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Pardon.
Madame, je viens prendre congé.
Il est temps de régler quelques affaires.
Mais devais -je pas vous accompagner ? Hélas, c 'est impossible.
Vous m 'aviez promis.
Avec ce que l 'on dit de vous, ce ne serait pas convenable de vous laisser
paraître au Palais -Royal.
Je ne peux pas, moi seul, faire taire les calomnies dont Paris se délecte, vu
monde futile qui est le nôtre.
Allons -y, Patrice.
Je vous en prie.
Rendez -vous plutôt compte à quel point il faut que je vous aime pour supporter
tout cela.
... ... ...
...
J 'ai tellement manqué.
Je sais combien je vous ai déçus.
Mais le plus grand de mes malheurs, c 'est que vous me haïssez.
Alors que j 'ai besoin de votre aide.
De mon aide ? Et pourquoi vous êtes rêche ?
Vous m 'avez ridiculisé chez Gercourt.
Et tout Paris me tourne le dos.
Pourtant vous êtes venue.
Vous me harceliez de vos lettres.
Madame.
Je vous en fais le serment.
Je n 'aurai de repos que lorsque j 'aurai renversé cette situation.
Puisque Paris se refuse à nous, je veux le faire venir ici.
Je veux faire une fête.
Quelle idée charmante.
J 'ai un château et un nom.
Mais il me manque la connaissance du monde.
Je veux que vous m 'aidiez à attirer la noblesse et à m 'en faire respecter.
Je vous y ferai briller et votre réputation n 'aura plus à souffrir de la
mienne.
Mais oublier un détail me semble essentiel et trivial à la fois.
Fais devenir Jercourt et la noblesse.
Je me charge de mon mari.
Et si nous organisions une grande fête autour de la cause des soldats d
'Amérique ? Afin de collecter de l 'argent à leur profit.
Nous pourrions accueillir une centaine de personnes dans votre ancienne abbaye.
Je la ferai décorer et la transformerai en une sublime salle de bal.
Je vous en supplie, monsieur.
L 'impuissance me consume.
Vous avez de l 'initiative.
Je vous en félicite. Mais si votre stratégie me paraît excellente...
Votre sens tactique, lui, est déplorable.
Une fête ne servirait à rien. L 'Amérique française a besoin de soldats.
serait folie d 'inviter une centaine de mondains qui ne viendraient que pour la
musique et le champagne.
Je suis sans doute un peu naïve, mon amour.
Mais cette approche avait une vertu.
Celle de vous faire apparaître aux yeux de tout Paris comme le champion
incontesté de la lutte américaine.
Ce n 'est qu 'une question d 'apparence, mais...
Puis le monde futile qui est le nôtre.
Soit.
Voyons grand, mon amour.
Monsieur et Madame de la Courtelière, Picomte Présalé et Madame Paco de
Fénélope Maison -Couronne.
Ainsi, chère tante, j 'apprends que c 'est vous qui êtes derrière la fête
Merteuil.
Quel soulagement de vous savoir toutes deux réconciliées.
La voyez -vous souvent ? Sébastien.
Est -elle toujours aussi belle ? Vous parlez -t -elle de moi ? Vous me faites
fatiguer, mon neveu.
J 'oubliais que je l 'aime d 'amour, tandis que... Je n 'aimais que sa
générosité.
Comme je ne recevais pas mon invitation, j 'ai pensé que vous vouliez me la
donner en main propre.
Vous n 'êtes pas conviée.
Vous oseriez ? Dois -je vous rappeler votre conduite chez Gercourt ? Pourtant,
'imagine qu 'il sort des vôtres, lui.
Gercourt est notre pièce maîtresse.
Quand vous avez eu, mon neveu, l 'occasion de le tuer, vous avez trébuché
laver mon honneur.
Et celui de votre chère Isabelle, je suis dans l 'obligation de le faire
Vous me mortifiez.
