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Déjà.

Attendez une seconde.

Excusez-moi, j'ai juste besoin d'en récupérer un milet.

Bien sûr.

Sa grand-mère est arrivée?

Non, elle nous rejoint directement au hôpitalant.

Arrête, je te mettais que l'on sache.

Parce que je ne sais pas encore si c'est ta combina,

moi qui vais en chercher ta copine.

Je veux pas aller chernage, je veux venir avec toi.

Oui, mais ce n'est pas un endroit pour les enfants.

Je ne pourrai pas m'occuper de toi.

Mais je ne t'embêterai pas.

Oui, passe tes bruits, viens.

Merci, Sandra.

Lex, je vous accompagne.

Tu veux bien?

Oui.

Vous voyez, c'est tout simple.

Allez-y.

Regardez.

Vous mettez simplement votre main sous sa nuque.

Voilà.

Il fait ça bien ton papa, Lucine.

Super.

Vous voyez, comme ça, elle est libre de ses mouvements.

Et vous, avec votre autre main, vous pouvez la savonner.

Vous voulez participer, madame?

Bonjour tout le monde.

Maya, est-ce que tu peux venir?

On a besoin de toi.

Non, je suis occupée là.

Je vois ça, mais Mathieu a des triplets sur les bras.

Ça rivalise avec ton petit bainurre, non?

Je vous l'emprunte une heure, Sarah.

Emilia, je te présente le papa

et la grand-mère de Lucille Tusséken et cette nuit.

Félicitations.

Je vois que vous en sortez déjà très bien.

Tu viens?

Pardon, je suis...

Prends ton temps.

Est-ce que je pourrais la voir?

Bien sûr.

Vous sortir d'un instant à l'autre.

Non, mais maman.

Euh...

Non, non, idiot.

Je crois pas que ce soit possible.

Pourquoi?

Parce que...

Elle est plus...

Ça serait trop...

Tu voudrais la voir?

Si elle est d'accord, oui.

Mais tu penses que l'on aurait été d'accord?

Tu peux lui parler si tu veux.

Tu m'ont pas?

Ah non, moi, je vous vous laissez.

Ah non, mais je vous raccompagne.

Je reviendrai après.

Mais non, Vadi.

On va se débrouiller avec...

Sandra.

Avec Sandra.

Je vais conduire.

Merci.

J'ai encore des formalités à remplir

et je vais le faire.

Je vais le faire.

J'ai encore des formalités à remplir

et je te rejoins, ok?

C'est quoi des formalités?

J'expliquerai.

Je vais enlever ces chaussures.

Vous préférez que je reste?

Non, merci. Allez-y.

Je pose là le sac.

Oui, merci.

Ma petite sœur.

Je vais te remercier.

Je vais te remercier.

Je vais te remercier.

Je vais te remercier.

Je vais te remercier.

Je vais te remercier.

Ma petite sœur.

Sœur.

Fanny.

Donnez-la à moi.

Donnez-la à moi.

J'en avais commandé une dizaine

la semaine dernière.

T'as regardé dans la réserve?

Bon, ok, d'accord.

Merci.

Je fais la fermeture, ça te va?

Oui.

Merci à tout à l'heure.

Tiens.

Merci.

Vous étiez amie avec ma fille?

Pareilment, non.

Je suis juste la voisine.

Pourquoi tu lui donnes pas ton verre?

Il faut avoir été enceinte

pour en produire, tu sais.

Elle est vraiment moche.

Tous mes nourrissons sont moches.

C'est pour ça que t'en veux pas?

Je t'ai déjà expliqué pourquoi.

Mais tu sais, je suis sûre

que Lucille deviendra très jolie.

Est-ce que Alex l'aimera plus que moi?

Non, sûrement pas.

Un père de la place pour tous ses enfants.

Sauf que je suis pas son enfant.

Oui, ça va, ça va, je suis sûre.

Vous l'aurez mis chez la rive demain.

Non, non, c'est pas encore exactement.

Enfin, pas avant la semaine prochaine.

D'accord, c'est circonstance.

Mais qu'est-ce qu'il peut être?

Oui, c'est Lucille, là.

Attends, les gens.

Non, non, elle va très bien.

Si elle va aller mieux qu'on soit passés,

pareil que je la prenne avec moi.

Qu'est-ce que tu fais?

Je vais aller dire quelque chose à son bras.

Attends, attends.

Oui?

Maman.

Fais pas l'avoir.

D'accord.

Elle vient, mon coeur.

Cianos, bras de cardio-fétaux,

hystérectomie.

Je n'ai pas pu m'empêcher de taper

une âme niotique.

Je me suis retrouvée sur des forums médicaux

à lire des histoires

que se d'un trosse les unes que les autres.

J'en avais jamais entendu parler.

Oui, parce que c'est très rare et imprévisible.

C'est le liquide amniothique qui passe

dans le centre de la mer,

et qu'il empoisonne littéralement.

Elle a mort dans un récardiaque.

C'est vrai que c'est sonore.

En fait, les voisins, c'est un truc

qui peut te faire sentir horriblement seul chez toi,

même quand tu adores être seul chez toi.

Pourquoi?

Je sais pas.

Peut-être parce qu'à travers la cloison,

tu entends à chaque instant la bande-son

de leur vie sans toi.

Si tu veux mon avis,

cette impression qu'il y a les autres ensemble d'un côté

et puis soit tout seul de l'autre,

tout le monde n'a partage plus ou moins.

Allez,

à jeudi prochain.

...

...

...

Vous êtes qui, en fait?

...

En tout cas, je sais qui vous êtes.

C'était le mari de Cécile.

Vous êtes surtout papa d'Eliott.

Si.

...

Alex.

Oui.

Je vous pourrai, Eliott.

...

Du coup, pourquoi?

Pas moi et je...

Je m'organise un peu, peut-être, je me dis

dans un mois si je viens de récupérer

cette voie.

Pour...

Pour aller où?

Pour aller chez moi.

Tant que je l'inscrivais à l'école d'à côté,

après, normalement, c'est tout bon.

Peut-être c'est pas le moment, mais on se voit...

Tu fous le moi?

Je suis son père.

Il vient de perdre sa mère, t'appelles, c'est un père, toi.

Je voulais être prêt.

Je suis pas de toi, t'es vite.

C'est toi qui l'élève depuis trois ans.

C'est toi qui l'a appris à sa vie, qui l'a apprend

à faire du vélo, c'est toi qui l'amène tous les jours

à l'école.

...

Allez, va, va, va.

...

...

Ça va?

Qu'est-ce que tu fais?

Je lisais.

