All language subtitles for duo_06

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese Download
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Entre les frais du pavillon, l 'opération et quelques robes, ça

moins, au moins, au moins 200 000 euros. Comment tu ferais pour trouver 200 000

euros ? Je me débrouillerais. Demain soir, chez moi. D 'accord, si vous

insistez. Oui, quant à Marouani, je n 'arrive même pas à croire que tu puisses

penser que j 'ai envie de frayer avec un tel connard.

Faire un autre enfant ? Je crois que c 'est le bon moment, finalement.

Mon cactus, j 'ai besoin d 'un scoop en ce moment. Mon rédacteur trouve que je

ne fous rien. Vous êtes venu pour m 'entendre ou pour m 'accuser ? Pas du

monsieur le maire. Il ne m 'a pas aidé, hein.

Il a veillé sur moi, il m 'a confié à des familles. Il va peut -être vous

envoyer 15 ans en prison. Tant pis, il me restera au moins mes souvenirs et ça,

personne ne pourra me les prendre.

Je viens me constituer prisonnier. Voilà, j 'ai commis ce crime sur les

personnels et express de Max Léandry.

Le maire a fait assassiner Diallo parce que Diallo pouvait démontrer que tous

les contrats passés sur la rue étaient régi par un système mafieux, c 'est

En France, en 2008, ça veut dire quoi ? En France, en 2008, ça veut dire que si

vous êtes entrepreneur et que vous ne payez pas la mairie, vous ne travaillez

pas, c 'est simple.

La mairie ou le maire ? Le maire, la mairie, tout ça c 'est pareil.

Ça va directement dans les caisses du parti. Ça leur sert à financer leur

campagne électorale, entre autres.

Je peux ?

Vous

ne pouviez pas lui trouver un saucisson moelleux ? En fait, monsieur le préfet,

ce sont les couteaux qui ne coupent pas. C 'est du plastique, sécurité.

Oui, avec du plastique.

Un saucisson moelleux, ce serait pire, monsieur le préfet.

Couteau mou. Un quoi ? Saucisson mou.

Quel était votre rôle là -dedans ? J 'organisais les choses.

Je récupérais les fonds, je gérais la clientèle. Vous savez, la vente, c 'est

comme la corruption.

Le rapport à la clientèle, c 'est essentiel.

Vous avez des preuves de ce que vous avancez ? Oui.

J 'ai tout consigné, les dates, les sommes, les lieux, dans un fichier

informatique qui est en ma possession et que je dévoilerai dans le bureau du

juge. lors de ma confrontation avec Max Léandry. Ce fichier, c 'est quoi

exactement ? Il l 'a sur lui, sur son agenda électronique.

Vous l 'avez vu ? Il me l 'a montré à distance, mais je n 'ai pas pu lire.

Et vous êtes prêt à prendre le risque que ce soit du flan ? L 'audition m 'a

convaincu. Et puis, ça recoupe des choses que nous connaissons déjà.

On sait très bien que tous les marchés publics de la ville sont truqués.

Bien. Il est temps de passer au buffet.

Qu 'est -ce que tu gardes, le témoin ? Mes deux officiers.

Monsieur le préfet, ça m 'ennuie de le mentionner, mais il faut que vous le

sachiez, l 'un d 'eux est très lié à Max Landry.

Vous avez confiance en lui ? Non.

Bon, écoutez, mettez -vous d 'accord sur les détails, mais si vous voulez que

Scotto soit encore en vie demain, vous avez intérêt à assurer, et sévère.

Monsieur le préfet, je vous raccompagne.

Messieurs.

Allô, Hector ? Oui, Géraldine, c 'est vous ? Écoutez, c 'est curieux, je viens

de vous appeler et...

Un homme m 'a répondu. Ah bon ? Vous avez dû vous tromper de numéro, Hector.

Oh, ben non.

Votre numéro, je l 'ai mis en mémoire sur mon répertoire.

Puis d 'ailleurs, je ne peux pas me tromper.

J 'aime trop voir votre nom qui s 'affiche sur l 'écran.

Je dois y aller, Hector. Je suis à mon travail.

Oui, mais je voulais juste savoir... Vous aimez les moules, Géraldine ? Les

moules ? Oui.

À ce soir, Hector.

L 'univers contacté de J .J. Nelred.

