All language subtitles for Le.Mohican.2024.FRENCH.1080p.WEB.H264-TFA_SDH_track3_[fre]

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean Download
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Musique douce

Bêlements

Il les attire.

Bêlements

Coups de marteau

Moteur lointain

Tu travailles tard.

Tu m'offres un verre ?

-J'ai pas encore fini.

-Je pensais me boire un pastis avec toi.

Tu te demandes pourquoi je suis là.

Ton terrain nous intéresse.

-C'est pas constructible, ici.

-Ca, c'est pas ton problème.

-Je travaille sur ce terrain.

-300 000.

-Je dois finir, je me lève tôt demain.

-Joseph,

réfléchis bien.

Klaxon lointain

Brouhaha enfantin lointain

Brouhaha enfantin

-Bonjour.

Il est là, M. Filidori ?

-Vous êtes ? -Joseph Cardelli.

- Il vous connaît ? - Oui.

-Oh, Joseph ! Ca va ?

-Michel Battesti est venu te voir pour son terrain ?

-Oui.

-Tu lui as dit quoi ?

Qu'est-ce que tu veux que je lui dise ?

Je lui ai dit oui et je l'ai remercié.

-A moi, tu m'as toujours dit non.

-Tu planes à 3000.

Tu me faisais des offres au prix du terrain agricole !

Lui, il me l'achète au prix du terrain constructible !

Tu connais le ratio ?

42. Il me propose 42 fois plus d'argent que toi.

Quand tu dis 10 000, il dit 80 000 !

-Va be, va be...

-Tu sais ce qu'il va y faire ?

-Mais je m'en branle.

Même s'ils veulent faire une usine, je leur vends à ce prix-là.

J'ai des enfants, moi. Toi, tu es seul.

Moi, j'ai des enfants.

On m'offre une fortune pour un terrain

dont on ne savait pas quoi faire,

et tu veux que je me demande ce qu'ils vont y faire ?

La proposition, elle me convient, alors je me pose pas de question.

Même si elle ne me convenait pas...

Joseph, on dit pas non à ces gens-là.

Soupir dédaigneux

Musique calme

-Oh !

Et alors ?

-Ca va ?

-Ca va.

-Ho !

-Tu veux qu'il reparte ?

-Et les enfants ? -Elles sont couchées.

Tu as mangé ?

-Oui.

-Mi, mi, mi,

elles dorment pas ! Les filles, il est tard.

-On veut voir Jojo.

- Ca va, les filles ? - OUI.

-Allez, on va se coucher.

Porte

-Eh oh.

-Oui.

-Non.

C'est la santé ?

- Non. - L'argent ?

- Non. - Quoi ? Le troupeau ?

Porte

-Alors ?

Y a une femme.

C'est qui ? Si je cherche, je vais trouver.

-Je peux pas juste passer pour vous voir ?

- Tu attaques quand, la clôture ? - Demain.

-Je passerai t'aider.

-Non !

-Si.

Clochettes lointaines

Coups

Portière de voiture

-Salut !

-T'es arrivée ? -Juste là.

-Ca va ? -Ouais.

Joseph, mon oncle. Pierre, mon cousin.

Lou, qui vient pour la 1re fois en Corse.

- Bienvenue. - Merci.

- Pas de plage aujourd'hui ? - Non.

Même vos chèvres ont vue sur la mer ?

- Seulement les siennes. - C'est pas les vôtres ?

-Les miennes sont en montagne, comme tout le monde.

Lui, le dernier des Mohicans.

-Ca va ?

-Ca va.

- Un nouveau tatouage ? - Ouais, et là aussi.

- C'est quoi, ça ? - Une meuf avec un flingue.

Quoi ? Vous aimez pas ?

Elle rit.

- On va voir les chevrettes. - Oui.

-Petit sourire.

-Aio, ça commence !

Allez, va !

Musique calme Bêlements

- Elle t'a pas dit ? Vanni, c'est ton amie ou non ?

-Alors ?

-Petite, elle était à la bergerie.

Du coup, elle sentait la chèvre.

