Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Downloaded from YTS.MX
Official YIFY movies site: YTS.MX
- Susan! - Oh!
Désolé. As-tu la dinde?
Taxi!
Peut-être le frère aussi.
C'est réglé.
Ça va?
Laisse tomber.
BITTER SWEET DE NOËL COWARD
THE PRINCES THÉÂTRE
Quelle mélodie.
Mon Dieu, quelle mélodie!
Downton Abbey LA GRANDE FINALE
La porte au bout du couloir.
- Betty? - Quoi?
As-tu du rouge à lèvres?
Encore? Tu es terrible.
Rends-le-moi.
- Tu ne m'as pas rendu le mien. - Pardon, je peux...
Beau spectacle ce soir, mesdames et messieurs.
N'oubliez pas la matinée demain. L'entracte sera à 13 h 55.
Salut, Barrow. Tu as reçu notre mot? J'espère qu'on ne dérange pas.
Pas du tout, monsieur.
M. Dexter.
Bonjour. Un verre de champagne?
On ne veut pas vous retenir.
C'est passionnant, les coulisses.
La pièce semble être un grand succès!
Nous vivons à l'ère de Noël Coward.
Exactement.
Même si Noël ne le dirait pas ainsi.
Comment le dirais-je?
Mon Dieu.
On disait que ton étoile brille davantage à chaque prestation.
Connais-tu Lord et Lady Grantham, et Lord et Lady Hexham?
- La pièce était merveilleuse. - Oui.
Mais on n'est pas qualifiés pour juger.
Tout le monde est qualifié pour dire un truc gentil, Lady Grantham.
Le valet de M. Dexter travaillait pour nous, donc on a pensé venir.
Guy a fait ce film chez vous, n'est-ce pas?
J'ai adoré.
J'espère que vous reviendrez un jour sur la scène de votre triomphe.
Avec plaisir, madame.
Nous devons filer.
On soupe au nouveau Ivy sur West Street.
Mon endroit préféré, si ce n'était pas si cher.
La dernière fois que j'y ai soupé, j'ai demandé la facture et un pistolet.
C'était combien?
Dix livres pour trois.
Dix livres pour trois personnes?
On n'est pas obligés d'y aller.
Oh, oui.
Dépêchons-nous si on ne veut pas perdre notre table.
Oui. Merci.
- Au revoir. - Merci.
- On a adoré. - Merci.
Monsieur.
- Merci. - Je vous en prie.
Les portes fermeront dans 30 minutes.
Ils s'aiment beaucoup, pas vrai?
Dexter et Barrow?
Ils doivent beaucoup voyager ensemble.
Oui, bien sûr.
Combien de temps as-tu travaillé pour eux?
Plusieurs années.
Étais-tu heureux?
Pas autant qu'en ce moment.
Quelle belle soirée.
La saison de Londres est toujours amusante.
Alors, on retourne à Downton.
Ils sont toujours debout?
Vous voilà.
Comment c'était?
C'était merveilleux.
On a marché le long de Piccadilly, puis dans Green Park.
On a vu ce qui remplace la maison Devonshire.
N'en fais pas trop. Pas dans ton état.
Je me sens bien. Honnêtement.
Ça m'a fait du bien de prendre l'air.
Le nouvel hôtel Grosvenor House est enfin ouvert.
Je suis impressionné.
C'est triste que Londres soit dépouillée de ses palais privés.
Ça devait arriver, Charlie.
Avec les nouveaux impôts, plus personne n'en a les moyens.
Qui ça peut être, à cette heure?
Non, j'y vais.
Parlez-nous de l'opérette de M. Dexter.
Une chanson m'obsède.
Des commentaires sur Lady Mary?
Certainement pas!
Merci, Mlle Baxter.
Ne la laisse pas te décourager.
Qui était-ce?
Un idiot qui pose des questions impertinentes sur la famille.
Je lui ai fermé la porte au nez.
C'est bizarre, demain est ton dernier jour.
Que ferons-nous sans toi pour nous protéger?
Andrew va...
Ou plutôt, M. Parker va s'occuper de vous à la place.
Comment te sens-tu à propos de ta promotion, Andy?
Je me sens prêt.
J'ai travaillé des années comme matelot.
J'espère que tu as raison.
Charlie...
était-ce à propos de Lady Mary?
Il doit y avoir de l'intérêt.
Après notre échange, il ne nous dérangera plus.
Dieu sait ce que j'aurais porté ce soir si ce n'était pas prêt.
Tu feras sensation.
Une des filles de Petersfield est fiancée?
Gwendolen. Ils viennent de l'annoncer.
Quelqu'un de bien?
Lord Belsay.
Très convenable.
- Bonne journée, madame. - Merci.
- C'était très beau. - Oui.
Où, maintenant?
Oh, Catherine.
C'est gentil de rester à Londres pour oncle Harold.
Crois-tu qu'il a enfin réglé la succession de grand-mère?
Il semble injuste que papa et maman
perdent leur mère presque en même temps.
Au moins papa était là pour mamie.
Ça a été bien plus dur pour maman.
D'être la fille éplorée et dévouée de l'autre côté de l'océan...
Raison de plus d'espérer qu'Harold a réglé les choses.
On a déjà dépensé la moitié de l'argent.
Cette robe n'a pas aidé.
Salut, Mary. Edith.
Mme Vanneck, comment ça va?
Très bien.
J'ai vu vos parents à la nouvelle fête de Lady Rosebery.
Toujours aussi énergiques.
Oui, ils tiennent le coup.
Comment vont Henry et Bertie?
Nous allons tous bien, je crois.
Alors, Henry est rentré de ses voyages?
Oui, en effet.
On doit filer, on leur transmettra votre amitié.
- Merci. - Je suis contente d'aider.
Monte.
Je veux bien l'admettre.
Après ce soir, je serai prêt à retourner à Downton.
La saison londonienne est interminable.
- Je suis épuisé. - Tu aimes la saison, tu le sais.
Je l'aimais bien, mais sans les filles, je ne vois plus l'intérêt.
Ça vient d'être livré.
C'est gentil de rester pour la soirée de mon cousin.
Une invitation chez les Petersfield ne se refuse pas.
Je suis content qu'ils aient gardé leur QG.
Plus pour longtemps.
Oh, non.
Le bal des Petersfield a été une institution toute ma vie.
On ne peut pas les blâmer de ne pas vouloir embaucher le personnel
de l'ampleur de Selfridges pour donner une fête par an.
Je suppose que non.
Ça fait un moment qu'on n'a pas vu M. Levinson.
Il est occupé à régler les affaires de ma défunte grand-mère.
Lui et maman sont exécuteurs, mais la succession est en Amérique,
donc il s'en charge.
Madame et lui peuvent sûrement s'arranger entre eux.
Tu dois me dire quand c'est trop pour toi.
Je peux partager Baxter avec maman jusqu'à la naissance du bébé.
Il y a encore du temps,
et de toute façon, je l'ai déjà fait.
Oui. Je pense que c'est tout, madame.
Dernière journée avec Carson.
Et Mme Patmore part dans quelques semaines.
Mais je pense que Parker s'en tirera bien,
même si ça sera bizarre sans Carson.
Les choses changent, et on doit changer avec elles.
C'est bien vrai.
Tu as vu qu'ils détruisent la maison Dorchester?
On y allait souvent quand elle appartenait aux Reid.
Beaucoup de familles jettent l'éponge.
J'espère que la maison Grantham n'est pas en danger.
Depuis combien de temps vous l'avez?
Nous l'avons achetée vers 1760 et mon grand-père l'a reconstruite en 1854.
Ça fait longtemps.
En effet. Ça fait longtemps.
Ça compte pour moi.
Peux-tu attacher ça?
Ma chère, comme tu es jolie.
J'aurais aimé que tu rentres avec nous demain.
Quelqu'un doit être ici pour accueillir oncle Harold quand son bateau arrivera.
Je le ferai souper et l'emmènerai au nord pour le week-end.
Le week-end?
Heureusement que maman ne t'entend pas dire ce mot.
La voiture est à l'extérieur.
Divorce en haute société!
Obtenez votre journal!
Divorce en haute société! Lisez tout!
Voilà, chère. Merci.
Lady Mary, vous êtes ravissante!
Pourquoi veulent-ils tous une photo de Mary?
Parce qu'elle est si jolie.
C'est la dernière nuit de service de M. Carson.
Il fallait le souligner.
Ce sera bientôt votre tour,
ce qui doit rendre votre mari très heureux.
M. Mason a été très patient.
Vous étiez là pour les Crawley durant des temps durs, M. Carson.
Ils ont été bons pour moi aussi.
Tout le monde n'aurait pas accepté un artiste, à l'époque.
Vous en parlez rarement.
Et il ne le fera pas maintenant.
À la fin d'une carrière, on regarde en arrière
et on pense à tout ce qui a changé.
Levons notre verre à M. Carson.
- Oui. - Je ne vais pas loin.
Mais vous nous manquerez au quotidien.
Je voudrais vous remercier, M. Carson.
Vous m'avez beaucoup appris,
et j'espère qu'un jour, je serai un digne successeur.
M. Carson.
M. Carson.
Lady Mary, je peux vous parler?
- Excusez-moi. - Bien sûr.
Maman?
Qu'y a-t-il? Ça va?
Je suis désolée, mais...
une situation plutôt délicate s'est présentée.
Pourquoi? Qu'y a-t-il?
Ma bonne vient de me dire...
Que vous a-t-elle dit?
Que Lady Mary est...
divorcée.
Et que c'était dans le journal du soir.
C'est n'importe quoi.
Ce n'est pas n'importe quoi.
J'ai reçu le jugement conditionnel aujourd'hui.
Ça explique les photographes.
Donc, c'est vrai?
Malheureusement, oui.
Alors, vous devez partir.
Le prince et la princesse Arthur de Connaught sont en route,
et la princesse ne peut pas côtoyer une femme divorcée.
Pardonnez-moi, mais Lady Mary doit partir maintenant.
Sarah, est-ce vraiment...
Non, je dois vraiment insister.
Vous mettez ma fille dehors?
À contrecœur, je vous assure,
mais leurs Altesses Royales seraient compromises si quelqu'un l'apprenait.
C'est absolument ridicule.
Papa, ça va.
Je m'en vais.
Je suis désolée, Lady Petersfield.
Je n'aurais pas dû venir.
Attends.
Ce sera dur pour elle.
Très dur, j'en ai peur.
Pour les jeunes, ça ira, mais n'oublie pas
que ma mère n'aurait pas voulu de femme divorcée à la maison.
Je vous remercie de votre aimable compréhension.
Le valet de pied va apporter votre manteau. Le voilà.
Merci.
Je suis désolée.
Vous le répétez sans cesse.
Vos Altesses Royales.
Vite. Cachez-vous!
Vos Altesses Royales.
Quelle splendide soirée vous avez organisée, Lady Petersfield.
Grâce à votre présence, madame.
Montons à la salle de bal.
Quelle charmante petite maison.
Quelle femme absurde.
Ne sois pas si indigné.
Tu savais qu'Henry et moi divorcions.
Mais pas que c'était officiel.
- Ce l'est. - Et tu ne nous l'as pas dit?
Pourquoi?
Parce que je suis une idiote!
Et je pensais avoir une dernière nuit avant la tempête.
Bien sûr, c'est ridicule.
Ridicule ou pas, je dois partir discrètement.
Alors, on vient avec toi.
N'essaie pas de m'en dissuader.
