All language subtitles for The Camomile Lawn (1992) Part 3-fr

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Original subtitles

On dirait que les Furies ne veulent pas me voir réconforté!

C'est le solstice d'été.

Dépêche-toi, Oliver.

Je ne serai en sécurité que si Hector me trouve au lit en rentrant.

Je ne veux pas divorcer!

Ne t'énerve pas! Il n'est pas tard.

Qu'est-ce que le solstice peut avoir à faire avec nous? - Rien!

Je pensais seulement... Oh zut...

Il a juste dit ce matin que c'était le solstice.

Nous avons eu un temps merveilleux pendant la défaite de la France.

Hector adore le temps chaud. - Au diable Hector!

Il peut rôtir en enfer! - J'ai oublié de te dire, il fait partie de l'armée, maintenant.

Il est officier dans la Home Guard. - J'espère qu'il se fera tuer.

Oh, Oliver!

Voilà ta rue. -Oh, bien. Il est parti en voiture, et n'est pas revenu.

Il semble que nous n'avons pas beaucoup de chance, n'est-ce pas? - Pas ensemble.

Il faut que je me dépêche. Il pourrait revenir avant que je ne soie au lit!

Alors, vas-y .

... et il a dit, "si votre pays était comme votre père, il ne vous laisserait pas entrer!"

Oliver! - Tu es là, toi aussi!

Entre donc!

Entre!

Nous avons appelée Calypso, il y a peu. Elle est malade, au lit. - Elle a mal à la gorge.

Je le sais.

Bonjour vous deux! Toujours cloués à terre? - Oui. Nous allons piloter des Spitfires.

Encore deux jours, et alors... - Nous parlions des Cornouailles,

à quel point c'était beau la dernière fois.

Oh!

La mer, la pelouse de camomille...

Te souviens-tu de son odeur?

Cette bonne vieille Sophy!

Qu'Oliver était stupide! - Vraiment, maman?

J'ai trouvé son dernier livre assez génial.

Est-ce qu'il sera à l'enterrement? - C'est peu probable.

Ça fait des années qu'il vit en France, maintenant.

Il en était fou, obsédé. - De quoi?

De Calypso! - Mais elle si artificielle!

Elle était belle, alors.

Ils ont tous été amoureux d'elle un jour ou l'autre. - Même Max Erstweiler?

Bien sûr! Max aimait tout le monde.

Il avait l'âme musicale.

Max, c'était merveilleux. - Peut-être, quelquefois, mon violon chante pour toi.

Voyons ce qu'en pensent les critiques. - Ton premier récital à Londres!

Bonsoir, mon ami! - Bonsoir, monsieur.

Demandons-nous un taxi? - Non, je vais t'en trouver un, Polly. J'ai besoin de marcher. Je suis énervé.

Il faut que tu viennes avec moi. - Max!

Ne pouvez-vous pas marcher seul. - Il faut que je retrouve mon calme. En marchant!

Vous ne connaissez pas l'âme musicale.

So. D'abord, nous allons à mon hôtel.

Et ensuite... Ah, voilà un taxi!

Taxi? - Rentrons, tante. Tu dois être fatiguée!

Taxi? - Il est étranger, il a besoin de moi.

Pourquoi as-tu dû venir? Pourquoi était-ce à toi de faire ce long trajet depuis les Cornouailles?

Elle a peur des raids aériens! - Et pas nous?

Polly, le taxi attend, maintenant!

Ne sois-donc pas faible, tante. Il te traite comme une maîtresse!

Ah!

Oh!

Tu l'es!

Oh...

Tante Helena. - Oh, Polly, je ne voulais pas te réveiller. Max...

Je ne dormais pas. J'ai eu un un appel il y a à peu près une heure. Quelqu'un de l'hôpital.

Ils ont appelé de Godalming? - Mon père et ma mère ont été tués.

Lieber Gött - Tués! Martin?

Un bombe perdue sur leur hôtel

Je crois qu'ils ont été les seuls.

Il a dit qu'ils ne s'en sont pas rendu compte. - Oh ma chérie!

Ça ira.

Mais je dois le dire à Walter.

Il est en mer.

Pourquoi toutes ces fleurs?

Max Erstweiler a dû beaucoup t'aimer...

Il en est venu à se reposer sur moi. Je l'aimais.

Je ne sais pas s'il m'aimait autant.

Il m'enviait cette flasque.

C'était celle de mon premier mari. - Celle d'oncle Richard?

Non, mon cher enfant. J'ai été mariée à un homme qui avait deux jambes.

Il a été tué en 1916. Je ne t'en offre pas, tu conduis.

