All language subtitles for Gunsight Ridge 1957 with Joel McCrea, Joan Weldon

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Original subtitles

L'EMBUSCADE SANGLANTE

Soldier Spring ! On descend pour la diligence de Bancroft !

Ne perds pas celui- l� Hank. Jette-le dedans.

Le conducteur m'a dit que vous n'auriez pas de passager

- pour la diligence d'aujourd'hui. - On ne m'a rien dit mais

je ne suis qu'un rempla�ant. Le titulaire est tomb� malade.

Il faut bien qu'il se remette.

�a change tout.

Pardon, avez-vous lu votre billet ?

- Bien s�r ! - Cette diligence va � Bancroft.

Je sais. J'y habite.

Il n'y a pas d'habitation dans le coin.

- Je prends votre sac. - Ne vous d�rangez pas.

Mais aucun jour ne me d�range.

- Mais je ne vous connais pas. - On vous pardonne.

- Et je n'ai pas pour habitude de parler aux �trangers. - Vous avez raison.

Attention, Hank.

Jeune homme, Je conduisais une diligence � ton dernier biberon.

- Tu as fait bon voyage, Molly ? - Merveilleux, Hank.

- Merci. - En voiture !

Je crois que je devrais vous reconna�tre mais je n'y arrive pas.

- Je peux-vous aider ? - Vous �tes d'o� ?

De tous les endroits o� vous pouvez aller, voire plus loin.

- En qualit� de quoi ? - �a d�pend o� je vais.

Aucun doute que vous ayez quelque chose de sp�cial � faire � Bancroft.

�a d�pend enti�rement de Bancroft.

Je peux encore poser des questions

et en savoir encore moins sur vous que sur n'importe qui.

C'est un don naturel.

La voil� !

Tu es s�r qu'il y a du monde ?

- Je ne fais pas les diligences pour rien. - C'est ta premi�re fois.

- Perds pas la t�te. - T'en fais pas pour moi !

Jette ton fusil ! Maintenant, ta boite !

Sortez tous !

- Vous n'allez pas utiliser cette arme ? - Sortez

Tournez-vous !

- Vous avez peur de nous regarder ? - Faites ce qu'il dit !

Donne ton arme !

Alex !

- C'est Alex ! - La ferme !

Faites face � la voiture !

Tiens ! Une poire pour la soif !

Maintenant, montez !

Dommage Alex !

- J'y peux rien, c'�tait un accident - C'est s�r !

Aide-moi !

On va mener la grande vie, mon gars ! Le meilleur cheval de la r�gion

Laisse-moi l'ouvrir.

�a d�passe les petits vols de diligence.

Ils savent qui tu es, Alex.

- S�r mais je quitte le pays. - Ils t'attraperont un jour.

Tu sais que je ne dirais jamais qui tu es.

Tu veux pas que je prenne un tel risque, pas vrai Alex ?

- Je suis ton ami ! - Je n'ai aucun ami.

R�veille-toi, Black !

Conducteur !

Conducteur !

Que faites vous ici ?

- �a va ? - Impossible � dire avant de toucher le sol !

Aidez-moi avec lui. Mettons-le � l'int�rieur.

- Je vais conduire. - �a ne me rassure pas.

Vous pouvez conduire ou marcher, moi je m'en moque.

Je n'ai pas de famille !

Vous feriez mieux de grimper avec moi.

- Au moins, vous conduisez. - L'un de mes nombreux talents.

Vous �tiez arm�, pourquoi n'avoir rien fait ?

- Ne jamais discuter avec un tueur. - Mon p�re l'aurait fait.

C'est un sacr� bonhomme, alors

C'est pas Hank ! - Qui conduit ?- Je ne sais pas !

- Que s'est-il pass� ? - Hank s'est fait tir� dessus ?

D'une certaine fa�on, il est � l'int�rieur.

Vous lirez �a dans mon journal pour 5 cents !

Donnez-moi mon sac.

- Merci. - Tu vas bien, Molly ? - Oui, Papa.

- Va � la maison, je te fais porter tes bagages. - Tr�s bien, Papa

- Au revoir. - Et bonne chance � vous !

Je m'appelle Jones.

- Ryan, Mike Ryan - Parlons de l'incident.

Vous ne reconna�triez pas l'autre gars si vous le voyiez ?

- Je l'ai pas vu. - Vous dites qu'il a parl�.

Pas assez pour en tirer quelque chose.

�a doit �tre la bande du Lazy Heart.

Mettez-vous � couvert !

Donnez-moi ce fusil.

On ne laisse pas des �trangers toucher ces fusils

Et bien, regardez qui est l� !

Je pensais que t'avais eu notre mot de ne pas rester dans la rue.

- Je l'ai eu. - Alors, rentre chez toi, vieux ! - Et en vitesse !

Je vous ai dit, les gars, de ne pas amener vos armes en ville.

