All language subtitles for le_triporteur_1957_vf_hd

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Original subtitles

Merci à tous.

Ici Maurice Garnet qui vous parle en direct depuis le stade du Rai à Nice.

20 minutes restent à jouer, chers amis, dans ce match de demi -finale qui

oppose, comme vous le savez, les équipes de l 'Olympique et du Football Club de

Vaubral. Le score est toujours de 0 à 0 et l 'Olympique semble outrageusement en

forme aujourd 'hui. C 'est miracle que le Football Club de Vaubral n 'ait pas

encore encaissé un seul but. Il le doit à son goal d 'Avec Sarrié -Leval qui

vraiment fait aujourd 'hui un match extraordinaire. Il semble impossible à

battre. Rien ne passe, rien ne rentre dans ses buts, il arrête tout.

Les avos de l 'Olympique lui attestent tir sur tir, mais il arrête absolument

tout. Quel joueur, c 'est Dabeck ! Ah, les supporters du Football Club de

Vombrel peuvent se réjouir et pourront voir ce soir à sa santé.

Je les imagine anxieux près de leur poste de radio, dans leur petit village

ensoleillé, aux rues désertes et aux fenêtres mythos.

Mais rassurez -vous, chers amis, Dabeck est vraiment la barrière infranchissable

de la défense de Vombrel. Dabeck s 'échanfle, prêt à faire face. Il marche

ses bois comme un lion en cage. Il va, il vient, bondissant sur de lui, sur de

sa force.

Un premier shoot qu 'il bloque avec facilité sur sa droite. Un second sur sa

gauche. Il aborte le ballon, jongle et dégage avec souplesse. Nouveau shoot

magnifique, plongeant Dabeck, qui se pousse sur la balle. Il se relève, passe

la main, mais une interception et shoot surprise.

Le ballon lui échappe des mains et atterrit dans les sacoches des

derrière les buts. Il reprend la balle, dégage de la tête. Attention, terrible

long shoot Dabeck. La balle file à gauche et rebondit. Dabeck se précipite,

un joueur de Vauvrel s 'en empare et c 'est la contre -attaque. Il court vers

but adverse.

La balle rivée au pied. Il dribble avec finesse.

... ...

...

... ...

Excusez -moi, madame, la compagnie fout absolument que je vais pas te livrer

tout de suite.

Antoine ! Vas -y, shootez, vas -y, shootez ! Oui, shoote !

Oh, c 'est magnifique, je vous laisse entendre les ovations de la foule !

petit salopard, tu vas me payer ça.

Le match, le match. Il y a un gâteau du mariage à livrer tout de suite.

Allez, oust.

J 'y vais, j 'y vais, j 'y vais. Contraint, mais j 'y vais.

En tout cas, ce n 'est pas de l 'ordre pour empêcher mes petits camarades d

'écouter le match.

Tu veux que je prenne tes fesses pour un ballon de football ? Vous comprenez,

mais... Ça d 'accord, il n 'y a aucun danger.

Tu proposes de prendre... Allez, oust.

Je vais te montrer comment on fait du sport, moi.

Foutez -moi le camp, vous.

Allez, va prendre ta veste. Un quart d 'heure qui reste à jouer s 'ils ne

veulent pas que l 'heure échappe. Ah non, vous pouvez pas. Ah non. Je vais

couper les lampes. Alors, la décision qui vient dans les lampes, n 'est pas...

Maintenant, on peut reculer, on marche.

Si vous coupez le bouton de la radio, comment voulez -vous qu 'on

découpe ? Maintenant, bouge pas de là.

On est en train de se qualifier pour la finale et à quoi pense les mutants de

Faubray à bouffer des gâteaux ? C 'est censé, la conscience des gens.

Bouge les gâteaux, bouge les gâteaux.

Et l 'inconfiance, M. Bouffarine, c 'est le début de la décadence.

Alors, dépêchons -nous, là. Je n 'ai pas que ça à faire, moi. Ah, pur chef -d

'oeuvre.

Je te conseille de te calmer et de faire attention.

S 'il devait arriver malheur à ce gâteau, qui n 'arrive pas en tien, par

exemple... Eh bien, c 'est moi que vous découperez en morceaux.

Vous savez que je vais finir par renoncer à vous faire rire, vous.

Allez, grouille -toi.

Mais ferme le coffre, hein ! Pour la poussière !

Alors,

ils viennent d 'égaliser ! Dabeck a été gêné !

Le corner est tiré, la balle revient le but. D 'avec ces saisies du ballon qu

'il tient à bout de bois, attention, la moelle en bas de la droite peut être

fatale en ces ultimes secondes. La taille qui tente d 'emprunter cet

il glisse, il tente de se redresser. Bon chéri, bon chéri.

Oh, laisse -moi écouter.

Il s 'en mêle les pieds en tentant de conserver son assiette.

M. Beaumont, d 'accord.

Tant qu 'il y aura du leurre... Fordal, assassin !

Antoine !

Tu as vu ce que tu as fait ? Tu dois me l 'appeler.

Je te chasse ! Je te chasse ! C 'est moi qui m 'en vais.

Merci.

Vous remarquez que je m 'en vais.

Ah non, non ! Fous -moi le coq ! Tu ne m 'entends plus jamais !

Comme vous avez tort de le prendre comme ça. Comme vous avez tort. Petit

phénomène. Je préfère m 'en aller parce que sans ça, je sens que je vais casser

quelque chose.

Mais pourquoi il est... Telle broufette.

Je ne sais pas. C 'est un brave homme dans le foyer.

Qu 'est -ce qu 'on dit ? C 'est bon.

Eh bien, ce n 'est pas brillant tout ça.

Ce n 'est pas très beau tout ça. Oh, ce trou là.

Quoi que la forme me plaît bien. C 'est plutôt qu 'il est creux. C 'est ça qu

'il faudra jouer.

Bon, allez hop. Allez, en voiture pour la finale.

La finale de la coupe là -dessus, tu parles d 'un voyage.

T 'es drôlement gonflé, mon vieux.

On est fiers de toi.

On voulait te le dire.

Tiens, on t 'a amené ça, Antoine. C 'est le fagnon du club. C 'est sa frangine

qui l 'a brodé.

Oh, écoutez, non, fallait pas.

Tiens, prends ça, nous avons vidé nos tirelires.

C 'est pas lourd, mais ça pourrait toujours servir.