Papa, tu ne peux pas partir avant le prince et la princesse.
Remonte et rentre à la maison quand ils seront partis.
Je suis sérieuse.
Que vas-tu faire?
Je vais prendre un taxi.
Si j'en trouve un qui accepte une femme divorcée.
C'est Lady Mary.
Lady Mary, une photo?
Lady Mary, une photo!
Lady Mary, une photo, s'il vous plaît!
C'est vrai ce qu'on dit?
Quelle est la raison de la séparation?
Les Nouvelles du soir DIVORCE EN HAUTE SOCIÉTÉ
LE GRAND SECRET EST SORTI
CHOC DE LA HAUTE SOCIÉTÉ : LADY MARY DE DOWNTON ABBEY DEMANDE LE DIVORCE
C'était stupide. Je ne blâme personne d'autre que moi.
Monsieur devait être furieux.
Oui, mais ce n'était pas juste.
Lady Petersfield a fait ce qu'elle devait faire.
Je suis divorcée, et les gens respectables me fuient.
- Ne dites pas ça. - Pourquoi pas, si c'est vrai?
Que savent les domestiques?
Ils s'y attendaient,
et ce soir, ils savent que c'est arrivé.
C'était dans The Evening News.
Évidemment.
C'était horrible?
Non, pas trop.
On rapporte juste le départ de M. Talbot
et que vous dirigez Downton avec M. le comte.
Ce qui est vrai, je suppose.
Mais les autres journaux vont publier.
Désolée si les journaux vous ont attristée.
Le divorce m'a attristée.
- Maman, si tu es partie... - Ils sont partis avant nous,
tôt, Dieu merci,
mais je n'irai nulle part où tu n'es pas la bienvenue.
- Ce sera tout, madame? - Non.
Tu peux écouter. Et assieds-toi.
Maman, je t'interdis.
Papa serait dans une situation désespérée.
Ça empirerait les choses.
Mais que puis-je faire?
Si tu veux me faire plaisir, agis normalement.
- Comment? - Je ne sais pas.
Certains amis seront heureux d'enfreindre les règles,
- et tu fréquenteras les autres sans moi. - Je ne pourrais pas.
On va devoir s'y habituer.
Bonne nuit, ma chérie. Essaie de dormir.
Maintenant on sait à quoi je suis confrontée.
Je vous admire, Lady Mary.
Vous êtes très courageuse.
- Bonjour. - C'est le matin?
Je n'ai pas fermé l'œil.
On savait que ça allait arriver, Charlie. Depuis des mois.
Ça changera nos vies. Maintenant, c'est public.
Comment Lady Mary le prend-elle?
Elle n'est pas heureuse. Ça, c'est sûr.
Heureusement que la grand-mère n'est pas vivante pour voir ça.
Il l'a poussée au divorce.
M. Talbot, avec ses airs, ses grâces et ses voitures rapides.
Il l'a poussée et piégée,
et a détruit la réputation de cette grande famille.
On ne sait pas tout.
J'en sais assez pour reconnaître une brute et un séducteur irresponsable.
Je ne sais pas, maman.
Plus il roulait et parcourait le monde,
moins il tenait à moi.
Que dire de plus?
Dommage que la petite amie d'Henry n'ait pas été nommée au tribunal
et qu'il ait plutôt engagé cette tarte.
Tu connais les règles.
Le mari nomme une prostituée, pas sa vraie maîtresse.
C'est tout à fait correct dans sa malhonnêteté.
Je blâme toujours Mme Baron.
Mais elle n'était pas le problème.
Henry avait pris sa décision, et c'est tout.
Ça s'est passé,
et il doit continuer sa vie.
Ainsi parlait l'Anglais.
Je suis Anglais, Dieu merci.
On le sait.
Dieu merci, on sera bientôt à la maison.
Qu'on est bien chez soi!
LE DIVORCE DE L'ÉLITE DU YORKSHIRE
Je t'ai manqué?
Bien sûr.
Bonjour.
Ne le dites pas à la nounou.
- Merci. - Merci.
Tu es venu sans Mme Patmore?
Elle est restée à Londres avec Lady Mary.
Elles reviennent vendredi, mais tu devras cuisiner d'ici là.
Ça me va. Je prendrai bientôt le relais.
Ça commence pour nous, les jeunes.
Bonjour, Andy.
On peut aller voir les cochons de M. Mason?
Bonne idée, Maître George.
Après toi.
Maman est de retour aussi?
Lady Mary sera là vendredi.
"Un homme à la mer!"
"Cela fit tressaillir tout le monde..."
Je suis désolée.
Ça a dû être très bouleversant pour elle.
George est au courant?
Je ne sais pas,
mais nous devrions laisser à Mary le soin de lui dire.
Je n'arrête pas de penser à Mary.
Sera-t-elle traitée comme ça ici?
Je ne le permettrai pas.
Ce sera dur pour elle d'être une paria.
Elle a toujours été la belle du bal.
Que s'est-il passé depuis qu'on est partis?
Principalement, Isobel qui organise la foire du comté.
Ça ne te dérange pas qu'elle soit présidente?
Sérieusement? C'est ma sauveuse.
Maman a aimé ça.
Elle se plaignait toujours.
Le plus dur est d'avoir Sir Hector Moreland.
Bonne chance.
Maman ne le supportait pas.
Daisy. Daisy.
Bonjour, M. Molesley. Qu'avez-vous là?
La dernière copie de Picturegoer.
Avec un article sur mon film.
J'ai acheté des copies pour la maison.
Comme c'est excitant.
Mais c'est une sacrée responsabilité.
Quoi?
D'être célèbre dans le monde du cinéma.
N'oublie jamais
qu'un acteur n'est rien sans un bon scénario.
Si le public l'aime, c'est grâce à son texte.
On n'y pense pas quand on regarde un film.
Bon, tchao!
À bien des égards, les scénaristes sont les vraies vedettes.
Comment ça, un hommage?
Feu Lady Grantham approuvera-t-elle
qu'on rompe avec les traditions de la foire du comté?
On pourrait établir une nouvelle tradition en son honneur.
Je ne suis pas convaincu.
Voici les nouveaux dans la catégorie agricole.
Ils sont confirmés.
Merci. Ce sera très utile.
Et voici ma liste de donneurs de prix.
Y compris l'actuelle Lady Grantham?
Elle peut dire un truc gentil sur sa belle-mère,
si vous voulez.
Même si la vieille Lady Grantham était plutôt dure,
elle pouvait être sentimentale.
Violet, sentimentale?
Elle voulait plein de prix pour enfants.
Et comme elle était présidente,
je ne pouvais rien faire.
Heureusement, j'ai mis un terme à tout ça il y a deux ans.
Si ça ne vous ennuie pas,
j'ai mes propres idées.
Vraiment?
À mon avis...
J'apprécierai votre avis, Sir Hector.
Quand je vous le demanderai.
Oncle Harold.
Est-ce que mes yeux me trompent,
ou vois-je bien la grande Lady Mary Talbot?
Je suis contente de te voir.
On a hâte de tout savoir.
- Eh bien... - Présente-nous, Harold.
Je te présente Gus Sambrook.
Vous êtes venu voir mon oncle, M. Sambrook?
Je suis venu avec votre oncle.
Tu ne les as pas prévenus, Harold?
Je le voulais, j'ai dû oublier.
La maison n'est-elle pas assez grande?
Vous voulez rester ici?
Est-ce un terrible dérangement?
- Non, je... - Merci.
J'ai préparé des cocktails à l'ancienne.
Pour vous.
Vous auriez dû sonner la cloche.
Je l'ai fait, mais personne ne s'y connaissait.
M. Sambrook restera avec nous.
M. Levinson l'a dit, madame.
Je l'ai installé dans la chambre des oiseaux.
Très bien.
Gus a confirmé juste avant le départ du bateau.
Et pourquoi êtes-vous venu?
Il connaît les affaires.
Il peut m'aider à expliquer des choses à Cora.
C'est un long voyage pour ça.
J'ai aussi un cheval qui court à l'Ascot Gold Cup.
C'est très fort.
Je dois filer. Je soupe au Savoy et je suis en retard.
Le gardien de nuit me laissera entrer?
Le gardien de nuit est une chose du passé,
mais j'ai une clé pour toi. Je te raccompagne.
Voilà.
Laisse-moi deviner.
Robert est furieux, et Cora est compatissante.
Papa est malheureux et fâché.
Cora est une Ricaine.
Elle sait que la société peut vivre avec le divorce.
Ce sera bientôt le cas ici.
Mais pas encore.
Quand même... Downton m'occupe beaucoup.
Que fais-tu là-bas?
Je rénove les cottages
et je transforme le vieux fumoir.
Une salle de musique ferait un beau mémorial pour mes grands-mères.
C'est une bonne idée.
Même si ma mère préférait Gershwin à Rachmaninoff.
Il y a beaucoup à faire,
mais tu peux aider.
Je dois y aller.
Bon souper.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Je peux aider?
Tout va bien,
et je me suis amusée.
Je n'ai pas cuisiné pour la famille depuis longtemps,
quand j'aidais Mme Patmore.
Tu devras t'y habituer.
Je crois que ça leur plaira.
J'en suis sûre.
Lady Merton,
que peut-on faire pour vous?
Je viens voir Daisy.
Moi, madame?
Oui.
C'est une demande simple, mais ça exigera du temps.
Comme tu le sais peut-être,
chaque président de la foire du comté
est soutenu par un comité,
et je veux que tu en sois membre.
Mais pourquoi moi?
La foire a toujours été dirigée par un petit groupe de gens.
Je veux la moderniser,
et j'aimerais un regard neuf pour m'aider.
Un choix judicieux,
si je peux me permettre.
S'il te plaît, penses-y.
Elle y pensera.
Vous lui avez fait un grand compliment,
et vous ne le regretterez pas.
Jamais de la vie.
Pourquoi m'écouteraient-ils?
Pour ton expérience.
Ici et à la ferme.
Et si Lady Merton n'est pas d'accord avec moi?
C'est bon signe que tu anticipes déjà les discussions.
Pourquoi n'êtes-vous pas allé avec Harold?
Pour pouvoir souper avec vous.
Avez-vous beaucoup de chevaux?
Quelques-uns, mais c'est mon premier qui participe à la Gold Cup.
On devrait célébrer.
Mais je suppose qu'Ascot, c'est fini pour moi.
Si vous pouvez venir,
ça me récompensera pour mes efforts pour Harold.
De quoi s'agit-il?
Êtes-vous un conseiller en affaires?
Je lui ai évité des ennuis il y a quelque temps.
Surtout, nous sommes amis.
Je vous ressers?
Je ne devrais pas.
J'ai assez bu.
Bon, d'accord.
Salut.
Oh.
Je ne t'attendais pas avant des heures.
Madame m'a libérée plus tôt pour qu'on soupe ensemble.
Comment c'était, à Londres?
Ils étaient très occupés.
J'ai été occupé aussi.
Je travaille le scénario de Pris en otage.
Tu es content?
Ça prend plus de temps que le dernier...
Tu travailles trop.
Détends-toi.
Je ne peux pas.
C'est ma chance.
Après des années dans l'ombre...
Je change des vies.
Tu changeais des vies quand tu étais professeur, non?
Oui, c'est vrai, mais ça... C'est différent.
Je dois continuer.
On a vu la nouvelle pièce de M. Dexter.
La pièce de M. Coward, tu veux dire.
J'aurais tant aimé la voir.