Tu as cette �toile depuis si longtemps, tu crois que cette ville est � toi.

Je vous arr�te.

Tu pourrais m�me pas arr�ter ma grand-m�re !

Jetez ces armes !

Descendez !

Emmenez-les chez le Dr Burns et ne quittez pas la ville sans mon accord.

Un jour, je te ferai des trous qu'on ne pourra pas boucher.

�a vaut aussi pour ton ami, l�-bas.

- Merci. - Joli tir !

Vous connaissez un bon h�bergement en ville ?

Oui, il y a deux pensions, Mme Bennets et Mme Donahue.

- Mme Donahue ? - Au coin de la rue. C'est s�lect.

Je ne suis pas tr�s classe mais j'ai entendu parler de Donahue.

- Mme Donahue ? - C'est �a

Me voil� !- Je vois �a. Et alors ? - J'apporte des bonnes nouvelles.

J'ai le journal et je n'ai pas le temps de bavarder avec vous,

- qui que vous soyez. - Vous avez un nouveau pensionnaire.

J'ai ce qu'il faut.

- Vous �tes s�re, Mme Donahue ? - Absolument.

- C'est dommage pour moi. - Et bien, c'est comme �a.

- Bonne journ�e. - Bonne journ�e Mme Donahue et honneur � la maison !

S�r, vous savez bien parler.

- Quel est votre nom ? - Mon nom est Ryan.

Dieu me pardonne !

C'est s�r, c'est un nom de roi ! Entrez !

�a appartenait � feu M. Donahue.

Elle ne l'a jamais nettoy�e pour lui. Ni pour moi, d'ailleurs.

- Elle doit �tre dr�lement sale. - Voil� le journal que je publie

Vous voulez ajouter une colonne ?

Si vous cherchez un boulot, le saloon est l'endroit o� il faut aller.

Mais ne me donnez pas comme r�f�rence, �a reste une �nigme pour moi.

Salut Velvet. M. Ryan.

- Enchant�. - De m�me.

M. Ryan et moi avons �t� m�l�s � un hold-up.

- Vous �tes au courant ? - Oui.

Ils ne vous ont pas pris votre pantalon.

Ils ont pris tout le reste.

Une malchance.

�a n'ira pas plus loin.

La mienne, si.

- On vous a pas vu dans le coin, Velvet. - J'�tais � la mine. - Votre opinion ?

Comme ci, comme �a.

Trop pauvre pour payer et... trop riche pour quitter.

Ravi de vous avoir rencontr�.

Voil� votre costume, Ryan.

Mme Donahue, puissiez-vous h�riter de mon argent.

Combien de temps dois-je attendre ?

Je voulais juste mon journal.

- Bonsoir. - Bonsoir.

Salut ! J'ai entendu parler de vous.

- Mon nom est Clark. - Ryan. Mike Ryan.

- Ce truc est charg� ? - Oui.

Personne n'a essay� de le savoir jusqu'ici.

- C'est comme �a que je tiens cet endroit. - Je cherche un boulot.

- Quel genre de boulot ? - N'importe quoi de costaud.

Je vais ouvrir l'oeil, �a risque de ne pas �tre facile pour un �tranger.

Vu ce qui se passe par ici.

Oui, j'ai vu dans le journal que ce bandit a attaqu�

trois diligences � lui seul, �a demande du culot.

Non, c'est pas si dur que vous croyez.

Le sh�rif peut pas �tre partout.

Peut-�tre qu'il y aurait la place pour un plus jeune.

- De votre �ge, hein ? - J'ai mes propres soucis, M. Clark.

Le 6 perd. Le 9 gagne.

�a se passe bien ?

- Ne me portez pas la poisse. - Il ne perd jamais.

Son nom vient de l�, c'est toujours du velours pour lui.

- Faites vos jeux. - Donne-moi des jetons, ch�ri.

Il appelle �a de la musique !

- Vous devriez l'�couter jouer du piano. - Lui ?

�a suffit.

- Tu ne l'as jamais dit. - Tu veux te taire ?

- Le 4 gagne. - Tu ne m'as jamais dit que tu savais jouer.

- Le 9 perd. - Il aurait pu me le dire !

- Mets le prof en veilleuse, je veux t'entendre jouer. - La ferme !

- Et vous, pourquoi ne pas vous occuper de vos affaires ? - Du calme.

- Oubliez �a. - Bien s�r.

Je ne joue que pour moi, c'est tout.

Je comprends.

Oh Ryan ! Vous prenez un verre ?

Quand je pourrais vous en payer un.

Je vais l� o� vous avez �t� attaqu�s ce matin.

Si vous venez avec moi, il y aura un cheval pour vous, on part de chez moi.

J'y serai.

J'ai appr�ci� votre ma�trise hier avec cette arme, o� avez-vous appris ?

Ici et l�. Voici l'endroit.