Au moins, vos écarts ne vous coûtent ni votre argent, ni votre réputation.
Sortez maintenant si vous voulez bien.
Chère madame de Rosemonde, cher ami, il semblerait que sous l 'influence de
Gercourt, la noblesse refuse de venir à notre fête.
Je reçois chaque jour une pluie de réponses négatives.
Madame, impossible d 'être prétendante. Compte de la barre.
J 'ai recouru et décidé à se venger en nous empêchant la pire des humiliations.
Nous pourrons nous joindre à vos festivités du 21 de ce mois.
Émar de Montesquieu.
Plus que jamais, j 'ai besoin de votre aide.
Si mon mari venait à découvrir le scandale qui nous attend, je le crois
de tout.
Pour madame la marquise.
Alors ? Votre cousin, le duc de Copé.
Eh bien ?
Il viendra.
On m 'en réjouit.
Lisez, lisez donc.
Madame la marquise, ma chère cousine, je reconnais dans cette initiative l 'âme
désintéressée de mon cousin le marquis, qui me rappelle combien m 'est précieuse
l 'alliance de nos familles.
Et moi qui croyais qu 'il désapprouvait notre mariage.
Pour rien au monde, il ne manquerait de participer à un si noble effort.
À sa santé et à la perfection de notre union, mon amour.
Je ne vous oublie pas.
Quand vous êtes honorée pour la dernière fois, audacieuse marquise.
Pas plus tard que ce matin.
Ce matin, mais c 'était aussi que le dernier.
Nous sommes faits pour nous assembler, madame. C 'est exactement ce que je
suis en train de faire.
Vous allez voir ma petite marquise, ma petite pute, ma petite isole
de merveille.
Quatre ans, ma marquise.
Vous riez ?
Vous êtes minable.
Allez, habillez -vous.
Ah, ma tante.
Quelle surprise de vous revoir si vite.
J 'ai besoin de votre aide, Sébastien. Vous tombez fort mal. Nous allons à la
noce d 'une honnête fille de boulanger que nous allons transformer en orgie.
Rendez -moi ce service et je vous mènerai à Isabelle. Vous feriez cela
? Je pourrais m 'assurer de son indulgence à votre égard.
C 'est une montagne que j 'aimerais mieux gravir seule et votre secours m
noterait la gloire.
Et pourtant, je vous donne l 'occasion de reprendre le dessus sur Jerkou.
Votre invité d 'honneur vous mènerait -il la vie dure ? Il défend à quiconque
venir chez la marquise.
Et vous savez son pouvoir quand il décide de nuire.
Il est vrai que notre duel mériterait une revanche.
Devant Paris.
Devant Isabelle.
Ici, notre marquise.
Là, son secours.
Et là, notre botte secrète.
Un invité de prestige dont l 'influence pourrait contrer celle de Jarcourt.
Et quel grand personnage pourrait remplir cette fonction ? Le héros de
par exemple.
Le comte d 'Entroche.
Il a le choléra, me suis -je laissé dire.
Il se meurt.
C 'est fâcheux. Très.
Et pourquoi pas le duc de Royan ? Le grand argentier du royaume.
Sa seule présence créerait un événement auquel peu pourraient se soucier.
D 'autant que cet homme infiniment riche a toujours préféré s 'entourer de
débiteurs éternels.
Une véritable armée de parasites, dont bon nombre de libertins.
Autant de mondains qui pourraient constituer les seules fondations de
soirée.
Mais le Duc ne quitte jamais son château.
Comment comptez -vous le faire venir ? On pourrait en cibler sa fille, Juliette
de Royan, qui désespère de marier.
Vous voulez corrompre Juliette pour faire pression sur son père ?
Si je réussis à la pervertir de façon suffisamment spectaculaire.
Juliette ne serait plus mariable.
Mais je promettrai au duc de garder le secret.
Après quoi, il ne pourra plus rien me refuser.