Enfin, j'essayais.

...

Petit lapin à deux oreilles.

Il croise les oreilles,

il les amène dans son terrier

et il tire d'un coup...

sec.

Archisec.

Comme les chaussettes de l'arché de chaise.

Exactement.

Et on fait la deuxième chaussure.

Petit lapin à prendre la paille

et il l'amène dans son terrier.

Ça, on l'avait déjà fait.

Excuse-moi, je trouve que tu es l'autre.

...

Ah putain, ça fait une demi-heure qu'on cherche partout.

Je l'ignorais, je suis désolé.

Il y a cinq ans, on n'a même pas un enfant.

Ça, on prévenir. Allez, viens, lève-toi.

Viens avec moi, allez.

C'est moi qui ai venu.

Oui, je sais, maintenant on va arrêter d'embêter ce soir.

Oui, désolé pour le dérangement.

Bonne soirée.

Pour la deuxième, on fait pareil que la première.

Pareil, pareil. Exactement pareil.

Allez.

...

Hey.

Salut, toi.

Salut.

Toi, t'es en vacances?

Il s'en va chez son plaire.

Ah pardon, je...

J'ignorais que c'était aujourd'hui.

Bah, super.

Tu me raconteras?

Allez, on y va, j'aime pas être en retard.

T'inquiète pas, je reviendrai le week-end.

C'est bon, tu vas le faire.

Ah!

Oh!

Putain, mais quel con!

Mais quel con!

Non, mais c'est pas grave.

Ah, mais c'est mais quel con!

Bordais!

C'est une merde!

Ah!

Je suis la reste.

Non, mais c'est pas grave, c'est pas grave.

Je vais me faire amasser.

Je vais me faire livrer.

Je vais me faire livrer.

Je vais me faire livrer.

Tu sais quoi?

Je reviens.

Je reviens.

Je vais le faire avec court.

Je m'en occupe.

Ok?

Je reviens, je reviens.

Vas-y.

Toi...

...

C'est ma famille qui s'invite pas à l'inverse.

Ouais, mais on ne fait pas un anniversaire

avec les chimsteurs.

C'est Lyotte qui serait content.

La première fois que j'ai vu ce ruis et le curi en bouffée jusqu'aux yeux,

il n'avait même pas deux ans.

Je suis tombé de ma chaise.

Et attention, et ce n'était pas un petit curi du crot,

tu vois, pour les novices, non.

Après ça, parce que toutes les semaines,

il aurait clamé un curi qui arrache,

du fromage qu'il fouette.

J'ai plutôt mis des assiettes crevées,

mais je n'en ai pas.

Je n'en ai pas.

J'ai plutôt mis des assiettes crevées.

C'est sûr que c'est de là.

Je n'ai pas choisi de les avoir.

On ne se laisse pas de l'entendre, maman.

Oui.

J'aurais bien aimé vous y voir.

Quand l'éducation nationale

enseigne la couture et la cuisine

aux jeunes filles à partir de 11 ans,

on fait quoi de sa vie de femme

à part se reproduire et nourrir son mari ?

Tu dois être fier de moi.

Pourquoi ?

Parce que je résiste aux infanctions.

Bah, tu ne résistes à rien du tout.

Pourquoi ?

Parce que, à l'heure du temps,

vous enjoins de rester libre, pas de vous caser.

D'accord.

Alors que tu le veuilles ou non, c'est toi, le mouton.

T'as soeur, la marginale.

Elle n'a pas appris la cuisine,

ni la couture, elle a choisi d'actionner 5 fois le manche.

Un homme, c'est quand même pas juste

un manche qu'on actionne, maman.

Un peu quand même.

T'as raison, ma grande.

Et puis, il y en a bards

de ces bonnes femmes qui réduisent les bons hommes

à 3 fois rien et qui portent plainte

contre leurs tâtes le cul.

Oh, maman.

Papa, allez dans cette direction, là.

C'est insupportable. Je peux pas, là.

Moi, chérie, j'ai avoir 80 ans.

Bah, t'es vieille quand ça t'arrange.

Et toi, féministe quand ça t'arrange.

N'importe quoi.

C'est marrant, hein.

Petit, j'avais qu'une envie, c'était de le faire taire.

Et puis, maintenant,

si elle me casse pas les oreilles, je m'inquiète.

On a fait connaissance sur le tard.

Un peu comme un mariage de raison

qui tourne mieux qu'un mariage d'amour.

Tout l'averses du mien.

Eh ouais, ça vient, ma belle.

Je peux lui donner ?

Bien sûr.

Bien avec, maman.

Attention, c'est... c'est elle

qu'on a dû sevrer de ses 5 enfants.

Pas l'inverse, hein.

Les grandes familles m'ont toujours fait fantasmer.

Vous n'avez pas mis sur mes frères.

Ça me crève le coeur que Lucide soit séparé du chien.

Les enfants finissent toujours par s'adapter de toute façon.

Tout c'est une raison pour faire n'importe quoi, hein.

Pour faire n'importe quoi ?

Je me suis toujours occupé de vous.

C'est pas comme si j'avais eu le soin.

Allez.

Faut vraiment que je déménage.

Quoi ?

Non, je dis...

Faut que je déménage.

Plus, comme je dépend de la colonne qui fuit,

tant que c'est pas sec,

t'as du salpette, toi, chez toi ?

Je voulais pas te dire mon fond.

C'était une prémonition.

On avait détesté sa première recette, hein.

Elle disait qu'elle voulait pas redonner un ans de sa vie.

Et moi, j'ai...

Moi, j'ai été jusqu'à lui dire que...

que notre couple me comblait pas, que j'ai...

Je lui ai quitté.

Je lui ai tanné.

Jusqu'à ce qu'elle fête, je...

Je lui ai forcé.

Je veux être mort à sa place.

Je peux pas te laisser dire ça.

T'es qui, toi, pour me dire ce que j'ai loin de dire ?

T'as raison. Personne, puis personne.

Ah...

Ah...

Merci, Sombra.

Ah...

Excellent.

T'as un bon foie.

T'as une taille.

J'ai une taille.

Salut, Sombra.

Très bien.

T'es pas en voyage ?

Ah oui, je... je suis à Paris pour un...

pour un salon de paddock en ferrance.

Bon, on voyage alors.

Regarde.

...

Vous avez piqué du nez ?

On est mardi, M. Croutier.

C'est au jeudi.

Tu as besoin de moi ce week-end ?

Non, avec Elliot, ce week-end.

Bonjour, je viens de récupérer Elliot.

Et vous êtes ?

Je suis Alexandre Perthus, son beau-père.

