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Original subtitles

C 'est en fait un drôle de grimace, hein ? C 'est quoi l 'histoire ?

Je suis enceinte.

Tu peux me promettre une chose ? Jusqu 'à ce que ce soit officiel, tu dis rien

aux autres.

Ok ? Cher soldat ! Très heureux de constater que vous êtes

déjà en ordre de bataille pour mon activité. Nous l 'avons déjà fait l

dernière, Georges. Oui, Marie, et nous le referons l 'année prochaine, et l

'année d 'après, et l 'année d 'après, et l 'année d 'après.

Rien ne vaut une bonne reconstitution de la Grande Guerre.

On va dire un secret, on va dire un secret, on va dire un secret.

Oui, ben gardez -le pour vous. Si on t 'a donné un secret, Berthe, il faut le

garder précieusement.

Oui. Ah oui ? Voilà.

Allez, ça vient, bébé, ça va être.

Bébé ? Mais non.

Maman, peut -être que... Je sais, j 'aurais pas dû dessiner avant de

Non, j 'allais pas dire ça, tu vois.

Ah bon ? Ouais, j 'allais dire, finalement, peut -être que la peinture

ça coûte un peu plus cher que la peinture chère.

T 'as compris, mais tu dois avoir raison.

Bon, ben, faut clairement passer une troisième couche.

J 'en ai passé cinq, déjà.

Ah.

Et ça, c 'est vrai que je sais pas si c 'était nécessaire.

Sur le moment, je trouvais ça rigolo. Je comprends.

C 'est vrai que c 'est toujours rigolo.

Je pense que ce n 'est pas une bonne idée de rester dans le château avec le

bébé.

J 'appelle le notaire. Je passe une deuxième course.

Je pourrais lui enseigner le tir à l 'arc.

Mais s 'ils attendent un bébé, cela veut dire qu 'ils sont...

J 'étais même pas là.

Bébé, beau cadeau pour femelle. Et surtout, une demi -part d 'impôt pour

Pas négligeable.

Oh,

autant que je sache, cet enfant n 'est pas encore né. Alors aujourd 'hui, on

reste sur mon activité.

Et si on cherchait un prénom pour le bébé ? Oh oui ! Caillou.

Non.

Non. Hors de question de changer l 'agenda des activités. Tu vois bien que

le monde n 'en a rien à foutre de tes activités de peigne -cul. Peut -être,

Roland, mais les ordres sont les ordres. Et je vous rappelle que je suis le seul

gradé ici. Surtout le seul soldat.

Eh bien, très bien, très bien. Dans ce cas, je déclare la mobilisation

Chaque citoyen en âge de combattre doit me rejoindre. Mais, Georges, qu 'est -ce

qui vous prend ? Vous savez que nous n 'avons aucun ordre à recevoir de vous.

sais, Georges, on aime bien quand tu nous commandes, mais ce n 'est pas pour

autant qu 'on te considère comme notre chef.

C 'est plus un jeu, si tu préfères. Un jeu qu 'on aime bien, bien sûr.

C 'est une mutinerie. Très bien, je comprends.

Vous le regretterez.

Tous autant que vous êtes, vous le regretterez.

Sans moi, vous n 'êtes qu 'un troupeau désordonné de civils inconscients.

Bon, alors, des idées de prénoms ? Alisson ! Alisson ! Alisson !

Alissa ! Où est -ce qu 'ils sont passés ?

Je pense que c 'est la bonne décision.

Et on voulait savoir à peu près combien on peut en obtenir.

Ah oui, on avait fait une estimation. Voilà, je vais retrouver le montant.

Voilà, nous avions une estimation à 1 ,4 million.

Bon.

Ouais, bref.

Écoutez, c 'est comme ça. Si on n 'a pas le choix, on va pour 1 ,4 million.

Comme je vous l 'avais dit avant, nous avons déjà été contactés par un

Je peux l 'appeler dès à présent pour savoir.

Ça ne marche pas.

Juste pour savoir.

On y va ? Oui.

Alors, Elisabeth... Voilà.

Oui, allô ? Elisabeth, bonjour.

Nous nous étions appelés au sujet du château de Merideau. J 'ai une bonne

nouvelle. Les propriétaires sont maintenant...

