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Musique douce
Bêlements
Il les attire.
Bêlements
Coups de marteau
Moteur lointain
Tu travailles tard.
Tu m'offres un verre ?
-J'ai pas encore fini.
-Je pensais me boire un pastis avec toi.
Tu te demandes pourquoi je suis là.
Ton terrain nous intéresse.
-C'est pas constructible, ici.
-Ca, c'est pas ton problème.
-Je travaille sur ce terrain.
-300 000.
-Je dois finir, je me lève tôt demain.
-Joseph,
réfléchis bien.
Klaxon lointain
Brouhaha enfantin lointain
Brouhaha enfantin
-Bonjour.
Il est là, M. Filidori ?
-Vous êtes ? -Joseph Cardelli.
- Il vous connaît ? - Oui.
-Oh, Joseph ! Ca va ?
-Michel Battesti est venu te voir pour son terrain ?
-Oui.
-Tu lui as dit quoi ?
Qu'est-ce que tu veux que je lui dise ?
Je lui ai dit oui et je l'ai remercié.
-A moi, tu m'as toujours dit non.
-Tu planes à 3000.
Tu me faisais des offres au prix du terrain agricole !
Lui, il me l'achète au prix du terrain constructible !
Tu connais le ratio ?
42. Il me propose 42 fois plus d'argent que toi.
Quand tu dis 10 000, il dit 80 000 !
-Va be, va be...
-Tu sais ce qu'il va y faire ?
-Mais je m'en branle.
Même s'ils veulent faire une usine, je leur vends à ce prix-là.
J'ai des enfants, moi. Toi, tu es seul.
Moi, j'ai des enfants.
On m'offre une fortune pour un terrain
dont on ne savait pas quoi faire,
et tu veux que je me demande ce qu'ils vont y faire ?
La proposition, elle me convient, alors je me pose pas de question.
Même si elle ne me convenait pas...
Joseph, on dit pas non à ces gens-là.
Soupir dédaigneux
Musique calme
-Oh !
Et alors ?
-Ca va ?
-Ca va.
-Ho !
-Tu veux qu'il reparte ?
-Et les enfants ? -Elles sont couchées.
Tu as mangé ?
-Oui.
-Mi, mi, mi,
elles dorment pas ! Les filles, il est tard.
-On veut voir Jojo.
- Ca va, les filles ? - OUI.
-Allez, on va se coucher.
Porte
-Eh oh.
-Oui.
-Non.
C'est la santé ?
- Non. - L'argent ?
- Non. - Quoi ? Le troupeau ?
Porte
-Alors ?
Y a une femme.
C'est qui ? Si je cherche, je vais trouver.
-Je peux pas juste passer pour vous voir ?
- Tu attaques quand, la clôture ? - Demain.
-Je passerai t'aider.
-Non !
-Si.
Clochettes lointaines
Coups
Portière de voiture
-Salut !
-T'es arrivée ? -Juste là.
-Ca va ? -Ouais.
Joseph, mon oncle. Pierre, mon cousin.
Lou, qui vient pour la 1re fois en Corse.
- Bienvenue. - Merci.
- Pas de plage aujourd'hui ? - Non.
Même vos chèvres ont vue sur la mer ?
- Seulement les siennes. - C'est pas les vôtres ?
-Les miennes sont en montagne, comme tout le monde.
Lui, le dernier des Mohicans.
-Ca va ?
-Ca va.
- Un nouveau tatouage ? - Ouais, et là aussi.
- C'est quoi, ça ? - Une meuf avec un flingue.
Quoi ? Vous aimez pas ?
Elle rit.
- On va voir les chevrettes. - Oui.
-Petit sourire.
-Aio, ça commence !
Allez, va !
Musique calme Bêlements
- Elle t'a pas dit ? Vanni, c'est ton amie ou non ?
-Alors ?
-Petite, elle était à la bergerie.
Du coup, elle sentait la chèvre.
On disait : "Mignonne. Dommage l'odeur."
-Manon des sources.
-Vous me voyiez comme une blanche.
