All language subtitles for The.Wire.S05E01.DVDRip-Orpheus

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali Download
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Tu vois, je suis ici pour te dire

que cette histoire de garder le silence, c'est pas ce que tu crois.

T'es ici, tu te la fermes

en attendant ton avocat pay�.

Tu te trouves intelligent, hein ?

Non, tu vois...

�a fonctionne si t'es un criminel de g�nie,

pas quand on t'a vu t'enfuir du lieu du crime.

Quand ton partenaire est pas dans la pi�ce d'� c�t�

en train de te d�noncer.

Oh, oui.

Oui.

Il moucharde, le con.

On est m�me all�s au McDo pour lui parce qu'il nous aidait.

Deux quarts de livre, une grosse frite,

des biscuits, une boisson Dr Pepper.

C'est ce qu'il aime, ton ami, pas vrai ?

C'est bon, sors.

O� on va ?

� la salle de pause. Tu pourras manger en paix.

- Bon. Mais je dirai rien. - C'est �a.

Marnell, tu fais quoi, merde ?

Depuis combien d'ann�es on fait �a, selon toi ?

Au moins 20.

Vrai.

Vrai.

Faux. Mets-les dans la machine.

- C'est s�rieux ? - Oui.

Les Am�ricains sont idiots. On croit ce qu'on nous dit.

Bon.

Elle sent mon c�ur battre ?

Ton pouls, oui.

Si Marnell dit que j'�tais arm�, il ment.

La machine nous le dira, petit.

On est pr�ts ?

- Oui. - Une facile pour commencer.

T'appelles-tu Dashawn Fredericks ?

Oui.

Vrai.

Et habites-tu vraiment

au bloc 1200 de la rue Woodyear � West Baltimore ?

Oui.

- Vrai. - Est-ce que toi et Marnell

avez abattu votre pote Pookie sur la rue Cary comme l'a dit Marnell ?

Non. Non.

Faux. Petit menteur de merde.

La machine se trompe jamais, petit.

Merde !

Faut toujours qu'il s'ouvre la trappe.

J'aurais d� tirer sur Pookie moi-m�me.

Laisser Marnell chez lui, merde.

Le sale chien.

Plus le mensonge est gros,

plus ils y croient.

"Plus le mensonge est gros, plus ils y croient." - Bunk

O� est le BlackBerry ?

Il a apport� sa musique.

�a paie, les petites courses, pas vrai ?

Un gars non identifi� s'en vient. Tu l'as, Jimmy ?

Oui. Face � face.

Merde.

On s'amuserait plus si on �tait pay�s.

J'ai entendu une histoire sur toi quand j'�tais dans l'Ouest.

- On t'a menti. - Je t'ai pas dit ce que c'�tait.

Peu importe, c'est faux.

T'as infiltr� un groupe criminel,

et au lieu de les arr�ter, t'as conclu le march�.

J'ai lu dans un rapport qu'une pute t'a suc�,

et t'aurais �crit qu'elle l'a fait.

Tu crois tout ce que tu lis ?

Tout ce que je dis,

c'est que si je prends ta marchandise, tu me donnes une bonne part.

Je dois payer mes associ�s et tu fais monter les prix.

Paie-les moins.

C'est mes associ�s.

Donne l'exemple.

Partage 60-40.

Tu veux mieux ? Tu devras t'�quiper.

J'attendrai que Chris, Snoop et les autres vous rendent visite.

On perdra pas de temps avec vous.

Je crois que tu le sais.

C'est bon.

Direction nord sur Fulton.

Lester, il va vers toi.

- Je le vois. - Compris.

Chaque jour, c'est pareil.

- Regardez cette belle salope. - Debout !

Assoyez-vous.

Je ferai pas semblant d'�tre insult� par votre semblant de respect.

Aujourd'hui, sergent.

Demain, il sera peut-�tre lieutenant.

On sait jamais, avec les gens de carri�re.

Si je voyais � ma carri�re, serais-je ici

pour vous diriger, bande de nuls ?

Lisons d'abord les avis et les mandats.

- Avis de merde. - Mandats de merde.

Qu'est-ce qui se passe avec nos payes ?

Oui.

Calmez-vous. Si je savais, je vous le dirais.

On est tous dans le m�me bateau.

On n'a pas pay� mes heures suppl�mentaires en cinq semaines,

et je dois payer mes dettes,

les frais de scolarit� des enfants

et mon ex-femme pour qu'elle paie sa sale avocate...

Fermez-la et assoyez-vous !

Assoyez-vous.

On autorise les heures suppl�mentaires et les pr�sences en cour.

Mais vous payez pas.

Le syndicat dit qu'on fera pression pour r�gler �a.

