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Je suis venue directement. Parle-moi de la pauvre Sophy.
Vous voulez la voir? Monika est avec elle.
Dans la chambre de l'étage, à gauche. J'ai bien peur que Mildred ait dû partir. - Merci!
Attends-moi. Ah. Je te demande un peu.
Ach so! Sophy, regarde qui est là.
Bonjour, chérie.
Bonjour, Sophy, je suis de retour. Comment vas-tu?
Pendant que j'étais à Londres, j'ai acheté ce chiot pour oncle Richard, et je t'ai aussi acheté de nombreux vêtements.
Il se passe plein de choses. Polly travaille pour l'armée, Calypso cherche un emploi,
Walter a rejoint la Marine, les jumeaux sont dans l'armée de l'air,
Oliver est dans l'armée comme simple soldat. Il ne veut pas être officier.
Tante Sarah et moi-même avons pensé que tu aimerais aller à l'école;
aussi je suis allée rendre visite à l'école de Polly, près de Cambridge;
je crois que tu l'aimeras; et il y aura des enfants de ton âge,
des jeux, et ainsi de suite.
Polly a dit que tu pourras aller chez elle, quand tu passeras pas Londres.
... je ne comprends pas tout à fait, mais voulez-vous entrer un instant... - Que se passe-t-il?
La police. - Quoi?
C'est à propos du garde-côte? - L'accident. J'en ai entendu parler. Quel manque de chance.
C'est notre faute! - Ma chérie. Ils sont là.
De quoi s'agit-il? Pourquoi sont-ils venus? - Pour nous. Ils sont venus pour nous.
N'aie pas peur, mon enfant. C'est la police anglaise, pas la Gestapo. - Pour vous?
Nous devons être internés, en tant qu'alliés de l'ennemi. On nous avait avertis.
Mais c'est totalement absurde! Vous êtes des juifs!
Vous êtes venus ici pour échapper à Hitler. - Mais des étrangers quand même!
Oh, bon Dieu! - Non! Ils ne doivent pas vous emmener.
Oncle Richard! Oncle Richard!
Oncle Richard! Oncle Richard! S'il te plaît, il faut les en empêcher.
Écrivez au Times, au Premier Ministre.
Oncle Richard peut le faire. Il les obligera à l'écouter.
Alors, il est parti en campagne. - Pardon?
Ton père l'a aidé, bien sûr. - Ah vraiment?
Il était député, et avait des tas de contacts.
Comme il était très riche, il avait des tas d'amis.
Il fallait bien qu'il soit riche, sinon ta mère ne l'aurait pas épousé.
Calypso a toujours dit qu'elle n'épouserait qu'un homme très riche.
Qu'est ce que tu bois, grand-tante? - Du Scotch.
Tu sais, George, il est... largement assez vieux pour être son père! - C'est le père de Calypso qui les a présentés.
Comment a-t-il pu se montrer aussi stupide? - Je suis bien certain qu'il ne lui était pas venu à l'esprit
que la guerre avait convaincu Hector d'engendrer un héritier dans les Highlands?
Mais il avait eu une épouse! - Qui n'avait pas pu lui rendre ce service-là.
Peut-être le problème était-il chez Hector? - Nous finirons par le savoir, n'est-ce pas.
Tante Helena! Mais Sophy n'a-t-elle pas pu venir? - Non, je l'ai laissée à son école.
Oh, quel dommage! Je voulais lui montrer le Ritz.
Hector, voici ma tante Helena. Elle demeure chez tante Sarah et oncle George.
Je suis désolée, Richard n'a pas pu venir.
Oui, j'ai appris que j'avais connu votre mari lors de la dernière guerre.
Il me l'a rappelé dans une lettre récente.
Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi suffisant.
Et toi, Polly?
Eh bien, vous savez ce que Calypso a toujours dit. N'est-ce pas, Walter? - Quoi donc?
Elle a épousé un homme riche. - Il fallait bien que quelqu'un paye tout ça.
Ses parents de Calypso n'ont pas un sou.
J'imagine qu'oncle John est plein de gratitude.
Oh, regardez, voilà Oliver! Je ne pensais pas qu'il viendrait.
Olly chéri! Qu'est-ce que tu piques! - C'est lui?
Tu ne dois pas être agressif. - Aurai-je quand même droit à mon réconfort?
Oh, ça! - Il se peut que je le réclame bientôt.
Je dois bientôt partir pour la Finlande. - Oh, Hector dit que tout s'écroule, là-bas!
Il y aura d'autres campagnes. - Pourquoi une telle hâte?
Parce que c'est comme ça. Aussi, tu ferais bien de t'y préparer.
Hector! - Salut Walter!
Non, laisse-moi picoler. Je veux être complètement bourré.
Oh. C'était Oliver. - Je dirais qu'il est bien près d'arriver à ses fins.
Viens faire la connaissance de certains des mes amis du Parlement.
Nous avons été jeunes ensemble. Peu importe. Je tiendrai parole. Et tu tiendras parole.
