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Bouge pas, connard ! J 'ai toujours aimé les potions.
Il n 'y a pas de secret, les poubelles, c 'est les plus fermes.
Elle tombe, elle dépense, hein ? Mais par contre, ton futal...
C 'est vrai que quand on a de belles pompes, on peut pas les mettre avec n
'importe quoi.
Il faut être honnête, quand t 'es sapé comme ça, tu peux pas aller en métro.
J 'ai toujours aimé les Champs -Élysées.
J 'ai toujours rêvé d 'être là, d 'en faire partie.
Je voulais être comme tous ces connards friqués.
Et moi, je suis comme tout le monde.
Je veux en croquer.
Mais moi, je suis pire que tout le monde.
Alors forcément, quand tu veux ça, il faut du pognon.
Beaucoup de pognon.
Si j 'arrive.
Et puis ils s 'en foutent.
Laissez -moi passer ! Laissez -moi passer !
Il n
'est
pas là, Patrick ? Non, il est parti.
Il n 'y a plus personne, il n 'y a plus que toi ? Ben ouais.
Bon, parce qu 'il y a un truc genre super urgent.
Et... Bah écoute, t 'as qu 'à y aller.
D 'accord.
Oui, bonjour.
Bonjour.
Bon, mets -toi à l 'aise. Je veux vraiment que tu te sentes bien. C 'est
cool, tranquille, donc t 'en fais pas. Faut pas stresser.
C 'est vous le caméraman ? Oui.
Bon, dans mon émission, le spectateur, il est comme tout le monde. Ce qu 'il
attend, c 'est de savoir comment ça fonctionne, donc comment tu trouves tes
clients. Je te tutoie.
Forcément, on est tous un peu curieux sur ton milieu. Je vais te demander des
trucs si il sait qui est tes clients.
Je ne donne pas de nom. Je ne réponds pas aux questions d 'argent.
Bien sûr, mais est -ce que c 'est des politiciens, des gens du showbiz, des
chefs d 'entreprise ? Des politiciens, des gens du showbiz, des chefs d
'entreprise.
OK.
Par exemple, combien tu prends pour une passe ? Je ne suis pas une pute. Ça n 'a
rien à voir. Je suis call.
Call ? Call girl.
Ah ouais, cool, je sais, je sais, cool.
Ce qui est bien, justement, c 'est que t 'expliques la différence pour le
spectateur.
Et puis pour vous aussi.
Vous n 'avez jamais été chez les copines ? Ben non.
Et moi, je croyais que les journalistes, ils se documentaient.
Quoi ? Non, rien, je regardais tes talons.
Ah oui, j 'adore.
Je sais pas comment tu fais, moi j 'en ai une paire, je l 'aimais jamais.
Dis -moi.
Quoi ? Ça te dirait de gagner un paquet très rapide ? Comment ça ? Ça te dirait
de gagner un gros paquet très rapide.
Ouais, c 'est sûr.
Suis -moi, j 'appelle.
Mais c 'est quoi, c 'est un truc illégal ? Oui.
Un truc porno ? Non, non, rien à voir, pas du tout. Mais t 'inquiète pas, c
pas un truc pour vendre ton cul.
C 'est quoi alors ? Je préfère que mon pote t 'en parle.
S 'il vous plaît, un blé de mérite pour la demoiselle.
Tu l 'attends là ?
Lina
? Peut -être ?
Pardon, excuse -moi.
Je suis tombé sur une fille qui avait la gueule à tout le monde.
Je pouvais pas savoir qui j 'avais devant moi.
Mais de toute façon, elle ou n 'importe qui, c 'était pareil.
N 'importe quel connard de caméraman était capable de faire ça.
Et là, j 'avais vraiment pas le temps de me poser de questions.
J 'avais vraiment pas le temps.
Viens avec moi.
Bon, je dois faire un braquage. J 'ai besoin que ce soit filmé, mais bien
Et c 'est tout de suite.
Un braquage ? Oui.
Mais pourquoi vous me demandez ça à moi ? Surtout.
Tout de suite.
Non, mais moi, je sais pas si je... Bon, allez.
Non, mais... Attendez.
C 'est juste que je sais pas si je peux faire ça.
J 'aurais la trouille. Déjà, j 'ai la trouille des araignées.
Il y aura pas d 'araignées.
C 'est pas ça. C 'est les larmes, la violence, tout ça.
Oui, mais... Ça fera pas de jeu, non ?
Reviens,
suis -moi.
T 'es d 'où, toi ? T 'es de Paris ? Euh, non, Buzzville.
C 'est quoi, ça ? Buzzville, c 'est très fréquent.
Je suis montée à Paris il y a trois ans.
Trois ans ? Tu dois connaître du monde, alors.
Parce que tu travailles à la télé.
Tu dois t 'éclater. C 'est des gros malins, ils ont tout compris.
C 'est moi, c 'est pas forcément des gens que je fréquente.
De toute façon, je préfère être seule.
Alors, Marc, moi aussi, je préfère être seul. J 'aime pas qu 'on me casse les
couilles. Ouais, moi, c 'est un peu pareil.
En plus, on se bosse tellement.
Souvent, quand je rentre à la maison, j 'ai beaucoup d 'envie de me coucher.
Tu ne peux pas.
Tu ne déclenches pas l 'alarme.
Prends le sac derrière toi.
Mets les bijoux.
On l 'habite derrière toi.
Pose le sac.
C 'est bien.