Quand la ville aura r�gl� ses probl�mes budg�taires,

on recevra des payes r�troactives.

- Pour chaque heure travaill�e. - Merde.

�a vaut rien.

65 heures qui valent rien.

Agent Brown, assoyez-vous.

Assis !

On est tous des professionnels.

Et on travaille dans le pire quartier d'une des villes les plus dures au monde.

Soyez-en fiers.

Les promesses qu'on a faites seront tenues.

La municipalit� a des probl�mes,

mais ils se r�gleront.

Attendons la solution en professionnels.

Maintenant, quelques avis.

Un message du service des v�hicules.

Aucun v�hicule ne sera r�par� sur la rue Dickman jusqu'� nouvel ordre.

Quoi ?

Les coupures budg�taires exigent

qu'on se d�brouille avec les v�hicules dans leur �tat actuel.

Ces autos de merde tombent en morceaux. Le savent-ils ?

O� es-tu ?

Derri�re lui.

- Il est dans votre mire. - C'est bon, Lester.

Le peuple s'�nerve ?

J'ignore si on peut tenir encore longtemps.

L'an dernier, on leur a promis des augmentations,

de l'�quipement, des autos.

L�, on ne paie plus les heures sup.

T'as parl� de professionnalisme ?

Dans le vrai monde, les professionnels sont pay�s.

Major, on a un probl�me � l'arri�re.

- Si �a t'emb�te, nettoie. - Va chier.

Va chier toi-m�me.

C'�tait comme �a quand je l'ai eue hier soir.

Nettoie-la ou dis aux gars du soir de nettoyer.

Nettoie �a.

Va chier, Gene. Laisse pas l'auto comme �a pour le suivant.

Tu te plains comme une petite chienne, Bobby.

Est-ce mon devoir de les arr�ter ?

Tu crois que c'est bon pour leur moral ?

Ils ont pas �t� pay�s depuis des semaines.

Ils ont pas le moral.

�a fait une demi-heure qu'il tourne en rond.

Incroyable, non ?

C'est parti.

J'ai une r�union.

- Tu veux que je vienne ? - Non.

Va surveiller ton coin. Je t'avertirai au besoin.

- Il est en route. - C'est bon.

Lester, t'es l� ?

Sur Reisterstown, avec Chris.

Marlo est en route.

Devrait-on le suivre ?

Pourquoi ? On sait o� il va.

Non, monsieur, on a d�j� coup� au maximum.

On r�parera pas les autos pendant un mois.

Et on retarde toutes les payes d'heures suppl�mentaires.

Et le crime ? Quelles sont vos statistiques ?

La diminution que vous esp�rez est impossible avec les coupures.

Seigneur, il doit y avoir une baisse.

- J'ai fait campagne l�-dessus. - Les payes...

On paiera ce qu'on peut. Et les augmentations de salaires promises ?

Elles viendront, mais l'an prochain.

Je dois investir dans l'�ducation,

mais dites � votre personnel que je sais ce que j'ai promis.

Que pouvez-vous couper d'autre ?

Il y a une enqu�te � long terme en cours

� propos des corps qu'on a trouv�s dans des maisons l'an dernier.

Des mois de surveillance. Des milliers d'heures.

Et on est pas pr�ts de faire des arrestations.

Vous voulez qu'on cesse une enqu�te

sur les meurtres de 22 personnes dont les corps ont �t� abandonn�s ?

�a a fait les nouvelles dans tout le pays.

L'an dernier.

Je veux pas qu'on dise qu'on abandonne.

Je veux pas �a aux nouvelles.

Mais nos finances pourraient nous obliger

� suspendre temporairement l'enqu�te

en attendant des perc�es.

Autre chose ?

Il faut abolir la limite de dix heures sur les seconds emplois.

Si vous faites �a, vos policiers ne seront plus policiers.

Ils deviendront gardiens de s�curit�, portiers ou menuisiers.

Sauf votre respect, le moral est au plus bas.

Si vous ne leur faites aucun cadeau,

vous risquez de les perdre.

Tenez le coup maintenant

et tout ira bient�t mieux. C'est promis.

Dites-le, Norman,

vous le pensez.

Dire la v�rit� aux dirigeants, Norman.

C'est pour �a que vous �tes ici, non ?

Quand le gouverneur vous a offert 50 millions,

vous auriez d� les prendre.

Il a pris l'argent sans devenir gouverneur.

Il a vol� le service de police, la criminalit� reste haute,

mais il est pas gouverneur.

Juste le pauvre maire d'une ville fichue.

- �a va mieux ? - Un peu.

Vous ?

Il a c�d�.

Il prend notre merde � 60-40.

Il a pas de c�ur.

- Il y a de la place pour d'autres ? - C'est s�r.