On disait : "Mignonne. Dommage l'odeur."

-Manon des sources.

-Vous me voyiez comme une blanche.

-Comme une blanche ?

- Je suis pas née ici. - C'est pas vrai.

Je vais pas attendre le week-end prochain, venez ce soir.

-Après la bière,

on va se coucher.

-Ils sont encore là ?

-Commence pas.

-Bon !

On arrivera à la fin du service, on sera tranquilles.

-Non, ça sent l'embuscade. -Tu vois l'étiquette,

la réputation que tu me fais ? Tu veux mon portable ?

- Tu me parles ? - Ca existe encore ces trucs ?

-Apparemment.

-Y a que les voyous qui utilisent ça.

-Tu en sais des choses !

On vous a vus, votre alibi, vous l'avez.

Allez-y, maintenant.

- Y a un problème ? - A un moment,

faudra choisir ton camp.

- Tu me menaces ? - Peut-être.

-Tu me menaces ? Hein ?

- C'est bon ! - Quoi, c'est bon ?

-Marcandria, allez-y. -On doit y aller,

t'inquiète pas.

-Et si ça me plaît pas

que des villas sautent cette nuit ?

-Toi et moi, on va se revoir, et y aura personne.

-Oui.

- Tu fais chier. - T'as besoin d'eux ?

Qu'ils me cassent pas les couilles.

-C'est toi qui leur casses les couilles. Ils sont pas seuls

à penser comme ça.

-Je te tiens le bar, va avec eux.

-Ouais, super...

-C'était quoi ?

-Trop compliqué.

-On est trop cons pour comprendre ?

-Rien à voir.

Ils veulent reprendre la lutte clandestine.

Leurs pères ont fait des dégâts,

il faut avancer.

-Ca veut dire bétonner le littoral ?

- Y a de la marge. - Non, je trouve pas.

Brouhaha -T'es un fou.

Il comprend rien, il vient m'expliquer c'est quoi le vin.

-Alors il est exceptionnel.

-Il a ramassé trois raisins, il prend le verre comme ça...

Oh, poto, arrête-toi !

T'as ramassé trois raisins dans ta vie.

-Il est frais, mes doigts le réchauffent.

-Pour qui tu te prends ?

-Dis-lui quelque chose !

-J'ai dit que ton vin était bon.

-C'est bien.

T'as vu ? Y a pas qu'à Paris qu'on a du beau.

- J'ai jamais dit ça. - Je sais.

-On va se baigner après ? -Ouais.

Elle est bonne ou pas ? -Ouais.

-C'est qui ?

-Xavier Pietri.

-Quoi ? Le vrai ?

-Evite de le regarder, c'est mieux.

-Tu reçois du beau monde.

-Vanni, tu vas m'apprendre à gérer mon affaire ?

Il me laisse des sous, moi, il m'a rien fait.

-Tu vois de quoi crève la Corse ?

-Doucement. Tu viens en vacances, toi, c'est simple.

Ces gens-là en font vivre du monde.

-Raisonnement de parisienne. -Non...

-On passe pour des débiles devant elle.

-Lou.

Le beau gosse qui payait l'addition,

son métier, c'est de tuer des gens.

-Elle va penser quoi, Lou, en partant ? Sérieux.

Que la Corse, c'est une île dangereuse ?

Tu te sens en danger, toi, ici ?

-Non.

-Tu te sens en danger ? -Ca va !

-Les gens normaux sont pas impactés. Ils ont choisi leur vie.

Ils prennent leurs risques, ils se tuent entre eux.

Nous, on n'est pas impactés.

Léger brouhaha

-Y a Michel qui t'attend dedans.

-Ah ! Joseph !

C'était ouvert, je me suis servi un café.

Ca va ?

En ville, on t'appelle, tu réponds pas,

je me suis dit : "Je vais aller le voir."

Bon, alors ? On en est où ?

-Joseph, on va où, là, ho ?

Joseph, y a des intérêts monstrueux en jeu.

Des intérêts qui te dépassent, et moi aussi.