Dépêche-toi, Olly, il va partir. - Oh je doute qu'il parte sans nous.
Oh, c'était juste. Merci, Polly! - Au revoir!
Bonne chance! - Merci, Polly!
Walter. Ta soeur, c'est une sacrée fille.
Elle n'est pas stupide. Son boulot au ministère de la guerre est plutôt secret.
Oui, plutôt she..shecret.
Dommage que cette vieille Sophy n'ait pas pu venir.
C'est le mariage le plus triste que j'aie jamais vu.
Oh, mon pauvre Oliver.
Il s'en tire bien, si tu veux mon avis.
Je ne parierais pas sur le bonheur d'Hector.
Faut-il être stupide pour passer sa nuit de noces dans le train d'Inverness!
Je me demande ce qu'il s'y passe.
La nuit des longs couteaux, à en juger par l'humeur de la mariée.
Tu es malin.
J'apprécie vraiment.
Tu n'imagines pas à quel point je redoutais ce moment.
C'est ce que j'ai pensé. C'est pour ça que j'ai pris cette chambre.
Quelle surprise! Et au Savoy, qui plus est.
Sais-tu le meilleur? - Non, dis-le-moi.
Il y a un téléphone à côté des toilettes.
Ah. Ils pensent à tout. Veux-tu des huîtres? - Au milieu de la nuit?
Pourquoi pas? - Tu veux que je prenne des forces pour tes Highlands?
Je les redoute aussi.
Attends de les voir!
D'accord, j'attendrai. Il vaudra mieux que ça me plaise.
Salut, je suis là! Une permission de 48 heures!
Il y a quelqu'un?
Personne.
Allô? C'est Oliver.
Oui, je suis de retour à Londres. Pour deux jours. Je peux te voir? Je crois que mes parents ont fichu le camp à Bath; il n'y a personne ici.
Nous sortons. Tu as failli nous manquer.
Hector m'attend à la porte. Nous allons à une réception
Ce n'est pas le genre de fêtes que tu apprécies. Désolée.
Une autre fois, avertis-nous à l'avance.
Il y a tant de fêtes. On s'amuse bien, à Londres.
Je suis sûre que c'est impossible, à présent.
Pourquoi ne joindrais-tu pas Polly. Elle est sans doute chez elle.
J'arrive, Hector! J'arrive...
Oliver!
Sophy! Que fais-tu ici? Je te croyais à l'école.
J'ai une semaine de congés, parce que j'ai attrapé la rubéole. Polly est sortie avec les jumeaux. Entre!
Ne laisse pas sortir de lumière par la porte. - Tu as grandi!
Crois-tu que je peux prendre un bain? - Bien sûr!
Y a-t-il quelque chose à boire? - Si tu veux du gin, il en reste un peu.
J'allais justement dîner. Les jumeaux passent la soirée en ville.
Je vais t'emmener dîner, et je prendrai un bain ensuite.
Des nouvelles de Cornouailles? Qu'en est-il des Erstweiler? - Oncle Richard tente de les faire sortir.
J'ai reçu une lettre de Monika, au camp. Elle avait été censurée! N'est-ce pas stupide?
Oh, c'est toute cette foutue guerre est stupide. Et ennuyeuse, qui plus est.
Tout le monde a plié bagage!
Où allons-nous dîner? - N'importe où.
Je vais t'emmener au Savoy.
C'était vraiment bon! Je n'étais jamais sortie, à Londres. - Mon père m'amenait ici aux petites vacances.
Pourquoi n'es-tu pas retournée en Cornouailles? - Tante Helena a dit que c'était trop loin pour si peu de temps.
Et tu le regrettes? - Pas vraiment.
Tu n'aimes pas les Cornouailles? - Pas beaucoup.
À quoi ça ressemble d'être soldat?
À l'enfer... Non, plutôt au purgatoire, mais sans les avantages.
Tu n'étais pas au mariage de Calypso. - Tante Helena ne voulait pas que je manque l'école.
Je vois... Trinquons.
Je n'aime pas trop ça, mais ça me réchauffe.
J'ai couru le parcours de l'Épouvante. - Pardon?
C'était interdit, mais je l'ai couru avant qu'ils ne mettent les barbelés pour empêcher les Allemands d'accoster.
Oh! Le parcours de l'Épouvante. J'avais oublié.
Qu'est-ce qu'il y a?
J'ai rencontré... je veux dire, j'ai vu... - Oui?
J'ai rencontré le pasteur. Il a été très gentil et m'a ramené à la maison.
Oh, non! Calypso est là!
Quelle foutue garce! "On s'amuse bien, à Londres..."
Depuis quand sais-tu qu'elle est là, Sophy?
Je l'ai vue quand nous sommes entrés. Je ne suis pas une foutue garce.
Je parlais de Calypso, pas de toi.
Alors. C'est la fin de l'histoire?
Le réconfort est pour toi, mon vieux.