-Comme une blanche ?
- Je suis pas née ici. - C'est pas vrai.
Je vais pas attendre le week-end prochain, venez ce soir.
-Après la bière,
on va se coucher.
-Ils sont encore là ?
-Commence pas.
-Bon !
On arrivera à la fin du service, on sera tranquilles.
-Non, ça sent l'embuscade. -Tu vois l'étiquette,
la réputation que tu me fais ? Tu veux mon portable ?
- Tu me parles ? - Ca existe encore ces trucs ?
-Apparemment.
-Y a que les voyous qui utilisent ça.
-Tu en sais des choses !
On vous a vus, votre alibi, vous l'avez.
Allez-y, maintenant.
- Y a un problème ? - A un moment,
faudra choisir ton camp.
- Tu me menaces ? - Peut-être.
-Tu me menaces ? Hein ?
- C'est bon ! - Quoi, c'est bon ?
-Marcandria, allez-y. -On doit y aller,
t'inquiète pas.
-Et si ça me plaît pas
que des villas sautent cette nuit ?
-Toi et moi, on va se revoir, et y aura personne.
-Oui.
- Tu fais chier. - T'as besoin d'eux ?
Qu'ils me cassent pas les couilles.
-C'est toi qui leur casses les couilles. Ils sont pas seuls
à penser comme ça.
-Je te tiens le bar, va avec eux.
-Ouais, super...
-C'était quoi ?
-Trop compliqué.
-On est trop cons pour comprendre ?
-Rien à voir.
Ils veulent reprendre la lutte clandestine.
Leurs pères ont fait des dégâts,
il faut avancer.
-Ca veut dire bétonner le littoral ?
- Y a de la marge. - Non, je trouve pas.
Brouhaha -T'es un fou.
Il comprend rien, il vient m'expliquer c'est quoi le vin.
-Alors il est exceptionnel.
-Il a ramassé trois raisins, il prend le verre comme ça...
Oh, poto, arrête-toi !
T'as ramassé trois raisins dans ta vie.
-Il est frais, mes doigts le réchauffent.
-Pour qui tu te prends ?
-Dis-lui quelque chose !
-J'ai dit que ton vin était bon.
-C'est bien.
T'as vu ? Y a pas qu'à Paris qu'on a du beau.
- J'ai jamais dit ça. - Je sais.
-On va se baigner après ? -Ouais.
Elle est bonne ou pas ? -Ouais.
-C'est qui ?
-Xavier Pietri.
-Quoi ? Le vrai ?
-Evite de le regarder, c'est mieux.
-Tu reçois du beau monde.
-Vanni, tu vas m'apprendre à gérer mon affaire ?
Il me laisse des sous, moi, il m'a rien fait.
-Tu vois de quoi crève la Corse ?
-Doucement. Tu viens en vacances, toi, c'est simple.
Ces gens-là en font vivre du monde.
-Raisonnement de parisienne. -Non...
-On passe pour des débiles devant elle.
-Lou.
Le beau gosse qui payait l'addition,
son métier, c'est de tuer des gens.
-Elle va penser quoi, Lou, en partant ? Sérieux.
Que la Corse, c'est une île dangereuse ?
Tu te sens en danger, toi, ici ?
-Non.
-Tu te sens en danger ? -Ca va !
-Les gens normaux sont pas impactés. Ils ont choisi leur vie.
Ils prennent leurs risques, ils se tuent entre eux.
Nous, on n'est pas impactés.
Léger brouhaha
-Y a Michel qui t'attend dedans.
-Ah ! Joseph !
C'était ouvert, je me suis servi un café.
Ca va ?
En ville, on t'appelle, tu réponds pas,
je me suis dit : "Je vais aller le voir."
Bon, alors ? On en est où ?
-Joseph, on va où, là, ho ?
Joseph, y a des intérêts monstrueux en jeu.
Des intérêts qui te dépassent, et moi aussi.
Si ça tenait qu'à moi, on t'aurait laissé.
Tu sais comment c'est, les chèvres, ça bouffe tout.