M. Dexter a relancé sa carrière à Downton.
Je me demande s'il reviendra.
Cet endroit sera un désert pour lui,
sans personne à qui parler.
Il a M. Barrow.
M. Barrow est un domestique.
Tout comme moi.
Je t'ai dit que tu peux abandonner.
Et je t'ai dit que je ne veux pas.
De toute façon, M. Barrow n'est plus un domestique.
Le fait est que M. Dexter et moi,
on se comprend comme personne.
Isobel va regretter d'avoir accepté de diriger la foire.
Elle a du pain sur la planche avec cet idiot de Moreland.
Elle a été surprise, à propos de Lady Petersfield.
Elle ne se rendait pas compte de ce que signifiait un divorce.
Si c'est sa réaction, imaginez celle des autres.
Mary est traitée en paria. D'une certaine façon,
on devra vivre avec ça.
Isobel aussi. Merci.
Les gens pourraient éviter Downton au cas où Mary serait là.
Alors, on doit leur faire changer d'avis, n'est-ce pas?
En tant qu'invité,
puis-je vous offrir un autre verre?
On devrait vraiment arrêter.
N'importe quoi. Vous avez perdu votre position.
Fêtons ça.
Il reste de ce vin qu'on a bu au souper?
Madame?
Apporte du champagne.
Carson a dû laisser une bouteille dans la glacière.
Vous aimeriez peut-être...
S'il te plaît.
Vous avez raison. J'ai perdu ma position.
Avez-vous déjà été mis dehors d'une maison?
C'est une expérience.
Le prince de Galles a été surpris avec ma compatriote, Lady Furness,
et elle est divorcée.
L'intérêt du prince n'améliorera pas sa position dans la société.
Il n'y a rien de mal à trouver quelqu'un d'attirant.
On ne peut pas le blâmer.
Ni me blâmer.
Que voulez-vous dire?
Je veux dire ça.
Pose ça là.
On se débrouillera.
Tu peux aller te coucher.
Si vous en êtes sûre, madame.
Tout à fait sûre.
Qui?
Daisy Parker.
Elle travaille dans les cuisines.
Sir Hector ne va pas aimer ça.
Ensuite, je demanderai à Carson.
Il est respecté dans le coin, donc il sera très utile.
C'est pour provoquer Sir Hector?
Oui, c'est tout à fait mon intention.
Mon Dieu.
Bonjour.
Ne dites pas bonjour comme si tout allait bien.
N'est-ce pas le cas?
Non! Je ne suis pas comme ça.
Ce n'est absolument pas mon genre.
Nous étions tous les deux assez ivres.
J'ai passé un moment merveilleux.
Pas moi.
Je suis désolé.
Ce n'est pas ce que je veux dire.
Mais je ne couche pas avec des étrangers
et je n'approuve pas les gens qui le font.
Ne faites-vous jamais des choses que vous n'approuvez pas?
Ce n'est pas le point.
Vous venez de divorcer, et une vieille sorcière vous a insultée.
Vous avez le droit de trop boire et de vous amuser avec moi.
Personne ne vous blâmerait.
Je me blâmerais,
et tout le monde aussi.
Retournez à votre chambre avant l'arrivée de ma bonne.
J'espérais qu'on le refasse.
Je ne dirai rien si vous ne dites rien.
Allez-vous-en.
Je vous en prie.
- Allez-vous-en. - D'accord.
Je pars avec le cœur qui chante.
J'espère que vous avez bien dormi.
Pourrais-je avoir de l'aspirine?
J'ai plutôt mal à la tête.
Je m'y attendais, madame.
Il y en a deux sur votre plateau.
Que prévois-tu faire aujourd'hui?
J'ai ma première réunion avec le comité de Lady Merton cet après-midi.
Oh, oui.
C'est flatteur de sa part de te le demander.
Quel compliment.
Si je peux être utile, je serai ravi.
Je suis sûre que tu seras très utile.
Je viendrai dîner à la maison.
Charlie, ce n'est pas la peine.
Tu vas te fatiguer.
Si tu veux dire que j'ai l'air épuisé,
tu as raison.
Londres m'a achevé.
Alors, repose-toi.
Profite de ta liberté.
Dieu merci pour ce cottage.
Craignais-tu que Lady Mary nous vire?
Elle ne ferait jamais ça.
J'espère juste que M. Talbot ne veut pas causer d'ennuis.
Il le pourrait.
Plus personne ne se comporte convenablement.
C'est dur.
C'est sa faute
si Lady Mary a divorcé.
Beaucoup de nobles ont vécu avec un époux difficile, ennuyeux
ou simplement méchant.
Et qu'ont-ils fait, d'après toi?
Ils ont enduré l'autre et ont continué leur vie.
Comment ça va?
Bien, je crois. On y est presque.
Vous êtes bons.
Au moins, les choses que maman aimait sont en sécurité.
Ça m'inquiétait de savoir que la maison de douaire
était pleine de ses biens quand personne n'habitait ici.
- Vous allez trouver un locataire? - Je suppose.
Des suggestions?
Peut-être. Je vais y réfléchir.
Rentrons à la maison auprès de Mary, Harold
et du mystérieux M. Sambrook.
Comment Harold a-t-il pu nous l'imposer? Pourquoi est-il ici?
- Ce n'est pas un comportement anglais. - On n'est pas anglais, mon frère et moi,
ce à quoi il faut s'habituer.
Au revoir, maman.
Cora.
Toujours aussi somptueuse, je vois.
Si tu le dis, mon frère.
- Bonjour, Mary. - Maman.
Vous devez être M. Sambrook. Bienvenue à Downton.
Mais Harold et moi avons beaucoup à discuter.
Tu peux parler devant Gus.
Entrez boire du thé.
Les funérailles étaient splendides.
Mère aurait été très touchée.
Dommage que vous ne pouviez pas rester un peu à New York.
J'ignorais le temps que ça prendrait pour régler les choses.
Comment ça va, le plan de Mary d'installer la plomberie?
Pas le plan de Mary, notre plan.
On verra si c'est raisonnable.
- Ça me paraît raisonnable. - Oui?
Je dois vous faire examiner nos comptes.
Vous me direz comment on va payer.
Papa, qu'est-ce que tu as?
L'héritage de maman couvrira tout ça.
Je ne vois pas pourquoi tout...
Laissez tomber.
Je vais marcher.
Où est Teo?
- Les nouvelles de l'après-midi, madame. - Merci.
- Pourquoi vous ne partez pas tous? - Bonne idée.
Pas toi, Harold. On a beaucoup de choses à se dire.
Je vais y aller.
Il est susceptible ces jours-ci.
Sans doute à cause du divorce.
Et aussi parce qu'il réalise
qu'il ne sera bientôt plus le roi du château.
Maman, il y a un problème?
J'ai pensé qu'un souper pourrait consoler Mary.
Alors, j'ai invité des voisins, et tous ont refusé.
Tous? Bon sang.
Même Anne Manville a dit non, alors qu'elle vous a toujours adorées.
On ne peut pas permettre ça.
Vous venez, ou quoi?
On vient, papa.
Désolée que tu arrives en pleine tempête.
J'ai quelque chose pour toi.
- Mon Dieu. - Oui.
Je lui ai donné ça, car elle avait perdu la broche de son mariage.
Elle voulait que tu l'aies.
On devrait aller marcher aussi, car ça va mal, non?
Comment le sais-tu?
Je te connais depuis que tu es né.
Gus devrait venir avec nous pour m'aider à tout expliquer.
Avec plaisir.
Elle vient?
Elle va arriver d'un instant à l'autre.
Vous avez rencontré M. Carson.
Pas vraiment.
Bien sûr, je l'ai vu au souper.
Allons-y.
Excusez mon retard.
Je devais préparer le dîner.
Entre donc. Voici Mme Parker.
Lady Manville, M. Saunders,
Mlle Bell, Mme Dewlish,
et notre président, Sir Hector Moreland.
Bienvenue.
- Bonjour, M. Carson. - Daisy.
Oh, c'est Mme Parker.
Lady Merton pense que nos nouveaux membres apporteront un nouveau regard.
On ne veut rien perturber.
Mais on pourrait avoir quelque chose à dire.
- Je l'espère bien - On verra.
Enfin, nous pouvons commencer.
Je ne comprends pas,
on a survécu au krach, mais où est l'argent?
Gus a tout retiré du marché avant le krach.
Sans lui, l'argent de notre mère aurait été perdu.
Il aurait été perdu plus tôt?
Gus, peux-tu lui expliquer?
Harold a été malchanceux, c'est vrai,
mais il n'était pas le seul à souffrir.
J'ai perdu beaucoup aussi.
Tu veux vendre la propriété qui reste,
et tu as besoin de ma permission.
Ça va l'aider à récupérer et à reconstruire.
Harold,
tu as perdu le capital dont tu étais responsable.
Comment te faire confiance avec le reste de l'argent?
Je veux tenter de récupérer l'argent.
Je dois vivre et je dois rembourser Gus.
Il m'a financé, mais ça ne peut pas continuer.
Non.
On trouvera un plan pour rembourser M. Sambrook,
mais sans prendre de risques avec le reste.
Point six, le jour même,
on a décidé de garder les arrangements de l'an dernier.
Oui, tout à fait.
Est-ce une bonne idée?
M. Carson?
Quoi?
Franchement, l'année dernière a été chaotique.
Le bétail était à peine supervisé.
Personne ne serait d'accord avec toi.
M. Carson?
- Souvenez-vous de ce que vous avez dit. - Daisy.
- Qu'est-ce qu'elle veut dire? - S'il te plaît.
Je ne veux pas être impoli envers Sir Hector ou Lady Merton.
Éclairez-nous. Qu'avez-vous dit?
Juste que...
Elle a raison.
La situation était désespérée,
et les bêtes couraient partout,
mais je suis sûr que Sir Hector aurait vite pris les choses en main.
Vraiment?
Tu vois ce que tu as fait?
- Inviter des gens comme ça... - Comme quoi?
On peut les laisser parler.
Donc, le bétail était mal géré?
Et il n'y avait pas de provisions pour les enfants perdus.
Personne pour les chercher. Pas d'endroit sûr pour eux.
On n'est pas responsables de tous les enfants du comté.
N'est-on pas responsables?
De chaque enfant invité à notre foire.
Un peu de retenue, s'il te plaît.
Sir Hector sera content de connaître ses erreurs.
Pardon?
On s'en tient à l'ordre du jour?
Il n'y a rien de mal à considérer ces points.
S'il vous plaît.
Je dois insister.
Alors, le point sept...
Démonstrations sur l'apiculture et la mise en conserve des fruits
à différents moments de la journée.
Votre discussion s'est mal passée?
Une grande partie de la fortune de ma mère a été perdue.
Quoi?
On a besoin d'un nouveau plan pour protéger ce qui reste.
Que s'est-il passé?
Quel rôle avez-vous joué dans tout ça?
Ce n'est pas la faute de Gus.
Sans lui, ça aurait pu être pire. J'ai pris les décisions.
Pourquoi n'ai-je rien su?
Et pourquoi tu ne m'as rien dit quand tout allait mal?
J'étais le responsable!
Bon sang, Harold, ne vois-tu pas ce que ça veut dire pour Downton?
Est-ce aussi grave que tu le dis? Tout est perdu?
Il y a des biens,
- comme la maison de Newport. - Qu'Harold espère vendre.
Et les travaux qu'on fait ici?
On a dépensé de l'argent qu'on n'a pas sur un projet non terminé.
