All language subtitles for house_of_1000_pleasures_1974

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Original subtitles

Je suis là.

Merci.

J 'ai eu peur.

Le ménage n 'est pas dangereux.

J 'ai eu peur de vous.

Quand vous m 'avez prise dans vos bras. Alors, maintenant vous allez trembler.

Pourquoi ? Parce que j 'ai envie de nous embrasser.

Tu es ce que tu es ? Non.

Mon grand chien fou.

Dois -je aboyer ou mordre ? M 'en laissera.

Le reste, on verra plus tard.

Un kilo d 'orange bon poids pour la petite dame.

Je vous dois combien ?

pour vos jolis yeux en cachette de la patronne.

Pour le service.

Je la garderai en souvenir.

Souvenir périssable.

À votre place, je la mangerai tout de suite.

Je ne peux pas faire deux choses à la fois.

Je vous mange déjà d 'ici.

Sans ma permission ?

Sors, elle attend.

Elle attend, elle attend.

Oh, regarde, le petit point noir là -bas, c 'est chez moi.

C 'est joli chez toi ? Un vrai lit d 'amoureux.

Et chez toi, où est ? Attends.

Là. Je veux voir.

Oh, mais il y a quelqu 'un dans ton lit.

Non, moi, c 'est tout de suite.

Je vois un grand garçon sympathique qui attend son flirt.

Comment est -elle ? Fantastiquement belle.

Tu l 'aimes ? À en mourir.

Si tu meurs, elle ne pourra pas te dire qu 'elle t 'aime.

Et comment s 'appelle -t -elle ? Lise.

Elle est en retard.

Comme d 'habitude.

Je ne recommencerai plus.

Qu 'est -ce que tu fais dans la vie ? Je suis... Oh non, laisse -moi deviner.

Routier. Non.

Pourquoi ? Pourquoi veux -tu me faire de la peine ? Chauffeur de maître.

Orgueilleuse.

Livreur. Encore une vacherie et je sors. Oh non, je donne ma langue au chat. Le

chat est chauffeur de taxi.

T 'as un bon métier ? Ah oui, quand les clients sont généreux.

Et toi ? Devine.

Nurse. Pourquoi ? Tu me parles comme un bébé.

Un bébé entreprenant. J 'ai toujours été très en avance pour mon âge.

Actrice. Tu chauffes.

Chanteuse.

Tu refroidis.

Tourne le disque ou regarde la pochette.

Mannequin.

Je préfère cover girl.

Coup de peau que ce ne soit pas cover girl.

Pourquoi dis -tu ça ? Pour m 'amuser.

À celle qui embellira ma vie.

à celui qui fera de ma vie un parterre de fleurs.

Pas de culottes. Quoi ? Je dis, la fille n 'avait pas de culottes. Qu 'est -ce

que tu veux que ça me foute ? Ah, ben, Guido, c 'est pas toujours qu 'on voit

une fille se promener sans culottes. Parce qu 'elles se baissent pas toutes.

Vous

devriez

être battre une femme du monde.

Ils s 'engouffraient dans du beau linge.

Malheureusement, c 'est pas du linge pour nous.

Taxi ! Vous êtes libre ? Comme l 'air.

À la muette.

45 rue Saint -Jean.

Si je tourne à droite, je vous fais gagner 10 minutes, ok ? Ok.

J 'ai eu de la chance de tomber sur vous.

On a toujours de la chance de tomber sur moi.

J 'ai parlé trop vite.

Va pour longtemps.

Quand tes nerfs sont à vide, tu me demandes un aspirine.

Oh, j 'ai pas envie de rigoler.

Tu crois que je m 'amuse ? Vécu ?

Déprimé.

Ça vous ennuie si je me change dans votre voiture ? Non.

C 'est le meilleur vestiaire de Paris.

Je n 'ai pas eu le temps de me préparer.

Mon amant n 'aime me voir qu 'avec des sous -vêtements exciting.

Le veinard.

Je suis mariée à un homme aisé.

Et je m 'ennuie à mourir.

Alors je le trompe pour me distraire.

Pour le plaisir.

Vous savez où je vais ? Toujours la même chose, 45 rue Saint -Jean.

Ça n 'a pas changé.

Dans un endroit où je rencontre une fois par semaine... un homme qui me paie

pour faire l 'amour.

C 'est très énivrant d 'être souillé par un homme qui monnaie votre beauté.

Je ne savais pas, c 'est intéressant.

Et votre mari ? Je lui raconte.

Tout ? Oh non.