- C'est bon. - Pas besoin d'en faire un cirque.

La police te suit toujours ?

Constamment.

Le Blanc aux cheveux noirs est sur le toit avec Booker T. Washington.

Il nous espionne.

Le jeune l'a vu monter.

Allons-y comme �a, alors.

C'est tout.

Tout �a pour �changer quelques mots.

Comment le prendre sur le fait ?

- Lester ? - A-t-on fini pour la journ�e ?

Tu veux pas voir o� Chris ira ensuite ?

On le suit depuis des mois. Il se laisse pas prendre.

Et personne paie nos heures sup.

Oui, on a fini.

Compris.

On a de l'essence. Faites le plein.

Marcus, t'as quelque chose pour moi ?

- Spider, t'as quelque chose pour moi ? - Pour toi ? Non.

Comment �a va ?

C'est dur � dire.

Il leur en manque ?

Je sais seulement qu'ils m'ont pas dit.

On a de l'essence. Faites le plein.

Rentre � la maison. Bug revient bient�t de l'�cole.

Je suis pas toi, Michael.

Va chercher Bug. � ce soir.

On a de l'essence.

Il nous en manque ?

�a va. Il en reste 60 sur 1400. On s'en occupe, Mike.

Pourquoi tu dis rien � Duke ?

- Pourquoi tu fais le con avec lui ? - Je fais pas le con, vieux.

C'est lui qui agit en salaud.

L'essence est chaude.

Ils sont moins prudents.

Ils se voient au m�me endroit depuis deux semaines.

Le terrain � McCulloh ?

Lester, �a veut rien dire, depuis le temps qu'on les suit.

Ils vont devenir paresseux, prendre des habitudes.

Ils le font tous avec le temps.

A-t-on parl� d'heures sup ?

On a travaill� 14 heures, on nous en paie 8.

Il faut passer au vert avant de r�gler les choses.

C'est ce qu'on m'a appris.

180 heures, et �a continue.

Encore un peu, ce sera un mois de travail.

Je risque la prison si je paie pas la pension de mes enfants.

Quelqu'un veut � boire ?

Qui paie la tourn�e ?

Je peux en payer une ou deux.

J'en boirai une ou deux, alors.

Oui, et un quai pour le bateau ?

Oui, et un belv�d�re ici... pour ma femme.

Sais-tu quand nos heures suppl�mentaires seront pay�es ?

On travaille des quarts doubles en surveillance.

On m'a rien dit.

J'ai pas de bons contacts.

Il faut arr�ter l'enqu�te.

Expliquez-moi comment on laisse tomber 22 meurtres. Expliquez-moi.

Ordres du maire.

Mes meilleurs agents ont travaill� pendant un an.

Pour qu'on abandonne ?

Colonel, on n'arrive plus � les payer depuis un mois.

O� est Carcetti, merde ?

Il a promis que �a changerait.

Il est occup� avec les �coles, et on attend.

Le maire a pris des engagements envers moi.

Si vous voulez encaisser une faveur au nom du service, libre � vous.

Pendant que vous y �tes, t�chez de r�cup�rer votre auto.

L'agent aux budgets vient d'appeler

disant qu'on n'en fournit plus aux colonels et rangs inf�rieurs.

Attends. Si tu le mets ici, je t'aurai.

Le petit est dou�.

H�, Duke...

J'ai r�fl�chi.

T'as pas � travailler dans la rue si tu veux pas.

T'en fais assez avec Bug pour m�riter ta paye.

Que veux-tu dire ?

Tu t'occupes de lui.

Si t'allais en prison

pour une merde, qui s'occuperait de Bug ?

Qui surveillera ton coin le matin, alors ?

J'ai pens� promouvoir Spider,

voir s'il se d�brouille une semaine.

Je serais un genre de gardienne ?

Je ferais quoi en attendant que Bug rentre,

nettoyer le four et pr�parer des biscuits ?

Tu fais ce que tu veux.

Avant qu'il rentre, ton temps t'appartient.

Tu m'as battu.

Merde, tu m'as battu.

De sales menteurs, sales menteurs de merde.

Du calme.

J'�tais heureux comme patrouilleur. �a allait bien.

- Tu t'ennuyais. - Merde, non. J'�tais heureux.

Les salauds sont venus me dire:

"C'est une �re nouvelle, Jimmy."

Ils parlaient de changement. Rien ne change jamais.

S'ils m'avaient laiss� faire quand Marlo avait des cellulaires,

je l'aurais pinc�.

Mais ils font pas les bonnes choses. Ils ont pas �a en eux.

Et maintenant, on continue � surveiller Marlo sans arr�t.

Ils ont coup� notre paye et pris notre camion de surveillance.

