All language subtitles for Dr Goldfoot And The Girl Bombs 1966

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Original subtitles

Il �tait une fois un savant pervers qui r�pondait au nom de Dr Goldfoot.

Ce savant pervers avait fabriqu� des femmes.

Pas de vrais femmes. Mais des robots.

Impossibles � tuer, quoiqu'on leur fasse.

Tout ce stratag�me faisait partie d'un complot �chafaud� par le Dr Goldfoot,

pour dominer le monde.

Mais, au Service d'Intervention Central, plus connu sous le nom de SIC,

on a l'esprit vif, et on est toujours sur le pied de guerre.

Le SIC avait besoin d'un peu d'aide.

Et il eut gain de cause.

Aux yeux de certains observateurs, il pouvait sembler que le Dr Goldfoot

parvenait � ses fins dans son projet de conqu�te du monde.

Mais les forces du bien ne le l�chaient pas d'une semelle.

Tout cela aboutit � une poursuite sauvage dans les collines de San Francisco.

Le pervers Dr Goldfoot fut finalement fait comme un rat dans une sourici�re.

Et il connut une issue fatale.

Ainsi prit fin la carri�re diabolique du non moins diabolique Dr Goldfoot.

Mais avait-il vraiment disparu ?

Salut, ma belle !

Arriv�e du vol 402

en provenance de New York, porte 5.

Vol 402, porte 5.

UN G�N�RAL FRAN�AIS EXPLOSE

- Oh, excusez-moi. - Ce n'est rien, jeune homme.

- Vous �tes... - Non, pas du tout, non.

Je suis le... professeur Piategorski, le c�l�bre sousaphoniste.

Peut-�tre avez-vous assist� � l'un de mes concerts ?

Non, je n'aime pas le sousaphone.

C'est vraiment dommage, vous voyez, parce que...

J'ai des fan-clubs dans tout le pays. Dans le monde entier.

Le sousaphone pla�t �norm�ment.

Oui.

Nous venons de faire un tabac � Paris.

Et l�, nous allons �...

Oui, vous avez raison, ma ch�re.

Mais je vous laisse un indice.

L� o� nous allons, tout est recouvert de neige.

Des tas et des tas de neige.

Arrivederci.

Je suis s�r de l'avoir d�j� vu quelque part.

C'est terrible.

Un autre g�n�ral est parti en fum�e.

- Cigarette ? - Non, merci.

Regardez qui voil�.

Une petite poule bien fra�che.

Voulez-vous que je vous accompagne ?

Ce n'est pas n�cessaire, merci. De plus, l'acc�s est r�glement�.

- Oh, je vois, merci. - � plus tard.

N'allez pas attraper froid.

Vous devriez �teindre les g�n�rateurs, � pr�sent, ma ch�re.

Nous allons pouvoir admirer nos petites friandises.

Bien... Voyez-vous �a...

Une r�plique parfaite. Programm�e pour l'amour et la destruction.

Hardjob.

Hardjob, faites-la habiller pour son r�le.

J'ai l� un g�n�ral qui meurt d'envie

de lui montrer son amour.

Allez.

Cela est tr�s agr�able, mais le devoir nous appelle.

- Il est temps d'y aller. - On s'en fout du devoir.

Un peu plus de respect pour le devoir.

- Le poste est plus important. - Tu prends le poste, je prends les filles.

Imb�cile !

Allons, laisse-moi regarder.

Nous sommes attendus � 19h pr�cises.

Ciccio, un Chinois !

O� ? Tu es fou ? Je ne vois qu'un couple.

C'est un espion chinois, j'en suis s�r.

- Allons-y. - Attends un peu.

- J'ai dit allons-y. - O� est-il pass� ?

Vous �tes impossibles. Encore un retard comme �a et je vous vire.

- Vous avez raison. - Il y a du monde, du calme.

- Je suis l�, Dr Goldfoot... - Quoi ?

- Je suis l�... - Parle plus fort, Fong.

Oh, je suis navr�. Oui ?

Je suis l�, Dr Goldfoot, exactement comme vous l'avez ordonn�.

Tr�s bien, Fong.

Voici notre adorable cr�ature.

- C'est la fille sp�ciale ? - Non, pas du tout, imb�cile.

C'est sa r�plique.

Tu vas devoir t'occuper de l'originale.

Venez, ma ch�re.

Allez, dehors.

Apr�s vous.

C'est le Chinois du parc...

- Laisse-moi... - Il est pour moi !

Beau boulot !