Monika a dit que la police n'était pas la Gestapo, quand ils sont venus les chercher, Max et elle.
Il faut que je me lève tôt. - Sophy, tu es gelée. Pourquoi ne l'as-tu pas dit?
Ça va. - Viens. Nous devons rentrer chez Polly.
Nous n'avons pas laissé de mot, elle va nous croire disparus.
Elle est sortie avec David et Paul. - Ils ont dû rentrer, maintenant.
Quel poisson gelé! Prépare-toi du chocolat. Comment ça va, Oliver?
Ça ne va nulle part. Je suis dans une caserne, et il y a ce foutu froid.
Tu as l'air bien. - Je crois que je fais quelque chose d'utile.
Secret? - Ah, tu as remarqué.
Oui, c'est vrai. - Nous avons du gin.
Merci. Nous avons vu Calypso.
Oh! Tu devrais l'éviter. Elle est de la haute, maintenant.
Oui. Elle a d'autres chats à fouetter.
Oui. Je l'ai appelée, ce soir. Elle m'a dit qu'elle sortait avec Hector, au téléphone.
Il est souvent au Parlement, le soir. Peut-on exiger de Calypso de l'attendre, toute seule chez elle?
En Cornouailles, vous étiez aussi tous les deux en admiration.
Toi aussi. - Elle te préfère à nous.
Ou à Walter. - Je pense qu'elle préfère les officiers.
Vous monterez en grade, quand vous volerez. Où êtes-vous stationnés? - Près de Cambridge.
Nous escortons Sophy jusqu'à son école demain.
Nous avons essayé d'intégrer les bombardiers, mais ils nous forment pour la chasse.
Nous aurions pu rester ensemble à Bournemouth, pensions-nous dans notre innocence.
On s'entraîne dans la cour de la caserne. Bon Dieu! - Mon petit frère est plein de griefs, lui aussi.
Ils ne veulent pas de lui dans les sous-marins.
Il dit que la Marine est pleine de sadiques, et qu'il aura le mal de mer pendant toute la guerre.
Il faut que j'aille travailler, demain. Je vais me coucher.
Si je ne suis pas là demain matin, ne vous en faites pas.
Reviens quand tu veux, la place ne manque pas.
Je suis dans la chambre de papa et maman, où il y a le téléphone,
tu peux prendre celle de Walter.
?????
Bon Dieu! Oncle Richard! Qu'est-ce que tu fais là?
Je cherche un abri! Eh! Je me suis perdu, avec ce foutu couvre-feu.
Quelle est l'utilité d'un couvre-feu, je te le demande, à la pleine lune?
Nous sommes à la cuisine. Polly est allée se coucher. - Je suis passé chez toi, tout est fermé. Il n'y avait personne.
Je crois qu'ils sont partis pour Bath. Le service de mon père a été déplacé.
Viens boire un coup avec nous. Les jumeaux sont là. Ainsi que Sophy.
Ah, vous voilà tous les deux. Qui est qui?
Je ne peux pas vous distinguer. - Comme Polly!
Qu'est-ce que vous faites ici? Non, ne me le dites pas.
Elle d'abord. - J'ai eu la rubéole, oncle Richard. Pourquoi es-tu à Londres?
Alliés de l'ennemi! Je vous demande un peu. C'est ridicule.
Arrêtez avec cette paperasse, et laissez-les sortir. On s'en occupera, au presbytère, votre père l'a écrit.
Qu'est-ce que c'est que ça? - Du gin.
Ah. C'est tout ce que vous avez?
Je suis allé au ministère de l'Intérieur. Foutu après-midi. De vrais abrutis.
Incapables de distinguer un simple violoniste autrichien jouant de l'orgue dans l'église de votre père
d'un agent ennemi. Ils m'ont promené d'un bureau à l'autre.
Pas terrible pour ma jambe. Ils m'ont rendu malade, je vous demande un peu,
je n'ai absolument rien obtenu... De quoi rigoles-tu donc? - De rien, monsieur.
Ah. Où en étais-je?
Ah oui, nulle part!
Alors, je suis allé au Parlement. J'ai rencontré ce type qui a épousé Calypso,
Et bingo! Devinez? Un type, député de je ne sais où, m'a informé de ce que les Erstweiler sont en cours de libération,
et qu'ils arriveront à Londres après-demain.
Oncle Richard! - Et aucun de ces abrutis, le cul sur leur paperasse,
n'était au courant. Je vous demande un peu!
Il reste du gin?
Essayez de vous relaxer. J'ai réchauffé mes mains.
J'ai toujours pensé que toucher les gens avec des mains froides
était le sommet de la cruauté.
Restera-t-il en place?
Oh oui. Essayez vous-même. Je ne veux pas que vous paniquiez, une fois rentrée chez vous.
Je ne redoute pas de paniquer. - J'espère bien.
Quel âge avez-vous, déjà? - 19 ans.
Est-ce que c'est bien? - C'est parfait.
Vos parents sont-ils contents? - Je ne le leur ai pas encore dit.