Je pense que son père va bien rester en mon nom, en carnet.

Petit cœur.

Tu peux porter ?

Je peux pas, là.

Mais je suis fatiguée.

On est presque arrivés.

Non, c'est pas juste.

Pâcher papa, on mange des pizzas, bien une biette et des frites.

T'es pas chier, papa, là.

Attends une seconde, ma belle.

Bien.

J'ai déjà ce malouge du drôle.

Léo Slabiak, tu vois.

Il a même joué avec le hot-club de France et Django Reinhardt, mon pote.

Si je l'ai fait tomber.

Mais tu vas pas la faire tomber ?

Mais c'est jamais...

C'est moi qui vais ouvrir.

Attends, attends, attends.

Doucement, fais doucement.

J'étais lavé gardée de côté.

Si ça peut éviter de lui raconter l'intégrale de Tchoupi.

Bien ?

Non, je... Je passe, c'est juste.

Elle va bien ?

C'est pas un animal, c'est pas un humain.

C'est une plante.

Non.

Est-ce que tu en as dans ta chambre ?

Je peux pas.

Ouais, si tu veux.

J'en ai deux.

Ah, c'est déjoué.

Oh non, il n'a pas deux déjoués chez son père.

Il en a 250, il y a une tonne de jouets tout neuf,

il y a des taux de vêtements, il y a des bonbonnes.

Bon, ok, on a pigé, c'est pas déjoué.

Euh...

Tu donnes ta langue au chat ?

Ah, ça dépend du chat, hein.

Mais allez !

Euh... Ben, ok, je donne ma langue au chat.

Des mouches mortes.

C'est vrai, j'ai commencé une collection.

Attends, attends, attends.

C'est pas un animal, une mouche ?

Pas quand elle est morte.

Alors, par exemple, si un chasseur, tu as sanglier,

il peut pas dire qu'il va manger un sanglier,

parce que selon toi, un sanglier, quand il est mort,

c'est plein sanglier.

Sauf que le sanglier, c'est pas un insecte.

Mais ça, c'est toi qui le dis ?

Qui a décrété un jour que le sanglier s'appelait sanglier, pas euh...

araignier ?

L'araignier, c'est pas un insecte.

Mmh, elle a vu pas de l'araignée.

Ben, l'or speederman, c'est quoi ?

C'est un sanglier.

Sauf que le sanglier, c'est pas un insecte.

C'est ça, c'est eyested.

F疏 qu'il il t't'en.

Everywhere.

Tout à l'espoir.

resdoors,

allianz

les seiots.

...

Madame, madame, venez avec moi.

Je suis...

Attendez !

C'est ma fille.

Bon, bah venez, alors.

...

Voilà !

...

...

Ca... Ca... Ca... Ca... Ca soûre pas, ça soûre pas.

C'est bloqué ? Comment elle va ?

Comment elle va ?

Moi non plus, j'entends pas.

Et la main aux oreilles, voilà, elle a une autite, c'est une autite.

Les orillons ? Les orillons ?

Ah, une autite ! Mais c'est pas grave une autite, hein ?

Bon bah, je fais le tour !

Je fais le tour !

Ce que j'aime bien chez toi, c'est que t'es tous au son contraire, hein ?

Ah bon ?

Tu rigoles quand tu te brûles.

T'es plus indépendante que des chiottes de paliers.

T'es verrouillé de partout.

Tu tiens une librairie, un télopéministe et pourtant ton compte préféré, c'est l'histoire d'une jeune fille.

Émotive, qui fut une belle mère maltraitante et qui attêchait cette coloque de petite taille dont elle recule les mini-chottes.

Elle lave les mini-slips, qu'elle mini-savonne avec des miniquants.

Et qui, un beau jour, finit par séduire un prince, un berbe, juste en étant belle.

Et on ferme en sa gueule.

Ah !

C'est quoi ?

C'est juste un virou qui vient de sauter.

Tu te prends pour qui ?

Ah !

Ah, c'est pour le café !

Je suis surtout bien forcée.

Non, non, je sais, je sais.

Dis-moi ce qu'il se passe. Ça va trop vite, tu peux attendre.

Alors non, il faut... il faut...

surtout pas m'attendre, Alex.

Non mais attends, explique-moi ce qui se passe, s'en va.

T'en vas pas.

Je ne veux pas te perdre, s'en va.

Je t'aime.

Non.

Reste là, reste là, reste là.

Tu n'es pas amoureux de moi, Alex.

Tu aimes meur de la situation.

Je suis... je suis la voici.

Je suis en s'entend bien,

je suis célibataire,

j'aime tes enfants,

j'ai passé l'âge d'un avant,

je coche toutes les cases.

Non.

Tu fais ton deuil sur moi.

Comment se fait les dents sur un os ?

Si.

Tu te bagars contre le senti on de la paire,

de l'abandon,

de l'isolement.

Je n'ai pas de l'amour.

Mais si c'est de l'amour, c'est...

Ça s'est construit sur la souffrance.

Et alors ?

C'est qui le crétin qui a dit

que pour montrer quelqu'un fallait aller bien ?

Bien sûr, Alex.

Sauf que...

Sauf que quoi ?

Je suis celle à qui Cécile a confié son enfant.

Je suis...

Je suis seulement celle qui était là.

Je...

Faut arrêter de m'inquiéter, hein.

Toi de se copier au Michel Archie.

Réconte-toi, t'as de si moins d'or de ceci.

Ok.

Quoi ?

Moi, tu m'aimes beaucoup.

Et si Boonika, elle est encore en OEC,

tu m'envoies,

et je te donnerai la poudre pour te parler, papa.

Rachel.

C'est à nous.

Bonjour, madame.

Je vais rentrer pour 17h pour un renouvellement d'envolance.

Je suis désolée, je suis un peu en retard.

Ils sont toujours une bonne raison d'être en retard.

C'est que...

Peut-être qu'ils comptent pas leurs heures.

Vous voulez bien vous rendre utile en attendant,

comme ça vous aurez un peu moins l'impression de perdre votre temps.

J'ai besoin de récupérer son dossier là-haut.

Merci infiniment.

C'est...

Moussafir.

M.

Voilà.

C'est le deuxième en partant dans la droite.

Voilà, ouais.

Je suis désolée, hein.

Je suis un vrai pompier pyromène.

Il va croire que j'ai fait médecine pour réparer mes bêtises.

Vous n'avez pas appris l'informatique dans votre école.