Non, je peux pas, mais je... Allez, il faut nous la paix, mon vieux.

Vous êtes très chouette, vous savez.

Oh non, c 'est toi qui es chouette. Allez, au nom des copains, tu permets ?

Allez, viens.

Je vous la ramènerai la coupe.

Du temps d 'aller sur le terrain moi -même, ça vous donnera votre coupe.

Dites, avant de partir, si je ne suis pas de retour dans deux ans, vous prenez

la police. Dis Antoine, dis Antoine, fais attention, on peut te faire

Non, mais non, mais non.

Allez, bon bref, allez.

Je suis le plus gentil des triporteurs, je ris de tout mon cœur.

Les gens me sourient quand ils entendent le son de mon petit klaxon. Je

connais tout le monde, les gens, les chiens, les chats qui me font.

Quand ils me voient, j 'apporte à tout la bonne humeur, la joie.

Avec mon petit triporteur à moi, j 'aime la ville et pleurer les oiseaux.

Heureux comme un roi, comme un poisson dans l 'eau.

J 'aime me promener en respirant très fort l 'air frais du vent du nord.

La chlorophylle et l 'oxygène, c 'est bon, je m 'en mets plein les poumons.

J 'aime les cloches au fond de la vallée qui sortent.

C 'est pur des parfums de la nature, du foin, des fruits, des fleurs. Je hume l

'odeur, je suis le meilleur des hydripenteurs.

Ah, c 'est ma veine, ça, viens ! Viens de moi, t 'as bruité, qu 'est -ce qu 'il

fout ? Là, pourtant, c 'est rare à perter, le brouillard.

Au coup, il n 'y a pas l 'air de se dégager, le feu fou du brouillard.

Vas -y,

ouvre les vigueux ! Toi -même ! Va faire ta lessive et qu 'en a ! Toi -même !

Danger public ! Salopin ! C 'est pas le brouillard, c 'est une motocyclette,

sûrement.

Bon.

Tiens ! Quelle bonne surprise ! Bonjour, messieurs.

Bonjour. C 'est chaud ?

C 'est chaud, c 'est chaud.

Regardez -moi un peu tout ça si c 'est pas vert.

Hein ? C 'est pas vert tout ça ? Dites -moi sans savoir que les routes

nationales sont interdites aux nomades.

Nomades ? Je suis pas nomade, moi.

Antoine Péralot, supporter du football club de Vaubrel.

L 'objet de mon voyage, c 'est ramener la coupe.

Allez, vos brailles vivent d 'un bec et puis c 'est tout. Ah, le football,

monsieur, le football.

Le vrai football.

On s 'en fout de vos histoires, vous allez nous faire le plaisir de prendre

autre route avec cet affreux machin.

Machin, ça, machin, pour amuser un certain... C 'est pas machin, ça c 'est

triporteur, ça c 'est... Ah, il n 'y a pas... Dégagez -vous. Voyez -vous, c

un triporteur, trois roues.

Une roue, bas porteur, une deuxième roue, deux, et tri, voyez -vous, tri,

trois roues, triporteur, trois, je tri, mon porteur, tri, trois, trois roues.

Allez, poussez -vous, dégagez -vous un peu. Eh bien, dites, vous faites votre

poids comme la fardine.

Elle bougeait pas. Et ça, c 'est porteur. Où ça porte ? On porte les

'est le modèle classique du genre.

Voilà.

Ça, c 'est une chaussette trouée.

Le modèle classique, également, c 'est pour les... Allez, Fidèle, le règlement,

c 'est le règlement.

Oh, dites -moi, vous n 'êtes pas très noué.

Je pense que ça nous blie, sans doute.

Elle -même, dis donc.

Tu n 'as pas remarqué que c 'est plein de touristes sur cette route ? Un peu.

Des milliardaires de l 'étranger qui descendent à la côte d 'Azur.

Les poches bourrées de devises.

Et les devises, mon petit, la nation en a besoin.

Beaucoup. Et alors ? Comment veux -tu qu 'ils aient confiance en l 'avenir d 'un

pays qui leur offre un spectacle aussi désolant que toi et ta corse ralaro ?

Petite veuve, c 'est un chose fragile.

Tâche moyenne d 'égarpir de cette route, hein ? Et de prendre les

départementales, c 'est compris, ça ? Oh !

La nationale 7, mon petit, c 'est les Champs -Elysées de la France.

Bien dit, ça.

Eh oh ! Tu t 'en fous de tout ça, toi, hein ? Passionnément, à la folie, j

'allais le faire. J 'allais faire le malin, toi, hein ? Bon, ta plaque.

Ma plaque, c 'est... Je vous vois venir, tous les deux, vous savez. Vous voulez

me faire des petites niches, hein ? Freins ! Voilà, voyez -vous le frein.

Ça, c 'est le modèle d 'autobus, ça. C 'est le modèle... Voyez -vous, ça se

prenne tout le temps à l 'arrêt. C 'est le modèle classique, ce qu 'on appelle

le modèle classique.

Catadioptre ! Ah, attention, vous savez ! Ah non, vous -même ! Catadioptre.

Bon, je préfère.

C 'est quoi, ça, un catadioptre ? Un catadioptre, oui.

Mais encore.

C 'est rond, c 'est rouge, c 'est en vert, et ça brille la nuit.

C 'est rond, c 'est rond, c 'est rouge, c 'est en vert...

C 'est pas facile.

C 'est pas facile. C 'est pas facile.

C 'est pas facile.

Ça, j 'ai trouvé. J 'ai trouvé. C 'est enfantin. C 'est un catastrophe.

Vous avez failli m 'avoir, tous les deux.

Je me disais. Je me disais.

J 'ai déjà vu ça quelque part.

Cadiotrope, ça. Il faut se rappeler.

Vous êtes malins, tous les deux.

Si vous ne protégez pas, vous êtes malins.

Avertisseur. Alors là, ce que vous préférez.

Préférez.

Euh...

En somme, t 'as pas d 'avertisseur.

Oh, la mauvaise foi ! Sur ton véhicule.

Ah ben là, j 'ai une petite trompette de secours, vous voyez. Une trompette de

secours. À main vive, Louis ? À main vive. Elle est à main vive ? Elle est à

main vive. Elle est à moi, mais enfin, elle est à main vive aussi.

Et elle marche, cette trompette ? Elle fait pouet -pouet, et puis c 'est tout.