- Regarde ! - Les toilettes, c'est notre seule chance.

Attrape-le, allez.

Vous avez bien fait, ma ch�re.

Debout...

Merci.

Occupe-toi d'elle.

Zip, et voil� !

Maintenant, va. Au boulot.

Fong, voil� le g�n�ral. Tu m'entends ?

Fong !

Mignonne !

Voil� qui est fait. Emm�ne-le maintenant.

Ciccio !

Elle est un peu pompette. Merci.

Le Chinois.

On s'est tromp�s.

C'est la m�me que tout � l'heure ?

Qui veux-tu que ce soit d'autre ?

- On s'est tromp�s de gars. - Tu dis que j'ai r�v� l'espion ?

Non, il y a bien un Chinois.

Il est mont� en voiture avec un �tranger.

- Et lui, alors ? - Demandons-lui.

Vous �tes un Chinois ?

... Idiots !

Accent typiquement oriental. C'est un Chinois.

Vraiment ?

- Ils vont tout faire exploser. - Peut-�tre...

De la Sexycryptite, l'explosif pr�f�r� du Dr Goldfoot.

- Qui est ce Goldfroot ? - Le pire maniaque qui soit.

Un assassin sans piti� qui veut dominer le monde.

L'explosion a d� lui ramollir le cerveau, sois prudent.

Je dois contacter les autorit�s. Le colonel Benson du SIC.

- D�tachez-moi ! - C'est quoi, le SIC ?

Service d'Intervention Central.

Votre attention, notre chef, le colonel Benson, va vous dire quelques mots.

Restez l�.

Mon petit colonel...

Nous avons recrut� des nouveaux agents.

Mes f�licitations pour cette s�lection...

- Qui est ce gars ? - H�, qui c'est ?

C'est le colonel Doug Benson, du haut commandement anglais.

Il dit que c'est un chef.

C'est pourquoi vous �tes l�,

car vous poss�dez les qualit�s requises pour ce genre de mission.

Votre courage...

Nous sommes amis. Nous avons travaill� sur de nombreuses missions.

Vous allez voir.

Salut, vieux !

C'est vous. Je croyais que l'on vous avait vir� du SIC.

Benson, �coutez-moi, c'est urgent.

Je suis s�r de moi. J'ai la preuve que Goldfoot...

Allons, tenez-vous. Vous me parlez tout bas devant nos h�tes.

Il est toujours vivant !

Goldfoot, hein ?

Attendez-moi dans mon bureau. Je vous rejoins d�s que j'ai fini.

Allez dans la salle des conseils, et veillez � bien conseiller.

Alors, voil�...

Voici vos badges de recrues.

Il faut nous en procurer aussi.

- Comment faire ? - Par la force, casse-lui les bras !

Les jambes, et tout le reste !

Il arrive, pr�pare-toi � agir.

Tiens, prends-en un.

Toi aussi.

Tu as vu �a ? Il a d� nous entendre.

En avant, marche ! Un, deux, trois, quatre...

Ce n'est pas ma faute. Je l'embrassais parce que je suis am�ricain.

Nous, les Am�ricains, aimons tout le monde.

Encore un de vos coups fourr�s, Bill ?

J'essayais juste d'�tre amical.

Il essayait juste d'�tre amical.

Oublions �a.

Alors, Bill, qu'avez-vous en t�te ?

Deux g�n�raux ont �t� tu�s au cours des derni�res 24 heures.

Et un g�n�ral belge a explos� il y a une heure.

Je suis au courant.

En ce qui vous concerne, je suis tr�s surpris.

Vous ne faites plus parti du SIC.

� cause des femmes.

Je reconnais que je les aime.

Mais je sais que le Dr Goldfoot �tait l� quand le g�n�ral est mort.

C'est votre imagination.

Je l'ai vu de mes yeux.

Vraiment, Bill ?

C'est pour cela que vous �tes venu ?

Je tenais � vous en informer.

Bill, tout cela est tr�s clair.

Votre invention � propos de Goldfoot

ne vous sert qu'� tenter d'entrer � nouveau au SIC.

�coutez bien, Goldfoot est mort.

Vous m'entendez ? Goldfoot n'est plus en vie !

Vous �tes fou ?

Le t�l�phone rouge est la ligne du pr�sident.

Colonel Benson ?

Benson ? Oui, vous vouliez me parler ?

- C'est � propos des g�n�raux explos�s. - Explos�s ? Ah, oui...

Qu'en est-il ?