C'est l� qu'il a jet� mon arme.

- On dirait qu'il est perdu. - Je connais ce cheval.

C'est le sorrel d'Alex.

C'est bien Alex.

Ce bandit... n'a jamais tu� avant, � ma connaissance.

�a a �t� fait d�lib�r�ment. C'est vraiment d�moniaque.

Bien, allez l'identifier.

Vous savez, je suis fier d'avoir rendu ce comt� propre.

Je voulais que ce soit le genre d'endroit o� les gens aiment vivre.

Je pensais partir avec ce succ�s.

Mais il y a ce d�mon qui tra�ne.

Vous ne croyez pas qu'il est temps qu'on vous aide ?

On aura besoin du cheval d'Alex.

Il y a un box libre ici ? J'ai demand� � Mme Donahue.

C'est son �curie.

- J'ai d�j� vu ce sorrel. - Vous connaissiez peut-�tre Alex.

C'est �a, c'est le sorrel d'Alex. On l'a attrap� ?

Tu� d'une balle.

- Une id�e de qui c'est ? - Son partenaire.

La fa�on dont il gisait, il ne lui a pas donn� une chance.

On ne doit pas faire d'erreurs dans ce job.

- Il aurait pu lui laisser une chance. - Oui, il aurait pu.

- Pourquoi �tre revenu avec ce sorrel ? - Je vais travailler pour Tom Jones.

Vous allez �tre officier de paix ?

Il faut bien commencer quelque part.

Vous... allez poursuivre ce bandit ?

Il a mon argent. J'aimerais avoir une chance de le r�cup�rer.

Je comprends. Une id�e de qui c'est ?

Si j'en avais une, je ne dirais rien, �a pourrait lui revenir aux oreilles.

Oui c'est vrai.

Je comprends qu'ils mettent des gardes arm�s dans les diligences � pr�sent.

�a sera moins facile pour lui la prochaine fois.

S'il est malin, il tentera autre chose.

Oui, vous devez avoir raison.

- Je peux vous emprunter de l'avoine ? - Servez-vous.

- Passez-moi cette mangeoire. - Bien s�r.

H�, une minute ! C'est mon cheval.

C'est votre cheval !

Tout va bien mon gars, on va faire ce travail ensemble.

Jurez-vous solennellement de d�fendre les lois du territoire

- et de r�aliser honn�tement toutes les t�ches confi�es ? - Je le jure.

C'est un grand comt�, Mike. J'ai deux autre adjoints au nord.

J'essaye de m'occuper de ce qui se passe ici moi-m�me.

Vous voyez les lieux o� ce gars a arr�t� les diligences.

Vous pouvez me le laisser.

Je veux que vous parcouriez le comt� pendant deux jours,

j'ai �t� si occup� que je n'ai pas per�u les taxes.

Les taxes ?

- Je ne fais pas ce job pour encaisser les taxes. - �a fait partie du boulot.

Je pensais qu'on poursuivrait tous les deux ce bandit.

- Pourquoi avoir chang� d'avis ? - C'est personnel pour moi.

Il nuit � ma r�putation, je le veux pour moi.

Voil� votre liste de taxes.

Bien s�r, vous aurez 10 % de tout ce que vous encaisserez,

- si �a peut vous convaincre. - �a aide !

Je ne sais pas si les �leveurs sont indulgents avec les voleurs de b�tail.

On ne sait jamais combien de t�tes il faut taxer.

La bande de Lazy Heart est la pire.

Pour 10 %, je m'occupe de cette bande.

Papa, tu ne vas pas en faire un adjoint ?

Je viens de le faire jurer.

Tu sais quelque chose de lui ?

Personne d'autre ne sait.

Je ne sais pas... je ne sais qui il est ni...

d'o� il vient ni ce qu'il fait ici !

Un homme comme �a n'a pas � tra�ner dans le pays pour un job comme �a.

S'il le fait, il ne va pas gagner beaucoup.

- Ce que je sais de lui, me convient. - Vous �tes la rose de Kildaire.

Quand je reviendrai, on marchera tous deux sous la lumi�re de la lune.

Que penses-tu de lui ?

Il me semble que tu penses � autre chose que moi.

- O� est le patron ? - Que lui voulez-vous ?

Je lui expliquerai.

- C'est l'homme qui t'a tir� dessus ! - Il vient d'arriver !

C'est le sh�rif que je veux �liminer !

- �liminons-le aussi ! - Tu veux passer en premier ?

Oui !

Vous �tes le suivant.

Va-y, Tex !

- Vous avez fini ? - Je suis adjoint, M. Withers.

- Comment �a va pour vous ? - Oh, je n'ai pas � me plaindre !

- Et vous ? - On vous a accus� de voler du b�tail.

Est-ce qu'on va pas �tre fatigu� de m'accuser de �a ?

Ils sont toujours � essayer autre chose.

Qui �a ?

