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Original subtitles

Un jeune Américain du nom de Carter Harrison qui arriva en Angleterre.

Il avait été nommé directeur des ventes adjoint...

de la compagnie pétrolière Inter-Alliez)'.

Durant son premier jour à Londres et sa toute première promenade...

il rencontra Antonia Vincente.

Ce fut une rencontre fortuite. Elle était peintre.

“A bas les--“

Elle se répandit en excuses, mais il fallait de la térébenthine.

Et elle savait exactement où en trouver.

Et donc elle passa le pinceau à son ami barbu, Harry jones...

et ils s'en allèrent à son appartement.

Bien qu'elle ait été d'origine italienne...

Toni était au fond une Anglaise bohème.

Ses oeuvres étaient impressionnistes et elle aussi...

elle était très impressionniste.

Pas de doute, Toni était une créature de premières impressions...

une femme aux goûts bien définis.

Elle savait ce qui lui plaisait dès qu'elle le voyait.

Et elle savait ce qu'elle voulait...

dès qu'elle le voyait aussi.

Heureusement qu'ils aimaient et voulaient tous deux la même chose...

car 24 heures plus tard, ils étaient mariés.

Après des jours et des semaines, leur belle hibernation s'acheva...

et le printemps de la vie arriva, et avec lui la réalité.

Notamment, Carter dut faire face au fait qu'en plus d'être peintre...

Toni était une activiste aux croyances bien définies...

qui étaient exactement contraires aux siennes.

On eut dit une blague, mais un jour, cela cessa d 'être drôle.

Ils n'étaient d'accord sur rien-- politique, polygamie, Pouchkine- Rien!

Ils livrèrent leur propre bataille d'Angleterre en paroles.

Quand les mots échouaient, elle utilisait la logique italienne.

Quand la logique échouant, les casseroles volaient.

Comme elle visait mieux qu'elle parlait Anglais...

Carter fit la seule chose qu'il restait à faire à un gentleman.

Il attrapa son pantalon et prit ses jambes à son cou.

Ainsi, leur mariage et leur vaisselle se brisant sur sa tête, Carter partit.

Il quitta Toni, le nid dämouret Londres.

Et pendant sept années paisibles et productives...

ils ne se rencontrèrent, se parlèrent, se disputèrent ou s 'écrivirent pas.

Carter était devenu un cadre important d'Inter-Allied...

L'un de leurs meilleurs négociateurs--

un travail qui l 'entraîna aux quatre coins du monde.

Donc le cheikh est d'accord pour que ses gisements...

soient exploités uniquement par Hnter-Allied?

- C'est exact. - Bien.

Pouvez-vous dire à Son Altesse que ces raisins frits sont délicieux?

- Ce ne sont pas des raisins frits. - Ah bon .7

Non. Ce sont--

Délicieux.

Son travail fini, Carter prit le premieravion pour Londres...

pour une réunion d'urgence avec deux avocats très coûteux.

Car, après sept ans de séparation totale et heureuse...

Toni avait finalement demande' le divorce.

“Ulnter-Allied remporte la course au pétrole du Moyen-Orient“

“Carter Harrison réalise un coup brillant“

Dans les affaires, succès et divorce ne font pas toujours bon ménage.

La société envoya Dick Bramwell, le plus grand spécialiste londonien...

des relations publiques.

Bramwell devait faire vite car il savait que dans 25 minutes exactement...

Carter assisterait à une réunion qui pourrait mettre un terme brusque...

à une carrière très prometteuse.

Comment ça, pas de divorce? Qui a eu cette idée brillante?

Un type brillant du nom deJ.L. Stevens.

- Le grand patron? - Oui. Le faiseur de rois, selon lui.

- On prend vos mesures pour une couronne. -Pourquoi .7

Vous plaisantez?

Ces contrats font saliverJ.L. depuis des années...

et vous venez de les lui livrer sur un plateau d'argent.

Ça fait la une de tous les journaux. Regardez!

Vous allez être promu. Et très haut.

- Haut comme quoi? - Ça prendra l'accord de la direction.

- Quelle chemise? - Allez. Vous n'écoutez même pas!

C'est le plus grand événement de votre carrière.

Le grand patron va annoncer ça au conseil d'administration a Boston.

- Ah bon? -Oui!

C'est pour ça queje dois vite assainirvotre image.

Qu'est-ce qu'elle a?

A vous entendre, j'ai été nomme lépreux de l'année.

Vous connaissez leur mentalité d'image d'entreprise.

Tous de bonnes familles américaines respectables.

Pour eux, il n'ya qu'un commandement, pas dix:

Tu auras un mariage heureux et respectable.

- Que ça te plaise ou non. - Tout à fait.

Ces sept dernières annees,j'ai vécu une séparation heureuse et respectable.

Etj'ai adoré chaque minute.

Tout ça va changer. Vous allez avoir un nouveau look.

Fini le gai célibataire, ce sera Carter Harrison, l'homme de famille.

Vous êtes complètement dingue.

Au conseil d'administration, vous pouvez être le héros...

qui entre en ville sur son cheval d'or.

Salaire à six chiffres, avion privé, yacht, maison à Palm Beach.

Tout ça pour vous. Il suffit d'arriver à Boston dans 15jours...

avec une femme raisonnablement respectable.

Oubliez.

- Quoi donc .7 - Ce que vous venez de dire.

Le héros sur un cheval d'or et le reste. Oubliez.

Vous ne savez pas à quelle folleÿétais marié.

Non. Quel genre de folle?

- Moitié folle italienne. - Ça ne semble pas si terrible.

- Et l'autre moitié? - Superbe.

Pourquoi est-ce que vous epousez de superbes folles?

Je ne sais pas. Il faisait froid. Elle avait une couverture chauffante.

Pourquoi avoir attendu sept ans pour divorcer?

Il n'y avait pas urgence.

La politique produit de drôles de couples. Pourquoi pas les affaires?

Faites un pacte. Restez mariés un mois.

- Aucune chance. - Pour un mois?

Pas de pacte. Pas avec Toni. Je vais vous dire un truc.

C'est une folle, une excitée bohème. Vous connaissez le genre.

Elle se baignait en jeans pour être sûre qu'ils soient assez serrés.

Elle Nenvisagerait pas ça, et je ne le lui proposerais pas.

Elle a peut-être changé.

Oui, elle a changé-- de terrible à impossible.

AppelezJ.L. Dites-lui que s'ils me veulent commeje suis, ça va.

- Sinon, ils peuvent oublier. - Il refusera.

- C'est la vie. - C'est comme ça, alors?

C'est comme ça.

Pour quelqu'un qui va parler divorce avec une demi-folle italienne...

en jeans trop serrés, vous êtes bien apprêté et parfumé.

La soirée ne fait que commencer.

Qui sait? Je vais peut-être emballer plus tard.

Oui.

Excusez-moi, est-ce--

Jim. Content de vous voir.

Désolé pour un si court délai, je né connais pas la loi anglaise.

Je vais vous dire une chose: moi non plus.

- M. Bagshott va vous recevoir. - Très bien.

Allez. Ça n'est pas pire qu'une collision frontale.

Bonsoir, Messieurs. Veuillez entrer.

- M. Slade. Bagshott. - Comment allez-vous?

- Voici ma cliente, Mme Harrison. - Comment allez-vous?

Bien sûr, vous deux, hum-- Oui.

Naturellement. Mme Harrison, Messieurs, si vous voulez bien--

Avant de commencer, je devrais peut-être vous aviser...

de points spécifiques de la loi du divorce britannique.

Bien que chaque partie puisse demander le divorce, ni l'une...

ni l'autre ne peut personnellement décider des conditions ou preuves.

Mais ma cliente a demandé à être représenté.

Quand même, je dois insister sur le fait...

que bien qu'elle ait pour but de discuter d'un divorce anglais...

non seulement cette réunion n'a pas lieu, maisje ne suis pas là.

En ce qui concerne lajuridiction...

la règle fondamentale, avec certaines exceptions...

est que les tribunaux anglais admettront une demande de divorce...

si le mari est domicilié ici au moment de la demande.

Mme Harrison?

- Carter? - Ça vous va .7

Un divorce américain, probablement à Reno.

Oh, oui. Très bien.

Carter?

Très bien.

M. Slade, nous pourrions peut-être nous entretenir en prive un instant.

Très bien.

Je vous appellerai, ma chère. En attendant...

prenez donc vos dispositions pour partir immédiatement à Reno.

- Au revoir. - Au revoir.

- Taxi ! Taxi ! - Taxi !

Monte.

On va où, patron?

Où habites-tu?

Au 32 Chelsea Court Lane.

Non, merci.

Tu es très bien, Toni.

Ça a l'air de te surprendre.

- Ça fait longtemps. -Oui.

