All language subtitles for Henry of Navarra (2010)

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Original subtitles

Le royaume de France, en l 'an 1561.

Le pays le plus puissant d 'Europe est déchiré par une guerre de religion.

Dans le camp catholique, on trouve la majorité des Français, ainsi que la cour

du roi, à Paris.

Dans l 'autre camp, les protestants, qu 'ici on appelle Huguenots.

Ceux -ci, peu nombreux au début, viennent bientôt grossir les rangs de

mécontents du royaume.

À Paris, Catherine de Médicis conduit les affaires de l 'État.

Elle s 'emploie par tous les moyens en son pouvoir à conserver le trône pour

trois fils.

C 'est à la même époque, dans le Sud -Ouest, au cœur du petit royaume de

Navarre, que grandit un adversaire dont elle ignore encore tout.

Comme ça, on voit rien.

C 'est mon tour.

Toi, t 'as rien à faire ici.

Toi, t 'es pas des nôtres. C 'est moi, le prince.

Toi, t 'es pas des nôtres. Un prince a les mêmes droits que les autres sujets.

Il leur est même supérieur. Qu 'est -ce qu 'on va voir ?

On s 'embrassera comme un cochon et on fera un retour de la cheminée. Il

je l 'ordonne.

Eh oui.

J 'étais parfois fort en gueule, mais il fallait bien que je me fasse respecter

de mes compagnons de jeu.

Comme on le voit, ça marchait.

Je peux dire que j 'ai eu une enfance insouciante dans notre petit royaume de

Navarre, au pied des Pyrénées.

Heureux, je le suis.

Jusqu 'à ce jour de septembre 1563, où tout bascula.

La belle qui a plus de temps.

Henri ! Henri, où êtes -vous, mon prince ? Ici ! Je suis ici, bon moi !

Il faut rentrer au château. Un visiteur important vient d 'arriver.

Que faites -vous donc avec ces schnappants ?

On m 'a demandé de vous donner un bain.

Elles ont de belles jambes, les filles du village.

Vous tenez de votre père. C 'était un vrai héros.

Un héros pour les dames, oui. Moi, je serai comme lui.

Dieu nous en préserve. Il n 'y a pas de quoi en tirer fierté. Et pourquoi ? Vous

êtes bien trop jeune.

J 'ai froid, mon bois.

visage qui reflète le courage.

Ah ! Celui, j 'en suis certain.

Pour l 'heure, ce n 'est encore qu 'un enfant, mais je vois plus de pouvoir en

lui que chez les héritiers du trône.

Protégez votre fils, madame.

Pour moi, il est la figure d 'un roi, d 'un futur roi de France.

Je vous remercie, Monsieur Notre -Dame Musée.

Où est Paris ? Venez que je vous montre.

Voici Paris.

Et nous, nous sommes ici. Ce petit pays que vous voyez là est la Navarre, votre

royaume.

Le royaume de France ? Oui, c 'est la France.

Ils sont en train de rentrer la récolte, Beauvoir.

Allons, mon prince, vous n 'êtes pas un paysan. Un jour, vous serez roi de

France, au dire de la reine Jeanne, votre mère.

Je ne veux pas aller à la cour à Paris, Beauvoir.

Je veux rester ici, moi. Je suis mieux avec vous.

Mon garçon, on ne vous demande pas votre avis.

Allez dehors avec nous.

Tenez, mon prince, prenez cette épée.

Elle était à feu, votre père, le roi.

Donnez -lui la bénédiction paternelle, amiral.

À partir de ce jour, l 'amiral Gaspard de Coligny, chef militaire des troupes

Huguenots, fut en quelque sorte chargé de me servir de père.

Henri, notre seul espoir est que vous deveniez roi un jour.

Et qu 'ainsi vous meniez à la victoire la juste cause des protestants.

Les catholiques étaient alors nos pires ennemis. C 'était ainsi.

Pourquoi ? Personne ne semblait pouvoir me le dire. Pas même Beauvois, mon

précepteur.

Vous êtes très courageux, mon prince !

Tu fais quoi, la petite ? Je lave ma culotte.

C 'était ta première bataille ? À ma première bataille, moi aussi, ma

'ai rempli. On n 'est pas héros à la naissance. Tiens, prends celle -ci,

attrape.

Je viens de la prendre à un homme qui n 'en a plus guère besoin.

Il n 'a plus qu 'un torticollis, le malheureux.

Agrippa, te voilà.

Je te cherchais. Nous avions l 'intention d 'aller voir l 'amiral.

Qui est ce garçonnet ? Encore un qui a baptisé sa culotte au combat.

Mais c 'est le prince de Navarre.

Je suis honoré de faire votre connaissance, prince.

Vous êtes qui ? Je suis le prince de Navarre.

Pardonnez mon ignorance.

Je ne pouvais me douter.

Et vous, vous êtes qui ?

Deux poètes infortunés dont personne ne daigne lire les vers.

Lui, c 'est Agrippa d 'Aubigné, et moi, je suis Guillaume du Barthas. Un poète,

vous ? Voilà qui est nouveau.

Et vous, un voleur d 'habits, voilà qui n 'est pas nouveau.

Je ne puis le contredire.

À nous deux, vous sommes une parfaite compagnie pour un prince.

Je veux rentrer à la maison pour vous.

C 'est ce pavillon qui est votre maison pour l 'instant.

Les années durant, j 'allais avoir pour demeure ce simple pavillon de toile. Et

pour compagne, la guerre et la mort.

Ainsi qu 'une profonde aversion pour tout ce qui était catholique.

C

'est

l 'œuvre de ces maudits catholiques.

Je vais te manger.

Mon prince.

Prince Henri.

La reine Jeanne, votre mère, est annoncée.

Mon Dieu, la voici.

Ça sent le poisson dans cet endroit.

Et l 'ail aussi.

C 'est moi.

Allons chez l 'amiral de Coligny.

Une missive de Paris.

Elle contient une proposition.

Car nous sommes craints.

Et à juste titre.

La reine Catherine souhaite faire la paix avec vos combattants Huguenots.

Alors ces massacres vont enfin s 'arrêter ? C 'est aussi ce que nous

C 'est nouveau ? Toutefois, en signe de réconciliation, elle nous demande de

consentir à un sacrifice.

Catherine de Médicis propose que tu prennes sa fille Margot pour épouse.

Enfin, le trône de France est à portée de main. Ah si, que la paix ! Que vous

cessez d 'appeler de vos voeux.

Mais je ne la connais même pas, cette Margot.

On lui prête une beauté à nul autre pareil.

Margot est une traînée !

Ce n 'est pas ainsi que l 'on parle de sa sœur.

Vous êtes le roi. Et certes en titre, mais dans les faits.

Allez, laissez -nous.

C 'est une façon de parler devant mesdames d 'honneur. C 'est pourtant la

vérité, non ? Dans les faits, c 'est vous qui avez le pouvoir royal. Je parle

ta sœur Marco.

Cette maudite putain s 'est permis de coucher avec qui ?

Pourquoi se laisse -t -elle grimper dessus par n 'importe qui ? Je l 'ai,

Moi aussi.

Sur ce point, nous sommes d 'accord.

S 'il y en a un qui est dangereux pour toi, c 'est bien Guise.