Et ose m�me pas demander

une nouvelle cam�ra num�rique.

Il faut qu'on le fasse sans d�penser.

- Bunk est en ville. - Bunky-Bunk, viens ici.

- Jimmy. - Viens ici, bel homme.

Allez, Bunk. Paye-moi � boire, ma pute.

Avec quoi ?

J'aurais cru que les patrons

paieraient au moins l'escouade des meurtres.

Allez, Pete, prends ces coupons.

Je te paie 50 cents au dollar contre ma facture.

- Du comptant. - Le double quand j'aurai ma paye.

La ville aura jamais les moyens de payer ce qu'elle doit.

Comment paiera-t-on le compte au bar ?

On pourrait voler un d�panneur.

Le G et L, rue Edmondson. Je m'occupe du caissier.

- Je te couvrirai. - Je surveillerai la porte.

Qui nous conduira ?

Dans chaque plan, un cha�non manquant.

Para�t qu'ils ferment les bureaux �trangers, Johannesburg, P�kin.

- Des mises � pied, comme � Philly. - Jamais de la vie.

Des retraites anticip�es.

Apr�s, des mises � pied.

Tu t'en fiches. T'as de l'anciennet�.

Quel dommage de perdre des journalistes dans la vingtaine.

Sacr� d�g�n�r�.

Oui, Kleppner aime embaucher des jeunes.

23, 24 ans, corps de mannequin.

Cheveux longs et lisses, yeux de biches.

Et la moiti� d'entre elles savent pas �crire.

Oui, notre cher r�dacteur en chef.

C'est vrai qu'il pr�f�re un certain genre.

Messieurs...

Point d'interrogation.

Un jour, j'aimerais d�couvrir comment c'est

de travailler pour un vrai journal.

Quoi ? J'attends des appels.

Commence � �crire, comme �a j'aurai pas � tout refaire ce soir.

- Refaire mon travail ? - Fletch.

Respecte l'heure de tomb�e une fois dans ta vie.

- Une histoire sur la r�union du conseil ? - Oui.

J'ajouterai du nouveau pour l'�dition de demain.

Ils voteront � propos des sans-abri, non ?

Nerese renverra peut-�tre la question au comit�.

Ah ? Bon, trouvez-moi des nouvelles.

Il y a un incendie.

Vous �tes-vous demand� ce que c'est ?

Je m'occupe pas des faits divers.

Mais as-tu appel� Twigg ?

C'est un chroniqueur, pay� � ne rien faire. Toi, quelle est ton excuse ?

Il est au salon des fumeurs. Appelle-le.

Quel genre de personne regarde un incendie ?

C'est honteux.

O� pr�f�reriez-vous �tre, les jeunes ?

Salut, Gus.

Dis, Jay.

AP parle de coupures en transports en commun.

Ne me dis pas.

Le Daily Record en parlait ce matin. L'Agence de transport.

Le bureau d'�tat couvre la nouvelle.

Le Daily Record.

Bon, il est 14 h. Donnez-moi vos id�es

si jamais vous avez l'intention de faire du journalisme aujourd'hui.

Bureau municipal. Haynes.

Tu l'as pas ?

Que mettra-t-on comme photo alors ?

Super. G�nial.

On n'a pas les photos de la piste de course.

Et celles de la conf�rence de presse de Hopkins ?

On a laiss� tomb� � cause de la piste. Swag, encore moi.

Il y a un incendie dans l'est de la ville.

�tonne-moi avec une belle photo, compris ?

On a beaucoup de crimes reli�s aux drogues.

La loi sur les armes � feu impose une peine minimale de cinq ans

et il faut r�duire le nombre d'homicides.

Surtout que vous avez coup� le budget de la police.

Nos probl�mes d'argent ne sont pas secrets,

raison de plus pour que le procureur g�n�ral s'en m�le.

Mes priorit�s sont la lutte contre le terrorisme et la corruption.

Vous me l'avez dit quand je vous ai parl� des corps abandonn�s.

Je suis pr�t � vous fournir une dizaine d'agents du F.B. I.

Et tout l'�quipement dont ils auront besoin.

Mais l'affaire Clay Davis passera au f�d�ral.

Notre procureur d'�tat a mont� le dossier.

Il d�cidera quoi en faire.

Il veut garder le dossier aupr�s des autorit�s locales.

Mais si vous convainquiez M. Bond d'y repenser,

on trouverait les ressources pour enqu�ter sur les meurtres

et sur le crime par arme � feu.

Sans Clay Davis, vous laisserez courir le meurtrier ?

Le F.B. I. Et le procureur des �tats-Unis

sont pas ici pour faire le travail de votre corps policier.

- Vos lacunes sont pas notre faute. - Le sang coule dans nos rues.