Que fais-tu ces temps-ci .7

Comme d'habitude. Je peins quand je peux.

Principalement de la mode pour L 'écho journalier.

- En fait,j'ai beaucoup de réussite. - Bien.

Tu veux prendre un verre quelque part?

Eh bien, non. Vraiment,je--

Légalement parlant, on ne devrait sans doute pas être ensemble.

Qu'est-ce qui peut arriver dans un taxi londonien?

Tu devrais le savoir.

Qui est l'heureux élu?

Harry] ones.

Notre Harryjones? Le petit génie barbu .7 Incroyable.

Sans toi,je l'aurais épousé il y a des années.

Je sais. Mais sept ans?

Qu'est-_ce qu'il a fabriqué? Il a venfie tes references .7

Il était à l'étranger.

- Toujours à la rubrique faits divers? - Non. Editeur adjoint maintenant.

- En fait, il est mon patron. - Pratique.

Tu l'aimes?

Oui.

Bien.

Il faut que ça soit comme ça...

en amour.

Garde-le.

Je vais marcher. Ça me fera du bien.

Au revoir.

Au revoir.

Qu'est-cg que c'e_st? Une maison-studio?

Oui. Tu vois, c'est un studio et c'est aussi ma maison.

C'est sans doute pour ça qu'on dit une maison-studio.

Sans doute.

- Toni? -Oui?

Un artiste y vivait, j'imagine.

Oui. Il était très célèbre. Il est mort.

Oh. Désolé de l'entendre.

- Il avait 98 ans. - Oh. Dans ce cas-là-

- Je dois vraimenty aller. - Oui, tu devrais. Il fait froid.

Au revoir.

Au revoir.

- Carter? -Oui?

Tu veux un café?

Volontiers.

Attends ici.

Je vais allumer la lumière.

Fais comme...

chez toi.

TU veux enlever ton...

manteau?

Tu veux une cigarette?

Du feu .7

Voilà oùÿhabite.

C'était une écurie dans le temps.

C'est là où...

on gardait les chevaux.

- Plus d'années vides. - Non, mon chéri.

- Pas de divorce? - Pas de divorce.

On devait être fous. On se disputait pour quoi?

- Tout. - Tout et rien.

- Plus jamais, hein ? - Plusjamais, chéri.

Etlui?

- Oh! Harry. -Oui. Harry.

Eh bien,je ne sais pas.

C'est terrible. Je déteste lui faire du mal.

Tu ne pouvais pas être vraiment amoureuse de lui.

Pas comme c'est entre nous.

- Mais Harry est gentil. - Gentil !Ah!

Sa présence est agréable. Il est grand, fort et velu.

Comme un chien de berger, mais tu n'en épouserais pas un.

Mais, chéri, il est temps quej'aie des enfants.

Et Harry serait un père merveilleux.

Si on était moins bêtes, on aurait eu des enfants il y a des années.

On n'était pas prêts.

On l'est maintenant. N'est-ce pas?

Vraiment prêts.

- Et il sera beau. - Et elle aussi.

Ça va être un grand changement pour toi, chéri.

A partir de maintenant, ce sera: “Carter Harrison, homme de famille“.

Ça va signifier: couches, rougeole etjardins d'enfants.

Et nounous.

- Ça te fait peur, chéri? - Non! Non!

C'est parfait.

Ecoute, chérie. On m'attend au bureau dans 20 minutes.

Sois un ange et fais-moi couler un bain, tu veux?

Mais bien sûr, papa.

- Oui .7 - Dick. Ici Carter.

Ecoutez. Tout va bien se passer.

Attendez. Où êtes-vous .7 Quelle heure est-il?

Il est 9 h et je suis au paradis.

♪ espère que vous n'appelez pas en PCV.

- Vous n'avez pas encore appeléJ.L.? - Non, pas encore.

Bien. Ecoutez. Je me suis remis avec Toni.

Ah, merveilleux!

Le grand patron va en être aux anges.

Une minute.

Qu'est-ce que tu fais?

Quand on commande trois douzaines de roses pour son amoureuse...

on veut garder ça secret.

Votre robe de chambre, milord.

Viens là, toi.

- Oh, chéri. - Quoi .7

Ton bain.

Envoyez-moi trois douzaines de roses.

Oui. Oui. Bien.

Je vous retrouverai au bureau dans une heure. Au revoir.

Viens là, toi!

Votre thé, Monsieur.

Tu es insatiable!

Mme Carmody, c'est mon mari.

- Comment allez-vous, Monsieur? - Bonjour.

Je vais vous préparer votre petit déjeuner. Un oeufou deux?

Il en veut quatre et du bacon croustillant.

Très bien, madame.

Et, Mme Carmody, vous pourriez appeler Mavis Masters pour moi?

Dites-lui queje ne viendrai pas car c'est un jour extraordinaire...

et je ne veux pas risquer d'être arrêté.

Très bien, madame.

C'est une perle.

Qu'est-ce que c'était drôle!

Viens là, toi! Tu es vraiment un gros nounours.

Je dois dire qu'elle ne semblait pas très surprise.

Elle a l'habitude de trouver des étrangers dans ton lit?

Chaque matin. Elle valide leurs tickets de parking.

Je vois.

Enfin bon, je crois quej'aime bien ta Mme--

Tu as dit “arrêtée“ .7

Oui, gros nounours velu. Arrêtée.

- Pour quelle raison? - Manifestation.

- Tu manifestais où? - Devant l'ambassade.

- Quelle ambassade? - La tienne.

- L'ambassade américaine? - Oui.

Pourquoi manifestes-tu devant l'ambassade américaine?

- Pour la SI LEA. - La SI LEA ?

Société Internationale pour la Liberté d' Expression Artistique. Tu sais.

Non,je ne sais pas.

Elle est en pleine expansion-- tous les arts sont inclus.

On va manifester contre l'interdiction de la statue de Petracini.

- Qui? - Petracini!

Petracini !Tu as quand même entendu parler de Petracini!

Non, mais vu le nom, ça doit faire grossir.

Petracini est le chef de file des sculpteurs expressionnistes.

Il fait des choses merveilleuses avec un chalumeau.

Aqui?

C'est un grand artiste italien!

Et des esprits mesquins et provinciaux ont interdit son oeuvre aux U.S.A.

Quels esprits mesquins et provinciaux?

Ceux de ta Galerie Nationale à Washington.

Si ma Galerie Nationale a interdit la statue de ton M. Petracini...

c'est qu'il devait pointer ce chalumeau dans de drôles de directions!

- Pourquoi cette interdiction ? - Ils disent que c'est indécent.

Ça me suffit comme raison.

Cestjuste une femme et un cheval.

- En train de faire quoi? - Quelle est la différence?

Une feuille de vigne sur un cheval, ça ne se fait pas!

Surtout un cheval impressionniste! On ne saurait pas où la mettre.

Si je comprends bien...

vous manifestez devant l'ambassade américaine pour qu'on ne mette pas...

de feuilles de vigne sur des chevaux italiens obscènes à Washington?

C'est le principe, pas les feuilles de vigne!

- Oui. Le principe! - Oui! Le principe.

Les artistes doivent pouvoir peindre, écrire ou sculpter ce qu'ils veulent!

- Liberté d'expression! - Liberté d'expression ! C'est ça.

Dis-moi, ma chérie. Es-tu toujours impliquée...

dans des causes comme l'augmentation du salaire des femmes-policiers?

Oui.

- L'abolition des sports sanglants? - Absolument.

- Les maisons de retraite pour gitans? - Bien sûr!

Le contrôle des naissances dans les nations arriérées?

♪ en suis la co-présidente! Et ne me regarde pas avec cet air.

- Quel air? -Suffisant, désapprobateur et supérieur.

- Cette même tête épouvantable. - Ecoute, Toni--

Pas de “Ecoute, Toni“. Je sais ce que tu penses.

- Je n'ai pas dit un mot. - Inutile.

- Tu fais cette tête. - Désolé. C'est la seule quej'aie!

Moi qui croyais que tu avais changé!

Mais non, tu as la même mentalité d'autruche qu'il y a 7 ans...

quand tu frimais dans Londres en voiture ouverte et avec l'esprit ferme!

Et tu es la même cervelle de moineau niaise qu'il y a 7 ans!

- Attention ! - Te ralliant à toute cause loufoque.

Agitez les bannières! Criez les slogans.

Si tu voyais six personnes faisant la queue pour un bus...

tu les rejoindrais en pensant qu'ils manifestent!

Ohh! Fiche le camp!

Merci. j e partais.

Je ne te retiens pas.

Espèce de crétin qui ne sait rien, ne voit rien et ne fait rien!

Tu reviens dans ma vie comme un loup déguise en serpent!