Vendeur. Attendez, ce que vous appeliez les deux petits ploucs ? Non, non, non,

ça c 'était l 'autre château.

Aujourd 'hui ? Vous êtes disponible si

elle passe ce midi ? Oui, bien sûr.

Alors, je sais bien que ce n 'est pas dans vos habitudes, mais je pense que

avez besoin d 'un chef.

Moi, je ne suis pas contre laisser ma place.

Je ne sais pas, ce serait pour quoi faire ? Bonne question, ça, ce serait

quoi faire.

Peut -être, par exemple, grâce à moi, vous pourriez reconquérir l 'étage du

haut.

Ça sonne un peu, pardon, ça sonne un peu dangereux pour nous parce qu 'on n 'est

pas tellement branchés sur tout ce qui est guerre, tout ça, nous.

Comment ça ? Vous êtes des Gaulois ? Vous êtes un peuple de guerriers ?

juste deux failles.

Non, nous, en fait, on est plus des artisans, au départ, tous.

Nous, notre truc, c 'est plus les bijoux, les poteries.

Les étoffes.

Oui, pardon, pour notre histoire, oui, je suis désolé. En fait, je pense qu 'on

va vraiment rester ici, parce que c 'est un peu notre charnier. Puis je crois qu

'on est bien, maintenant.

On est ensemble, on est en famille, on est bien, nous. Puis en plus, il y a

toutes nos affaires, là, en dessous. Donc, on a nos poteries, on a nos

Voilà, on se sent pas de tout déplacer. Petite flemmasse, aussi, quoi.

Attendez, attendez, il y a une chose qui m 'échappe.

Vous êtes bien morts à la guerre.

Oh là là ! Vous trompez sur toute la flèche, là ! Nous, en fait, c 'est une

intoxication alimentaire, au départ.

D 'accord. Je vais vous raconter. En fait, nous, on partait cueillir des

murs comme ça. Et en fait, on a complètement confondu et on a ramené des

sauvages. D 'accord. Là, on a commencé à faire des confitures, des tarts pour

tout le monde. On a fait un festin. Je ne vous raconte pas la soirée de dingue

qu 'on a passée. Sauf que dans la nuit, le ventre qui a commencé à

tourbillonner, les lèvres sèches, tout le monde avec des sueurs froides. Et ça

'a pas loupé.

Personne n 'a vu le lever de soleil.

Paf, paf, paf. On est tombés un par un, comme des mouches. Le matin, il n 'y

avait plus personne dans le village.

Moi qui vous pensez courageux.

Très bien, si vous préférez pourrir ici, c 'est votre problème.

Je crois que vous le prenez mal, c 'est dommage. Ne me touchez pas.

Je suis déçu.

Toujours là ? Elle est là.

Ça va Isabelle ? Tu veux jouer avec nous Isabelle ?

Tu veux ?

Elle est balèze.

C 'est sûr que c 'est pas les mêmes barraques.

Bonjour.

C 'est vous.

La petite famille modèle.

Comment ça va ? Oui,

j 'ai hérité. J 'ai une tante qui est morte.

Désolé.

C 'est jamais des moments faciles.

Je m 'en fous, je la connaissais pas.

Super. Vous me suivez, let's go ?

On a un jardin paysager, je sais que les anciens propriétaires adoraient en

prendre soin. Voilà. Ça se voit, c 'est bien tendu. Ah ouais, c 'est super bien

entretenu, bah oui.

Bonjour ! Regarde, c 'est... Bonjour ! Bienvenue !

Dis bonjour à qui, là ? Hein ? Euh... Au jardin.

Oui, elle est très énergée. D 'accord.

Je vous montre l 'intérieur ? Non.

Bah pourquoi ? Non, merci.

On y va.

Le jardin, elle a du mal à répondre.

Oui. Pas polie, hein, la rance.

Non, c 'est non.

Merci.

Et voilà, ils arrivent, ils sont là.

Alison, Alison,

Alison.

Alison, je suis là. On a une très, très bonne nouvelle à vous annoncer. Oui,

nous avons trouvé le prénom du bébé. Oui.

Ben, vous ne me posez pas de questions.

Si. Ah, alors, si c 'est un garçon, ce sera Henri comme mon oncle. Et si c 'est

une fille, ce sera Marie -Catherine.