Un dicteur qui nous envoie leurs meilleurs aliments à chacun, c 'est pour

seconder Schuller et Marwani.

Bien, commissaire.

Tout de suite.

Sous -titrage ST' 501

C 'est Max.

Tu l 'as revu depuis l 'arrestation de Scotto ? Non.

Je comprends pas pourquoi il appelle, il sait que je peux pas lui répondre.

Ça m 'inquiète.

Tu dis à Jean -Louis que c 'était d 'accord pour faire un deuxième enfant ?

Vous

hésitez pour le choix du prénom, c 'est ça ?

Je te suggère Désirée.

C 'est joli, Désirée.

Moi, c 'est comme ça, là.

Mais je vois pas comment je pourrais me passer de toi.

Je voudrais pas déranger.

C 'est raté.

Vous savez, c 'est d 'un commun, vos histoires.

À côté, les cloisons sont un petit peu minces, on entend tout.

Si vous êtes amoureux, éclatez -vous, mais vous prenez pas la tête comme ça.

Bon, vous n 'êtes pas censé sortir de votre chambre. C 'est la seule qui soit

sécurisée, alors... Oui, mais alors, je m 'emmerde. Et c 'est pas parce que je

suis sécurisé que je vais moins m 'emmerder.

Vous avez qu 'à regarder la télé.

Ah bah oui, c 'est comme ça que j 'ai moins m 'emmerder. Eh bien, vous, vous

devriez me commander une pizza d 'adier, celle de Sophie. C 'est la meilleure, j

'ai faim, c 'est l 'heure.

Bon, on va voir ce qu 'on peut faire maintenant pour retourner dans votre

chambre. Merci.

Allez.

C 'est vrai pour le deuxième enfant ?

Je pourrais plus maintenant, de toute façon.

On dit ça ? Mets -moi dans tes bras.

C 'est pas le moment.

Tu m 'entends ? Ton cœur qui parle ?

Non, ce côté qui parle.

Ça doit être la télé.

Non, il l 'a pas allumée, la partie clink.

Putain, Léonce !

Vous pourriez frapper quand même. Oui, c 'est ce que je vais faire si vous

continuez à faire le mariole.

Comment il a fait pour introduire un portable ici ? Vous savez, les

ils introduisent même dans les prisons.

Vous ne vous rendez pas compte qu 'avec ça, ils peuvent nous repérer et tous

nous descendre ? Vous allez trouver la télé.

Léonce.

Léonce.

Je serais curieux de savoir qui il appelait.

Gilles de la Rodriguez ? Mais qu 'est -ce qu 'elle fait déjà dehors avec

les charges qui pèsent contre elle ? Mais j 'en sais rien pourquoi Gilles de

Rodriguez a été libéré.

Je suis pas juge, moi.

Un peu plus à gauche.

Scoto est en train de nous mener en bateau.

Et en plus, maintenant, il veut qu 'on la fasse venir ici.

Oui, il a bien le droit de se détendre avant de se faire descendre. Non, enfin,

je veux dire, avant la confrontation.

Bon, écoutez, faites l 'avenir. J 'appelle le parquet pour y voir un peu

clair.

Bon, bah, tenez -moi au courant.

C 'est qui ? Je vais pas te le dire, c 'est top secret.

Oui, c 'était Marouani, quoi. Oh, ma plante carnivore.

Pas de scoop aujourd 'hui, non, non, non. C 'est trop dangereux pour moi,

eux, et même pour toi.

Mais j 'ai pas besoin de toi pour les scoops.

Enfin, je veux dire, pas toujours.

Ah oui, première nouvelle.

Je vais faire un scoop toute seule, comme une grande, demain matin.

Ah bon ? C 'est quoi ? Ah, je peux pas te le dire.

Top secret.

Bonjour.

Bonjour, messieurs.

Capitaine Schuller et Marwani sont là.

C 'est quoi, ça ? Un appel à témoins.

Bon.

Votre patron et mon patron se sont renseignés. La libération de Gilda

s 'est faite de façon totalement irrégulière. Le juge des libertés, ça

entre nous, évidemment, s 'est visiblement fait acheter.

Nom du peuple français ! Ah,

c 'est bon !

Vous m 'osez Gilda Rodriguez ? Euh, madame ? Je vous informe que vous êtes

en examen pour faux, usage de faux, vol de documents administratifs et

corruption passive.