C'est-à-dire que j'ai hérité des pichiers de votre ancien pédiatre

qui est environ 117 ans

et une fâcheuse tendance à tout conserver

et qu'en plus de mes patients ici

et de mes visites à l'Ostot,

j'ai passé mes soirées à la décrypter,

à annuériser ces pâtes de mouches en mangeant des sushis.

Mais après on s'étonne.

De quoi ?

Il faut ici prendre trois mois à l'avance pour un vaccin.

Les urgences soient débordées

pour rentrer à l'hôpital pour une grippe

et qu'on sort les deux pieds de vent.

Bon, allez maintenant, ça suffit, hein.

dehors.

Allez.

...

Tony.

Je suis désolé, en fait je me suis comporté comme un con

et...

Vous m'avez pas reconnu

mais en fait je suis oeuf et puis peu

et ça fait des mois que je me retiens de buter tout le monde

et je sais pas pourquoi c'est tombé sur vous,

parce que vous êtes la dernière personne qui mérite ça,

parce que vous êtes...

vous êtes les soignants.

Vous êtes du côté de la vie.

Vous méritez pas ça, et en même temps je me dis

si je penche de ce côté-là, ça veut dire que je laisse partir un peu sessile.

Donc je vous ai pris des sushis

pour la numérisation.

Comme je savais pas ce que vous aimiez,

donc je vous ai pris des brochettes,

et je me suis dit que pour vous faire pardonner

des brochettes, vous deviez prendre aussi des sashimi.

J'ai pris aussi un esti, parce que j'en ai vu un qui traînait dans votre corbeille.

Bon,

peut-être que j'ai tout fou, parce que de toute façon,

en ce moment, j'ai tout fou.

C'est-à-dire que j'ai...

j'ai déjà mangé.

Eh ben voilà, j'ai tout fou.

Pardon?

Mais pourquoi pas?

Par exemple,

une femme ne prend pas la parole en public.

Sa timidité

ou son absence de prise de parole

peuvent être mise sur le compte

de sa différence.

Oh!

Parce que l'on sait que

ce manque de prise de parole

n'est pas propre

à telle femme.

Moi aussi, je crois que

si j'étais vache arrière,

j'aurais pu abandonner.

Pourquoi tu m'as moissé?

Par culpabilité?

D'avoir tenté de me tuer avec un carton?

Non, parce que

quand tu m'as dit que je devais pas reconnu,

d'un coup je t'ai reconnu,

et puis après, j'ai eu le monde de pas t'avoir reconnu.

Personne ne prend sûrement d'amitude.

Ça fait une heure pour entrer?

Non, mais j'ai pris un dévisiteur.

Ça va?

Qu'est-ce qui se passe?

J'ai passé une soirée vraiment terrible.

Merde, c'est vraiment pas drôle ça.

Avec une inconnue en plus.

Ah ouais?

C'est beaucoup trop tôt.

Tu l'as dit toi-même.

Ah non, c'est pas ce que j'étais.

J'pieds t'y ne le passé.

J'ai pas vu moi,

mais j'ai entendu un truc,

un truc que j'ai vu,

J'puis-tu de le passer ?

Ah bon ?

Alors tu devrais choisir entre ta femme morte à la vie ?

En respectant à soi-disant des lés de parents-missions du Chagrin ?

Bah tu peux toujours attendre, hein ?

Ta mission, c'est d'être heureux.

Pour donner à Lluci,

un exemple fallable à se mettre sous la danse, selon la fichu.

Bonne nuit.

Sous-titres réalisés par l'Amara.org

Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

Allez, laisse-moi venir avec toi.

Mais attends, ça va, ils savent que j'existe, non ?

Et puis je vais pas me balader à poil.

Allez, juste pour envers.

10 minutes.

8 minutes.

4 minutes ?

Je plais.

Merci, Felix.

Merci.

Bonne nuit.

Qu'est-ce que je fais ?

Je me fends dans le décor.

Je suis désolé.

Mais non, non.

Je suis désolé.

Faut que tu viennes, c'est une urgence médicale.

Bonjour.

Bonjour, tu viens ?

C'est un ordre.

Mais tu viens ?

Alors comme ça,

on peut plus passer de sa voisine prévo...

Bonjour.

Bonjour.

T'as plus un...

Bon, Sandra.

Emilia.

Qui fait quoi, des sens ?

C'est super, comme ça, je fais d'une pierre trois coups.

Enchantée, Sandra.

Enchantée.

Excusez ma tenue, mais...

j'ai des prises de cour et parmi qu'il y a une urgence.

Ouais.

Ouais, je crois qu'il va falloir...

emputer.

On va devoir lui couper le zizi.

Non, non, monsieur.

Rallongez-vous, s'il vous plaît.

Rallonge-toi.

J'ai une grosse fracture du pied.

Cisou.

Ah non, je ne suis pas chirurgienne, moi, monsieur.

Mais si, c'est toi.

Ah non, je suis la vraie,

mais je n'ai pas les compétences requises.

Veuillez bien confier les ciseaux au professeur...

Tourne seuls ?

Oh !

C'est un ponte, en plus.

Mais non, allez, c'est toi, la docteur.

Bon, allez, ça suffit.

Les enfants-rois, c'est pas ici.

Je pense qu'ils vont mieux que je vous laisse en famille.

Je viens avec toi.

Non, Iliotte.

Je viendrai volontiers

prendre des nouvelles de votre passion.

Demain.

Demain, je suis chez papa.

Bon, ben, je viendrai le week-end prochain.

Non, tu restes.

Sandra, tu pars.

Oui, ben, c'était mon intention.

Reste, si tu veux.

Mais c'est pas lui décider.

Fais ce que je veux.

T'es pas mon père.

Ah non, ça, non, je ne suis pas ton père.

Mais je t'aime comme un fils.

Alors, tu m'obésiques comme un fils.

Tu files dans ta chambre.

Non.

Allez.

T'es méchante, je te déteste.

Allez, allez.

C'est pas...

Ça suffit, je ne veux plus t'entendre.

Je ne veux plus t'entendre.

Bien en fait, c'est pas juste.

En fait, j'ai un très bon contact avec les enfants

quand ils ont besoin de mes soins,

mais en dehors de ça...

Allez.

Tu t'es fait beau ?

Où est-ce que tu t'es fait beau ? Tu montres ?

Alors, dans ce cas...

Hop.

Tiens.

Tu se lèves ton petit t-shirt ?

T'entends ?

Qu'est-ce que c'est ?

C'est le cœur de Lucille.

Je peux ?

Oui.

Tiens.

Oui, t'as l'huile, t'as l'huile.

Je peux.

T'as l'huile, je peux.

Attends, je te...

Hop.

Regarde.

Hop.

Tu souffles ?