Il s'en fiche, tant qu'il aura pas la peau d'un l�gislateur d�mocrate.

Et pour prot�ger ce l�gislateur,

un des fraudeurs les plus corrompus de l'�tat,

- vous feriez l'impossible. - Je me fiche de Davis.

- Je le prot�ge pas. - Alors livrez-le-nous.

- C'est � Bond de d�cider. Parlez-lui. - C'est fait.

Et il vous a envoy� promener, le r�publicain ?

Je ferai de m�me.

Bonne chance avec la criminalit�.

C'est bien all� ?

Savez-vous pourquoi il veut enqu�ter sur Clay Davis ?

Pour massacrer les d�mocrates

et donner � son copain golfeur r�publicain

quatre ans de plus au manoir du gouverneur.

Bond garde le dossier pour aider le parti, donc ?

Non. Il le garde pour faire de Clay Davis son troph�e.

Je devine que notre procureur d'�tat

veut un jour devenir maire.

Vous �tes pris dans les deux cas.

Si le F.B. I. Prend l'affaire Davis, Bond n'en tirera rien.

Mais s'ils le coincent et le font parler,

il fera tomber l'administration Royce.

Vous y compris, peut-�tre.

Vous en faites pas pour moi.

Mais vous avez claqu� la porte au nez du F.B. I.

Alors qu'on a besoin d'aide.

C'est leur probl�me.

Histoire de filles.

Heureux que Marlo ait un passe-temps.

Emm�ne-la � sa chambre.

Laisse-la se servir du minibar, regarder la t�l�.

Quand elle sera install�e, on s'occupera de l'autre chose.

Monk me reconduira.

Parlons de nouvelles choses.

John Hopkins ach�te tout au nord de la rue Monument

et d�molit les immeubles.

On sait ce qui s'en vient pour East Baltimore.

Oui. Ils nettoient le ghetto.

Tous les Noirs s'en vont � Baltimore County.

Bient�t, East Baltimore ne sera plus � Essex.

Il y a d�j� un march� le long de la 40 et � la station Turner.

- Un nouveau territoire � s'approprier. - D'habitude, oui.

Mais ici, on parle de gens de l'est forc�s de se d�placer.

Il faut s'occuper des plus touch�s.

C'est-�-dire toi.

Je travaille dans l'est, oui, surtout.

Mais je parle de Hungry Man, de Parker et de Ghost.

D'autres que moi.

Hopkins touchera pas � ta part de march�, Marlo.

- Alors ceux qui souffrent... - Je vois �a.

Envoie donc un de tes jeunes sonder le comt� ?

Donne une chance � un nouveau.

Sans vouloir te manquer de respect, mes affectations de personnel

concernent pas le groupe.

Qu'en dit Slim ?

�a te dit, le grand ? Tu irais en �claireur pour nous ?

Non, je suis bien o� je suis.

Marlo, tu d�passes un peu les bornes.

C'�tait juste une id�e.

La division en pourcentage...

Garde Marlo � l'�il.

Il pr�pare quelque chose.

C'�tait tout un territoire.

J'ai mis six ans � le d�velopper.

Reginald.

Reginald.

Je pars travailler, je fais le quart de nuit cette semaine.

Tu sais, je pourrais rester ici tranquille,

t'as pas � t'en faire.

Tu restes pas quand j'y suis pas. C'est le r�glement.

Je suis ton fr�re. J'ai nulle part o� aller.

La derni�re fois que t'es rest� seul, t'as donn� mes trucs au pr�teur sur gages.

Tu t'en souviens ?

Tu pourrais verrouiller la porte, non ?

Je suis ici, en bas.

Mes r�gles.

Tu l'as dit.

Le palais de justice ? Quelle id�e ?

J'y vais.

Rupert.

Quoi, encore ?

On d�mant�le l'unit�.

Les d�tectives iront en service r�gulier.

La direction me l'a dit hier. Le maire a approuv�.

Ils enterrent l'enqu�te sur les corps et Marlo Stanfield.

- Pour l'argent ? - Ils coupent partout.

Les heures, l'�quipement, le labo, les v�hicules.

Chaque dollar doit servir � boucler le budget des �coles.

Cedric a tent� de raisonner avec Carcetti

pour garder l'�quipe sur Stanfield, au moins.

Et Clay Davis ? L'affaire passera au grand jury.

Si Freamon retourne aux homicides, ils l'auront pas pour �a

et tout d�pend de Lester.

Excusez-moi. O� est le bureau du greffier ?

- Criminel ou civil ? - Criminel, aucun doute.

Au fond, derni�re porte.

- Quand verras-tu le maire ? - Dans une heure.

J'ai quelques minutes � la fin de sa journ�e.