Si encore tu faisais des brebis.
-Si ça tient pas qu'à toi, pourquoi t'es là ?
-T'as rien compris.
Tu vois pas que t'es devenu une anomalie dans le paysage ?
-C'est moi l'anomalie ?
-Arrête !
Ne fais pas comme si tu avais le choix.
-Finis ton café, j'ai du travail.
-Tu restes ici ! Tu joues à quoi ?
Tu sais comment ça va finir. Je vais pas te faire un dessin.
-Tu fermes bien la porte en partant.
-Donne.
Entrechoquements
Coup de feu
Bêlements
-Ho ! Il est où Michel ?
Ho ! Tu vas où, là ?
Ho !
Musique oppressante
Coup de feu
Arrête !
Cris de frayeur
Elle crie.
-Connard !
*Musique rythmée
*---
*---
Musique inquiétante
-Ho !
Cris de frayeur
Grincements métalliques
Téléphone
-Je prends votre stylo, hein ?
Je vais descendre là.
Conversation lointaine
Il compose un numéro.
*Tonalité d'appel
*---
*--- *-Allô ?
Brouhaha
-Qu'est-ce qui se passe ? Rappelle-moi.
Pierre, c'est Vanni. T'as eu Joseph ?
Rappelle-moi, s'il te plaît.
Musique calme
-Oui.
-Il avait une arme.
-Il accepte de t'amener en Sardaigne.
Cette nuit, tu montes sur son bateau, demain, il t'emmène
jusqu'à Santa Teresa.
Tu te souviens ? Il a fait des maisons au village.
Vous irez dans la région de Sassari.
Tu seras comme à la maison.
Les carabiniers y vont une fois par an.
Musique triste
Joseph, la solution idéale existe pas.
Ici, tu vas pas durer longtemps. La police, c'est pas une option.
Ca va aller.
-Viens là.
Il gémit.
Pas rapides sur le ponton
Je le vois !
-Ho, Cardelli !
Tu m'entends ?
Ecoute.
Coup de feu
Tu as compris ? Allez, on y va.
Musique triste
-T'as vu ce qu'il a écrit, ce connard ?
J'ai posté ça.
Grincement
-Tu étais avec lui ?
-Je devais partir en Sardaigne.
-Qui l'a tué ?
-Deux jeunes. Je les connais pas.
Ils ont tiré tout de suite. Pierre m'a poussé dans l'eau.
-Qu'es-tu venu faire ici ?
-Te voir, m'excuser.
Le voir avant qu'on l'enterre.
-Le corps arrive après-demain, après l'autopsie.
-D'accord.
Je reviendrai.
-Tu peux aller chez le vieux Cucchi.
-Entrez.
-Monsieur Cucchi ? -Oui.
-Non !
-Antoine...
Il répète.
Il acquiesce.
Il répète.
*Notification
*Notification
Vannina tape sur le clavier.
*Notification
-Tu l'avais, celui-là ?
-Non. C'est Valérie.
Si je te dis le prix...
Il s'est passé quoi à Bonifacio ? -Comment ça ?
-Le berger.
-Ca a tiré, y en a un qui est mort.
-Il avait rien à voir, et ça te va ?
-Tu vas pas me chier une pendule pour avoir lancé un berger ?
Va à l'enterrement si ça t'empêche de dormir.
-C'est pas ça qui m'empêche de dormir.
On délègue plus à des branques.
Xavier, faut que t'y ailles toi.
- Nos amis s'impatientent. - J'ai pas que ça à foutre.
Je vais y aller, moi ? Il faut régler cette histoire, ça urge.
J'ai un mauvais pressentiment. -C'est bon.
-Ou on n'est plus bons à rien.
- C'est bon. - Et on arrête tout.
-C'est bon, je te dis.
-Bon... Et cette fille, avec ses putains de réseaux de merde ?
Tout le monde donne son avis, ça parle sans complexe. C'est pas bon.
Regarde.
-C'est rien, c'est derrière un portable. On en bouge un ou deux,
y a plus personne !