C'est pour cela que la maison de Cornouailles m'appartenait. Ainsi que l'argent.

Ton grand-oncle Richard détestait ça, aussi, et par-dessus tout que je m'en arrange plutôt bien avec elle.

Bon Dieu, Helena, qu'est-ce que tu as fait?

Tu as acheté deux maisons!

Tu es folle! - Elles sont très pratiques pour aller chez Harrods ou Peter Jones.

Je me sers de mon propre argent,

Non, je ne peux pas rester chez John et Sarah, ils sont partis à Bath.

Ces maisons sont un investissement.

Si elles sont bombardées, comme tu le dis, je serai probablement morte.

Oh, nos six minutes sont écoulées. Au revoir!

Qu'est-ce qui t'amuse tant? - Pauvre oncle Richard. Les six minutes n'étaient pas écoulées.

Je sais pourquoi tu achètes ces deux maison. Y aura-t-il une porte de communication?

Quelle bonne idée! - Pourquoi s'arrêter à la porte? En réunissant les deux pièces de devant,

Vous pouvez installer un grand piano. - Certainement pas! Max a ruiné mon salon, en Cornouailles.

Monika s'est échinée à l'aménager pour lui, et ce n'est plus le mien. Oh, que non!

Alors, où Max aura-t-il un piano? - Il en a un à disposition dans Pont Street.

C'est à deux pas. Pont Street ne sera pas bombardée. - Pourquoi?

Cet rue est trop laide.

Tante Helena est là.

Nous avons été très occupées avec les meubles.

Qu'a-t-elle acheté jusqu'ici? - Des lits. Ce qu'il y a de mieux chez Heals.

C'est très important.

Hector avait des horreurs. Ça venait de sa première femme. Le matelas s'affaissait au milieu.

J'en ai acheté un autre. - Elle veut acheter des antiquités.

Elle dit que les prix seront astronomiques, si nous survivons à la guerre.

C'est un pari risque, ne crois-tu pas? - Il y a plus en tante Helena que je ne l'aurais cru.

À quoi peut bien ressembler Max, au lit, selon toi?

Meilleur qu'oncle Richard.

Au fait, j'ai dit à Tony qu'il pouvait me prendre ici à huit heures, après son service.

Est-ce que ça ta va? - Parfaitement!

Il semble que cela lui plaît, d'être pompier. Qui l'aurait cru?

Tu t'en fiches? - Non, pourquoi?

Il ne m'appartient pas.

Je croyais que c'était le cas... - Je vous ai présentés, n'est-ce pas?

Oh oui, mais je croyais... eh bien...

Pas pour très longtemps. Juste le temps nécessaire, en fait.

Penses-tu que je vous aurais présentés si je tenais tant à lui?

Il dit seulement qu'il ne te comprend pas. - Bien sûr que si.

Penses-tu que c'est lui? Attends-tu quelqu'un d'autre?

Non. - Il pourra me raccompagner.

Hector est parti? - Oui, a Aldershot. Je ne l'ai pas vu d'une semaine.

Je peux le faire entrer? - Éteins la lumière.

Oh, c'est toi? - Tu ne m'attendais pas?

En bien oui.. je veux dire non, pas tous les deux.

Venez-donc, Polly est dans la cuisine. Oliver est là

Bonjour mon amour!

Peux-tu m'héberger quelques jours, je suis en permission. - Bien sûr!

Tu as rencontré Tony à la porte? Il est pompier.

Quittes-tu ton service, ou vas-tu le prendre, Tony? J'en viens.

J'ai vu ton vélo, Calypso.

Il pourrait faire tomber quelqu'un, là-dehors, avec le couvre-feu. - Oui. Eh bien, je... j'allais partir.

... j'allais partir. - Je te raccompagne, dans ce cas.

Bien! Mon vélo... - Je vais le pousser.

... oui courir à côté de toi. - Oh, Olly! J'ai un chien fidèle.

Mes affaires sont dans l'entrée. Je les reprendrai en revenant. - Parfait.

Partons-nous?

Savait-elle qu'il allait venir? - Non, Tony. Moi non plus.

Oh! Je vais devoir attendre la fin de la permission d'Oliver.

Qui était ce type, chez Polly? - Un ami à nous, Tony Wood.

Oh... - Où vas-tu cette fois-ci?

Je ne sais pas, et je ne suis pas censé le dire. - En Égypte, je parie.

Comment le sais-tu? - Par les bavardages d'Hector et de ses amis.

Il était à Dunkerque, tu sais. - Tu disais à Douvres, la dernière fois.