Et voilà.

Non, pas bien.

Battons mieux. Eh oui.

Bon, je dois vous avouer quelque chose.

On va être obligés de partir.

Quoi ? Oui.

Pardon ? Non. Si, on est obligés.

Pardon ? On est obligés de vendre. On n 'aura jamais l 'argent pour faire de cet

endroit un lieu vivable.

On n 'a pas les sous.

Je suis désolée.

Non. Non.

Non. Et non, et non, et non, et non, et non, non, non, non !

Occupe ta fille.

Non ! Non, il y a une voiture.

C 'est peut -être bien là.

Bonjour, je suis Elisabeth, je viens voir les propriétaires.

C 'est nous.

Effectivement.

Enchantée. Enchantée. Nabil.

Bonjour Nabil.

Alison. L 'héritière.

Très bien. Du château.

Ah, ravi Alison.

C 'est son copain.

Parfait.

On visite ? Ben peut -être, oui.

Allons -y.

Prenons ces escaliers d 'époque.

Nous pouvons tout à fait voir ça avec votre notaire, monsieur de Boussac.

Rien naturellement.

Elle n 'a pas de cœur.

C 'est portable.

Oh non. Oui, au revoir, monsieur Deboutac. Merci.

Pardonnez -moi.

Pas de souci.

Alors, est -ce que vous avez déjà fait quelques travaux ? Oui, ouais.

Ah, on a bien entamé le chantier. Vous pouvez nous faire confiance. Il y a un

très, très gros potentiel.

Vous êtes vendeur, donc ? Ah oui, très.

Non. Oui.

Très regardant sur l 'ensemble des offres.

Qu 'on nous fait des opportunités qui sont nombreuses.

Vraiment sur l 'opportunité, sur les opportuns.

Les gens disent de moi que je suis un opportuniste.

Ce n 'est pas moi qui le dis.

Bien.

Alors, le groupe Bacton Resort & Spa est leader sur le marché de l 'hôtellerie

de luxe. Nous sommes spécialisés dans les séjours bien -être et tous nos

établissements proposent à leurs clients un service complet de spa. S 'il vous

plaît.

Ah oui, on l 'avait fait sur du carton. Comme vous l 'a dit, maître Huginton,

nous nous intéressons à votre bien depuis très longtemps et nous sommes

évidemment tout disposés à vous faire une offre.

Alison, refugiez, ne partez pas ! Château doit rester dans la famille. Du

nous avions déjà pris langue avec votre arrière -grand -père. Votre bébé doit

être ici ! Plus heureux ici que dans une autre... Et combien elle offre la

coquine ? Et combien elle offre la coquine ? La coquette somme de combien ?

propose, vous proposez.

Il faut que je visite pour vous le dire.

C 'est comme ça qu 'on procède.

C 'est juste ? Oui.

Bien sûr. Bien sûr.

Ben allons -y. Ben allons -y.

Allez, go.

Allez, go. Allez, go.

Allez, c 'est parti.

C 'est parti.

Réunion de crise, maintenant.

Encore une fois, je ne suis pas le chef. Non. Mais quand même. Allez.

Et la desserte du premier étage, tout est d 'époque.

Dans son jus, comme on dit. Admirez cette belle forme au plafond.

Oui, ça s 'appelle des moulures.

Oui, exactement, des moulures.

Et puis des verres moulures aussi.

Ah oui, on ne peut rien vous cacher. Je voulais le garder pour la fin. De très

belles verres moulures, oui. Et c 'est des pâques.

Ah, formidable.

Pardon.

Merci.

Nous devons trouver un plan.

pour stopper ce projet de vente. Ils veulent partir parce qu 'ils n 'ont pas

finances pour le rénover à temps pour la naissance.

Il faut trouver de l 'argent.

Faites fonctionner vos cerveaux.

On dira le Georges.

Moi, commandant.

Vous faire quoi, moi dit ? Taisez -vous, soldats, ou je serai obligé de proférer

des menaces dont personne n 'a peur.

Garde -vous !

Attention. Non, je ne suis pas nazi. Nazi de fenêtre ou de rivière ? Surtout

pas, surtout pas. Ne tirez pas dessus.

Elle se lève dans ta jupe.

Et maintenant, t 'entends dans la poêle.