Il se prétend encore plus catholique que notre famille.

Il est très aimé, d 'ailleurs.

Je... Je le ferai châtrer, ma mère.

C 'est moi le roi.

Tu n 'es rien, malheureux.

Sans moi, Charles, Tu n 'es rien du tout.

Laisse -moi faire à ma façon.

Que raconte le roi, mon frère, sur moi ? La vérité. Comment oses -tu coucher

avec Guise ? Tu sais bien qu 'il convoite la couronne. Qu 'est -ce que tu

pris ? Tu te couches avec Guise. Qu 'est -ce

que tu t 'as pris ? Donne -lui donc la fessée.

Assez ! Nous préparons ton mariage.

N 'espère pas que l 'heureuse élue sera guise.

Avec Henri de Navarre.

Vous êtes sérieux ? Jamais nous n 'avons été aussi sérieux.

Vous avez perdu la tête ? Je veux restaurer la paix dans mon pays.

Et cette union en est le prix.

Jamais ! Que t 'importe le coq pour lui qui t 'ébranle ?

et qu 'il a un comportement de paysan.

C 'est un huguenot, mère.

Je vois cette union comme un gage d 'apaisement, une réconciliation entre

deux religions.

Il faudra me tuer d 'abord.

Tu as pris une décision judicieuse.

Tu ne me donnes pas de baiser d 'adieu.

Soyez certains que nous mènerons d 'âpres négociations.

La reine Catherine n 'aura pas la tâche facile avec nous.

Souviens -toi, vaincre ou mourir, tel est notre devise, mon fils.

Il y a déjà eu assez de morts comme ça.

Catherine, prends bien soin de notre mère.

J 'ai peur, Henri.

L 'amiral vous protège.

En route.

Elle ne m 'aime pas, Beauvois.

Je pense qu 'il y a plus grand sacrifice que celui de partager son lit avec une

belle dame.

Vous savez que je vous aime comme un père.

Rien ne vous comblera davantage que d 'avoir apporté la paix au peuple.

Car si la violence est forte, la bonté est encore plus forte.

J 'espère que vous avez fait bon voyage.

Paris m 'a semblé fort loin.

Je vous suis d 'autant plus reconnaissante d 'avoir pris la peine de

Ne vous réjouissez cependant pas trop tôt.

Ma chère amie, nous allons bien trouver à nous accorder.

Finalement, qu 'est -ce que la religion ? La religion est toute ma vie, madame.

La vie... Dieu seul sait le temps qu 'il nous est donné.

Il y a longtemps que je ne me suis pas senti aussi bien.

Viens ici, Florette.

Mon prince ! Mon prince

! Mon prince ! Un messager arrive de la capitale.

C 'est votre mère qui l 'envoie.

On vous attend à la cour.

T 'imaginais Paris autrement ? Oui, moi aussi.

On se tient prêts ? Paris est -il toujours vivant,

Amiral ?

Où sont les gens ? Ils craignent peut -être votre vengeance.

Pourquoi la vengeance ?

J 'ai l 'honneur de saluer le roi de

Navarre.

Je ne les suis pas encore.

Si, mon roi, vous l 'êtes désormais.

Il est arrivé un grand malheur dans votre entourage.

Votre chère mère nous laisse avec notre peine.

Jouer un vilain jeu avec moi ? Non, hélas.

Je lui ai refusé un baiser d 'adieu.

Elle est morte comment ? Elle a été empoisonnée. Non, ce n 'est pas vrai.

Ce ne sont que des ragots colportés par ceux qui ont tout intérêt à ce que votre

mariage ne se fasse pas.

Dites -moi la vérité.

Venez chez moi, sire.

Je vous dirai mon sentiment.

Henri, l 'amiral ment. Ne te fie pas à ce qu 'il raconte. Nous baignons dans le

mensonge et la trahison. Notre mère avait raison.

C 'est l 'enfer.

Je serai sur mes gardes, Catherine, je te le promets.

Calme.

Votre mère, ces derniers temps, était très malade. Elle ne respirait qu 'avec

peine. Ses poumons étaient épuisés.

Toute autre cause est à exclure.

Et mon mariage ? Votre mariage était son vœu le plus cher et sa dernière

volonté. Il m 'a prié de vous le rappeler.

Que dit le roi ?

Charles et moi, nous sommes amis, à présent.

Son cœur bat pour les Hunots, maintenant ? Pas encore.

Mais jamais force de le dresser contre sa mère.

C 'est elle qui est un danger pour notre cause.

Embrassez -moi, mon fils.

Embrassez -moi.

Vous me faites de la peine.

Permettez -moi dorénavant, de vous servir de mère.

Si vous y tenez.

Cette bonne Jeanne.

Même nos meilleurs médecins n 'ont rien pu faire pour elle.

Ses mauvais poumons ont eu raison de sa santé.

Apparemment.

Approchez. À présent, songeons plutôt à votre avenir.

Ce mariage, j 'y suis très attachée, autant qu 'elle était votre mère.

Voyez -vous, je ne recherche qu 'une chose, la paix dans mon pays.

Vous voulez dire le pays de votre fils ? C 'est lui le souverain, cela est vrai.

Êtes -vous allé le voir ? Ma première visite était pour vous, madame.

Mon fils a su parfois de manière étrange.

Ils se mettent à parler de meurtres et de complots.

Je vous en prie, ne l 'écoutez pas.

Allez, à présent, venez rencontrer ma fille, une beauté éclatante.

Vous êtes une déesse.

Tu entends, Charlotte ? Il me fait des compliments.

Donnez -moi votre main.

Permettez que je l 'emboise.

Ramène les oiseaux, Charlotte.

Mais levez -vous donc, mon petit roi de Navarre.

Je voudrais voir vos yeux.

Je sais exactement ce que vous aimeriez voir.

Je ne vous épouserai pas.

C 'est votre droit.

Ah oui.

Je n 'obligerai jamais une femme à faire ce qu 'elle ne veut pas faire.

Vous n 'en auriez pas le pouvoir.

Mais j 'ai le droit de le souhaiter.

Ça dépend.

J 'ai envie de vous prendre dans mes bras.

De baiser votre cou divin, de cageler votre nuque et d 'explorer votre oreille

avec ma langue.

Et moi qui vous prenais pour un lustre ? Pas en amour.

Je ne t 'aimerai pas.

Je t 'aimerai d 'autant plus.

Tu n 'as pas le droit.

Qui pourrait me l 'interdire ? Moi.

Vous êtes déjà allé voir tous les gyptomateurs ? Presque tout le monde

quoi ça ressemble là -dessous.

Anjou, mon frère, a été le premier.

Nous sommes une magnifique famille.

Vous n 'auriez pas pu en trouver de meilleure.

Bienvenue, mon frère.

Vous voyez ? Je suis en bonne santé.

Ma mort, il vous faudra l 'attendre encore longtemps.

Mais je ne veux pas votre mort.

Vous seriez bien seul.

Tous voudraient me voir mourir sur l 'heure, y compris ma chère mère.

Et même mes frères.

Que pensez -vous de Paris ? Cette ville ne nous aime pas.

Prenez garde.

Je vous entends, beau roi.

Je vous entends.

Je n 'épouserai pas ce paysan.