Mais je ne permettrai pas une vente au rabais alors qu'on n'a pas assez
pour régler les choses à Downton et rembourser M. Sambrook.
Mon Dieu.
Faut-il penser à vendre la maison de Grantham?
Quoi?
Qu'est-ce que tu dis?
Il faut être réaliste, papa.
Garder une maison à Londres nous coûte très cher.
On aurait des capitaux.
Vendre la maison de Grantham?
Quelle absurdité!
Je vais me changer.
Le côté moins doux de Lord Grantham.
Je ne l'ai jamais vu comme ça.
C'est toi qui l'as mis en colère.
Nous sommes dans un temps sombre.
Si on ne vend pas Grantham, quelles autres options a-t-on?
Heureusement que le souper n'a pas lieu.
Quel souper?
J'ai invité des voisins, mais ils ne pouvaient pas venir.
À cause de moi?
Mon Dieu!
Tous ces Ricains, et c'est moi qui fais fuir les gens.
Moi qui pensais avoir touché le fond.
Tu devrais remercier les Ricains.
On va se changer.
Viens, Bertie.
Je suis désolé.
Je vais montrer à Gus le della Francesca.
Il n'est pas à vendre.
Papa n'est pas juste. Tu dois le savoir.
N'a-t-il pas le droit d'être un peu injuste
avec la mort de mamie, ton divorce et les bêtises d'Harold?
Harold a fait un vrai gâchis, non?
C'est ma faute.
C'était comme mettre un ivrogne à la tête d'un bar.
Vas-y, je vais passer un coup de fil.
Mets-les ici.
Ça ne s'est pas bien passé.
Ce n'est pas fini. Loin de là.
Je me demande comment c'est arrivé.
On devait doubler la fortune de ma mère, et il ne reste presque rien.
Mais ça revient avec intérêt, promis.
C'est un nouveau marché. Je le comprends mieux.
Mais je dois avoir les mains libres.
Ils se changent pour le souper.
Ils se réuniront à la bibliothèque à 20 h.
Merci beaucoup.
Tu l'as vu sortir de ma chambre?
Je n'en aurais jamais parlé.
Tu ne l'aurais jamais oublié non plus.
Merci, Anna.
J'espère que papa ne t'a pas énervée.
Pas autant que toi avec le souper raté.
Bertie aurait dû ne rien dire.
Au fait, Tom a appelé, il vient pour rester.
Je sais. Il rencontre Henry à York.
Ils ont enfin vendu le commerce automobile.
Espérons qu'il puisse apaiser l'esprit de ton père.
Je n'essaie pas d'influencer papa.
Je pense que oui.
Tu essaies de le pousser à plein de choses,
mais je crois que tu as de bonnes raisons.
On devrait y aller.
J'attendrai ton père.
On est les premiers?
On dirait.
Je sais que vous aimez le champagne.
Ne me le rappelez pas.
Vous devriez venir aux États-Unis.
On se fiche du divorce là-bas.
Downton a besoin de moi.
Que fera Harold, à votre avis?
Maman ne changera pas d'avis.
- Je me le demande. - Inutile. Elle est inflexible.
J'aime mon oncle, mais il n'a pas le sens des affaires.
Mais contrairement à votre oncle, je sais comment récupérer l'argent.
Vous ne voulez pas m'aider?
- Attrape-la. - Bien joué!
Allez, les filles, qui va l'avoir?
Bravo, Caroline.
Merci.
Sybbie, ma chère, tu es venue aussi? C'est charmant.
Tante Edith.
Va dire bonjour aux autres.
- Bienvenue à Downton, monsieur. - Merci, Parker.
George!
- Edith. - Tom.
N'entre pas tout de suite. Je veux te tenir au courant.
Comment va Mary?
Le divorce l'a brisée, comme on s'y attendait.
Je voulais l'aider à se remettre et la distraire de ses ennuis.
Mais?
Socialement, c'est plus difficile que prévu.
Et avec la succession, papa est réticent à lui donner du pouvoir.
On aimerait que tu lui parles pour qu'il laisse Mary prendre les rênes.
Bien sûr.
Harold est ici, donc la succession de Mme Levinson est enfin réglée?
J'ai bien peur que non. Il a tout gâché.
Comment va Lucy? Bien, j'espère.
On va tous bien.
Quel soulagement de vendre l'entreprise. L'argent afflue enfin.
Tu es passé de révolutionnaire à capitaliste?
J'appelle ça être raisonnable.
- Va la chercher. - Très bien.
Bien attrapé.
Merci.
Tom est là. Il est allé à sa chambre.
Sache que j'ai téléphoné à Guy Dexter.
Sa pièce est finie, il vient s'installer ici
et il emmène Noël Coward.
C'est excitant.
Ça remontera le moral à Mary.
Et ils se fichent qu'elle soit divorcée.
Et ça pourrait attirer les gens du comté à la maison.
C'est brillant.
Si on trouve un moyen de leur faire savoir.
- Tu l'as dit à la cuisine? - Je descends.
Edith.
Merci.
M. Carson, je peux vous aider?
Oui, je pense à ces chandeliers de Lamerie.
Monsieur aime les voir sur la table.
On les utilise souvent.
Et nettoyez-les avec du savon et de l'eau.
Pas ces horribles crèmes qu'on trouve partout.
Tout se fait à votre manière, M. Carson.
Alors, je dormirai tranquille.
- C'est Lady... - Lady Hexham.
Et on ne dit rien à Lady Mary.
Bien sûr, madame.
Que voulait Lady Hexham?
Elle est venue nous dire qu'il y aura un souper
la veille de la foire.
M. Dexter, M. Barrow et M. Noël Coward viennent de Londres.
Tu mentionnes M. Barrow entre M. Dexter et M. Coward.
Sera-t-il présent au souper?
Je ne crois pas, Charlie.
Mais ne sois pas désagréable envers lui.
J'espère que M. Molesley ne sera pas surexcité que M. Coward vienne.
N'en parlons pas.
- Ton dernier souper. - Oui.
Ça pourrait être le premier souper où Daisy est la responsable?
Je serai là, bien sûr,
mais, j'aimerais la voir à l'œuvre avant de partir.
Tu as hâte de partir?
Je ne sais pas.
J'aurai M. Mason, donc je ne me sentirai pas seule.
Aucun de vous ne peut rester à l'écart.
Ah, M. Molesley. Quel plaisir de vous voir.
Je suis venu dire bonjour.
On a lu sur votre dernier film.
On est tous très fiers de vous.
Oh, bien.
On parlait des plans pour le premier grand souper de Daisy.
M. Dexter et M. Barrow seront là.
Et M. Coward aussi.
Noël Coward?
À Downton?
Ça m'a échappé.
Ils ne nous inviteront pas.
Madame n'invitera pas sa propre bonne à souper.
Ce n'est pas la Russie, et on n'est pas des bolcheviks.
J'ai une idée!
Vous n'avez pas de valet de pied.
Je pourrais être le valet de pied cette nuit?
Tu n'es plus un domestique. Tu as démissionné.
Non, tu ne comprends pas?
Je viendrai avec l'entrée, et quand M. Dexter me verra,
il me reconnaîtra et me présentera à M. Coward.
Et s'il ne le fait pas, j'aurais besoin d'aide à la salle à manger...
Il le fera, et ce sera amusant.
C'est ce que font les auteurs.
On invente des choses pour divertir les gens.
Ils raconteront cette histoire pendant des années!
Vous avez un cheval à Ascot?
Quel jour? On y sera jeudi.
Mon cheval est à la Gold Cup, vous pourrez l'encourager.
Pas moi. Je n'aime pas les courses.
Je ne joue plus depuis des paris ratés à Belmont.
Si seulement c'était vrai.
Très bien, puisqu'on en parle,
j'aimerais que vous écoutiez Gus sur la façon de gérer les pertes.
Tu veux dire, tes pertes?
Parler d'argent au souper?
- Mamie n'approuverait pas. - Ne t'en fais pas.
Vas-y, Gus.
Comme vous savez, le krach a tout changé.
Des fortunes perdues. Des suicides.
C'était terrible, et on en subit encore les conséquences.
Mais Cora n'a pas perdu son argent dans le krach.
- Grâce à Gus. - Peut-être.
Mais les choses ont changé, et on doit s'adapter.
Tu as une maison à Newport
qui n'est pas aussi recherchée qu'avant la guerre.
Harold devrait la vendre avant que sa valeur baisse encore?
Vous pourriez récupérer des pertes et payer les travaux ici.
Et vous rembourser, j'imagine?
Mais pour être franc,
Harold n'a pas bien fait depuis qu'il gère les choses.
Il a été extrêmement malchanceux.
Si on veut de gros gains, il faut être audacieux.
Mais le marché n'est pas sûr, même maintenant.
- Je resterais dans l'immobilier. - Je suis d'accord.
Lady Mary, qu'en pensez-vous?
Maman sait ce qu'elle fait, et je soutiens son instinct.
Désolée, Lady Mary n'est pas encore montée.
Non, c'est toi que je voulais voir.
Savais-tu que madame avait prévu un souper pour Lady Mary
avant que M. Coward ne soit invité, mais que tous nos amis du coin ont refusé?
Mlle Baxter m'en a informée.
Si M. Coward et M. Dexter acceptent de venir,
j'espère qu'ils changeront d'avis.
Mais je ne sais pas comment leur dire.
Je peux m'en occuper?
Merci, Anna.
L'art vous intéresse?
Je m'intéresse à plein de choses.
Bonne nuit.
Mais j'étais triste que vous ne m'ayez pas défendu au souper.
Vous n'avez pas besoin de mon aide.
Peut-être pas, mais je pensais qu'on était amis.
Qu'arriverait-il si je leur disais qu'on était déjà amants?
Ce serait le chaos.
C'est une menace?
Les Anglais sont si vite choqués,
j'imagine leurs réactions si j'en parlais,
c'est tentant.
Vous devez résister à cette tentation, M. Sambrook.
J'aimerais comprendre le rôle de Sambrook là-dedans.
Je suppose qu'il s'assure d'être remboursé.
Mais Tom va examiner ça.
Je n'aimais pas qu'il cherche le soutien de Mary.
- Comment va-t-elle, tu crois? - Tu connais Mary.
Elle aime avoir l'air en contrôle, qu'elle le soit ou non.
Ne lui dis pas, mais on organise une fête spéciale pour lui changer les idées.
- Des gens vont venir? - Oui.
Mary a peut-être perdu son statut social, mais pas moi.
La voilà.
Bonjour, Mlle Grant. Comment ça va?
Très bien, Mme Bates.
Vous vous rappelez la domestique de Lady Osborne?
Bien sûr.
Désolée qu'elle ne puisse pas venir au souper de madame.
Ils étaient désolés aussi,
mais je n'ai sûrement pas besoin d'expliquer.
Mais c'est dommage,
car ils vont manquer Noël Coward.
Noël Coward vient à Downton?
Et la vedette de cinéma Guy Dexter. Donc, on s'amusera de toute façon.
Certainement.
Je devrais y aller. Au revoir.
Au revoir.
Lady Osborne aura téléphoné avant notre retour à la maison.
- Ça va très bien. - Je ne sais pas.
On dirait une fête foraine, pas une foire agricole.
Beau travail, Mme Parker.
J'espère que tu arriveras tôt.
J'essayerai. Mais j'ai un gros souper la veille.
Ça se passe toujours?
Certainement. Noël Coward et toutes sortes de gens seront là.
