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Il semblerait donc que Roland est prêt.
L 'ennemi est en capacité de nous voir et de nous entendre.
Mon Dieu, les rocuriers ne sont pas autorisés à assister au réveil d 'une
comtesse.
Faites -fils, il s 'agit d 'une sorte comme ça.
C 'est obligé.
Allez, sortez. Quittez cette pièce immédiatement.
Sortez.
Bon,
allez, faites votre appel et sortez de ma chambre.
Oh, mon mur ! Votre princesse ! Oh, quelle horreur ! Moi ? Non, ça que moi.
On va pouvoir se faire des secrets.
Au moins, le câble y passe, là. Nabil ! Quoi ? Non, vous ne pouvez pas laisser
ça dans cet état. Mais quel goujat ! Et si qu 'on appelait ça le trou des amis ?
Non.
Oui, j 'ai à peine posé ma main et le mur... Ils sont revenus.
Qui ça ? Qui ? Qui ça ?
Vous êtes impressionnés.
Adorable. Voilà quelqu 'un qui se comporte un tant soit peu
Couchard. Ça va ? Vous pouvez m 'affronter la tête dans le trou de vos
Elles vont très très bien.
Prenez garde, elle va nous traverser.
Oula, respire.
C 'est des voix, Nadine.
Ok, ils ont quelle forme ? C 'est -il des grands nounous ? Pas du tout, c 'est
des gens comme nous, en fait.
C 'est nos clones ? Absolument pas. Il y a un compagnon, un militaire, un scout
et une sorte de coiffeur en slip. Un major de l 'ENA. D 'accord, c 'est une
blague. Ils sont dans un avion, il n 'y a pas de parachute, c 'est ça ? Non, ce
n 'est pas une blague.
Ils sont là.
Bon, écoute -moi. Je sais que ça a l 'air très réel. Mais tu te souviens de
qu 'ils ont dit à l 'hôpital ? Possible trouble hallucinatoire. Ah oui, c 'est
vrai. Ok. Donc c 'est normal que tu vois des choses. Ah oui, ils sont drôles.
Ok, tu te souviens de mon oncle Ali ?
Il entendait et voyait des renards dans le salon. Est -ce qu 'il y avait des
renards dans le salon ? Non, mais ça n 'a rien à voir, Nabil. Non, ça n 'a rien
à voir.
Il était en train de faire un AVC et il en est mort.
Ok, bon, qu 'est -ce qui est le plus probable ? Que tu vois des fantômes ou
tu souffres d 'une commotion cérébrale ? Fantôme ! Commotion ! Exactement,
voilà. Donc respire.
Tayak, tu es le plus ancien d 'entre nous.
Est -ce que quelqu 'un t 'a déjà vu par le passé ? Une fois.
Moi, voir ours. Moi, dire coucou. Et moi, dire à ours, coucou. Et ours, il
ouais, écoute -moi. Je suis pas sûr que ça puisse nous aider, vraiment.
Oui, mais mal raconté. Si toi, là, bien rire. Non, moi, pas là. Alors, pas bien
rire. Tout va bien se passer.
Qu 'est -ce qu 'on va faire ? On va juste se retourner comme ça. Je ne les
plus. Oh, vos petites danses.
OK, d 'accord.
Très bien. Voilà.
Là, c 'est bien. Ça va, chérie ? Alors, qu 'est -ce que t 'as prévu, toi,
aujourd 'hui ? Ah, j 'aime la positivité. J 'adore ça.
Alors, moi, ça va très bien. Donc, ce matin, je nous ai référencés sur des
hôteliers. Et là, je vais m 'attaquer à l 'élément le plus indispensable pour
notre confort. Le chaud ? La télé.
Mais la chaudière est pas loin sur ma liste. D 'accord. Oui, parce que c 'est
très bien qu 'elle arrête de nous planter un jour sur deux. Oui, tout est
contrôle, mon grand. N 'oublie pas ça. D 'accord ? Toi, tu n 'as qu 'une chose à
faire. Te reposer.
Prends un petit bain.
À l 'eau froide ? Juste repose -toi. C 'est bien. D 'accord ? Je t 'aime,
chérie. Oui.