Mon père est médecin, mais son hôpital a été évacué, et ma mère l'a suivi.
Ah. J'espère que vous serez heureux tous les deux.
Vous semblez être le genre de fille qui sait ce qu'elle veut.
C'est le cas.
Vous ne devriez pas perdre de vue vos valeurs.
C'est important de garder cela à l'esprit.
Je respecte mes propres valeurs.
# Allons voir le Magicien # # Le merveilleux Magicien d'Oz. #
# S'il y eut jamais génie eh bien # # C'est bien le grand Magicien d'Oz! #
# Si jamais il y eut génie, # # Ce fut le grand Magicien d'Oz... #
Tu me parais bien gaie, maman?
C'est une drôle de chanson, pour un enterrement!
Oh, pourquoi pas? C'était un magicien, à sa façon.
Un magicien de l'archet, si vous voulez.
Pas seulement de l'archet, à ce que certains prétendent.
Je repensais au jour où nous sommes allés voir ce film-là,
et où en rentrant, j'ai trébuché sur la jambe d'oncle Richard.
Merde! - Qu'est-ce qu'il y a?
Oncle Richard, je suis tombé sur ta jambe!
Qu'est-ce que tu fais là?
Je suis arrivé hier soir. Quelle heure est-il?
Dans les sept heures. - Ah. Je vais venir prendre le petit déjeuner.
Le souper. Il est sept heures du soir.
Je me souviens, nous avons fait la fête. - Oliver et les jumeaux ont fait un boucan terrible.
J'imagine qu'ils te mettaient au lit. Tout était silencieux quand je suis partie.
Je me sens lamentable.
Si tu prenais un bain? Il y a un rasoir de papa quelque part.
Ensuite, descends pour le souper. Je vis à la cuisine, ces temps-ci.
Qui est-ce? - Moi. C'est moi!
Calypso. Est-ce que... je peux entrer? - Bien sûr!
On a plus de chances de se casser le cou que d'être bombardé.
J'ai filé mon bas contre le trottoir. - Ça ne te ressemble pas... Entre!
Qu'est ce qu'il se passe? Quelque chose est arrivé?
Rien. Tu attendais quelqu'un? Je ne veux pas m'imposer.
Ce n'est qu'oncle Richard. Il est à Londres, et tente d'extraire les Erstweiler de l'île de Man.
Avec une gueule de bois terrible!
Il vient tout juste de se réveiller. Après que les jumeaux et Oliver l'ont mis au lit, hier soir.
Est-ce qu'ils sont là, maintenant? - Non. Il fallait qu'ils raccompagnent Sophy à son école
avant de regagner leur caserne. Et Oliver a dû regagner la sienne.
J'aurais aimé les voir tous. Les jumeaux sont venus un soir, mais je faisais autre chose.
Polly, il faut que je le dise à quelqu'un.
Vas-y. Pourquoi ne resterais-tu pas pour le souper?
Oh bon Dieu, attends.
Allô? Quoi? Oh, tante Helena! Oui, c'est moi, Polly.
Oui, oncle Richard est là, il descend justement. Gardez l'appareil un instant.
Tante Helena, pour toi. - Ah, oui.
Oui, j'ai y veillé ici... Quoi?
Qui? C'est ridicule!
Ils ont dit ça au pasteur? Pourquoi pas à moi, qui ai couru partout!
Enfin, courir, pas vraiment. Pas avec ma jambe. Polly a trébuché dessus. Quoi?
Oh, bon, d'accord, je rentre. Oui, ce soir, si tu veux. Je peux attraper... Allô?
Tu es là? Helena!
Bon sang! On a été coupés!
Les Erstweiler ne seront pas de retour avant la semaine prochaine.
Et ils passent par Bristol! Je te demande un peu.
Ah!
On dirait qu'Helena veut que je rentre.
Elle dit qu'elle ne savait pas où j'étais passé.
Je crois qu'il faut que je prenne le train de nuit./ - Tu as tout juste le temps de dîner. Calypso reste avec nous.
Je peux t'emmener à Paddington, oncle Richard. J'ai la voiture d'Hector, dans la rue.
Et pour... ce que tu voulais me dire? - Oh, ce n'était rien. Rien d'important, en tout cas.
Je crois qu'il y en a une ici, oncle Richard. Oh non, c'est plein.
Non, non. Nous allons lui faire de la place. - Oh, merci, vraiment.
C'est pour mon oncle. Il a perdu une jambe. Il ne peut pas rester debout jusqu'à Penzance.
Prenez ma place, monsieur! - Oh! merci beaucoup, vous êtes très gentils.
Je l'ai perdue lors du dernier spectacle. Je ne vous dérangerai pas, avec ma jambe. .
Au revoir, oncle Richard, il faut que j'y aille.
Ne t'avise pas de leur donner mon adresse...
Merci beaucoup! Peut-être nous reverrons-nous à Londres, une autre fois. Au revoir!