Tu vas ouvrir la porte.
Maintenant, tu vas te mettre après la vente.
Tu sais compter jusqu 'à 100 ? Oui.
Tu vas compter.
Si tu te relèves avant, je te tue.
Vas -y.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9... Tu comptes trop vite.
Recommence.
1, 2, 3, 4...
Regarde pas, regarde pas, regarde.
C 'est toi.
Tu vois, c 'était pas le genre.
C 'est ça que je te demande de filmer. Il n 'y a pas de violence.
La prochaine fois, tu l 'as avec ta caméra.
Et puis tu filmes, c 'est tout. On va rester là, là ? Calme -toi, le mec, il
sûr qu 'on sait parler.
Il est sorti de sa bijouterie.
Et regarde à gauche.
Et regarde à droite.
Maintenant, il va rentrer dans sa bijouterie et il va appeler les flics.
À cet instant précis, j 'ai eu clairement deux routes qui s 'ouvraient
moi.
Une bonne et une mauvaise.
Et je me suis dit que la mauvaise route était sans doute la meilleure à suivre.
On bouge ?
C 'est moi, t 'es devant le power ? Ouais, j 'ai trouvé le caméraman.
On arrive.
Ouais ? Ouais.
Parle -moi.
Bon, je t 'en prie de parler.
Ok, je te rappelle.
Je te rappelle.
Tu prends tout droit.
Et après, la première sur la droite.
Après, par les champs, on va à l 'hôtel Spencer, rue Balzac, 53.
Le mec dont je t 'ai parlé nous attend.
T 'as fait de la danse ? Hein ? T 'as fait de la danse ? J 'ai fait un peu de
patinage quand j 'étais petite.
Artistique, je veux dire.
J 'avais des cours de danse classiques.
Mais pourquoi ? Non, non, comme ça.
J 'en étais sûr.
Je vois tout.
C 'est bon, c 'est là, c 'est là.
Hé ! C 'est lui qui a deuil.
C 'est lui ? Je viens d 'avoir ma cousine.
Ouais, bien sûr, ta cousine.
Les gars sont arrivés hier soir au Fontenoy.
Elle vous fera passer par derrière.
Tiens.
Bon allez j 'y vais.
J 'ai vu le caméraman.
Oui, et alors ?
Pourquoi
il faut filmer ce braquage ? Je ne te pose pas de questions.
Moi, demander de livrer une cassette qualité pro, quand je te dis film, tu
filmes.
Mais vas -y, on bouge.
C 'est vous ? Je vais vous indiquer le chemin, mais je vous demande de rester
discret.
Oui. Ah oui, justement, j 'allais t 'appeler.
Oui.
Je ne peux pas te ramener la caméra ce soir -là.
Oui, demain, d 'accord.
Écoute, je ne peux pas te parler là. Salut.
... ... ... ...
... ... ...
Eh, tiens ! Oh ! Viens ici.
Fils de pute. Eh,
filme.
Ferme le sac.
Ferme le sac, je te dis. Loulou, ferme le sac.
Mais si, il est tout calme.
Toi, tu roules doucement.
C 'est une dune.
Elle a savaté la vieille, là.
J 'étais mort de rire.
Ma parole, on aurait trop dit.
Comment ça s 'appelle, là, les japonaises qui font du catch dans la
Les geishas.
Ah ouais ? C 'est les geishas dans la confiture ? Ouais.
Eh ben, on aurait trop dit ça.
Tu te remaquilles ? J 'ai une sauvage celle -là.
Tu l 'as trouvée où ? Je ne sais pas où je l 'ai trouvée, mais je l 'ai trouvée.
Vous êtes prêts
?
Hein, Marcel ? T 'as vu sa veigne ? T 'as fait quoi de la cateuse ?
Elle a essayé de latter Marcel, le carp l 'a violé, moi je l 'ai buté et Loulou
l 'a foutu à la décharge.
Bon, qu 'est -ce qu 'on fait ? On lui fait une part à la japonaise ? Ça me
paraît correct, on va l 'assurer.
C 'est pas des questions à se poser, elle a participé, elle a sa part. C 'est
pas une histoire d 'être correct, c 'est comme ça, faut être réglo.
Je comprends.
Pas de part pour elle.
1,
2, 3, 4, 5, 6
3 et 4, on remonte.
1, 2, 3, et vite on enchaîne. Et 1, 2, 3, 4, 5,
6, 7, 8, 9, 10.
Et 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. Bien, c 'est pour toi.
Oui.
Normal, t 'as assuré. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8,
9, 10. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10.
Allez,
à l 'argent. À l 'argent.
Je ne fais pas le bonheur.
Mousse ! J 'arrive.
Bon, bah, merci pour tout. Je t 'en raccompagne.
Je suis monté avec toi.
Comment dire ? Je sais que tu me vois toute en noir et que tu te crois toute
blanche.
Mais je sais qu 'au fond de toi, il y a un peu de noir.
Et au fond de moi, je sais qu 'il y a du blanc.
Ça, c 'est sûr, oui.
C 'est juste que je sens qu 'on se complète, toi et moi.
Tu sais ce qu 'il dit, Barry White ? Excuse -moi.
C 'est quoi qui te fait marrer, là ? C 'est quoi qui est drôle ?
Non, c 'est rien. Non, non, c 'est pas drôle ce que je dis.
T 'es qui, toi, pour me juger comme ça, là ? Hein ? Non, mais... Allez, dégage.
Dégage, dégage.