Il fera ce que l 'on te dit de faire.

Leur église ressemble à un champ de foire.

Pas à la maison du Seigneur. Pierre, vous ne devez pas y entrer.

Jamais.

Marions -nous devant l 'église, alors ?

Henri

de Bourbon, roi de Navarre. Devant l 'église, par cette chaleur, je ne vous

pardonnerai jamais.

Marguerite de Valois, princesse de France.

Oui.

Marguerite de Valois, princesse de France.

Voulez -vous prendre pour légitime époux Henri de Bourbon, roi de Navarre ?

À

présent, devant Dieu Tout -Puissant et le monde, je vous déclare solennellement

Marie et femme.

N 'ayez crainte, nous montons la garde.

Comptez, Pernod.

Comme la porte.

Es -tu invisible, ma belle ?

Pas pour les yeux d 'un amoureux.

ni plus.

Bienvenue, chers beaux frères.

Ce bois est attenté.

On dirait qu 'elle t 'a demandé de mettre du cœur à l 'ouvrage.

Je vais te présenter mes frères.

Voici Henri d 'Anjou.

Il affectionne les garçons.

Et il veut le trône.

C 'est le préféré de ma mère.

Retiens bien cela.

Celui -ci est toujours malade.

Ce petit monstre François d 'Alenton.

Encore un qui aspire à me prendre la couronne.

Morbleux.

J 'en ai rien à faire.

Ainsi parle notre bon roi. Qui intègre une force dégénérée.

Majesté, je vous en prie, reprenez -vous.

Mon garde se dégraverait.

Père, mon conseiller, soutenez -moi, aidez -moi à combattre mes ennemis, je

en conjure.

Aidez -moi à combattre mes ennemis, je vous en conjure.

Oui, sire.

Sire.

Vous devriez aller vous coucher.

Non.

Je n 'irai pas au lit.

Non, non, pas au lit.

Car la mort m 'y attend.

Navarre.

Mon bon Henri.

Quoi qu 'il puisse advenir.

Je ne suis coupable de rien.

Mais la peur me gagne.

De tous ceux qui vivent en ce bas monde, c 'est moi qui vis dans la plus grande

peur.

Navarre, aidez -moi.

Il nous revient de soutenir le trône.

Allez. Je sais bien ce que t 'as en tête.

Ne t 'approche pas de moi, bâtard.

Tous les deux, vous avez eu le loisir de trotter ma sœur.

Toi, elle a consenti à te quitter.

Guise le suppôt de Satan.

Mais toi...

Quelle sorte de fête est -ce là ? Musique ! Le diable en personne.

J 'ai à vous parler, majesté.

Henry de Guise, si vous permettez. Et voici mon frère, Mayenne.

Fais -je savoir qui vous a convié, Guise ? Pas le roi.

Hélas, il aura sans doute oublié.

Essuie -toi la bouche.

La populace n 'est que haine.

Elle est assoissée de sang. C 'est le mien qu 'elle veut faire couler ?

Imbécile. Pas le tien. Tu es le roi. Faut -il que je te le rappelle.

Le sang de ces Huguenots t 'en honnit.

Et aussi celui de l 'amiral.

Non, je vous l 'interdis. Vous ne toucherez pas à cet homme.

Je m 'y repose.

C 'est ton dernier mot ? Parfaitement, mère.

Alors c 'est à moi de décider ce qu 'il convient de faire.

Je

ne

vois qu 'un moyen pour sauver la couronne.

Le guide trompe également ses mains dans le sang des réformés.

Il y a fort longtemps qu 'il cherche à se venger de Coligny. Et bien c 'est l

'heure.

Et que nous créons vos langues.

Et notre problème se réglera tout bonnement de lui -même.

Votre grande intelligence, chère mère, est une arme redoutable.

Il ne décolère pas.

Qui a fait ça ? On parle de qui ? Il est en vie ! Il est en vie ! Adieu, merci,

il est en vie. Il faut que je le voie.

Vite !

Voilà

à quoi ressemble leur réconciliation.

Comment vous sentez -vous ? La trahison, mon roi, fait plus de mal que leur

balle. Est -ce que c 'était vraiment Guise ? C 'est de l 'histoire ancienne.

Il me croit... Il me croit responsable de l 'assassinat de son père.

Et vous l 'êtes ? Non, sire.

Son père qui voulait m 'assassiner.

Et moi, je n 'ai fait que sauver ma peau.

Guise veut le trône.

Le peuple est de son côté.

Allez.

Là, je t 'ai dit Runeau.

Anne ! Catholique ou Runeau ? Catholique, nous sommes catholiques.

C 'est bien vrai.

Bon, allez.

Calme -toi.

Il envahit le trône et de ta vie.

Rémiral, seras -tu mort ? Je vais le venger. Il est en vie. Toute vengeance

inutile. Guise n 'a fait que devancer mon souhait.

C 'est vous qui avez ordonné ? Je n 'ai fait que souhaiter. Il n 'était pas en

mon pouvoir de donner l 'ordre.

Quelle malchance, plutôt.

À présent, c 'est à toi d 'ordonner son exécution.

Jamais ! Non, jamais ! Alors il nous détruira.

Toi et moi.

La ville prend les armes.

Le peuple indigne les feux du représailles.

Ton cher amiral doit mourir.

Il suffit que tu veuilles en faire donner l 'ordre. Je ne m 'accepterai

Je ne peux pas faire pareil chose.

Viens, mon fils.

Si on le louvre, si nous voulons avoir la vision, le roi n 'est qu 'un pute, un

vil roi de lait.

Par Dieu, je vais vous tuer. Je vais vous faire tuer tous en tant que vous

Tout le monde veuille passer.

Les glos et tous les autres.

Je vous tuerai tous.

Brûlez.

Écarcelé ! Cela vaut -il pour l 'amiral ? Oui, aussi ! Même l 'amiral ! Oui,

même l 'équipe ! Arrête ! Arrête !

Je vous ai cherchés partout. Les gens commencent à s 'ameuter.

Contre nous ? Les lions ? Votre mariage ne les a pas apaisés, au contraire.

Je crois même que... Vous croyez quoi ? Eh bien qu 'on nous a fait venir ici

dans l 'intention de... C 'est impossible.

Mon prince, il y a eu beaucoup trop d 'injustices et de morts des deux côtés.

La paix ne se décrète pas, même le roi n 'en a pas le pouvoir.

Le peuple a trop souffert.

C 'est la vengeance qu 'il veut, non la réconciliation.

Vous m 'avez dit, la violence est forte, mais la bonté est encore plus forte.

C 'est ce que je crois.

Mais il faut de la force pour la faire triompher. Peu d 'entre nous y

parviennent.

Ne prenez aucun risque.

J 'ai de bons amis non loin d 'ici.

Non.

Je dois retourner au nouveau.

Alors, c 'est fini ? Oui, monseigneur, je lui ai fait rendre l 'âme. Je veux

voir son corps.

Allez, balance -le !

C 'est un piège ! Défendez -vous ! Où va -t -il le roi ? Lui seul peut les

arrêter !

Je suis bloqué là.

Atez -vous, mais... Navarre... Tiens.

Qu 'avez -vous ordonné ? C 'est pas moi.