Tu rampes dans ma chambre! Tu profites de ma faiblesse!

Ohh! Je serais capable de te tuer!

- Avec quoi .7 Un slogan? - Dehors!

- On croirait entendre ton père! - Ne l'insulte pas!

- Ce n'est pas une insulte de dire ça! - Si!

C'est toi qui as dit ça, pas moi.

Tu n'es pas digne de parler de mon père!

C'était un cinglé.

C'était un artiste italien! Un patriote. Un ltalien--

Tu sais, il y a d'autres gens que des Italiens dans le monde!

Mais qui a besoin d'eux?

Mon père a été un martyr pourl'humanité.

Quel martyr! Il s'est soûle et est tombe d'un mur.

En faisant un merveilleux discours.

En italien devant un tas d'éboueurs londoniens!

Un bon groupe pour les immondices qui t'intéressent!

Tu es le plus barbare...

borné, barbant et bourgeois de tous les b--

- Butors .7 - Butors queÿaiejamais rencontrés!

- Bonjour. - Ne fourrez pas votre nez là-dedans!

- Le même humour sophistiqué! - Occupez-vous de vos fesses.

- Et de mieux en mieux. - Sors de chez moi.

- Quand je serai prêt! - Sors immédiatement!

- Si vous voulez mon avis-- - Ne mettez pas votre barbe là-dedans!

- Et dans mes oeufs! - Qui étaient un peu trop cuits.

♪ abandonne le combat, heureux de savoir que le contrôle des naissances...

des nations arriérées est entre des mains si fécondes et arriérées!

Ooh! Fiche le camp!

- Je peux emprunter ton parapluie? -Oui!

Merci !

“Sauvez nos filles-mères“

Je suis de plus en plus convaincu que sa mère en était une.

Gardez-m'en une.

Oh, Harry.j'ai tellement honte.

Pas de confessions,je t'en prie!

Tout était organisé. Je partais à Reno.

Puis il m'a ramenée a la maison et--

Oh, Harry. Il est resté toute la nuit.

Je sais.

Ça ne te dérange pas?

Bien sûr que si! Je ne prétends pas aimer ça!

Mais si ça t'a enfin vaccinée contre lui--

Oh, oui.

Maisje fais quoi maintenant?

Mouche-toi, fais tes valises et pars à Reno aujourd'hui.

- Aujourd'hui? -Aujourd'hui!

Bon.

Tiens.

Non, non. Il ne devrait pas y avoir de problèmes. Oui, euh--

- Oubliez ce queje vous ai dit! - Quoi?

Tout est annulé! C'est la même folle qu'il y a 7 ans.

Un instant,je vous prie. Qu'avez-vous dit?

♪ ai dit que tout est annule! Elle est toujours cinglee.

Je ne vivrais pas avec elle même si on me nommait P.D.G.!

Voudriez-vous dire ça au P.D.G. actuel?

- Absolument! - Alors allez-y.

Allô ! Qui est à l'appareil?

Oh. Bonjour,J.L.

Oui, merci, Monsieur. Oui, bien repose. Merci.

Oui, Bramwell a mentionné quelque chose.

Il n'a pas dit à quel poste vous pensiez.

Comment .7

Président de la division internationale?

Moi .7 Oh, eh bien--

Je suis honoré.

♪ espère être à la hauteur, Monsieur.

Merci,J.L. Merci beaucoup. Au revoir.

C'est ce queÿappelle lui dire.

- Président à l'international. - J'ai bien aime votre façon de refuser.

- La 10eme société américaine. - Et votre femme?

- 200.000 dollars par an. - Votre femme.

Mille dollars de frais par mois, un avion privé--

- Votre femme. - Ma fem-- Ma quoi?

La folle avec qui vous refuseriez de vivre même si on vous nommait président.

Ah oui. Elle. Ne vous en faites pas.

Je ne la laisserai pas me faire louper ça.

- Je doisjouer sur l'image familiale? - Au maximum.

QuandLL. vous présentera au conseil, il faudra être avec Mlle Respectabilité.

- Je vais peut-être devoir la droguer. - Bien !

- J'ai combien de temps? - Dixjours.

- Quoi ? - Oui. Vous pouvez y arriver ?

Restez à l'écoute pour des communiqués.

Oh, soldat. Mettez donc votre pantalon avant que le général change d'avis.

Non pas que vous n'ayez pas de belles jambes mais-

Vous savez, l'image d'entreprise.

- Ça fait combien? - Quatre et neuf.

- Quatre et neufquoi? - Quatre bobs et neuf pence.

“L 'écho journalier”

Ne t'inquiète pas.je confierai l'expojean Louis à quelqu'un d'autre.

- Je t'appellerai à New York. - Au revoir, mon chéri.

- Mettez-les dans un taxi, d'accord? - Oui, Monsieur.

- Quatre bobs. - Pardon, Monsieunje passe.

Non. Pas celles-là. Les petites.

- Donnez-moi un billet. - Vous avez de la monnaie à me rendre?

- Vous êtes déjà passé par ici, non? - Une fois ou deux.

Bon voyage. Et ne perds pas ton sang-froid.

Ça, ce sont des pence. Ça, ce sont des bobs.

Tenez, un bob pour vous.

- Oh, désolée. - Mais pas du tout. Toni!

- Nez-y'. - Attendu'. Écoute.

Désolé d'avoir dit ces choses ce matin.

- Je m'en mordrais la langue. -Vas-y, fais-le!

- Allez-y! -Je t'en prie lje t'aime.

Suivez ce taxi !

Taxi !

Au terminal aérien. Vite.

Ils nous échappent. Je ne vais pas pouvoir les rattraper.

Il doityavoir un moyen. Et votre radio ?Je peux lui parler?

- Non. Ça passe par le standard. - Je peux lui envoyer un message?

C'est trop risque. C'est réserve au questions de vie et de mort.

C'est un taxi, pas un téléphone public. Ils sont très stricts.

Les règles disent bien : à n'utiliser qu'en situation de vie ou de mort.

Dis, Charley. C'est une question de vie ou de mort.

Le monsieura un message urgent pour la dame du R-B-4.

Très bien, R-B-5. Standard à R-B-4.

♪ ai un important message pour ta passagère.

Bien reçu. Il y a un message important pour vous, mademoiselle.

Pour moi?

Dites-lui que tout ce queje lui ai dit la nuit dernière est vrai.

Queje suis un homme entièrement change.

Attendez. Le monsieur dit qu'il est un homme entièrement change.

Il y a un monsieur qui dit qu'il est entièrement change.

Il dit qu'il a subi une sorte de changement.

Et je ne mentais pas en parlant d'avoir un enfant.

Maintenant queje découvre queje peux en avoir un,j'y compte bien.

Et je ne veux pas entendre qu'HarryJones ferait un bon père!

Bon. Attendez.

Dis, Charley.j'ai un drôle de numéro. Il dit qu'il peut avoir un enfant.

Ah oui !j'ai entendu parler de ces types dans les journaux.

Mais attends, ce n'est pas tout!

Il y a un type appelé Harryjones qui veut être le père.

- Bonne chance à ce bon vieux Harry. - fl en aura besoin'.

Standard à R-B-4.

Le monsieur dit qu'il va avoir un bébé, et Harryjones est le père.

- Il peut mourir,je m'en moque. - C'est ce qui risque d'arriver.

R-B-4 à standard. La dame n'est pas intéressée.

Peut-être pas, mais moi, ça me fascine.

Standard à R-B-5.

Oui. La dame n'est pas intéressée.

Dites-lui d'essayer de comprendre mon comportement.

Je suis stressé. Il y a eu l'opération délicate au Moyen-Orient-

Attendez. Attendez.

On dirait que le monsieur a subi une sale opération au Moyen-Orient.

- Où .7 - Au Moyen-Orient!

Ça explique tout, alors.

Ces heures merveilleuses sous la tente arabe.

Attendez.

On dirait qu'il a passe des heures merveilleuses sous une tente arabe.

Qui c'est, ton client? Lawrence d'Arabie?

A peine arrivé,je me retrouve dans ses bras. Et nous trois ce matin.

Attendez ! Attendez!

Ce type n'a pas passé beaucoup de temps à regarder la relève de la garde.

Après ces merveilleuses expériences sous la tente arabe...

il est revenu pour se remettre avec elle hier soir.

Et ce matin, un autre type les a rejoint.

Il est énergique, celui-là, hein?

On n'est pas d'accord. Mais à l'image des nations, on peut coexister.

Je ne suis pas amoureux du Premier ministre soviétique...

mais je veux vivre avec lui.

Vous n'êtes pas amoureux de lui, mais vous voulez vivre avec lui.

- Oui. -Oui. Charley.

Si je te disais après qui il court maintenant, tu ne me croirais pas.