Tu viens de répéter ce que j 'ai dit ? C 'est parce que j 'ai le temps de le
dire. Je n 'ai pas compris.
Grâce à je ne sais quelle excentricité, il semblerait que la nouvelle comtesse
puisse nous voir. Ah non, Georges, ce n 'est pas une comtesse, c 'est une fille
du petit peuple. Ce n 'est pire. Bon, peu importe son grade.
Elle peut nous voir. Et pour nous, c 'est la perspective d 'une stratégie
nouvelle. Une guerre d 'usure et une bataille psychologique de harcèlement.
Sinon, on lui demande de partir gentiment.
Vu qu 'elle nous entend. Sauf qu 'elle nous ignore à cause de la propagande de
son compagnon qui l 'aperçoit qu 'on n 'existe pas et qui nous met hors d 'état
de nuit. Mais elle répondra moins.
Impossible. Si, elle tout le temps dire « Ah ! » Je ne suis pas sûr qu 'il s
'agisse d 'un mot, Tayak. Si, cousin Tayak tout le temps dire « Ah ! »
cousin. « Ah ! » Attention, ours, cousin.
« Ah ! » Cousin, mangez.
Bon, merci, Tayak. D 'accord, je n 'ai pas tout compris, mais nous allons nous
relayer sur le front.
Soldats !
Je suis au regret de vous annoncer que nous entrons en guerre.
Pourquoi toujours la guerre, Georges ? Tendons -leur la main.
Soyons frères et sœurs. Peut -être pas jusque -là, mais... Mon frère a ta
à ma sœur. Alors jusque -là, allons -y. L 'idéal aurait été de les faire chanter
avec des photos compromettantes ou même de leur proposer de l 'argent liquide.
Mais malheureusement, comme on ne peut rien toucher, c 'est impossible.
Daniel a raison. Je devrais leur demander de partir et me laisser mener
négociations.
J 'ai de l 'expérience. J 'ai joué un rôle crucial lors de la guerre entre le
Tchad et la Libye en 78.
Roland, tu as fait la guerre.
Non. Mais j 'ai été chef de la délégation pour mener les négociations
protéger les intérêts de la France.
Et aussi ceux d 'un bon ami qui exportait des diamants. Moi, moi, moi,
Quoi ? Vous ne me croyez pas ? Moyen.
Vous non plus, vous ne me croyez pas ?
J 'ai l 'impression que vous ne vous rendez pas compte de ce que j 'ai fait
la France.
J 'ai laissé beaucoup de plumes. Et aussi pantalons.
Je me gosse.
Bande de crétins.
Vous verrez, je vous le prouverai. Vous verrez qui je suis, qui est Roland.
Oui. Alors évidemment, personne n 'a compris ce que je viens de faire.
simplement ces deux portes taquées très fort pour marquer mon mécontentement
envers vous tous.
Ça claque ! Une deuxième fois.
Il est vexé. Il reviendra.
Je vais leur montrer qui j 'étais.
À nous deux, l 'encyclopédie numérique.
Au pire, je m 'imposterai. Chaudière.
Encore vous ? Mon Dieu ! Je vais défaillir. Jeune
lézardeau, voici celle que vous attendez tous. La mignonne Père Toutitier Bleu,
Vénus et Gavrier devant vous.
C 'est quoi ça ? C 'est quoi la marque ? Il n 'y a pas de marque.
Réparer. Il tapote sur quoi là ? Les merdes.
C 'est peut -être un truc de drôle.
Bon, ça ne doit pas être si compliqué que ça.
Qu 'est -ce qu 'il fait ? Il touche la poche de combustion.
N 'importe quoi.
Tiens, c 'est le même.
Oula, qu 'est -ce qu 'il fait ? Non, non, non, non.
Pardon, jeune homme. Non, non, ça, il ne faut pas toucher, en fait. Le mieux,
là, c 'est d 'amorcer la valve d 'arrivée et ensuite lancer le système d
'admission pour que le système reste sous pression.
On fout un gros coup de marteau, pourquoi pas ? C 'est pas possible.
Un barbare, non, c 'est pas un barbare. C 'est peut -être juste un forgeron.
