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Soyez honnête.
Il vous manque.
Chaque jour.
Alors, vous est venue...
cette idée.
D'homme congelé.
Il ne vieillit pas.
Il ne change pas.
Vous n'aimez pas le changement.
J'accepte le changement.
Je vous en prie, ma chère.
Vous m'avez parlé de votre maison.
Vous avez toujours sa voix sur le répondeur,
ses habits dans le placard.
Mon mari ne peut pas me manquer ?
Dr Bird, ne m'embobinez pas.
Vous avez été à ma place.
Si j'étais assise là, à vous dire
que mon mari est mort depuis 20 ans, que je n'ai touché à rien,
et qu'en plus, je continue de rêver
qu'il n'est pas mort.
Mais qu'il est congelé dans une espèce de...
chambre cryogénique.
Il va revenir.
Mais vous vous rendez compte, non ?
Combien c'est vous qui êtes congelée ?
Parlez-moi de votre mère.
Elle est morte en chargeant le lave-vaisselle.
Le 2 janvier, un jeudi. J'avais 5 ans.
On était dans la maison jaune sur la Potsdamer Platz.
Papa avait été muté en Allemagne.
Je porte un short et un t-shirt avec des dinosaures,
je joue par terre, avec de la pâte à modeler.
Vous vous souvenez comment c'était marrant de la malaxer
sur un journal pour en faire une copie ?
"Mardaduke", etcétéra.
C'était le matin, 9h15.
Il pleuvait.
Puis ça s'est arrêté, et le soleil est apparu.
J'appuie la pâte à modeler sur le papier, par terre.
Sur ce linoleum noir et blanc, au motif à chevrons.
Il fait chaud dans la cuisine à cause de la vapeur
quand tu ouvres le lave-vaisselle.
Elle a sorti les assiettes,
et le panier à couteaux.
Vous saviez qu'on appelait ça...
Un panier à couteaux ?
Non.
Elle retire la vaisselle,
en chantant avec la radio.
"99 Luftballons."
Elle avait une belle voix.
Vous restez longtemps dans ce souvenir.
Dans le passé.
Je suis un voyageur du temps.
J'y retourne, j'y retourne...
Mais je ne peux que... regarder.
Vous savez combien c'est malsain,
cet attachement entre vous.
Je comprends pourquoi vous pensez ça, mais on est vraiment...
La même personne.
Intrinsèquement.
La manière dont on bouge et qu'on...
finit presque les phrases de l'un ou de l'autre.
C'est pas qu'on... enfin, je sais
qu'on n'est pas littéralement pareils, partageant un seul corps.
Ce serait...
On n'est pas fous.
- On est vraiment... - Comme très bien ensemble.
Peut-être pas "comme", mais...
... ça gène qui ?
- C'est... - C'est ce que je veux savoir.
Je sens beaucoup d'hostilité.
Ne m'avez-vous pas dit...
que vous étiez le dernier garçon de votre classe à mûrir ?
Votre voix devient grave.
Les cheveux s'étoffent.
Ce n'est pas une course.
Ce qu'un garçon traverse.
Son changement physique et émotionnel.
Ce qui compte, c'est où tu finis.
N'ai-je pas l'air d'être un homme maintenant ?
J'essaie de vous faire voir la vérité.
Cette colère constante.
Vous vous sentez isolé par le monde,
mais le monde ne vous isole pas.
C'est vous.
Écoutez, je sais que vous...
voulez aider.
Mais ça ne paraît pas, pour ainsi dire, réel.
Parlez-en.
Je ne sais pas. Il y a...
Quelque chose qui cloche.
C'est comme un rêve, voyez ?
Mais pas inintéressant.
C'est comme celui où vous pliez le linge.
Ou quand vous mangez.
Tout semble normal, mais finalement vous savez.
Je vois.
Bien.
La vieille pendule au mur indique l'heure de vos pilules,
alors on reprendra demain.
D'accord ?
Synchro par explosivekull Traduit par la communauté www.addic7ed.com
Sidney Barrett, à l'infirmerie.
Premier avertissement.