Il est allé rechercher les Français, à Dunkerque. Certains sont vraiment amusants.

-Plus que moi? - De beaucoup.

Oh, c'est l'un de mes privilèges: le feu de bois.

Un ami d'Hector, dans le Berkshire, nous fournit en bûches. - Arrête de parler, et viens ici.

Olly chérie. Un bon canapé. Pas d'uniforme qui gratte.

J'ai horreur qu'on m'écrase contre des boutons.

Ceux d'Hector sont groupés par trois ou quatre. - Tais-toi.

Je suis nerveuse. - Non, tu ne l'es pas.

Là...

Relaxe-toi. - Olly.

Oh, Oliver!

Ça ne t'a pas plu!

Mon Dieu, ça ne t'a pas plu! - Je n'ai pas dit ça.

C'était inutile.

Oh... Bon Dieu de merde! - Oliver, s'il te plaît!

# Et quand je mourrai... #

Hector!

# ... ne m'enterrez pas. #

Oh, hors de mon chemin, tas de ferraille. Hors de mon chemin!

# Laissez seulement tremper mes os dans l'alcool. #

Ça va aller. Il est de bonne humeur. - Il est souvent soûl?

Parfois.

Oh, il est en train de s'endormir. Tu ferais mieux de partir. - Veux-tu que je t'aide à le mettre au lit?

Sors par la cuisine, il bloque la porte d'entrée.

Veux-tu que je t'aide? - Non, Olly. Va-t-en, s'il te plaît.

Au revoir. - Ce n'était guère du réconfort, je le crains.

Mieux que rien, j'espère... - C'était mieux que rien.

Hector!

Je suis soûl. - Je sais. J'ai encore dû garer la voiture. Tu as laissé les lumières allumées.

Tout tourne autour de moi.

Viens plus près.

Je ne suis pas... euh... qu'est-ce que je voulais dire?

Calypso? - Oui...

Ne pars pas. Reste avec moi.

Tes boutons me font mal. - Oh, ça ne fait rien.

C'est terriblement inconfortable. - Est-ce que mon haleine sent mauvais?

Non... Oh, si!

Qu'y a-t-il? - Oh, je pars outre-mer.

Je pars outre-mer. - Toi aussi?

Qui d'autre? - Oliver.

Il était là? Oui, il m'a ramenée de chez Polly.

Il est amoureux de toi. - Il le croit.

Et toi? - Non. J'aime tous ces garçons.

Les vacances en Cornouailles.

Les jumeaux du presbytère.

Walter et Oliver, des cousins, presque des frères.

C'est de l'inceste. - Pas pour moi.

Alors, où vas-tu. En Égypte? - Probablement.

Entraînement au désert. Bagage léger.

Viendras-tu en Écosse avec moi, avant mon départ? - Si tu le veux vraiment.

Oh oui.... Je le veux.

Tu n'as rien, là-dessous! - J'allais au lit! J'ai sauvé ta voiture.

Ah...

Ah..

Ce type, Tony Wood, est également amoureux de toi. - Ce n'est pas de l'amour, mais du désir.

Connais-tu la différence? - Je connais le désir.

Je ne crois pas connaître l'amour. - Quelle chance! Oh, vraiment, quelle chance!

Pourquoi? Je croyais que je manquais quelque chose. - C'est le cas. C'est certainement le cas.

Quoi? - La souffrance. Une énorme souffrance.

Tu dis des bêtises.

Ah, Mme Erstweiler, Bonjour! - Bonjour, Général.

Puis je vous offrir, de la part de Mildred, ce petit bouquet? - Oh, schön, c'est si gentil.

Pour vous remercie de vos fromages. Cueillis dans mon pré, ce matin. - Est-ce que les fleurs se vendent?

Oh, mon Dieu, oui. Nous allons les envoyer par trains entiers, d'ici quinze jours.

La guerre gêne sans doute?

Il n'y rien à acheter dans les boutiques, alors les gens achètent des fleurs.

Plus ils sont bombardés, et mieux le commerce se porte bien...

Les - les enterrements. De mon point de vue, la guerre est un avantage.

Les raids aériens ont leurs bons côtés. Je gagne en moyenne 5 pence par fleur.

Est-ce l'un des nôtres? - Peut-être l'un des nôtres.

Bon Dieu! Eh bien!

Oh! Juste dans mon champ de fleurs! Bande de salauds! Pardonnez ma grossièreté, chère madame!

Ah! Non! Les fenêtres!

Richard! Ma pauvre vache, elle panique... - Les salauds!

Monika! La vache! - Richard!

Ta vache est dans l'entrée! - Richard!