Ces explosions ne sont qu'une... co�ncidence.

Je suis s�r que non. Ouvrez une enqu�te.

Je vous nomme responsable, vous m'entendez ?

Je suis le responsable.

- Tenez-vous en. - Personnellement.

Je ferai tout mon possible.

Non, j'exige l'impossible.

Benson, pour votre bien, et celui de notre pays...

Taisez-vous. Je viens juste de parler au pr�sident.

Le Dr Goldfoot est vivant, et c'est lui qui a tu� ces g�n�raux.

- Rosanna. - Monsieur ?

Raccompagnez monsieur � la porte.

Bien, monsieur.

Par ici.

Vous pouvez y aller.

S'il vous pla�t.

Dites, on peut discuter autour d'un caf� ?

Je ne bois pas de caf�, �a m'emp�che de dormir.

Autre chose, alors. Pouvez-vous sortir un instant ?

Mon cher g�n�ral Willis,

vous �tes le dernier g�n�ral vivant de l'OTAN.

Vous voulez savoir pourquoi ?

P... Pourquoi ?

Je dois �tudier et assimiler

votre voix, votre �locution, et votre d�marche.

Je pourrai ainsi vous imiter � la perfection.

Q... Que v... voulez-vous faire ?

Quand j'aurai votre place, je dirigerai l'OTAN.

Vous ne pouvez pas faire �a ! Lib�rez-moi !

L... Lib�rez-moi !

M... M�chant !

Lib�rez-moi !

- Vous m'avez appel�e ? - Non, je claquai des doigts.

Vous plaisantez.

Que d�sirez-vous, ma�tre ?

Votre cible de ce soir, c'est lui.

Vous savez quoi faire.

Faites-le exploser, mais � demi-charge. Nous sommes en int�rieur...

Allez-y.

Un, deux, trois,

quatre, cinq, six.

- Je veux un baiser. - N... Non...

Plus rien.

Un autre g�n�ral mord la poussi�re.

Dr Goldfoot.

Le prochain groupe de filles explosives est pr�t.

�videmment qu'il est pr�t.

Ma machine les fabrique automatiquement.

C'est juste une question de technique.

L�, vous voyez ?

Hardjob, vous avez ma liste ? Merci.

Alors, voyons un peu.

V�rifier le bon m�lange du plastique.

V�rifi�.

Activer le circuit.

Activ�.

Contact !

On dirait des vraies, hein ?

Elles paraissent vraies car elles sont le produit incroyable

de mon g�nie pervers.

Vous voyez, chacune de ces beaut�s

est pourvue de ce que l'on appelle, dans le jargon, enfin, dans mon jargon,

d'un fusible de proximit�.

Si l'on s'approche trop pr�s,

ou si l'on �met des bonnes ou mauvaises vibrations...

pouf !

Une merveilleuse explosion d�truit mes filles,

ainsi que leurs victimes.

Vous, ma ch�re, vous avez tellement bien accompli votre premi�re mission,

que je vous ai � nouveau dupliqu�e, pour les cas d'urgence.

Pourquoi me suis-je lanc� l�-dedans ?

C'est tr�s simple.

Il y aura sept g�n�raux � Rome, pour les manoeuvres qui commencent demain.

Rectificatif, il y avait sept g�n�raux. Il n'en reste plus aucun.

Mes filles explosives se sont occup�es d'eux.

Par un curieux concours de circonstances, le g�n�ral Willis

me ressemblait �norm�ment.

Un homme � la beaut� extraordinaire.

Qu'est-ce que c'est ?

Oh, excusez-moi. Je dois retourner au travail.

Hardjob.

Vous aussi, Fong.

Des intrus dans la jardin, docteur.

Ne vous inqui�tez pas. Ce sont des coursiers.

Je vais rendre visite � mes petits amis pour leur petit-d�jeuner.

Quant � vous, Po�me du Pacifique,

veillez sur les filles.

Ma meilleure eau de Cologne.

Ce n'est pas pour toi.

Arrange ce tapis. Et essaie le citron-verveine.

Et r�pare la porte !

Alors, mes petits amis. Vous avez faim, hein ?

Pas la peine de me regarder comme �a.

Elle est comme vous l'aimez : Tr�s, tr�s, tr�s saignante.

Allez-y, jetez-le.

30 secondes ?

Soit ils n'avaient pas tr�s faim, soit je me suis tromp�.

Mes piranhas d�vorent un boeuf en 25 secondes.

Bon, allons-y. Le travail nous attend.