Rien, je n 'ai rien fait.

Je n 'ai rien à voir avec tout ça.

Je ne suis pas responsable. Je n 'ai donné aucun ordre.

Aucun...

Vous

massacrez Mignot.

Massacrez mes vivants.

Il fallait bien attaquer avant qu 'ils nous attaquent.

Oui, c 'est vrai.

Je n 'ai pas le choix.

Je ne peux pas.

Je saigne.

Je saigne.

Comme Jésus au Mont des Oliviers.

C 'est la peur qui fait ça.

C 'est cette grande peur qui va me tuer, qui aura raison d 'y revoir.

Seigneur, je vous en conjure, éloignez de moi cette coupe d 'amertume. Ils

assassinent les nôtres, Sire.

Et que faisons -nous ? Nous restons là au lieu d 'agir.

Nous sauvons notre vie, c 'est tout.

Pourquoi la sacrifier ? Pour la foi qui nous est plus chère que la vie, Sire.

Et vous voulez mourir pour ça ?

Enfin, moi.

Maudite Savard, Jérémy. J 'ai pas voulu ça.

Mais qui ? Alors ? C 'est elle ! Ma mère, avec ses sombres complots.

Et je suis pas fou, comme tout le monde le croit.

Je suis pas fou à lier Navarre. Seulement, j 'ai pas le choix.

Ma mère, comment de toi t 'oses rien dire ?

Et pourtant, ben nous, ici, protestants, tels aussi !

Ne me laisse pas seul ! Ne sois pas cruel ! Je t 'en supplie !

Attends. Mais c 'est mon beau -voix.

Qu 'est -ce que tu fais ? Je vais le jeter dans la Seine, avec les autres.

Mais il est toujours vivant.

Quoi ?

C 'est un igno ! Tiens.

Près de la vieille citonne.

J 'étais seule. Il est rentré dans ma chambre. Il a été poursuivi par des

monstres. Je n 'ai pas pu faire autrement.

Regardez -le.

Retirez -le. Je vais m 'allonger à ses côtés.

Pourquoi tu m 'avais dit seule ?

Notre mariage est le

fait.

Tu l 'étais au courant ? Je n 'avais rien.

C 'est ta mère qui a ordonné ce massacre.

Elle est morte cette nuit, Margot.

Notre amour a été assassiné.

Assieds -toi à ma table, Navarre.

Toi, le saint des Pyrénées.

Prenez garde.

Voici la mort.

Nous avons survécu au massacre.

Je vais fêter cela.

Célébrons la résurrection et l 'ascension. Musique.

Mes belles dames, messieurs.

Nous vous présentons notre hantise. La peur enfin mise en cage.

Vous nous prouvez que la cruauté c 'est bien déguisé.

Et vous, vous nous prouvez le contraire, Henri.

L 'amiral de Coligny était notre ennemi, mais la suite n 'était pas préméditée.

Imputons la faute aux morts, sinon la vie serait insupportable.

partir d 'ici.

Tu n 'as pas le droit à ce qu 'il te l 'ouvre.

C 'était l 'une des conditions.

Condition à quoi ? Parce que tu restes un officier.

Donc tu étais au courant ?

Dans la ville, ces oiseaux de malheur sont plutôt... Mes amis me manquent.

Vos amis demeurent sous ma surveillance.

Bien.

Si cela peut les maintenir en vie.

Vous dormez bien la nuit, madame ? J 'ai un bon et un mauvais sommeil.

Comme il en va souvent à mon âge.

Encore que c 'est une meurtre.

me répugne infiniment, tout comme la populace.

Et vous voulez que je vous croie ? Pourquoi à mon gendre croyez -vous être

encore en vie ? Parce que je l 'ai voulu.

Convertissez -vous au catholicisme.

Me prenez -vous pour votre fou ? Pour faire le fou du roi.

Il vous manque l 'esprit.

Votre présence serait détonnant à cela.

Quelle est votre réponse ? Songez -y, cela ne devrait guère vous coûter d

'efforts. Il m 'en coûterait mes amis, tout ce en quoi je crois.

Ben, Iverne, que de cela.

Pour ce qui est de la foi, vous n 'êtes pas intraitable comme votre mère.

Vous savez fort bien, d 'ailleurs, que nous croyons au même Dieu.

Je vous croyais catholique jusqu 'au fond de l 'âme et du corps.

Je suis d 'abord reine d 'esprit et de corps.

Et pour cela, vous avez sacrifié des milliers d 'êtres humains ?

J 'ai dû m 'y résoudre.

Pour le bien de nos millions de sujets.

Pour votre bien.

Quelle différence cela fait -il ? Bon.

Je veux bien devenir catholique, mais à une

condition. Vous relâchez ma sœur et mes compagnons.

Et vous ne voulez rien d 'autre ?

Quel piètre souverain j 'aurais été.

N 'est -ce pas, nourrice ? N 'est -ce pas ?

Tu viens ?

On

sonne le toxin ? Non.

Asseyez -vous.

Combien ont survécu ? Pas peu.

On en a tué plus de 30 000.

30 000 dieux du ciel ? En votre nom.

Moi aussi, je vais bientôt mourir.

Je le sens.

Aurez -vous été mon ami ? Je suppose que oui.

Cela me réconforte.

Il faut que tu saches, mon frère.

T 'avais aussi été menacé.

Moi, je n 'aurais pas permis.

C 'est ce que tout le monde dit.

Noël, qu 'est -ce que tu en penses ? Cette vie va -t -elle compenser ces

millions d 'autres ? Vous ne pourrez pas négocier avec Dieu.

Cette peur huteuse !

Ça aurait été celui d 'un bon roi.

Mettez la grille en place.

Servi. Moi aussi.

Venez me baiser le dos,

mon gentil Roitelet de Navarre.

et jouissance sont les deux péchés mignons de mon existence.

Gagné. Vous n 'auriez pas gagné s 'il y avait une justice.

Où y a -t -il une justice, monsieur Mayenne ? Sûrement pas à la cour.

Notre Roitelet a vu clair dans notre jeu.

Vous m 'aviez promis une chasse, Guise. Ma promesse tient toujours.

Vous voulez aller chasser en forêt ? Mais comment vous faire confiance, c

la question.

Faites -moi confiance comme à vous -même.

Tavares s 'enfuit ! Tavares s 'enfuit ! Rattrapez -le ! Ils ne font pas qu 'une

étape !

Pire

!

Pire ! Venez par ici ! Par ici ! Pire

! Restez -vous ! Je suis derrière !

Vite ! Vite !

Poussez

-vous ! Poussez -vous ! Gardez la tête ! Vous l 'avons touché ? Et vous ? Ne

vous souciez pas de moi ! Je n 'en suis pas sûr.

Allez, retargez !

Vous m 'attendez depuis longtemps ? Je vous attends depuis trois jours, Sire.

Merci.

Tout l 'honneur est pour moi.

Vous êtes en fuite, êtes -vous ? Oui, hélas, madame. Alors que nous étions à

chasse.

Pourtant, Henri n 'était pas mon ami.

Les amis, vous n 'en avez point, il dit.

Margot ! Étais -tu dans le secret ?

Vous ne savez rien, je le jure, surtout.

Épargnez -nous tes serments.