Salaud de Boche! C'était une bombe!

Je vous demande un peu! La vache est dans l'entrée!

Elle a cassé la porte, brisé les vitres, déchiré les rideaux! - Oh! Elle va bien!

Foutue bête! Son lait est perdu, j'imagine.

Regardez ce qu'elle a fait, et où son nos sacrées forces aériennes?

Allô? Oh oui, oui, c'est moi.

Oh, bonjour Monika. Comment vas-tu?

Peux-tu parler plus fort? Un raid est en cours!

Mein Got! Je veux Helena. Peux-tu la trouver?

C'est une urgence. Elle ne répond pas au téléphone.

Elle est au concert de Max à Liverpool.

C'était un bombe! Sophy et moi sommes sous la table.

Pourquoi veux-tu parler à Helena?

Richard est malade!

Bon, Dieu, c'était tout près. Je vais tâcher de la joindre, mais ne t'en fais pas.

On en a eu à Penzance, également.

Ils ont touché le marchande vin, et ton oncle a pris froid en tenant de sauver son vin.

Il avait trois douzaines de bouteilles de rouge. Elles ont été bombardée!

Oh, ils ont coupé cette pauvre Monika. - Pauvre oncle Richard...

Est-il vraiment malade? - On dirait. Ils ont lâché une bombe sur son stock de vin, en plus!

Dieu, où était-ce? - Dans Brampton Road, je crois.

Je voudrais qu'Oliver soit là... - Tante Sarah a reçu une lettre. Il est arrivé au Moyen-Orient.

C'est plus sûr que pour Walter, sur l'Atlantique. Il dit qu'il est tout le temps malade. Sans arrêt.

Polly. Oui?

Tu ta rappelles le parcours de l'Épouvante? - Bien sûr. Oui.

- Pensons aux Cornouailles. La mer, la pleine lune,

notre dernière fête sur la pelouse. - Je suis terrifiée.

Ce sera bientôt terminé. - C'était sur le chemin de la falaise, à côté de la cabane du garde-côte,

tu sais, au tournant, au bord du précipice.

Ça va, nous nous en tirons, Sophy. Ils nous ont ratés. Il n'y en aura plus, maintenant.

Je n'y penserai plus. C'est fini, maintenant. - Quand l'alerte se terminée, je ferai du thé au Whisky bien fort.

Je dois aussi tenter de téléphoner à tante Helena.

Allô! Erstweiler hier...

Polly!

Ja.

Monika?

Que veux-tu?

Oh pourquoi veux-tu Helena, il est cinq heures du matin!

Ja... Oh! Oh, Ok. Ein moment, je l'appelle.

C'est Richard. Il est malade. Tu devrais y aller. - Oh zut!

Ici Helena, qu'est-ce qu'il se passe?

Je venais tout juste de m'endormir.

Un raid, après le succès de Max. Un grand succès!

Je veux dire, le concert. - Tante Helena, Monika a essayé de te joindre.

Oncle Richard est très malade, il a une pneumonie.Il l'a attrapée en tenant de sauver son vin, qui a été bombardé.

Son vin, il essayait de sauver son vin, c'est le mien! - Je me fiche de savoir s'il est à toi ou à lui,

alors qu'il est peut-être en train de mourir! Je conduis Sophy au train de dix heures.

Si tu passes par Bristol, tu peux la rejoindre à Exeter.

Oui, ses vacances viennent de commencer.

Elle est là, mais ce n'est pas sûr. Je travaille!

Je ne la laisse pas seule à la maison. - Je vais partir dès que possible.

Peux-tu appeler les Cornouailles? J'ai essayé hier soir,

Max voulait parler du concert à Monika.

Je le ferai, bien sûr!

Au revoir!

Pourquoi faut-il mentir? - L'instinct.

Oh! C'est si déplaisant!

C'est bien de Richard de se mettre à courir sous la pluie...

Tu ressemble à un Greuze. - Qu'est-ce que c'est?

Oh, essaye de m'aider. Renseigne-toi sur les trains pendant que je fais ma valise.

Grouille-toi.

Oh, pourquoi faut-il que je me conduise si mal en temps de crise?

J'ai oublié l'anniversaire de Sophy. Je perds la tête en même temps que le coeur. - Tu ne m'aimes pas.

Pas pour l'instant. Dépêche-toi de te renseigner sur les trains!

Oh! - Tante Helena.

Tu étais là. - Sophy a dit que tu n'étais pas dans le train.

Je ne t'y ai pas vue. - Non, je t'ai cherchée à Exeter.