Alors ? Paris White.
T 'as plus de petits coups de pression derrière, là ? J 'ai fait un tout petit
peu peur à la fin.
Alors là, elle est mûre.
Tu peux me croire, t 'as plus qu 'à la cueillir.
Tiens, je t 'apporte un cadeau.
Mais non, non, mais pourquoi ? Si, si, si, vas -y, ouvre.
Je te préviens, si c 'est un disque de Barry White... Non, non, non, ouvre.
Non, mais t 'es taré ou quoi ? Mais qu 'est -ce que tu veux que je fasse avec
? Je voulais te dire que j 'ai bien aimé ta façon de travailler.
On voit que t 'es une ficature et j 'estime que ça méritait un petit cadeau
une petite ralentie.
Pardon.
Tiens. Non. Non.
Mais non ! Non !
T
'es fou.
J 'espère qu 'on va se revoir.
Je t 'appelle.
Là, il y a sept mois, j 'étais loin de 2000.
Jusque -là, j 'avais toujours préféré être seule.
Mais là, j 'avais trouvé une famille.
Quand on a pris un chemin, il faut aller jusqu 'au bout pour voir où ça vous
mène. D 'habitude, marcher toute seule sur cette avenue de mer, ça avait
toujours été un calvaire.
C 'était pas possible de faire deux pas sans qu 'un connard en cravaté ou une
petite racaille vienne me faire chier.
Là, je me sentais bien avec eux.
Comme protégée.
J 'étais devenue intouchable.
Mademoiselle ?
Ça serait possible d 'avoir l 'heure, s 'il te plaît.
Qu 'est -ce qu 'il y a ? Tu veux l 'heure ? Qu 'est -ce qu 'il y a ? Tu
'heure ? Et voilà ! C 'est bon ! C 'est bon ! C 'est bon ! C 'est bon ! C 'est
bon ! C 'est bon ! C 'est bon ! C 'est bon ! C 'est bon ! C 'est bon ! C 'est
bon ! C 'est bon ! C 'est bon ! C 'est bon !
... ... ...
... ... ...
C 'était la belle vie.
On était bien.
On avait beaucoup d 'argent.
Quand il faisait pas beau, on prenait l 'avion.
Ouais, ouais.
Ouais, non.
Mais non, je suis dans le Val d 'Oise. Je suis ma mère.
Tu te rappelles quand je rentre ? Bah non.
Elle a un bon petit cul quand même.
Bah moi je vais vous dire franchement ce que je pense.
Tu vois Freddy, ce genre de fille c 'est du bois.
Tu peux la limer pendant des heures, elle ne montera jamais en température.
Et s 'il y a deux choses que je m 'y connais bien, c 'est les armes et les
femmes.
T 'as raison, les armes et les femmes c 'est le rayon.
T 'es un expert.
Je sais.
C 'est bizarre que tu dises ça, parce que l 'autre soir, on était dans les
vestiaires des filles, au doge. Tu te rappelles, Frémy ? Dans l 'autre, il a
caressé les fesses.
Jean -Paul ? Tu sais, Jean -Paul, l 'espèce de gérant toujours collé aux
Jean -Paul, le bricieux.
Il s 'est planté derrière elle, comme ça, et il a caressé les fesses.
Et tu sais quoi ? Elle a frémi.
Elle a frémi. Elle a frémi.
Elle n 'a pas bougé, elle n 'a rien dit. Elle ne s 'est même pas retournée.
C 'est bon, hein ? Ouais.
T 'as faim, non ? Mais t 'es malade !
Alors
? À la première ? Connard !
On bouge ?
T 'es complètement con, ton truc ! Arrête d 'aller tout droit ! Fais un
droite, un coup à gauche ! Quoi ? J 'attends pas ! Fais pas tout droit ! J
'attends pas, c 'est tout dit ! J 'attends pas, c 'est tout dit ! J
pas, c 'est tout dit ! J 'attends pas, c 'est tout dit ! J 'attends pas, c 'est
tout dit ! J 'attends pas, c 'est tout dit ! J 'attends pas, c 'est tout dit !
'attends
pas,
c 'est tout dit !
Tu t 'amuses, là ! Tu prends du plaisir ! Attends, tu vas voir ! Attends, c 'est
ça, tu vas voir ! Clément ! Viens, Cathy, tu te payes.
Ah non, non.
Tu te payes, ça va te plaire.
Je dois juste t 'appuyer là ? Oui, t 'appuies là, vile, et tu tires.
Tu tiens comme ça.
Oh ! Et tu tires.
Et tu tires.
Sous
-titrage
Société
Radio -Canada
Bien habillée.
Mais bien habillée... Oui, bien habillée.
Oui, oui, mais j 'arrive.
J 'arrive.
Enfin, on est dans les affaires. On fait de l 'import -export, tu vois.
Moi, j 'importe, lui, il exporte. On fait aussi un peu d 'architecture.
Et puis, il est comptable. C 'est un bon comptable.
Je te présente Shannon.
Bonjour.
Crystal, Véronique. Bonjour.
Bonjour. Et c 'est quoi ton nom, déjà ? Lise.
Eh ben, moi, c 'est Catherine.
On bouge ?
Tu n 'as pas de la plus de chance.
Tu n 'as pas de la plus de chance.
Tu n 'as pas de la plus de chance.
Tu n 'as pas de la plus de chance.
Ouais, mais l 'autre, l 'Alice, je trouve qu 'elle a un plus beau cul.