Il ne reste plus qu'une chose avant de dominer le monde.

Non, colonel, essayez encore.

- Nous sommes ici... - ... pour une r�union, je sais.

- ... ici pour... - J'ai une bonne m�moire, Rosanna.

Je vous en prie, messieurs.

�tez vos chapeaux, je vous prie.

Messieurs, nous tenons...

Messieurs.

Nous tenons ici une r�union secr�te.

Nous sommes dans la salle la mieux gard�e

de tout le d�partement.

La s�curit� y est maximale.

Nous sommes � l'abris des microphones, magn�tophones, et des espions.

Personne ne peut nous voir ou nous entendre.

Allons-y.

Messieurs, veuillez observer attentivement cette carte.

Dans plusieurs capitales europ�ennes,

des g�n�raux de l'OTAN ont �t� tu�s.

Pousse-toi !

Ils ont litt�ralement explos�.

Ces g�n�raux devaient venir ici-m�me,

pour participer aux manoeuvres qui doivent bient�t commencer.

Vous pensez qu'il y a un lien, colonel ?

S'il y a un lien, le SIC le d�couvrira.

Qui va �tre charg�

d'une enqu�te aussi importante ?

J'ai pris de la fum�e dans les yeux.

Il faut un homme exceptionnel pour cela.

Comme vous le savez, nous disposons de nombreux hommes comme �a.

Forts, efficaces, et pr�ts � risquer leur vie.

Mais le facteur humain ne doit pas �tre seul � d�cider

du choix de nos agents pour une mission si p�rilleuse.

Je peux me tromper, je le reconnais.

Mais Rita, non.

Qui est Rita ?

Rita est le plus moderne des ordinateurs.

Import� d'Am�rique, il est le fleuron de son industrie.

Continuons � l'int�rieur. Messieurs.

Par ici.

Messieurs, voici Rita.

Rita, voici ces messieurs.

Nous avons les dossiers complets de tous nos agents secrets

sur des cartes informatiques IBM.

Ils ont �t� ing�r�s puis dig�r�s par les circuits,

pour enfin sortir par l�.

En un instant, les comp�tences de chacun de nos agents

sont analys�es par Rita,

notre jolie machine.

Les agents les plus comp�tents

vont �tre s�lectionn�s pour cette mission p�rilleuse.

- Puis-je appuyer sur le bouton ? - Certainement, colonel, celui-ci.

Ah, d'accord.

- Je peux y aller ? - Allez-y.

L'homme fait des erreurs.

La machine, jamais.

C'est ce qu'il croit.

Court-circuit.

Voici les s�lections, messieurs.

Le 477.

Et le 478.

Faites venir ces agents.

Messieurs, retournons dans la salle de conf�rences.

Appelez les agents 477 et...

Voici le moment crucial que nous attendions tous.

La porte va s'ouvrir sur l'incarnation du courage.

La s�curit� du monde repose sur ces hommes courageux.

Ouvrez la porte.

C'est un r�flexe automatique. � chaque baiser, vous me giflez.

Vous n'aimez ni le caf� ni les baisers.

J'ai horreur du caf�, c'est vrai. Mais j'aime les baisers.

Mais tu ne penses qu'� �a.

C'est ma passion.

Mais ce n'est que la deuxi�me fois que l'on se voit.

- Tu as raison, je perds du temps. - Arr�te !

Tu ne vois vraiment pas pourquoi je t'ai appel� ?

C'est pour me gifler.

Non, parce que je t'aime bien, et je voudrais t'aider.

Regarde.

Je ne devrais pas te le dire, mais...

voici les deux agents choisis par l'ordinateur

pour enqu�ter sur les g�n�raux explos�s.

Ce sont les deux idiots.

C'est �a. Deux idiots plus toi.

Je dois aller avec eux ?

Si tu les aides � conclure l'enqu�te, tu r�int�greras le SIC.

C'est formidable. Tu m�rites un baiser.

Allons, arr�te. Viens, buvons.

- Merci. - Sant�.

Tu sais quoi, Souffle du d�sert de Gobi ?

Ce Bill Dexter me rend nerveux.

Tu sais encore quoi ?

Je dois absolument avoir cette Rosanna.

Incroyable. Vous avez donc un coeur, Dr Goldfoot ?

Ne sois pas b�te, je ne veux pas l'ausculter.

Je veux la dupliquer. Va.

Vous croyez que c'est facile de dominer le monde ?

Votre sandwich, monsieur.