J'irai avec toi. Passe me prendre au bureau.

O� vas-tu � pr�sent ?

Partie 18 des audiences. Derni�re chose � mon horaire.

Et pour le bureau d'�tat ?

On pr�voit des coupures aux transports en commun.

- Un essai du gouverneur. - �a affecte bien des gens, non ?

Si elles ont lieu. On en a d�j� parl�.

On peut tout de m�me parler d'impact potentiel.

� vrai dire, le Daily Record a eu le scoop l�-dessus.

Pourquoi pas en parler ? Si c'est un essai...

Notre reporter en transports a pris sa retraite.

- Trouvons-en un autre. - On devrait, mais...

M�me si Chicago se serre la ceinture, on devrait pas reculer.

Leurs coupures nous emp�chent pas de publier un bon journal.

On fera plus avec moins.

On a plus de ressources que le Daily Record.

Mais pas de reporter sur les transports.

Monseigneur, on est all� � la r�union m�tropolitaine ?

- Qu'en dis-tu ? - Le bureau municipal.

Le procureur d'�tat d�nonce le travail policier m�diocre,

long article de Warmcastle. Le conseil municipal se r�unit.

Pas de vote sur les sans-abri, mais on trouvera quelque chose.

Accident mortel sur l'autoroute, deux meurtres

et un incendie dans une maison de ville � Baltimore City

pour lequel on a peut-�tre une photo.

Affaires r�gionales.

Article de Hopkins sur la biom�decine,

mais pas de photo de la conf�rence de presse.

Et un article sur la discrimination � l'Universit� du Maryland.

On dit que malgr� les statistiques,

les minorit�s sont mieux accueillies sur le campus.

- Que �a s'est am�lior�. - Vraiment ?

Gene Robbins est doyen de la facult� de journalisme.

J'ai d�n� avec lui l'autre jour.

- N'emp�che... - Et il a dit

que la r�putation de l'universit� a chang� derni�rement

aupr�s des employ�s et des �tudiants noirs.

- Il est blanc, non ? - Qui ?

Ce type en journalisme. Dean Wormer, Dean Martin, je sais pas.

J'ai travaill� avec Gene Robbins � Philadelphie.

C'est un bon journaliste et une source fiable.

La race, c'est pas la question.

Laissons donc le sujet de c�t�

le temps d'y assigner un reporter

pour d�couvrir la vraie perception des minorit�s � l'universit� ?

C'est bon. On y va.

On se reparle dans une heure.

Pourquoi le provoquer ? Tu sais qui est Gene Robbins.

Qui provoque qui ?

Si j'ai une opinion sur une histoire, j'en parle.

Une salle des nouvelles saine ?

C'est un endroit magique o� on argumente sans arr�t.

- Je ne provoque personne. - "Dean Martin" ?

Peut-�tre un peu.

Merci.

D�TENTION PEINE: PRISON � VIE

Tu devais pas te pr�senter en cour.

T'as fait reporter l'accusation pour arme � feu.

Alors que se passe-t-il ?

Tu te souviens du Russe qu'on a pinc� pour meurtre

dans l'affaire du port, il y a un bail ?

J'y ai pas travaill� avec toi.

Alors non, je me souviens pas.

Chris Partlow s'en souvient.

Mlle Gutierrez.

Gutierrez !

Par ici, vite.

Oui.

Tu dis qu'on a �vacu� 120 personnes.

C'est le cas.

On n'�vacue pas les gens.

Enfin, on peut, mais c'est pas ce que tu veux dire ici.

On �vacue un immeuble.

�vacuer une personne, c'est lui faire un lavement.

Les d�tails, Mlle Gutierrez.

Au Baltimore Sun, le bon Dieu est dans les d�tails.

Montre-leur, Spry.

Que faire avec ces jeunes gens ?

Merde.

Une poup�e br�l�e.

C'est encore Carlyle.

- Photo. - J'ai les photos de l'incendie,

et il y a une Barbie br�l�e en avant-plan.

- Oui ? - Oui.

Je te croirais peut-�tre si Carlyle n'avait pas pris la photo.

Je n'arrive pas � y croire. Imprimez-moi autre chose.

Chaque photo d'incendie,

il y a une poup�e br�l�e dans les d�combres.

Je l'imagine avec sa collection de poup�es,

versant de l'essence sur elles.

Va voir son coffre d'auto, il en est plein.

Quelle est la une ?

Le conseil reporte le vote sur les sans-abri � la demande de Carcetti.

Il veut pas donner l'impression qu'on les chasse,

alors il demande � Nerese de reformuler le projet.

Il a raison. On �vacue pas les gens.

- Quoi ? - Rien.

- T'as du bon ? - Ce que l'�quipe de jour a rat�.