Tout de l'eau ?

Direct, t'as fait ça toute ta vie ?

J'ai fait ça toute ma vie.

Mes huîtres, hein ?

Tes huîtres.

Mais t'sais, mes parents,

ils sont...

ils sont striculteurs,

à Cancane.

J'ai fait ça toute ma vie.

J'ai fait ça toute ma vie.

Mes huîtres, hein ?

Mes huîtres.

Mes huîtres.

Hum.

Ça calcule que...

t'avais rencontré Cécile ?

Tu considères qu'elle...

écrasait des pâtés de sable

et se disputait une pelle à râteau

en couche culotte, c'est dans l'encontre.

Effectivement.

Tiens.

Ah, tu me vexes, hein ?

Ah ben.

Mais...

Tristan, c'était...

c'était un amont de jeunesse, alors ?

Un amont d'enfance.

C'est quoi la différence ?

Un amont d'enfance, c'est plus...

l'amour d'un temps qui est révolu.

Plus d'attachement à un tas de trucs.

Mais c'est quoi la différence

entre l'amour et l'attachement ?

Je t'enverrai ma copie double

par la poste.

Bonjour.

Bonjour.

Bonjour.

Bonjour, tout le monde.

Je suis désolée.

J'avais 14 visites

et la dernière minute

était à perpète.

Oui !

C'est pour toi !

J'arrive à l'inverse, ça, Lily.

J'espère que ça va être plaire

parce qu'il m'a tout fait dans l'air.

Tu vas voir, j'ai été tenu à craquer.

Vas-y, vas-y.

Tu peux me voir ?

Vas-y.

Tu peux le ouvrir.

Ouvre-le.

Doucement.

C'est nul de toute façon.

Attends, doucement, Lyotte.

Dans ta chambre.

Allez.

Bon, ça plaît au moins, toi ?

Ouais.

C'est bon ?

Oui, c'est bon.

Bonjour.

Tout va bien ?

Ah oui, tout va bien.

C'est juste que j'étais curieuse de...

de voir, quoi.

Voilà.

Parce que je connais un tas de libraires

qui sont spécialisés dans...

dans le droit et la médecine,

mais pas dans le féminisme.

Ben oui, parce que...

c'est pas une spécialité, justement.

C'est un mouvement qui...

qui couvre tous les domaines ?

Oui, évidemment, oui.

Ben alors, c'est pas un peu paradoxal

de le circonscrire

à un lieu comme ça, non ?

Oui.

C'est un mal nécessaire ?

Un mal.

Tu cherches un livre ?

Non, en fait, je suis...

je suis venue parce que je...

je...

je ne veux pas parler trop invasive,

mais je...

je veux dire que je pense que ta position,

elle est compliquée.

Enfin, quand je...

quand je me mets à ta place,

je la trouve compliquée.

Et...

je crois...

vraiment énormément à l'ancienneté.

Je sais pas comment je dois le prendre.

Pourquoi ?

Ah non, pas du tout.

Non, non, non, je voulais...

J'ai dit à l'ancienneté du lien,

quand c'est...

c'est irremplaçable,

c'est incassable, une relation,

si elle a vraiment existé

pour de bonnes raisons.

En fait, ce que je veux dire,

c'est que...

j'ai besoin que tu sois là,

dans la vie d'Alex et des enfants comme avant.

Parce que t'étais là,

dans la vie d'Alex que j'ai rencontrée,

dont je suis tombée amoureuse.

Mais...

mais ne t'inquiète pas pour moi,

je... je suis une grande vie.

Oui, bien sûr.

Enfin, je voulais pas te...

Non, pardon.

En fait, je crois que c'est très déplacé, là.

Je... je veux...

je veux pas dire.

Pardon.

Je suis désolée.

Emilia ?

Oui ?

Je vais te raconter

une histoire qui va te paraître bizarre.

Quand j'avais quatre ans,

du jour au lendemain,

j'ai... j'ai...

je me suis mise à ne plus vouloir porter

que des vêtements trop petits pour moi.

Je voulais comme ça,

les ceintures, les écharpes.

Même mes drapes,

c'est que ça me comprime,

sinon j'arrivais pas à dormir.

Pourquoi ?

Mais en fait,

ma mère était à Nouveau-en-Sainte,

mais elle ne le savait pas.

Et le jour où elle l'a compris,

je recommençais à m'habiller normalement.

C'est fou, hein ?

Oui.

Fou.

Et je voudrais pas paraître

trop invasive, non plus.

Mais...

il parait que j'ai...

j'ai des radars pour un...

pour déceler les femmes enceintes.

C'est... n'est pas peur, hein.

Je... je vais pas t'imposer ça.

C'est... c'est déjà suffisamment difficile

d'élever des enfants désirés, alors...

les enfants dont les deux parents veulent pas,

je comprends pas,

parce que je faisais vraiment attention.

Quand on fait attention,

on tombe pas enceinte.

J'ai dû au... au vu les plusieurs fois.

Ma famille avait blindé de jumeaux,

qui attendent eux-mêmes des jumeaux,

presque tous étaient rosigottes.

Alors, je pense pas que ce soit

une division d'embryon,

je pense que c'est plutôt...

Moi, je peux pas faire ton programme

au troisième année, hein.

Pardon.

Est-ce que moi, c'est nul ?

Est-ce que c'est moi ?

C'est juste que toutes les femmes

dans ma famille,

quand tu les regardes

un peu trop dans le blanc des yeux,

les oeuvres s'emballent

et ça tombe à la chaîne.

Donc, c'est ta faute.

Fallait pas m'en garder comme ça.

Putain, n'inquiète pas, tu sais ?

C'est...

C'est trop foirier,

je vais prendre rendez-vous,

il n'y a pas besoin d'aspiration,

même pas besoin de curtage,

à ce stade-là,

c'est genre trop comprimé

et hop, c'est rien du tout.

Donc, ça va trop vite.

Tu vas trop vite, hein.

Je suis sûre de moi.

Moi, je crois que tu mélanges

plein de choses.

Je crois que tu veux garder cet enfant,

mais que c'est mon histoire

qui t'en empêche.

Réliens !

Arrête.

Réliens !

Réliens !

Tu es vrai ?

Avant tout chose,

J'aimerais porter un toast, je voudrais porter un toast à Sandra et à son goût de l'aventure.

Quel goût de l'aventure ?

Bah, t'as quand même délaissé ton appart, t'étais vive pour tenter l'aventure cancale,

ça faut une sauvage, sa côte menaçante.

Bah, c'est pour m'entraîner, pour mon déménagement.

Quel déménagement ?