Vraiment ? Tu trouves ? Ouais.
Elle prend une soeur ? On a eu un prix.
Et toi, tu prends combien ? Pour toi, c 'est gratuit, chérie.
C 'est quand tu veux.
Peut -être que t 'as besoin de payer.
Moi ? Je suis marié, je suis fidèle.
Mais bon, quand je baille d 'ailleurs, je préfère payer, je trouve ça plus
correct.
Ah ouais, t 'es marié.
Oui, alors ?
Le carpe aussi est marié.
Mais elles sont où, vos femmes ?
Toi, t 'accepterais de te faire payer pour
baiser ? Non.
C 'est quoi l 'idée, là ? Tu veux me mettre sur le trottoir ? Ah non, papa,
mais... Pour un gros paquet de fric, tu le ferais pas ?
C 'est quoi ces questions pourries, là ? Attends. Je ne suis pas une pute, moi.
Ça va.
Mais à quoi tu joues, là, avec elle ? Rien, rien.
J 'ai un truc en tête.
Attends -moi, Cathy, tu peux l 'oublier.
Ça se trouve, elle est déjà dans le train.
Elle est déjà loin, on la verra plus.
Tu paries ? Non ? Non.
La configuration excessivement passoireuse de leur cerveau leur
'oublier les choses à une vitesse proprement vertigineuse, de sorte qu
accéderaient, c 'était sûr, au plus haut sommet de la culture.
De plus, il se disait que si on voulait perfectionner le système, il n 'était
pas nécessaire d 'attendre de savoir...
Benouka, par -moi ! Oh putain, je suis chié.
C 'est vraiment pas drôle.
Tu bouges ? Non, vraiment, t 'es... Oh merde, attends.
T
'as
passé une bonne nuit ? Ouais, c 'est bien.
Et toi ?
C 'est pas grave.
On partit, là.
Allez, viens.
Qu 'est -ce que tu fous, là ? T 'en peux pas de tout faire ? T 'en as rien à
foutre, moi, je les occule tous.
T 'en files qui ? Papier peint ? T 'es rigolé, ça ? Ça m 'énerve personne, ce
que t 'es en train de faire. C 'est la pauvre bonne femme qui va venir pour
laver ta piste, espèce d 'abruti.
Papier peint, t 'en as rien à foutre, t 'es directeur de l 'hôtel non plus, t
'es pas un chien.
Et si, je suis un chien, et puis je l 'emmerde, l 'autre, elle a qu 'à voler
lieu de laver.
Il y a des règles.
Eh, il y a des règles.
Quand on vole une bagnole, on regarde si elle a de l 'essence.
T 'avais qu 'à la voler toi.
Je suis pas comme toi, moi j 'ai pas les yeux rivés sur la jauge.
On avait dit une Allemande, j 'ai choré une Allemande.
Les flèches et les flèches, ça arrive à tout le monde.
Attendez, pourquoi on pousse là ? Cathy ! Ren ! Hein ? Bah ouais, on en a rien à
foutre. On en chorera une autre putain.
On est cons.
C 'est toi qui es con.
Ça ramonnait le cerveau.
C 'est avec Bernard qu 'on a rendez -vous.
C 'est pas vrai, le king.
Ah, ta gueule, putain.
T 'en as combien ? 50.
Tiens, c 'est celui -là.
Excuse -moi.
Allô ? C 'est moi, espèce de flûte.
Euh, à tout de suite.
Bon, t 'en veux combien ? Je sais pas.
Comment tu sais pas ? Il faut que tu saches.
8000. 8 000 ? Mais t 'es con ou quoi ? Ça vaut 6 000.
Je vais à la boutique, je les ai pour 6 000.
Ouais, mais tu peux pas en acheter 50 d 'un coup, hein. Tu te fais repérer. T
'as quoi, je me fais repérer ? Écoute, Bernard, je t 'aime bien. Mes vieux t
'aiment bien.
Fais un effort. Je sais pas, moi, je les ai volés, ces téléphones. Alors donne
-moi ce que tu veux, 200.
Ça, c 'est 2 000.
C 'est ça, le prix. Tu comprends ? Ouais.
Hein, tu comprends ? Ouais, ouais, ouais.
Allez, tu les mets dans le coffre ? Allez.
Ça va mieux, ton chien ? Non, c 'est pas télé foutu, alors. Ah, bien.
Bon, ben, t 'embrasses ta mère aussi. Ouais.
Merci. Allez.
Le king.
Au moins, il est rigolo, Bernard.
Et puis, il est chez nous.
Allez, ciao, man.
C 'est bon ? Petit kebab ? Ouais.
Ça va, chérie ? Oh, tu m
'as l 'air fatiguée, toi.
Tiens, va me chercher des bières.
Maintenant.
Tu fermeras.
Ah oui ? Pose pas de questions.
Je voulais pas vous parler de ce coup -là sans que tout soit complètement
Mais ça y est, depuis cet après -midi, tout est complètement réglé. Si c 'était
du 99%, je vous dirais rien.
Mais là, c 'est du 100%. Hé, Brigitte ! Une autre frite ! Tu m 'écoutes, là ? Tu
m 'écoutes ? Ouais, c 'est bon. Le truc que j 'ai dans la tête, c 'est le coup
qui va me faire changer de catégorie pour tout le monde.
C 'est un dépôt de transfert de fonds.
J 'ai à voir mes voires, je t 'ai dit, à BG Saint -Georges. Tu te souviens ? Son
truc, c 'est pire que la Banque de France.