Pardon, madame.

Le monsieur semble vouloir faire ménage avec le Premier ministre russe.

Ils feront un couple parfait.

- Tenez. - Merci, chef.

- Descends ! - Que se passe-t-il .7

- Chut! Conduisezje suis son mari. - Descends.

Attention, les gars. Le mari a débarqué!

Son mari à lui ou à elle?

- J'avais tort.j'ai été impardonnable. - Qu'est-ce que ça peut faire?

Je suis revenu à la raison. Fais ce que tu veux. Vis ta vie.

Je saisjuste queje t'aime et queje dois être avec toi.

- C'est inutile. Ça ne marchera pas. - C'est possible. Il le faut!

Laisse-moi rester avec toi selon tes conditions.

Si ça ne marche pas,je disparaîtrai et tu ne me reverrasjamais.

Je ne demande qu'un essai impartial.

On doit apprendre tous les deux...

qu'une relation ne se limite pas à l'aspect physique.

Notre attirance l'un pour l'autre ne doit pas tout embrouiller.

Il faut essayer d'oublier...

nos appétits animaux primaires.

Suivez ce taxi et ne le perdez pas!

- Je t'aide avec tes bagages? -Ça ira.

Dépêche-toi de revenir.

Yankee Doodle est allé en ville à cheval

Dick?Carter. Premier communiqué:

capitulation inconditionnelle.

Ah. Vous tenez le bon bout. Ça a encore marché, hein?

- Boston dans zfix jours .9 - Après ce soir, pas de problème.

♪ aimerais savoir votre secret, mais conservez vos forces.

- Aurev0ir. - Au revoir.

Envoyez un télégramme aJ.L. Stevens. “Harrison de nouveau avec sa femme...

qui est parfaitement alignée sur l'image d'entreprise de respectabilité.”

As-tu jamais eu le sentiment d'être déjà allé quelque part ?

Je t'ai fait de la place. J'espère que ça suffira.

Largement. Mais toi?

- J'ai tout emporté dans ma chambre. - Bien.

- Ta chambre? - Oui.

Je dors dans la petite chambre d'amis.

Pourquoi .7

Parce quej'ai réfléchi, mon chéri.

Tout ce que tu as dit dans le taxi est vrai.

On doit voir si on peut vivre ensemble.

Et on ne peut pas continuer à embrouiller les choses...

avec notre attirance et nos appétits animaux primaires.

Ça sera difficile pour nous deux, mais ça ne durera qu'un mois ou deux.

Un mois ou deux?

C'est vraiment une bonne idée, tu sais.

Oui. Merveilleuse. Qui l'a eue ?Je veux dire--

Bien sûr, l'idée est bonne. J'allais la suggérer moi-même.

Prends donc ce champagne, mets-le au frais...

et on soupera dans une atmosphère intime et tranquille.

Désolé, mon chéri. Je dois sortir.

Notre premier soir?

Tu sais ce que tu as dit: “Vivre et laisser vivre.“

Malheureusement, on se réunit d'urgence ce soir à propos de la statue.

Je fais l'interprète pour le Signor PetracinLJe ne serai pas en retard.

Vu les circonstances, prends ton temps.

Désolé de vous avoir convoqué si brusquement...

mais on nous informe que vendredi à 15 h...

il y aura une conférence importante...

à l'institut Américain des Arts, Sciences et Métiers...

qui portera sur l'amélioration de l'image américaine a l'étranger.

De hautes personnalités-- je dis bien “hautes“--

de tous les horizons internationaux y participeront.

C'est l'occasion rêvée de présenter notre lettre de protestation...

contre l'interdiction de la statue du Signor Petracini.

Comment osent-ils interdire la statue pour cause de turpitude morale?

En tant qu'homme, il ne s'intéresse pas aux plaisirs de la chair...

mais seulement à la beauté de l'esprit, mais--

Et il a raison!

Nous les artistes devrions pouvoir peindre, écrire et sculpter librement!

- Liberté d'expression! - Désolé d'interrompre.

On m'indique qu'un épais brouillard se lève...

et que bus et trains vont bientôt s'arrêter.

Je suggère de reporter la réunion à demain.

Si le brouillard vous empêche de rentrer chez vous...

vous êtes invité à passer la nuit avec moi.

“Qu'avez-vous dit .7"

“J'ai dit : vous êtes invité à passer la nuit chez moi.“

Venez. Entrez.

Oh, chérie.

Vous permettez .7

- Que faites-vous ici ? - Il y a un brouillard épais.

- Il fallait bien dormir quelque part. - Il y a 10 millions de Londoniens.

- Pourquoi m'avoir choisi .7 - Ce n'est pas moi, c'est Toni.

Elle m'a garanti que vous m'accueilleriez a bras ouverts.

- Elle parlait au sens propre, on dirait. -Ne soyez pas ridicule.

- Si vous trouvez ça intolérable-- - Pourquoi devrais-je me geler?

- Je ne me plains pas. -Je ne bougerai pas.

Alors bon, voilà.

- Vous ronflez? - Je l'espère.

- Prenez une aspirine. - Je n'en ai pas.

Au fond du troisième tiroir.

Je l'ai soignée quand elle a eu un mauvais rhume.

Très mauvais.

Chérie, c'est moi.

Il ronfle.

Laisse-moi rester. Je promets d'être sage.

- Je suis affreusement desole.Je-- - Dehors.

Où dort la Signora Harrison?

Signora Harrison?

Ah ! Signora Harrison.

Là.

Désolé.

- Oui ? - Carter?

- Où en êtes-vous ?Vous pouvez parler? - Uh-uh.

- Vous êtes au lit? - Mm-hmm.

-5eu/? - U h-uh.

- Avec votre femme? - Uh-uh l

- Pas avec votre femme? - Uh-uh.

- Votre femme est au courant 7. - Mm-hmm.

- Et ça ne la dérange pas? - U/7-u/7.

Vous réalisez que ce genre de chose sera impossible à Boston.

Mm-hmm.

Appelez-moi quand vous pourrez.

- Mon avocat. - Mm-hmm.

- Et maintenant, Carter? - Comment ça, et maintenant?

Vos splendides exploits dans le domaine du pétrole vont être récompensés.

Vos maîtres doivent vous réserver un super poste.

Rien de spécial, j'imagine.

- Toni ne vous inquiète pas? - Pourquoi .7

Oh, Toni, la manifestante. Toni, la fanatique.

Toni qui peint des slogans grossiers sur les murs!

On vit dans un monde libre. Toni peut faire et penser ce qu'elle veut.

Manifester ! Agiter des bannières! Senchaîner à des grilles!

Sa vie lui appartient. Elle peut chevaucher nue dans la rue...

en Lady Godiva, et ça ne me dérangera pas.

Vous avez bien changé.

Mais pas vous ! Cessez ce subterfuge. J'y vois clair dans votrejeu.

♪ aimerais savoir le vôtre, avec votre libéralisme bidon!

- Il n'a rien de bidon! - Vous voulez le mettre à l'épreuve?

En faisant quoi?

Si vous assistiez à notre réunion de comité aujourd'hui,je doute...

que vous pourriez écouter ce qui se dira sur L'Amerique sans exploser!

Vous voulez parier de l'argent là-dessus ?

- Vous viendrez? - Avecjoie.

Quel beau joueur!

- Il y a de- -Oui,je sais.

L720! C'est mon mari.

Je vous suggère de prendre un bain froid.

Vraiment désolé.Je--

Salut! C'est votre première fois, non?

- Je viens d'adhérer. - Américain, n'est-ce pas?

- Oui. - Bravo.

Chers amis. Hier soir, nous parlions de notre manifestation...

contre le traitement mesquin infligé à Femmesurcheva/ de Petracini.

Ce matin, un ami cher et imaginatif...

un Américain aux idées très larges- m'a donné une idée très provocatrice.

Il y a neuf cents ans, une autre femme...

et un autre cheval ont proteste d'une manière remarquable.

Son nom était Lady Godiva, et elle a traversé nue les rues de Coventry.

Mon ami propose que Lady Godiva chevauche encore...

traverse Soho Square et monte les marches de L'Institut américain...

pour livrer notre lettre de protestation contre...

cette atteinte scandaleuse à la liberté d'expression artistique.

Quelle ingéniosité, hein?

Génial.

Merci. Merci.

Je suis sûr que nous ne manquerons pas de volontaires.

Par exemple, notre vieille amie Mavis Masters ici présente--

une artiste connue qui a dujugement et une attirance robuste.

- Je n'ai plus monté depuis longtemps. -Quel dommage.

Mais d'autres n'hésiteront pas à promouvoir notre cause ainsi.

Toni ! Elle serait formid!

Bravo! Bravo!

Félicitations!