En aucun cas, ils n 'auraient dû s 'enfuir. Vous deviez le surveiller.

Malheur, tout va recommencer.

Je hais la guerre.

Ne renoncez pas, mon révérend.

Priez encore.

Dieu viendra à toi, Henri, si tu abjures la foi papiste et si tu choisis de nous

rejoindre au sein de notre Église.

Répète sans crainte.

Je le veux.

Il ne m 'entend pas.

Mon révérend.

De mourir, Sire, il est prématuré.

Vous le ferez quand l 'heure aura sonné.

Je peux essayer, mon ami.

Approche.

Comment t 'appelles -tu déjà ? Ronny, majesté. Ronny.

Bois avec moi, mon ami Ronny.

Je te dois la vie.

Vous la devez aussi à Dieu.

Où serais -je simplement avec Dieu, pasteur, si je n 'avais pas mes amis ?

Or donc, avant tout temps,

matière, forme et lieu.

Dieu tout en tout était, et tout était en Dieu, incompris, infini,

immuable, impassible, tout esprit, toute lumière, immortel,

invisible,

pur, sage, juste et bon.

Mon pays est en ruine.

Nous allons le reconstruire.

Dans mon royaume, chacun sera libre de croire et de penser.

Les hommes auront à manger et à boire.

Et le dimanche, chaque paysanne aura sa poule au pot.

Qui est là ? Je ne veux plus entendre cette musique.

Nous venons à peine de commencer.

Ton frère, Alençon, est mort.

Pauvre Morico.

Il était tenu en si piètre estime.

Nous mourrons avant l 'heure, nous autres Valois.

Même si fions.

Il pourrait fort bien me survivre.

J 'ai peur d 'être le dernier de la maison des Valois.

Alors donne -nous un garçon.

Je n 'en ai pas le pouvoir.

Ce n 'est pas faute d 'avoir essayé à mettre prise, mais je n 'éprouve que

dégoût.

Cela ne porte pas des fruits.

Moi non plus, je ne parviens pas à avoir un enfant.

Ce que n 'importe quel paysan ne réussit à faire.

Je n 'y arrive pas.

En quoi est -ce ma faute ? Fais la paix avec ton époux.

Voilà qui est bien pensé, ma chère maman.

La couronne de France lui revient de trois, après moi.

Ce n 'est qu 'avec lui que nous conserverons le pouvoir.

Et que nous écarterons Gisbert de Pont.

Quelle honte ! Je suis la femme de votre roi !

Laissez -moi.

C 'est parti que l 'on accueille sa femme ? Nous traitons les visiteurs

de Paris avec circonspection.

Mais je suis la messagère de votre... Il a un message ? Pas...

Pas de baiser.

Pas même une petite amabilité.

J 'ai une demande à vous faire.

Oui ? Dois -je la formuler ici,

dans la cave ? La cave vaut mieux qu 'un cachon.

Mon frère voudrait, et ma mère aussi, que vous veniez à...

Juste un nom ?

Saloré !

Saloré ! Saloré, vas -y ! As

-tu entendu cela, joyeuse ? Oui, sire.

C 'est toi que j 'aurais dû envoyer à Nérac.

Ma sœur est incapable de négocier avec son époux.

Quelle tristesse ! Sire, si vous ne pouvez pas le rallier, éliminez -le.

Et ce qu 'il m 'a dit ? Ça ne compte pas, Jean -Claude, ça ne compte pas, ça

compte pas ! Mais si, mais si, mais si, mais si, mais si, mais si, mais si ! Je

n 'aime pas la guerre ! C 'est en lui.

Il m 'a remboursé, et maintenant c 'est vous qui le rembourse.

Mon pire ennemi est Guise, celui que je redoute plus que tout autre, et pas

Navarre, qui demeure mon ami. Mais non, vous trompez ! Il n 'est plus votre ami

!

Qu 'en penses -tu, ma chère maman ? Je

crois à mon fils qu 'on ne te laisse guère le poids.

Je n 'ai pas moins peur de mourir que vous.

Sachez -le.

Et celui qui me cherche me trouvera là où le combat est le plus acharné.

Nous ne nous battons pas pour la gloire ou pour l 'honneur.

Nous faisons la guerre parce qu 'on nous y oblige.

En face, ils se battent pour le pouvoir.

Nous nous battons pour notre survie.

Et aussi pour honorer Dieu, notre Seigneur.

Et pour honorer Dieu.

Seigneur, donne -nous la victoire.

Défends -moi, éternel, contre mes adversaires. Défends -moi, éternel,

adversaires. Combattre ceux qui me combattent.

Combattre ceux qui me combattent.

Que font -ils en face, maréchal Biron ? Ils prient.

Ça ne leur servira à rien. Notre armée est mieux pourvu en homme.

Ne sous -estimez pas alors, soldats. Ce sont des Huguenots.

C 'est la foi qui mène leur troupe.

Le malheureux est le pauvre.

Tu souhaites dire quelques mots à nos soldats ? Le faut -il ? Encouragez -les.

Soldats, qui vous engagez pour votre roi, vous en serez royalement

Tous ces hérétiques, nous allons les vaincre et les mettre en pièce. À vos

canons !

Nous vainqueurs, Ronnie.

Que nous dit la raison ? L 'ennemi a pris la fuite.

Oui, c 'est une victoire.

Malgré tous ces morts, nous en avons compté un millier. C 'était le prix à

payer.

Pourquoi ? Pourquoi ? Là -bas, c 'est...

Il est quelqu 'un qui vous aimait.

Il n 'est pas l 'heure de mourir, mon ami.

Mon frère.

Tu es maintenant battant.

Mais qu 'est -ce que vous avez fait ? J 'ai suivi ton conseil. L 'armée royale

est battue.

Votre petit protégé est mort.

Toute la ville est contre vous.

Ils réclament Guise et ils veulent votre tête.

Je te dis pas.

Cela te réjouirait, n 'est -ce pas, putain ? Comment m 'appelles -tu,

Toi, tu n 'es qu 'un incapable.

Une caricature sur le trône et tu me traites de putain ?

Tu vas quitter la cour.

Sur le champ.

Ainsi, tu seras qui est le roi tué, banni, ma petite sœur.

Tu ne peux pas faire ça.

Il suffit que je leur donne ! Entrez ici, Margot ! Je te

chasse ! Ne réapparais plus jamais à la cour ! Lire.

Vous laissez votre armée se faire tailler en pièces et vous vous cachez

votre lit ? C 'est ça, gouverner ? Laissez -moi, je n 'ai pas de compte à

rendre. Vous entendez -vous ce que vos sujets crient dans les rues ? C 'en est

fini de vous. C 'en est fini de vous, Guise ! Allez -y ! Voyez un des deux !

Voyez un des deux !

Il est bien mort ? Oui, il est mort.

Nous l 'avons tracidé, maman ! Enfin, nous avons éliminé le chef de la

Ligue.

Le peuple est contre vous.

C 'est ça le plus alarmant.

Je meurs de faim.

C 'est tout ce que j 'ai trouvé.

Merci.

C 'est toujours mieux que rien.

Puisque nous n 'avons pas le droit de piller.

Nous ne sommes pas les brigands.