Bah, je suis sur un plan près de l'université.

C'est vraiment très drôle.

Bah, merci de m'avoir prévenu.

Non, mais on n'est pas mariants à l'occurrence.

Un bon goût de transition assez remarquable, je crois qu'on se comporte un double toast à Sandra.

À Sandra.

Alors, bon.

Émilia et moi, vous avez donc convié pour vous dire à quel point nous sommes émus,

que vous nous ayez tous fait l'honneur,

d'accepter si spontanément d'être nos témoins,

à l'occasion de ce mariage qui s'annonce être des plus singuliers.

Si j'en réfère à l'un des chiffrables listes des invités de ma future épouse.

Bah, écoute, ouais, mais les listes, c'est pas notre truc, quoi.

J'ai envie de l'attendre Brigitte, mais j'invite pas le cousin Robert.

Ça, ça n'existe pas chez nous en Roumanie.

Non, mais c'est vrai.

J'en profite pour...

Vous remerciez Fanny de nous accueillir comme ça.

Cette maison est aussi celle de Lucie et de Liotte.

Vous faites partie de leur vie, désormais.

Alors moi, si ça ne vous embête pas, j'aimerais bien porter un toast.

À la vie.

Allez, à la vie.

Allez, à la vie.

À la vie.

À la vie.

Tu serais d'accord pour le reprendre chez toi ?

T'es sérieux ?

Oui, ça m'arrive, oui, figure-toi.

Mais il y a un truc qui t'inquiète, t'as un problème de santé ?

Ah !

Tu aimerais bien te débarrasser de moi ?

Non, c'est...

Ah, et Liotte, il reste mon fils 100%, il ne s'agit pas de l'adopter, d'ailleurs.

Il n'y voit pas une déclaration d'amour, hein.

Non, c'est...

T'as vu son regard, vie fait rire, son intelligence ordonne,

de ce côté, on est sûrs, c'est mon fils, je suis sans père.

Non, je me dis, on n'a qu'à partir sur un truc.

Je fais le papa du dimanche,

le héros du fiston, roi des jeux et de la pignata, vrai père, quoi.

Putain, tu ferais la maman de la semaine qui s'occupe des haricots verts,

de l'aspirateur et des devoirs.

Une vraie mère, quoi.

Tu t'entends, t'en serais très bien avec son bras.

Je me dis, c'est mes pourris qui vivent avec sa petite sœur.

T'es d'accord ?

Il faut peut-être lui demander son avis, d'abord.

Oui, c'est bon, j'en ai discuté, il est... OK.

J'ai d'amour, je suis d'accord.

Cool.

Emilia ?

Emilia ?

Oui.

Tu pensais ?

Non.

Il faut que je dise quelque chose.

Pas maintenant, s'il te plaît.

Ça va ?

Pas exactement au moment.

Qu'est-ce qui se passe ?

Emilia ?

Je l'ai perdu.

Je peux rentrer ?

Non, je préfère pas.

S'il te plaît.

T'inquiète pas, ça va aller.

Laisse-moi juste un peu de temps, tu veux bien ?

Je voudrais prendre une douche.

Des parents sont pas au courant ?

Rien.

Non, j'attendais les trois mois.

Putain, trois mois ?

C'est qu'on fait une fausse couche quand on a besoin de réconfort.

S'il faut ne déranger son entourage que pour célébrer les bonnes choses,

je sais pas, c'est qu'on est pas entourés.

Ouais, ou qu'on est trop entourés.

Non, mais après tout, si l'embryon n'a pas tenu, c'est qu'il n'était pas viable.

La nature est bien faite.

Moi, je l'emmerde à la nature.

Moi aussi, je l'emmerde.

Je comprends en fait qu'est-ce qui fait que quand un truc comme ça vous tombe dessus,

on se sent tout d'un coup beaucoup plus proche de toutes les inconnues du monde

plutôt que de celui avec qui on partage sa vie.

Ou de sa mère, quand bien même, c'est la plus nulle de toutes.

Ou de sa fille, quand bien même, elle est morte.

C'est là ?

Là.

Tu cherches partout ?

Ça va ?

Non.

Ça va pas, non ?

Je porte la poisse.

À chaque fois que je me suis réjouie d'un truc dans la vie,

il y a toujours une espèce de...

de...

Le force occule qui me l'a retirée pour m'apprendre à mettre au réjouis.

Même ma vie, c'est un fagot de merde.

Ta vie, c'est un fagot de merde.

Quand on voit que c'est pas toi qui...

qui vient de te taper des crampignobles

pour larguer un embriant sanguinolandon

dans des toilettes entre le fromage et le dessert.

Ah, c'est bien.

C'est pas moi qui suis dégueulasse, non ?

C'est ce que les femmes subissent

pour avoir des gosses sans jamais se plaindre

parce que c'est la nature et parce que c'est ce que la société attendait.

Ce qui est dégueulasse, c'est que tout le monde s'en fout, la preuve.

La féministe, c'est de sortie, hein ?

La féministe ?

Non, mais il n'y a pas de féministe.

Il n'y a que des ordures aux déjandignes.

Le monde, il n'y a pas de féministe.

Il n'y a pas de féministe.

Il n'y a pas de féministe.

Il n'y a pas de féministe.

Il n'y a pas de féministe.

Le monde est binaire et toi, c'est du bon côté, c'est ça ?

Tu pourras qu'un risque, en fait.

T'es une planquée.

La défense par l'attaque, c'est typique.

T'es typique de quoi, des hommes ?

Ouais, pourquoi pas.

Parce que ce sont toi, j'ai pas le droit de dire que je suis triste.

C'est si.

Que j'ai de la peine.

C'est si.

Que pour moi aussi, c'est injuste.

C'est si, bien sûr.

Simplement, t'as pas dit un mot sur la souffrance d'Emilia

avant de parler de la tienne.

C'est pas toi qui a fait une fausse couche.

C'est pas toi qui a fait une embolie amniotique.

T'es peut-être à plaindre, Alex.

Mais c'est pas toi qui est mort.

Et ton petit fago, il y a de la merde, d'accord ?

Mais il y a aussi une petite fille magnifique.

Il y a ton lien avec Elliot.

Il y a tes potes.

Il y a même l'ex de ta femme

qui ressemble à personne.

Et puis il y a Emilia.

Il n'y a que de l'amour dans ta vie, Alex.

Il y a toi aussi, ton petit fago ?

Oui.

Il y a aussi de la merde.

Tu vas vraiment déménager ?

Monsieur Alexandre Jérôme Pertuis.

Oui.