Faut pas juger si vite, hein. C 'est pas nous, ça, hein. Bon, on prend notre
partie de charpercé ? Oui.
Pas loin de toucher son père, hein.
Il y a des règles, hein, les mecs. Eh Dieu ! Il va nous falloir un effort
soutenu et des tirs nourris pour écraser l 'ennemi. Nous allons devoir opérer en
ourliant. Ah, alors je propose d 'y aller en premier. Alison et moi
une sorte de lien émotionnel très... Non ! Je partirai en premier. Je n 'ai pas
pour habitude de rester au sein des lignes arrières. Je crois y aller d
pour poser des bases bienveillantes et ensuite leur proposer une discussion
autour d 'un grand feu. Non, j 'ai été très clair. Je partirai en premier à l
'assaut. Souhaitez -moi bonne chance. On est gare derrière vous ! Oh, c 'est qu
'il est là, lui.
Mais qu 'est -ce que c 'est que ça ? Ça, c 'est le devant d 'un téléviseur.
Alors, je sais pas où à l 'arrière, mais ça, c 'est le devant, c 'est sûr. Un
téléviseur ? Oui, une boîte à images.
Une boîte à images ? Avec un tube cathodique. Catholique ? Non,
Et t 'es les crochets ? Coluche ? Ben, si, c 'est l 'instant d 'un mec.
Ça va, Thierry ? Ouais.
Ouais, t 'as réussi avec la sautière ? Avec quoi ? T 'en es sorti avec la
sautière.
Non, je n 'ai pas touché, je veux dire.
Enfin, j 'ai fait un état de lieu.
Ah oui, je n 'ai pas touché. Non, non, je fais d 'abord l 'état de lieu et je
peux te dire qu 'on dirait que quelqu 'un a tapé dessus avec un marteau.
Ils sont fous, les gens.
On va devoir la réparer.
Là, je m 'occupe de la télé et après, je m 'occupe encore de la voiture. Ne t
'inquiète pas.
Donc là, je vais brancher. Tu me dis si ça marche ? Oui.
Écoutez -moi bien.
Non ! Si, si, vous allez m 'écouter.
Il est de mon devoir de vous avertir que vous êtes considérés comme un ennemi
sur notre territoire et que vous feriez mieux de vous rendre sur le champ ou de
faire face à une attaque imminente.
Très bien.
Je comprends la technique.
C 'est comme tout à fait pratique.
Allons, enfants de la patrie ! Le jour de gloire...
Non ! Vous pouvez décercer tant que vous voulez ! En printemps 1940, l
'Allemagne surprit le monde en lançant une impitoyable déferlante blindée sur
France. Les Panzers avançaient en fond.
Alisson ! Alain ! Oh non ! Non
! Non ! Non ! Non ! Non !
Mais non ! Non, Roland ! C 'est non ! Oh, la puissance ! C 'est le plus
beau jour de ma mort.
Alistair ! Ah, ça marche.
Alistair, ça marche ! Bon sang, mais qu 'est -ce que vous faites, malheureux ?
marche toujours.
Vous n 'êtes pas assez blanche.
On dirait une femme désirée. Je m 'en souviens, on te promenait dans le bois,
quand je l 'avais plus pas dit, tu parlais d 'un coup d 'un seul, comme un
squire par le sol.
Mais t 'es tombée dans le trou de loup, dis donc. Je dois amender cette
encyclopédie qui ne reflète en aucun cas mes accomplissements politiques.
Désolée, j 'ai fait de très belles choses pour la France. Notamment la loi
ordinateur. Arrêtez.
Hystérique.
Bienvenue de ma part et de l 'attente de tous mes compagnons décédés.
Oh d 'accord, je comprends l 'astuce.
Vous pensez pour une petite marche rapide. Depuis la mort à mon frère
a été brûlé vite. Il dit « Oh là là ! » et crie comme un vrai. Je disais «
Albert, dis -toi ça ! » Vous avez raison, le sport va toujours faire un
Alissa, laissez -moi vous parler un instant.
Mais vous êtes dans la mienne, mon trésor. Que nous arrive -t -il ? Vous
fiancée, je suis mort. Puisse notre amour être possible, comme dans Roméo et
Juliette. Le moment où Juliette est encore en vie, alors que Roméo, lui, il
'en est rien.