Au revoir! - Au revoir!
Je croyais que tu visitais ta circonscription! - J'ai décidé de le faire plutôt demain.
Oh. - Je voulais te dire que je suis désolé.
Te conduis-tu souvent ainsi? - Pas souvent. J'étais ivre.
J'imagine que ne me frapperas jamais à jeun? - Chéri, je suis désolé.
Je te répète que je suis désolé. Veux-tu me pardonner? - Non.
Pourquoi ne m'as-tu pas prévenue? - Si je l'avais fait, tu ne m'aurais peut-être pas épousé.
Oh, si! - Pourquoi?
Pour ton argent. - Garce!
Non, c'est de ma faute. - Et de la mienne, maintenant.
J'ai conduit oncle Richard au train de nuit.
Seigneur! Cette foutue cuite a commencé avec lui.
J'ai froid. Je suis fatiguée.
Ça n'arrivera plus. - Bien sûr que si!
Je suis peut-être jeune, mais je sais que cela se reproduit toujours. - Ne me quitte pas.
Calypso, je t'aime.
Je me fiche de savoir si tu m'aimes. Je ne crois pas être le genre de fille qui puisse aimer.
Je t'ai épousé pour ton argent, et pour te donner un héritier.
C'est l'accord passé entre nous, quelle que soit la manière dont tu l'envisages.
Je tiendrai parole, et j'espère que tu ne seras pas ivre trop souvent.
J'espère aussi que ton foutu héritier ne sera pas comme toi.
Oh, mon Dieu! - Qu'y a-t-il?
Oh, Hector, j'ai laissé ta voiture à Paddington.
J'ai déposé oncle Richard, puis je suis rentrée à pied.
Je l'ai oubliée! Elle est près du quai n° 1.
Ta précieuse voiture!
Et tu as laissé les clefs au volant, j'imagine?
Oui, c'est exact.
Pourquoi ris-tu? - Tu es si amusante.
Mais je t'aime. - Pas ce soir.
Je ne pourrais pas... J'ai une gueule de bois diabolique.
Et mauvaise conscience...
Ça aussi.
Tu conduis encore trop vite. - Je voulais te demander...
Quand ma mère a eu son attaque, l'an dernier, elle a dit quelque chose que je n'ai pas compris.
Calypso?
C'était en rapport avec mon grand-oncle Richard. Je crois qu'elle a dit...
que si elle ne l'avait pas transporté, un soir, elle aurait pu quitter mon père,
et que je ne serais pas né. Sais-tu quand c'était?
Richard, le pacifiste! Quelle idiotie absolue. Elle déménageait!
Elle est remise, maintenant.
Elle va mieux.
Le visage de Calypso était trop parfait. Maintenant qu'il est un peu déformé, elle a l'air humain.
Du calme. Ce n'est pas vraiment une chose à dire.
Calypso? C'est Oliver. Peux-tu dîner avec moi?
Ce soir!
S'il te plaît, je m'en vais.
Je te le dirai quand on se verra.
Je pars en Norvège. - Oh, mon Dieu!
Hector dit que c'est une campagne maudite. Pourquoi toi?
J'ai pris du galon. - Mais tu disais ne pas vouloir?
Pas de galon, pas d'action. Alors, j'ai accepté.
Où irons-nous? Hector est au Parlement. Il rentrera très tard.
Parfait! - Très bien, je m'habille.
Ne perds pas de temps. - Alors, parle-moi pendant que je me prépare.
Tu vis dans le luxe. - C'est beau, n'est-ce pas?
J'ai pas mal réaménagé la maison.
Hector s'en fiche, tant que je n'interviens pas en Écosse.
Ça ressemble à quoi? Des cornemuses et des kilts?
C'est le pays d'Hector.
Polly en a un plus grand.
Un plus grand quoi? - Un plus grand lit.
Dépêche-toi, Calypso, je crève de faim. - Je dois juste donner un coup de téléphone.
À quelqu'un avec qui j'avais promis de dîner, ce soir. - Un marin, j'imagine?
Oui, il n'est à Londres que pour un soir.
Es-tu sorti avec Sophy faute de mieux?
J'imagine qu'elle aura apprécié. Sophy sera très belle.
Elle t'adore. - Elle nous aime tous, parce que nous sommes tellement plus âgés.
Nous représentons le glamour.
Quand pars-tu pour la Norvège?
Si je le savais, je n'aurais pas le droit de te le dire.
Je quitte Londres à l'aube. - Je vois.
Et mon réconfort? Tu as promis de coucher avec moi.
J'ai promis? - Tu sais très bien que oui.
Je pars au combat.
Je tiens mes promesses.
Où pouvons-nous aller? - Pas chez toi.
Où, alors? - Chez moi. Mes parents ne sont pas là. Allons-y.
D'accord.
Zut, c'est vide. On a enlevé les meubles.
Tu le savais.
Tante Sarah me l'avait dit. Ils ont loué une maison à Bath.
Foutue garce! Je vais te baiser par terre.