Monsieur Alexandre Jérôme Pertuis,

acceptez-vous de prendre pour épouse

Madame Emilia Angelica Irina Demetriu.

Oui.

Comme dirait le général, je vous ai compris.

Mais c'est pas le protocole, vous voyez.

Ce qui serait merveilleux, c'est que cette salle enthousiaste

profite d'un huitonitruant.

J'accepte de prendre Emilia pour épouse.

Et merde.

À mort du lui, ni oui, ni non.

Oui !

On en a l'oie.

Monsieur Alexandre Pertuis et Madame Emilia Demetriu,

unis par les liens du mariage.

Ici.

Oui !

Oui !

Si je suis actif, c'est délicieux.

Je pense que c'est le bonheur.

Je ne peux pas ?

Je suis heureuse pour toi.

Vraiment ?

Même si...

Cette débauche de commencions matrimonial

me paraît pathétique.

Je t'adore.

Et je te remercie.

Pourquoi ?

Pour tout.

Oui !

Tu fais tapisserie ?

Elle est heureuse.

Alex ?

Je n'ai pas aidé lui.

Oui, oui.

Il n'a pas l'air de te faire plaisir.

Ah ben, c'est bien sûr.

De toute façon, les enfants, il s'adapte.

Tu disparaises cette sa vie aujourd'hui.

Tu ne reviendrais pas de toi dans deux ans.

Il y a le genre de fille

qui boit beaucoup et qui n'est jamais y.

Oui, oui.

Nous avons placé à côté

l'espoir qu'on couche ensemble.

On va être déçus.

Ces parents, ça me mettra en culture.

Ah, merci.

Faut que tu commençais à être soule.

Affirmative.

Merci.

Hein ?

Ça fait du bien, en tout cas.

T'es sûr que ça va ?

Oui.

Tu connais le jugement de Salomon ?

Pardon.

Le jugement de Salomon.

Le jugement, oui.

C'est quoi, déjà ?

Un différent au close de femmes,

qui viennent chacune d'avoir un enfant.

L'un des deux enfants meurt,

alors elles se disputent le survivant.

Et ?

Et pour régler ce désaccord,

Salomon réclame

une épée

et ordonne

que vous partagez-vous l'enfant en deux.

L'une des deux femmes

déclare alors qu'elle préfère renoncer à l'enfant

plutôt que de le voir mourir.

Salomon en déduit que

la véritable mère de l'enfant

ne peut-être que celle

qui a préféré lui laisser la vie sauve

quitte à s'en séparer.

Et

il lui confie le nourrisson.

Et donc ?

Et donc,

je trouve remarquable que

que t'es choisie d'en emmener Elliot et Alex.

T'es en train de me faire un plan en épote ?

Merci pour ta compréhension.

Je n'avais pas la force, tu sais.

Je t'embrasse, mon genre éternel.

Ah, je suis vide à la guillet

de ma maman, maman, maman

de plus si ganayana

Non, j'ai trop bu.

C'est bon ?

Pas à votre tête, mais je veux plus le voir.

Dans ce cas, je regarde.

Non, non, non, je veux m'en débarrasser.

Non, mais je t'en débarrasse, justement.

Non, je n'ai pas envie de retrouver chez vous

un truc que je veux plus le voir.

Tu ne viens jamais de te laisser ?

Ah, salut Alex.

Je viens vous aider ?

Non, on a presque fini.

Attends, mais tu plaisantes, là, ou quoi ?

Je n'étais jamais rentré dans ta chambre.

Personne n'est jamais rentré dans ma chambre.

tonight

tonight

tonight

J'en vais !

Montre-moi comme tu es bon.

Salut, ça va ?

Elle a grandi.

Ça va et vous ?

Super, merci.

On fait les vitrines de Noël.

Ah, c'est bien.

C'est bien.

Tu pourras venir dîner chez nous en ce soir, non ?

Enfin, ça nous ferait...

Ça nous ferait plaisir ?

Oui.

Oui, je dois juste regarder mon agenda,

parce qu'en fait, avec les fêtes, c'est un peu le rush à la librairie.

Tu sais ce que je me demandais au père Noël ?

De se suer les pieds avant d'entrer ?

Mais non, comme cadeau.

Ah, bah, paillez-sons.

Une araignée gluante et des Tokyo Walkies.

Ah, c'est bien.

Je pense qu'il pourra te trouver ça.

En plus, il y a Alex, ils vont le voir au Pôle Nord.

On prend d'Islande.

Ouais, enfin, un trek.

On va dehors, tout tard. T'adorais, je pense.

Bon, mais on se fait signe, hein ?

Bientôt.

Au revoir, Lucille.

Au revoir, mon cher.

Attends, j'ai oublié de lui dire un truc.

Je lui dirais putain.

Mais c'est pressé.

Non, non.

Lucille, ta place est très importante.

Sandra !

Je voulais te dire que c'était des Tokyo Walkies pas trop eu.

C'est bien. T'as raison.

C'est important d'être précis.

...

Tu étais chez ma mère en cal.

Je t'ai fait un ticket à Saint-Marin.

Tu avais même pas hommé.

Ouais, ouais. Je suis venu tout juste de te rendre, ouais.

T'étais tout petit.

Ouais, mon coeur, c'est Elliot, ta bébé, avec papa.

Ouais, c'est ma maman.

Ouais, elle est ta maman.

Lucille, putain.

Voilà.

Oui.

T'as vu comme une rigole ?

Oui.

Elle demande une crêpe ?

Oui.

À la chantilly ?

Oui.

Et toi aussi, t'as dansé à la chantilly ?

Oui.

Papa.

Oui, maman.

T'es dans son ventre, là.

Un peu photo.

Filmer.

Non, mon coeur n'a plus photo.

T'es là depuis longtemps ?

Ouais.

Je voulais pas vous t'arranger.

Et déjà, t'as retrouvé un amour.

Oh, c'est mon lit de chevet.

Il m'aime énormément.

Pourtant, je suis pas une sentimentale.

Voilà.

Bonne fête.

Merci.

Excusez-moi, madame.

Oh, il est fou.

Héloge d'une masculinité blanche

et t'es renommée, s'il vous plaît.

On a dit le plus grand bien.

Je suis désolée, on a vendu tout le stock.

Et puis, bon, on a mangé.

Bon, bien, ben, aller pour arriver, c'est marge bien.

On organise des rencontres superheures,

enrichissantes, je suis contente.

Là, par exemple, on en fait une pour enfant

avec Suzy Markin-Stern.

Tu la connais, c'est une autrice américaine,

là, des lunettes en forme de coeur.

Il faudra qu'elle y aute bien, hein.