Je lui dis que j 'ai fait l 'amour.

Il est ravi.

Il m 'insulte pour la forme.

Et il s 'endort comme un enfant.

Tu parles d 'un somnifère.

En vérité, je suis sûre qu 'il ne me croit pas.

Il pense que j 'invente pour son plaisir.

J 'aime mon mari.

Il est avocat.

Vous ne faites rien avec lui ? Rarement.

C 'est un cérébral.

J 'ai fini.

Pas trop tôt.

J 'ai fini en beauté sur la carotte frite madame. Tu t 'emmerdes pas. Oh,

écoute. Allez, ça va, casse -toi.

Je m 'en vais, mais je trouve qu 'il y en a un coup du pot de se trimballer les

folies bergènes.

Allez.

45 de Saint -Jean, très vite, je suppose.

Prenez le métro.

Je ne plaisante pas.

Moi non plus.

Je vous offre un verre ? Je croyais que vous alliez à rendez -vous.

Je suis en avance. Il est toujours en retard.

Dans ce cas... Merci.

Je ne te plais plus ? Oui, un peu.

Où est mon manteau ? Ici.

Dépêche -toi.

On est déjà au troisième.

Mais qu 'est -ce qui vous prend ? Arrêtez ! Au secours ! Ça tire ! Ne t

pas, imbécile.

C 'est ça qui est bon.

Ah ben,

vous êtes une femme compliquée, vous.

Ne perds pas de temps.

Occupe -toi de moi.

Où sommes -nous ? Au paradis, mon or.

Hello ? Hello ? Joli ! Quand on les voit prévenus

en plein Paris, ça surprend.

Plus on monte dans la high society, plus on se déshabille.

C 'est votre prénom ? Clémentine. Une bâcherie ? Oui.

Je vous appellerai Corrie. J 'ai jamais connu de Corrie.

Si tu veux.

Tu n 'as plus envie de moi ?

– Sous -titrage FR 2021

C 'est toi, ma chérie.

Bonjour.

Toujours en retard ? Oh, les embouteillages.

C 'est ce qu 'on dit.

Qui est -ce ? Mon chauffeur personnel.

Je t 'ai déjà dit cent fois de ne jamais... Ah non, ne t 'énerve pas.

Lui, c 'est autre chose.

Tu lui offres un verre.

Il m 'attend.

Il est dans le boudoir rose.

J 'y cours.

À tout de suite, ma tendresse.

Sois sage.

Entrez, monsieur.

Asseyez -vous.

Champagne, whisky ? C 'est... Oh, c 'est offert.

Alors, dans ce cas, champagne.

Rosé de préférence.

M 'y lésimer, peut -être. Ah, bien sûr, c 'est pas tous les jours fait.

Mon nom est Sylvie.

Et moi, Cady.

Et moi, Marcel.

Vous choisissez, votre choix sera le bon.

Et personne ne sera vexé.

Eh bien, je choisis les deux.

Alors, ne perdons pas de temps.

Eh bien, dites donc, c 'est gentil chez vous.

Ça te plaît ? Ah, faudrait être difficile.

Et moi, je te plaît ? Autant que la chambre.

Gina.

Tu n 'as rien contre les blondes ? Ah, si.

De l 'attirance.

Mais il y en a qui viennent regarder la télé ? Oui, il y en a qui.

De malades ? Pas tellement.

Nous, on a la quatrième chaîne.

Ah, c 'est pas banal, ça. On peut voir ? Ah, oui.

Tous tes désirs sont exaucés.

Il faut que ça chauffe.

Et pour chauffer, ça va chauffer.

Ah bon ? C

'est

extra.

Oh, mais je la connais.

Qui ? Elle.

C 'est Corinne.

Je ne savais pas qu 'elle faisait des émissions cochonnes. Tu n 'as pas encore

compris, c 'est un circuit intérieur. Que tu vois, c 'est ce qui se passe en

moment dans la chambre à côté.

Oh, mais c 'est dégueulasse.

Ah, alors on coupe.

Non, non, laisse.

Alors, tu aimes.

Il y a un circuit dans chaque boudoir, mon biquet.

Ah, ben eux aussi auraient pu nous voir. Sûrement vu.

d 'autres chambres. Une.

On peut voir ? Tout à l 'heure. Viens.

Viens danser.

C 'est moi qui te laisse le défaut là ? Il y a ça et puis l 'ambiance.

Tu sais ce qu 'on va te faire ? Ma copine et moi, on va t 'attacher.

Et on va te violer.