Noël Coward sera au souper?
Je n'aime pas ça.
Je déteste vous contredire, Sir Hector,
mais n'offrons-nous pas une belle journée
avec de la bonne nourriture et des manèges pour les enfants?
Ces gens travaillent dur,
ne le méritent-ils pas?
Carson, on va faire de vous un socialiste.
Non, madame.
C'est un vrai cirque.
C'est surprenant, Sir Hector,
mais on veut que nos visiteurs s'amusent.
Doucement.
Lady Manville a téléphoné,
et Lady Osborne, et beaucoup d'autres ont dit
que les choses avaient changé et qu'ils pouvaient venir.
Vous connaissez la raison.
M. Levinson a téléphoné, madame.
M. Sambrook et lui n'arriveront pas à temps pour le souper.
Merci, Parker.
Fouette ça et forme des pics fermes.
Bonjour, Charlie, comment était la réunion?
Bien.
Mais sur la table de la salle à manger,
j'ai remarqué le service de Sèvres.
Alors, j'ai demandé le Meissen à la place.
Ça va, Mabel. Laisse le Sèvres.
Je ne veux pas vous rabaisser, M. Parker, mais vous ne comprenez pas.
Le Sèvres est une porcelaine douce
beaucoup plus fragile que le Meissen dur.
Je comprends parfaitement, M. Carson.
Madame a demandé le Sèvres.
Merci, Mabel.
Laissez-le faire son travail.
Qu'il en soit ainsi.
C'est bien d'avoir une soirée sans être observés par M. Sambrook.
Il est très confiant, n'est-ce pas?
- Plutôt différent d'Harold. - Soyons gentils.
On va l'encourager à Ascot,
puis on rentrera à la maison sans le critiquer.
Robert, tu posais des questions sur la vente.
Il semble que ça se soit bien passé.
Henry n'a pas été difficile.
Il a posé des questions sur Downton, si vous cultiviez plus de bétail.
Ça ne ressemble pas à Henry.
D'habitude, il ne s'intéresse qu'à ce qui marche à l'essence.
Je lui ai dit que je ne savais pas.
Il n'y a pas de réponse.
Je n'ai pas encore pris ma décision.
Je sais ce qui se passe.
Ce que vous pensez tous.
Je ne crois pas.
Tu les as convaincus, Mary?
Pour obtenir ce que tu veux?
Vraiment, papa?
Tu m'as dit que j'étais capitaine du navire,
à moins que le divorce m'ait disqualifiée?
Robert, tu as travaillé dur de nombreuses années.
Il est temps de te reposer.
Laisse le gros travail à Mary.
Et que dois-je faire?
Quel est mon travail?
Me promener en tweeds
en souriant aux locataires pour qu'à ma mort,
on puisse dire combien j'étais gentil?
S'ils le disent.
Exprime-toi, Bertie.
Tu hoches la tête.
Merci, Parker.
J'ai acheté Brancaster assez jeune pour faire des changements.
Je dirais que l'endroit
et les gens qui y vivent sont en meilleure posture.
Quand tu es devenu comte, il y avait des empereurs à Moscou, Vienne et Berlin,
et tes parents étaient le roi et la reine de cette partie du comté.
Mais ce monde n'existe plus.
C'est un endroit différent.
Tout le monde le dit.
Et pas parce qu'on peut arriver à Cape Town en quelques jours
au lieu de six mois.
On est en train de changer aussi.
Notre façon de parler, de nous vêtir,
d'interagir ensemble.
C'est l'époque de Mary.
Elle comprend comment gérer la propriété dans les années 30, 40 et 50.
Et moi, non?
Ce système ne marche pas quand on s'accroche trop longtemps.
Je suis agréablement surpris que tu penses que le système marche.
J'ai quelque chose à ajouter.
Le détail qui manque, c'est que nous tous, chacun de nous, t'aimons.
Beaucoup.
Bonne retraite Mme Patmore
Ils viennent tous, madame m'a dit.
- Merci. - Merci.
Et certains espèrent encore être invités.
- Bravo à nous. - Mais c'est triste.
Ils rejetaient Lady Mary qu'ils connaissent depuis toujours.
Là, ils feront tout pour souper avec une célébrité.
Le monde est ainsi de nos jours.
Inutile de s'opposer.
M. Branson critiquait vivement M. le Comte au souper.
C'est drôle de penser qu'il nettoyait leurs voitures.
Désolé pour M. le Comte.
Il a toujours fait de son mieux.
M. Mason, entrez.
Quel bonheur, vous retrouvez votre femme.
En effet.
Mais vous lui manquerez tous.
Ce sera bizarre de cuisiner pour deux au lieu de 22,
et sans entendre des commentaires en continu.
Je reviens.
Tant de changements. Et on a besoin d'un valet de pied.
Andy ne peut pas tout faire.
Je ne crois pas que Lady Mary sera d'accord.
Elle tentera d'économiser quand elle prendra la relève.
Ce ne sera pas facile pour elle, avec ce divorce.
Alors, on doit tous lui apporter notre soutien.
- Je suis d'accord. - Voilà!
Merci, Daisy. Ça a l'air délicieux.
Magnifique.
À Mme Patmore.
À Mme Mason.
- Mme Mason. - Mme Mason.
Es-tu prête pour le souper de M. Coward?
C'est la fin pour moi, et le début pour toi.
Ça vous rend triste?
Un peu, mais je ne résiste pas.
Notre vie est divisée en chapitres,
et c'est normal qu'un chapitre se termine et qu'un nouveau commence.
C'est ton tour maintenant,
et j'en suis extrêmement fière.
Tu es la fille que je n'ai jamais eue.
Je chérirai ces mots.
Je les chérirai.
- Madame, téléphone. Lady Falmouth. - Oui.
Offrez-leur du café quand ils arrivent.
Edith, je peux te parler?
Si tu veux.
D'autres critiques?
Plus de critiques.
Mais je sais ce que c'est,
et je me demandais si l'argent de la vente de l'entreprise t'aiderait.
Tom.
Mon cher ami, n'y pense pas.
Je suis sérieux.
Toi et toute la famille de Sybil m'avez tout donné.
Ça ne vaut pas quelque chose?
Ça vaut beaucoup, mais pas de l'argent.
Maintenant, sers-toi du porto et passe-le avant qu'on pleure tous.
Tu as couché avec un étranger?
Ça sonne terrible quand on le dit comme ça.
Comment le dire?
Il n'est pas turc, n'est-ce pas?
Je le trouvais attirant.
Il l'est toujours,
mais je pense qu'il sent qu'il a une emprise sur moi.
Il veut que je l'aide à convaincre maman, ce que je ne ferai pas.
Pourquoi tu me dis ça?
Je ne sais pas.
La vérité, c'est que je suis dans le pétrin,
et qu'une grande dame comme toi
- doit avoir une sage opinion. - Ne sois pas condescendante.
Je n'oserais pas.
Mais qu'en penses-tu?
Devrais-je rassurer Sambrook ou simplement l'ignorer?
Je peux en parler à Bertie?
- Est-ce nécessaire? - Je pense que oui.
S'il me regarde bizarrement pour le reste de ma vie, je te blâmerai.
Tom nous a offert l'argent de sa vente.
J'ai refusé, mais ça m'a touché.
- Et ça m'a fait penser... - À quoi?
Mary a raison.
On n'a pas d'autre choix que de vendre la maison de Grantham.
Il faut passer à autre chose.
Sait-elle que tu as compris?
Pas encore.
- Et à propos de Downton? - Quoi?
Je ne suis pas aveugle.
Je vois comment tu la traites.
Ne veux-tu pas qu'elle gère la maison?
Je le veux.
C'est ce que j'ai dit.
- Mais le moment est venu... - Tu ne supportes pas d'abdiquer.
J'espère que ça ne te surchargera pas.
Et tu auras la foire le lendemain.
Lady Merton me laisse faire une vraie différence.
Quand on argumente clairement, on peut accomplir des choses.
Même avec son Altesse sérénissime Sir Hector Moreland.
Je savais que tu leur tiendrais tête.
Pas étonnant que tu dises que tu ne seras pas toujours en service.
C'est vrai, mais je n'ai pas de mauvais souvenirs de mon séjour ici.
- C'est un grand honneur. - Non.
Je ne sais pas, mais...
J'ai besoin de tes conseils.
Comment, à propos de quoi?
Assieds-toi.
On était jeunes quand tu es arrivé à Downton.
Tu étais à mes côtés quand j'ai hérité,
et nous voici encore, des années plus tard.
J'ai eu une belle vie à votre service, monsieur.
Je l'espère.
Tu as bien géré la maison, bien sûr, mais je crois
que tu en as fait un endroit heureux.
C'est important pour moi.
Nous étions faits l'un pour l'autre, monsieur,
c'était notre chance.
Êtes-vous venu pour parler de Lady Mary?
Tu me devances, comme d'habitude,
et tu sais que Lady Mary pense que je dois partir.
Madame est d'accord, et c'est sûrement le cas de Lady Hexham.
Et étonnamment,
je crois que moi aussi.
Vraiment?
Tu penses que je me traîne les pieds?
Je ne dirais jamais ça.
Mais je crois que vous pourriez profiter
de calme maintenant,
loin des soucis.
Mais je m'inquiète.
Je crains que le divorce ait changé les choses.
Peut-elle jouer son rôle dans le comté en tant que paria social?
Ou bien
devrais-je rester
quelques années jusqu'à ce que les choses se tassent?
Lady Mary sera une propriétaire gentille et fiable,
donc elle retrouvera bientôt sa place dans le comté.
Tu penses qu'elle se débrouillera?
Elle se débrouillera très bien, et vous le savez.
Prends celui-là, au bout.
Les Aventures de Monsieur Pickwick.
Pardon.
Vraiment.
Une journée à Ascot nous fera du bien à tous.
Sans moi.
Les portes de l'enceinte royale seront verrouillées.
Mais tu dois venir.
Dis-lui, Bertie.
Je vais organiser notre dîner dans la tente de White.
Tu n'auras pas à t'approcher de l'enceinte.
Je serai là. L'enceinte ne m'intéresse pas.
Et vous, M. Sambrook?
Aimez-vous ces étranges rituels anglais?
Oui, beaucoup.
Edith va accueillir beaucoup d'Altesses Royales.
Je suis plutôt jaloux,
mais pas assez pour risquer de me joindre à vous.
Non, je vais rester ici pour lire M. Charles Dickens.
- Dix shillings sur... - Voilà, monsieur.
Allez, mesdames et messieurs!
Oui.
Columbus Boy court très bien.
C'est celui-là?
- Vert et blanc. - Vert et blanc.
- Vert et blanc. - Le vert et blanc.
- Allez, Meadows Barron. - Allez!
- Sapristi! - Il y était presque.
- C'était le favori? - Non.
N'attendez-vous pas de voir s'il y a une vérification?
Il est avant-dernier.
On va à l'enceinte royale?
Ne le fais pas attendre, Bertie. Il est impatient.
J'aimerais la voir.
Allez-y tous. On va rester ici.
Tu es sûr?
Oui.
Oui. Merveilleux.
Deux livres sur la victoire de Bosworth.
Bosworth.
Oui. Regardez la fiche, oui. Je vais...
Tom Branson.
John Bevan, incroyable.
Je te pensais encore à New York.
J'y étais il y a un mois.
Ce type à qui tu parlais, s'appelle-t-il toujours Gus Sambrook?
- Tu le connais? - Malheureusement, oui.