Je compte bien faire appel de la décision de mise en liberté provisoire

avez obtenue.

Mais je comprends pas, mais tu m 'avais dit que... Ah, tout à fait.

Je voudrais d 'abord qu 'il sorte.

De toute façon, la relève est arrivée à les devoirs.

Capitaine Tuller, vous voudrez bien m 'attendre un moment ? Bien sûr.

Asseyez -vous.

Alors, monsieur Scotto, un mot de moi, elle se retrouve pour dix ans en prison.

Et moi, je ne me laisserai pas acheter.

Écoutez, je vous ai déjà livré Max Léandry sur un plateau, alors qu 'est

vous voulez de plus ? Je veux le Sicilien.

Je n 'aime pas lui mentir. Ah bon ? Moi, j 'aime bien. Oui, ça je sais.

Tout de suite.

Dis -moi que tu tiens à moi.

Ben oui, bien sûr, je tiens à toi.

Qu 'est -ce que tu vas faire ce soir ?

Un kebab chez Joe, un match de foot sur MTV, le bonheur.

Et toi ? T 'as des projets ? Très loin.

Ben tu vois.

Bon allez, mon petit capitaine.

Je vous débarrasse le plancher, je vous laisse avec le parquet.

Cette fois, je pense qu 'on tient le maire et le Sicilien en prime.

Formidable.

Ce coteau accepte de témoigner contre Max et contre le Sicilien en échange de

'immunité pour Gilda.

Plus de lapis -saladière à volonté.

Tu connais la boulangerie, Sophie ? Oui, il paraît que c 'est la meilleure de la

ville, enfin, c 'est ta mise en choix.

Viens.

Tu sais où est Maroni, là ? Oui, il m 'a dit où il allait, oui. Pourquoi ?

Écoute, il est vraiment très lié au maire.

Je pense qu 'il va l 'élever et qu 'il va le renseigner sur ce coteau.

C 'est un officier de police, Jean -Louis. Il ne ferait jamais ça.

Eh bien, moi, je pense qu 'il va le faire.

Je joue ma carrière sur cette confrontation.

Alors s 'il te plaît, suis -le, planque -le et rends -moi compte.

Il vaudrait mieux que ce soit quelqu 'un d 'autre.

Moi, il me connaît.

Pas question de faire entrer quelqu 'un d 'autre dans cet assert.

C 'est trop risqué.

Salut Gab, ça va Gab ? Ouais, tu veux faire un petit jaune ? Ouais, c 'est pas

fou.

Oh, le but de fou qui vient de mettre ! C 'était il y a 5 ans. Et alors ? C 'est

ça qui est bien sur AMTV.

On voyage dans le temps, on sait plus quand on est.

C 'est bonheur.

Chagrin d 'amour ? Non.

Amour sans chagrin, beaucoup plus grave.

Allez, c 'est la mienne.

Allô ? Oui, c 'est Gabriel.

Je pensais qu 'elle était en train de tirer le parquet, je voulais juste te

laisser un message.

Non, non, je suis dans la rue, j 'allais rentrer.

Qu 'est -ce que tu m 'aurais dit dans le message ?

C 'est important le parquet ? Rien.

Rien de... Il voulait que je fasse des courses, que je ramène du lait.

C 'est dur la vie de mère de famille.

Très dur, les gens ne s 'imaginent pas.

En fait, je voulais te dire que...

Oui. Non, je suis là. Il faut que je te lève. J 'ai un indique qui vient d

'arriver. Ah bon, je le connais ? Non.

C 'est un gros lourd du port.

Un Arménien.

À demain.

Oui, à demain.

Je ne vais pas pouvoir venir le voir avant la confrontation. C 'est

Dites -lui que je regrette.

Il comprendra.

Ah, Géraldine.

Vous savez que, il y a vraiment longtemps, je n 'avais pas rencontré une

qui me trouve autant.

Moi aussi, Hector.

Enfin, je veux dire... Vous exagérez.

Non, mais plutôt.

Vous savez, je suis limite, croyez -le ou non, mais c 'est la première fois que

je dîne en tête -à -tête avec un homme.

Il faut que j 'y aille. Non, excusez -moi, Géraldine.

Excusez -moi, je suis si brusque, mais vous m 'endez fou.

Pardon.