- Une boisson ? - Oui, pour moi.

N'est-il pas mignon ?

Enfin je vous trouve.

- Tous les trois devons nous unir. - Pourquoi ?

Parce que je sais qui est le responsable de ces meurtres, le Dr Goldfoot.

Bien, mais je pr�f�re manger mon sandwich.

Que savez-vous d'autre, Dexter ?

J'ai d�couvert qu'une grande maison a r�cemment �t� lou�e � un �tranger.

La maison poss�de des pi�ces en sous-sol.

Et l'actuel locataire a command� beaucoup de plastic.

- Vous comprenez ? - Non, explique-moi.

C'est simple, mon cher Franco.

Tous les g�n�raux ont explos� avec du plastic.

Goldfoot fabrique des bombes qui ressemblent � des filles.

Il faut aller dans cette maison et l'arr�ter.

L'arr�ter, lui est ses filles explosives ? Voyons...

C'est de la foutaise. Vous voulez juste r�int�grer...

- Vous r�agissez comme Benson. - Bien s�r, il nous a mis au parfum.

Il est le chef du... Nous lui faisons confiance.

Alors, vous ne voulez pas de mon aide ?

- C'est notre enqu�te. - Et nous sommes des cerveaux sup�rieurs.

Vous ne pouvez pas venir. Trouvez-vous une autre enqu�te.

Tr�s bien, je la m�nerai moi-m�me.

Je vais chercher Rosanna, elle saura convaincre Benson.

Voyez-vous �a ! Il a appris le m�tier par correspondance.

Il se croit un grand agent. Les chefs ne se feront pas avoir.

- Tais-toi, il � raison. - Que veux-tu dire ?

- Il a du punch. - Et alors, tu as soif ?

Arr�te, glandu !

J'ai pris en photo les plans de la maison.

Nous devons aller chez Goldfoot.

On l'espionne, on le d�masque, puis on l'arr�te !

Ciccio, gr�ce � ton plan, nous allons devenir des h�ros !

Je ne peux plus attendre.

- Rosanna ! - Salut.

Rosanna, c'est toi ?

On dirait bien. Mais est-ce vraiment toi ?

Rosanna, arr�te, je n'ai pas le temps de jouer. J'ai besoin de ton aide.

- Mon aide ? - Oui.

Rosanna, �coute-moi. Tu dois m'aider � convaincre Benson.

Attends un peu... Tu ne m'as m�me pas regard�e.

Tu es tr�s jolie. Mais il faut aller voir Benson. Regarde.

J'ai trouv� o� se cache Goldfoot.

Qu'as-tu envers Goldfoot ?

Il fait tr�s chaud, tu ne trouves pas ?

Rosanna...

Je peux r�soudre l'affaire des g�n�raux explos�s.

C'est int�ressant.

Tu as les cheveux soyeux. Comme un b�b�.

Il fait vraiment tr�s chaud, non ?

D�shabille-toi, ch�ri.

C'est tr�s bien. Continue comme �a, ma ch�rie.

Mis�rable insecte !

Je vais l'�craser. Il ne me g�nera plus.

Au d�but, je ne connaissais pas trop.

Maintenant, je sais tout de toi. Tu es beau et je t'aime.

Attends un peu.

Que dirais-tu d'un caf� ?

J'adore le caf�. Mais on le prendra apr�s.

Nous avons mieux � faire.

Tu n'es pas Rosanna. Tu es une des filles de Goldfoot.

Rosanna d�teste le caf�.

- Ne sois pas b�te ! - O� est Rosanna ?

Je ne sais pas.

Tu verras �a avec le SIC.

Tu es fou. Tu ne la retrouveras jamais.

Le docteur Goldfoot est trop...

Ce n'est pas Rosanna, c'est un puzzle g�ant.

Je dois retrouver la vraie Rosanna.

Elle est chez Goldfoot.

Alors, �toile de l'orient, qui suis-je � pr�sent ?

Goldfoot.

Je ressemble trait pour trait au g�n�ral Willis.

� feu le g�n�ral Willis.

Poste n�7. Un v�hicule militaire approche de la maison.

- Dois-je ouvrir le feu ? - Non.

Laissez-les passer.

Plan4B.

Arr�tez, les filles. Nous avons de la visite.

- Bonjour, colonel. - Bonjour, ma m�re.

- Que me vaut l'honneur ? - Pouvons-nous jeter un oeil ?

Je vous en prie, allez-y.