- M. Savercool, d'une part. - Savercool ?

Oui, il lui manque 300 t�tes, il dit qu'elles sont chez vous.

Il devra le prouver devant la justice !

Il pr�f�re le fusil, c'est d�finitif, pas d'appel !

- Ne le laissez pas bluffer. - Il ne bluffe pas, M. Withers.

Et bien... je ne suis pas un bagarreur.

Que proposez-vous ?

Je pourrais calmer Savercool si vous signez un papier pour ces b�tes,

- je pourrais l'utiliser comme attestation. - Eh bien...

�a ne co�te rien ?

Vous vous mettrez au clair avec chacun, je n'ai pas envie de revenir.

Combien de t�tes revendiquez-vous en tout ?

- 1200 t�tes. - Tu veux dire 600 !

- 1200. - On les a pas encore !

La ferme !

- 1 200 t�tes ! - Je vous crois sur parole.

Signez juste l�.

- Et voil�. - C'est tout ce qu'il me faut.

�a me lib�re la t�te. Un moment, j'ai cru que j'�tais coupable

jusqu'� ce que vous le rendiez l�gal !

A pr�sent, je dois encaisser les taxes sur 1200 t�tes.

- Les taxes ? - Mais il en a seulement 600 !

C'est �crit 1200 l�-dessus. �a fait 360 $, M. Withers.

Vous allez le laisser vous traiter comme �a ?

Voici ! �a devrait convenir.

- Vous pouvez dire �a � Savercool. - Oui !

En y repensant, jamais entendu parler de ce Savercool !

Moi non plus.

Faites vos jeux !

L'as gagne... le 6 perd.

Le 4 gagne... le 8 perd.

Le 9 gagne... le 6 perd.

Le 3 gagne... le 8 perd.

C'est ma soir�e.

- C'est ainsi. - Voil�, patron.

- Vous n'allez pas partir, non ? - Si, je pense aller � l'Oriental.

- Tenter la chance. - Vous revenez ? - N'y comptez pas.

Tu es en retard pour le boulot, il est 9 h 45.

- C'est mon soir de repos, M. Clark. - J'avais oubli�.

Ne vous retournez pas ! Entrez, allez !

Ne vous retournez pas !

Le coffre ! En avant !

Ouvrez-le !

Bonsoir sh�rif.

- Une sacr�e longue journ�e. - J'ai l'habitude.

- Vous g�rez une bonne ville, � c�t� d'autres que j'ai vues. - On essaye.

- Vous rentrez ? - Je prends un sac d'avoine d'abord,

- je pars demain matin � la mine. - Bonne nuit. - Bonne nuit, sh�rif.

Bon, ne m�chons pas nos mots.

- Bonsoir ! - Salut Tom. - Bonsoir.

- Vous voulez me voir ? - Tu ferais mieux de t'asseoir, Tom.

Pas le temps pour �a. Qu'avez-vous en t�te, M. Babcock ?

- Pas seulement dans la mienne. - Herb !

Tom, je sais comment �tait la ville avant vous

et on sait tous ce qu'on vous doit.

Mais il arrive un moment... o� on est tous...

- Qu'essayez-vous de dire, George ? - Tom...

On veut que vous d�missionniez tout de suite.

D�missionner ? Avec ce type en libert� ?

Si vous aviez �t� plus comp�tent, vous l'auriez pris avant qu'il me cambriole.

Si vous me dites qui c'est, M. Babcock, je le citerai � compara�tre.

- Il n'y a pas de quoi plaisanter ! - Tom...

On vous a laiss� le soin de d�couvrir qui il est.

Mais il court encore.

On ne veut pas �tre d�loyal avec vous mais...

pour le bien de la communaut�, je pense que vous devriez passer la main.

On est assez inquiets, Tom, de ce qui pourrait se passer ensuite.

En fait, on veut �tre s�rs que �a n'arrivera pas.

Il n'y a qu'une chose certaine, George.

Personne ne me forcera � d�missionner.

J'ai �t� �lu � ce poste

et je vais l'occuper jusqu'� ce que ma t�che soit accomplie !

Alors, on ira chercher un agent sp�cial � la Cie Express.

Ils auront l'autorit� de vous retirer l'affaire

jusqu'au retour de mon argent.

La compagnie ne se soucie pas de votre argent, M. Babcock.

Ce type leur a pris de l'argent.

Ils seront heureux d'envoyer quelqu'un le r�cup�rer.

Laissez-moi vous dire autre chose, Tom.

Vous ne serez pas r��lu !

Vous �tes d'accord avec �a ?

Oui.

George ?

Nous n'avons pas d'autre choix, Tom.

Pourrais-je...

avoir encore un peu de temps pour coincer ce gars, une semaine peut-�tre ?

- M. Babcock ? - On a plus le temps, Tom.

Pas une autre semaine, pas un jour de plus !