-Tout est rien pour toi.
- Je la mets dans un coffre ? - Ah non !
Elle est suivie par la moitié de la Corse.
- On a besoin d'une image... - Je vais la voir ?
-Non.
Retrouve ce putain de berger, qu'on n'en fasse pas un héros,
et qu'on avance sur notre affaire.
Conversations lointaines
Soupir
Portières
Conversations feutrées
On frappe.
Une porte s'ouvre.
-Je suis la nièce de Joseph.
-Merci.
-Alors ?
Allez.
Assieds-toi.
Va falloir que tu m'aides pour les chèvres.
Tu appelleras trois bergers.
Squarcini, Savelli et Santoni.
Tu te rappelleras ?
Ils vont récupérer l'ensemble du troupeau.
Faut les vendre, pas les donner, c'est très important.
Pas pour l'argent, pour les chèvres. Pour la suite.
A leur prix. De toute façon, ils seront honnêtes.
En attendant, il faut que tu t'occupes d'elles.
Tu les sors, tu leur donnes le sac...
- Tu nettoies l'étable. - C'est fait.
Et toi ?
-Tu vends le troupeau, tu prends l'argent,
tu le donnes à Stéphanie, et tu pars à Paris.
Tant que je suis en vie, ils peuvent rien faire à Santa Manza.
Si je meurs, ils vont venir te chercher.
Tu signes sans la ramener. Tu as compris ?
-Qu'est-ce que tu vas faire, toi ?
-Moi, t'inquiète.
Bon...
Vas-y.
Et je te laisse tout seul dans ton merdier ?
Je dors plus, tu peux pas me renvoyer comme ça.
-Vanni, tu peux rien faire.
- Tu te trompes. - Tu t'es juste défendu.
Pourquoi tu te rends pas ?
- T'es sérieuse ? - Mais oui.
On trouve un avocat et on trouve des solutions ensemble.
-Demain, après l'enterrement, on en discutera.
-Parlons-en maintenant.
-Je vais enterrer Pierre, hm ?
Tu sais où je suis, je vais pas m'envoler.
J'ai besoin de rester seul.
Musique calme
-Vannina, c'est ça ?
On voulait saluer ton oncle, mais il est pas là. Tu sais où il est ?
-Je vais rentrer chez moi. -Bien sûr.
Musique intrigante
Il pleure.
Pas
-Je vais y aller.
J'enterre Pierre et je veux plus te revoir.
Il est là !
Il respire fort.
Cours d'eau
Pas de course lointains
Il souffle.
Tir Cri Il gémit.
Plainte
Il respire fort.
Chants d'oiseaux
La porte s'ouvre.
-Viens ici.
Viens ici !
Tu crois avoir vécu le pire.
Tu manques d'imagination.
Il va où ?
-Je sais pas.
Profonde inspiration
-Je te crois.
Mais si j'apprends que tu m'as menti ou que tu l'as revu sans m'avertir,
tu sais à qui on va s'en prendre ?
- Note mon numéro. - Je le reverrai pas.
-Note mon numéro, je te dis.
Elle soupire.
Ne le perds pas. Regarde-moi !
Va lui parler. Vois ce qu'ils savent.
Ho, ça va, cocotte ?
-Ca va.
- Il s'est passé quoi ? - Tu te fous de moi ?
-Accouche.
-Ton oncle était là et il a croisé les types de Battesti
qui lui ont tiré dessus.
Y en a un qui s'est pris un coup de pioche.
-Et lui ?
Il est dans la nature. Il a toujours été spécial, mais là...
-Finis tes phrases. Mais là, quoi ?
-Tu poses vraiment la question ?
Tu en connais beaucoup qui tiennent tête à la mafia ? Regarde.
-Salute.
Café.
-Pareil.
-J'y vais.
-Ouais, allez, à bientôt.
*Signal d'envoi
*Notification
Hélicoptère
Respiration forte
Le vent souffle.
Légère brise
Respiration forte
Légère brise
Clapotis
Musique grave
Respiration forte
Il est essoufflé.