Le pauvre Richard sera tellement content. - Est-ce qu'il va mieux?Pas mieux. Non, Helena.

Veux-tu conduire ta voiture? - Je suppose que tu peux t'en charger.

Salut, Ducks!

Max t'envoie toutes ses pensées. - Il en a à revendre.

Oh. Hier, une bombe est tombée

Le pauvre Richard et le général étaient contrariés, mais il n'y a pas eu de blessés.

Des nouvelles de votre fils?

Oh, que pourrions nous apprendre des camps de concentration?

Également, le pasteur et sa femme se font du souci pour les jumeaux.

David s'est fat descendre, et Paul a été blessé.

C'est Polly qui me l'a dit. Pendant la bataille d'Angleterre.

Ils vont bien, maintenant.

Viens, Ducks

Oh!

Tu as de la température. Que fait le docteur? - Il me donne du M et du B...

J'espère que c'est efficace!

Qui a changé la disposition de la chambre? - Monika.

D'autres choses, aussi.

Ta jambe! Tu as une nouvelle jambe? - Elle m'a emmené à Exeter.

Ils sont malins, là-bas. Elle a une articulation. On la met, et bingo!

Monika pense à tout. - Oui, en effet.

Cela te pose problème? - Oh mon Dieu non. J'aurai dû y penser moi-même.

J'étais à Liverpool avec Max, quand j'ai appris que tu étais malade.

Ce n'était pas la peine de te déranger.

Sans doute pas, mais il n'aurait pas été convenable que je ne vienne pas.

Les voisins. Qu'auraient-ils dit? Je te demande un peu.

Est-ce que tu plaisantes? - Bien sûr que non.

Je pense au général,et à Monika

Pour ce qu'elle s'en fiche... Elle a l'habitude.

Il était... Je te demande un peu.

Et toi, tu t'y habitueras?

C'est Ducks. Fais-le entrer.

Il t'aime. Oui.

Elle a aussi arrangé la cuisine. Tu coucheras dans la chambre d'amis. - Pourquoi donc?

Tu risquerais d'attraper ce que j'ai. - Et alors?

Tu resterais plus longtemps.

Un simple...

Que disais-tu?

C'est un simple échange. - Vraiment?

Mais c'est très bien.

Oncle Richard! - Sophy!

Je suis contente de te voir. Merci pour tes lettres,

elles me rendent l'école supportable. - Bien. Bien.

Il m'écrit à propos du jardin, de ce qui se passe au village, et je sais que tout est là.

Et j'écris à la fin de mes lettres, "Amitiés à la pelouse de camomille".

C'est toi qui l'a plantée, n'est-ce pas? - On disait qu'elle ne pousserait pas.

Mais elle a grandi! - Et tu as grandi aussi!

Saloperie de toux! Le docteur dit

que d'avoir été gazé... n'aide pas.

Aider? Je vous demande un peu. - Cela suffit.

Il est temps d'arrêter de parler. Prend tes pilules, et inhale. D'accord?

Comme tu voudras, ma chère. - Il a trop parlé.

As-tu vu la cuisine?

Oh, tu devrais.

Nous en prenons deux,

et deux autres au coucher.

Brave infirmière.

Il ne m'écrit pas, à moi. - Tu n'as pas besoin de lettres. Tu es déjà comblée.

C'est magique!

Beaucoup mieux que du temps de la cuisinière, n'est-ce pas? C'est tout à fait viennois!

Ça te plaît, n'est-ce pas? - Oui, je crois bien.

As-tu vu la vache? Monika fait du fromage, et elle a une douzaine de poules!

Sophy?

Que voulais-tu dire par...

"Tu es comblée"?

N'est-ce pas ton cas?

Oh non. J'ai besoin de ses lettres. Sinon, je disparais!

Je t'ai mise ici pour que tu ne sois pas dérangée par sa toux. - Et où dors-tu?

Dans l'antichambre. Comme cela, je suis tout près, s'il appelle.

Cela me convient parfaitement. Merci, Monika.

J'aime cette chambre.

C'était l'une de celles que préféraient les enfants.

A Noël, tu auras une enfant, mais Max et moi... - Pourquoi t'es-tu mêlée de la jambe de Richard?

Oh je hais cette guerre...

Maudite guerre!

Maudite guerre!

Je suis un créature horriblement égoïste.

Monika, s'il te plaît, pardonne-moi.

Nous nous pardonnons l'une l'autre!

Nous sommes des partenaires, nicht?

Tu es généreuse,

et tu es belle.

Tu ressembles à Néfertiti.

J'ai une tête de juive.

Encore plus que Max.

Je ne pensais jamais aux juifs, avant la guerre.