- Donc, si Toni veut bien monter? - Nue .7

Tu ne serais pas vraiment nue, ma chérie.

Un costume couleur peau avec plein de cheveux collés aux endroits importants.

- Ça semble douloureux. - Fais-le, Toni. S'il te plaît.

Si c'est la volonté du comité-- très bien.

Il vient de prendre un taxi. R-H-7-1-4.

Vois où il va et rappelle-moi tout de suite.

Carter, entrez. J'ai des nouvelles pour vous !

Et moi aussi.

- Savez-vous qui vient? - Vous savez ce qu'elle va faire?

- Le grand chef,j.L. lui-même! - Elle va monter à cheval...

- Il fait le discours d'ouverture. - dans le plus simple appareil.

- Complètement nue. - Et où, d'après vous?

Vendredi à 15 h, à l'institut Américain.

- Qu'avez-vous dit ? - Vendredi 15 h, à l'institut Américain.

- C'est quandJ.L. arrivera-- - Quoi .7

Il fera le discours d'ouverture à 15 h à l'institut Américain.

Oh ! Ce n'est pas tout ce qu'il fera.

Il va peut-êtrejeter un petit coup d'oeil à ma femme.

- Je l'espère! - Montant a cheval-- nue?

- A cm 7. - Non, à nu.

Vous plaisantez?

Comme Lady Godiva livrant une lettre de protestation.

Et vous savez quand et où?

Vendredi à 15 h à l'institut Américain.

Mince! Vous avez vraiment épousé une folle!

Une folle? Un asile complet!

- Il faut l'éloigner de la ville. - Oh .7 C'est tout .7

- Des vacances .7 - Elle ne partiraitjamais.

Pas avec cette histoire. Elle aurait immédiatement des soupçons.

C'est ce que ce vautour barbu attend.

- Elle porte une barbe? - Mais non!

♪ ai d'autres ennemis dans cette histoire.

Elle ne partirait que pour d'importantes raisons.

- Vous avez une cigarette? - Là-bas.

Il faut une chose irrésistible. Plus importante même que--

“Bain de sang au Gadonga: Les indigènes s'insurgent” Vous voyez ça, Dick ?

On n'a pas des installations pétrolières au Gadonga?

Si. Ils y ont mis le feu jeudi dernier. Pourquoi ?

Imaginez qu'on m'envoie au Gadonga.

Si vous voulez vous suicider, utilisez mon rasoir.

Il est électrique, mais vous pouvez vous pendre avec le fil.

- Je suis sérieux! - Vous voulez aller au Gadonga?

Non! Mais si Toni croyais queje vais vers une mort presque certaine?

- Je ne saisis pas. -Vous allez comprendre.

- Gadonga? -Oui.

Gadonga.

Avec une brève escale au soleil de Nassau.

Tu vas aimer.

Recette spéciale du Cheikh Moulay YusefAllah.

Toi en cuisinier et homme d'intérieur: je n'en reviens pas.

♪ ai l'impression de commencer à peine à te connaître.

Moi,j'ai l'impression dejuste commencer à me connaître.

Dejuste commencer à savoir ce queÿattends de la vie.

Tout est ici dans cette pièce:

paix, tranquillité...

et toi.

Ce n'est pas le téléphone?

Allô. Quoi .7

Oui, oui. Il est là. Une minute.

C'est un appel des Etats-Unis. M.J.L. Stevens.

- Ce n'est pas lui le-- - J.L.?

Ça doit être une blague.

Il n'appellejamais personne lui-même.

Allô. Qui est-ce?

Oh, oui,J.L. Oui.

M. Harrison.j'ai des nouvelles importantes pour vous.

C'est brouhaha, brouhaha, brouhaha, brouhaha.

Vous voulez quej'aille où?

Quand ?

Je réalise, maisÿattends des vacances depuis longtemps.

Je serais en droit de refuser.

Rub-a-dubba, rub-a-dubba, rub-bub-bub.

Washington!

Dans quel bureau?

Le secrétaire d'Etat!

Il veut me parler?

Oui, Monsieur. Je reste en ligne.

Oui. Allô, M. le secrétaire.

Le président pense que--

Moi, Monsieur?

Mais bien sûr, je ne peux pas dire non.

Brouhaha, brouhaha, brouhaha, brouhaha-- Oh, quel brouhaha!

Bien sûr que j'accepte.

Oui, oui. Merci. Et merci de votre confiance.

Au revoir.

Qu'est-ce qu'il y a, Carter?

Ce n'est rien.

Oublie.

Que te veut le secrétaire d'Etat?

Et le président .7 Je ne comprends pas.

C'est mieux comme ça.

- Où t'envoient-ils, Carter? - Qu'est-ce que ça peut faire?

Ce qui est affreux, c'est queje dois te quitter...

au moment où on vient de se retrouver.

Au Gadonga, n'est-ce pas .7

Pourquoi dis-tu ça?

Je ne suis pas totalement idiote! On t'envoie en mission dangereuse.

Ce sont des informations classées secrètes! Personne ne doit savoir.

Oh, bon sang ! Quand ce monde grandira-t-il?

Oh,je suis désolé. Je ne m'emporterai plus.

Quand, Carter? Quand pars-tu?

Soyons bien clairs sur une chose:

Tant quej'y serai, on n'a pas entendu parler du Gadonga.

On ne le mentionne pas. Il n'existe pas.

D'accord .7

D'accord.

Le dîner est prêt.

Pas mauvais.

Tu n'as rien touché!

Carter, quand pars-tu?

On s'est promis de ne pas gâcher notre dernier soir.

Demain!

Je suis désolé. Je ne comptais pas te le dire.

Tes deux prédécesseurs ont été massacres de sang-froid.

Je sais. Les pauvres diables.

Mais ne t'inquiète pas-- la troisième fois sera la bonne.

Et puis,je serai sain et sauf dans un hôtel moderne et climatisé.

Au Hilton Gadonga.

Ça n'a pas sonné?

- Mme Harrison? - Oui.

Murchison. Services de Sécurité. Ambassade des Etats-Unis.

- Entrez. - Oh, merci.

♪ ai deux articles pour votre mari.

- Parici. - Oh, merci.

- Le gilet pare-balles de votre mari. - Pare-balles?

Donnez-moi ça.

Oh, M. Harrison. Murchison. Sécurité. Ambassade des Etats-Unis.

- Votre gilet pare-balles. - Est-ce bien nécessaire d'en parler?

Le gilet .7 Oh, très. Très.

Il protège des balles et aussi des fléchettes empoisonnées...

tant qu'elles sont envoyées à plus de 7 mètres.

- Oh, Carter! - Autre chose, M. Murchison?

Mais oui. Le kit de survie. Gardez-le à votre portée.

Merci. Ce sera tout, M. Murchison?

Vous ne devriez pas être impatient, M. Harrison.

Si vos prédécesseurs avaient fait plus attention a leur materiel--

- Très bien. Quoi d'autre? - Un Moeggler-Cartwright automatique.

Il tue un homme à 20 pas! Un serpent à 10.

- Un serpent? - Oui.

A propos, vous recevrez vos inoculations en route.

Malaria, diphtérie, fièvre bilieuse, lèpre et peste.

Oh, et enfin, votre PDR.

- Quoi ? - Une Pilule de Dernier Recours.

- Une pilule de dernier recours? - Oui, elles sont merveilleuses.

Totalement fiables. Plus rapides que du cyanure et légèrement plus douloureuses.

- Je prends ça avec de l'eau? - Oh, non! Ne touchez pas à l'eau.

Ce serait mortel!

Bon, c'est à peu près tout, M. Harrison...

sauf pour dire que ça a été un honneur de vous rencontrer...

et queÿespère et je prie de vous revoir un jour.

Ça a été un honneur de vous rencontrer aussi, madame.

Ça a été un plaisir.

♪ ai lajoievous dire que le temps est doux à Nassau.

- Nassau? - Oui, merci, M.--

Murchison. Sécurité. Ambassade des Etats-Unis.

Je vais raccompagner M. Murchison à la porte, ma chérie.

Oh, tiens !

Bien joué, Si r Lawrence.

- J'ai été bon, hein? - Vous en avez faitjuste un peu trop.

- Vous avez les billets d'avion? - Les voilà.

Première classe. 11 h 00 demain pour Nassau.

Sûr qu'elle viendra avec vous?

Désolé, chérie. J'aurais tout donné pour t'éviter ça.

Pourquoi a-t-il parlé de Nassau?

- Oh, pour rien. - Je t'en prie.

Bon. Autant que 3e te due.

Il va y avoir un briefing de huitjours à Nassau à partir de demain.