Je ne vais pas supplier, Messieurs !

Tout ce que je peux dire,

c'est que si je d�missionne avec ce type sur ma conscience,

je ne pourrais plus vivre dans cette ville.

Je ne pourrais plus vivre avec moi-m�me.

- Vous n'aurez pas besoin de faire venir un agent. - Pourquoi ?

Qu'allez-vous faire, M. Ryan ?

Je ne veux pas remplacer Tom, il fait tout ce qu'il peut.

On continue comme �a, on travaille ensemble.

- �a me convient. - Je n'en suis pas si s�r.

Shelley ?

Je suppose que M. Ryan ici pr�sent peut juger ce qu'il y a de mieux � faire.

Tom... Continuez.

Je dois compter sur vous, messieurs, pour ne pas divulguer qui je suis.

On est pas tous fous, j'esp�re !

Bien, on devrait retourner au boulot.

Bonsoir...

- Vous auriez pu me dire qui vous �tiez. - Comment savoir si vous �tiez int�gre ?

Moi et les gars du Lazy Heart, je suppose...

Salut ma ch�re, tu n'aurais pas d� attendre.

- Qu'est-il arriv� ? - Rien, gr�ce � Mike.

Je pense que... je vais aller me coucher.

On repart tous deux sur le terrain demain matin.

Vous devriez aller vous reposer vous aussi. �a va aller maintenant.

Bonne nuit � vous.

Mike...

Je suis d�sol�e pour ce que j'ai dit.

Il en faudra plus que �a pour qu'on devienne amis.

- Mais vous patienterez. - Je ferai �a ?

Vous le ferez.

Vous �tes aussi susceptible qu'une fille.

Toujours pr�t � voir du monde.

- Vous n'�tes pas encourageant. - Je devrais ?

Il doit y avoir plus facile pour gagner sa vie que de creuser cette colline.

J'y ai pens�. Attention

- Pourquoi ne pas embaucher ? - J'ai essay�, c'est trop co�teux.

- �a ne rapporte pas assez ? - Je n'ai pas dit �a.

J'ach�te et vends des droits, je travaille sur l'un d'eux en ce moment.

- Je vais vous aider. - Ne vous emb�tez pas.

�a ne me d�range pas. Vous le mettez o� ?

Dans la cabane.

Vous et moi, on a un truc � r�gler.

- Que voulez-vous ? - 10 %.

- De quoi ? - Je viens encaisser une taxe.

Combien je vous dois ?

110 $.

Donnez moi du papier et un crayon.

Je vous signe un ordre de banque.

- C'est pas loin de me lessiver. - Merci, j'ai mes 10 %.

- Je peux faire autre chose pour vous ? - Quand rentrez-vous en ville ?

- Ce soir, je pense. - Je vous paye un verre.

Entendu.

Tu peux mettre le valet l�.

J'essaye juste d'aider.

Le sh�rif te cherche.

Il m'a vu. Hier soir.

Je t'ai vu hier soir aussi.

- Quand ? - � 22 h. - T'�tais o� ?

� la fen�tre.

Tu entrais � l'Oriental.

- J'avais dit que j'y allais, non ? - Bien s�r.

Mais il �tait 22 h.

- Et alors ? - �a t'a pris du temps pour traverser la rue.

Dois-je te rapporter tout ce que je fais ?

Tu ne l'as jamais fait.

Bien s�r, tu me crois stupide.

� te donner des grands airs. Tu n'es pas si malin que �a.

- Qu'est-ce qui tu as ? - Rien.

Va-y, crache le morceau.

Je sais que tu as cambriol� la banque.

Tu ne vas pas faire �a. Ils en seraient s�rs alors.

Peut-�tre que je le ferai.

Imb�cile, j'aurais pu parler cent fois aujourd'hui.

Il y avait beaucoup d'argent ?

Suffisamment.

Dans les diligences aussi ?

- Que veux-tu ? - Beaucoup de choses.

�a va changer entre nous. Tu n'auras plus de secrets pour moi.

- Je ne crois pas en avoir. - Oh si, tu en as.

Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu jouais du piano ?

Parce que �a ne regarde que moi !

Mais tu dois avoir une raison et je veux savoir pourquoi.

Dis-le moi.

- J'ai arr�t� ! - Mais pourquoi ?

Parce que je voulais �tre le meilleur.

�a demande de l'argent pour les le�ons, je n'en avais pas !

C'est comme avoir du talent, beaucoup de talent...

j'ai essay� de tuer le mien.

Mais il n'a pas voulu mourir.

Je le hais mais...

parfois, j'ai besoin de jouer.

Partons.

J'irais n'importe o� avec toi. Partons tout de suite.

On partira quand je le dirai.

L'adjoint peut cr�er des ennuis.

Mon d�mon... Tu n'as peur de rien, pas vrai ?

De rien de vivant.

On ne r�veillera pas les morts, non ?