Ou alors, je te prends par les pieds.

Non, c 'est pas trop lui, ça.

Ah non ? Non, j 'ai été confondu.

Recentrons -nous, s 'il vous plaît.

Faites. fonctionnez ces merveilleux cerveaux que vous avez.

Trouvons une solution.

Alors, j 'ai bien rentré les données, mais ça tournicote toujours.

Ça tournicote, ça tournicote. Il n 'y a pas beaucoup de réseaux chez vous. Non.

Ça peut être un petit problème.

Ah, ça y est.

Alors, de ce que je vois, malheureusement, on ne va pas pouvoir

chambres. J 'en ai compté huit.

D 'accord.

Mais pourquoi ? Pourquoi ? Ah ben, parce que la réception, le spa, tout ça, ça

prend de la place.

Alors, donc, le logiciel a bien calculé nos perspectives de revenus et a chiffré

ce qui pourrait être pour vous une proposition acceptable.

Ouais. Voilà.

Et donc ? Oui, pardon, donc, ben, 509 000 euros.

Pardon ?

Ce n 'est pas du tout ce qu 'on nous avait dit. C 'est loin du compte.

On est très loin.

Alors, pas de panique. C 'est une estimation qui est assez imprécise. Pour

faire une offre définitive, il va falloir que je revienne avec un expert

genre de chantier parce que je me sens bien incapable de le faire toute seule.

Nous non plus.

Oui, d 'accord. En fait, ça peut être plus.

Bien sûr, ça pourrait être plus.

Oui, évidemment.

Et puis, ça peut être moins aussi.

Moi, ce n 'est pas pareil que plus.

Du coup, on serait plus dans les plus ou plus dans les moins ou plus que vous

avez dit.

Oui, Gérald. Excuse -moi, ça ne passe pas du tout ici. C 'est un véritable

bunker.

Bon, alors.

Ils sont complètement aux abois. C 'en est presque gênant.

Donc, je leur ai fait une proposition orale et pas crête. J 'ai joué sur le

nombre de chambres.

Il y a un immense sous -sol qui ne m 'a absolument pas fait visiter. Tu penses

bien que je me suis bien gardée de leur demander.

Donc je pense qu 'on va faire une très très très bonne affaire.

Bah écoute, dis -le moi mon vieux si je parle toute seule.

Bon bah je te rappelle de la mini.

Oui. Oui, à tout à l 'heure.

Oh là là, ça m 'agace.

Je sais ! Je vais écrire un roman, signé de la main d 'Alison, un succès moderne

et commercial.

Alison sera la main, je serai l 'inspiration, venue de l 'au -delà. Non

Pourquoi ? Parce que t 'étais ringard dans une époque déjà très ringarde.

Oui, mais je sais aussi d 'être moderne, Roland, et je sais aussi monter le ton

quand il faut que je monte le ton ! Mélanie ! Oula ! Je

suis allée faire un tour. Non, mais pourquoi ?

J 'allais commencer, là.

Mélanie était très jolie. Oui.

Dans son automobile.

Oh, moderne.

Et Jean -Jacques monta dans l 'automobile, mais de manière lassive.

Ah, oui. Voilà.

Deux phrases, et c 'est déjà très mauvais.

Voilà où ça nous mène, la folie des hommes.

Ouh là.

Il a pris un coup de chaud, le Saint -Bernard.

Hop, allez -y, je vous laisse rentrer.

Ah oui.

Alors, on fait un petit camp de gamme. On n 'est pas sur un château, hein. Mais

on sent un peu l 'esprit maison de campagne, vous voyez.

Et les charges, ici ? Je crois qu 'on en parlera plus tard.

Je vous laisse un petit peu baigner vos yeux. Allez -y.

Ah oui.

Ouais, c 'est pas mal, c 'est pas mal.

Je vais juste.

Ouais.

Eh. Il a mené Vincent, hein ? Vous avez vu la boiserie, tout ça ? C 'est du

sapin ? Alors, il faut que je regarde, mais je crois que c 'est du bois. D

'accord. Charme de l 'ancien.

On sent que c 'est gorgé d 'histoire.