Le secrétaire d' Etat a pensé, vu les circonstances...

que nous voudrions peut-être passer ces derniers jours-

Je veux dire, ces jours ensemble, mais-

Je t'ai presque suppliée de venir, puisje me suis dit...

ne serait-il pas mieux de ne pas prolonger nos adieux?

Appelle ça de l'égoïsme si tu veux, mais...

n'est-ce pas plus sage de garder nos distances?

Je veux dire...

si on se rapprochait encore plus, ce serait insupportable.

N'est-ce pas .7

Oh, tu es merveilleux, Carter.

Très bien, comme tu voudras.

M. Bramwell .7 Bonsoir. Je peux entrer? Merci.

- Je vais être franc avec vous. -Ah?

Si vous appelez Fanshaw du Ml-5 pourvérifierquije suis...

il dira sans hésitation que les services secrets ignorent qui je suis.

Asseyez-vous.

- Voulez-vous-- - Pas pendant le service, merci.

Officiellement, cette visite n'ajamais eu lieu. D'accord?

Oui. Suis-je bien la bonne personne? Je ne travaille pas pour L'Etat.

Et je ne suis pas là du tout, donc on part à égalité. D'accord.

- Oui, voulez-- - Merci, non.

Carter Harrison. Oh, allez.

Les services secrets britanniques ne dorment pas, vous savez.

Que fait un cadre de haut niveau avec des fanatiques?

- La brigade anti-américaine ? - Ah bon ?je ne-je ne sais pas.

Je crois que si etj'ai moi-même une idée.

- Ah bon? -Oui.

Comme Harrison n'a rien en commun avec ces gens...

je pourrais conclure que la CIA l'a envoyé comme espion.

- Oh, non. Carter n'est pas un espion. - Que fabrique-t-il, alors?

Aucune idée. Après tout, nous vivons en démocratie!

Non?

Vous en savez plus que vous ne le dites.

Même si c'était le cas, je ne parle pas au premier venu...

qui débarque dans ma chambre en brandissant une carte illisible.

Si vous le prenez comme ça, je vais passer le relais au Ml-12.

Parfait! Non, attendez.

Je vous assure qu'il ne s'agit pas du tout d'espionnage.

Et si ça peut vous rassurer...

Carter et sa femme partent demain pour Nassau.

- Demain .7 Nassau ?Avec sa femme? - Oui.

Mais sa femme ne va pas monter à cheval en Lady Godiva?

- Oh, non ! C'est terminé. - Vraiment ?Vous êtes sûr?

- Certain. - Oh .7

- Vous en voulez? - Jamais pendant le service. Merci.

Je vois. Eh bien, merci et bonsoir, Bramwell.

Merci...

M:-

Je n'ai pas saisi votre nom.

C'est très possible. Bonsoir.

Bonsoir.

Non, non! Je vous en prie! Non!

A l'aide! Non, pas ça.

Ayez pitié,je vous en prie!

Non, pas ça !

Non, pas ça.

- Chéri! - A l'aide! Non!

Qu'est-ce qu'il y a? Carter!

- Tu as dû faire un cauchemar. - On me poursuivait...

avec des lances...

et des sarbacanes.

♪ étais seul.

Dans le marais, et il y avait des crocodiles...

et des mouches tsé-tsé.

Tout va bien maintenant.

Maisÿétais seul!

Oui, mon chërLje sais. Rallonge-toi.

Pauvre chéri. Tu n'es plus seul.

Maisje vais l'être!

Non, mon chéri. Plus jamais.

Je sais que pour le Gadonga, c'est impossible, mais...

où que tu ailles autrement...

j'irai avec toi-

- Où queÿaille? - Où que tu ailles.

Même Nassau?

Même Nassau.

Mais...

et Godiva .7

Ils devront trouver une remplaçante.

Oh, merci...

simplement d'être toi!

Eh bien...

Je suppose--

Oui.

Tu ferais mieux de retourner dans ta chambre.

Je suppose.

Oh, Harry. j'essayais juste de t'appeler.

- Le maître est à la maison? - Il dort encore.

Il a eu une nuit perturbée.

Avant de le perturber encore-- car nous devons le faire--

j'ai de tristes nouvelles.

M. Godiva semble avoir persuadé Lady Godiva de ne pas monter cet après-midi.

- Comment le savais-tu? - J'ai mes sources.

Je sais précisément où il va.

- Tu le sais! -Oui.

Bien queje ne sache pas exactement pourquoi.

Je ne vois pas comment tu as su pour la mission au Gadonga...

mais elle est absolument confidentielle.

- Le Gadonga? - Et il ne s'agit même pas de pétrole.

C'est le département d'Etat et les Nations Unies.

- On l'envoie négocier pour-- - Le Gadonga! Ma pauvre Toni.

- Il va à Nassau. - Oui,je sais.

- Tu sais?

Il doity aller pour un briefing de quelques jours.

Ah, et il t'a supplié de l'accompagner?

Au contraire, il m'a supplié de rester.

Mais, bien sûr, tu as insiste et, gracieusement, il a cédé.

Non, Harry. Et je n'apprécie pas tes insinuations.

Ça n'a rien à voir avec Lady Godiva.

Mais c'est très pratique car ça annule ta chevauchée, non?

- Vous trouverez quelqu'un. -Je te croyais plus intelligente que ça.

Je t'avertis qu'il te faut ma permission pour t'absenter dujournal.

- Et sije m'en passais ? -je te renverrais!

Alors vas-y! Parce queje pars avec Carter...

et rien au monde ne m'en empêchera!

- Charmantejournée, Monsieur. - Oui.

♪ ai appelé la maison...

et M. et Mme Harrison sont partis pour l'aéroport.

- Bien. - Et la compagnie aérienne a appelé.

- L'avion deJ.L. arrive 1 h plus tôt. - Bien.

- Il devrait atterrir dans 45 mn. - Parfait.j'irai les accueillir.

- Que la voiture-- 45 minutes? - Oui, Monsieur.

- Ils vonty être en même temps! - Qui?

- Une voiture! Mon manteau! - Quel manteau?

- N'importe lequel! - Vous n'en avez pas.

- Oubliez le manteau. La voiture. - Vous n'en avez pas.

- Bougez-vous lje n'ai pas de manteau? - Non, Monsieur.

Laissez tomber le manteau. J'hélerai un taxi!

- Bonjour. - Oh, bonjour.

Oh, pas maintenant. Je dois héler un taxi. Désolé.

Pourquoi Carter Harrison va-t-il au Gadonga?

- Au Gadonga .7 - Oui. Pourquoi yva-t-il?

- Eh bien,je-- - Vous ne le niez pas?

- Si ! C'est un mensonge. - Ah bon .7

- Oui. - Bien. Ravi de l'entendre.

Anglais et Américains n'ont pas toujours été d'accord sur le Gadonga.

Mon patron craignait que la CIA l'utilise comme agent secret.

- La CIA .7 Non, non. - Oui.

Vraiment dësolëje dois aller à l'aéroport, mais c'est faux.

Parfait car notre Premier ministre va appeler votre président ce soir.

- Très bien. - Et quand il évoquera le Gadonga--

Non !Je ne peux pas empêcher qu'il appelle, mais il ne faut pas en parler.

Si c'est faux, où est le prob--

- Il ne va pas aller au Gadonga. - Il me faudra des preuves.

Je ne sais pas comment vous savez, mais c'est une blague.

Carter obtiendra un poste haut placé s'il assainit son image familiale.

- C'est tout. - Son ima- Bien sûr.je comprends.

Fascinant. Expliquez-moi tout!

“Arrivées internationales” L e vol /0ng courrier N0. f de la Pan Am...

en provenance de New York est arrivé à la porte 1.

Arrivée du vol long courrier Pan Am en provenance de New York, porte No. 1.

Embarquement pour le vol Lufthansa No. 564 à destination...

de Nassau dans dix minutes en porte 3.

Embarquement du vol Lufthansa No. 564 pour Nassau dans dix minutes en porte 3.

“Crise au Gadonga Un 3ème diplomate de L'O.N.U. massacré“

- Oh, chéri. - Oh, allez. Ne pleure pas.

Tout ira bien.

Je te promets que tu n'as aucun souci à te faire.

D'accord .7

Absolument rien à--

Je peux affirmer au nom de-- Le voilâ ! Carter!

Ici!

C'estJ.L.

- J.L. Stevens? -Oui.

- Que fait-il ici? - Je ne sais pas.

Je peux affirmer au nom de tous mes amis ici présents--

qui représentent chaque aspect de l'industrie américaine--

que chaque homme d'affaires américain a l'étranger...

est un ambassadeur de bonne volonté a nos yeux.

Il doit avoir des instructions spéciales du secrétaire d'Etat.

Je vais aller lui parler seul.

Reste ici et refais-toi une beauté avant de nous rejoindre.