On peut pas trop demander à une trompette.

Elle fait pouet -pouet, hein ? Oui, elle fait pouet -pouet, et puis c 'est doux,

quoi.

Vous savez que vous avez... Oh, vous avez... Oh, attendez, ne bougez pas.

Vous avez ici comme un point, comme un petit point.

Vous chantez, vous chantez également.

C 'est bien, c 'est bien.

Saligaudes, saligaudes, saligaudes. Je t 'aurai. D 'une façon ou d 'une autre,

je t 'aurai. Allez, approche.

Allez, c 'est à l 'éoustre.

Voilà, c 'est ma... Quoi ? Papier.

Allez.

Voilà.

C 'est toi, ça ? Je couvais la grippe, là.

Tu couvais la grippe ? Je couvais la grippe.

C 'est pas possible, tiens. C 'est possible, oui, mais c 'est pas... D 'où

-tu ? De Gaubrel.

Où vas -tu ? À Nice.

Motif ? Football.

Le nom de ta mère ? Clotilde.

Ton père ? Clovis.

Où étais -tu cette nuit ? Dans mon lit. Avec qui ? Je proteste ! Objection,

votre honneur ! Je me laisse, violemment ! Je demande au témoin... Quoi ? Le 11

avril, 54, à 11h du matin.

Je me pesais 51 kilos 400.

Marié ? Non, et vous ? Oui.

Le nom de votre femme ? Gertrude.

Combien d 'enfants ? Un. Nombreux ? Pas tellement.

Chambre à coucher, couleur du papier ? Rose.

Parfait. Cuisine, l 'argent dévié ? 65 centimètres.

Bon, parfait.

Quel est l 'âge du capitaine ? L 'âge du capitaine ? Oui.

Alors, là... Il faut trouver. Il faut trouver.

Il faut trouver.

Nom de Dieu ! Nom de Dieu ! Nom de Dieu ! Ah bon ? Voilà.

Monsieur se cache le visage sur sa carte d 'identité.

Tout simplement, la grippe.

Monsieur couve une... Je couvais.

Je couvais. Viens.

Allez. Laisse que je trouve une ressemblance quelconque.

avec les suspects recherchés, là -dedans, et hop, en cabane ! Allez -vous

non, mais sans blague ! Ah oui,

ça, c 'est le film.

J 'aurais pas dû.

Ah, permettez, permettez, permettez.

Oui.

Là, il y a une ressemblance, là.

C 'est troublant.

Écoutez, il lui ressemble, enfin, quoi, sans blague. C 'est fou, hein ?

Regardez, voyez vous -même.

Hein ? Si, si. C 'est vrai qu 'il lui ressemble, ça, hein ? Ah ouais ? C 'est

troublant, comme...

C 'est le satire de Julianas.

Vous êtes le satire de Julianas.

Voyez -vous ça.

1m80.

Les yeux clairs. Le nez pointu.

Les moustaches brunes.

Il a un grain de beauté sur la joue gauche. Le grain de beauté, tiens.

Il a avoué. Le grain de beauté, c 'est caché. C 'est lui.

C 'est le satire.

C 'est lui.

Il n 'y a pas de problème.

On en a le droit, je vous arrête !

Je dis bonjour à tout le monde en passant au train.

Quand on fait tout le temps, quand je passe, les vaches ne regardent plus le

train. Elles me font d 'un ton câlin.

Même les crapauds dans les étambles disent gentil. Crois, crois, crois,

tout ce que je leur dis.

Partout, je n 'ai que des amis, mimi.

Les fleurs, les femmes, les canaris, oui, oui.

Et si moi, je chante comme une...

Ce qui me console, c 'est trois fois de foncis.

Allez, Bugeaud, on ne va pas se laisser dépasser par le scornio, non ?

Ah, petit gars, ça y va, hein ? Oh, vous savez, je ne force pas.

T 'es prêt, ça, petit gars ? Moi ? Pourquoi non ? Et vous ? Oh, moi,

tout le temps.

Allez, salut !

Yes, comment ça va depuis tout à l 'heure ?

Quoi

que ce soit ! D 'ailleurs ! Bon, nous

cacons ! La gueule !

C 'est chaud, hein ? Ouais.

C 'est pas d 'aide que le passage à niveau soit fermé, hein ? C 'est fermé,

S 'il avait été ouvert, on pouvait passer.

Ah ben, on pouvait passer, oui.

Mais tel qu 'il est là... On peut pas.

On peut pas.

C 'est ça, on peut pas.

Ça te dirait de manger la soupe à la maison ? Ecoutez, il n 'y a que une

Quoi que je vais faire, alors ? Vain Dieu, tiens ! Si jamais t 'arrives le

premier à la faire, moi, je t 'invite à manger la soupe à la maison. Cochon qui

s 'en dédie ! Cochon ! Allez, top ! Allez, top, top ! Allez ! Il m 'a fait

l 'imbécile !

Bonjour.

Allez,

un, deux, trois, partez ! Allez, hu ! Faut départ ! Faut départ ! Faut départ

! La barrière, la barrière ! Ouvrez la barrière tout de suite ! J 'aurais dû m

'en douter, moi, avec les moustaches qu 'il a ! Mais ça...

Je suis désolé de vous avoir battu.

Vous étiez bien parti, pourtant.

La course, elle doit la fin. Les 100 derniers mètres, il n 'y a plus

Je suis convaincu que vous n 'étiez pas en forme.

Vous étiez sec, nerveux.

Le cheval était bien. Le cheval était bon.

Mange, mon gars, mange. Tu as gagné.

Faut manger.

Vous n 'en voulez plus ?

Des fois que j 'attrape une indigestion.

Bien sûr,

bien sûr, ça ne souffre pas de discussion.

Oh, oh, oh, papa, s 'il y a toi, il faut nous l 'appeler.

C 'est extraordinaire l 'étonnement jeunesse de ce noble vieillard. Quel

emmerdeur. Moi aussi.

Tu le sais, toi t 'es sourd.

C 'est un peu c 'est braille, pas plus beau que des flûtaux.

Et un concert pour les aventures. Tu l 'as évoqué.

Où il va, c 'est Grélichon ? Il s 'en va à la ville.

Au football, dans les tricyclettes.

Rien que ça, il a un passeport.

A nous un passeport, parce que dans ma quinceau, elle va fondre.

Vas -y, vas -y, vas -y.