Justement dit, mais ça ne remplit pas la pence.

À part errer comme des chiens sans maître, que nous a apporté la victoire.

Non, loin d 'ici se trouve le château de Coeuvre.

Le maître des lieux, le sieur d 'Estrée, n 'a jamais été l 'ami du roi.

Prenez garde, restez où vous êtes.

Et vous comptez nous transpercer tous les deux avec une seule flèche ? Nous

venons en amis.

C 'est ce que disent les brigands.

Je suis le roi de Navarre.

Vous racontez des hostiles.

C 'est vraiment lui, notre Henri de Navarre.

C 'est vous qui avez vaincu l 'armée du roi ? Oui, avec mon ami Agrippa, que

voici. Mes hommes qui m 'attendent dans la forêt.

Je suis Yann Destré.

Je voulais demander à votre père s 'il pouvait...

Ma sœur, Gabrielle.

Le roi de Navarre.

Et son ami.

Les moments manuels me font défaut.

C 'est bien dommage. Nous n 'apprendrons donc pas à ceux qui vous amènent.

Nous voulions demander à votre père s 'il consentirait de nous héberger pour

nuit. Notre père est malheureusement parti à Paris, à l 'enterrement de la

reine.

Ah, Madame Catherine est morte.

Très paisiblement, paraît -il, dans son lit.

Catherine de Médicis s 'est battue toute sa vie pour le pouvoir de ses fils.

Elle ne peut ça pour rien.

Sans elle, Henri III risque sa couronne.

Et moi, je suis là en train de prendre un bain avec deux belles femmes qui m

'apportent de l 'eau.

Que t 'as -tu chichoté à l 'oreille ? Je reviendrai, ma belle. Ma parole, il t

'aime d 'amour.

Il sent le bouc.

On raconte qu 'il est le futur roi. Et alors ? Gabriel, es -tu trop bête pour

pas faire la putain ?

Vous

faites une bonne cible, Sire.

Je n 'ai rien à craindre de celui qui a demandé cette rencontre.

Pas moi.

retrouver ici.

Vous êtes désormais si proche du trône.

Proche comme vous n 'avez jamais été.

Vous avez obligation de revenir à la religion catholique.

Oui.

Le roi est mort.

En France, les rois ne meurent pas.

Vive le roi ! Vive le roi ! Un Huguenot sur le trône de France ?

Jamais ! Roi est celui qui tient la capitale. Et c 'est nous, les

qui tenons Paris.

Ceux qui ne veulent pas me suivre peuvent partir.

Je n 'abjurerai pas ma foi.

Je veux être le roi de tous les Français.

Sire, vous avez été mon ennemi juré et moi le vôtre.

Ce n 'est plus le cas.

Pour un Mayenne, je ne mettrai plus ma vie en danger.

Maintenant, vous êtes mon roi.

Avec vous, nous allons conquérir Paris.

La ville rédite.

Impossible de la prendre.

Paris est plus tenace que je croyais.

Ils n 'ouvriront pas les portes de leur plein gré.

Voilà le résultat d 'un test qui n 'a plus trop duré.

Pas celui que vous voulez avoir.

Ils ne veulent pour roi qu 'un catholique.

S 'ils continuent à jeûner, alors ? Je ne veux pas être un roi qui affame son

peuple.

On se retire.

Tu proches de voir la ville se rendre ? Et en même temps s 'y éloigner.

À moins que vous ne deveniez catholique.

Comme je suis le Gnaud, il m 'est interdit de dire pareille chose.

Pourtant...

Pareil vaut bien une main, non ?

La

paix et l 'entente, plutôt que l 'entêtement stupide qui a déjà fait tant

morts.

Rony prône la tolérance.

Il a raison.

Rony, il ignore ce que cela signifie. Vous vous apprêtez à trahir.

Et qui suis -je en train de trahir ? Nous autres.

Tous ceux qui pour vous ont pris les armes.

Mais je ne le fais pas pour moi, je le fais pour la France.

Et je n 'abandonnerai pas les Huguenots.

Vous êtes déjà en train de le faire.

J 'ai une visite pour vous.

Je ne veux voir personne.

Mme Riel.

Vous êtes encore plus belle que dans mes souvenirs.

Dites -moi ce que vous voulez.

Je veux vous embrasser.

Je veux vous embrasser.

Je veux vous aimer.

Et en échange, que me donnerez -vous ? Tu

veux marchander ? Très bien.

Très bien.

Pour moi et ma famille, les faveurs du roi te font.

Je ne suis pas roi.

Vous le serez.

Alors tu auras tout ce que tu voudras.

Que demandez -vous ? Je demande à être accueilli dans le giron de la Sainte

Église catholique, apostolique, romaine.

Le voulez -vous sincèrement et du fond du cœur ? Oui, du fond du

cœur.

... ... ...

...

...

Sous -titrage ST' 501

Cet endroit.

Maintenant, c 'est en roi que vous y pénétrez, Majesté.

Roi de France.

Quel instant.

Henri IV dans son château.

Il y a longtemps que nous n 'avons pas eu de telle soirée.

Ni la joie d 'entendre les cannes.

Puisse l 'éternel faire que nos ennemis pensent comme vous, madame.

Malheureusement, les Espagnols nous menacent.

Non, prie, n 'en parlez pas.

Passez -vous.

Sire, M. Zamet, un vieil ami.

Sire, Majesté, mon roi.

Quel terme dois -je choisir ? Relevez -vous, M. Zamet.

M. Zamet est un homme de la meilleure société.

Et fort riche.

C 'est à moi.

C 'est mon père.

C 'est à moi.

C 'est celui -là.

Majesté.

Qui s 'est permis de vous importunier, M. Destré ? Oui, c 'est lui.

C 'est un voleur. Il a pris ma bague. Ce sont des mensonges, Majesté.

Tous ces bijoux, je les ai achetés. Achetés ! Ne vous alarmez pas, ne

vous alarmez pas, messieurs.

Tout ceci était convenu.

J 'avais parié avec monsieur le gouverneur qu 'il ne parviendrait pas,

toute son habileté, à jouer au voleur.

Ce pari, je l 'ai gagné.

Monsieur Destré, vous pouvez restituer les objets à leur propriétaire.

Car à ce que je vois, rien ne s 'est perdu.

Allez, rendez -moi mes bisous. Rendez -moi ma dame. Où est ma brosse ? Pardon.

Il n 'y aura pas de deuxième fois.

Henri.

Fais -lui réparation.

C 'est lui qui me donne quelque chose.

Tu es le roi.

Tu es le seul à pouvoir pardonner.

Je ne te demanderai pas souvent quelque chose.

Je ne te refuserai rien.

Mon père...

l 'artillerie.

Il s 'y connaît en canon ? Il apprendra.

C 'est un poste que j 'ai promis en renue.

C 'est la même misère dans ton pays.

Les paysans ne peuvent pas travailler la terre car ils n 'ont plus de semences.

On en achètera.

Avec quel argent ? Je vais mettre à contribution tout ce que je possède.

Maintenant que j 'ai le pouvoir, j 'ai le devoir de m 'en servir.

De la France, nous ferons un pays d 'opulence.

À son roi catholique, j 'accorderai indulgence.

Les routes du royaume sont en piètre état.