Qui est l� ? Qu'est-ce que c'est ?

- J'ai entendu un boucan horrible dans l'�curie. - Moi aussi, Mme Donahue.

- Mon Dieu, c'est M. Ryan ! - Portons-le � l'int�rieur !

On ne veut plus d'excuses, mais �tre pay�s !

L'ennui c'est que vous �tes rouill�s par une trop longue p�riode d'inaction !

Allez voler du b�tail !

On ne fera rien si vous ne trouvez pas d'argent !

Pourquoi croyez-vous que je vais � la banque ?

Allez-y alors et ne revenez pas sans !

A moins de vous enterrer, on en reparlera.

Je vendrai ma part de ce qu'il rapportera pour deux sous !

Ce sale...

Bon. On va faire quoi maintenant ?

H� ! Regardez �a !

Quel vieil avare !

On va lui montrer !

- A quelle heure le train n� 3 arrive � Soldier Springs ? - Vers 16 h.

On a tout le temps.

Et on a plein de whisky aussi !

Bonjour Rosa.

D�sol� de te d�ranger si t�t mais j'ai pens� que tu pourrais m'aider.

- Bien s�r, entrez ! - Merci.

�a ne prendra qu'une minute, j'ai...

oubli� de demander � quelle heure Velvet a quitt� le Cobweb hier soir.

22 h, peut-�tre un peu apr�s.

C'est quand je suis mont�e.

- Il y est all� directement, tu dis ? - Bien s�r, je l'ai vu.

Oui, j'imagine que c'est tout...

Dis, tu n'as pas quelque chose � boire, j'en ai besoin ce matin.

Oui, j'ai une autre bouteille.

�a fait combien de temps que tu es l�, Rosa ?

2 ans le mois prochain.

C'est plus que ce que la plupart des filles, mais je m'attends

- � ce que tu partes un de ces jours. - Oh non, j'aime bien ici !

- �a ne serait pas avec Velvet, non ? - Ah Tom !

Il essaye de vendre la mine, il s'en est occup� aujourd'hui.

Merci.

Eh bien... �a fait du bien.

- Si je pense � autre chose... - J'appr�cierais.

- Luke Wilson est l� aujourd'hui ? - Pas aujourd'hui.

S'il vient, je veux lui parler.

Du nouveau ?

Rien du tout. George...

Est-ce que Rosa a eu des visiteurs hier soir ?

Comme d'habitude, Velvet.

- Il est propre comme un sou neuf. - Ecoutez sh�rif !

C'est terrible qu'un homme ne puisse rester vivant sur son propre ranch !

- Vos aides ? - Oui !

- Vous voulez porter plainte ? - Je le fais tout de suite !

Je ne serai pas tranquille tant qu'ils ne seront pas en prison.

- Je m'en occupe de suite. - On est pas d�j� occup�s ?

Rien que vous puissiez traiter seul.

Vous voulez l'aide d'un adjoint ?

�a fait longtemps que je veux les mettre hors d'�tat de nuire.

Je serai de retour avant la nuit.

- Il veut montrer qu'il est encore le sh�rif. - Je crois que c'est �a.

Velvet !

Attend !

Reculez l� !

Reculez l� !

Videz le wagon � bagages ! D�p�chons !

Fermez cette porte ! Allez, fermez cette porte !

Allez, partons !

Tr�s bien !

Arr�te de tirer.

La nourriture , on s'en occupe quand ?

- On va s'approvisionner � Clarksville. - O� �a ?

Juste o� on l'a construite, qu'est-ce que tu crois ?

Allons-y !

- Oh Mike ! - Un t�l�gramme pour votre p�re.

On a attaqu� le train de Soldier Springs.

La bande du Lazy Heart.

- Mais Papa est parti � leur ranch. - Ils ont d� partir avant qu'il arrive.

Il devrait rentrer bient�t.

Je ferais mieux d'y aller et de lui apporter.

Mike...

Quand revenez-vous ?

Demain.

Vous pouvez compter sur bien plus que �a.

- Que s'est-il pass� ? - Des bandits ! - Qui �a ? - On ne sait pas.

Envoyez ces c�bles pour moi.

Il faut vous d�p�cher ou ils seront vite � la fronti�re. Ils ont 18 h d'avance.

Il devront manger quelque part.

Ils peuvent s'arr�ter � Clarksville... ou Pinon.

Je dirais Clarksville, pr�s de la fronti�re.

- On envoie un c�ble l�-bas pour les arr�ter. - Clarksville ?

Il y a pas de t�l�graphe l�-bas. C'est derri�re la Passe des Anges.

Vous connaissez un raccourci ?

S'il y en a un, je ne le connais pas.

- Qui est-ce ? - Il vient des collines.

Peut-�tre qu'il peut me trouver un raccourci.

Amigo !

Quel est le chemin le plus court pour Clarksville ?