Allez,

apporte l 'agneau, là.

Eh, le tas de bois, va rester longtemps à m 'encombrer la cour.

Faut que Gaston me le coupe en bûches. Oh, ben, ton bois, il attendra.

Gaston, il a les vignes à sulfater. Il me dit où se foutre dedans.

C 'est pas avec des bûches qu 'on produit, hein. Eh, t 'es pas malheureux

de même qu 'il n 'y ait pas un homme pour aider dans cette maison.

Bien, madame, considérez mon bras comme à votre disposition entière.

Bravo, petit gars.

Vous l 'aurez nourri. Tiens, allez, bois un coup de nol.

Non, jamais dans le col. Merci.

Un garçon costaud comme toi, ça me ferait mal.

Allez, petite goutte, alors.

Elle est fruitée. Celle -là, c 'est de l 'eau. Tiens, goûte un peu celle -là,

vous le voyez.

Non, non, non.

C 'était de l 'eau, l 'eau. Allez, hop.

Allez, hop.

Allez, hop.

Allez, hop. Allez,

hop.

Vous laissez de boire.

C 'est ça seulement ? Monsieur le président, c 'est une amusette pour me

écouter. Bon courage, le champion.

Allez, vas -y, mon gars.

Je m 'excuse. Un marteau des clous. Vous avez ça ?

C 'était

frayant, hein ?

C 'est pas la fin du monde, je sais pas.

Il faudrait un fil de fer, c 'est évident.

C 'est pas assez grand, c 'est pas assez long. Il faudrait un rouleau. Il faut

un rouleau de fil de fer, moi.

Ah ben voilà ! Voilà exactement ce que je cherchais.

Très bien, très bien.

Alors,

toujours

aussi popotin, hein ?

Merci.

à notre pauvre Lily, par exemple.

Nous l 'avons laissée hier en face d 'un terrible péril.

Échappera -t -elle au monstre ? C 'est ce que vous allez savoir.

Voici le 20e épisode des aventures de Lily Colibri.

À vous, Lily.

C 'était le 20e épisode des aventures de Lily Colibri qui vous était offert par

la brillantine qui brille, la brillantine des vedettes.

C 'est la radio qui fait... Ecoutez, mademoiselle, je n 'ai pas le plaisir de

vous connaître. C 'est pas banal parce que là j 'étais sur le pont, j 'ai

entendu au secours, plaf, je plonge.

J 'ai pas bien visé d 'ailleurs parce que ça, à l 'arrivée, ça fait que j

'aurais dû... Et alors, justement, je...

C 'est la radio qui appelle au secours, j 'ai compris, c 'est pas vous. Parce

que vous me paraissez bien, vous me paraissez... Vous êtes en santé solide,

me paraissez bien.

Et voilà, alors à vous que c 'est pas banal comme rencontre.

N 'approchez pas, vous voyez bien que je suis nue. Ah ben ça je vois, je vois

bien que vous êtes nue. Mais écoutez, je vais vous mettre à l 'aise

complètement, parce que je crois que c 'est fait déjà.

Ne vous inquiétez pas pour moi.

Je suis trop d 'habitude de ces choses, vous entendez, la planète, vous savez,

les joies de... Je sais, j 'aime, je goûte tout ça.

Je goûte tout ça.

J 'écoute tout ça. D 'ailleurs, j 'ai toujours voté nudiste, alors que ce n

pas pour dire.

Mais je ne suis pas une nudiste.

En plus, ça suffit de vous magasser à la fin.

Restez si ça vous amuse.

Mais retournez -vous et ne me regardez pas. Je voudrais sortir.

Ah ben, quitte à vous paraître démodé, sachez que je suis un agence de mages.

Vous savez que vous soyez charmante en infirmière.

Bon. Vous savez poser les ventouses ? Parce que... Vous êtes froid ? Non,

non, mais enfin, je sens que chaque minute qui passe me rapproche de la

congestion pulmonaire. C 'est pour ça que... Sortez de l 'eau ! Merculons,

! N 'oubliez pas que vous êtes un gentleman.

Ça, vous pouvez dire que vous êtes bien tombé. Moi qui vous le dis.

C 'est vrai, il y a ça... Oh, mon... Oh, ben...

Il y a un trou là, il faut avoir une impression.

Je sors par culot.

C 'est d 'ailleurs beaucoup plus commun parce que sûrement, mais c 'est évident

que comme ça on va en haut, autrement si on sort par culot, on va moins bien

voir. Soyez gentil, vous voulez bien me passer mes vêtements et mon petit sac

qui sont là ? Non, le petit, je vais aller vous le proposer. Fermez les yeux.

Non, il n 'y a aucun danger, je vais vous dire.

Je sais personnellement trop ce que c 'est pour me permettre d 'avoir la

délicatesse et les petits, petits, petits deuils qui me... Eh, voilà.

Là. Le chapeau.

Le chapeau aussi.

Tournez -vous. Je vous retourne. Bon, ben, mais j 'ai vraiment bien.

Là.

Alors, écoutez, c 'est quelque chose. Je vous vois encore.

Je vous vois partout, vous.

Voulez -vous bien vous retourner ? Je vous retourne. Et maintenant, vous

pas. Je peux partir, bon.

Sans me retourner. Mais là, je ne... Faut pas se retourner parce que... Ah !

Dis -moi, on est là, on bavarde, on bavarde, mais en fait, on ne se connaît

tellement. J 'aimerais assez me présenter.

Antoine Péralou, supporter à Triporteur.

Vous voulez m 'épouser ? Quoi ? Je vous demande si vous voulez m 'épouser.

On se connaît depuis trop longtemps, voyons, ce ne serait pas drôle.

Votre nom, c 'est comment déjà ? Popeline.

Popeline, ah oui, que c 'est joli. Oh non, c 'est idiot.

Ma mère a été couturière, ce sont de ces surnoms qui vous restent.

Bon, alors, qu 'est -ce qu 'on décide ?

Je vais sur la côte. Moi aussi.

Seule. Moi aussi.

J 'aime le soleil. Moi aussi, écoutez.

Décidément, nous étions faits pour nous rencontrer.

C 'est fou, ça. C 'est le destin, c 'est écrit.

Tout à l 'heure, vous étiez toutes nues dans la nature.

Moi, là.

Adam et Ève.

On reprend tout depuis le début.

S 'il y avait un serpent un peu mieux, ça serait extraordinaire.