Si ça tenait qu'à moi, on t'aurait laissé.

Tu sais comment c'est, les chèvres, ça bouffe tout.

Si encore tu faisais des brebis.

-Si ça tient pas qu'à toi, pourquoi t'es là ?

-T'as rien compris.

Tu vois pas que t'es devenu une anomalie dans le paysage ?

-C'est moi l'anomalie ?

-Arrête !

Ne fais pas comme si tu avais le choix.

-Finis ton café, j'ai du travail.

-Tu restes ici ! Tu joues à quoi ?

Tu sais comment ça va finir. Je vais pas te faire un dessin.

-Tu fermes bien la porte en partant.

-Donne.

Entrechoquements

Coup de feu

Bêlements

-Ho ! Il est où Michel ?

Ho ! Tu vas où, là ?

Ho !

Musique oppressante

Coup de feu

Arrête !

Cris de frayeur

Elle crie.

-Connard !

*Musique rythmée

*---

*---

Musique inquiétante

-Ho !

Cris de frayeur

Grincements métalliques

Téléphone

-Je prends votre stylo, hein ?

Je vais descendre là.

Conversation lointaine

Il compose un numéro.

*Tonalité d'appel

*---

*--- *-Allô ?

Brouhaha

-Qu'est-ce qui se passe ? Rappelle-moi.

Pierre, c'est Vanni. T'as eu Joseph ?

Rappelle-moi, s'il te plaît.

Musique calme

-Oui.

-Il avait une arme.

-Il accepte de t'amener en Sardaigne.

Cette nuit, tu montes sur son bateau, demain, il t'emmène

jusqu'à Santa Teresa.

Tu te souviens ? Il a fait des maisons au village.

Vous irez dans la région de Sassari.

Tu seras comme à la maison.

Les carabiniers y vont une fois par an.

Musique triste

Joseph, la solution idéale existe pas.

Ici, tu vas pas durer longtemps. La police, c'est pas une option.

Ca va aller.

-Viens là.

Il gémit.

Pas rapides sur le ponton

Je le vois !

-Ho, Cardelli !

Tu m'entends ?

Ecoute.

Coup de feu

Tu as compris ? Allez, on y va.

Musique triste

-T'as vu ce qu'il a écrit, ce connard ?

J'ai posté ça.

Grincement

-Tu étais avec lui ?

-Je devais partir en Sardaigne.

-Qui l'a tué ?

-Deux jeunes. Je les connais pas.

Ils ont tiré tout de suite. Pierre m'a poussé dans l'eau.

-Qu'es-tu venu faire ici ?

-Te voir, m'excuser.

Le voir avant qu'on l'enterre.

-Le corps arrive après-demain, après l'autopsie.

-D'accord.

Je reviendrai.

-Tu peux aller chez le vieux Cucchi.

-Entrez.

-Monsieur Cucchi ? -Oui.

-Non !

-Antoine...

Il répète.

Il acquiesce.

Il répète.

*Notification

*Notification

Vannina tape sur le clavier.

*Notification

-Tu l'avais, celui-là ?

-Non. C'est Valérie.

Si je te dis le prix...

Il s'est passé quoi à Bonifacio ? -Comment ça ?

-Le berger.

-Ca a tiré, y en a un qui est mort.

-Il avait rien à voir, et ça te va ?

-Tu vas pas me chier une pendule pour avoir lancé un berger ?

Va à l'enterrement si ça t'empêche de dormir.

-C'est pas ça qui m'empêche de dormir.

On délègue plus à des branques.

Xavier, faut que t'y ailles toi.

- Nos amis s'impatientent. - J'ai pas que ça à foutre.

Je vais y aller, moi ? Il faut régler cette histoire, ça urge.

J'ai un mauvais pressentiment. -C'est bon.

-Ou on n'est plus bons à rien.

- C'est bon. - Et on arrête tout.

-C'est bon, je te dis.

-Bon... Et cette fille, avec ses putains de réseaux de merde ?

Tout le monde donne son avis, ça parle sans complexe. C'est pas bon.

Regarde.