Mais oui, mais c 'est ça ! Donnez -vous la mort, comme Juliette.
Rejoignez -moi dans l 'éternité.
Oh, je m 'en dis l 'infectiosité qui empoisonne les entrailles.
Mais je vous attendrais, Marot, et mon amour.
Il y en a tout un tas d 'autres qui ont fait bien pire que moi. Allô, allô ?
Quand j 'ai une pièce, j 'ai la chose d 'y attendre. Est -ce que vous voulez m
'essorcer quelque chose ? J 'ai renseigné le charavoine et le karaté
'instinct sur le jaune.
Vous n 'êtes pas réel. On n 'est pas vivants non plus.
Je fais de mon mieux.
Que se passe -t -il ? Allumez -moi ça sur le champ.
Vous avez des nouvelles de Gogol ? Je veux la boîte cinématographe.
Sachez que j 'ai mon brevet de secourisme.
Est -ce que c 'est non pour le turquie de jantant ? On a dit quelque chose de
mal.
Oui, mais t 'es gentil, c 'est ce que je viens de faire, donc... En plus,
maintenant, ça vibre. C 'est pas bon quand ça vibre.
Il dit n 'importe quoi, le monsieur, dans la boîte. David ! Oui ? On le sent
très bien, en fait.
Je suis désolée, mais il faut qu 'on parte ici. Bonjour.
Il y a des gaulois sous craque. Oh, bah, des gaulois sous craque. C 'est quoi,
le craque ? Écoute -moi.
Il faut absolument que je retourne à l 'hôpital. Maintenant ? Oui.
Il faut qu 'on me donne des médicaments, des électrochocs, un traitement, une
thérapie, n 'importe quoi, mais qui puisse m 'empêcher de voir des gens
horribles. Ça y est, horrible.
Toi, j 'y vais toute seule.
Ok, ok, respire, respire. On y va, go.
Le levier rouge.
Le levier rouge. Le levier rouge.
Il fallait juste le lever en fait.
C 'est ce qu 'on dit depuis le début. Quand il écoute, il n 'est pas mauvais,
mais c 'est vrai qu 'il va à son rythme. Nabil ! Ah oui ! Vous pouvez laisser la
lumière juste là.
Nabil ! Ah oui, j 'arrive ! S 'il te plaît ! Mais ne revenez plus jamais !
Comment t 'as su pour le levier rouge ? Il faut qu
'on parte d 'ici là, s 'il te plaît ! On y va ! Il faut qu 'on file et je ne
suis pas sûre qu 'il faut qu 'on revienne.
Wilson !
Je dois te valider ma première réservation.
Il faut partir maintenant et peut -être même qu 'il ne faut jamais revenir.
J 'aurais pu lui apprendre pas mal de trucs.
Démarre, s 'il te plaît ! Oui, je démarre.
Je vois,
c 'est fascinant.
Tu m 'entraisais au passé, mais oui.
Et vous n 'en avez jamais vu ici ? Non.
Ce qui est entre nous, déjà, est rassurant.
Oui, madame Gomez, je sais comment fonctionne un crédit, en quelque sorte.
problème, c 'est que c 'est signé. Oui, j 'ai bien compris ça. Mais si je vous
rends l 'argent... C 'est impossible.
On ne peut pas revenir sur un contrat comme ça.
D 'accord.
Madame Gomez, je peux vous appeler Virginie ? Ça fait quoi ? Un an que je
chez vous, on se connaît bien.
Je me dis, j 'ai une petite solution.
Si jamais on s 'arrange entre nous, tac, comme ça, sous le manteau, il veut ni
connu... Oui.
Ça s 'appelle de la corruption, c 'est répréhensible par la loi. Non, non, non,
pardon, c 'est pas à vous que je m 'adressez.
Virginie ! Non, pardon, pardon.
Désolé.
Ce qu 'on peut faire, madame Gomez, c 'est que je vous dis au revoir et on
comme ça ? Oui, c 'est ça, au revoir. Au revoir.
Et donc, vous pensez que ça peut être lié à mon accident, docteur ? Ah oui,
sans aucun doute.
Ah d 'accord.