Voyez -vous, les cueils, ça sera nos deux premiers enfants.

Ça, il faudra les surveiller. Parce que l 'aîné, surtout, ça, il serait un peu

turbulent, mais pas très pas du tout.

On doit arriver à le mater, on doit arriver à le mater, ça c 'est... Bon

'est dit, on se quitte pas, hein ? J 'ai une place pour près du conducteur, on

fonce directement la mer, on va à la finale, on ramène la coupe, on va à la

mairie, on peut oublier les bords, et on se marie.

Voilà, on se marie, c 'est dit. Hein ? Dites, je peux me retourner ? Je peux me

retourner ? Hein ? J 'entends pas, j 'entends pas ce qu 'il vous dit.

J 'entends pas.

J 'ai failli mourir pour vous, moi, oh ! Vite ! J 'ai failli mourir. La preuve,

c 'est que c 'est pas nagé.

Je

dois

pas être son genre, moi.

À moins que je ne sois pas son genre du tout, alors.

Bon, allez, vos brèves, Isabec, effucez tout. Allez, hop !

Eh bien, nous voici toutes penaudes. C 'était fatal.

Laissez -moi tranquille. C 'était fatal qu 'on se retrouve.

On n 'échappe pas à son destin.

Heureusement que je suis là pour veiller sur vous.

C 'est dommage. Je vous trouvais amusant. Mais alors maintenant, je

vous trouver énervant. Eh bien, moi, je vous trouve bien imprudente.

Un homme volant de sa voiture est un sadique en puissance.

C 'est que tu as un petit corps aussi bien que le vôtre.

Mais j 'en connais rien.

On ne sort jamais sans être regardé du corps.

Eh bien, si il n 'en restait qu 'un, je serais celui -là.

Je n 'ai que faire de vous. Et encore moins de votre morale. Si vous restez

aucune voiture ne s 'arrêtera.

Allez, allez jouer ailleurs.

Bonjour,

mademoiselle. De quel côté allez -vous ? Je vous invite.

Ça tombe bien, moi aussi. Bonjour, monsieur.

Écoutez, je ne sais comment vous remercier. C 'est vrai, vous voulez bien

remercier ma petite sœur.

Mais je vous en prie, ne l 'écoutez pas, je ne suis pas sa sœur. Je ne sais pas

de quoi elle dit, elle est un peu nerveuse. Parce que papa me l 'a

comme je suis son frère aîné, je me sens un peu responsable, la petite.

Monsieur, monsieur.

Ducotin, Gérald Ducotin. Eh bien, mon cher Gérald, je ne vous fais pas mes

compliments du tout. Alors, quand je vois que vous êtes décoré, c 'est bien

bizarre. Ma sœur est pure, ma sœur d 'une vraie jeune fille.

Ma sœur est mineure, et des tournements des mineures, c 'est extrêmement grave,

ça. Quelle honte, quand je pense que vous êtes mariés, et que vous avez des

petits -enfants, quel désastre.

Vous déshonorez la France, monsieur. Je suis patient, monsieur, mais prenez

garde. Songez à la prison, monsieur, ou vous irez, vous mèneront vos surpitudes,

mais je vous le dis.

Pensez à une petite femme qui vous a donné du feu, monsieur. Pensez à vos

-enfants, que l 'on désigne du doigt à l 'écœur, disant, voici les fils du

sadique de la route de 387.

Eh bien non, virez -moi passer de bord, moi je veux plus vous voir.

Espèce de traître.

Vous avez vu ce culot qu 'il a ? Oh, je vous déteste. Vous m 'avez fait louper

un stop merveilleux, je ne vous pardonnerai jamais.

S 'il vous plaît, vous allez vers Nice.

Ah, mentons. Mais j 'avais l 'intention de passer la nuit à Nice. Alors, ça

tombe à pic. Montez donc.

Ah, non, non, non, non, non, vous ne l 'avez surtout pas recommencé.

Oh, la la.

La la, ouh la.

Là, venez, venez, venez.

Oh là là, dites, oh, aïe, aïe, aïe, aïe.

Hein ? Faites -moi ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Oh ! Oh ! Oh

! Oh ! Mais qu 'est -ce qui vous prend ? Vous buvez beaucoup, vous, hein ? Oh,

mais dites donc ! Vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous,

vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous,

vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous,

vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous,

vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous,

vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous, vous Oui, de temps en temps, oui.

petit deuxième là -dessus ? Oui. C 'est pas tourné ? C 'est pas passé le

troisième. Une petite bouteille, pardon, un petit rosé, un petit blanc, voilà.

Un petit divestif pour finir. Ah, mais à peine, alors.

Et vous prétendez ne pas boire du tout ? Mais je ne prétends rien. Vous savez

que vous êtes un criminel en puissance.

Vous croyez ? Il faut absolument vous soigner.

Qu 'est -ce qu 'il faut que je fasse ? Hein ? Qu 'est -ce qu 'il faut que je

fasse ? Il faut d 'abord rentrer chez vous tout de suite.

Vous avez

déjà

eu assez d 'ennuis comme ça, croyez -moi.

Vous montez avec moi sur le triporteur, puis là, on va.

Ça, jamais.

Je préfère faire la route à pied.

Je dis, emmenez -moi, emmenez -moi n 'importe où, mais emmenez -moi.

Tu as de la chance.

On y va juste. Vous allez grave.

Eh, là, là, là, là, minute, minute, minute, minute, minute.

Dites, dites, dites, dites les joyeux de rire, là. Qu 'est -ce que c 'est que ce

travail ? Mademoiselle est avec moi ? Comment vous appelez -vous, vous ? Jean

-Claude. Ça vous va, c 'est fou.

Et vous, chérie ? Je vous dirai tout, chérie.

Mais pas devant des étrangers.

Dites -donc, je vous trouve bien un garçon, moi.

Oh, chérie ! Comme il est mignon.

Allez, on l 'emmène au cerf. Il n 'y a pas de raison.

Tu vois bien qu 'il n 'y a plus de place, quoi.

Je vais arranger ça.

Allez, restez ici.

Jamais je ne me débarrasserai de ce type -là.

Qui est -ce ? Mon ange gardien.

Un ange.

Ça doit pouvoir s 'envoler, non ? Faut voir.