Non, non, je vais vous expliquer.
C 'est pas compliqué, hein.
Viens voir.
C 'est comme une pirline.
Sauf que dedans, t 'as tout.
T 'as la totale.
T 'as Gucci, Chanel, La Liberté, Ferrari, Rolex, les Bahamas autour du
bonheur, Claudia Schiffer, t 'as tout. Tout en rayon. La classe.
Là -dedans, t 'as jamais moins de 100 millions qui dorment la nuit.
Il y a des caméras partout.
Ici, ici, ici.
Caméra, caméra, caméra, caméra, caméra, caméra, caméra.
Deux trucs.
C 'est que qui c 'est qui a la télésurveillance et qui m 'a toutes les
C 'est mon pote Gilles.
C 'est qui ça, ton pote Gilles ? Gilles, c 'est un super pote d 'enfant. Un mec
en or.
Ici, t 'as une guérite avec un gardien qui surveille les deux seules entrées du
dépôt. Cette entrée, c 'est l 'entrée pour les fourgons blindés.
Le gardien, il faudra s 'occuper de sa famille.
Là, de l 'autre côté du bâtiment, c 'est l 'entrée du personnel, avec un vase
vitré.
Derrière le parking où se gardent les fourgons, c 'est la salle des coffres.
Tout l 'argent est enfermé là -dedans.
Sauf qu 'il nous faut un fourgon pour rentrer dans le bâtiment.
Ah ouais ? Et tu le trouves comment, le fourgon ? Mon pote, il a une adresse.
Les coffres, comment tu les ouvres ? Quand on aura coupé toutes les alarmes,
fait tout exploser.
Comment tu coupes les alarmes ? Gilles, il est avec nous. Mais la seule chose
qui peut rien faire, c 'est débloquer les alarmes. Parce que toutes les
elles se pilotent du bureau du directeur.
Le bureau du directeur...
Il y en a qu 'un qui rentre dedans, c 'est le directeur.
Parce qu 'il y a une porte avec fréquence vocale, le truc qui marche
voix.
Ce bureau -là, personne rentre. C 'est du béton.
Oui, ben alors, elle est où la faille ? La faille, c 'est que le directeur,
tous les vendredis soirs, je fais des heures supes.
Tous les vendredis soirs, le directeur, il amène une pute dans son bureau.
Donc il suffit de finir une quitte qu 'avec nous.
Ah ouais ? Et tu vois qui peut faire la pute ? La pute ? La pute jouée.
Tu penses que Cathy pourra prendre la place de cette pute ? Pourquoi tu
pas à une pro comme elle ? Si je lui en parle, elle va en parler à son Mac.
Son Mac, il va en parler à son copain Mimile. Mimile, il va aller le dire à ta
table. Et ta table, il va se dépêcher de me balancer au flic.
Alors, tu penses qu 'elle pourra faire ça, Cathy ? Qu 'est -ce que tu veux que
je te dise ? Elle est plutôt jolie fille, mais elle sait pas se mettre en
valeur. Elle a pas les manières.
Tu te démerderas.
Faudra que Cathy lui plaise.
Tu l 'as avec toi ? Euh... Oui.
Très bien. Maintenant, on pourra toujours la voir avec toi.
Allez, on y va.
Qu 'est -ce que je t 'ai dit ?
Ne pas crisper les bras ni les épaules. Si tu crispes en haut, la main, elle
bouge. C 'est automatique.
Attends, mais c 'est pas grave. Comment ? C 'est pas grave ? Si tu te retrouves
en face d 'un connard, il faut pouvoir tirer. Il faudra pas le rater.
C 'est sérieux, ce que je t 'apprends. C 'est ce que tu crois.
C 'est pas pour rigoler.
Regarde.
Je croyais que tu préférais payer.
D 'habitude, je t 'ai déjà dit que je préfère. Je trouve ça plus correct.
Ah oui, c 'est vrai, ta femme.
Je l 'avais oubliée, celle -là.
En tout cas, j 'espère que tout ça, ça n 'affectera pas la qualité de notre
collaboration.
Rassure -toi.
Tout ça n 'affectera pas.
Mais quelle collaboration ?
C 'est pas compliqué.
Ce qu 'on attend de toi, c 'est que t 'ailles prendre la place de cette pute,
que tu rentres avec le directeur du dépôt dans son bureau, que tu
bonhomme et que tu déconnectes les alarmes.
Le reste, on s 'en occupe.
Tu seras riche.
Comment qu 'une fille comme toi peut rêver d 'être riche ? Jean, je peux te
parler franchement ? Vas -y.
Pour moi, en tout cas, c 'est non.
Ton dépôt, c 'est sans moi.
J 'ai 41 ans.
Maintenant, ma vie, c 'est la danse.
Je reconnais que j 'aimais donner un coup de main de temps en temps, mais j
'utilisais ça en risque, les petits trucs pépères pour rigoler.
Je suis chorégraphe. On prépare nos spectacles et j 'ai pas envie que les
filles... Il arrivera rien.
On a la baraka, on a toujours eu la baraka.
On a toujours eu la baraka ? Moi, j 'ai fait 10 ans de baraka avec toi.
Tu crois que je dis ça parce que j 'ai la trouille ?
D 'ailleurs, c 'est à la Baraka que je l 'ai rencontré, lui.
Il en a fait 7 ans de Baraka, là. Tu lui causes si bien, là.