Tu as 29, et toi 14.
À toi de servir.
Contrôle surprise. Bras tendus.
Vraiment ?...
J'ai juste...
Vous savez que je ne supporte pas d'être touchée.
Il y a une note dans...
Ce n'est que de la bave, non ?
Une bave humaine ?
Il mange peut-être du yaourt.
Comme un crémeux...
Il prend quoi ? Du clonazépam ?
Oui, du clonazépam... Ou...
Attends un peu.
Yaourt et clonazépam. Ça c'est...
un cocktail.
Tu t'es déjà demandé ce qu'il était avant ?
Avait-il un compte en banque, ou une petite amie ?
Il aimait peut-être les chiens.
Tout le monde aime les chiens.
Pas moi.
Je parle de qui était-il avant... ça ?
Qui étais-tu ? Qui j'étais ?
Il n'y a plus d'avant.
Une fois que la maladie a démarré.
C'est le mensonge, la farce la plus cruelle.
Comment quelqu'un pourrait, avec le bon dosage, la bonne thérapie,
tenir sur une jambe, toucher ton nez,
on pourrait tous revenir à... quoi ?
Aimer les chiens ?
20 dollars qu'elle va se détacher avant de toucher le sol.
Ça n'arrive jamais.
Ne jamais dire jamais.
Salut.
Il y a une tarte au déjeuner.
J'ai un indic.
Bâtonnets de poisson, brocoli, et tarte.
À la cerise.
Paul connaît ce type à la cafétéria.
Je sais que tu aimes la tarte.
Vous avez remarqué la porte différente
dans le couloir sud ?
Différente comment ?
Comme une porte de chambre, de...
David, bonjour.
C'est l'heure de ta séance.
Alors comment te sens-tu ?
Bien.
J'ai été... plus lucide en fait.
J'ai vraiment l'impression de m'être recentré ici.
Un rythme.
Un sentiment de paix.
J'ai beaucoup lu, j'ai peint.
Et avec Syd, nous sommes si proches.
Le monde commence à prendre un sens.
Très bien.
Et ces problèmes que tu avais...
ces sensations de séparation,
d'être différent du reste du monde ?
J'ai quelqu'un maintenant, vous savez ?
Une amitié, et c'est... j'en sais rien.
Je me sens maître de moi ici.
Comme je l'espérais.
Comme si je n'essayais pas d'avaler plus que je peux mâcher,
mais en même temps, j'ai tellement plus...
Tu as toujours peur de tout perdre ?
C'était mon lot.
Tout le temps...
penser au mirage, ou comme ce sentiment, la lucidité...
comment il pouvait n'être, qu'un symptôme
de l'autre face de la maladie se manifestant.
- Tu parles d'obsession. - Oui.
Car les gens parlent toujours du côté dépressif,
mais c'est... l'autre versant,
ce sentiment d'invulnérabilité
qui est...
qui est dangereux.
Je ne veux pas gâcher les choses.
Maintenant que j'ai l'équilibre.
Stop.
- Pas de tarte pour toi. - Quoi ? Pourquoi ?
- Tiens. Prends la mienne. - Non.
Mange.
Pas si tu n'en as pas.
Vas-y. Ce n'est qu'une tarte.
Il y a des insectes ! Des insectes !
Tu vas bien ?
Les oiseaux volent là-haut, tu sais ce que j'éprouve
Le soleil dans le ciel, tu sais ce que j'éprouve
Les roseaux ploient, tu sais ce que j'éprouve
C'est une nouvelle aube, c'est un nouveau jour
C'est une nouvelle vie pour moi
Oui, c'est une nouvelle aube, un nouveau jour
C'est une nouvelle vie pour moi
Et je me sens bien
Les poissons dans la mer, tu sais ce que j'éprouve
Les rivières s'écoulent, tu sais ce que j'éprouve
Les fleurs dans les arbres, tu sais ce que j'éprouve
C'est une nouvelle aube, c'est un nouveau jour,
C'est une nouvelle vie pour moi
Et je me sens bien
Tu sais ce que j'éprouve
Sentir, sentir
Tu sais ce que j'éprouve
Les oiseaux volent là-haut
Tu sais ce que j'éprouve
Le soleil dans le ciel, tu sais ce que j'éprouve
Les roseaux ploient
Bon sang !