Avec nous, vous vous reposerez bien. Le camp est au bord de la mer. Ça vous

plaira, je suis sûre. Et puis l 'air du large, c 'est fortifiant, puis ça donne

de l 'appétit.

C 'est ma spécialité. Ce soir, il y a du ragout mouton.

Et l 'ambiance sera sentimentale, c 'est smooth, c 'est fou.

Enfin, je vous dis rien, je vous laisse la surprise.

Allez, montez. Eh bien, allez ! You are ready ? Ok.

Allez -y, mais doucement, hein.

Prêt ? Allez, roulez.

C 'est pas de ma faute, c 'est les secours.

Ah, dis -moi, derrière, ils vont se régaler.

Ah là là, là -haut.

Attention, tylonnier, un écueil à ma bord.

Oh, j 'ai mal ! Oh, mon Dieu, la malade ! Qu 'est -ce que c 'est de s 'envêter à

vous leur suivre, les jeunes filles ? Oh, mais c 'est bien fini, ça, oh là là

J 'ai bien trop été puni ! Si vous pouviez en penser un petit peu à

boire, voyez -vous ? Oui, ah, j 'ai... J 'ai soif, voilà ! J 'ai soif ! J 'ai

soif ! Oh là ! Ah là là ! Voilà, voilà, voilà, voilà ! Ah, ah, ah, ah ! Vous

avez vu ? Ça m 'a fait des petits, petits, petits mâcherets comme ça ! Ça

très fort pour moi ! Ah !

Non. Non.

Je vais pas mal du tout, finalement.

Vous êtes très charmante.

Très charmante. Dites -moi le triporteur où il est.

Votre triporteur ? Oui. Dans un triste état.

Complètement en morceaux. Il ne roulera plus jamais, j 'en ai peur.

Irréparable.

Irréparable ? Irréparable ? Mais ça, il ne sera pas au rouleur.

Ça, ça ne veut pas dire que je ne serai pas un impossible pour le sauver.

Oh là ! Oh non, un vieil ami comme ça, oh non, ça, je vais m 'en occuper.

Oh, ça, je le sauverai.

Mes yeux, je ne vous le cacherai pas.

À quoi bon ? Il s 'agit d 'un cas presque désespéré.

Nous avons une chance sur dix pour qu 'il s 'en sorte.

Alors je veux compter sur le dévouement de chacun.

Allez, fais du courage.

Demain, tu seras sur pied et tu auras la fête de la coupe.

Capital, le moral, dans ces cas -là, il le faut.

Eh bien, messieurs, allons -y.

Fin.

Lait.

Enlevez les agrafes.

Boyau.

Sois.

Je

sais,

mais... Il faut.

On va être pire.

Plus 5.

Ça tient ? Ça tient.

C 'est gagné, patron.

C 'est formidable.

Terminez vous -même, messieurs.

Alors ? Il est sauvé ! Oh, formidable ! Sensationnel ! Quelle sûreté de main !

On le croyait foutu ? Cette résurrection, c 'est incroyable ! Bravo,

Vous avez été du tamer.

Si le coffre avait lâché, c 'était la fin.

Plus de la chance, c 'est tout.

Pardon.

Dégage. Ah, bravo ! Félicitations ! Comme ça, tu vas pouvoir repartir.

Pas laissé le temps de souffler, non ? Une soirée au camp, c 'est fait. Eric,

vous verrez, vous serez conquis.

Et puis, il faut bien se distraire un peu, pas vrai ? Ah non, pas question. C

'est pas question. Ce soir, je pars la fin de la coupe. Je peux pas. Oh,

Antoine. Ah, mais pas question.

Mais non, je peux pas. Ça serait peut -être pareil, madame, non plus.

Ah non, pas question.

Bonjour.

Bonjour.

D 'accord, excellente idée, je reste.

Vous me faites faire ce que vous voulez.

Petit boutique.

Est -ce que vous n 'auriez pas envie de dormir, par hasard ? Peut -être. Il

semble bien. Je voudrais espérer aller vous coucher.

Ça me dérange pas, vous pouvez... J 'ai que la santé, c 'est très délicat.

Montez -vous. C 'est smooth, l 'ambiance.

Ah oui, ça pourrait être smooth, ça.

C 'est smooth.

Suivez. Suivez -la. Vous suivez.

Ça, c 'est pour moi.

Vous n 'avez pas soif, vous ? Si, de tendresse.

Autrement, vous seriez allée prendre un verre.

Tu danses comme un dieu, toi. Vous êtes trop aimable. Je ne sais si je peux t

'accepter. Tu peux tout accepter. Ça serait beaucoup trop.

Une autre ! Une autre ! Je m 'excuse, j 'ai écouté une fois la donnée. Urgent.

Vous, j 'étais pris sur le charme et j 'ai oublié complètement.

Merci beaucoup, au revoir. Et bravo, parce que... Allez boire un jus de

'est pour moi.

J 'ai perdu mon cavalier. Il n 'est pas perdu pour tout le monde, l 'idiote. Le

dents sont toujours celui -là. Je le retrouverai, va. Moi aussi.

Et tout de suite.

Tu te laisses avoir par la concurrence, on dirait. Ah, la concurrence. Tu

parles. On va voir ce qu 'elle vaut.

Ah, il veut danser, ce petit.

On ne peut pas le contrarier.

Merci. Vous ne vous débrouillez pas trop mal pour Annexy, voilà.

Non, vous savez, ça, j 'avoue que...

On en reviendra encore.

Il n 'y a que le premier pas qui coûte.

On lui dira.

Alors chérie, ton petit camarade te fait des infidélités ? Mon petit camarade ?

Je le connais à peine. Il fait ce qu 'il veut. Et moi aussi.

T 'as raison, c 'est bien mieux.

Bien lancé ? Non.

Tu m 'as laissé tomber tout à l 'heure. J 'aime pas ça.

Vraiment, c 'est un bouleverse.

Où tu vas ? Me coucher.

Je t 'accompagne.

Il faudrait faire de mauvaises rentrées. C 'est déjà fait.

sale caractère.

Je crois très fort.

Au fond, tu me ressembles.

Je crois qu 'on pourrait très bien se comprendre, tous les deux.

On pourrait essayer, une fois, non ? Alors, tu la raccompagnes ?

De quoi je me mêle ? Ça a marché ? Oh, mes enfants.

Oh, terrible.

Félicitations. J 'aurais plutôt cru qu 'elle en pensait pour le roi de la puce.