Ah donc, c 'est sûr qu 'après une petite convalescence, ça y est, ça va s
'arrêter. Oui, alors.
Par rapport à ce que vous me racontiez, mon diagnostic est le suivant. Lors de
votre accident, vous êtes passé tellement près de la mort que vous êtes
désormais capable de voir des morts.
Comment ça ? Vous me voyez ? Oui.
C 'est bien ce que je dis ? Bonjour.
Désolée de vous avoir fait attendre.
Allez voir, elle est super.
Alors... Qu 'est -ce qui vous amène ? Moi, je sais.
Ça va ?
Arrête
de stresser, c 'est rien.
Si tu prends les médicaments qu 'elle t 'a dit la dame, c 'est fini tout ça.
C 'est pas fini.
Chérie, quand je suis au château, je vois tous les jours les mêmes fantômes.
ici, à l 'extérieur, j 'en vois d 'autres.
Pourquoi mon cerveau ferait ça ? Tu te lèves de mon oncle Ali ? Arrête avec ton
oncle Ali ! Mon cerveau fait ça parce que je n 'hallucine pas.
C 'est un
bruit
que je reconnais.
Les amis ! Welcome home.
C 'est décidé, on vend.
On va tester un petit pavillon sans âme, tu vas te souvenir, le genre de truc
que j 'ai toujours détesté.
Un truc sur plan, absolument sans histoire, absolument sans danger, sans
aucun passé.
Neuf.
Il faut que je te dise un truc.
Quel truc ? Je n 'ai pas envie que tu t 'énerves.
Je ne vais pas m 'énerver.
Qu 'est -ce qu 'il y a ? J 'y vais.
J 'ai eu la meuf de la banque par rapport au prêt.
On ne va pas pouvoir vendre maintenant.
Je n 'ai pas compris pourquoi.
C 'est une histoire d 'intérêt.
De toute façon, elle est nulle. Il faut la changer.
Je lui ai dit mes quatre vérités. Je peux te dire qu 'au téléphone, elle
était...
Et en gros, si on se retire maintenant, on va être probablement en faillite
personnelle.
Bon, elle n 'a pas dit probablement, elle a dit c 'est sûr. Mais moi, j 'ai
rajouté probablement parce que tu m 'as l 'air un peu énervé, mon cœur.
Et ça... Tu n 'avais pas lu les contrats ? Si.
Si.
Non, je n 'ai pas lu.
Putain, Nabil, je pourrais te tuer. Oh, la bonne idée. Simplement, peut -être
pas ici, sinon il va rester bloqué. Ce qui n 'arrange pas tellement notre
situation.
Ok. Très bien.
Très bien, ça c 'est bien. Bon, moi j 'ai pas dix mille solutions.
C 'est -à -dire ? Très bien.
Très bien, ok.
Je peux vous voir, ok ? Je te vois, la vieille momie avec son visage en plâtre.
Toi aussi, je te vois, le militaire qui sent très mal la Marseillaise. Je te
vois, le Baudelaire de Festifette, là. Et moi, vous me voyez ? Oui, je te vois
aussi, je te vois. Oui, c 'est ça, coucou, coucou. Bon, vous avez gagné, OK
vous admets votre existence.
Et maintenant, qu 'est -ce que vous attendez de moi ? Votre départ.
Mais oui, parce que c 'est mon château, pas le vôtre. Oui, mais alors moi, j 'ai
le regret de vous informer que, grâce à mon courtier en prêt immobilier, ici
présent, nous sommes bloqués, ici.
Et pourquoi vous partez pas, vous ? Nous ne pouvons pas partir.
Je confirme. Arrête -là, au camp des morts.
Vous avez une maison.
Alison, tu veux que j 'appelle quelqu 'un ? Donc on est bloqués et vous êtes
bloqués. Mais qu 'est -ce qu 'on peut faire pour que vous me foutiez enfin la
paix ? Enfin, je veux dire, qu 'est -ce que vous voulez de moi ? Qu 'est -ce que
vous voulez de moi, mais précisément, toi ? Très bien.
Je demande une heure par semaine à regarder dans la boîte à cinématographes
images de tentes ou n 'importe quoi d 'autre sur les armes de guerre ou sur
jeunes militaires.