Ça te plaît ?

Je ne sais pas, je n 'ai jamais été attaché ni violé.

Où est passé cet acrobate ?

Je connais des types qui manquaient pas d 'air, mais celui -ci dépasse les

normes. Il vient, il s 'installe, on ne le connaît pas, et en plus, il se fait

bêter à l 'œil.

Nous réglerons nos comptes plus tard.

Il se défend bien, ton protégé.

Je te l 'ai dit.

On peut en tirer le maximum.

Parce qu 'il est pur.

Parce qu 'il n 'est pas vicieux.

Il le deviendra.

Allez, on ferme.

Et qu 'est -ce qui t 'arrive ? Ça veut dire quoi ? Ça veut dire je suis vidé,

cuit, crevé, liquéfié. C 'est tout ça à la fois ? Je crois même que je suis un

peu fatigué. C 'est -à -dire ? Tu as de la mémoire. Ah, il

faut bien qu 'il me reste quelque chose.

Vous avez une clientèle internationale ? La patronne a des relations.

Un prince, un roi.

Attends, j 'ai trouvé, il n 'y en a plus tellement.

Ne fatigue pas.

Celui -là, c 'est un faux.

C 'est une autre personnalité.

Comme il a eu des tas d 'ennuis cet an dernier, il est ici costumé.

Mais pourquoi en arabe ? Parce qu 'il est resté longtemps en Afrique du Nord.

Maintenant, tais -toi et regarde.

Mais qui est -ce ? Tu trouves curieux ? Si tu trouves, tu te tais. Tu le jures,

hein ? Sur le corps.

Et ma cliente ? T 'affoles pas ? Rilak, elle est dans ta chambre.

Tu crois ? Oh, certain. Tiens.

Oui, docteur.

J 'ai pensé que la psychanalyse pouvait m 'aider à me libérer de mes troubles.

Continuez à taper.

Il faut vous replonger dans le temps.

Je ne peux vous aider que si vous me dites tout.

Que si vous tapez tout.

Les hommes ont plouillé mon adolescence.

Ils m 'ont volé l 'espérance de croire en l 'amour.

Vous étiez vierge quand vous êtes entrée dans cette administration ? Oui,

docteur.

Qui a pris votre virginité ? Un chef de bureau.

Vous étiez consentante.

Il m 'a violée.

Comment est -ce possible ? J 'étais à mon bureau comme tous les jours et je

tapais à la machine.

Le chef de bureau s 'est approché derrière moi.

Comme cela ? Oui, docteur.

Curieuse posture pour une secrétaire.

A chacun ses habitudes.

J 'ai les miennes.

Je retenais mon souffle.

Lui pétrissait mes seins à travers mon corsage.

Comme ça ? Oui.

Pourquoi n 'avez -vous pas crié ? J 'avais peur.

Et vous aviez envie que les madames vous caressent ? Oui.

C 'était la première fois.

Auparavant, Je n 'avais eu que les doigts glacés de la directrice pour me

du plaisir.

Ensuite ? Le chef de service a retrossé violemment ma jupe.

J 'ai senti le frais subitement sur ma croupe.

Vous ne portiez pas de culottes ? La directrice me l 'interdisait.

Parversité capitaliste.

Les mains chaudes.

du chef de service ont effleuré mes cuisses.

Subitement, j 'ai senti venir en moi une douce chaleur,

une chaleur

Qui s 'est répandue dans tout mon corps, comme maintenant.

Et qu 'avez -vous fait ? Des fautes.

J 'étais obligée de recommencer ma page.

Aviez -vous une inquiétude ? Oh, oui.

Celle d 'être renvoyée pour mauvaise conduite.

C 'est alors qu 'est entrée la directrice.

Un imbécile.

Non.

Non, vous allez voir.

C

'est

ce que vous appelez vos heures supplémentaires ?

J 'étais heureuse pour la première fois.

L 'homme qui vous harcelait n 'a pas été troublé ? Je ne pense pas.

Il s 'est précipité sur la directrice et a pratiqué des choses, docteur, que je

n 'ose vous décrire.

Mais si, mais si.

Comme ça ?

Oui, comme cela.

J 'étais affolée.

Je crois même que j 'ai grillé.

Fais -toi, idiote. Nous serons seuls à connaître notre petit secret.

C 'est ainsi que j 'ai été violée.

Même la psychanalyse ne t 'inspire pas.

C 'est lui qui devrait se faire soigner.

Imbécile.

Elle est curieuse.

Il faut comprendre.