T'as le droit d'être ici ?
Fais pas le bébé. Pousse-toi.
Quoi ?
Rien.
J'ai seulement...
t'as jamais eu ce sentiment...
qu'un truc s'est passé avant ?
Mais différemment.
Donc...
comme le déjà vu, mais différent.
Tu es heureux... ici ?
Regarde-nous.
Pourquoi je ne serais pas heureux ?
Je sais.
Mais on ne devrait pas essayer d'aller mieux, de sortir ?
Je ne suis pas bon à "sortir".
C'est trop, trop bruyant.
C'est la vie. C'est sa nature.
À mon dernier essai de "vie",
j'ai fini avec une rallonge autour du cou, donc...
Je ne dis pas...
Je sais que ce sera difficile, mais bon.
Tu ne peux pas rester là toujours, à gober 5 cachets par jour.
Primo, je suis revenu à 2 par jour.
Et secundo, peut-être... qui sait ?
Ils nous donneront peut-être notre propre chambre.
On pourrait être ensemble.
Tu sais, simplement, juste... à vivre au jour le jour.
Jusqu'à quoi ? L'ostéoporose ?
Tu veux vraiment vieillir dans un hôpital psychiatrique ?
Mourir ici, encerclé par..
Quoi ? Les autres moutons noirs ?
Peut-être qu'on devrait. On est peut-être pas d'ici.
Lenny... Dr Busker, elle dit
que tout le monde n'est pas taillé pour la vie réelle, sa cadence.
Et moi avec ma sensibilité...
J'ai besoin d'une routine, de bases.
Je vais bien.
Je ne peux pas rester là.
Même pas pour moi ?
Abilify.
Brintellix.
Chlorpromazine.
Duloxétine.
Escitalopram.
Quelle belle journée.
- Flupentixol. - Il est injectable.
Tu as déjà vu un ciel si bleu ?
Il existe aussi en tablette.
Je vais l'autoriser.
Geodon.
On exerce nos cervelles.
Oui, je vois ça.
Pardon. J'ai mal dormi.
C'est encore le rêve ?
Je suis dans une pièce ce n'est pas une pièce...
Pleine de gens que je ne vois pas.
Et il y a cette impression, comme si on était déjà morts.
Mais on ne le sait pas.
Clozapine.
Ou effexor à forte dose.
Moi j'ai rêvé d'un très gros glaçon,
qui, tu vois, j'aurais pu tuer, pour une limonade.
Un beau, glacé...
Le mien était...
Attends.
Tu te souviens de ce vieux films, "20 00 lieues sous les mers" ?
- Mélanie ? - Quoi ?
- Tu rêves de quoi ? - D'amour.
Vous avez remarqué une porte dans le couloir ?
Elle n'y est pas toujours.
Alors où est-elle ?
Quand elle n'est pas là, j'entends.
- Exactement. - Quoi ?
Comment une porte peut être là et ne pas l'être
en même temps ?
Dimensions parallèles, peut-être.
Ou déplacement physique issu de la géométrie quadridimensionnelle.
Ou plus simple encore,
le sujet, toi,
confond un couloir avec un autre.
Je ne l'invente pas.
Personne n'a dit "inventer".
"Confondre", j'ai dit,
du fait de la similitude des couloirs
et du fait qu'un souvenir se mêle
avec un autre.
Non.
C'est autre chose.
Restons-en là.
Je dois aller... aux toilettes.
Je me rends !
- Je me rends, c'est moi. - Pardon.
C'est un bonne prise que t'as là.
Je serai à côté de toi, ok ?
Si tu as peur, frappe au mur.
Affirmatif.
Namaste.
Bonjour.
Bonjour.
Guttentag ?
Buenos tardes.
Konichi wa ?
Je suis...
est-ce...
je rêve ?
Je...
J'ai vu un cube de glace, un incroyable...