Vous deux, je peux voir � vos tenues, que vous �tes des arch�ologues.

Si vous vous int�ressez aux fondations...

Non, pas aux fondements... Regardez plut�t.

Voici l'un des plus vieux �difices de Rome.

Il a �t� b�ti au X�me si�cle.

Peut-�tre voulez-vous nous confier l'une de vos parentes ?

Que pensez-vous de voir nos filles faire de la gymnastique ?

Oui, avec plaisir.

- Alors, mon colonel ? - Tout va bien.

- Fin de l'alerte. - C2, fin de l'alerte.

- Il y a un truc qui cloche. - Quoi donc ?

Allons inspecter les lieux.

- Salut, les gars. - O� va-t-il ?

Colonel Benson, il y a des espions en plastic. Et un r�seau clandestin de filles !

Ciccio, regarde. Les Chinois vont nous torturer.

Ciccio, fais quelque chose. Sainte M�re, aidez-nous.

Emmenez ces deux idiots au gymnase des filles. Je vous rejoins dans un instant.

Que se passe-t-il, ici ? Arr�tez �a !

- Goldfoot ! - Qu'allons-nous faire ?

Arr�tez �a, bande d'idiotes !

Viens.

C'est le jour o� j'ai oubli� de graisser la machine.

Le deuxi�me ! Il ne doit pas s'�chapper.

Alerte !

Franco !

Rosanna est chez Goldfoot. Tu l'as vue ?

Je ne connais pas Goldfoot, ni Rosanna, ni personne. Salut !

Attends, et Ciccio ?

Il est tr�s fort ! C'est un endroit de fous, l�-bas !

Non, tu viens avec moi !

Dr Goldfoot.

Qu'y a-t-il, Bourgeon de saule ?

Bill et le deuxi�me agent sont l�.

Tu sais quoi ?

� cause de ce cr�tin, pardon, de cet imb�cile, mais dangereux, Dexter,

je dois changer mes plans. Et passer � la vitesse sup�rieure.

Allez, � toi. Fais-lui la piq�re.

P�kin au t�l�phone.

P�kin ? Merci, ma ch�re. Oui ?

Oui... oui...

Mais j'ai d� changer nos plans.

J'ai d� utiliser une de mes filles explosives pour

s'occuper du dernier g�n�ral de l'OTAN,

plus t�t que pr�vu.

Mais son B-52 est pr�t et d�j� �quip�

de la super bombe H pour les manoeuvres de demain.

Il est tr�s facile pour moi de prendre la place du g�n�ral Willis.

Nous nous ressemblons beaucoup.

Je m'y engage personnellement.

Je l�cherai la bombe sur Moscou.

Pardon ?

Non, ce n'�tait pas la bombe.

Et � propos de notre partage du monde ?

Excusez-moi, je me suis permis de prendre quelques notes.

Je veux l'Am�rique du Sud, la Californie, Las Vegas, Capri,

avec bien s�r les Playboy Clubs. Exon�r� de taxes, oui.

Vous gardez l'Asie, l'Afrique, Palerme et...

et Coney Island.

Pour le reste du monde, on fait moiti�-moiti�.

Au fait, je vous ai renvoy� votre �quipe.

Ils m'ont �t� d'une grande aide.

Oui, les laborantins, vous vous souvenez ? Pardon ?

Bien s�r, vous, Chinois, d�testez le gaspillage.

Vous voudriez les filles explosives qu'il me reste.

Et bien, je vous les ai d�j� toutes exp�di�es.

Mon cadeau personnel � votre Mao.

Au revoir, merci.

Quelle belle guerre !

L'Am�rique et la Russie

vont se d�truire dans un colossal conflit atomique.

Et nous, les Chinois, contr�lerons le monde.

Une r�plique parfaite... Beurk !

Vos d�sirs sont des ordres, monsieur.

Bien s�r. Mais vous...

vous restez ici.

Et je vous ordonne d'�liminer le moindre �tre vivant qui p�n�tre dans cette maison.

Vous avez compris mes ordres ?

J'ex�cuterai vos ordres, Dr Goldfoot.

Alors, ex�cutez-les. Venez.

Venez jusqu'au garage.

Dans 15 minutes, nous serons � l'a�roport.

J'y vais en premier, couvre-moi.

Et qui me couvre, � moi ?

Ciccio, je vais te sortir de l�.

Et Rosanna ?

- Je suis Ciccio. - Je sais. O� est Rosanna ?

Reste l�.

Que t'a-t-on fait ? Tu es congel�e.