- Se�or, je prends une autre route. - Mais vous savez ?

Je n'ai pas de cheval.

Prenez ce cheval.

Merci, se�or !

Il va me mettre sur la bonne route.

Vous ne croyez pas que ces cow-boys ont tu� Tom juste comme �a ?

Ils ont d� se saouler � mort. La corde les attend.

- Ils sont quatre si vous les rattrapez. - Il n'y aura qu'un seul combat.

Alors... vous voulez vous marier, hein ?

- Oui. - Je veux vraiment !

- Tr�s bien, joignez vos mains. - Votre honneur !

Je recherche quatre hommes pour vol de train et meurtre.

- Vous ne voyez pas qu'on se marie, Monsieur ? - Excusez-moi.

- Avez-vous vu des �trangers ? - Non, rien vu !

Ils doivent passer ici pour s'approvisionner.

J'en ai � vendre.

- Ils ont d� passer par Pinon. - C'est la route au dessus.

- Ils doivent passer par l'un ou l'autre. - S'ils veulent manger.

Ils ne peuvent �tre loin devant moi.

Un mexicain m'a mis sur un raccourci, une vieille piste indienne.

- Il me faut un cheval frais. - Et moi, je veux �tre mari�e ! - Une minute.

- Un cheval co�te 50 $. - Allez le chercher.

Clem ?

S'ils passent ici, retenez les. L'un d'eux a une main band�e.

- Je vais revenir. - Je me suis fait une r�gle de me m�ler de mes affaires.

- Il y a une r�compense de 1000 $. - 1000 $ ?

- C'est beaucoup d'argent. - C'est s�r que c'est beaucoup, Juge.

Sant� et une longue vie � vous, Madame

C'est un type vrai fut� d'avoir pris la vieille piste indienne jusqu'ici.

Allez, j'ai d�j� trop attendu.

- Cette r�compense serait bien utile. - Oui, c'est s�r.

- Voyons, maintenant. Joignez vos mains. Vous savez...

S'il a pris ce raccourci, il est en avance sur eux.

�a parait r�aliste qu'ils viennent � Clarksville.

C'est vrai.

- Ils peuvent venir n'importe quand. - Allons chercher les fusils.

Tu viens ici te marier. Apr�s, fais ce que tu veux.

Va chez moi et attends !

1 000 $, �a n'arrive pas tous les jours !

Je savais qu'il arriverait quelque chose.

Nash, va surveiller dehors.

Les autres, allez vous planquer.

Quand ils entrent, attendez que je vous fasse signe, je...

je chercherai un truc sur les �tag�res.

Tr�s bien allez. Duck !

Attends ici, Tex.

On veut acheter des choses.

- Vous allez o� ? - En Utah.

�a fait un bout de chemin, vous voulez quoi ?

Commen�ons par du tabac.

D'accord.

- Les mains en l'air ! - L�ve-les !

C'est pour quoi, on n'a rien fait dans ce territoire !

J'ai un soup�on de meurtre.

- On n'a tu� personne ! - On m'a dit autre chose.

Tr�s bien.

Faites-les rentrer l�.

Allez, pressons ! Allez !

- Que puis-je pour vous ? - Vous avez quatre hommes que je veux.

- Qui �tes-vous ? - Un agent de la compagnie Express.

Voyons vos papiers.

D�sol�, je ne suis pas autoris� � en avoir.

Quel est votre int�r�t ?

Si vous vous inqui�tez pour la prime, je ne la touche pas, je la paye.

Tr�s bien, allez les voir.

- Que faites vous ici ? - Vous le connaissez ?

Bien s�r, je le connais !

Il croit que oui. J'�tais � Bancroft pour les hold-up de diligences.

C'est vrai ?

Peut-�tre. On dit que c'est un mineur.

Ce sont les hommes que je veux.

Qu'allez-vous faire avec ces gars ?

Des hommes viendront les chercher, je ne m'int�resse qu'� l'argent.

- C'est ce qui m'int�resse aussi. - O� est-il ?

Le voil�...

- La compagnie paye un pourcentage, vous savez. - Combien ?

- Vous avez compt� ? - Et bien, �a devrait faire dans les 30 000 $.

Et bien... jamais entendu que �a faisait tant.

Vous avez 5 %.

�a permet de faire tourner la boutique

Comptez 1 500 pour vous, je prends le reste.

- Et bien... - Je vous donne un re�u.

- Bien, pour 1500 $... - Allez-y, comptez-les. - D'accord.

Juge !

Venez voir.

H� Nash ? Garde un oeil sur �a.

- Revoil� ce sh�rif - Oui...

On ferait mieux de l'attendre, �a pourrait satisfaire tout le monde.

Les mains en l'air, ne bougez pas !

Entrez derri�re, fermez la porte, allez, en vitesse !

Allez, avancez !

Vous devriez rester cette nuit, vous reposer un peu.