Elle serait pas la seule.

Regarde, vise un peu.

François, sur mes genoux, je suis là.

Et Milly, un maroc qui voulait également que je la prenne dans ses bras.

Tu vois, j 'ai bouché le père.

Le père, voilà.

Et j 'ai dit, monsieur, si jamais vous touchez un feu, si jamais vous touchez

feu de votre fille, vous allez aller...

Et alors, il part.

Ça prouve quoi ? Que t 'as bonne mine avec ton baratin.

C 'est lui qui a la tente. Faut se faire une raison.

D 'accord, d 'accord, je suis pour la paix des ménages. On va le conduire à la

tente de la noiselle.

Moi, je parie mille balles qu 'il en ressort aussi vite après avoir pris une

paire de baffes. Tenu ? Deux mille balles. Tenu. Tiens, deux mille aussi,

marche ? Bon, OK.

Alors, vous me laissez faire, hein ? Tant mieux, bien sûr.

À droit comme tu es.

C 'est l 'être le plus extraordinaire que j 'ai jamais rencontré.

Ah si, ah si, ça c 'est gentil de me donner une tente, hein ? Je pensais que

vous chiez la belle étoile. C 'est beau, c 'est beau, les trucs en peur.

Pour tous, tous pour un.

Très bien, très bien.

Tu penses que vous n 'allez pas le laisser coucher par terre ? Un type

toi, tu penses ? Eh bien, regarde, c 'est là.

Oh, c 'est trop beau pour moi, tout ça. Je ne savais pas.

Je ne sais pas comment vous remercier. Non, non, laisse tomber. Allez, bonne

nuit. Allez, venez vous autres. Bonne nuit, les gars.

Bonne nuit. Bonne nuit, les gars. Bonne nuit à tous. Bonne nuit.

Reviens.

Ne soyez pas tants, ces petits gars -là. Très bien, ça.

Des bons hommes, ça, c 'est bien.

Ça fait calme.

... ... ... ...

celles qui vont bien, on dirait.

C 'est tout de même gentil de l 'avoir accompagné.

Il aurait pu se perdre.

Tout est bien qui finit bien.

Bonne

nuit,

don Gevant.

Bonsoir.

Je comprends pas pourquoi... Mais pourquoi vous me... Je comprends pas...

mais... Ah non ! Ah non ! Ah non ! Ah non ! Ah non ! Je

comprends pas, moi. Je comprends pas. Je

comprends pas ! Quoi ? C 'est bête et beau, hein ? C 'est idiot.

Elle vient dans ma tente, et puis celle qui me fout dehors.

Ça peut être son genre.

Ça peut être son genre du tout.

Bon, on revient.

Allez, vous prêtez, bulle d 'avec et bullez -vous.

Elle vient dans ma tente, et puis celle qui me fout dehors.

C 'est aujourd 'hui le grand jour. En effet, comme vous le savez déjà, c 'est

dans quelques minutes que sera donné le coup d 'envoi du match sensationnel qui

opposera tout à l 'heure les deux équipes qui se sont qualifiées pour la

de la Coupe. Le stade est presque plein et c 'est devant une assistance record

que se déroulera ce grand match.

Grâce au célèbre Dabeck, son prodigieux gardien de but, l 'FC Vaubrel peut

vaincre l 'Excelsior. Mais sans aucun doute, l 'Excelsior est le plus fort.

L 'Excelsior, le plus fort ! Dans le décor, l 'Excelsior, dans le décor !

Sous -titrage Société

Radio -Canada

Allez, d 'avec ! Vas -y, tiens ! Moi, ça fait une livre, moi ! Oui, ben, ça va,

on s 'expliquera la sortie. La sortie, t 'as tout juste la porte de chair, ton

fagnon ! Allez, allez ! La douzaine, on vous met, coco, la douzaine ! La

douzaine ! Faut que je va à la douzaine ! Avec un gamin de but comme d 'avec !

Allez, la douzaine ! Non, mais, t 'es fou, non ? Allez, d 'avec ! Allez, d

! Allez, on reste ! Au début, allez -y mollo, hein ! Limitez les dégâts,

-les s 'essouffler un bon coup.

maintenez la balle à terre et contre -attaquez par les ailes. N 'oubliez pas,

mon cher Dabeck, que tous nos espoirs reposent sur vous. Il faut faire le

de votre vie.

Hé, Dabeck, t 'es prévenu.

En face de toi, il y a Boulet de Canon. N 'oublie pas que c 'est un tueur.

T 'en fais pas, ben.

Après le match, ton Boulet de Canon, on l 'appellera plus que Fleur de Nave.

Et un télégramme pour Dabeck, un.

Ta femme, elle aime pas le football, mais elle t 'oublie pas, hein. Vous

ce que c 'est que les bombes, quoi. Quand elles vous ont dans la peau...

et rencontrer l 'homme de ma vie.

Désolée de te faire cocu.

Une bonne bise tout de même. Je ne t 'en veux pas. Ta petite fleur, Janine.

Oh, merde.

Eh, les enfants, c 'est l 'heure.

Allez, champagne et eau fraîche.

Voyons, d 'un bec. C 'est à vous, mon grand fils. Allons !

Et voilà, ça y est, l 'arbitre a sifflé, le match a commencé. Nous allons enfin

savoir quelle est l 'équipe qui triomphera. Je répète, par rapport à

poste, à gauche, l 'Excelsior, l 'équipe des Ténors. À droite, la petite équipe

de Vaubrel qui a causé la grande surprise de l 'année en se qualifiant

finale grâce à l 'incomparable, au génial, au magnifique Dabeck, son

but.

C 'est pas bon ça, quelle sûreté !

Dabek,

je t 'aime, ma grosse brute. Je suis ta gosse à toi.

Serre -moi fort et fais -moi peur.

Dis que tu ne quitteras jamais ta Janine.

Je te quitterai jamais.

Mieux que ça.

Puisque je te dis que je t 'ai dans la peau, ma petite môme.

Tu te rappelles la guinguette au Nouvelle -Sion ?

ta petite fleur.

Bravo ! Bravo ! Bravo ! Bravo !

C 'est le premier but de la partie au bénéfice de l 'excelsior.

Dabeck semble complètement hors de forme. Son attitude est invraisemblable,

incompréhensible. Et où ils ont déniché ton Dabeck ? À mes ranos ? Qu 'est -ce

qu 'il y a ? Qu 'est -ce qui t 'arrive ? T 'es pas fou, non ?