Il faut que je te r�chauffe.

Vous �tes des �tres vivants.

Vous devez donc mourir.

Attention !

Reste l�.

Il a perdu la t�te. Ils ont d� le droguer.

N'aie crainte, ce n'est qu'une r�plique.

O� est Goldfoot ?

Je l'ai vu partir, par un passage secret.

Suivons-le.

- Tu sais o� c'est ? - Viens, je vais te montrer.

Nous devons arr�ter Goldfoot avant qu'il ne mette son plan � ex�cution.

Il a travers� ce mur.

Viens.

Viens, Ciccio.

Ils arrivent, venez !

H�, attendez-moi !

Mr le g�ant, avez-vous vu les trois espions que nous recherchons ?

Moi pas comprendre l'anglais. Moi Sicilien.

C'est chouette, moi je parle le parmesan. Venez.

Sortez-les de l�.

Allons-y.

Et voil�.

H�, c'est un lieu public !

Excusez-moi, nous sommes perdus.

Pouvez-vous m'indiquer le chemin le plus rapide pour l'a�roport ?

� la prochaine bougie romaine, tournez � droite.

- Merci. - Donnez-moi ce que vous voulez.

De la monnaie. Merci.

Touristes !

J'ai quelque chose dans l'oeil. Aidez-moi, vite.

- Lequel ? - Celui-ci.

La fontaine de Trevi. Comme c'est joli.

Une pi�ce, je vous prie.

�a suffira.

Nous ne parviendrons jamais � accomplir notre mission comme �a.

Nous devons nous rendre � l'a�roport, et nous emparer de l'avion de Willis.

J'ai l'�trange sensation que nous sommes suivis.

Il n'y a personne. Il s'agit de votre imagination d'Occidental.

Les Orientaux ne s'int�ressent qu'aux faits.

C'est un fait.

Dr Goldfoot, comment voulez-vous entrer dans la base ?

Je suis le g�n�ral Willis, et vous �tes mon �quipe.

Vous �tes le docteur Goldfoot, et nous sommes suspects.

Ravi de vous conna�tre.

Je vais vous montrer comment je suis le g�n�ral Willis. Tenez le volant.

Le temps que je me change.

Tenez-le mieux que �a.

Alors, qui suis-je ?

- Le g�n�ral Willis. - Je vous l'avais dit.

Vous deux, mettez vos habits de travail.

Allez, Hardjob, d�p�chez-vous !

Laissez-moi vous aider.

Je sais maintenant pourquoi les Chinois sont si imp�n�trables.

Maintenant, droit sur l'a�roport.

Pour le moment crucial de mon g�nie diabolique et pervers.

J'aimerais bien qu'on voie Goldfoot, � pr�sent.

- Vous y tenez vraiment ? - Oui.

Sortez vite !

La voiture de Goldfoot !

Voil� l'avion !

On perd de l'altitude. Jetez du lest !

Qui est l� ?

Brosses en tous genres. �chantillons de grattoirs chinois pour le dos.

Venez, venez.

Venez.

J'adore prendre l'avion !

- Mon genou ! - Laisse-le enfler !

Il l'est d�j� !

Moscou.

�a ne marche pas.

- Vous permettez ? - Je vous en prie.

- Je n'y vois plus rien. - Laissez-moi vous guider.

�a ira mieux dans un instant.

Bon voyage !

Arrivederci !

Ciccio, tu as vu ce que j'ai fait au Chinois ?

Que veux-tu que �a me fasse ? J'ai d�j� mes probl�mes.

L�che-moi, imb�cile !

J'ai besoin d'un parachute.

Au revoir, mes amis.

Je m'en vais. Le Dr Goldfoot a pens� � tout.

Le pilote automatique nous emm�ne sur Moscou.

Dans 16 minutes, la trappe s'ouvrira et la super bombe H

sera l�ch�e sur le Kremlin.

Plus rien ne peut d�sormais l'arr�ter.

Hardjob, venez ici.

Vous n'�tes pas tout � fait Mary Poppins, mais allons-y.

Je dois prendre les commandes.

- Il s'en est fallu de peu. - On file sur Moscou.

Punaise, la super bombe sera bient�t l�ch�e sur le Kremlin.

Il faut l'arr�ter, elle pourrait blesser quelqu'un.

S.B.A.T. ? S.B.A.T. ? Nous vous avons localis�s.

Je vous passe le colonel Benson. Un instant.

- Ici colonel Benson. - C'est vous, colonel ?