Guten Tag ! Bienvenue ! Nous n 'avons rien contre vous, nous ne faisons qu

'obéir à notre fureur ! Je vous montre ? Je veux du neuf. En fait, je veux du

neuf. Je veux du très très neuf. Vous avez dit que... Non, non, non, je veux

neuf. Du neuf.

Vous voulez de l 'ancien ? Oui.

Mais l 'ancien neuf, elle avait dit.

Pas évident.

Donc, il nous faut des règles claires, une hiérarchie. Comme je suis le seul

gradé, colonel, je propose de diriger.

C 'est d 'accord.

On a dit que tu ne parlais pas.

C 'est d 'accord aussi.

Et pourquoi vous êtes aussi loin comme ça ? C 'est comme ça.

Je ne mélange pas.

D 'accord. C 'est dommage.

J 'avais des informations intéressantes sur les manœuvres de l 'ennemi.

Entre vous et moi, je n 'hésiterai pas à tout vous dire, si vous voyez ce que je

veux dire.

Je vois très bien ce que tu veux dire.

Tu n 'es qu 'un traître.

Oublie cette alliance.

La dame qui veut acheter ce château n 'a pas compté le sous -sol.

C 'est pour ça que l 'offre est aussi basse.

Bon sang, bon sang. J 'ai rien dit.

T 'es très bien entendu.

Ah, tant mieux. J 'ai eu peur que vous n 'entendiez pas.

Ah ben, n 'en portez pas.

On aurait formé une belle équipe.

Colonel.

Meilleure énergie quand même, là, j 'ai l 'impression, non ? Ouais.

Et au niveau des charges, on est... On en parlera plus tard.

Et qu 'il y aurait des recoins cassés, des placards que j 'aurais pas vus ?

non. Un apporté, une cave, quelque chose ? Rien de tout, c 'est du neuf. C 'est

fonctionnel et sans surprise.

Ça vous empêche de nous laisser une minute pour discuter ? Avec plaisir.

Rien.

Personne. C 'est super, ça.

Ouais. Bah oui.

C 'est ce qu 'on voulait, hein.

Une petite maison bien normale, bien neuve.

C 'est quand même bien blanc, hein. Très, ouais.

Bon. J 'ai travaillé toute la nuit sur une idée pour gagner de l 'argent. Moi,

idée.

Tayak pourrait faire crotte dans Pot de Bête et faire... Tayak, s 'il te plaît.

Mon idée, tenez -vous bien, c 'est un sac à dos avec un tourne -disque dedans

qui nous permettrait d 'écouter de la musique partout, tout le temps et même

dans la rue.

Oui, oui.

Et avec un casque audio, ça pourrait être bien, non, aussi.

Très bonne idée, Roland.

On tient quelque chose, là.

Mais oui, quelque chose qui existe déjà. Ça s 'appelle un baladeur et ça s

'accroche. À la ceinture. Merci, Daniel.

Ah oui ? Vraiment ? Pourquoi avons -nous abandonné mon idée de roman, déjà ? Ah

oui ? Non, moi, j 'aime bien.

Tu sais, ici qu 'on trouvait un trésor caché. Il faudrait déjà savoir où il se

trouve. Ah oui.

Ici qu 'on trouvait une carte trésor.

Ou un trésor, mais pas caché. Est -ce qu 'on peut être sérieux deux minutes, s

'il vous plaît ? Je crois que j 'ai exactement ce qu 'il nous faut. Oui, on

prend le pot de bête et dedans...

Non, pas ta crotte ailleurs. J 'ai ce qu 'il nous faut.

Mes amis, mes amis, mes amis.

Ils sont là.

J 'ai trouvé la solution.

On est tous d 'accord.

Arrêtez de parler tous en même temps.

Voilà, c 'est là.

C 'est là.

Si j 'ai bonne mémoire.

Si j 'ai bonne mémoire et j 'ai bonne mémoire, ce n 'est pas dans la cheminée,

mais sur le côté.

Allez, la trappe.

Voilà.

Il faut l 'ouvrir.

Il faut l 'ouvrir et la retirer. Mais attendez, Alison.

Voilà.

Même si je trouve ça toujours invraisemblable que nous soyons de la

famille, vous et moi, vous êtes une Mérudeau. Oui.

Alors, je dois vous avouer quelque chose.

Lorsque vous êtes arrivés chez moi, je vous ai pris pour une prostituée. Voilà.