Pour un commerce fluorescent, il nous faudrait de bonnes voies marchandes. Et

puis des écoles partout.

Il faut que le peuple s 'assire dès le plus jeune âge.

Il ne faut pas oublier les paysans.

Nous avons du pain sur la plante pour des dizaines d 'années.

Je suppose qu 'on vous a appris la nouvelle.

La dernière est tombée aussi.

Je sais.

40 canons perdus. Par la faute de M. Destré.

On en est là.

Il n 'y a pas une armée, pas un fleuve pour arrêter l 'ennemi.

Ils avanceront aisément jusqu 'à Paris.

Donc encore une guerre ? Non, Sire.

Impossible.

Les caisses sont vides. Nous ne pouvons faire la guerre.

Et pourquoi nos caisses sont -elles vides ? Il y a le blé que vous avez tenu

offrir aux paysans et le chemin que nous avons fait empierrer.

Et la belle dame qui est à vos côtés, tout cela pèse sur les finances.

Vous me rendez responsable de ne pas pouvoir payer l 'armée ? Ah, c 'est

! Je sais ce que vous racontez sur moi à la cour ! Assez !

Calmez -vous, Gabriel, s 'il vous plaît.

Je vais trouver une solution.

Je serais curieux de savoir comment elle va aller.

Ce sont nos canons, monsieur Distry.

Fire, l 'artillerie refuse de... Elle refuse quoi ? N 'avez -vous pas donné

ordres ? Sans solde, les artilleurs refusent de combattre.

Mes hommes non plus ne sont pas contents.

J 'ai dû les menacer de sanctions.

Aujourd 'hui, il n 'y a pas de soldats huguenots portés par leur foi qui se

battent à vos côtés. Votre surintendant s 'emploie à trouver l 'argent, mais

cela demande du temps.

Si nous sommes vaincus ici, tous nos efforts auront été vains.

Le voici.

C

'est

moyen.

Garde. Dix sacs d 'or, Tyr.

Comment ? De M. Zamet.

Pour gagner cette bataille, j 'ai engagé tout ce que je possède.

Pour votre victoire.

La France est victorieuse.

Il a livré sa dernière bataille.

Gare et honneur à un courageux soldat.

Et surtout à un ami.

Vive le roi de France ! Vive le roi !

Et vive sa belle et généreuse dame !

Cette

victoire, nous te la devons aussi.

En reconnaissance de son aide, je la nomme Duchesse de Beaufort.

À moi aussi, vous avez

fait des promesses, sire.

Alors que je n 'étais que petit roi de Navarre,

incertain de mon

avenir et loin du trône de France,

je n 'aspirais à rien d 'autre qu 'à ce jour lointain.

Je me sais maintenant assez fort pour vous annoncer que vous serez libre.

Libre de croire et libre de penser.

Autoriser un fil hérésie, mais c 'est un blasphème.

Comment savoir quel dieu il prie ? Probablement ni l 'un ni l 'autre.

Il n 'y aura plus de poursuites ni de condamnations pour ceux qui ont une foi

différente de celle de la majorité.

Catholiques et Huguenots, vous êtes mon peuple.

Je vous aime à égalité.

Ce sera la loi en France à compter de ce jour.

Longue vie à notre grand et bon roi !

Si grand soit -il, il n 'en est pas moins mortel.

Non, non.

J 'entends battre le cœur du futur roi.

Mais ça, je te le promets, je ne peux pas vivre sans toi.

Majesté, voici le légat du Saint -Père.

Permettez -moi de vous féliciter de votre victoire. Je sais où on voit un

roi.

Trop grand, peut -être.

À cause de l 'édite nante, l 'ordre est bafoué.

Parce que je suis pour la liberté de la foi.

Cette liberté ne peut exister.

Je suis le roi de tous les Français.

Cependant, le pouvoir d 'un roi ne vaut que s 'il y a approbation du pape. Il ne

vaut pas l 'oublier. Comment le vois -je ? Nombreux sont ceux qui voyissent. Je

ne suis pas de ceux -là.

Je recherche sincèrement votre amitié.

Toutefois, si jamais... il vous arrive quelque chose...

Êtes -vous venu pour me menacer ?

Je suis venu à Paris.

Car vous demandez au pape d 'annuler votre union.

Mon union avec Margot est restée sans enfant.

La France a besoin d 'un dauphin.

Le duc de Toscane a une forge, lignesse.

Marie.

De Médicis.

Non, merci. Je connais les avantages de la maison Médicis.

Vous n 'épouserez pas Gabriel d 'Estrée.

Telle est la volonté du souverain pontife.

Je ne m 'appuie pas.

Majesté, ne dit -on pas que l 'arbre qui refuse de plier dans la tempête ?

Puis -je me permettre de vous donner un conseil ? Tu m 'as toujours bien

conseillé, avant votre mariage.

Vous devriez aller vous recueillir une semaine dans un monastère, en signe de

piété et par respect pour le pape.

Qui t 'a mis cette idée dans la tête ?

C 'est le légat du pape qui me l 'a suggéré.

Dans un cloître avec des moines catholiques ? Si le messager d 'un

trop énorme.

Je te confie ce que j 'ai touché.

Sire, vous êtes jamais déçu ? Non.

Nous vous souhaitons un bon voyage.

J 'ai peur pour toi.

Je t 'en supplie, ne me laisse pas seule.

N 'aie aucune crainte, mon bel ange.

Je serai sous bonne garde.

C 'est l 'heure de la messe.

Madame la Duchesse arrive. Le mot de passe est « poule noire ».

Je

vous remercie, monsieur Zamet.

Vous me sauvez une seconde fois.

Pour une jolie femme, notre future reine, je suis prêt à... Personne ne

savoir, vous m 'entendez ? Personne ! Madame, je vous en donne ma parole.

Tenez, dans votre état, il me semble que tout homme... J 'aimerais m 'en sortir

de chez vous jusqu 'au retour du roi.

Oh, vous m 'envoyez très honorée, madame. Ma chambre sera bien sûr la

Pardonnez -moi, je vais de ce pas voir si tout est en ordre.

Voilà.

Allez, royal.

Si ces dames ont passé une bonne nuit, faites -donc, faites -donc.

Là.

Je vous en prie.

Voilà. Merci.

Pourquoi tant de précautions ? Vous soupçonnez quelques ennemis dans votre

maison ? À fois. Sait -on jamais ? Madame Catherine, ce serait une telle

infortune.

Je prendrai juste une orange.

Une orange, dépêchons. Allez.

C 'est beau chez vous.

Il y a beaucoup plus de lumière que chez moi.

J 'espère bien en profiter encore longtemps, si Dieu le veut.

Tout de même, quelle excès prudente. Ça ira.

Je l 'éplucherai moi -même.

Sa mère ? Non, non. Oh mon Dieu, pourquoi faut -il que ce soit chez moi ?

Partez, partez tous.

Disparaissez tous. Monsieur Zamed, calmez -vous s 'il vous plaît. C 'est

que Madame la Duchesse est enceinte qu 'elle est aussi sensible.

Il n 'y a pas de raison de vous mettre dans un état pareil.

Catherine.

Elle est où ? Cela devait arriver.

Je veux simplement savoir où elle est.