Pas sur ce manteau. Hector me tuerait!
J'emmerde Hector. Voyons. Ils ont bien laissé quelque chose!
Un canapé, un lit, un tapis!
J'ai regardé partout. Je n'ai rien trouvé.
Tu peux t'étendre sur mon uniforme. - Ce truc qui gratte?
Je suis excité. - Pas moi. J'ai froid.
Tu as promis. - Je le sais.
Oh, Olly, un peu de bon sens. On ne va pas faire ça debout.
Allons chez Polly, vois si elle est là.
Polly est sortie. Si on allait à l'hôtel? - Je n'ai pas assez d'argent.
J'ai de l'argent. - Je ne veux pas l'argent de ton riche mari.
Mon canapé? - Ton mari a dû rentrer.
C'est probable, mais il doit dormir!
Tu sentais la camomille, et le sel...
Oh, Olly! Olly chéri! C'était il y a si longtemps!
En août dernier!
Je vais te raccompagner chez toi. Je ne suis plus excité.
Où étais-tu? - J'ai dîné avec Oliver. Il part pour la Norvège.
Pauvre type. C'est de la folie, là-bas. - Il est passé officier.
Moi aussi. - Comment?
Que disais-tu? - J'ai été promu officier. Je l'ai appris aujourd'hui.
Dans la Home Guard. On ne peut pas tout laisser aux jeunes. C'est une bonne surprise pour toi.
Oh, non! Tu sens le cigare. Je déteste ça!
Tu n'es pas contente? - Oh non. Tu vas partir.
Oh, tu t'y habitueras. J'ai quarante-quatre ans. On ne me fera rien faire de dangereux.
Si l'on m'envoie outre-mer, je t'expédierai en Écosse, où tu seras en sécurité.
Oh, certainement pas. Je reste ici, quoi qu'il arrive.
Je t'aime bien. Ici, il fait chaud et c'est agréable...
Oh, pauvre Olly!
Ce n'est pas que sois opposée à les recevoir...
Non, bien sûr!
J'ai un fusil! - Oh, George, s'il te plaît, va jouer derrière...
J'essaye de parler avec Mme Cuthbertson!
Nous avons apprécié la présence de Max et de Monika au presbytère,
mais nous sommes en surnombre maintenant qu'ils évacuent...
Vous ne pourriez vraiment pas y accueillir les Erstweiler
Pourtant, deux mains de plus peuvent être utiles! Monika ne reste jamais inactive.
C'est une partie du problème. - Et comme vos deux domestiques sont parties soutenir l'effort de guerre...
La cuisinière est encore là, Dieu merci.
Votre cuisinière ne partira jamais, je crois.
Je n'en suis pas si sûre. Merci pour la gelée de rhubarbe. - Je sais que Richard l'apprécie. Votre cuisinière ne partira jamais, je crois.
Je n'en suis pas si sûre. Merci pour la gelée de rhubarbe. - Je sais que Richard l'apprécie.
Maintenant, il travaille pour Max! - Richard!
Il frappe à la machine à écrire, et rédige toutes les lettres de Max.
Le séjour dans l'île de Man semble avoir été très utile,
Max a établi des contacts avec d'autres musiciens du camp
et il espère trouver ici du travail avec des orchestres.
Je dois admettre que je n'avais pas vraiment compris à quel point Max était renommé à Vienne.
Oui, il semble y être célèbre.
Beaucoup plus surprenant, j'ai découvert que Richard s'y connaît aussi très bien en musique!
Croyais-tu qu'il était sourd. Les voies de Dieu sont mystérieuses...
C'est bien certain!
Tu reviens de la crique? Tu t'occupes de Ducks?
Il a besoin d'exercice, parce qu'il est gros. Richard, avec sa jambe, ne peut pas s'en occuper.
Tu sens? - De l'ail sauvage.
Ça conviendra pour les salades. Je l'ai trouvé dans les bois.
Au camp, il y avait cet homme qui tenait un restaurant à Soho.
Maintenant qu'il est libre, je vais lui demander de m'envoyer de vraies pousses d'ail,
et je te montrerai comment en faire pousser... Oh, je sais...
des oignons et de l'ail. - Richard ne mange pas d'ail. Il déteste ça.
Ne lui dis pas, il ne s'en apercevra pas... J'en parlerai à la cuisinière
Crois-tu que c'est une bonne idée? - Helena, il faut bien qu'elle apprenne!
Je l'ai vue jeter du lait tourné. - Mais... s'il était tourné...
Elle doit en faire du fromage, s'en servir pour cuisiner!
Je ne veux pas l'indisposer. - D'accord, ne t'inquiète pas.
Je vais faire un tour dans les bois.
Plus tard, nous trouverons d'autres choses: des champignons, des baies sauvages...
Écoute. Tu entends jouer Max?
C'est du Bach...
Aussi, nous faisons du yogourt. - Du yogourt?
C'est fait avec des germes. C'est une nourriture.