Bon, et ce château doit revenir à quelqu 'un de la famille.

Il doit y voir grandir nos descendants.

D 'accord.

Alors, voilà, c 'est dit.

Vous pouvez...

Vous allez voir. Oui, oui. Retirez la trappe. Sortez -la. Voilà. À l

vous trouverez une bague que mon mari m 'avait offerte. Inutile de vous dire que

sa valeur est inestimable et qu 'elle vous aidera à garder le château.

C 'est donc vrai.

Eh bien, merci. Merci à tous.

Enfin, merci à toi, Marie -Catherine.

Il nous faut un métier.

Désolée, ma chérie.

J 'ai dû rembourser mes dettes de jeu.

De toute

façon, on ne vend pas que pour l 'argent.

Ce n 'est quand même pas vraiment un endroit propice pour vivre en famille.

Encore moins avec un bébé. Oui, mais on va changer.

Oui, je ne dormirai plus avec vous.

Tu dors avec nous, Berthe ?

Moi aussi.

On s 'en fout. Nous serons irréprochables.

Moi, plus faire peur à toi.

Et moi, je ne vous jugerai plus ni votre physique, vos manières, votre prénom. J

'arrêterai de vous faire la cour si vous le souhaitez.

Moi, je... J 'ai rien fait de mal, moi.

Vous êtes super chouette, mais franchement, si vous aviez le choix de

vous resteriez ? Oui.

Il est parti, là.

Il est parti.

Ah ouais.

Bon, vous venez ? Oui.

C 'est des mains.

Vous pensez qu 'il y en a encore pour longtemps, là ?

Ça peut.

D 'accord.

Il faut qu 'il analyse le chantier.

Ok.

Pourquoi ? Vous êtes pressé ? Non.

Un peu stressé peut -être ? Non, pourquoi ? Ok.

Bon.

Pardon. Plusieurs points.

Il y a différents éléments qui dépendent des BDF, les bâtiments de France. C

'est bien.

C 'est du patrimoine, donc ça doit être rénové par des gens spécialisés.

Ah, et donc ? Ah oui, mais là, c 'est beaucoup plus cher, non ? Mais pour ce

est de la fabrication du spa et des huit chambres, ça me semble compliqué.

Oh, mince.

Oh, la tuile.

Ben, allez, 20 pour 500 000, on vous fait cadeau de 9 000.

Ah oui, non, non, mais là, il faut que je revoie mon tableau.

À mon avis, ça va baisser.

Alors, non, là, ça impacte toutes les lignes. Il faudrait qu 'on trouve une

solution, mais là, vraiment, je ne vois pas.

Moi, j 'en ai peut -être une de solution, Alison.

Pour faire monter le prix, montrer l 'heure, le sous -sol.

Ils ne l 'ont pas visité.

Qu 'est -ce que tu fais, Georges ? Non.

Tu cherches à te venger ? Georges, comment osez -vous l 'aider à partir ?

mais je suis en train de penser à une chose.

Est -ce qu 'on peut montrer le sous -sol ? Ah, parce qu 'il y a un... Ça, ça

change pas d 'homme.

Tête de linotte, elle a oublié de me le dire.

Oui, on a un grand sous -sol.

Je peux le... Évidemment.

Je vais mettre ma petite casquette de guide et venez avec moi. On a un sous

-sol, on a oublié de le faire visiter.

Vous allez voir, il est tellement grand qu 'une fois je me suis dit... Eh bien,

allons voir ça.

Eh bien, allons voir ça.

Xavier, éclairez -moi, bon sang, je ne vois pas que je marche.

Et voilà, la dernière pièce.

Et ici, on peut faire une grande salle de réception pour une ou deux personnes.

Voir 4 s 'il y a des enfants.

C 'est beaucoup trop bas, c 'est complètement inhabitable. On pourrait

-être décaisser.

Faudrait voir la profondeur de la dalle.

Il y a une pelle derrière Nabil, demandez -lui de creuser.

Il y a une pelle derrière toi Nabil, je te propose de creuser.

Ah oui ? Creusons.

Ne creusez pas, ne creusez pas trop.

Ne creusez pas dans cette cave, il a transformé en gruyère, c 'est

ridicule.