Alors, ajoutons le beau nom de royaume à ton tableau de chasse.
Cependant, je le connais.
Ma réputation précède et il ne me laissera pas approcher sa fille.
Pourquoi en récrute alors ? Que savez -vous d 'elle ? Afin de compenser la
qui manque à son apparence, je lui perds la mise à la musique.
De façon très assidue.
Il aimerait en faire une chanteuse accomplie.
Mais il faut autant qu 'elle vous tient.
En effet, Beau, c 'est délicat.
Beau, noble, et bien montré.
Je me charge de le trouver.
Tenez.
Madame.
Votre nom ? Danton.
Chevalier de Danton.
Vivez -moi !
Madame, je serai bref.
La honte me consume et m 'interdit même de vous regarder.
J 'aurais trop peur de voir dans vos yeux celui que j 'étais hier soir.
Je sais qu 'aucun mot, qu 'une excuse ne saurait être à la mesure de ma faillite
et de mon infamie.
Mais j 'ai le fol espoir de pouvoir regagner votre estime par la hauteur de
action.
Je pars aux Amériques, rejoindre nos troupes.
et je reviendrai riche de souvenirs glorieux, ressuscités à mon honneur et,
je l 'espère, à votre amour.
Madame, je pars sur le champ. Au revoir et à bientôt.
Madame ? Bonjour.
Retournez immédiatement dans cette voiture.
Vous osez l 'amener ici ? Vous devez l 'écouter.
Jamais. Il sera contrégé recours. Vous ne pouvez vous passer de lui.
Madame, je ne veux que vous servir.
Quelle que soit votre aide, il est hors de question que vous soyez de la fête.
Vous attendez de la visite ? Madame de Volange, la soeur de mon mari.
Madame.
Mon cher époux, je vous écris alors que je vous sers sur le point de prendre le
large. afin de vous remercier pour votre attention à mon égard.
Grâce à vous, je ne suis pas seule.
Madame de Volanges, que vous avez eu la si délicate idée de faire venir au
château, est une femme délicieuse, avec qui j 'ai le plus grand plaisir à m
'entretenir des préparatifs de notre fête.
J 'ai retrouvé en sa compagnie ainsi qu 'en celle de sa fille le goût du jeu, le
plaisir juvénile d 'une partie de carte entre amis, dans la confiance et les
rires.
Je ne doute pas que votre soeur vous fait part de la joie qui règne au
La présence de sa fille Cécile est d 'autant plus précieuse qu 'elle est une
chanteuse accomplie.
Mon ami Madame de Rosemonde m 'a d 'ailleurs recommandé d 'inviter au
des musiciens, à même d 'accompagner Cécile, un jeune professeur très réputé,
chevalier d 'Ancenis, et Juliette, la fille du duc de Royan, dont le père a
accepté de la laisser se joindre au délicieux concert qui enchante notre
Cécile et Juliette sont devenues rapidement complices.
Juliette est une personne charmante.
Sa confiance pourrait être très utile à nos projets. Si son père daigne honorer
notre fête de sa présence, sa fortune et son influence.
suffiront à remettre l 'Amérique au cœur de toutes les conversations.
À vous imaginer braver les plus grands dangers, le sabre à la main, je me sens
frémir d 'admiration pour vous et peut -être d 'un sentiment plus tendre
Monsieur, l 'océan est irisé de rafales jusqu 'à 15 000 à l 'est.
Partir aujourd 'hui serait des plus téméreurs.
Et quand souhaitez -vous donc partir ? Quand notre nouvelle France ne sera plus
qu 'une pathétique curiosité historique ?
L 'indomptable Mississippi appartiendra aux téméraires et à eux seuls, mon ami.
Allez, allez vous préparer.
Juliette n 'a aucun regard pour Dantin.
Tandis que Cécile et Dantin semblent se plaire.
Notre plan est contrarié.