Accordé. Toi. Alison, tu veux que j 'appelle quelqu 'un ? Tu veux appeler
SOS Fantôme ? Je pensais plus à SOS Médecins d 'abord, non ? Toi, la
Alors moi, je veux rester la seule et l 'unique comtesse de ce château. Pas
français ! Non, en fait, je veux qu 'on rebouche le trou de ma chambre et rester
la seule et l 'unique comtesse de ce château. Oui, bon ben, ce sera fait. Toi
Divorcer, suicider moi, épousez -vous. Non ! Divorcer, suicider vous, épousez
-moi. Ben, c 'est non.
Non, quel étroit ? À tout. Oh, il me fait perdre mes moyens. Toi ? Eh ben,
je voulais vous souhaiter la bienvenue. Merci.
Et au nom de tous mes camarades, pour ma part, j 'exige que la prochaine édition
de l 'encyclopédie Google soit amendée pour que mon lac d 'homme d 'État y
figure en bonne et due forme. Ça, c 'est pas possible. C 'est Internet.
C 'est dans toutes les maisons, tous les ordinateurs, tous les bureaux. Voilà,
je peux rien faire.
Attendez.
Pardon ? C 'est -à -dire que ce que les gens retiennent de moi, c 'est que je
suis un homme politique magouilleur décédé dans une partouze ? C 'était fou.
Non, non, ce n 'était pas moi.
À qui le tour, là ? Allez.
Moi, je voudrais qu 'on partage discrets.
ou dans l 'histoire, en chanayant pas dans l 'histoire, comme quand au
piscine... Si vous voulez, comme vous voulez.
Tarzan, il veut quoi ? D 'accord.
Donc, si j 'ai bien compris, vous me traquez dans tous les foutus recoins de
cette putain de baraque depuis je ne sais pas combien de jours, vous
vous vous cachez, vous faites hyper peur, tout ça pour absolument rien. Il n
a pas de désirata, il n 'y a rien. Mon cœur, je suis avec le docteur au
téléphone, il dit que tu fais une crise psychotique. Je l 'ai bien dit, hein ?
Oui. Suis -moi. D 'accord.
Et vous aussi. Oui.
Suivez -moi tous.
Et taisez -vous.
Ils voudraient de toi. Ok.
Sois raccroché.
Et moi alors, on me demande rien ? Si je veux.
Ah, pas l 'ambiance.
Lumière. Oui.
Lumière.
Je remets.
Tu veux ? Meurtre.
Le 2 juillet.
Et c 'est à quoi aujourd 'hui ? Le 9 septembre.
Oh là là ! J 'ai hâte ! Vous êtes
le seul fils d 'été qui éclairait mon cœur. Un tout petit peu
moins fort.
Vous êtes le seul fils d 'été qui éclairait mon cœur. Un poil plus bas.
C 'est super joli comme ça.
Merci beaucoup.
On remet ?
Bon, c 'est bientôt fini, là. Je dois contacter cette Wikipédia.
Bonsoir.
Ils avaient plus d 'une bombe dans leur arsenal.
Oh là là.
Referme. Allez, on referme.
Tu as un bon cœur ? Oui.
Tu joues ? Oui.
Sublime. T 'attends -toi.
Mais spontanément, je me suis occupé du trou.
Génial. Merci, mon amour.
Vieille. C 'est Marie -Catherine.
Nabil, qu 'est -ce que t 'as fait avec le trou ? C 'est parce que j 'ai même
chambré. Comme des sorettes.
Ça te do.
Bonne nuit, petit oiseau.
Donc, la molette, celle -là, vers la droite.
OK. Et le bouton d 'allumage, maintenant.
Ça marche.
Ça veut dire que...
Je te crois, hein ? Merci beaucoup.
Il t 'existe de rien.
OK.
Comment ça, ils me disent ? Pourquoi ils sont plusieurs ? Ah non ! Non ? Non,
oui.
Ils sont juste deux.
Merci à vous deux.
OK, on taille.
On taille, on taille. Au revoir.
Salut. Au revoir.
On joue ? Ouais ! Non, non, on a beaucoup joué, là.
Tant calme, tant calme.
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