Les dingues, c 'est le fond de sa clientèle.

Maintenant, c 'est l 'heure de ma promenade.

Matrelle. Ton alter.

Il est cinglé.

Chaque individu a ses fantasmes.

Ses vices.

Qui doit souffrir d 'une manière ou d 'une autre.

Sinon, c 'est le refoulement.

Que veux -tu, mon baigneur ? À chacun son truc en amour.

C 'est bon, ça ? C 'est pas si

bon que ça.

Oui.

Pas au vrai.

Lise.

Lise.

Non, c 'est Catherine.

C 'est Lise. Elle te plaît ? Tu la veux ? Je l 'ai.

Tous les soirs à la maison.

C 'est ta femme ? Tout comme.

On va se marier le mois prochain.

La putain se porte bien ? T 'as raison.

Je te croyais propre.

La saleté a besoin de parfum pour couvrir les odeurs.

Tiens, prends.

C 'était fou.

Oui, je l 'ai été de croire en toi.

Allez, fais mousser.

Je n 'obéis pas aux ordres. Je t 'ai dit de faire mousser.

Ah, pardon, Catherine.

J 'avais oublié que les spécialités des putes se payaient d 'avance.

Tu es grotesque.

Moi aussi, j 'ai mes instincts pervers.

Qu 'est -ce que tu crois ? Moi aussi, j 'ai mes fantasmes.

Mais moi, je suis simple.

Je veux que ça mousse.

Debout.

Debout !

C 'est vrai que c 'est excitant de prendre une professionnelle.

Ferme les yeux.

Ferme les yeux ou je te les crève.

Tu me fais pitié.

Je te hais.

Je voudrais te voir crever là sous mon ventre.

Prépendue.

Lâche ! Tu viens de te venger sur moi de ta faiblesse.

Lâche ? Tu ne cherches pas à comprendre.

Ta fierté idiote de mâle ne t 'inspire que de la violence.

Je vis, je dors avec toi.

Et tu penses que tout est gagné.

Pauvre malheureux.

Un amour, ça se mérite.

Malheureusement, l 'amour pour toi n 'était que le sexe.

Tu n 'as rien compris.

Au contraire.

Nos chemins s 'arrêtent là.

On peut peut -être... On ne peut plus rien.

Mais pourquoi ? Trop tard.

L 'explication, il fallait la demander avant.

J 'ai le droit de savoir.

Rien. Tu ne feras rien.

Ne me demande pas en plus un cadeau de rupture.

Allez, habille -toi et partons.

Non.

Pourquoi ? Ce n 'est pas à Liv que tu le demandes, mais à Catherine, la putain.

Mais sache à l 'avenir qu 'on peut tout obtenir d 'une femme.

Avec un peu de tendresse.

Tu sais ce que c 'est ? Ben oui.

Une orange.

Ça ne te rappelle rien ? Non.

La femme n 'a pas de rancune.

Mais elle a de la mémoire.

Sors.

Marcel.

Ne reviens jamais.

Le voilà, le cher ange.

La tête basse et la victoire amère.

Cependant, bravo pour vos exploits.

Viens que je te présente.

Maître Patrick Lachaume, mon mari.

Marcel, mon chauffeur de taxi.

Enchanté. Ma femme vous a -t -elle donné toute satisfaction ?

Ne t 'inquiète pas, mon chéri. J 'ai tout raconté à mon mari.

Nous nous aimons d 'un amour tendre, mais particulier.

Eh oui, nous ne pouvons savourer nos ébats que dans des lieux insolites.

Nous aimons la débauche.

Vous êtes des dégueulasses.

Et après, qu 'est -ce que vous voulez que ça me foute ? Pas de conclusion

hâtive.

On ne peut pas se comprendre.

Vous avez des problèmes de cul, moi j 'ai des problèmes de cœur.

Vous êtes démodé, mon cher.

Où allez -vous ? Respirez l 'air pur.

Tu ne prends pas un verre ? Non.

Je n 'ai plus rien à faire avec vous ni avec Lise.

Qui est cette personne ? Une étrangère.

De quel pays ? Du vôtre.

C 'est bien possible.

Vous la connaissez ? Corinne, ma chérie.

Nous connaissons Catherine.

Disons Lise.

Pour l 'avoir invitée à nos jeux, ici même.

Elle nous a bien entendu parler de toi et de ton taxi.

De là à nous donner des précisions.

Il n 'y avait qu 'un pas.

Nous avons donc appris que tu commençais ta journée à 15 heures et que ton point

de départ était la station de Rivoli.