Pardon. Tout d 'abord,

J 'ai besoin de tendresse.

Oh oui, chère Aline, moi aussi.

De la tendresse, n 'est -ce pas ? Rien que de la tendresse.

Et de deux morceaux de sucre dans mon café, s 'il vous plaît.

Oui.

C 'est peut -être passionnant, la vie de banquier, n 'est -ce pas ? Vous ne

savez pas tant que ça.

En fait, j 'aurais voulu être assureur.

Assureur ? Oui.

Enfin, avec tout cet argent qui vous passe entre les mains ? Détrompez -vous.

Il n 'y a plus d 'argent dans les banques.

Ah bon ? Ben non.

Ils passent par l 'informatique, maintenant.

Ah oui.

À part une fois par mois. Une fois par mois ? Oui. C 'est demain, d 'ailleurs.

Ah bon ? Oui.

convoyeur, n 'emmène le tout au siège.

Pendant une journée, je contrôle une fortune.

Je pourrais peut -être passer vous voir ? C 'est que je suis assez occupé ce

jour -là, vous comprenez ? Oui, ça me plairait tellement de vous voir

tout cet argent avec vos grandes mains.

Oh, les ralentissements sont tellement flammants.

Passez. Dans la matinée.

Bon, demain alors.

Je vais vous laisser, il se fait tard.

Géraldine, vous pouvez partir comme ça.

Mais moi aussi.

J 'ai envie de voir Géraldine.

Tu me plais.

Non, non.

Non, non, je ne peux pas.

Pourquoi ?

Les règles sont faites pour être données.

Max et André, Max et André, ça arrive avec Marwani.

Alors ? Il n 'est pas du tout allé le voir.

Et il a fait quoi ? Peu importe.

De toute façon, tu liras dans mon rapport.

Excuse -moi, je suis fatiguée.

C 'est ces heures de surveillance avec ce témoin qui est un connard et ce

Marwani.

T 'inquiète pas, je pense que t 'auras plus longtemps à le supporter.

Ah bon ? Oui.

Je viens de revoir le dossier.

Le maire a appelé Marwani au moins 120 fois au cours des trois derniers mois.

Si le maire plonge...

Marouani plonge.

Qu 'est -ce que je t 'aime.

Non, j 'ai pas envie.

Tu as la migraine ? Non, c 'est parce que j 'ai... J 'ai mal au sein.

Ça doit être les règles.

J 'allais où ? Tu es venu me voir ?

Je passais dans le coin.

Il n 'y a pas d 'horaire dans le contrôle fiscal.

Je voulais juste te dire que j 'aurai l 'argent demain.

Ce n 'est pas vrai.

Si tout se passe bien.

J 'allais où ? Tu as un

bouton là.

Où ça ? Là.

Où ? Va voir dans... Mais où ? Il est tout petit.

D 'accord, mais il est où ? Là, sous le nez.

Pourquoi ? Le bouton ? Regarde.

Ah non, ça doit être l 'éclairage, alors.

Dis -donc, tu m 'as l 'air tout bizarre, toi, ce soir.

Non. Tu ne vas pas faire une connerie ? Non.

Mais... Mais je l 'ai où ? Mais où tu vas ?

Au revoir.

Qui ça ? C 'est bon, c 'est bon, c 'est bon.

Il ne faut pas qu 'ils te témoignent.

Il est gardé par les policiers. Mais c 'est toi qui es leur chef.

Géraldine. Ça me fait plaisir de vous voir.

Voilà mon royaume.

Géraldine ? Je vous demande pardon.

Ceci est un hold -up.

Comment ? Ceci est un hold -up ! Vous, mettez l 'argent dans un sac ! Vous

plaisantez.

Vous me décevez beaucoup, Géraldine. Ta gueule, Hector !

Bonjour.

Mal réveillé ? Qu 'est -ce qu 'il y a, Carole ? Un problème ? Je t 'ai suivie

hier, sur ordre de journée.

Ah, mais c 'est ça aussi, je me disais, il y a un truc bizarre dans le fond

sonore, comme si ça résonnait, je comprends mieux maintenant.

Je comprends pas que t 'aies envie de lever une fille dans un bar en ce

T 'as bien passé la nuit avec un autre homme, toi ? Pas pareil.

Ben voyons.