Je pensais à eux comme à de simples gens.

Les neveux de Richard m'ont parlé des nazis.

Tu ne peux pas savoir à quel point Richard était irritant.

Il croyait tout ce que cette vieille baderne de général lui disait.

Il mentait, alors. - Ce n'est plus le cas.

Le général est très lucide à propos de la guerre.

C'est un patriote. - Tu l'apprécies?

Il ne fait aucun mal. - Comme moi.

Oh, Helena. Nous sommes amies, non?

Nous travaillons en équipe, comme les Anglais sont censés le faire. Nous rendons Max heureux.

Ça ne te gêne pas?

Et ce pauvre Richard. - Il est moins pauvre. Maintenant, il va mieux.

Si quelqu'un m'avait dit que j'y prendrais du plaisir, je l'aurais envoyé consulter.

J'aime bien ce rythme.

Ça fait "nique-nique, nique-o-nique, nique-nique, nique-o-nique..." - Que de grossièretés!

Pas pour une épouse! - Encore?

Ne tombe pas de la couchette! - Je vais essayer.

À quelle heure arrivons-nous à Euston? - Ferme-la un peu, s'il te plaît.

Je me suis endormie... Nous y sommes presque? Cette couchette est trop petite pour deux.

Il faut que je m'étire. Tu m'écrases.

Est-ce qu'il reste du Whisky? - Attends.

Penses-tu que le chiot va bien?

Oui, oui, il va bien.

Il en reste. - C'est un cadeau adorable.

Je pense que je vais l'appeler "Highland Fling" - Mhh. Bonne idée.

Diminutif, Hamish. C'est un nom de famille, non?

Mais pas pour un chien! - Je ne parlais pas du chien, idiot.

Tu pars au combat, n'est-ce pas? Nous avons un accord, souviens-toi. - Chérie!

Avec un peu de chance... ça m'occupera.

Mais si tu es...

si tu es...

tu n'iras pas en Écosse? - Pour que ta famille me surveille?

Tu es folle! Tu ne veux pas rejoindre tes parents pour ne pas t'ennuyer,

tu ne veux pas aller en Écosse, tu veux rester à Londres,

tu risque d'être bombardée! - Hector!

Tu pleures vraiment?

Je t'aime. - Est-ce si douloureux?

Une agonie. Tu ne peux pas comprendre.

Dieu merci, dans ce cas.

Pourquoi sommes-nous arrêtés?

Hamish, je croyais que l'accotement était pour les cas d'urgence.

Crois-tu que mes parents me désiraient? - Tu étais un des termes de l'accord.

Un héritier contre de l'argent.

Calypso, la pauvre fille, n'a jamais aimé. Ce n'était pas dans son caractère.

Mais... Est-ce que mon père m'aimait? Oui, beaucoup.

En est-tu sûre? Je ne l'ai jamais vraiment su. - Tout à fait sûre.

Tu lui ressembles plutôt. En moins sympathique.

Et tues une vieille femme très méchante. - Je le sais bien. Je suis mauvaise.

Hector est parti de méchante humeur, dans la presse du départ. - Est-ce qu'il te manque?

Je n'y compte pas. C'est merveilleux d'avoir la maison toute à moi.

De me coucher quand je veux... - Et avec qui tu veux!

Je n'ai pas dit cela.

Des nouvelles de Walter? - Pas depuis des lustres.

Les jumeaux? - Ils sont vivants.

Ils viennent dès qu'ils ont une soirée. - Toujours ensemble?

En général, séparément.

Ils font des cauchemars terribles, Calypso.

Ils hurlent.

C'est ce que je ferais si mon avion était descendu.

C'est difficile à accepter.

Hector dit que quand quelqu'un manque le petit déjeuner au mess, on se sent mal.

On pense que demain, ce sera peut-être soi-même.

C'est ce que dit Hector. C'est peut-être très différent pour les jumeaux.L'expérience d'Hector remonte à la dernière guerre.

On ne l'enverrait pas au combat, n'est-ce pas? - Il est terriblement agressif.

Ça lui conviendrait sans doute très bien.

Walter dit qu'il leur faut très longtemps pour arriver là-bas. Et ils risquent d'être torpillés!

Hector n'aimerait pas être confiné dans un bateau.

Polly?

Sait-on des choses, à ton travail?

De vraies nouvelles? - Tu peux lire les journaux,

écouter la radio. Nous ne savons pas grand-chose.

Mon chef savait que nous serions envahis à la fin juin. Il connaissait même la date.

Quand était-ce? - Le 24 juin.