Trop de valeur à 11 contre 10.
Je peux vous donner une carte, si vous venez à New York?
Si on avait su que vous veniez, on vous aurait préparé un dîner.
Ne vous inquiétez pas, Votre Altesse Royale.
On était heureux dans la tente de White avec mon beau-père.
Lord Grantham est-il là?
Il est avec la sœur de Lady Hexham.
Lady Mary traverse une période difficile.
On ne devrait pas en parler devant Lady Petersfield.
J'ai fait ce qu'il fallait.
Lady Mary ira très bien.
Bien sûr.
Mais ce sont nos règles.
Cora!
Tom, où étais-tu? Qu'y a-t-il?
J'ai des nouvelles pour vous.
C'est à propos de Sambrook.
C'est un arnaqueur de la pire espèce,
et Harold est sa cible et sa dernière victime.
- Et il n'a pas été poursuivi? - Oui.
Il a été acquitté sur un point de procédure,
mais c'est quand même un escroc.
Il méritait dix ans de prison.
Il a protégé Harold du krach pour gagner sa confiance,
puis il a volé l'argent.
Et là, il essaie de nous en voler plus.
- Tu es sûr de ça? - Oui.
Bevan était témoin au procès.
Je vais parler à M. Sambrook.
Nos filles sont formidables.
Tu viens de le remarquer?
Tom, allons te chercher un verre. Tu le mérites.
Es-tu surprise que Sambrook soit un bandit?
Je ne sais pas.
J'ai pitié d'oncle Harold.
Sambrook aurait pu tous nous duper.
Il a failli me duper.
Je sais que tu ne retourneras pas à Downton ce soir avec maman.
Elle dit que tu veux revoir une maison que tu as trouvée pour nous tous.
Pas une maison. Un appartement.
Je pourrais t'accompagner.
Ça te plairait?
Beaucoup.
Mais sois ouvert d'esprit.
Tu peux l'être quand tu essaies.
Je vais essayer.
Très fort.
Vous avez un cheval dans la prochaine course?
Oui.
La voilà.
J'espère que vous vous êtes bien amusé.
Mais s'il vous plaît, éclairez-moi...
On m'a dit que vous avez volé l'argent que Harold vous a confié
et que vous prévoyez de voler ce qui reste de la succession de maman.
Ce n'est pas la première fois, n'est-ce pas?
Vous avez utilisé le chaos après le krach pour accéder à une fortune.
Vous savez que c'est absurde.
De plus, selon certains,
vous avez failli être condamné pour vol et fraude à New York.
J'ai été innocenté.
Pour vice de forme.
Mary dit que vous avez couché avec elle et que vous menacez de le dire au monde.
Elle s'en fiche, bien sûr, c'est Mary.
Mais je m'en soucie.
Je ne l'ai pas menacée, je plaisantais.
Elle a dû mal comprendre.
Vous nous croyez tous plus stupides que vous.
Je n'ai jamais insinué ça.
Mais vous savez que Lord Hexham et moi avons un certain pouvoir social.
Même si ce ne serait pas le cas dans un monde parfait.
Comment ça?
Si j'entends parler de menaces de votre part envers ma mère, mon oncle,
ma sœur ou qui que ce soit,
je promets que Lord Hexham fera de vous un paria.
- Vous ne feriez pas ça. - Non?
Essayez.
Vous devrez trouver un autre endroit pour jouer.
L'Angleterre vous sera hostile.
Donc, les nouveaux contacts d'aujourd'hui ne vous serviront à rien.
Ai-je été claire?
Mon Dieu.
Ce n'est pas votre jour de chance, n'est-ce pas?
Votre course va commencer.
Votre cheval changera peut-être votre situation.
Regarde celui-là!
Allez!
Allez.
Allez, Hasteway!
Allez, Hasteway!
Lequel était le vôtre, M. Sambrook?
Le tacheté.
Oh, eh bien.
Meilleure chance la prochaine fois.
Je suis content de vous avoir trouvée.
Je m'en vais et vous êtes la seule à qui je voulais dire au revoir.
Savez-vous ce qui m'attriste?
Vous avez probablement oublié le nom des gens dont vous avez gâché la vie.
J'espère que je n'ai pas gâché la vôtre.
Au revoir, M. Sambrook.
On ne peut pas dire que Les Aventures de Monsieur Pickwick est trop court.
Non, monsieur.
Y a-t-il un roman policier pour moi?
Agatha Christie, par exemple?
Peut-être à la garderie.
Ils prennent le dernier train, donc ils ne veulent pas souper,
juste des sandwichs et un verre de vin.
Que fera M. Levinson de tout ça?
Je pense qu'il va se régaler.
Celle-là, ici.
- Entrez, je vous en prie. - Merci.
C'est ainsi que le monde se termine.
Sans grosse explosion, mais avec un gémissement.
Qu'est-ce que c'est?
Je ne sais pas.
La famille à l'étage.
"La famille à l'étage?"
Et en bas? Y a-t-il aussi une famille?
J'ignore si c'est une famille.
Comme c'est étrange.
Une sorte de gâteau à étages d'inconnus.
Et si je veux monter me coucher?
Tu ne montes pas, tu y vas.
Extraordinaire.
N'est-ce pas étrange de vivre dans un immeuble plein d'étrangers?
Tu dors dans une maison pleine d'étrangers à chaque partie de chasse.
Je sais que tu penses que je te freine.
- Eh bien, je... - Tu as raison.
Tom aussi.
Je t'ai encouragée à prendre les rênes,
mais il est difficile pour moi d'accepter de partir.
Les familles doivent progresser pour survivre.
Un jour, George me dira qu'il est temps de partir.
Je ne serai pas épargnée non plus.
Tu n'es pas très sentimentale.
Le système héréditaire ne le permettrait pas.
Mais il faut penser à ce que maman et toi apprécierez.
Des voyages, Londres.
- Fini, Downton. - N'importe quoi.
Tu seras l'éminence grise, la puissance cachée.
Non.
Tu seras la reine.
Merci. On vous dira...
Si vous vendez la maison de Grantham, on le prend.
Très bien, monsieur.
Si Lady Mary prend le relais, voudra-t-elle que ses parents déménagent?
Tu devras lui demander.
Tu ne me le diras pas?
Mais c'est vrai?
Une femme doit-elle cacher des choses à son mari?
Certainement.
Mais pas l'inverse.
S'ils partent,
que ferons-nous,
si tu travailles pour Lady Mary et moi avec monsieur?
Quoi qu'il arrive, on trouvera une solution.
Après tout, on aura bientôt une nouvelle vie.
C'est vrai, Mme Bates.
Les voilà.
Il faut décider qui présentera la dernière coupe pour le héros local.
Avez-vous un candidat en tête?
Cette année, je pourrais le présenter.
Non. On ne peut pas vous demander ça.
Vous êtes très occupé.
Non, je pensais le demander à Lady Mary Talbot.
Certainement pas.
Vu son intérêt pour l'avenir de l'agriculture.
C'est aussi une divorcée et une figure de scandale.
Sa présence même à la foire dérangerait la plupart des femmes convenables.
Les femmes convenables sont fortes, et tout mariage peut échouer.
Demandez à Henry VIII.
Je vois. On vit dans un cloaque moral?
Lady Mary Talbot est une femme responsable, intelligente et généreuse.
On serait chanceux de l'avoir.
Pas vrai, Mme Parker?
Je travaille à la cuisine, je ne la connais pas comme M. Carson,
mais je n'ai reçu aucune plainte.
Je ne suis pas intéressé par les opinions d'une bonne de cuisine
ou d'un majordome lèche-botte, et il fera froid en enfer
avant que l'ex-belle-fille divorcée de Lady Merton ne donne nos prix!
Allez-y, ne vous censurez pas.
Je doute que vous soyez prête.
Ne me laisse jamais seule avec lui.
Je ne suis pas d'une grande aide. Il me déteste.
Tu es d'une grande aide.
Vous auriez dû appeler, madame.
Tout est prêt pour le souper de M. Coward?
Daisy pourrait cuisiner les yeux fermés pour le roi dans son palais sans décevoir.
Bravo à vous, Mme Patmore.
Mais c'est notre première fête depuis les ennuis de Lady Mary,
et je veux que ce soit réussi.
Elle n'est pas revenue avec vous?
Elle montre un appartement à monsieur.
- C'est un grand pas. - Oui.
On peut prendre le thé sur la terrasse?
Bien sûr, madame.
C'est un grand pas pour moi.
La retraite? Après 50 ans?
Vivre dans ton cottage avec M. Mason? Je m'en doute.
Non, ce n'est pas ce que je veux dire.
Que veux-tu dire?
Tu as raison. Je n'ai jamais vécu avec M. Mason.
Convenablement.
Pas encore.
Je vois.
Et je me demandais, comme tu m'as envoyée à M. Carson il y a longtemps...
Je ne vais pas questionner M. Mason.
Mais je suis nerveuse!
S'il veut qu'on, tu sais...
Et d'après ce qu'il a dit, c'est possible.
Ne sois pas nerveuse.
Pourquoi?
Pour une raison.
C'est très amusant!
Oh, oui!
Tu es sûre?
Tom sait de quoi il parle.
Sambrook devrait être un criminel condamné.
Comment a-t-il pu te convaincre de lui donner autant?
C'était la monnaie argentine.
Gus a dit que les taux de change de l'or au papier
offerts par le Banco de Córdoba donnaient des profits bien plus élevés
que tout ce qui se passait en bourse.
Et tu l'as cru sur parole?
Il était très convaincant,
alors je lui ai donné l'argent à mettre dans cette société.
Peu après, il m'a dit que la société et tout l'argent avaient disparu.
Qui sait s'il y avait une société.
Mais l'argent a abouti dans les poches de M. Sambrook.
Pourquoi l'as-tu fait venir en Angleterre?
Il avait son cheval,
et il a dit que si on persuadait Cora de nous donner ce qui restait,
il doublerait le montant que j'avais perdu.
On peut le poursuivre en justice?
Les poursuites dans ce genre de cas sont difficiles.
Après tout, Harold a tout accepté.
J'ai bien peur que ce soit perdu.
C'est incroyable, j'ai été si naïf.
Les voilà.
Tu dois être épuisée après ton voyage.
Je le suis.
Ça va, oncle Harold?
Je me sens tellement idiot.
Ça a été un choc pour nous tous.
On va essayer de te remonter le moral.
Des voisins viennent souper avant la foire.
Ils ne fuiront pas en me voyant?
Ne sois pas ridicule.
Merci.
Les majestueuses maisons d'Angleterre.
Comme elles sont belles.
Où vas-tu?
Dans cette maison, ma place est aux cuisines.
Alors, on y va tous. Ensemble.
- Bonjour. - Oh, Thomas.
- Oh, M. Dexter. - Bonjour.
- M. Coward, c'est un grand honneur. - Pas du tout.
On devait rencontrer l'équipe de Thomas.
Vous devriez dire bonjour à Lord et Lady Grantham.
Avez-vous travaillé avec Thomas?
Oui.
- M. Parker vient de commencer. - Comme majordome.
Alors, vous êtes retraité, M. Carson?
Ça ne parait pas, vu le temps qu'il passe ici.
Au moins, vous êtes toujours là, Mme Patmore.
Seulement jusqu'à maintenant.
Daisy prépare le souper ce soir.
Demain matin, j'aurai pris ma retraite.
Alors, plaignez-vous à moi.
Quel manège.