Accident mortel � Charles County, fuite de gaz en ville.

Des faits divers, hein ?

C'est tranquille.

- C'est nul ici, pour les nouvelles. - Tu trouves ?

On parle de nous � l'�chelle nationale ? Rarement.

Les corps trouv�s l'an dernier, �a a fait jaser.

L'affaire est pas class�e.

L'histoire allait nulle part.

Et depuis, quoi d'autre ?

Jeff. Jeffy-Jeff.

Quoi ?

Viens ici. Seigneur.

Quoi encore ?

Es-tu rest� pour les projets de zonage ?

- Non, je suis revenu �crire. - Consulte les archives.

Et les extraits vid�o. �a remonte � loin.

Retourne � l'h�tel de ville voir ce qu'ils ont vot�.

Trouve qui a parrain� �a.

D�couvre si �a vient de Carcetti ou de Nerese ou quoi.

Harc�le-les pour d�couvrir ce qui se passe.

Pourquoi ? Qui est Ricardo Hendrix ?

Un vendeur de drogue. Gros Rick.

Alma, Scott, cette propri�t� de la rue Baltimore est un bar de danseuses

que la ville veut pour le projet de la rue Howard,

mais cette autre propri�t� � �changer,

je veux savoir ce que c'est.

Ils transigent avec un revendeur ?

Qui a un casier judiciaire bien rempli.

Vas-y. Je veux des citations.

Alma, rends-toi � cette adresse.

Un bar de danseuses, le Desperado.

Demande � voir le proprio, Ricardo Hendrix.

Tant qu'on n'aura pas son commentaire, on parlera de lui � la une.

Qui est-il ?

Un vendeur de drogue.

Mais si j'en crois ceci, il a des contacts � l'h�tel de ville.

Trouve pourquoi il �change des propri�t�s avec la ville,

- ce qu'il a � y gagner. - D'accord.

Que veux-tu de moi ?

Trouve des extraits, consulte les fichiers de la morgue,

parle des ant�c�dents de Ricardo.

Elle va � un bar de danseuses, et moi, � la morgue ?

- En retard pour la r�union ? - On vous cherche.

Moi ? Je pars. Un �v�nement de charit� au Walters.

On m'a promis que je vous parlerais ce soir.

- C'est � mon horaire ? - Tout est retard�.

- On devait vous t�l�phoner. - Faites vite.

Burrell a d�mantel� l'unit� qui enqu�tait sur les meurtres.

Quand on sera riches, on y reviendra.

�a marche pas comme �a.

On abandonne pas une enqu�te pour la reprendre sans...

Colonel, on n'a pas d'argent. Pas un sou.

Rien � faire avant le nouveau budget.

Dans ce cas, on oublie Clay Davis juste quand on passe au grand jury.

C'est la m�me unit� ?

J'ai besoin de bons hommes.

Combien en faut-il pour fermer le dossier ?

Deux d�tectives.

Je dirai � Rawls que vous gardez deux hommes pour Clay. Le reste, c'est fini.

Je dois partir.

Un politicien corrompu vaut plus que 22 morts.

Bon � savoir.

Pour �conomiser, on a m�me plus d'autos dans les rues.

Fini les patrouilles.

O� est all� l'argent ?

Aux �coles.

Carcetti veut pas cong�dier de profs, alors on y passe.

T'es parti au bon moment.

Regarde-toi.

Le beau Thomas porte la derni�re mode pour hommes d'affaires.

Un ensemble discret, la subtilit� incarn�e.

�a se peut, �a ?

S�rieusement, t'as l'air en forme.

Je m'en tire bien.

Je dois refuser du travail.

Je me suis fait conna�tre

et les avocats ont accouru de partout.

J'y pense, j'ai un nom � vous faire v�rifier.

Plaques, immatriculation, t�l�phone. Une photo, tant que vous y �tes.

Je paie la prochaine tourn�e, d'accord ?

Il �tait temps !

Pas l'habitude d'avoir de l'argent, on oublie. Une tourn�e.

�a se lit bien ?

C'est net et �a a du mordant.

- Premi�re page, � c�t� de la une. - Que dit-on ?

Une affaire en or pour le proprio criminel d'un bar de danseuses.

Il vend son terrain � la ville pour 1,2 million

et on lui vend une meilleure propri�t�

pour d�m�nager son bar � cinq rues de l� pour 200000 $ .

- Il se fait un million dans l'�change. - O� est le probl�me ?

On v�rifie les donateurs � la campagne de Nerese.

On a 40000 $ de Ricardo Hendrix

et d'un tas de personnes utilisant l'adresse du bar.

T'as rien dit � la r�union ?

On l'a trouv�... En fait, Jeff Price a trouv� �a

parmi les projets de zonage au bas de l'ordre du jour du conseil.