Il gémit
Respiration sifflante
Moteur au loin
Musique inquiétante
Respiration forte
Musique majestueuse
Musique intrigante
-Ho !
Ho !
Ho, ho !
Respiration forte
Tintement métallique
Soupir Grincement plastique
*-Toujours en fuite, mais sans doute mal en point.
*Voilà deux nuits qu'il aurait volé,
*à des touristes, leur voiture.
*Ce matin, cette voiture a été retrouvée
*à la sortie ouest de Ponte Leccia,
*avec des traces de sang sur les sièges.
*Cela risque de décevoir ses partisans,
*dont le nombre n'a cessé d'enfler.
*Des milliers de gens
*l'ont surnommé "Le Mohican" et suivent sa cavale,
*convaincus qu'il est poursuivi à tort, et que si Michel Battesti...
Clapotis
*Tonalité d'appel
*---
*Messagerie vocale
Propos indistincts au loin
Il gémit.
Propos indistincts au loin
Tintement de couvert
Bêlements et tintements de cloches
*Musique rock
*---
Bonsoir.
-Bonsoir. Je vais prendre une bière et un truc à manger.
- La carte est juste là. - Je vais prendre une frite.
*---
Clameur enthousiaste
*Musique rock corse
*---
*---
*--- Le public répète en choeur.
*------
*---
*---
*------
*Notification
*-Yannick, vous êtes à l'antenne.
*-Je voudrais parler du Mohican.
*On n'est pas entendus ailleurs que sur les réseaux sociaux.
*Les politiques, l'Etat, les mafieux, ils privatisent la côte,
*et c'est quoi notre avenir ? C'est quoi la Corse dans 20 ans ?
*Des ghettos pour riches, et nous, dans des réserves...
Brouhaha de cris Détonations
-Alors ?
-Il lâche rien. On le garde pas, sinon, c'est la guerre civile.
-Et ?
-On a reconstitué son parcours depuis 3 jours.
Son téléphone a borné plusieurs fois près d'Asco.
Y a rien, à part une bergerie.
Cardelli pourrait y être. On y va.
-Non. -Comment ça ?
-Cet après-midi, j'y vais. Vous irez plus tard.
-Je suis pas tout seul.
-Tu te démerdes, c'est pas mon problème.
Et arrête de la ramener.
Portières
- Salute. - Salute.
-On veut parler à Cardelli.
-Cardelli ?
Je connais pas.
C'est un nom du sud, ça.
-Franchement l'ami, ne joue pas au con, j'ai plus de patience.
Tu sais à qui tu as affaire ?
-Non.
-Va voir à l'intérieur.
Vraiment ? Nous aussi, on est armés, range-moi ça.
-C'est une propriété privée, partez.
-Tu as deux coups dans ta merde,
on est trois, tu meurs.
Pose-moi ça.
Ah !
Voilà !
-Si tu le sors, je te tue.
-Cardelli, viens.
Tu signes deux papiers, et après, c'est fini.
Arrête de nous braquer, je te le redis.
Coups de feu
Tintements de cloches et bêlements paniqués
Respiration forte
Coups de feu
Le chargeur est vide.
Respiration forte
Crissement des gravillons
Coup de feu Il crie.
Il gémit.
Voilà !
Tu vas te lever et tu vas venir avec moi.
Et quand tu auras signé, crois-moi, je vais pas te rater.
Et même en prison, on viendra te crever. Lève-toi !
Hein ?
Grognement d'effort
Respiration forte
Il hurle.
Respiration forte
Musique mélancolique
-Je suis là car je pense que tout n'est pas perdu,
mais le combat est déséquilibré.
J'ai grandi ailleurs, mais je savais que je finirais dans cette bergerie,
celle de mon grand-père.
Celle du Mohican.
Moi, je suis sûre qu'il est encore en vie.
Musique majestueuse
Musique grave
Musique mélancolique
Sous-titres SME : Virginie Pleux-Carteron
Sous-titrage : TransPerfect Media France
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