Et alors ? Alors...

Nous avons pensé que tu pourrais te mélanger à nous.

Et pourquoi ? Pour votre bien à tous les deux.

Et pourquoi nous ? Le hasard, le destin.

Et puis notre goût du risque.

Liz était d 'accord ? Oh non ! Sinon où aurait -elle suspens ?

Vous êtes des pourris.

Ingratitude humaine.

Nous voulions partager avec vous 12 années d 'expérience.

Et vous nous insultez.

Il faudrait peut -être que je vous remercie.

Vous devriez.

J 'ai envie de vomir.

Il y a des endroits pour cela.

J 'y suis.

Pas pour l 'instant.

C 'est quoi un instant ? Un petit moment.

Et c 'est longtemps un petit moment ? Le temps d 'une inquiétude.

C 'est quoi une inquiétude ? Une histoire courte. J 'attends un client. S

revient pas, il m 'a posé un lapin, je vous emmène.

C 'est quoi un lapin ? C 'est une petite bête avec un poil doux, une

truffe rose et une petite queue.

Alors, ce n 'est pas une belle française.

On peut monter ? Non.

Why ? Qu 'est -ce que ça veut dire, why ? Pourquoi ? Je ne vous demande pas

pourquoi, je vous demande ce que veut dire, why.

Pourquoi ? Vous n 'avez pas bientôt fini de me casser les couilles toutes les

deux ? Oh,

comme la queue de côté lapin ? Oui, c 'est ça, c 'est pas loin.

En pipe.

Vous vous laissez tomber ? Oui.

Je vous invite à dîner.

Je n 'ai pas faim.

J 'ai assez dégusté pour aujourd 'hui.

Tu ne viens pas ? Non.

Dommage. J 'aurais pu t 'apprendre sur l 'île des choses qui t 'auraient donné

de l 'espoir.

Je vis au présent.

Il n 'est pas beau.

Bon, dans ce cas, Au revoir.

Chérie, mon taxi nous attend.

Au revoir, monsieur.

Qu 'est -ce que vous voulez voir dans Paris ? Votre tour Eiffel.

La mienne ? Commençons par la bret.

Bravo.

Je vois que le temps ne vous a pas semblé long.

Qu 'est -ce que tu fais là, toi ? Mon boulot.

Madame, un client, je l 'attendais. Et monsieur le mien, je l 'ai attendu

J 'étais prêt à me faire la malle. Qu 'est -ce que vous avez fait ? L 'amour.

Il dit vraiment n 'importe quoi.

À qui appartiennent ces choses ? À tout le monde.

Elles sont ravissantes.

Et anglaises. Elles veulent connaître Paris.

Si vous le permettez, je vais leur faire visiter le Paris étrange, envoûtant et

sexuel que seuls les initiés de mon acabit savent apprécier.

N 'est -ce pas, ma chérie ? J 'en prémis déjà.

Et vous, messieurs ?

Ben, nous frémissons aussi. Vous nous suivez.

Tu as réfléchi ? Là, la voir.

Mesdemoiselles, la visite commence.

Le bois de Boulogne est pour les orgies ce qu 'est la Mecque pour les Arabes.

Oh, nous sommes choqués.

Pas d 'importance.

Vous vous déchoquerez plus tard.

Chauffeur, prenez le premier chemin sur votre droite.

C 'est interdit.

Mais tout ce qui est interdit à ma bénédiction.

Respirez.

Respirez l 'attente.

Ça se respire une attente ? Ça se déguste.

Qu 'est -ce qu 'on attend ? Le gibier.

Donne -moi ta main.

Tu n 'as pas envie de savoir ce qu 'il y a dessous ? Il n 'y a rien.

Tu n 'as pas l 'âme d 'un explorateur ? Pas quand je connais la région.

Le corps d 'une femme, c 'est toujours l 'inconnu.

Si vous voulez passer la nuit, je vais sortir les couvertures.

Taisez -vous.

Il y a du monde.

Tant mieux.

Et si c 'était un flic ? On ne fait rien de mal.

C 'est vrai.

Je vous dis qu 'il y a des mecs qui se rapprochent de nous.

Parfait. S 'il y en a un qui touche à ma bagnole, je lui fous mon poing sur la

gueule. Je vous interdis.

Ces hommes sont inoffensifs.

Ce qu 'ils veulent, c 'est regarder.

DTS, il y en a plein Paris, il y en a plein les rues. La mienne n 'a rien de

spécial.

Si, son contenu.

