenue une femme sage.

J 'ai été fidèle six mois tout de même.

C 'est beaucoup, non ? Oui, c 'est beaucoup.

C 'est même beaucoup trop pour toi.

Et toi ?

Toujours le même ? Toujours le même.

Yves ! Il y a un siècle que je ne vous ai vu. Dora.

Oui, la dernière fois, c 'était ici.

C 'était votre petite fille qui était dans vos bras tout à l 'heure ? Oui.

Comme vous devez être heureuse.

Que faites -vous quand Agathe est en tournée ? Oh, ça ne change pas grand

-chose. Agathe a très peu de temps pour se créer de la petite.

Ça ne l 'amuse pas d 'être mère ? Ça l 'a amusé au début, quelques mois.

Puis elle a eu envie de changer de rôle.

Ça ne fait rien, c 'est moi qui m 'occupe de Caroline.

Yves, êtes -vous heureux ?

Vous

avez vu Madeleine récemment ? Oui, Yves.

Maintenant, je vais passer à Gap.

Agathe, tu viens à peine de rentrer de tourner et tu es déjà dans les bras d

autre homme.

Tu ne t 'occupes même pas de cette pauvre Caroline qui était pourtant si

de sa maman.

C 'est vrai, cher Ange.

Mais où est -elle ? Tu l 'avais dans les bras tout à l 'heure. On nous a

photographiés tous les trois.

L 'image du bonheur.

C 'est vrai.

C 'était le mois de tour 10, ce soir.

C 'était le triomphe.

Mais vous êtes mes trésors tous les deux.

Après la réception de ce soir, je ne sors plus, je te le promets.

Je ne m 'occupe plus que de toi et de Caroline.

Je ne serai pas tard à le faire.

Je te prie.

À mon commandement, les hommes à ma droite, les femmes à ma gauche.

Les hommes à ma gauche, les femmes à ma droite.

À gauche.

Fédération générale.

Changement de position.

Et maintenant, le vrai général.

Oui, chez moi.

Qui ? Sacha.

Il s 'agit d 'Agathe.

Parlez, qu 'est -il arrivé ? Un accident de voiture.

Elle est blessée ? Morte ?

Je viens tout de suite.

Elle n 'a pas de maman.

Elle n 'a plus de maman.

Si tu veux bien de nous, ma zaine.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.