- Oui. - C'est Bill.

- Pas Bill Dexter ? - Si, et vos deux agents sont avec moi.

Vous voulez leur parler ?

Oh mon Dieu, non. Que s'est-il pass� ?

O� est le g�n�ral Willis ?

Goldfoot l'a �limin� et pris sa place.

Ne vous pr�occupez pas de Goldfoot, il a saut� de l'avion.

Bien, rentrez � la base.

Impossible, Goldfoot a bloqu� les commandes.

Sa super bombe va �tre l�ch�e sur le Kremlin.

Quoi ? Alors, c'est la guerre.

C'est ce qu'il voulait, la guerre.

J'ai une id�e, j'envoie un chasseur vous abattre.

Attendez, Benson. Ne pourrions-nous pas d�samorcer la bombe ?

C'est risqu�. Demandez aux deux idiots, ils ne sont pas indispensables.

Suivez les instructions � la lettre.

Bonne chance.

Ok, les gars, c'est � vous.

Allez-y, descendez.

Ciccio, tu sais pourquoi Bill nous a fait enfiler �a ? �a tient chaud.

Il faut y aller, les gars. Donnez-moi le manuel.

Ne t'�nerve pas. Le voil�, ton manuel.

"Si, dans une p�riode d'un an, la bombe viendrait � exploser,

"vous pouvez la faire remplacer chez Hydrog�ne Manufacturing Cie."

Soulevez doucement la trappe HK.

J'aurais r�v� d'�tre un cancre.

Ramenez le rh�ostat B de 7 � 0.

- D�p�chez-vous, les gars. - Mieux vaut lentement mais s�rement.

Vite, il nous reste deux minutes.

Sinon, la bombe sera largu�e.

�a va.

On a r�ussi. Nous sommes sauv�s !

Ciccio, regarde !

- Mamma mia ! - Accroche-toi !

Tu as d� te tromper quelque part.

Benson ? La bombe a �t� l�ch�e, mais n'a pas explos�.

C'est bien, mes petits.

Vos deux agents se sont sacrifi�s pour l'humanit�.

Les braves gars, ils ont donn� leur vie pour sauver la n�tre.

Quelles sont les commandes pour rentrer ?

Comme vous le savez, la Terre est ronde.

Si vous maintenez le cap, vous reviendrez � votre point de d�part.

Super !

Des Russes ! Je parle leur langue, tu vas voir.

L�ve le poing.

� votre sant�.

Le pr�sident.

- All� ? - Bonjour, Mr le pr�sident.

Tout va bien. La super bombe n'a pas explos�.

- Elle est enfouie dans la neige. - Tr�s heureux d'entendre �a.

�coutez bien, Benson. Je veux que cette affaire soit oubli�e.

Si les Russes l'apprenaient, il y aurait de graves r�percussions.

Vous avez raison. J'ai d�j� envoy� les deux agents secrets

qui ont si vaillamment sauv� le monde.

Annulez tout, il ne faut pas que �a s'�bruite.

- Je crains que vous ne compreniez pas ? - Si, si, je comprends tout � fait.

- Cette affaire n'a jamais exist�. - Tr�s bien.

Salut. J'avais peur que tu ne viennes pas.

Tu sais bien que je devais te dire au revoir.

Ce n'est pas d�finitif, Rosanna, je reviendrai.

Je peux enfin r�int�grer le SIC.

Je comprends, Bill. Et je sais combien le SIC est important pour toi.

Je sais. Et je reviendrai bient�t.

- Promis ? - Promis.

- Bonjour. - Bonjour.

Votre vol pour New York est � la porte 9.

- Merci. - Bonne journ�e.

Au revoir, mon coeur. Je t'�crirai.

Je ne regarderai plus les autres filles.

Au revoir.

Les gars viennent juste de finir.

- �a pue, ici. - Ouvre la porte.

Bourreau, il g�le, dehors !

Tu veux que je meure de froid ?

Va dans la cuisine et restes-y ! Allez.

Bourreau !

- C'est quoi comme courant ? - Alternatif 253 volts.

Tiens, nous avons de la visite.

Bonsoir, messieurs.

- Que pr�parez-vous ? - Spaghettis � l'italienne.

Ah, c'est nous qui les avons invent�s.

Ici, on les appelle "lambeaux de lentilles".

Si vous me faites go�ter, je peux user de mon influence

pour vous faire entrer au Service Secret d'Espionnage Russe.

Ils vont adorer la Sib�rie.

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