Pose -moi ! Réponds ! Reviens !

Quel est l 'empreinte salaud qui m 'a

foutu de la flotte sur la gueule ? Si c 'est une installation, ouvre la jojo. Qu

'est -ce qu 'il y a ? Il y a quelque chose que tu n 'as pas digéré ? Je n 'ai

pas digéré que je suis coûtu.

Mais ça ne va pas se passer comme ça. Ta becque ! Ta becque ! Mon enfant, mon

petit, mais qu 'est -ce qui se passe ? Le premier qui m 'emmerde, je lui fous

mon poing sur la gueule.

Mais... Où va -t -il ? Soignez ça, soignez. Il y a du louches là -dessous.

faut que je le sache.

Il faut que je le sache.

Petite fleur.

Mon petit beau.

Mon beau vieux.

Tiens, vois ça, ça va te retaper.

Vous m 'avez fait oublier ma gosse, ma chanine, ma petite amour.

Jamais je n 'oublierai. Tantôt jamais.

Jamais. Jamais.

Jamais. Allons, allons, du calme. Qu 'est -ce que c 'est que ce travail ?

lance -moi, t 'es dingue ! Alors vous, laissez tranquille.

Parce qu 'on ne tient rien par la violence.

Compris ? Bon.

Non, d 'avec. Vous voyez le problème.

Et puis moi, ça, on va ranger ça. Allez.

Laissez. OK !

Je vous dis ce que j 'ai à foutre ici.

Et puis c 'est tout. Le présent, il faudra le faire à nous.

Moi, j 'ai 25 kilomètres pour assister à ce triomphe. Et non pas une crise de

désespoir comme ça. J 'ai tout de même le droit de savoir ce qui se passe. Qu

'on m 'explique ce qui se passe.

Alors, alors, alors, monsieur Coquille.

J 'ai dit, ma petite fleur. Oh, d 'un bec, d 'un bec, d 'un bec. Alors, alors,

ça, si je n 'ai préféré en rire, tu me ferais de la peine. Alors, alors, allez,

on pisse. Allez, on pisse. Allez, allez, allez. Mais va te faire foutre, eh,

petit crétin.

Si tu fais ta capoche, moi je me fâche, hein, pour le petit gamin, là. Monsieur,

fais du caprice, maintenant.

Fais du caprice, là. Alors que dans ce stade, tu as des milliers de petites et

de jeunes femmes qui sont prêtes à s 'émanuer sous tes pas, dans ce qui se

passera avec la poupe dans les bras. Je te vois, d 'avec. Je te vois. Je le

vois, d 'avec. Je le vois. Je le vois, déjà.

Je le vois, je le vois.

Personne n 'essayait de se faire les mots qu 'il fallait pour convaincre ce

petit monsieur. Mais rappelle -toi, tous ces matchs, où dans tes buts immenses,

menaces sont grandioses.

Sous -titres par

Jérémy

Diaz

Les Vaux -Brélois se défendent avec acharnement, mais combien de temps

-ils encore endiguer les assauts furieux d 'adversaires ?

À moins d 'un miracle, la courageuse foot d 'équipe paraît vouée à une

écrasante. En effet, qui pourrait maintenant encore sauver Vaubrel ? Bonne

nouvelle pour les supporters de Vaubrel. Voici Dabeck qui revient prendre sa

place. Quoique c 'est curieux, je ne reconnais pas sa silhouette.

Mais regardez, c 'est Antoine ! Là !

Mais qu 'est -ce que c 'est que ce type ? Enlevez -moi ce crétin tout de suite,

vous voulez ma peau ! On dirait Antoine Péralou, le commis du pâtissier. Il

jouait en junior, il n 'en a jamais touché une.

Et vous me dites ça en face ? Décidément, je me sens très en forme.

Mais si, je vous assure, c 'est Antoine.

Ça devient grave, tu vois partout.

Mais poussez -vous ou quoi ? Barrez -vous ! Qu 'est -ce que vous voulez que

vous voie derrière vous ? Allez jouer ailleurs, moi j 'ai pas fait 500

kilomètres pour ne pas avoir le match. Allez jouer ailleurs.

Barrez -vous ! Mais poussez -vous !

C 'est ça.

surprendre les experts.

Et c 'est là pour moi, ça, c 'est tout.

Attention, un boulet de cadeau se fâche, il éclate, mais il descend la balle au

pied comme un taureau curieux. Il revient sur le premier adversaire, puis

frigo, tel un bulldozer, il semble absolument déchaîné.

Laissez -le jouer, allons, soyez pas mauvais camarades tout le temps. Allez,

cadeau continue à descendre, le buisson. Vous êtes mignons, faites -nous un joli

shoot.

Antoine dégage et se permet quelques grands battes qui prouvent en tous les

son excellent moral.

11 mois avec lui comme la souris avec le chat. Se livrant à une série de

dérives, les pouces tout flots, à faire pâlir les Harlem Globetrotters eux

-mêmes. Complètement épuisé, perdant l 'équilibre, écumant de rage, boule de

canon, se roule sur le sol, en proie à une crise de nerfs. C 'en est fait de sa

réputation.

Antoine, ce prénom seul suffira demain à désigner une grande vedette. Il est

stupéfiant. Le voici qui se lance dans une action d 'une rare audace. Antoine a

quitté sa surface de bûche en jouant avec la balle avec une adresse inouïe.

laisse sur place aussi pour suivant. Il part à l 'attaque. Que va -t -il faire ?

Que va -t -il faire ? Une connerie.

C 'est bon. C 'est bon. C 'est bon. C 'est les superlatifs qui manquent.

Va -t -il réussir à rentrer vivant dans la légende ?

qu 'il ait déchiré le filet, qu 'il retourne...

Change chose là -dedans, s 'il vous plaît. Eh bien, nous sommes bien

'avoir gagné. C 'est évident.

Dire que nous espérons faire mieux la prochaine fois, ça n 'a pas question.

Parce que j 'avoue, j 'ai été sublime.

On n 'est sublime qu 'une fois.

Alors d 'autre part, c 'est tout.

C 'est tout ? Vous n 'avez rien à ajouter ? Ah si, si, si. Je dis crotte à

mouille farine.

Et il prendra bonheur.

Très fort pour moi.

C 'est tout à fait bon.

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