Cette fille est venue me voir pour me dire de retrouver Max et j 'ai recusé,

voilà. Tout ce que je sais, c 'est que Max n 'est pour rien dans le meurtre de

Diallo, c 'est tout.

Et le reste, les marchés truqués, les pots de vin ? Ça change quoi ? Hein ? Ça

change quoi ? C 'est quand même mieux, c 'est pas vrai.

Évidemment que c 'est vrai.

Une ville, c 'est des réseaux de pouvoir.

Un maire, il peut pas travailler en les ignorant ou alors il reste ses bras

ballants et il fait rien.

Tu peux travailler avec les réseaux sans pour autant m 'abouiller avec eux. Oui,

mais le problème, c 'est que c 'est grâce à eux que t 'as été élue et eux,

les arrange de m 'abouiller. T 'es obligée de renvoyer l 'ascenseur.

Ouais. C 'est pas de la faute de Marc.

Il a été forcé, le pauvre.

Carole.

Si tu veux me faire un cours de morale en guise de mot d 'adieu, c 'est ton

affaire.

On y va ?

Ah ben vous voilà, vous arrivez bien. Ils voudraient que je m 'évade. C 'est

monde à l 'envers ou quoi ? Vous prenez tout.

Mais si, je vous m 'habillez à l 'instant.

Mais je suis bien ici.

Il y a un mal compris.

Il y a un mal compris.

C 'était un exercice d 'alerte.

Bon, vous venez ? Vous n 'avez pas le câble ?

Ils m 'ont dit qu 'ils allaient m 'envoyer la tête de Valérie par

chronoposte. Si ce coton n 'était pas dehors avant midi.

Je doute que sa tête tienne dans une enveloppe. Ça, c 'est pas drôle.

À mon âge, une fille comme ça, ça se trouve pas deux fois.

Je sais pas pourquoi.

Elle -même.

Elle -même.

Vous mangez pas ? Pas faim.

Vous avez besoin d 'avoir faim pour manger de la pisse à la guerre de chez

Sophie, vous ? Bon, la question, c 'est qu 'est -ce qu 'on fait ? Arrêtez de

manger !

Je sais pas.

Si vous m 'en donnez l 'ordre, je peux aller voir Max.

Si vous me dites que c 'est une bonne idée, moi je vous en donne l 'ordre.

Allez. C 'est beaucoup trop dangereux.

Pour Scotto et surtout pour toi.

Oui, mais c 'est le seul moyen de savoir si c 'est l 'utile d 'enlever.

Mais attention.

Avec le parquet, c 'est motus et bouche cousue.

Vous voyez ? Non.

Je voyais pas du tout ça comme ça avec le napping.

Ça vous embête que je vous pose quelques questions ? J 'ai juste pour un

article.

Vous êtes payé combien ? Remarquez, vous avez peut -être une fiche de paye sur

vous. Hein ? Non ? Bon.

Vous avez eu une enfance malheureuse.

Ah, j 'imagine.

La maison de redressement, l 'éducateur tournoi.

Et puis la prison, évidemment.

J 'ai une copine de la télé qui a fait un reportage de prison, elle est restée

deux jours à ma disposition.

Vous n 'avez jamais de problème ?

Oui, parfois.

En ce moment ? Oui.

Je peux peut -être vous aider ? Non, c 'est vous le problème.

Si vous ne t 'aidez pas...

Géraldine, il y a quelque chose que je voudrais savoir.

N 'approchez pas ! Vous avez vraiment joué la comédie tout le temps ?

Non, parce que... Il est encore temps d 'arrêter cette folie, vous comprenez ?

Il risque de ruiner notre relation naissante.

Notre relation ? Elle est terminée, notre relation ! Mais pourquoi ? Parce

je n 'aime pas les hommes ! Vous êtes sérieuse ? Quelle horreur ! J 'ai eu une

enfance difficile, des parents distants.

Vraiment ?

L 'homosexualité, c 'est... Je suis d 'accord avec vous, Hector.

L 'idée de toucher un homme... Et moi donc ? Allez, poussez -vous !

Ah, bienvenue quand même ! Je ne t 'attendais plus, je suis venu te rendre

patron. Alors il faut que les imbéciles te commandent pour que tu me rendes

visite.

Sa nana ne s 'est pas enlevée ce matin.

Ah, et ça, ce sont des choses qui arrivent.