Ouais.

On s'entraille sur un projet avec 3 énormes groupes, on développe des assurances,

des correspondables et...

Ah c'est bien ça !

Vous partez quand, au voyage ?

Dans une semaine, hein.

C'est beau, Lysiante.

Enfin, ça a l'air.

Et... c'est combien de temps ?

15 jours.

Ah oui ?

Il faut bien 15 jours, ça laisse le temps.

Mais, qui va s'occuper des enfants ?

Fanny, David et les parents d'Emilia.

Et moi ?

Tu veux dire, qui va s'occuper de toi ?

J'aimerais bien m'en occuper un peu.

Enfin, si tu penses, si c'est possible.

Ça devrait pouvoir s'arranger, oui.

Oui, ça s'apprend très bien.

Les numéros à planquage d'urgence, juste là, ici, il y a une touche de secours.

Tu vois ?

Est-ce que tu m'écoutes ?

Oui, mais tu m'écoutes là.

Oui, mais la trousse de secours.

Anna.

Anna, Anna, Anna, la fameuse Anna est de retour !

C'est pas mon amoureuse !

Ah dis-t-il, enregistrants, regarde, c'est jamais...

Mais donc je n'appelle pas.

Qu'est-ce qu'on appelle ?

Parce que je n'ai pas de réseau.

Il n'y a pas d'inquiétude là, voilà.

Pas d'inquiétude, mais moi, je voudrais bien savoir si...

C'est la femme !

C'est la femme ?

C'est la femme !

C'est qui, c'est la prinsaine ?

Ma voiselle, Lucille.

Ouais, Lucille, c'est la reine.

Il y a des enfants, oui.

Il y a des enfants, oui.

Il y a des enfants, oui.

C'est parce qu'il n'y a pas de réseau.

Mais en fait, c'est une toute petite journée.

Il y a juste quatre heures de marche,

jusqu'à ce qu'on atteigne.

Il y a des chutes de sle...

de ce qui...

Putain, je n'y arriverai jamais.

De...

Slog...

Slogalins, force.

Ça va ?

Euh...

Si, ça va.

En fait, j'avais un doute,

mais je crois que je vais en acheter des petites rembotes.

T'es sûre ?

Tu...

Tu veux qu'on rentre au caout ?

Voilà.

Merci.

C'est toi qui est là ?

De quoi ?

Un passeport.

Ah non, j'ai compris.

Putain.

Mais ça,

je ne dis pas que t'as pensé au compote,

mais que t'as pas pensé à prendre ton passeport.

Merci.

C'est quoi le problème avec mes compotes ?

Il n'y a pas de problème.

Lucie n'a jamais passé plus d'une journée sans moi.

Je ne peux pas la quitter comme l'état de lumière.

Bien sûr, c'est juste que...

pour qu'on passe un voyage agréable,

je pense que ce serait bien que tu...

t'acceptes de lâcher un peu tes enfants.

C'est tout ?

Tes enfants ?

Ouais.

T'en parles comme si tu ne usais pas passer de leur famille.

T'en parles comme si tu ne usais pas passer de leur famille.

D'accord, n'importe quel parent.

Vous serez joyeux de passer du temps un peu loin de ces enfants.

Il n'y a rien de...

en Dieu à vouloir être pénard de ton gentil ?

Si.

C'est pas la première pensée qui me traverse, c'est sûr.

Contrairement à moi, c'est ça.

C'est pas ce que j'ai dit.

C'est pire, tu l'as pensé ?

Non, pas de mer, Emilia.

Mon marquement est à 21h45,

en porte 4.

Voici vos passports.

Il garde mon marquement.

Bon voyage.

Merci.

Merci, monsieur.

Merci à vous.

Pourquoi t'as accepté de faire ce voyage avec moi ?

C'est nos voyages de l'os ?

Oui, mais on aurait pu faire un milliard de trucs.

Pourquoi tu voulais faire ce voyage ?

Réponds-moi.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Voilà.

Est-ce que tu en as fait envie ?

C'est pour me faire plaisir, donc.

Oui.

C'est malin ?

C'est une chance qu'on n'ait pas eu cet enfant.

Qu'est-ce que tu cherches, Emilia ?

Tu voulais que je le garde par gentillesse, par...

Empathie.

Et alors, c'est mal ?

La gentillesse, l'empathie ?

Peut-être que ce sont des vies de valeur négatives.

Non, mais je ne suis pas sûr que ce sont des valeurs

qui sont propres au sentiment amoureux.

Alors, c'est quoi les valeurs

qui sont propres au sentiment amoureux ?

C'est toi quelque chose à dire, Emilia ?

Je t'ai persuadé que tu voulais cet enfant.

Moi aussi.

Alors, oui.

J'ai un compris, je t'ai forcé à la main.

On est ensemble, Alex.

Donc...

Si tu ne me reconnais pas, ma part de responsabilité,

c'est hyper violent.

C'est comme...

C'est comme Ceci qui était autant responsable que toi

de faire le choix d'avoir ce deuxième enfant.

C'est le deuxième enfant.

Pardon, je suis désolée.

...

Alex ?

Hum ?

...

Je vais faire ce voyage sans toi.

...

Ça va ?

...

Je t'ai rassuré.

...

A mon retour, j'ai un oeuvre lucide et liaute

et...

je passerai lors d'un oeuvre.

D'accord.

...

Emilia !

Emilia !

...

Je t'ai aidé.

...

A plein moment, je t'ai aidé.

...

...

...

C'est très gentil ça.

...

Oh là là, on tousse.

...

Sur la tête.

...

C'est les endestructibles que je voulais.

Ah mais t'as un autocollant dans le dos, c'est pareil.

C'est nul en autocollant.

Non.

Ce qui est nul, c'est d'avoir tout ce qu'on veut,

exactement quand on veut et comme on veut.

T'es tout tombe tout cuit dans le baie,

qui te risque de faire.

Toi, pisser sur des fourmilières,

tu vas faire des atlages de mouche, c'est ça ?

Je m'apprendrai à faire des atlages de mouche.

Non.

Pourquoi ?

Parce que, déjà, c'est méchant,

mais puis ça sert à rien.

Par contre, je vais bien t'aider à inventer l'histoire

d'un petit garçon qui est trop déçu par son jouet

et qui décide que dans la vie,

ça va pas se passer comme ça.

...

En fait, j'ai de la chance.

...

Maman aussi, elle avait de la chance de t'avoir.

...

Peut-être que nous, on a eu trop de chance avec Maman.

...

Peut-être que comme c'était tout cuit dans le baie,

on s'est pas trop battus.

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