-C'est rien, c'est derrière un portable. On en bouge un ou deux,

y a plus personne !

-Tout est rien pour toi.

- Je la mets dans un coffre ? - Ah non !

Elle est suivie par la moitié de la Corse.

- On a besoin d'une image... - Je vais la voir ?

-Non.

Retrouve ce putain de berger, qu'on n'en fasse pas un héros,

et qu'on avance sur notre affaire.

Conversations lointaines

Soupir

Portières

Conversations feutrées

On frappe.

Une porte s'ouvre.

-Je suis la nièce de Joseph.

-Merci.

-Alors ?

Allez.

Assieds-toi.

Va falloir que tu m'aides pour les chèvres.

Tu appelleras trois bergers.

Squarcini, Savelli et Santoni.

Tu te rappelleras ?

Ils vont récupérer l'ensemble du troupeau.

Faut les vendre, pas les donner, c'est très important.

Pas pour l'argent, pour les chèvres. Pour la suite.

A leur prix. De toute façon, ils seront honnêtes.

En attendant, il faut que tu t'occupes d'elles.

Tu les sors, tu leur donnes le sac...

- Tu nettoies l'étable. - C'est fait.

Et toi ?

-Tu vends le troupeau, tu prends l'argent,

tu le donnes à Stéphanie, et tu pars à Paris.

Tant que je suis en vie, ils peuvent rien faire à Santa Manza.

Si je meurs, ils vont venir te chercher.

Tu signes sans la ramener. Tu as compris ?

-Qu'est-ce que tu vas faire, toi ?

-Moi, t'inquiète.

Bon...

Vas-y.

Et je te laisse tout seul dans ton merdier ?

Je dors plus, tu peux pas me renvoyer comme ça.

-Vanni, tu peux rien faire.

- Tu te trompes. - Tu t'es juste défendu.

Pourquoi tu te rends pas ?

- T'es sérieuse ? - Mais oui.

On trouve un avocat et on trouve des solutions ensemble.

-Demain, après l'enterrement, on en discutera.

-Parlons-en maintenant.

-Je vais enterrer Pierre, hm ?

Tu sais où je suis, je vais pas m'envoler.

J'ai besoin de rester seul.

Musique calme

-Vannina, c'est ça ?

On voulait saluer ton oncle, mais il est pas là. Tu sais où il est ?

-Je vais rentrer chez moi. -Bien sûr.

Musique intrigante

Il pleure.

Pas

-Je vais y aller.

J'enterre Pierre et je veux plus te revoir.

Il est là !

Il respire fort.

Cours d'eau

Pas de course lointains

Il souffle.

Tir Cri Il gémit.

Plainte

Il respire fort.

Chants d'oiseaux

La porte s'ouvre.

-Viens ici.

Viens ici !

Tu crois avoir vécu le pire.

Tu manques d'imagination.

Il va où ?

-Je sais pas.

Profonde inspiration

-Je te crois.

Mais si j'apprends que tu m'as menti ou que tu l'as revu sans m'avertir,

tu sais à qui on va s'en prendre ?

- Note mon numéro. - Je le reverrai pas.

-Note mon numéro, je te dis.

Elle soupire.

Ne le perds pas. Regarde-moi !

Va lui parler. Vois ce qu'ils savent.

Ho, ça va, cocotte ?

-Ca va.

- Il s'est passé quoi ? - Tu te fous de moi ?

-Accouche.

-Ton oncle était là et il a croisé les types de Battesti

qui lui ont tiré dessus.

Y en a un qui s'est pris un coup de pioche.

-Et lui ?

Il est dans la nature. Il a toujours été spécial, mais là...

-Finis tes phrases. Mais là, quoi ?

-Tu poses vraiment la question ?

Tu en connais beaucoup qui tiennent tête à la mafia ? Regarde.

-Salute.

Café.

-Pareil.

-J'y vais.

-Ouais, allez, à bientôt.

*Signal d'envoi

*Notification

Hélicoptère

Respiration forte

Le vent souffle.