Merci. Pardon, Messieurs. Nous vous verrons dans la voiture.

- Tiens, tiens, tiens, Carter. - Comment allez-vous,J.L.?

- Content de vous voir. - Et moi, surpris.

♪ attendais Bramwell. Vous connaissez Ethel.

- Oui, Mme Stevens. - Bonjour, Carter.

Est-ce la jeune femme que nous espérons rencontrer ?

Oui...

malheureusement, nous quittons le pays.

C'est le père de ma femme. Il est extrêmement malade.

- Désolé. - Oui, on ne lui donne qu'une semaine.

Et, eh bien-- c'est une forme de--

il a une forme de maladie.

C'est une sorte de double-- Peut-être même triple--

- Oh, mon Dieu. -Oui.

Embarquement du vol B.E.A. No. 30 pour Paris en porte 5.

- l/o/ 5.5/4. N0. 30 pour Paris-- - Oh, voilà Bramwell!

- Bonjour. - Bonjour,J.L. Vous allez bien?

- Mme Stevens. Content de vous voir. - Richard.

- Carter, je vois que vous êtes là. - Oui.

Ainsi que tout le monde.

Toni sera là dans un instant.

Je parlais âJ.L. de ce pauvre papa.

- Pauvre papa? - Oui.

- Ah oui, ce pauvre papa. - Affreux, n'est-ce pas .7

- Comme c'est affreux. - DoncJ.L. comprend...

pourquoi Toni et moi devons quitter Londres maintenant.

- Pour enterrer ce pauvre papa. - On espère que non.

Aux dernières nouvelles, sa vie ne tenait qu'à un fil.

Oh, bien, bien. Je ne savais pas.

Cet homme a une constitution remarquable.

C'est de lui que Carter tient la sienne.

C'est le père de sa femme, pas le sien, imbécile!

Je sais, mais ils étaient très proches.

Oh, TonLJe te présente M. et Mme Stevens.

- Enchantée. Enchantée. - Enchanté.

- Oh, bonjour, M. Murchi-- - Bonjour. Heureux de vous revoir.

Désolée. Je me suis comportée bêtement, et--

- Nous comprenons. - C'est tout à faitjustifié.

- Maisje suis sûr qu'il s'en sortira. - Soyez courageuse.

C'est lui qui est courageux.

On a annonce notre embarquement, je crois.

- Tout finira bien. - Vous croyez?

Avec la fièvre bilieuse, les fléchettes empoisonnees et la peste?

Mon Dieu ! Quelles épreuves il a subies!

- “A subies“? - Allez, ma chérie...

on a promis de ne plus en reparler, non ?Allons à--

Mme Harrison est priée de se rendre au téléphone le plus proche.

Mme Carter Harrison, téléphone.

- Ça ne peut être que Mme Carmody. - Dépêche-toi.

Excusez-moi.

- Charmante personne, Carter. - Merci, monsieur.

Emmenez-la à Boston et je lui garantis que vous n'aurez aucun problème.

- Bonne chance, mon garçon. - Au revoir, Monsieur. Mme Stevens.

- Carter. - Au revoir.

Elle a dit: “des fléchettes empoisonnées“ .7

Un de ces explorateurs italiens fous. Ils escaladent tout.

- Oh. Oh? -Oui.

Président de la division internationale?

Sa société aurait une image d'entreprise pour ses cadres supérieurs.

Ils doivent être respectables et heureux en ménage. Tu saisis?

Continue.

- Un explorateur italien, hein? - Oui.

Une bonne souche robuste. N'est-ce pas, Mme Stevens?

- Charmante fille. -Oui.

- M. Harrison? - Oui.

- J'ai un message pour vous. -Oui ?

♪ espère l'avoir bien pris.

“Bonne chance, M. le cadré supérieur. Désolée dé rater Nassau...

maisj'ai un rendez-vous urgent ailleurs. Signé: Lady Godiva.

P.S.: Prends donc la pilule de dernier recours, avec ou sans eau.“

- Où est-elle allée? - Elle est sortie de l'immeuble.

- Suivez ce taxi. Vite! - Très bien.

Vous !J'ai besoin d'un autre service. Vous vous souvenez de moi .7

- Si je me souviens de vous? - Oui.

Comment oublier ces heures merveilleuses sous la tente arabe?

Pouvez-vous faire passer un message à l'autre taxi?

Attendez.

Charley, sois à l'écoute, tu veux? Message?

Dites-lui queje l'aime vraiment. Je me fiche de ce qu'elle fait.

Elle peut même monter sur un cheval...

et traverser Soho Square nue-- Je m'en moque!

Hé, Charley. Dis aux copains de sortir leurs appareils photo.

Ça va être une sacréejournée!

Nue?Où?

Soho Square.

Apparemment, un monsieur vous encourage à vous déshabiller à Soho Square.

Oubliez ça ! Semez ce taxi et emmenez-moi aux Costumes Ryman.

Je m'inquiétais pour rien à propos de la femme de Carter. Elle est charmante.

Oui,J.L. Elle fera honneur à la société.

Harry,je veux que les journaux sachent qui je suis.

Mme Carter Harrison. La femme de--

Ne crains rien. La presse mondiale te couvrira.

Arrête de bouger ou tu ne seras couverte par rien d'autre.

- Harry, tais-toi. Mavis, des cheveux. - Oui, Mavis.

Bon. Mais c'est vache d'être revenue.

Je me suis investie corps et âme dans tout ça.

Tu as eu un peu de mal à les faire rentrer?

Charmante!

♪ ai même emprunté un tapis de selle noir à un ami garde royal...

pour ressortir par rapport au cheval.

Un fait qu'il apprécierait certainement.

- Oh, tais-toi! - Are! Les ennuis commencent.

- Voilà M. Godiva. -Appelle la police!

- Ne crains rien. Nous sommes préparés. - Mavis, fais vite!

Je t'en prie, allez!

Excusez-moi.

- Je veux voir ma femme. - Vous la verrez dans précisément 30 mn.

Vous bougez ou je vous fais avaler votre barbiche ?

Je ne vous conseille pas d'essayer.

Circulez, Monsieur. Pas de bagarre ici.

- Merci, les gars. Très convaincant. - A ta disposition.

“Ryman - Livraisons à l'arrière“

- Combien pour les fleurs? - Deux bobs le bouquet.

Encore des bobs! Tenez, gardez la monnaie.

Merci, chef.

“Peabody Smale & Winthrop Pompes Funèbres“

- Oh, pardon. - Bonjounje peux vous aider?

Désolé de débarquer comme ça, mais je veux voir ma femme.

- Votre femme? - Oui, elle vient d'arriver.

- On en a eu plusieurs aujourd'hui. - C'était il y a environ 20 mn.

Ah oui, la dame aux cheveux noirs.

Oui, c'est elle. Je peux la voir?

Désolé mais la direction ne permet pas aux visiteurs de voir les clients...

avant qu'ils soient habillés convenablement.

Je veux lui donner ces fleurs. Je l'ai très mal traitee--

- Il ne faut pas s'en vouloir. - Mais si. Tout est de ma faute.

Et avant quej'aie pu m'expliquer, elle est partie, comme ça.

C'est la vie, n'est-ce pas ? Du jour au lendemain, tout est fini.

Je dois la voir avant qu'elle parte.

Mais elle ne part pas avant lundi, Monsieur.

Vous êtes fou .7 Ils vont lui faire traverser...

Soho Square à cheval dans 20 minutes!

Mon Dieu ! Mais elle ne sera pas prête!

Un cheval?

Oui, un cheval.

C'est une sorte de rite religieux?

Pardon. Des gerbes pour le No. 6.

Le No. 6. Oh ! C'est pour feu votre femme.

- “ Feu“ .7 - Feu.

Je suis vraiment désolé.

♪ ai fait une terrible erreur. Je ne--

Désolé.

Cheval.

♪ adore les parades, mais la, c'est ridicule.

Allez. Monte.

Prends la route des camions.

Rendez-vous au côté nord de Soho Square.

Toni !Attends!

Attends !

- Tenez! - Mais qu'est-ce que--

A quoi vous jouez ?

Lâchez-moi !

Parici!

Je peux vous aider?

Oui, elle est blessée. Il lui faut un docteur.

Le centre de premiers secours estjuste au coin.

Attendez! Ça va bien plus vite en passant par chez nous.

Vous sortez par derrière, vous traversez l'allée et--

Dites-leur qu'on vous a envoyés. Nous leur devons beaucoup.

Oh, vous avez trouve votre chère femme. J'en suis si heureux.

- Un accident de voiture. - Oh, quel dommage. Si jeune!

Elle a beaucoup de cheveux!

Binky, Mavis ! Vite. Vous deux, cherchez là-bas.

Regardez bien! Ils sont quelque part ici.