Daisy, je t'ai déjà vue.
- Je suis sûre que non. - Oui.
J'en suis sûr.
Vous devriez monter.
Et tu restes ici?
On ne peut pas changer l'Angleterre en un après-midi.
On verra bien.
Ils seront dans la salle de musique à 20 h.
Je le dirai à M. Dexter.
Mon Dieu!
Ils sont arrivés?
Vous arrivez à point.
Vous les avez ratés.
M. Dexter s'est souvenu de moi.
J'ai hâte qu'il me présente à Noël Coward.
Désolé, j'ai dû mal compter.
Je croyais que c'était ma chambre.
Je ne crois pas.
À moins qu'ils veuillent qu'on passe la nuit ensemble.
M. Coward.
C'est gentil d'être venu jusqu'ici.
Ça fera une vraie différence.
- Ah? - Pour la renaissance de Mary.
A-t-elle été punie pour son divorce?
Ça n'a pas été facile.
Mais vous allez rendre ça bien plus facile.
C'est mon rôle.
Répandre la joie partout où je vais.
Edith me dit que tous veulent vous rencontrer.
L'appât pour attraper les poissons.
Le poisson pour attraper les appâts.
On se voit au souper.
Madame.
RÉSIDENCE DE STYLE INTÉRIEURS PRESTIGIEUX
Qu'est-ce que c'est?
Je voulais des idées pour la maison de douaire.
Vraiment?
Tu devrais t'asseoir.
Si tu veux.
Mais je ne me battrai pas avec toi.
À propos de quoi?
Notre emménagement dans la maison de douaire.
- C'est une surprise. - Pourquoi?
C'est une bonne idée.
- Quand sera-t-elle prête? - Elle est prête.
Tout est nettoyé et rangé.
Tu as été occupée.
Oui.
Et ta compréhension rend les choses plus faciles.
Ma préférée est Madeleine Carroll.
La célébrité ne lui est pas montée à la tête.
Je l'ai vue dans American Prisoner.
On parle d'Angleterre quand on se voit.
Tous les trois.
Et Mlle Dalgleish, elle va bien?
Oui, mais elle se mêle peu aux Anglais.
Elle s'est réincarnée en Américaine.
Soupez-vous avec ces gens?
Bien sûr, M. Carson.
C'est un peu inhabituel, M. Barrow.
Vous pouvez comprendre M. Carson.
Les acteurs et les domestiques ne sont pas très différents.
M. Barrow n'est plus un domestique.
Je suis l'organisateur. Je m'assure que tout se passe bien.
Comment on appelle ça?
- J'ai quelques suggestions. - Charlie.
Je vais préparer mon canard.
Bien. Tu es parfaite.
Tu vérifies avant que je descende?
Peut-être.
Je ne voulais pas de traces de sacs et de cendres.
Tu essaies de me présenter comme socialement désirable?
Pourquoi es-tu toujours en compétition?
Tu t'es endurcie.
Être une grande dame t'a donné une armure?
Pour pouvoir forcer Sambrook à ne pas tromper maman?
J'ai presque pitié de lui.
Presque.
Tu ne peux pas être reconnaissante?
On va se disputer?
Ça ne sert à rien. Tu n'admets jamais la défaite.
Je l'admettrai maintenant.
J'étais très brisée,
mais je crois que je m'en sors enfin.
Dieu merci.
Pour faire un martini parfait, on remplit un verre de gin
et on l'agite vers l'Italie.
M. Levinson.
Non. C'est vraiment délicieux.
Jamais trop tôt pour un cocktail.
- Non. - Enfin.
Que fait Molesley ici? N'est-il pas en train d'écrire des films?
Aucune idée. Qui sait?
- Lady Mary. - Ça m'est monté à la tête. Pardon.
Venez rencontrer Noël.
Je pensais que c'était juste des gens du coin.
C'est si gentil d'avoir fait tout ce chemin.
C'est merveilleux de revenir ici et de vous voir aussi splendide.
Je parlais à votre oncle de votre divorce.
Que s'est-il passé?
Je doute qu'on me le redemande ce soir.
Ou est-ce de la recherche pour une pièce de théâtre?
Peut-être.
Mais vous n'êtes pas obligée de répondre.
Je vais répondre.
- On se disputait beaucoup. - Votre verre.
Il voulait être le roi,
mais j'étais l'héritière,
et il était juste le mari. Il détestait ça.
C'est intrigant.
M. Coward doit être habitué aux meilleurs repas en Angleterre.
Mais M. Molesley a lu dans Picturegoer qu'il adore la purée saucisse.
Ce soir, il mangera
des Coquilles Saint-Jacques et du confit de canard.
M. Coward.
Quels sont vos prochains projets?
J'ai une idée de spectacle musical.
Mettant en scène le Titanic
et le monde en proie à la guerre.
J'aime ça.
Deux cousins sont morts sur le Titanic, donc j'aurai du mal à chanter.
On a tous perdu des proches à la guerre, mais ça a donné de magnifiques pièces.
Je suis sûr que ça jouera longtemps.
Non. Noël déteste quand ça dure longtemps.
Juste si je joue dedans.
Trois mois, puis on passe à autre chose.
C'est ma façon de faire.
Excusez-moi.
Je suppose que tu as tout organisé.
Maman et Anna m'ont aidée.
Tout ça pour me ramener dans la société.
Pour montrer que tu as encore une vie dans le Yorkshire.
Et avec le temps, tu peux en avoir une à Londres aussi.
Je te suis très reconnaissante.
Tu n'as pas à l'être.
Tu es ma sœur.
- Je vais... - Au revoir.
Merci, mon vieux.
Ça ne me dérange pas si ça arrive bientôt.
Ne vous inquiétez pas.
- Dépêchez-vous. - Oui, Mme Parker.
Il y a beaucoup à faire.
Je compte sur vous.
- Coupe le melon. - Tout de suite!
Ils ne le mangeront pas, mais ça doit être beau.
J'espère que vous avez de bons souvenirs de Downton.
Très bons.
Downton a changé ma vie.
Je suis contente.
Je ne comprends pas. Il s'amuse avec moi.
Il fait semblant de ne pas me connaître.
Je n'aime pas les longs discours, vous en serez heureux,
mais ce soir, je dois
tous vous remercier d'être venus.
Mary a traversé des épreuves ces derniers temps,
et votre amitié n'a jamais autant compté pour elle
qu'aujourd'hui.
Sachez qu'à partir de maintenant,
elle sera la maîtresse de Downton.
Vous pouvez même être heureux,
puisque vous n'aurez plus affaire à moi.
Cora et moi avons décidé d'emménager dans la maison de douaire
pendant que Mary vivra ici.
Elle connaît ce domaine mieux que moi
et elle l'aime tout autant.
Je vous promets de tout mon cœur
qu'elle est plus que digne
de sa nouvelle position.
Vous avez été de bons voisins pour nous, et j'espère que vous le resterez,
mais l'avenir de Downton Abbey
est maintenant entre les mains de Mary et, plus tard, de George.
Que Dieu les bénisse.
À Mary et George.
À Mary et George.
- C'était merveilleux. - Bravo, Robert.
Passons à autre chose.
Tout ce discours
fait oublier que son grand-père était dans les produits secs.
Je peux vous offrir autre chose?
N'a-t-on pas fini?
Vous devez être perplexe de me voir.
Joseph Molesley.
J'ai écrit le film.
Bien sûr.
Mais te revoilà valet de pied.
Laisse tomber, vieux. C'est une industrie changeante.
Guy,
invitez donc Barrow à se joindre à nous.
Quoi? En haut?
Il ne travaille plus ici,
et pour vous, il est clairement plus un ami qu'un domestique.
Vous avez raison.
Les anciennes divisions ne semblent plus compter.
Je ne crois pas qu'elles aient jamais compté pour vous.
Je peux venir avec vous?
Pourquoi?
Il veut voir leur réaction quand vous ferez la suggestion.
Par ici, Noël.
Je voulais rencontrer M. Coward, et il pense que je suis valet de pied.
Le dernier souper.
Ne vous levez pas.
Thomas...
Lady Mary se demande si vous voulez un café ou un verre.
Lady Mary veut que M. Barrow la rejoigne en haut?
Il ne travaille pas ici et,
il est ici en tant qu'ami.
C'est vrai.
C'est la soirée qui a secoué le monde.
Vous devez penser
que Lady Mary a perdu son sens moral, M. Carson.
On devrait peut-être tous changer notre vision des choses ces jours-ci.
Alors, vous venez?
Je devrais?
Certainement.
Oui.
Souriez, M. Molesley.
Vous avez un bon mariage, vous êtes un scénariste à succès.
N'est-ce pas quelque chose?
Une minute. Vous avez écrit Le Parieur?
En effet, oui.
Vous avez eu de la chance avec Guy.
Les auteurs peuvent attendre des années avant d'avoir un tel acteur.
Je le sais,
et c'est un honneur de vous avoir ici, M. Coward.
Je ne comprends pas. Si vous êtes auteur,
pourquoi êtes-vous valet de pied?
C'est une longue histoire.
J'espère que vous avez apprécié votre séjour à Downton.
Certainement.
Et Lady Mary m'a donné une idée.
Laquelle?
Elle parlait de son divorce,
et j'imagine la pièce.
Mais est-ce bien?
D'utiliser les confidences des gens sur leur vie privée?
Vies privées?
Très bien.
Merci, M. Molesley.
Je vous suis reconnaissant.
À la prochaine.
Mais, Joseph, tu nous as comblés.
On a une belle vie.
Peux-tu nous laisser être heureux?
Je vais essayer, je te le promets.
C'est tout ce que je demande.
Ça va?
J'aimerais être vêtu comme il faut.
Vous êtes parfaitement vêtu.
- Seigneur! - Qui est-ce?
C'est Barrow?
Oui, et ne fais pas de commentaire.
Merci.
Ils sont très décontractés.
Je suppose que c'est ainsi en Amérique.
On a tous hâte à la foire.
J'espère que Violet en serait fière.
C'est la dernière chose que je peux lui offrir.
Elle m'a terrifié.
Peut-être, mais elle était plus gentille, plus drôle
et plus sage qu'on pouvait croire.
Irremplaçable.
Je ne suis pas d'accord.
Mary va la remplacer, si elle ne l'a pas déjà fait.
Chante pour nous, Noël.
On ne me le demande jamais deux fois.
Merveilleux.
On se rassemble? Noël va nous chanter quelque chose.
- M. Branson. - Thomas.
Content de vous voir.
Pauvre petite fille fortunée
Tu es une fille ensorcelée
Sois prudente
Tu te moques du danger
Et des normes de la société
Ne sois pas insouciante
Est-ce drôle ou impertinent?
Choisis d'en rire.
La vie que tu mènes N'offre aucune accalmie
Tes liaisons amoureuses Sont un vrai fouillis
Tu n'es qu'une enfant, ma chère
Mais ta vie est un typhon déchaîné
Pauvre petite fille fortunée
Évite de te fourvoyer
Très bien, M. Coward. Bravo.
Tu n'es qu'un bébé
Tu es seule, et qui sait
Un jour, tu sauras à coup sûr
Que les larmes que tu laisses couler
Sont des années gaspillées
La vie est dure
Pauvre petite fille fortunée
Tu es une fille ensorcelée
Sois prudente
Tu te moques du danger Et des normes de la société
Ne sois pas insouciante
- Devrais-je chanter? - Oui.