Dans ce qui est un peu sage, pour certaines femmes, la beauté ne suffit
faut quelque chose de plus.
Un côté canaille, peut -être ? Quelque chose de satan, oui.
Eh bien, prenez les choses en main.
Puisque dans ce qui est trop sage, je compte sur votre malice pour corrompre
Juliette.
À moins que...
Cette charmante jeune femme ne soit pas votre genre.
Ah oui, j 'oubliais.
Votre réputation.
Votre bonheur vaut bien davantage que celle -ci.
Alors accompagnez Juliette chez elle après la puance.
Je vous trouve changée.
Soyez -vous enceinte ? Absolument pas.
Madame, il se trouve que j 'ai quelques expériences de la vie. C 'est en effet
pour cela que vous êtes une vivicomte.
Souhaitons seulement que cette expérience puisse avoir quelque effet
Juliette.
Au début du printemps 1731, Venise resplendissait.
On pouvait entendre balades et sonates s 'échapper de toutes les maisons. Le
bonheur et la sagesse semblaient se répandre partout, comme le vibrato d
mandoline.
Or, le poète dit que... Arrêtez, s 'il vous plaît.
Bien.
Et si vous rangiez votre pipeau et sortiez votre trombone ? Je vous demande
pardon, mademoiselle.
Arrêtez -vous, s 'il vous plaît.
Allez cueillir quelques giroles. Des giroles en cette saison ? Bien, madame.
Bien. Qu 'allez -vous me faire de si... délicieux, au point que je ne puisse m
'empêcher de vous écrire une lettre brûlante ? Lettre avec laquelle vous
ensuite menacer mon père, me forçant à accepter l 'invitation de votre cher ami
la marquise.
À moins que... vous ne contraigniez ce pauvre chevalier de Densigny à se jeter
mes pieds.
Ceci étant, j 'apprécie la marquise de Mertel. Et vous m 'amusez, j 'y compte.
Je pourrais demander à mon père de faire l 'effort de venir à votre fête.
Vraiment ? D 'autant que
j 'aurais pu vous dire tout cela seulement après avoir profité de vos
C 'est vicieux, madame. Je ne sais plus quel mot utiliser pour vous remercier de
votre accueil.
Peu importe les mots, mademoiselle.
J 'ai reçu une lettre du marquis ce matin.
Savez -vous que mon frère devait prendre le large hier ? Qu 'il fasse sinon de
traverser ? Une tempête l 'a forcé à retourner au port après quelques heures
navigation.
Ainsi aurez -vous peut -être l 'immense bonheur de retrouver votre courageux
mari.
Bien plutôt que vous ne pouviez l 'espérer.
Et comment trouvez -vous votre professeur, le chevalier d 'Ancenis ? Je
le trouve très... Très...
Sérieux ? Voilà.
Vous -même semblez s 'y appliquer.
Vous êtes fait pour vous entendre.
Merci.
J 'avais compte.
Quelle bonne nouvelle m 'apportez -vous ? Sans doute une nouvelle flopée de
réponses positives, mais on tient un mot du lutte de Royan.
J 'espère qu 'il ne revient pas sur son... Isabelle ?
Sortez, je vous dis.
Sortez.
Mon très cher frère, la gravité de la situation m 'oblige à vous écrire
une nouvelle lettre.
Je ne cesse de découvrir les manigances qui unissent votre femme au vicomte de
Valmont. Leur complicité semble nourrir des projets dont je crains qu 'ils ne
portent atteinte à votre réputation.
Et ce mot de royaume ? La banque d 'Amsterdam s 'est effondrée.
Le duc est pleinement mobilisé et s 'excuse de ne pouvoir être au prénom.
Il s 'est engagé à venir, il viendra.
Juliette, elle sera présente.
Alors il faut le contraindre à préférer sa fille à ses finances.
Je vous assure, vous devez vous reposer.
Votre volonté force admiration, mais il n 'est pas de honte, même pour le plus
courageux des soldats, à baisser les armes s 'il est blessé.