Ils veulent vous voir ? Ils veulent t 'admirer, cette demoiselle légèrement

dévêtue.

C 'est le rituel.

Soyez raisonnable.

Ah bon ? Prenez vos jupes.

Oui. T 'obéissez.

J 'en rêve.

Je continue ? Je t 'en supplie.

Prends -moi.

Devant te ? Il te dérange ? C 'est un principe.

Laisse -moi sortir.

Où vas -tu ? Prends de l 'air.

Tu sais ce que c 'est, hein, ça ? Oh, yes.

Non, pas cela.

Je te parle des mecs qui ont une auréole en plexiglas derrière la tête et qui se

font lécher les pieds par les dévours. Oh, yes ! Oh, si, je le connais.

Ah, oui ? Eh bien, moi, je n 'ai pas de chapeau, je n 'ai pas d 'auréole, et ce

n 'est pas les pieds que j 'ai envie de... Moi aussi, j 'ai envie.

La petite Lise, je l 'avais dans la peau.

Avec elle, c 'est fini.

C 'est fini juste au moment où... Où ? C 'est pas grave. Le travail, tu le

retrouveras, surtout toi. Pourquoi ? J 'ai des qualités particulières ? Tu es

belle. Ceux qui engagent ont toujours des faiblesses pour la beauté.

Je ne sais rien faire d 'autre que d 'être cover girl.

Tu apprendras.

Je vais apprendre à crever comme les autres, avec des salaires minables.

Je serai là, moi.

Où ça ? Auprès de toi.

Dans la légalité.

Lise, je veux te poser une question.

J 'espère pouvoir y répondre.

Seul mot suffira.

Voilà. Pardon, monsieur, pour aller à la muette, savez -vous si je dois prendre

le 92 ou le 71 ? Je crois que c 'est le 82.

Ah non, le 82 s 'arrête à Salabar. Oui, c 'est le 71 au Trocadéro.

Ah, alors ça doit être le 92. Ça doit être ça.

Merci, monsieur.

À votre avis, il faut combien de temps pour aller à la muette ? J 'en sais

Pourquoi tu me demandais ?

C 'est celui -là ? Oui. Vous êtes sûr que c 'est celui -là ? Oui.

Vous pourriez être plus aimable. Je plains votre femme.

Qu 'est -ce que tu me demandais ? Est -ce que tu veux m 'épouser ? Hein ? Quoi

Est -ce que tu veux m 'épouser ? Je dis oui.

Oui, mon gros chien fou.

C 'est vrai ? Oui, mon chéri.

C 'est le plus beau jour de ma vie.

Je t 'aime.

Un véritable amour n 'est jamais mort.

Le mien est enterré.

Tu souffres.

Tu es paumé.

Complètement.

À la frivolité. À la bagatelle. À la bagatelle.

Eh bien, Martel, vous n 'êtes plus des nôtres.

Je n 'ai jamais été.

À la folie.

À celle de nos corps.

T 'as quelque chose qui ne passe pas ? Je n 'ai mal à digérer.

Pour l 'instant, on boit. Ça coule.

Excusez -moi.

Je vous accompagne.

Une intrigue amoureuse commence devant nos yeux.

Vous êtes admirablement belle.

J 'ai du charme, c 'est vrai.

Mais es -tu à la jeunesse ?

Je veux être comme vous.

Tu le deviendras.

Si tu sais te donner à chaque fois comme moi.

Chaque femme est faite pour l 'amour.

Toi, moi et toutes les autres, laides ou belles.

Jouir d 'un corps est notre destinée. Tu comprends ? Une femme doit le faire,

même dans la honte.

Vous me faites peur.

Si tu veux rester jeune, obéis -moi.

Vous désirez quelque chose, mademoiselle ? J 'aime beaucoup votre femme.

J 'aime beaucoup vos clientes.

Oui, mais votre femme, c 'est autre chose.

Oui, c 'est vrai. Elle est plus raffinée.

J 'aime le corps de votre femme.

Si vous le désirez, il vous appartient.

Ah bon ? Vous disposez de son corps comme ça ?

à tel point que je souhaite que vous en savouriez le grain de peau.

Mais attention, Corinne est un animal dangereux, destructeur.

Vous êtes tous des dégueulasses.

La chose va finir par se savoir.

Mais qu 'est -ce qu 'elles sont ? Vous le demandez.

Les malheureux. Ils seuls. Pour combien de temps ?

Alors,

passionnant ? Sans intérêt.

Trop facile.

Tu me raconteras quand même.

Bien sûr.