Tu tisses l'amour dans un style improvisé
Dont Pantalon est l'autorité
Pauvre petite fille fortunée
Évite de te fourvoyer
Bravo!
Bravo!
- Bravo! - Bravo!
- Bravo! - Bravo!
Eh bien, n'est-ce pas?
On devrait partir, après une charmante soirée.
Mais je vous demande pardon.
Pourquoi, Anne?
On a d'abord hésité à accepter l'invitation. C'était lâche.
Les conventions nous rendent lâches.
Lady Osborne a dit que sa domestique l'avait informée de la venue de M. Coward,
mais comment le savait-elle?
Nos domestiques en savent toujours plus sur nous que nous sur eux.
Mary a surmonté ses épreuves, et je suis contente.
J'espère qu'elle va s'épanouir.
Je ne suis pas sûre d'être faite pour être la fille prodigue.
Je veux qu'on célèbre mes vertus,
pas qu'on pardonne mes péchés.
Accepte ce que la vie te donne.
Tu pars avant la foire?
Oui. Je serai parti quand tu rentreras.
Souper à Southampton, puis départ à bord du Leviathan le lendemain matin.
Harold.
J'espère ne pas t'avoir laissé tomber.
Ne sois pas bête. C'est moi qui ai laissé tomber tout le monde.
Tu m'as fait confiance, et je n'en étais pas digne.
Tu es digne de mon amour,
et ça ne changera pas.
J'aimerais que tu ne sois pas si loin.
Je m'installerai peut-être ici.
Je deviendrais vite plus anglais que Robert.
Parlons-nous plus souvent, et on verra.
Le théâtre est un merveilleux investissement,
si vous avez le goût du risque.
Comment s'intitule votre nouveau spectacle avec le Titanic et la guerre?
Je pense que le titre sera Cavalcade.
Je pourrais être un investisseur providentiel.
Je suis content que vous ayez trouvé quelqu'un pour remplacer Mme Patmore,
mais n'est-il pas temps de cuisiner pour nous,
du moins à Londres?
Certainement pas.
Un jour, le XXe siècle te rattrapera, Mary,
et ne fera qu'une bouchée de toi.
Pas si je le vois venir.
J'ai une surprise.
J'aimerais persuader Cora d'investir dans la pièce de M. Coward.
J'espère que vous êtes prêt à perdre votre chemise.
N'importe quoi, Guy.
Vous n'êtes pas au courant? Je suis un génie.
La visite a été productive. En fait,
Lady Mary m'a inspiré une comédie.
Je ne vois pas comment.
C'est sur un couple divorcé, toujours amoureux,
mais ils se rendent fous.
Qu'en pensez-vous?
Je ne suis plus amoureuse,
et je ne trouve pas le divorce hilarant.
Downton va me manquer quand je partirai.
Mais tu aimes l'Amérique.
Oui.
Et on nous dit toujours
que l'Europe est le passé et que l'Amérique est l'avenir,
mais je ne sais pas.
Parfois, je me sens mieux dans le passé que dans l'avenir.
MATTHEW REGINALD CRAWLEY FILS BIEN-AIMÉ, MARI ET PÈRE 1885 -1921
Comme votre père serait fier.
Je l'espère.
Vous ne devriez pas être à la foire?
Je suis venue demander de la chance à mon fils avant de partir.
Je peux vous déposer?
Ce serait gentil. Merci.
M. Dexter a dû vous remercier d'avoir écrit le film.
Le meilleur dramaturge du monde n'est rien sans de bons acteurs.
J'ai appris au moins ça.
C'est parti.
Désolé.
- Oui. - Allez.
Bonjour, mesdames et messieurs.
Bienvenue à la foire agricole de Yorkshire 1930.
On espère que vous passerez un bel après-midi.
Où étais-tu?
Ça va? Tu as l'air un peu secouée.
Molesley m'a déposée.
Et au nom de notre nouvelle présidente,
Lady Merton, nous espérons que vous appréciez toutes les nouveautés.
Les attractions semblent très populaires.
C'est bien, non?
Regarde ça. Le petit.
Si mignon.
La démonstration de tonte de moutons a lieu
en ce moment à l'extrémité sud du parc des expositions dans l'enclos à moutons.
Tiens.
Rien n'a changé ici depuis 1850.
On peut désormais voir les chevilles des femmes.
Nous, on s'en fiche.
- Anna. - Bonjour.
Merci de ton aide pour le souper.
Tout le monde a aidé, madame.
- Remercie-les tous, alors. - Certainement.
Bonne journée.
Dans l'arène principale,
le bétail Highland est évalué,
- et dans la tente des enfants perdus... - Regarde-toi.
... il y a une jeune fille déguisée en Guenièvre,
trop timide pour nous dire son vrai nom.
Regarde.
C'est toi, ça.
Regarde. Vous voulez le caresser?
Il est si mignon.
Bonjour, Raffi.
La remise du prix principal aura lieu à la fin de la foire,
à 16 h 30 précisément,
- dans le chapiteau. - Merci beaucoup.
Prenez place tôt. Merci.
Bonne journée.
Cora, Mary, suivez-moi.
Vous êtes sûre?
Je ne devrais pas me faire discrète?
Bien sûr que non.
Lady Merton, vous voilà.
Lady Grantham et Lady Mary, je ne savais pas que vous veniez.
Laissez-moi vous placer.
Lady Mary s'assied au premier rang avec la famille.
- Tu es sûre, parce qu'il y a plein... - Je suis sûre.
Lord Grantham. On a une place réservée pour vous.
C'est gentil, Sir Hector.
Comment était votre souper, hier?
Un simple souper.
Je sais tout.
L'enfer n'est rien comparé à la fureur d'un époux méprisé.
- Félicitations, M. Anderson. - Merci beaucoup.
Et maintenant, notre dernier prix
pour notre héros local.
Mais d'abord, en hommage à mon prédécesseur,
nous avons renommé ce prix
la Coupe Violet Grantham.
Depuis quand?
Et j'aimerais inviter Lady Mary
à le présenter.
Quoi?
Oui! Allez!
Tout d'abord,
vous n'imaginez pas à quel point votre soutien compte pour moi.
Mais sachez
que vous êtes tous
d'une importance inexprimable pour moi.
Maintenant, ce prix est pour quelqu'un qui a fait une vraie différence.
Un fermier pendant 60 ans, jusqu'à sa retraite.
J'ai le grand plaisir de décerner la coupe
à M. Albert Mason.
Vas-y! Tout de suite!
Merci beaucoup.
Merci beaucoup.
Merci à vous tous pour ce grand honneur,
et merci à Lady Mary,
la nouvelle maîtresse de Downton Abbey.
Comme nous tous, je lui souhaite bonne chance!
Tout le monde semble très heureux, Sir Hector.
Quand on baisse la barre, c'est généralement le cas.
On devait juste être patients!
J'ai presque fini, madame.
M. et Mme Bates iront de l'avant, et tout sera prêt à votre arrivée.
C'est gentil d'avoir permis cela.
Pas vraiment.
Vous connaissez bien Mme Bates,
et je suis heureuse de travailler pour Lady Mary.
Elle aura besoin de soutien.
Elle ne sera pas déçue.
Si je peux l'aider.
Merci, Baxter.
Alors, partons pour notre prochaine aventure.
J'ai bien hâte, monsieur.
Je suis honoré d'être à la fois valet et majordome.
Vous pouvez compter sur moi.
As-tu déjà pensé à où tout a commencé, Bates?
Ce jour-là, à Tugela,
sous les ordres du général Buller, lors de la bataille de Ladysmith?
Pour être honnête, je pensais qu'on y mourrait.
Je n'aurais pas survécu sans toi.
- Je ne sais pas. - Je le sais.
Je le sais très bien.
Tu as pris une balle pour moi,
et j'y pense souvent.
Je voulais t'attraper avant ton départ.
Je montais vous dire au revoir.
On se verra souvent,
même si tes nouvelles fonctions t'occuperont.
Avec plaisir, madame. Mais...
J'ai une chose à vous demander.
Bien sûr. Qu'est-ce que c'est?
Quand le bébé sera né,
pourriez-vous envisager
d'être la marraine?
J'en serais honorée.
Cela signifie beaucoup pour moi, madame.
Beaucoup.
Je pense avoir dit à Mlle Baxter tout ce qu'elle doit savoir.
J'en suis sûre,
mais j'aurai toujours besoin de toi.
Tu le sais.
On a tous besoin les uns des autres.
Comme il se doit.
On dit au revoir à Robert, à Cora et à Mary,
et on s'en va.
Je te dis au revoir.
J'ai promis à Lucy qu'on ne reviendrait pas tard.
Tu as été d'une grande aide, Tom.
Avec tout ça.
Je passerai mon temps au téléphone
à demander conseil.
Je doute de pouvoir t'apprendre quoi que ce soit,
mais je serai toujours heureux de t'aider.
Au revoir, ma chère.
Sybil serait si fière de toi.
Au revoir, tante Mary.
Chère Sybbie.
J'ai reçu une bonne nouvelle,
pour toi, du moins.
Une offre pour la maison de Grantham.
J'ignorais que ça en était là.
Tu avais raison.
Il était temps.
On devrait y aller. Ils attendent tous.
On a décidé de marcher.
Viens, George.
Mon Dieu! Merci.
Comme à l'époque.
Le personnel de la cuisine n'était pas inclus à l'époque.
Les temps ont changé.
Je suis contente de vous voir, Mme Patmore.
J'ai appris que vous partiez,
- et je voulais dire au revoir. - M. Carson,
- vous êtes si important pour lui. - Maître George.
- Merci, madame. - Remerciez M. Mason
pour ce qu'il a dit à la foire.
Je le ferai, madame.
C'était aimable de monsieur de nous prêter la voiture.
C'est mérité.
- Ravi de te voir, Bertie. - Je voulais...
Voulez-vous une visite à la maison de douaire?
Dans quelques jours, avec plaisir.
Ils s'en vont.
Oui. On doit y aller aussi.
Tu es prêt?
Oui.
Bien. Retournons au travail.
Allons-y.
M. Carson.
Merci.
J'espère que tu ne regrettes pas de partir.
Non.
On a fait notre devoir.
J'ai consacré la moitié de ma vie à Downton,
et je suis heureux d'avoir encore du temps pour toi.
Je pense qu'on sera heureux à la maison de douaire.
Avec le fantôme de maman.
Elle fait partie de notre histoire,
et tout ça en fait partie.
Et je t'aime.
Ça donne un sens à tout le reste.
Mes amitiés à ton frère.
Tu es sûre que tu ne restes pas?
On doit y aller.
Et j'ai hâte de voir Peter.
Es-tu contente
de la tournure des événements?
Chaque fois qu'un tel endroit passe à la génération suivante,
c'est une victoire.
Longue vie à Downton Abbey.
Assurément.
À la mémoire aimante de DAME MAGGIE SMITH 1934 - 2024
D'après la série télévisée créée par JULIAN FELLOWES
et produite par CARNIVAL FILMS
Elles sont magnifiques.
Ça vient du jardin?
Alors, un sherry.
Oui, s'il te plaît.
Ça va, M... Oui.
Je me suis toujours sentie comme ça.
Tu peux goûter ça pour moi?
- C'est bon? - J'adore.
Merci.
À ton tour, maintenant.
"L'air était plein de tous les bruits de la nuit
"qui, réunis ensemble,
"formaient un grand silence."
Très bien.
Et continue.
"Le hululement."
Sous-titres : Emmanuelle Vandycke
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.