Lui, le carpe, il n 'a pas eu trop de Baraka. Il n 'a fait que 6 ans.
Et lui, le jeune, il n 'en a pas encore eu.
Ça va pas tarder. Il l 'attend sûrement. Ils l 'ont fait sans lit à la Baraka.
Si moi je dis ça, c 'est pour que tout le monde ait toutes les infos.
Il faut lui dire ça avant de faire genre on est les rois du monde.
La Dream Team.
Non, non.
En tout cas, c 'est pas pour moi.
À fond ? Lui, il est toujours à fond.
Dépouiller une veille ou casser la Banque de France, il est toujours à
jeune con.
Et le jeune con, il t 'emmerde.
Et toi, le carpe ? T 'en penses quoi ? C 'est beaucoup de travail.
C 'est beaucoup d 'emmerde. C 'est beaucoup de risque.
Tu sais ce que t 'es en train de virer, toi ? Tu vieillis mal.
La prochaine étape, c 'est la pizzeria sur la côte avec les parasols.
Et une margarita pour la quatrune.
Pizzeria, non.
Mais un bel établissement de 200 couverts dans une station balnéaire, ça
très bien.
D 'ailleurs, à ta sortie de prison, Al Capone, tu viendras dîner chez moi.
Comme ça, je te ferai une ristourne de 15 % sur l 'addition.
Hein ? D 'ailleurs, messieurs... Ciao.
Ah, bravo.
Oui, vraiment, c 'est la Dream Team.
Moi et toi, qui est -ce que tu penses ? Moi, je pense que t 'es un beau fils de
pute et que tu t 'es bien foutu de ma gueule.
Alors, c 'est adieu, Barry White.
La grande ville, les restos, les boîtes, c 'était que de la frime.
En fait, je venais de comprendre qu 'ils n 'étaient pas à la hauteur.
Le pognon, ça n 'allait pas du tout.
Il fallait que je trouve un moyen de gagner de l 'argent.
Je pouvais quand même pas retourner au bureau.
Tu cries pas et tu déclenches pas l 'alarme.
Hein ? J 'ai dit tu cries pas et tu déclenches pas l 'alarme.
Tu vas ouvrir ta vitrine et tu mets tout dans le sac.
J 'en avais raison, il n 'y avait rien de plus
simple.
Suffisait d 'avoir un flingue.
C 'était vraiment bandant.
C 'était bon.
Maintenant, tu vas te coucher par terre.
Allez.
Tu sais compter jusqu 'à 100 ? Oui.
Vas -y.
1, 2, 3, 4, 5, 6... Prends trop vite.
Recommence.
1... 2...
3, 4, 5, 6,
7, 8, et je descends, je me tiens à rester sain, et 1, et 2, et je remonte,
3, et 4, tout en camon, je repars, j 'embrasse l 'univers, je suis en osmose
avec le cosmos, je redescends, 6, 7, je suis belle, je le sais, je le monte, et
1, 2, Trois et quatre, pose.
À gauche, à gauche.
Ça va
répondre,
toi, viens, j 'ai pas le temps.
Vous voulez la vente ? Oui, n 'inquiète pas.
C 'est pour toi.
Ça arrive.
Prends la monnaie.
Oui ? Quoi ? Ah non, c 'est pas moi.
Ça n 'a rien fait, moi. Je suis restaurateur.
Oui, oui, Carparian, oui, c 'est moi.
Freddy Carparian, oui.
Ah, non, non, non. Ça, c 'est Anthony, c 'est mon fils.
Ah bon, d 'accord, vous l 'avez arrêté.
Non, parce que je croyais que j 'ai eu peur, vous voyez, je croyais que c
moi qui vous l 'ai arrêté, monsieur le commissaire.
Ah non, non, non, moi je le vois pour ainsi dire presque jamais.
Jamais même.
C 'est sa maman qu 'il faudrait appeler pour ça, oui, oui.
Très bien, monsieur le commissaire.
Oui. Merci bien à vous, hein. Au revoir.
Au revoir.
Je suis venu.
C 'est Anthony, il a braqué, je sais pas quoi, il en garde à vue.
Ça devait arriver.
Tu sais combien il a pris, ton père ? Six ans.
S 'il a fait de la prison, c 'est pour que toi t 'aies pas en fer.
Tu sais ce que c 'est que passer six années au trou ? C 'est ça que tu veux
vivre, toi ? Tu veux être comme lui ? La prison, c 'est de la merde.
C 'est la misère.
C 'est pire qu 'un chien. T 'es tout seul.
Tu veux finir comme lui ? Il vit comme une bête traquée, il a des maux d
'estomac, fais une loque.
Une loque ? Regarde -le.
Fais une loque, regarde -le, fais une loque.
Bon, bah, ça va, ça va.
On voyait les deux pauvres vieux dans un pavillon féminin plein tenu.
Le pavillon était bourré de matos.
En plus, on a trouvé un coffre. Ah ouais ? C 'est quoi comme... Fiché.
Ouais.
Il y avait quoi dedans ? Il y avait de la monnaie, il y avait des bijoux, il y
avait des... Bon, ça va.
Qu 'est -ce que lui a dit à l 'avocat ? Qu 'il allait se faire enculer. Et au
juge, tu lui as dit quoi ? Qu 'il allait se faire enculer avec l 'avocat.
Toi, ta gueule.
Bon, tu vas écouter ce que ton père va te dire.