Des factures!
Ah... Max?
Une pour toi!
Ach... Ce sera encore la même chose!
"Nous vous remercions de nous avoir contactés..."
Alors?
Il nous faut des bulles!
Dites!
Bingo! - De quoi s'agit-il?
J'ai un contrat. Je remplace Menuhin. - À Manchester.
Pourquoi donc? - ???? . Je vous demande un peu.
Quand, Max? - Jeudi prochain!
Tu dois répéter! Tu n'as pas de piano pour que je t'accompagne? - Non.
Le général en a un grand. Je vais lui en parler.
Je crois qu'il arrive justement, Sarah.
Levez! - Tu es toujours là? Oui, c'est lui.
Je t'ai parlé du studio de musique.
Monika a pris le contrôle de tout.
Et le pire, c'est que la cuisinière a rendu son tablier
après vingt ans ici, pour partir à Birmingham, a-t-elle dit.
Elle est allée travailler à l'usine, peux-tu le croire,
prétendant que c'était une affaire d'argent.
Vraiment, je la maudis! - Tu devrais lui être reconnaissante!
Je serais heureuse d'avoir des Erstweiler.
De toute évidence, tu n'as pas écouté les nouvelles, sinon tu ne me parlerais pas de ces trivialités!
Les Allemands ont envahi la Hollande et la Belgique.
George et moi nous faisons énormément de souci!
Que devient mon pauvre Oliver, en Norvège?
Nous n'avons aucune nouvelle!
Calypso?
Eh bien, j'imagine qu'Hector sait peut-être quelque chose.
Non, tante Sarah, je crois que non. Il n'en sait pas plus long que vous!
Je crois qu'ils battent en retraite.
Tu devrais demander à Polly. Elle travaille dans un bureau bien informé.
Oui, j'ai bien reçu une lettre.
Pas grand-chose, elle avait été censurée.
Il disait seulement que c'était pire que le parcours de l'Épouvante.
??? Je suis sûre qu'il rentrera en bonne santé. Oui, je le ferai.
Nos six minutes sont écoulées. Au revoir, tante Sarah.
Inutile de me poser la question, je ne sais pas grand-chose, et je ne pourrais rien dire.
C'est Calypso...
Passe me voir pour dîner. Fais-tu quelque chose?
J'ai un ami, ici, qui veut te connaître.
Bien sûr, tu l'aimerais. Compagnie agréable, juste ce qu'il faut.
Voilà, elle vient. Je te l'avais promis, n'est-ce pas? - C'est vrai.
Sois gentil avec elle.
Je le suis toujours, je crois.
Tu peux la raccompagner, après le dîner, je veux me coucher tôt.
Mais, Polly... - Mais Polly en a assez, alors ouste!
Tu me donnes congé?
Oui. C'était convenu.
Ça très bien marché, mille mercis pour tout. - Tu es une foutue garce!
Non. J'ai l'esprit pratique.
Tu t'es servie de moi!
Oui. C'est vrai. Tu as été un investissement. Un tuteur. J'ai beaucoup appris!
Tu t'es conduite comme un jeune homme dans un bordel.
Et pourquoi pas?
Pourquoi pas? - Tony Wood était-il un de tes amis, ou un ami de Calypso?
Des deux, à la fin. -N'était-il pas homosexuel?
Pas à l'époque. Ambidextre.
Je pensais que pendant la guerre, avec les bombardements et le reste,
Il ne restait plus beaucoup de temps pour pareille vie privée.
Tu ne pourrais être plus dans l'erreur. Nous vivions intensément,
faisant des choses que nous n'aurions jamais faites sinon.
C'était une époque très heureuse.
Heureuse?
Ah... Voyons...
Surprise!
J'ai vu! - J'ai été si longtemps mariée avec Richard...
Je croyais avoir passé l'âge.
Tu es idiote, mon Helena.
Oh, que non... j'ai des fourmis dans la jambe.
Pourquoi est-ce arrivé? -???
Dans la crique, tu regardais la mer. Tu pensais à ton fils?
Au camp de concentration? - Pas à Pauli, à ce moment-là.
Je pensais à Paris. Un artiste voudrait être à Paris.
Et après, tu m'as fait l'amour?
Je fais l'amour quand je suis triste.
Également, quand je suis heureux.
La plupart du temps, je fais l'amour, c'est tout. - Oh!
Bonjour, vous deux! - Salut Sophy!
Embrasse-nous. - Tu ne pars pas en Cornouailles, Tu vas passer les vacances avec nous.
Oh, chouette, et où? - Chez Polly, nous lui construisons un abri.
Tu peux nous aider! - Des nouvelles d'Oliver?
Elle n'a rien remarqué. Elle n'a pas remarque notre promotion.
N'est-ce pas? - Vous ne semblez pas avoir changé...
Oh, je vois, vous êtes officiers. Impressionnant!
Et quoi d'autre? - Des ailes!
Oh mon Dieu, vous avez des ailes! - Officiers pilotes en permission.