Légère brise

Respiration forte

Légère brise

Clapotis

Musique grave

Respiration forte

Il est essoufflé.

Il gémit

Respiration sifflante

Moteur au loin

Musique inquiétante

Respiration forte

Musique majestueuse

Musique intrigante

-Ho !

Ho !

Ho, ho !

Respiration forte

Tintement métallique

Soupir Grincement plastique

*-Toujours en fuite, mais sans doute mal en point.

*Voilà deux nuits qu'il aurait volé,

*à des touristes, leur voiture.

*Ce matin, cette voiture a été retrouvée

*à la sortie ouest de Ponte Leccia,

*avec des traces de sang sur les sièges.

*Cela risque de décevoir ses partisans,

*dont le nombre n'a cessé d'enfler.

*Des milliers de gens

*l'ont surnommé "Le Mohican" et suivent sa cavale,

*convaincus qu'il est poursuivi à tort, et que si Michel Battesti...

Clapotis

*Tonalité d'appel

*---

*Messagerie vocale

Propos indistincts au loin

Il gémit.

Propos indistincts au loin

Tintement de couvert

Bêlements et tintements de cloches

*Musique rock

*---

Bonsoir.

-Bonsoir. Je vais prendre une bière et un truc à manger.

- La carte est juste là. - Je vais prendre une frite.

*---

Clameur enthousiaste

*Musique rock corse

*---

*---

*--- Le public répète en choeur.

*------

*---

*---

*------

*Notification

*-Yannick, vous êtes à l'antenne.

*-Je voudrais parler du Mohican.

*On n'est pas entendus ailleurs que sur les réseaux sociaux.

*Les politiques, l'Etat, les mafieux, ils privatisent la côte,

*et c'est quoi notre avenir ? C'est quoi la Corse dans 20 ans ?

*Des ghettos pour riches, et nous, dans des réserves...

Brouhaha de cris Détonations

-Alors ?

-Il lâche rien. On le garde pas, sinon, c'est la guerre civile.

-Et ?

-On a reconstitué son parcours depuis 3 jours.

Son téléphone a borné plusieurs fois près d'Asco.

Y a rien, à part une bergerie.

Cardelli pourrait y être. On y va.

-Non. -Comment ça ?

-Cet après-midi, j'y vais. Vous irez plus tard.

-Je suis pas tout seul.

-Tu te démerdes, c'est pas mon problème.

Et arrête de la ramener.

Portières

- Salute. - Salute.

-On veut parler à Cardelli.

-Cardelli ?

Je connais pas.

C'est un nom du sud, ça.

-Franchement l'ami, ne joue pas au con, j'ai plus de patience.

Tu sais à qui tu as affaire ?

-Non.

-Va voir à l'intérieur.

Vraiment ? Nous aussi, on est armés, range-moi ça.

-C'est une propriété privée, partez.

-Tu as deux coups dans ta merde,

on est trois, tu meurs.

Pose-moi ça.

Ah !

Voilà !

-Si tu le sors, je te tue.

-Cardelli, viens.

Tu signes deux papiers, et après, c'est fini.

Arrête de nous braquer, je te le redis.

Coups de feu

Tintements de cloches et bêlements paniqués

Respiration forte

Coups de feu

Le chargeur est vide.

Respiration forte

Crissement des gravillons

Coup de feu Il crie.

Il gémit.

Voilà !

Tu vas te lever et tu vas venir avec moi.

Et quand tu auras signé, crois-moi, je vais pas te rater.

Et même en prison, on viendra te crever. Lève-toi !

Hein ?

Grognement d'effort

Respiration forte

Il hurle.

Respiration forte

Musique mélancolique

-Je suis là car je pense que tout n'est pas perdu,

mais le combat est déséquilibré.

J'ai grandi ailleurs, mais je savais que je finirais dans cette bergerie,

celle de mon grand-père.

Celle du Mohican.

Moi, je suis sûre qu'il est encore en vie.

Musique majestueuse

Musique grave

Musique mélancolique

Sous-titres SME : Virginie Pleux-Carteron

Sous-titrage : TransPerfect Media France

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.