D 'abord, il faut que tu apprennes d 'autres mots que « enculé ». Et puis, ce
'il faut que tu fasses, tu reprends tes cahiers et tu retournes à l 'école. Mais
quelle école ? Je me suis fait virer.
Oh, les enculés. Est -ce que je leur ai dit ? Nous parlons d 'autre chose, là,
parce que ça me déprime.
Vous êtes sur un coup, là ? On n 'est sur rien, là.
C 'est un restaurant, moi. Je suis restaurateur. Et tu te mets bien sûr
crâne.
Coup de ton père, hein.
C 'est bon, c 'est pour moi.
Ça me fait plaisir, c 'est bon.
C 'est vraiment une race de voleurs.
Salut, papa.
Merci. Non, t 'as bien parlé. Je crois qu 'il a compris. Tu l 'as mis dans le
droit chemin.
Tu vois, ton fils, il n 'a pas eu d 'enfance.
Il a manqué de tout.
Si t 'avais de l 'argent, ça ne serait pas pareil.
Il ne serait pas obligé de voler comme un voleur.
Il est mieux que ça, ton fils.
Cathy, t 'es là ?
J
'ai vite pris des
habitudes.
Et quand on prend des habitudes, on prend aussi de mauvaises habitudes.
Tu comptes trop vite.
Il appelle la police.
C 'est pas de tomber avec moi.
Tu sais combien il pèse ton sac ? Il pèse 20 ans en prison.
Donne -moi un sac.
Donne -moi un sac.
Donne -moi un sac.
Donne -moi un sac.
Je prenais beaucoup trop de risques.
Ça allait se terminer au placard ou avec des balles dans la tête.
Ça allait arrêter les conneries de toute urgence parce que j 'étais en train d
'y laisser ma santé.
Bon, OK, je veux bien faire la pute.
Je veux bien aller avec ce type dans son bureau.
De neutraliser et déconnecter les alarmes.
Mais je veux savoir combien ça me rapportera.
Un maximum.
Combien ? Beaucoup.
Combien ? 5 millions.
Garanti ? Garanti, peut -être plus.
Je te préviens, après ça j 'arrête tout.
Je disparais de la circulation et je dois rien à personne.
Comme tu veux.
Et le bonhomme, comment je le neutralise ?
Ça, on verra ça.
Arrête -moi.
Super.
Où c 'est Brice ? Contre les 10 gens, il a pété les poings, il me fait la
gueule. C 'est vrai ? Faut lui dire qu 'il va dans le mur avec son truc. C 'est
du suicide, il a aucune chance.
Qu 'as -tu à lui dire ?
Non mais merde, t 'es d 'accord avec moi, non ? Non.
J 'ai changé d 'avis.
Bonjour, un kebab et une double frissure.
5 ,80.
Tu vois ? Je peux pas m 'empêcher.
Ça calcule, là -dedans.
C 'est pas une vie, ça.
Je veux vivre, moi.
Regarde ma femme.
Elle met ça à la peau.
C 'est quoi ça ? Tu l 'apprends à partir, on dirait la cabane à mon chien
Oui, je vais le faire.
Je vais le faire.
Il était là, là.
Tu as toujours fait un truc d 'attitude.
Juste que tu apprennes à mépriser le mec.
Ah bon ? Faut que tu fasses croire que t 'es sa chose.
Et le plus dur, c 'est le tout début.
Quand il va arriver dans le café. Faut surtout pas que tu le regardes, mais
tout faire pour que lui ne regarde que toi.
Tu fais tellement pas le voir.
Mais c 'est ta proie, hein.
Y 'a que lui.
Ouais.
Pas mal.
C 'est tout ce que tu fais.
C 'est tout ce que tu fais.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Wow.
C 'est bien.
Tu veux voir ? C 'est con, c 'est pas pour toi.
Tu viens dîner ? Ouais.
Et 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7,
8 et 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
et 8 !
J 'ai dit 8. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. C 'est pas compliqué.
Et toi, qu 'est -ce que tu me fais ? Tu vois pas que t 'es pas ensemble ? Tu
vois pas que t 'es jamais ensemble ? Qu 'est -ce que tu me fais avec ta jambe
toute seule, là ? T 'as l 'air de quoi avec ta jambe toute seule ? Merde ! Ça
va.
Ouais,
Jean, c 'est moi.
Ouais, Mousse.
La tête peut vous commencer.
Demain ? Bon, faut qu 'on soit parce que moi, je vais mettre les choses au
clair.
OK.
À tout de suite.
Ça se raconte pas l 'histoire.
Si je le fais, c 'est pas pour moi, c 'est pour vous.
À moi, vous pouvez rien faire.
Bien sûr.
Tu vas voir, c 'est un coup de maître.
Un coup comme ça, t 'en as un par vie.
Ouais, j 'imagine.
On va le faire en charentaise.
J 'espère.
Hé.
Comment tu t 'appelles ? Prune.
Comment tu t 'appelles, je t 'ai dit ? Margot.
Bon, Margot.
Voilà.
Demain, t 'as une grosse grippe et t 'as oublié d 'appeler.
J 'imagine que je n 'ai pas vraiment le choix.
T 'as pas le choix.
Demain, t 'as quoi ? J 'ai une grosse grippe.
Et quoi ? J 'ai oublié d 'appeler.
C 'est bien.
Comment il s 'appelle, ton Mac ? J 'ai pas de Mac, je travaille à Sochi
indépendante. Très bien, je te félicite.