Il s 'est produit un terrible malheur.

Votre bien -aimé n 'est plus de ce monde.

Tu l 'as protégée.

Pourquoi tu l 'as pas fait ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Seigneur

Agrippa n 'est pas en faute.

Veuillez m 'écouter, s 'il vous plaît.

Si elle est morte, c 'est à cause de votre enfant.

Qu 'est -ce que c 'est, Catherine ? Ce n 'est là qu 'une poupée, Henri.

Nous voulions t 'épargner de la voir dans un si triste état.

Majesté, M. Rivière, le médecin qui a assisté Mme la Duchesse dans ces

instants, est là.

Est -il exact que vous soyons pour parler avec la maison des Médicis ?

Qui vous a dit cela ?

N 'avez -vous aucune décence, M.

de Sully ? L 'État en dépend.

Il s 'agit du roi.

Vous n 'avez pas de cœur ni de conscience, voilà tout.

Sire, je vous en prie, ouvrez la porte.

Écoutez ce qu 'il a à vous dire.

Je vous en supplie.

Je vous jure qu 'elle n 'a pas été empoisonnée.

En effet, sire, je... Je suis prêt à le jurer. Arrête -toi, Lucernon.

Je l 'ai laissée seule.

Vous ne l 'avez pas tuée.

C 'est tout ce que l 'on sait.

Nous avons dû lui ouvrir l 'abdomen.

Il y a eu empoisonnement naturel. L 'enfant se trouvait dans la cavité

à demi décomposé.

Épargnez au roi ces détails, s 'il vous plaît. Je l 'aimais, Ronnie.

Je l 'aimais comme on ne peut aimer qu 'une seule fois.

J 'aimais sa peau.

Autant que ces entrailles.

La faute, dis -nous, revient donc à la nature.

Oui, sire.

Nous ne pouvons pas punir la nature.

C 'est ce que nous enseigne la raison.

Rendez plutôt à vos devoirs de roi.

Portez -y.

Vipan ?

Défend

la raison gouvernée.

Je dois faire la pipi.

Vas -y.

Qu 'est -ce que tu me dis, Leonora ? C 'est la France.

Je n 'attendais rien de mieux.

Vous m 'annoncez ? La majesté, le roi de France.

Je vais.

Sire. Ne vous inquiétez pas, Sire, ce n 'est que sa naine.

Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,

non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,

non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,

non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,

non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,

non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non

Viens, signore, viens.

Pardonnez -moi, chère Clouse, mais pour que je me fasse à l 'idée que nous

sommes déjà mari et femme, mariage de raison célébré par procuration à

sans que nous nous connaissions,

C 'est pour le moins inhabituel.

On ne

comprend pas ce que vous dites,

chère épouse.

Bon, mettons -nous donc à la tâche sans attendre, car comme vous le savez,

ce pays a besoin d 'un dauphin.

Madame, ceci est une affaire entre deux personnes.

Nous passons de vous.

Selon les commandements du père de l 'église, je veux accomplir...

Mon devoir conjugal.

Moi aussi.

Le dauphin !

Qui est cette jeune femme ? Tout ce que je sais, c 'est qu 'elle s 'appelle

Henriette.

Bravo !

Je ne sais pas de qui vous parlez, madame.

Vous ne trouverez rien ici.

Pour quelle raison, je vous prie ? Madame.

Madame, vous vous trompez.

Qui a ordonné que tu danses, nous, devant le roi ? La princesse... Margot.

Où est la Margot ? Loin de la cour.

Exilée en Auvergne.

Qu 'elle reste là -bas !

Viens me dire adieu.

Puisque vous m 'en donnez la permission.

Pardonne -moi d 'avoir pu imaginer un seul instant que tu étais responsable de

la mort de Gabriel.

J 'ai oublié tout cela, si.

Cependant, faire mes adieux n 'est pas si facile.

Tu pars à cause d 'elle.

Votre épouse n 'a rien d 'une Gabrielle.

Je constate chaque jour que vous n 'aimez pas, et cela m 'attriste.

Nous en avons vécu des choses tous les deux.

Passer pour se retirer du monde et se consacrer à l 'écriture.

Je ne t 'oublierai jamais.

Dans mon cœur, je vous porterai moi aussi.

Je me préoccupe depuis fort longtemps.

Moi aussi.

Chut.

Sachez que votre grand amour a été

empoisonné.

que le pape n 'accepterait pas, qu 'il n 'accepterait jamais votre mariage avec

madame Gabrielle.

Mais je ne savais pas que telle chose se préparait.

Peut -être aurais -je pu l 'éviter.

Je ne l 'ai pas fait.

J 'ai compris trop tard que madame Gabrielle

C 'était le grand amour de votre vie.

Je ne pensais qu 'à ce qui était bon pour la France.

Aujourd 'hui, si vous me maudissez...

Pardonnez

-moi, monsieur.

Nous ne pouvons pas revenir sur le passé.

Nous devons juste...

Être honnête.

Vous l 'avez dit.

D 'où vient le jardin ? Vous allez me le dire, je suppose.

Bien sûr, on l 'a trouvé chez toi, par terre.

Très bien.

C 'est une honte !

Cette chose appartient à putain, pas à moi.

À la cour, tout se raconte que toi, tu n 'es qu 'un bouc en rute, grand satyre.

Faites taire la cour.

N 'est -ce pas ? N 'est -ce pas ? Je suis l 'épouse.

Carmé dit que j 'ai beaucoup d 'argent.

Tu ne m 'aimes pas.

Jamais tu ne m 'as aimée.

Et pourquoi ?

J 'ai bien donné le fils que tu voulais. C 'était si important.

C 'est vrai.

Je te hais, je te hais ! Je te hais, moi, je te hais !

La tête de la putain, je la fais

couper.

Pas tant que je le vivrai, madame.

C 'est pour changer.

Tu as de nombreux ennemis, ici.

Le pire m 'a fait face.

Vous voulez que je ne te couronne pas cette femme, alors que je sais

pertinemment qu 'elle me déteste ? Ce serait une bonne chose, sire.

Votre fils, le prince Louis, est encore trop jeune pour gouverner, en cas de

nécessité. C 'est la raison qui nous l 'ordonne, n 'est -ce pas ? Je vous hais,

madame ! Prends garde, mon mini.

Tu risques de t 'assommer.

Tu n 'es qu 'un diable ! Tu n 'es qu 'un diable, comme ton père ! Monsieur

Ravaillat, soyez le bienvenu.

Un homme rouge ? C 'est dangereux, ça, un homme rouge.

Il est rouge là et aussi là.

« Tu art liberandum septurus hominum » « Non horo esti vergines

uterum » « Tu devictum mortis acculium » « Aperusti

identibus negra sirum »

Arrête -toi, cocher. Qu 'est -ce qu 'il y a dans votre marmite ? Une poule,

majesté. Je peux vous la faire goûter ? Non, merci.

Avec du lard et des haricots.

Grâce à vous.

Notre quoi ? Vous voyez ? Nos efforts n 'ont pas été inutiles.

Qu 'est -ce que se passe -t -il ?

J 'en ai marre de vous rire.

Je vous en supplie ! Allez, le roi ! Votre roi se meurt ! Y a -t -il quelqu

pour me...

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