Nous sommes passés à la maison, et nous avons trois jours à Londres avant notre affectation.
Alors, où est cet abri que vous avez construit pour Polly? - C'est une surprise.
Viens! Encore un peu plus loin. - Ça sent la peinture!
Nous avons eu à peine le temps de terminer avant que tu ne rentres.
Oh!
Maintenant!
Oh! - Nous voulions que tu dormes tranquille.
À l'abri des raids aériens. Qu'est-ce que tu en dis?
Oh, les jumeaux! Vous êtes adorables. Il me plaît!
Et je vous aime. - Nous voulons que tu sois en sécurité.
Et Sophy vous a aidés. - Je suis allée chez Harrods acheter les rubans.
Est-ce qu'il y aura des raids, maintenant? - Quelqu'un?
Walter!
Jésus! qu'est-ce qui sent la peinture? - Je te croyais à Portsmouth!
J'y étais. Je suis en chemin pour Plymouth. Encore un foutu destroyer.
Que le seigneur rôtisse les sadiques distingués de l'Amirauté. Bonjour, vous tous.
Salut Walter! - Il reste un lit?
Tu es chez toi tout comme moi. - Je ne rencontre que des gens qui sont là pour la nuit.
Allô? Puis-je parler à Calypso?
Oliver? On te croyait mort, ça fait des mois!
Je n'ai pas une jolie voix. Je suis très malade.
Une angine. Je suis à moitié morte.
Oh, Olly, je ne peux pas. Je suis alitée.
Hector a dû sortir sans moi.
Au diable le docteur. Rendez-vous dans une demi-heure au Barclay.
J'ai aussi fait du lit. - Blessé?
Légèrement.
Se replier, comme ils dénomment le fait de s'enfuir, est très fatigant.
Si tu ne t'étais pas replié en Norvège, ça aurait pu être en France.
Des tas de gens sont revenus. Hector a été envoyé à leur rencontre à Douvres.
Oh, quelle chance. Il ne manquerait plus que d'être accueilli par Hector! - Allons, allons!
La Norvège est oubliée. On ne parle plus que des héros de Dunkerque.
Est-ce que Walter y était? - Polly dit que oui.
Il a dit qu'il n'avait pas eu le mal de mer, parce que l'eau était calme.
Il est obsédé par le mal de mer. Avait-il peur des bombardements?
Polly était heureuse qu'il aille bien. - Comme moi?
Plus enjoué que toi.
As-tu subi une commotion?
Seulement démoralisé. J'ai une chambre dans Half Moon Street.
Allons y pour une commotion sexuelle. - Maintenant?
Oui! Je n'ai pas faim, et tu ne manges pas non plus.
Je ne peux rien avaler. - Oh, ça n'empêchera rien...
Oliver, je ne peux pas. Je suis contagieuse.
Ne sois pas bête. Arrête de tergiverser.
As-tu dit à ta mère que tu étais de retour? - Pas encore.
Tu le dois. Elle est morte d'inquiétude.
Je vais le faire. Bientôt. - Fais-le maintenant!
Et je viendrai dans ta chambre
J'espère que ça te convient. C'est la seule chambre que j'aie trouvée en si peu de temps.
J'ai tant attendu ça!
Allons mon amour, dépêche-toi! - C'est coincé.
Laisse-moi faire. - Pas vers le bas, idiot. Vers le haut, recommence!
J'ai l'impression que tu le fais exprès. - Pas du tout!
Oh bon Dieu! Ça fait mal!
Encore un raid! Hector me tuera si je me laisse prendre au milieu de ça!
Au diable Hector! Vite, je veux mon réconfort maintenant!
Laissez-moi entrer, il y a un raid. - Je sais, j'ai entendu!
Je dois vérifier que les fenêtres sont occultées. - Elles le sont.
Je dois vérifier par moi-même la salle de bains. Laissez-moi entrer!
Notre chef de secteur est une terreur. - J'allais justement au lit.
Vous êtes seul? J'ai cru entendre des voix.
Je n'autorise pas mes locataires à recevoir des dames. - Vérifiez juste les fenêtres et foutez le camp!
Vous n'allez pas vous abriter? - Non!
C'est bien, maintenant? Vous avez bien fouiné?
Vous aviez oublié de descendre ce rideau!
Vous êtes sûr qu'il n'y avait personne? - Merci beaucoup!
On se demande bien comment irait le monde sans vous! Bon débarras et bonne nuit!
Bon Dieu, Calypso. Pourquoi t'es tu cachée là? - À cause d'Hector.
C'était ma propriétaire. - Je dois faire attention à cause d'Hector.
Sinon, il va me tuer.
Regarde ma coiffure. Bon Dieu, je me sens malade.
J'ai très mal à la gorge.
Peux-tu ma ramener, Olly, s'il te plaît?
Je ne crois pas pouvoir te réconforter. Je ne peux vraiment pas.
Tu sembles un peu enrouée, en effet.
Désolée.
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