Déjà. Non, non, ça se... De la roche, ça, ça va aller.

Oh, qu 'est -ce que j 'ai que ça ? Ça, c 'est pas nous, ça, non ? Ah ben, c 'est

moi, hein. Ouais.

Attendez, alors, Elisabeth, en fait, on a réfléchi, et on se dit que... Ah,

allez, OK, 400 000, on vous le laisse. Alors, 400 000 euros, c 'est pas du tout

une somme pour un château avec des cadavres. C 'est pour du cadre.

C 'est des squelettes, et moi, je voulais dire, moi.

C 'est tout à fait extraordinaire. Votre château cache un trésor archéologique

de premier plan.

Un trésor ? Il n 'y a pas seulement des squelettes, mais tout un tas d

'artefacts gaulois. Ça, ça vaut combien, ça ? C 'est inestimable.

3 millions ? Beaucoup plus.

Ça vaut 3 millions ? Là, on va être très intransigeants.

Elisabeth, j 'accepte ton offre. 1 million, Elisabeth. De toute façon, il n

plus d 'offre. J 'ai déjà prévenu l 'INRAP.

L 'Institut national pour les recherches archéologiques préventives. On ne peut

plus vendre ni acheter le bien. C 'est un trésor du patrimoine national.

On ne peut plus vendre le château jusqu 'à ce que les trucs soient terminés. Je

vous le rappelle, Elisabeth.

Georges ? Oui ? Vous l 'avez fait exprès ? Oui.

Vous saviez ce qu 'ils allaient trouver ? En effet.

Je suis désolé, Alison, mais en tant que chef, je me dois d 'agir dans l

'intérêt du plus grand nombre. Et visiblement, mes amis fantômes ne

pas de votre départ.

Bravo, Georges. C 'est à cause d 'eux ?

Vous êtes content ?

Maintenant, on est coincés ici pour toujours.

Bienvenue au club.

Quelle incroyable nouvelle.

Parce que tout le monde pêche de peur. J 'ai pas

oublié ça.

Ça. Comment rappeler ça ? Comment t 'as fait, Georges ? Oui.

Chers soldats, durant cette mission, j 'ai traversé toutes les émotions.

La solitude, le désarroi.

La peur, le doute.

Mais figurez -vous qu 'un allié inattendu est venu en

secours. Mais qui ça ? Mais t

'es qui toi ?

Bonjour. Bonjour.

On se rencontre enfin.

Oui, vous êtes qui ? La réservation.

4 personnes, 5 jours.

Bing bong, les Barois ! Oui ! Bonjour monsieur Barois, vous allez bien ?

la famille ! On dit bonjour ! Alors, vous avez pas reçu mon mail ? Ah non ?

je l 'ai envoyé pour toi.

Je n 'ai rien reçu. Parce que, en fait, c 'est reporté un petit peu parce qu 'on

a une délégation asiatique. Et vous savez comment ils sont ? Non.

Eh bien, ils sont à cheval sur les horaires.

Et le check -out, il est à 17h.

Donc, ce que je vous propose, c 'est ce que tous nos clients font.

À la station essence à droite, à 100 mètres, il y a une zone industrielle. On

vient. On y a mangé. C 'était bon, les enfants ? Oui.

Oui. D 'accord.

Pour ton bébé.

C 'était ta chambre ? Oui.

Elle est jolie, ta chambre.

C 'est qui la dame ? C 'est maman.

Ta maman, elle ressemble beaucoup à ma maman, tu sais.

J 'aimerais beaucoup te faire un câlin, Isabelle.

C 'est quoi ici ? C 'est nous.

Faut juste que je te dise un truc avant 17h. C 'est important.

Force est de constater, François Laval, que tu nous as rendu un grand service.

C 'est une trêve. Une trêve de courte durée, certes, mais une trêve quand

Eh bien, sachez que ça me fait chaud au cœur que vous soyez tous là.

Allons -y.

Ah oui, courte trêve.

Les amis, je suis libre ! Je peux faire plein de

trucs. Je peux aller là. Je peux même aller là.

Allons -y.

Dépêchez -vous avant qu 'il arrive. Et personne ne le laisse entrer. Je

reviendrai t 'arroser tous les jours, t 'es promis.

Attendez -moi.

Il reste une chambre ou pas ?

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