Il �tait tard, mais il l'a trouv�.

Bon, premi�re page, sous le pli.

Super.

Bureau m�tropolitain.

Gus, Price veut te parler sur la deux. Nerese est avec lui.

Merde, on va y go�ter.

Gus ? C'est Jeff.

La pr�sidente du conseil veut te parler.

- Officiellement ? - Non. J'ai sa citation.

- Officieusement. - Passe-la-moi.

Tout est parfaitement l�gal.

Sans aucun doute, madame.

On a besoin de sa propri�t�

et c'est dans notre int�r�t de lui permettre de d�m�nager.

Ainsi que de lui donner une propri�t�

deux fois plus grande

et un million de dollars en d�dommagement ?

Avez-vous dit au conseil

que M. Hendrix a donn� 60000 $ � votre campagne ?

Je l'ignore, madame.

O� j'habite, 60000 $, �a ach�te bien des choses.

Jeff, c'est toi ?

Je te mets en attente pour Spry.

Donne-moi la citation de Nerese.

- Pr�t ? - Oui.

Dommage qu'on puisse pas utiliser le reste.

Qu'a-t-elle dit ?

Fouille dans les budgets de la campagne.

Il reste 20000 $ dont on ignore la source.

Nerese l'a pratiquement confirm�.

Je reviens.

C'est moi.

On reste tard, ce soir.

C'est bon.

Mais non.

Je suis fatigu�, c'est tout.

Je marmonne quand je suis fatigu�.

C'est tout.

Oui.

Bonne nuit.

Du bleu sur roche.

Du bleu.

Du bleu, go�tez-y tant qu'il est chaud. Venez chercher votre bleu.

Salut, Bubs.

Hauk ?

Bel effort pour la tomb�e.

Quand un politicien de Baltimore te traite de salaud, c'est positif.

Ai-je raison ?

Du beau travail d'Alma,

avec la citation de Gros Rick.

"Je suis un homme d'affaires. Si la ville veut m'aider, tant mieux." G�nial.

- Merci. - Tu l'as convaincu de te parler ?

Je suis entr�e, je me suis assise,

j'ai regard� les danseuses et il est venu me voir.

Il croyait que je cherchais du travail.

Tu m�rites mieux qu'une mention pour �a.

Une mention, c'est pas mal.

�a te m�nera pas loin.

O� veux-tu aller ?

Au Times ou au Post. O� d'autre ?

Je sais pas. On n'est pas un mauvais journal.

J'en ai parl� au maire personnellement,

mais tout l'argent va � la lutte contre le crime et aux patrouilles.

Suivre le gang de Marlo pendant un an,

c'est pas �a ?

On les a emp�ch�s de tuer en les surveillant.

- Ils savent que vous �tes l� ? - Apr�s un an ?

On m'a aussi fait des promesses.

On m'a dit qu'une �re nouvelle d�butait.

C'est pas le moment, on dirait.

O� va-t-on, alors ?

McNulty et toi retournez aux homicides.

Dozerman est affect� � l'unit� tactique.

Lieutenant, vous comblerez un poste de nuit dans le nord.

Freamon, Sydnor, affect�s au bureau du procureur d'�tat

pour porter le cas Davis devant le grand jury.

Quand on aura de l'argent,

vous reprendrez tous l'enqu�te.

D�sol�.

Je me demande c'est quoi, travailler pour un vrai service de police.

50 cents.

50 cents.

Merci bien.

1 M$ � un vendeur de drogue gr�ce � la ville

Quand a-t-on appris la nouvelle ?

Gus a vu �a � l'ordre du jour du conseil vers 21 h 30.

C'est une bonne histoire.

Qui fait l'article en r�action ?

Jeff, pourquoi ?

C'est juste...

C'est mon tour d'avoir un bon article.

Reste � l'aff�t.

�a viendra au bon moment.

Il est 14 h, tout le monde.

Je veux vos grands titres.

Il se passe un million de choses en ville,

mais aujourd'hui, on parlera seulement de trois ou quatre.

Les Orioles refusent de payer un lanceur. J'aurais d� rester au Bronx.

- T'as vu �a ? - Quoi ?

Un de nos clients � la une.

On repr�sente Tiger Woods ?

�a m'a seulement co�t� une tourn�e.

Le service de police m'adore. Je suis un martyr.

J'ai fait des ennuis � un pasteur noir

et j'ai perdu mon emploi.

Une tourn�e ?

Toi, un enqu�teur en vue,

aurais laiss� les autres te payer une tourn�e ?

Laisse-moi te parler du compte de d�penses.

C'est mon bureau.

Que veux-tu dire ?

L'enfant prodigue.

Canadian French

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.