Est-ce que je pourrais utiliser votre--

Mais bien sûr! Nous sommes là pour ça.

Posez-la là.je vais aller chercher mon mètre en haut.

Opératrice. Passez-moi un hôpital, vite.

Est-ce qu'une dame vient de partir en courant?

Oh, non, Monsieur. Une fois arrivées, elles ont tendance à rester.

- Merci. - Merci, Monsieur.

C'est une urgence! C'est ma femme ! Quoi donc?

Non, non, non! Pas le service obstétrique.

♪ ai besoin de-- Opératrice!

Opératrice!

Oui, oui. Allô. Oui, le service obstétrique.

Je n'ai pas besoin de vous.

Ma femme non plus. Ecoutez-moi bien. J'ai besoin d'une ambulance.

Il y a eu un accident, ma femme est inconsciente...

et elle est allongée dans une morgue.

- Elle est partie! - Toutes n05 condoléances, Monsieur.

Ma femme! Où est-elle?

Oh, Monsieur! Vous ne l'avez pas encore égarée!

Espèce d'abruti!

Qui va payer pour tout ça? Ça ne va pas, non?

- On ne passera jamais. - Sors le chevaLje vais partir d'ici.

Bien. Mavis, Binky, aidez Toni à sortir le chevaLJe lui dégage la voie.

Pardon. Reculez! Laissez un passage. Allez, tout le monde.

Je peux passer, s'il vous plaît?

Voici Soho,J.L. Un endroit pittoresque au charme tranquille.

Excusez-moi.

- Dépêche-toi, bon sang! - La ferme!

Juste un petit accident,J.L. Les policiers auront vite tout dégagé.

Oh, Toni ! Il est super!

Il est magnifique!Allez. Allez. Monte. Monte!

- Aide-la. - Un, deux, trois.

Et hop!

Reculez, s'il vous plaît. Merci.

Vous voulez bien reculer? Laissez passer! C'est très urgent!

Salut!

- Qui est-ce? - Un ami.

Un agent secret britannique de haut niveau.

C'est peut-être la famille royale qui passe.

- Vous connaissez du monde.j'aime ça. - Merci.

Reculez. Préparez vos appareils photo. Ça pourrait être excitant.

Reine ou pas reine, on va être en retard!

- Marchons. C'est à deux rues d'ici. - Très bien.

On va marcher. Faites passer le message.

Pardon. Allez. Excusez-nous, s'il vous plaît.

Faisons demi-tour,J.L. Ça se gâte. J'ai vu un homme avec une bombe!

- Qu'est-ce que vous racontez? - Sérieusement!

- Ça tourne mal. - Regardez cette fille.

- Quelle silhouette. - Quelle impudeur!

- C'est dégoûtant. - Partons.

Ce cheval m'a l'air capable de piétiner des gens.

Magnifique!

Vous ne pensezjamais à rien d'autre?

Désolé ! Toni!

- Toni! -Oh!C'estlui!

Je ne la connais pas, cette fille?

Non, c'est une fausse blonde sur un cheval fou.

- Toni ! - Allez-vous en!

Toni,je t'en prie!

Allez, Messieurs. Séparez-vous.

La punition pour voie de fait sur policier est--

- Toni, écoute lje veux te parler! - Non ! Sale brute!

- C'est Carter et sa femme! - Ah bon .7

Saligaud! Fiche le camp! Bas les pattes!

Mais que fait-elle ici? Je croyais son père mourant.

La douleur l'a rendue folle.

Je veux te parler!

Lâche-moi ! Lâche-moi!

- Comment oses-tu? - Toni,je t'en prie!

“Un cadre américain se bagarre“ “Triste histoire a Soho Square“

“Le cadre pétrolier homme des cavernes“ “Les Godiva plongent ensemble“

“Le Yankee perd la boule! Carter Harrison se bat avec la police“

“En plus des accusés, dontje sais maintenant qu'il s'agit de...

Harrison, Harrison,jones, Masters et Waring, et autres.

M'étant approché des accusés pour les ramener à la raison...

en leur demandant de cesser immédiatement...

Harrison, visantjones, me frappa au nez.

Puisjones, visant Harrison, me frappa au nez.

Mlle Masters, voulant donner un coup de pied à Harrison, m'atteint dans les--“

Je devrais peut-être l'écrire, Votre Honneur.

Vraiment navré pour vous. Continuez,je vous prie.

“Puis Mme Harrison voulant frapper Harrison, a envoyé voler mon casque.

Alors queje me baissais pour le ramasser...

je fus mis dans une position fort malheureuse vis-à-vis du cheval...

qui me--“

Je devrais l'écrire, Votre Honneur.

Je crois que nous pouvons éliminer ce fait.

Accusés, levez-vous.

En ce qui concerne les accusésjones, Waring, Mlle Masters et Mme Harrison--

cinq livres chacun.

M. Harrison, veuillez rester. Les autres, allez voir l'huissier.

Ne craignez rien. Il va s'en sortir blanc comme neige.

Il a intérêt.

Je crois comprendre que vous avez un avocat.

M. Martindale, êtes-vous prêt?

Votre Honneur...

veuillez prendre en considération le fait qu'une condamnation...

ternirait non seulement la réputation sans tache de M. Harrison...

mais aussi le nom de l'illustre société qui l'emploie.

M. Harrison n'avait aucun lien avec la manifestation ridicule...

organisée à Soho Square.

Il se rendait paisiblement à une importante conférence...

quand il a été profondément choqué en voyant sa femme--

habillée de manière indécente-- se rendre à une manifestation...

conçue uniquement pour embarrasser le grand pays...

dont il est un honorable citoyen!

Pouvez-vous, Votre Honneur-- pourrait-on condamner un homme...

pour avoir désespérément-- mais osé-je aussi dire noblement--

tente d'empêcher cette femme de commettre un acte...

d'une vulgaire sottise?

Mais j'espère-je crois-- que vous le déclarerez non coupable.

Et ceci est la vérité, M. Harrison .7

Non, Monsieur. Pas un mot.

- Je vous demande pardon. - Pas un mot n'est vrai.

M. Harrison, si vous avez quelque chose...

à dire au tribunal--

♪ apprécie les efforts de ma société...

pour blanchir mon nom...

mais ce n'était pas nécessaire.

♪ ai déjà e_nyoyé ma démission.

Votre Honneur, ma femme et moi avons beaucoup de divergences d'opinion.

D'ailleurs, nous sommes en désaccord sur presque tout.

Par exemple...

elle croit passionnément aux objectifs de ce comité.

Moi non.

Mais mes actes d'hier n'étaient pas une tentative de l'arrêter.

♪ essayais de lui dire quej'avais honte de mon comportement envers elle...

_queje l'aime vraiment beaucoup...

et qu'être son mari est le seul emploi qui me tienne à coeur.

Après ce qui s'est passé hier...

vous aurez peut-être du mal à le croire.

Elle a du mal à le croire.

Mais c'est la vérité.

Merci M. Harrison. J'espère qu'elle vous reviendra...

si c'est ce que vous voulez.

- Non-lieu. - Merci.

Tu sais...

c'est le couple plus bas de tous-- la sincérité.

Vas-y. Je paierai ta fichue amende.

Je réfléchirais bien avant d'accepter sa démission,J.L.

Vous perdez un excellent vice-président.

Et un piètre responsable de relations publiques.

Tu viens de renvoyer tes deux meilleurs elementsjulius.

Tout à fait.

Un homme sans principes est un homme sans intégrité, tripes ou moralité.

- Et tu t'en es tenu à tes principes. - Absolument!

- Quand vas-tu les rembaucher? - Cet après-midi.

Quittons cet affreux tribunal.

- Je suis un criminel, ma chérie! -Arrête de pleurnicher.

♪ ai tout raté. Maisÿapprécie quand même votre coopération.

Vous faire arrêter! Les agents secrets ne reculent devant rien!

- On est là pour ça. - A propos,je ne sais pas votre nom.

Bond.james Bond.

Rien à voir avec le héros de films.

Carter, attends!

On rentre à la maison, chéri?

Non. La presse va y être.

Il y aura des journalistes, des photographes.

Trouvons-nous un endroit où nous faire oublier.

Charmant, mais-- Je dois me changer...

et récupérer le tapis de selle de Mavis.

- Je l'ai laissé chez Ryman. - D'accord.

- Chauffeur! - Oui, Monsieur.

Emmenez-nous à...

Soho.

On veut se débarrasser des habits de madame, récupérer un tapis...

et trouver un endroit à l'abri des photographes, d'accord?

Oui.

Dis, Charley, sois sympa et appelle ma femme, tu veux?

Dis-lui queje serai un peu en retard ce soir.

Notre Roméo est de retour en ville.

“Fin“

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