Même en plein été ?

Elle ne peut se séparer de son parapluie au NM.

Coupé.

Parfait. Pour toi, c 'est bon ? Parfait.

Combien de secondes ? 20 secondes. C 'est beaucoup trop. Il m 'en faut 15.

On va la faire à nouveau.

Tu vois, on va faire le grand film.

Tu as quoi

aujourd 'hui ? Un film publicitaire.

Alors, on va te voir à la télé ? Oui.

Pendant 15 secondes. C 'est le début de la gloire.

C 'est surtout le début d 'une bronchie.

J 'ai le dos tout trempé.

Tu veux ma veste ? Max va m 'engueuler.

C 'est mon réalisateur.

C 'était celui -là.

Je ne sais pas, il vient juste d 'arriver.

Allez, tout le monde en place, on tourne.

Non, non, restez, j 'ai une idée.

Vous allez vous asseoir à côté de lui.

Vous la prenez par la taille et vous l 'embrassez.

Vous faites semblant de l 'aimer.

Je l 'aime.

Trouvez -le, embrassez -la.

Prennez -la par la taille et embrassez -la.

OK.

Silence, moteur.

OMM, 52, première.

On s 'aimait.

On s 'aimait comme sur une carte postale.

Rien n 'est perdu, Marcel.

Vous avez tout cassé.

Je ne l 'ai pas voulu.

Mon mari et moi avions pensé... Imaginez que vous pourriez vous associer à...

une turpitude sexuelle, rien de plus.

Moi, je ne suis pas pourri.

Ne sois pas amer.

Et ne juge pas nos faiblesses. Je ne suis pas amer.

Je constate simplement que l 'ice est le plus vieux métier du monde.

Quand on n 'a pas une âme de maquereau, c 'est dur à avaler.

Elle t 'aime.

Bien si c 'est ça l 'amour.

Je plains tous les amoureux de la terre.

Élise avait peut -être des raisons.

Et quelles ? Je les connais.

Elle ne pouvait pas faire autrement.

Si tu les connais, il faut me le dire.

Plus tard.

Pourquoi pas maintenant ? Pour apprendre des choses graves, il faut avoir des

forces.

Où allons -nous ? Dîner.

À temps, je te parlerai.

Maître Lachaume. Votre numéro ? 241.

Quelle est la maxime de la semaine ? Le jour se lève.

Bon, André.

Puis -je vous dire un mot ? Certainement.

Vous n 'êtes pas raisonnable, maître.

Vous n 'avez droit qu 'à un seul invité.

Suis -je responsable de mes élans de générosité ? Vous voulez les initier.

Mes frères, mes sœurs, la chapelle vous est ouverte.

Monsieur. Bonsoir, monsieur.

Chouette. On risque pas d 'accident.

C 'est bourré de mecs de la Croix -Rouge.

Qui sont ces filles ? Ce sont nos serveuses, nos filles de salle.

Mais pourquoi vous les foutez en taule ? C 'est encore le meilleur moyen que

nous ayons trouvé pour retenir notre personnel.

C 'est anti -syndical. Peut -être, mais c 'est pratique.

Elles sont ravissantes.

Nos esclaves vont vous faire la grâce de vous accueillir.

Ouvrez la porte.

... ... ... ...

Touchez pas.

J 'ai dit ne me touchez pas.

L 'apéritif vous sera servi dans la nef de la chapelle.

Esclaves, veuillez diriger vos sœurs et vos frères lubriques en ce lieu sacré.

Où sommes -nous?

En enfer.

Vous êtes enrhumée?

J 'ai le froid dans mon dos.

Tiens, moi, c 'est les pieds. Les femmes me disent toujours, Charlie, t 'as les

pieds froids.

Eh bien, vous savez ce que je leur réponds?

Que quand ce sera le coeur, je pourrai plus mettre mes chaussures.

Vous avez du feu.

Merci, mon chéri.

Ce sont les attractions.

Vous verrez bien.

Les invités exclusivement.

Monsieur. Qu 'est -ce que je dois faire ? Boire.

Posez cette coupe.

À votre santé.

C 'est déjà fini ? Allez, bonsoir.

Merci, madame.

Et si moi, je ne boirais pas ? Marcel.

Bois. Non.

Bois.

Sinon, je ne te dirai rien.

On attend les couverts ? Ici, il n 'y en a pas. On mange avec les doigts. C 'est

plus rigolo.

Il y a quelqu 'un qui touche à mon pantalon.

Tais -toi, mange.

Alors ?