Vous pouvez m'y emmener ?
Peut-être...
Peut-être quoi ?
Je pensais à cette porte,
qui est là parfois, puis plus là.
... Je ne te l'ai pas dit, mais j'ai entendu frapper derrière,
comme si quelqu'un voulait sortir.
Sauf qu'il n'y avait personne...
J'ai pensé, tu sais, à cette impression que j'ai depuis des semaines
que cet endroit ne me semble pas réel.
Et dans ce livre que je lis
sur le rêve et les méandres des souvenirs,
cette idée que l'endroit peut être,
cet hôpital, ne serait qu'une version de la réalité.
Mais pas la réalité elle-même.
- Quoi ? - Sois prudente.
- C'est à dire ? - Rien. C'est...
C'est que, avec ton diagnostic
et ce que tu racontes,
je les haïrais d'augmenter tes médicaments.
Comment ça ?
Quel lien entre les portes imaginaires
et s'opposer à être touchée ?
Qu'entends-tu par "touchée" ?
Tu sais, mon truc.
Ne pas aimer être touchée. Combien ça me fait mal.
Eh bien...
Ce n'est pas...
tu es là pour hallucinations délirantes, non ?
Tu vois des choses irréelles.
Non. C'est toi.
Moi ? Non, je suis bipolaire.
Abattu, heureux. Abattu, heureux. En récurrence. Tu te souviens ?
Toutes les histoires, éveillé pendant 72 heures,
le classement frénétique, puis le noeud autour du cou.
De quoi tu parles ?
Tu es schizophrène.
J'ai un trouble de la personnalité.
- Schizo ? - C'est faux...
Je n'ai pas d'hallucinations. Tu es...
Je ne veux... Pourquoi tu dis ça ?
T'as raison. Je suis... J'ai dû me gourer...
- David. - Écoute, je suis désolé.
Tu vas beaucoup mieux.
Et je n'aurais pas dû... c'est comme...
Le Dr Busher a dit que c'est comme
éviter de réveiller un somnambule,
mais bon, je veux être sûr que tu n'es pas...
car je sais quand je commence à dériver,
quand le triste se lève et que le maniaque émerge,
au début, ça fait du bien.
Comme si j'avais plus d'énergie, je me sens plus positif.
David, je ne suis pas psychotique.
Je n'ai jamais dit ça... allons, ma puce.
Tu vas tellement mieux que quand tu étais...
Ils t'avaient sanglée.
Tu te souviens ? Délirante et violente.
Alors, pour moi...
tu veux bien respirer à fond ?
Ce n'est qu'un hôpital.
Les portes sont celles de l'hôpital.
Je suis...
Je dois y aller.
Syd ! Attends !
J'ai...
tué ton amie...
Tu veux être ma petite amie ?
Hé, beauté !
Je suis le magicien.
Sydney ?
Qu'est-ce que tu fais là ?
Il est tard.
Désolée. Je regagnais ma chambre.
Tu aimes la musique ?
Musique ?
J'ai eu pas mal de résultats avec la musicothérapie.
Les patients la trouvent relaxante.
J'aime la musique, mais... c'est l'heure du coucher.
Pas grave.
Vas-y.
Vas-y.
Mets-le.
C'est magnifique.
C'est quoi ?
Des grillons.
Grillons ?
Contente-toi d'écouter.
Cary ?
Et quand vient le printemps,
les oisillons doivent quitter le nid.
Avez-vous vu...
Cary... il est là-dehors ?
"Quels gros yeux tu as", dit le loup.
Je... Stop ! Je dois trouver...
Je dois le trouver.
Jeune. Pas trop jeune.
Attention. Je mords.
Oh, moi aussi.
Évite.
Tu as déjà mangé un animal encore vivant ?
Il y a... une odeur.
Une chaleur.
Tu es brûlante.
Cary !
Tu peux courir, mon amour.
Mais il n'y a nulle part où aller.
Personne ne veut de toi ici.
Quoi ?
Tu es un indésirable.
J'ai des amis.
Ils font semblant de t'aimer.