Je m'en souviens parce que c'était le solstice.

Qu'est-ce qui t'amuse? - Oh, rien.

Oh, pauvre Oliver.

J'avais une angine.

Je me demande où il est, maintenant.

Il est parti en colère, lui aussi.

Tout cela me rend malade, je ne sais pourquoi.

As-tu du retard? - Mon Dieu. Je ne sais pas.

Je compte mal.

Tu devrais t'y mettre...

Je voudrais envoyer ce télégramme à quelqu'un qui est dans l'armée.

"Hamish est en route. Calypso."

Vous feriez mieux d'écrire en Anglais. - Ce n'en est pas?

On dirait un code. Est-ce que Calypso est un navire? - Non, c'est mon prénom.

Vous feriez mieux d'y ajouter votre nome de famille.

Je crois que je vais plutôt écrire. - Comme vous voudrez.

C'est une transaction commerciale.

Il faut mettre ça par écrit.

Max, C'est Calypso. Pouvons-nous dîner ensemble?

J'ai besoin d'un soutien moral.

Oh, génial!

Ah, beaucoup! Qu'est-ce que tu fêtes?

Une plaisanterie. - Puis-je l'entendre?

Un jour, peut-être.

As-tu dit à Helena que nous dînions ensemble? - Elle fait des courses.

Qui t'a appris à dire "génial"?

N'est-ce pas chic?

Qui t'a appris ça? Allons, Max, dis-le-moi.

Une jeune femme de ma connaissance. - Tu n'es pas fidèle à Helena!

Et aussi à Monika! Je ne suis pas un homme fidèle.

Et tu n'es pas une femme fidèle. - Je n'ai couché avec toi, Max, qu'à titre purement expérimental.

Je voulais savoir si ma tante avait fait un bon choix, ou si tu allais lui briser le coeur.

Ma chère, serait trop te demander de te mêler de tes affaires?

promets de ne pas lui faire de mal. Elle ne doit pas apprendre que tu couches ici et là.

Je ne lui ferai pas de mal. Je suis un homme sensible.

Sous son flegme britannique, ta tante est sensible, également. - Ah, vraiment?

Je ne l'aurais jamais cru. - Il y a beaucoup de choses, que tu ignores; par exemple,

ton Hector? - Qu'est-ce qu'il a?

Ton Hector est quelqu'un de sensible.

Allons donc! Hector n'est pas sensible.

C'est un un chasseur et un politicien avide et agressif!

Et... si riche! - C'est pour cela que je l'ai épousé. Pour son argent.

Et en échange...

En échange, il a une jolie femme pour épouse.

Nein! Ausgeschlossen! Je ne peux pas, et je ne veux pas le faire.

Veuillez me pardonner. Max ne nous a pas présentés.

Je tente de faire accepter à Max une offre merveilleuse. - Oh, de qui s'agit-il?

Je lui offre un contrat aux États-Unis.

L'accès à l'Amérique pour lui et pour Monika,

et il refuse!

En Amérique, ils seraient en sécurité et gagneraient beaucoup d'argent.

En Amérique, les juifs sont en sécurité. - Ici aussi!

Oui, jusqu'à l'arrivée des Allemands. - Et êtes-vous certain de leur venue?

Je veux parler pour moi-même. Cet homme était Allemand. Maintenant, il est Américain.

Tu comprends? Il tente de me faire fuir. Mais je refuse. J'ai assez couru.

Ici, je peux travailler! - Pour gagner moins.

Pour gagner moins, sans doute. Il travaille pour les gens qui nous protègent.

Je rembourse leur bonté avec ma musique.

Écoutez. L'Angleterre est en train de perdre la guerre. Bientôt, Rommel sera en Égypte.

L'armée anglaise bat en retraite. Hitler va envahir ce pays

après quelques bombardements de plus, et adieu à votre talent.

Adieu aux réfugiés juifs! - Sie können mich mal. Gehen Sie weg.

No... - Lassen Sie mich in Ruhe. Raus!

Max! - Retournez dans cette Amérique si sûre!

Quittez ce pays où vous ne valez pas plus que de la merde!

J'espère que les U-boats que vous admirez tant vous couleront en route!

Scheißkerl! Verpissen Sie sich!

Allez vous faire voir! Sie verdammtes Arschloch!

Ça va, Max? Qui était cet olibrius? Un impresario Allemand.

Je déteste ces types-là!

Ai-je été... vulgaire... au point de dire "ta"?

Je ne comprends pas l'allemand, je ne saurais dire, mais le ton y était, et tu semblais malpoli!

Amis?