Il aura pass� la fronti�re si je fais �a il va pousser mon cheval au bout.

Il va aller vite sur le plateau mais Gunsight Ridge le ralentira.

Il ne l�chera jamais cet argent, je vais lui coller au train.

On pourrait vous aider.

Merci � vous, mais je dois faire �a moi-m�me.

Je remplace un ami.

Sortez !

Baissez ce fusil.

On n'a pas beaucoup d'�trangers par ici.

Quelqu'un d'autre dans le coin ?

Non.

O� est votre famille ?

- Ils sont en ville. - Je veux manger.

Peu importe ce que c'est mais tout de suite.

Vous �tes en fuite ?

Je sais ce que vous ressentez. Parfois, j'en ai envie aussi.

C'est pas dr�le de vivre ici.

Maman dit que je vais m'y faire. Mais je ne sais pas.

�a ne me d�range pas que vous soyez en fuite.

Ah bon ?

J'aime lire les histoires de hors-la-loi.

Vous savez, il y avait Robin des Bois.

Oui, j'en ai entendu parler.

Et je connais une chanson sur Jesse James.

C'est un l�che qui l'a tu�.

J'en ai entendu parler aussi.

Vous savez, je crois que vous �tes un hors-la-loi.

Vous savez...

il y a eu un gars tu� sur ma route et on essaye de me mettre �a sur le dos.

Si on m'attrape, on me pendra � l'arbre le plus proche.

Comme �a, ils vont sauver leur peau.

- Combien vous poursuivent ? - Je ne les ai pas vus d'assez pr�s pour savoir.

Mais je suis s�r du gars qui a tu�.

O� pouvez-vous aller ?

Je pense au Mexique mais...

j'ai besoin d'un cheval frais.

Vous pourriez laisser le v�tre ici et... prendre l'un des n�tres.

O� sont-ils ?

Le corral est derri�re.

J'aimerais ne pas aller l�-bas.

Servez-vous si vous voulez encore du caf�.

Vous revenez vite, hein ?

N'arr�tez pas, c'�tait merveilleux !

Je vous en prie continuez, jouez autre chose.

Il n'y a pas assez de temps.

J'ai votre cheval.

Il s'appelle Don.

Personne ne l'a mont� sauf moi.

J'aimerais... j'aimerais que vous me donniez votre nom.

Pourquoi ne pas en choisir un qui vous convienne ?

�a alors, c'est bien lourd !

C'est tout ce que j'ai besoin.

Merci. D'avoir �t� aussi gentille.

Il y a quelqu'un ?

Restez o� vous �tes, Monsieur.

Ne bougez pas !

D'accord mais attention, je ne veux pas que vous vous blessiez.

Je sais tirer.

Mais je n'aimerais pas que vous me tiriez dessus non plus.

Quelqu'un est pass� avant moi ?

Non.

- Je ferais mieux de continuer, alors. - Vous ne bougez pas !

Pourquoi ?

- Je sais qui vous �tes. - Vraiment ?

- Qui suis-je ? - Je sais !

Quel est votre nom ?

Je n'ai pas � vous le dire.

Le mien c'est Mike Ryan.

Je croyais que vous saviez qui j'�tais.

Il a dit...

Je ne connaissais pas votre nom.

- Il �tait l� il y a combien de temps ? - Que voulez-vous dire ?

- L'autre type. - Je ne vous dirai rien sur lui.

Il vous a racont� que je suis un m�chant, je suppose.

Il a dit qu'un homme a �t� tu� !

Plus d'un.

- Vous n'avez pas l'air d'un tueur. - L'un ou l'autre l'a fait, �a se voit.

Si je pensais qu'il l'a fait...

�a briserait mon coeur.

J'aimerais que �a ne soit pas arriv�.

Mais je ne veux pas non plus que vous pensiez que je l'ai fait.

Alors je vais le ramener et vous saurez la v�rit�.

Je ne veux pas savoir.

C'est dur de savoir le vrai du faux...

mais quand vous �tes s�r, vous savez quoi faire.

Vous serez contente d'avoir fait �a, quand vous vous souviendrez.

Toute votre vie.

Honneur � la maison.

Pas de quoi.

C'est bon, Velvet !

Velvet ?

Ne me retenez pas !

Il y a quelqu'un ?

Je ne lui raconterai rien.

Laissez-moi juste...

partir.

Molly...

Je ne le me pardonne pas.

Si j'avais mieux agi envers votre p�re, il serait encore l� maintenant.

Vous lui avez rendu sa fiert�.

C'est tout ce qui lui importait.

S'il pouvait vous en remercier... je sais qu'il le ferait.

Molly.

On m'a demand� de rester.

Que leur avez-r�pondu ?

Je n'ai pas r�pondu.

Je veux que vous restiez.

- Alors, je vais leur dire. - Vous le ferez ?

Oui.

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