Où allez -vous ? Je m 'en vais.

La soirée ne fait que commencer.

Eh bien, vous la finirez sans moi.

Vous n 'attendez pas l 'orvue ? Ah, eh, ça va.

Marcel, un dernier petit verre ? Celui des confidences.

À Lise.

Elle t 'aime.

Et le passé n 'appartient qu 'à elle.

Et à elle seule.

Quand Lise a su que tu voulais l 'épouser, elle a voulu rompre avec Mme

Jacqueline.

Je vous quitte.

J 'abandonne. Et pour quelle raison ?

Je vais me marier.

Quelle idiote.

Avec un client ? Non.

Alors ce n 'est pas sérieux.

Et mon prince arabe ? Qu 'il se souvienne de moi.

Il sera attendrissant.

Un gratte.

Tu sais très bien que c 'est grâce à lui si je reste ouverte. Et il vient pour

toi.

Tu lui en trouveras une autre.

Impossible.

Bon. J 'accepte ta démission.

Sauf en ce qui concerne le prince.

Il vient tous les quinze jours et tu seras présente.

Je ne viendrai plus.

Je saurais bien t 'y forcer.

Comment ? Tous les arguments seront bons.

Du chantage ? S 'il le faut, oui.

Sous la contrainte.

Tu seras obligée de rencontrer le prince sous la contrainte. Il est si influent

? Jacqueline va avoir des ennuis graves.

Qu 'est -ce qu 'elle peut me faire ?

Aller tout raconter à ton... Comment s 'appelle tout ? Marcel.

Méfie -toi.

Elle va tout casser.

Je serai assise.

Elle est capable de tout.

Mais elle ne le connaît pas.

Elle le connaîtra.

C 'est une garce.

C 'est une femme.

Une femme qui veut continuer à exister.

Mets -toi à sa place.

J 'y suis.

Il commente en Jules, comme les deux.

Tu n 'aimes plus ? Si, je l 'aime.

Maintenant, tu sais tout.

À toi de jouer.

Je n 'ai pas de chance au jeu.

Mardel, j 'aimerais être aimée comme lui.

Adieu.

Elle est très agréable à embrasser.

Si tu veux, je te la prête.

Je n 'aime pas qu 'on me prête.

C 'est moi qui prends.

Comme tu voudras.

Où est Marcel ? Parti.

Enrôlé.

Je vais le chercher.

Surtout pas.

Nous n 'avons plus besoin de lui.

De la musique.

De la danse.

Du vin pour chacun et du sexe pour tout le monde. Que l 'orgie commence !

Moi

aussi, je

veux qu 'on m 'aime.

Mais je suis là, mon ange.

Tu n 'aimes que la putain que tu as fait de moi.

Ce soir, la putain veut plus.

Elle veut de la tendresse.

Il y a quelque chose qui ne te plaît pas ? Qui ne te plaît plus ? Oui.

Nous.

Oui, mon cher, la femme est la seconde erreur de Dieu.

Vous êtes marié ? Non, fiancé.

Jolie.

Elle me plaît.

Elle est peut -être un peu... Une femme ronde, c 'est très savoureux. C 'est

vrai.

Vous nous la présenterez ? Non.

Non.

Marcel chéri, je sais la peine que tu ressens.

Je n 'ai pas la force de t 'attendre.

J 'ai eu peur.

Ma détresse est trop grande.

Je serai à la tour Eiffel, là où tu m 'as demandé pour la première fois de

avec toi.

Si tu sais pardonner, viens. Je t 'attends et nous saurons à jamais

passé. Sinon j 'aurais aimé pour la première et la dernière fois.

Je t 'embrasse mon grand chien fou, le plus tendrement du monde. Je t 'aime

mon amour.

Je vous mange déjà vie.

Dans ma permission.

J 'ai eu peur.

Le manège n 'est pas dangereux.

J 'ai eu peur de vous.

Quand vous m 'avez prise dans vos bras.

Et tu l 'aimes. À en mourir.

Si tu meurs, elle ne pourra pas te dire qu 'elle t 'aime.

A celle qui en pélira ma vie. A celui qui fera de ma vie un parterre de

Tu es mon roman.

Mon beau roman d 'amour.

Tu n 'as pas le droit de me faire ça.

J 'ai confiance en toi.

Peut -on vraiment avoir confiance en une femme ? Non.

Est

-ce

que tu veux m 'épouser ? Oui, mon grand chien fou.

Oui, oui.

Lise, où es -tu ? Je t 'ai perdue.

Lise !

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