Cela va-t-il perturber ta musique, et gâcher le concert? - Oh, non, non. Je vais jouer mieux que jamais!

Pour moi, la colère est encore meilleurs que l'orgasme!

Honnêtement, je voudrais venir te voir, cet après-midi. - C'est toujours non. Sois gentil avec tante Helena.

D'accord. Je te trouve un taxi.

Calypso, Calypso!

Calypso, tu as oublié ton chien. - Oh!

Nous nous sommes mis à courir quand tu es partie. Tu l'avais donné à Marcel, à la cuisine, pour qu'il s'en occupe.

Voilà.

Le compteur tourne. Allons-y! Auf Wiedersehen! - Merci!

Oh Fling! Mon pauvre Fling, je t'ai oublié!

Je ne suis pas digne d'avoir un chien.

Et pour ce qui est d'un enfant, Dieu seul le sait.

Bonjour, Sophy! - Tony!

Je ne sais jamais qui va venir me chercher à la fin du trimestre.

Polly est partie. Elle m'a demandé de t'accueillir.

Où est-elle partie. - Je ne sais pas, c'est en rapport avec son travail.

Walter est à Londres, en permission! Oh, chouette!

Il en a vraiment assez de toujours la manquer;

il dormait encore quand j'ai jeté un coup d'oeil en partant à la gare.

Bon, mhh, il faut que je te quitte, je dois être à mon poste dans quelques minutes.

Je crois que j'ai entendu Walter descendre. Au revoir. - Au revoir!

Oh, tu es là! Où est parti Tony? - Il vient juste...

Entre-donc.

Est-ce qu'il t'a dit que les deux filles sont parties? - Oui.

Terrible! Ma première permission depuis une éternité.

Pas de soeur, pas de cousins,

La dernière fois il n'y avait plus de place pour personne!

Tu aimes les pommes de terre frites? - Oh, oui!

Avec un peu de bacon?

Crois-tu qu'ils verraient un inconvénient à ce que je t'accompagne en Cornouailles?

Il n'y a rien pour moi, ici. - Il en seraient très contents! Moi, en tout cas.

Ce pourrait être amusant. Nous pourrions longer la falaise de Porthcurno, nous baigner dans le ruisseau.

Il fait un peu froid pour cela, j'imagine. - Probablement.

Je l'ai fait, à Pâques, l'an dernier.

Je suis sûre que Monika serait enchantée de te voir. Et oncle Richard. - Tu le crois vraiment? Je ne veux pas m'imposer.

Où est tante Helena? Quelque part avec Max?

Tu es au courant, pour eux? - Bien sûr, je ne suis plus un bébé!

Oh, bien sûr.

Tu as pas mal grandi.

Avale donc ceci.

Nous prendrons le train de nuit. Penser que je n'y suis pas allé depuis les vacances de l'été dernier!

Penser que je n'y suis pas allé depuis les vacances de l'été dernier!

Un peu encombré, à Taunton. J'en ai renversé pas mal.

Ça ne fait rien. - Ce n'est pas bon, vraiment.

Cela va faire bizarre d'être là sans les cousins. Nous sommes toujours ensemble. - Je suis ta cousine.

Oui, c'est vrai.

Tu paraissais trop petite pour être une cousine. - Tu as dis que j'avais grandi, maintenant.

Comme cela, ça va?

C'est drôle, il n'y a pas Oliver pour commander.

Ni Calypso, ni les jumeaux du presbytère.

Tu te souviens du Parcours de l'Épouvante?

Bien sûr... J'ai essayé de le dire à Polly.

Mais il y avait un raid aérien. - Eh! Qu'y a-t-il?

Allons... Confie-toi au vieux Walter.

J'ai refait le Parcours de l'Épouvante, après votre départ.

Ils installaient des barbelés sur la falaise.

Et j'avais promis à Oliver, alors je devais essayer.

Il était encore là. - Qui donc?

Penrose. À côté de la cabane du garde-côte.

Il avait l'habitude de m'y attendre... et... de me montrer... Oh!

Oh... Un exhibitionniste!

Continue, je t'écoute, oreilles grandes ouverts. Raconte.

C'était près des rochers. J'ai essayé de le contourner.

Il a... titubé. Je crois qu'il avait bu.

et il est tombé. - quoi?

Il est tombé. Les soldats l'ont trouvé.

Il était mort.

- La police est venue, et a emmené Monika et Max

pour qu'ils soient internés. - Quel est le rapport?

Rien, rien.

Walter, que dois-je faire? Est-ce que tu me crois? - Oui, oui. Je te crois.

Polly ne m'a pas crue.

Il faut que je lui parle.

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