Et quelle femme ne surpèterait pas votre soldat ? Laquelle n 'est pas habituée
dès son plus jeune âge.
Au fond, à la douleur.
Elle en vit compte.
Ne vous laissez pas impressionner.
Reprenons.
Jusqu 'où peut aller l 'aveuglement d 'un père ? Je voulais vous dire.
Royan n 'entend pas sa fille chanter comme nous l 'entendons.
Il n 'est pas sourd pour autant.
Il faudrait...
le clou de la soirée soit un moment musical.
Quelque chose à même de faire la fierté d 'un père, par exemple.
Juliette.
Juliette.
Je doute qu 'elle soit à ce point dupe de son manque de talent.
Tout ne doit être.
Madame de Forty, quel plaisir de vous recevoir. Comment allez -vous ?
Excellemment, merci.
Et votre chère fille, toujours accomplie à son manteau ? Oui.
Avez -vous tout retenu ? Je m 'y perds. Vous m 'avez donné tellement de noms à
prendre. Vous n 'avez pas le droit à l 'erreur.
Royan arrive.
Tout se joue maintenant.
Messieurs, dames !
Si vous voulez bien vous approcher de la scène, le concert va commencer.
C 'est une composition du Chevalier d 'Ancenis.
Pour Monsieur le Duc de Royan, écartez -vous.
Merci beaucoup.
Merci aux chevaliers et à la marquise de Marseille.
Il vit
content.
De quoi donc ? Vous savez très bien à quoi je fais référence.
Je vous assure Marc, il n 'est absolument pas.
Vous savez, on ne devrait jamais douter de son enfant.
Madame, si je peux vous être utile ?
Mon mari est
actuellement coincé au port de Saint -Argonne. Il doit rejoindre l 'Amérique.
Vous souhaitez que le marquis prenne le large au plus vite ? J
'écrirai dès demain.
Pourriez -vous le faire ce soir ?
Je suis le comte de Gercourt.
De Volange.
Volange, où étiez -vous ? Votre fille tombe du ciel là devant moi et vous
apparaissez à ses suites.
Et voilà ce soir l 'homme le plus chanceux du monde.
Mon cher comte.
Vous êtes venue.
On pourrait dire que vous n 'en avez pas laissé le choix.
Une si noble cause et une si belle fête.
Mes amis proches, le duc de Royan, vous, ma chère.
Je m 'étais pourtant laissée dire que vous ne seriez pas des nôtres. Vous
mieux que quiconque qu 'il ne faut pas prêter l 'oreille aux rumeurs.
J 'ai pour ne pas les dégoûter. Je trouve quand même le moyen d 'aménuir.
Mais je suis certaine que votre présence les fera taire pour de bon.
Madame. Mon cher comte.
Je suis si embarrassée.
Et pourquoi donc, madame ? Eh bien, je suis en retard pour vous accueillir. Et
moi, je suis en retard tout court.
Mais vous n 'êtes pas pour autant embarrassée, n 'est -ce pas ? Non,
m 'en faut bien davantage pour connaître l 'embarras.
Notre première rencontre, madame Betty.
Quand même.
Je vais vous étonner, madame.
Il est un petit plaisir que j 'ai chéri tout particulièrement.
Comprendre que j 'ai sous -estimé quelqu 'un et me laisser surprendre par son
évolution. A vous voir aujourd 'hui rayonnante, vous me donnez grand
Je crois que nous allons être conduits à nous revoir très souvent.
Bienvenue dans le délicieux enfer du grand monde.
ni le fond de ma main.
Hier, nous étions méprisés, savourés, Isabelle.
Demain, nous serons déjà devenus les cibles.
Elles ont été cueillies ce matin même, à la demande du comte de Gercourt.
J 'en étais sûre.
C 'est l 'homme dédicat.
Ma chérie.
Mais tu es sûre ?
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