Tu vois ? Tu sais que j'ai raison.
Ta vie entière, tu l'as senti.
Tu es un monstre. Tu es répugnant.
On t'a adopté par devoir, mais au fond,
c'est tout ce qu'on peut faire pour éviter de vomir à ta vue.
Ça suffit !
Qui a-t-il, mon amour ?
Oui, je suis là.
J'attendais.
Oui, je comprends.
Je viens.
Je ne comprends pas.
Pourquoi tu ne peux pas me parler ?
Bonjour, David.
Notre séance n'est pas avant le matin.
Je sais... vous avez vu Syd ?
Si je l'ai vue ? Non.
Mais c'est un quartier fermé.
Elle devrait être facile à trouver...
- J'ai cherché partout. - Assieds-toi.
Je t'en prie.
Je commence à me demander si c'est la bonne fille pour toi.
Qu'est-ce... on s'aime.
Tu sais ce qu'est l'amour ?
Une chimie.
Des électrons envoyant des signaux dans ton cerveau.
Tu connais l'ophiocordyceps unilateralis ?
Un champignon infectant les fourmis.
C'est impayable, vraiment.
Les spores s'emparent de leur système nerveux central
et les forcent à grimper très haut,
alors le champignon commence à grandir,
éclatant le haut de leurs têtes
comme une branche.
Ça les tue, évidemment.
Ainsi il peut diffuser de nouvelles spores sur la jungle,
infecter plus de fourmis.
Quand les gens disent amour, ça m'y fait penser.
Un "je ne l'ai pas vue", c'est tout ce que je...
Quel est le but de tout cet amour ?
Tous les efforts,
les amitiés.
Quel est le putain de but des bébés ?
- Vous pensez à la vie ? - Oui, la vie.
Quel est le but de la vie ?
Vous tous vous démenant pourquoi ?
Être heureux ? Comblés ?
À vous de me le dire.
Je dirai ceci.
Un seul être compte,
dans la vaste multiplicité de l'espace.
Dieu.
Et tu sais pourquoi Dieu compte ?
Le pouvoir.
C'est le but de ce que tu nommes "vie".
Le seul but.
Le pouvoir.
Walter le comprend.
David...
J'ai connu ton père, tu le savais ?
- Mon... - Ton vrai père.
Le gars qui t'a abandonné ?
Je sais. Sniff.
Parlons d'un connard.
D'un saint
qui abandonne son fils unique.
Stop.
Il pensait pouvoir te cacher de moi,
mais il avait tort.
Je t'ai trouvé.
Un bébé si adorable
et moi, ta mycose
personnelle,
qui marche et qui parle.
Qu'est-ce qu'il dira...
Quand il le saura ?
J'essaie de t'aider, gamin. Allez.
Mec, t'as un tel potentiel.
T'es bien plus puissant que je l'avais imaginé.
Je pensais juste t'empoisonner et m'en aller,
mais j'ai réfléchi à nos pouvoirs réunis, purée !
Ce sera... un sacré cocktail !
Merde, on pourrait en donner pour son argent à Dieu, non ?
Sans tout ce baratin sur l'amour.
Je commence à croire que je dois me débrouiller seule.
Tu sais ce qui t'arrive dans le scénario ?
- Docteur... - S'il te plaît. Lenny.
Allons. On se connaît depuis l'utérus.
Qu'avez-vous fait à Syd ?
Oh, ta gueule !
J'ai voulu te mettre à l'aise.
Je t'ai laissé avoir tes amis, ta copine.
Mais c'est trop de boulot.
En vérité, je ne veux que ton corps.
Et ton esprit, ma foi...
Rien à foutre de ton esprit.
Réveille-toi, marmotte
Passe quelques habits, secoue ton lit
Place une autre bûche dans le feu pour moi
J'ai fait à manger et du café
Regarde par ma fenêtre, ce que je vois
Une fissure dans le ciel
Et une main descendant vers moi
Tous les cauchemars sont venus aujourd'hui
On dirait qu'ils sont là pour rester
Synchro par explosiveskull Traduit par la communauté www.addic7ed.com
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