Quand Thomas qui passera te voir, tu lui donnes ça, il te posera pas de
questions, d 'accord ? D 'accord.
D 'accord ? Oui.
Comment ? Oui.
C 'est toi, là, sur la photo ? Oui.
Je savais ce qu 'il dit, Barry White.
Non. Il dit rien, Barry White, elle est bien. Il dit qu 'on s 'en va, Barry
White. Bon, bah...
Et tu sais quoi ? Quoi ? Ben, mon chien.
Quoi, ton chien ? Ben, il est mort.
Juste cette nuit.
Ah, merde.
C 'est ce que je te dis, c 'est la vie.
Mais ta mère, ça va ? Ah ouais, ma mère, ça va.
Ça, c 'est ce qui est important.
Parce que ton chien, c 'est bon, ton chien, tu pourras le remplacer, alors
ta mère... Ah ouais.
Elle avait quel âge ? Je sais plus, elle avait quel âge. Et ta mère, elle avait
quel âge ?
Bon, donc, tu me dis que si on te le demande,
tu l 'emmènes chez mamie. Oui.
Le soir, tu vas pas aller chez mamie.
Et toi, arrêtez ce qui commence à se passer.
Allez vous
asseoir.
Normalement, ça devrait bien se passer.
Il y a vous le chien, monsieur le cow -boy ? Oui.
Quoi ? Oui, c 'est parfait. Va t 'asseoir.
Vous désirez prendre quelque chose ? Non merci
Ouais. Il a regardé mais il est parti.
Je peux vous offrir un verre ?
C
'est bon.
Bonne bourgade. Ta gueule, Loulou.
Comment vous vous appelez ? Cindy.
Elle est très jolie, Cindy.
C 'est combien ? 600.
On y va ?
Allez, commentons.
Elle est où la porte ? Prends ça ta femme, comment ?
Voilà.
Oui.
Jean, Gérard.
Je vais te mettre au coin, Sylvie.
On n 'est pas à la foire ici.
Allez, donne ça.
Allez, t 'es pas une idiote.
Donne -moi ça.
Pardon, c 'est pas la foire ici.
Tu vas faire exactement ce que je te dis.
Merci.
Ouais.
Je lui ai tiré dessus.
Il est blessé. Qu 'est -ce que je fais ? Cathy, c 'est un témoin. Tu lui as tiré
dessus. Tu n 'as pas 36 ans, monsieur.
Je ne peux pas faire ça.
On n 'a plus le temps. Tu n 'as plus le choix.
Vas -y.
Regarde, c 'est doulant.
T 'en souffres pas. C 'est quoi, c 'est bloqué, là ?
Qu 'est -ce qui s 'est passé ? Qu 'est -ce qui s 'est passé ?
T 'es malade ou quoi ?
Qu 'est -ce qu 'on trouve ? Je vais la chercher.
Reste là ! Reste là !
On se lâche à l 'hôpital.
Non, non, non.
Je ne vais pas retourner à Antoine.
Je ne vais pas retourner à Antoine. C 'est mieux.
Je ne vais pas retourner à Antoine.
C 'est la raison, c 'est mieux.
C 'est mieux, c 'est mieux.
Donne -le -moi, donne.
Vous pensez que ça te vient ? Change -toi ! Non, moi je compte.
Vous avez tous les trois dans la même merde.
On a commencé ensemble.
On va finir ensemble.
On comptera plus tard.
Maintenant, tu te changes.
C
'est
qui ? Ouais, c 'est moi.
Ouais, merde, je sais que je ne vais pas appeler, je ne suis pas un âne, mais j
'ai entendu la radio.
Qu 'est -ce que vous avez foutu, bordel à queue ? Vous êtes des ânes, c 'est n
'importe quoi, ça.
Je m 'en pars.
Je m 'en fous, vous avez merdé mon coup.
Je te préviens, je vous balance tous si je... Hein ?
Ouais, là où on avait dit.
D 'accord.
Il va venir.
C 'était Gilles. Il veut sa part.
Quelle part ? Toi, je t 'ai dit de te changer.
Ton pote en or.
Je suis là dans une heure.
T 'as pas entendu ce qu 'il t 'a dit, Jean ? Chante -toi !
Écoute,
Freddy.
Je pense qu 'il y a moi et je disparais.
Tu disparais rien du tout.
Tu restes là.
On attend jusqu 'à ce que Jean y revienne. On est dans la merde ensemble.
'en sort ensemble.
Ou on plonge ensemble.
Attends, Freddy. Jean, il m 'a garanti 5 millions.
Ils y sont, là, de loin.
Je les prends, je m 'en vais, tu ne me verras plus.
Tu restes là.
Ça va ?
Putain, je suis content de te voir. J 'ai eu peur que tu viendrais pas.
Quel merdier, hein ? Il est où, mon blé ? Dans le coffre.
Allez, mon chien. Allez, mon chien.
Allez, mon chien.
Allez, mon chien.
Allez, mon chien.
Allez, mon chien.
Allez, mon chien.
Allez, mon chien.
Allez, mon
chien.
C 'est bon ! Allez, allez, allez ! Bouge, partenaire !
Comment ça va ? Vous avez des problèmes ? Non.
Vous êtes seule ? Oui.
Vous voulez venir ici ? Oui.
Où est -ce que vous voulez ? Ici.
Ici ?
Hello? Are you my new neighbor?
Yes?
Welcome to our paradise.
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?
C 'est bon.
...
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