Oh, Gabi, tu me vois en train d 'enlever la poule d 'un chef de la police ? Moi,

Max Leandry, tu imagines au sauveur ? Alors si c 'est pas toi, c 'est qui ?

Gabi, c 'est le Sicilien, évidemment.

Depuis que le mari de ta gendarmerie t 'a retourné ce poteau, il n 'est pas

content, comme tu peux l 'imaginer.

Alors il s 'énerve, de façon brouillonne, comme d 'habitude.

Tu me crois ? Oui.

Alors tout va bien ? Enfin, non.

Tout ne va pas si bien que ça.

Non, en effet. Il faut que tu me rendes un service.

C 'est ça que je voulais te dire hier soir.

Un dernier service.

Si tu fais ce que je te demande, je considérerai que nous sommes équipés,

moi.

Alors voilà.

Spoto, pour Spoto, il a un agenda électronique tout petit, tout plat. Je

qu 'il le garde toujours sur lui.

Pas toujours, non.

Eh bien, cet agenda contient des choses qui ne devraient plus y rester.

Voilà. Alors toi...

Tu as juste à faire une petite substitution, et voilà, c 'est pas très

compliqué.

Je peux pas faire ça, Mac.

Comment ça, tu peux pas ? Ben, ne me dis pas que c 'est à ta coplique que tu

veux dire ça.

Donc c 'est pour elle, là ? Non, ben dis -le que c 'est pour elle, là. Il faut

pas avoir honte de ses faiblesses.

Il faut les transformer en force.

Oui, c 'est pour elle, t 'es content ? Mais c 'est pas pour moi que tu vas

ça, justement, c 'est pour elle.

Je suis pas là.

« Oh, Gabi, je ne suis pas tout seul dans cette ville, moi. Je représente des

gens, hein.

Moi, je pourrais les séfier, mais ces gens, eux, ils représentent des gens.

ne peuvent pas les séfier, hein.

Et si tu ne fais pas la substitution, ils enverront, je ne sais pas, moi, une

roquette sur la maison, ou le chemical, hein.

On ne doit pas retrouver ça dans les cartes, non, pour faire moderne, hein.

» En tout cas, un truc suffisamment puissant pour détruire l 'agenda et ta

gendarmerie est toi.

Tu me laisses de me tuer, là ? On dit jamais ça, fils ! Tu as le temps ?

arrête. Jamais ! C 'est ce que j

'ai de plus précieux au monde avec Sauveur.

Je ne t 'ai pas menacé, je te sors.

Je te préviens. Je te dis ce qui va arriver et que je ne peux pas changer

droits. Tu peux le changer à me rendre dans ce dernier service.

Au revoir, ma... Au revoir, Pi.

Fais pas trop de conneries.

Elle est bonne.

Vous n 'en voulez pas ? Il est midi.

C 'est l 'heure du repas.

C 'est l 'heure où ils doivent tever, Valérie.

T 'es torquillée.

Où est Marwani ? Il est parti... Il est parti acheter de la pisse à la dière.

Il s 'en est pourtant pas manqué.

Vous en voulez ? Non, merci, je ne mange jamais entre les repas.

À force de faire des allées, tu vas finir par nous faire remarquer.

C 'est ridicule.

Imagine que tu aies été suivi.

Ils savent très bien que c 'est toi qui t 'occupes de l 'affaire Scotto. Oh, ils

sont agaçants avec leurs infos.

Nous venons d 'apprendre qu 'un hold -up avec prise d 'otage se déroule en ce

moment dans le centre -ville près de la place Saint -Marcel. Le quartier est

bloqué par la police. Nous vous tiendrons bien sûr au courant de l

la situation dans nos prochaines éditions.

Marquis, ils sont bien renseignés, contrairement à nous.

On s 'est juste à côté, vous venez avec nous ? Non.

Belle affaire, hold -up, les otages.

Oui, mais non, je préfère rester ici.

Pardon ? Vous venez quelqu 'un.

Je vous rejoindrai.

Pour l 'instant, je vais un peu discuter avec le témoin.

Vous avez vu le point d 'étage ? Pouvez -vous nous dire quand cet étage a

commencé ?

Alors, j 'ai préparé un dispositif d 'intervention.

Vous avez parlé avec le type ? Non, c 'est une femme.

Une femme ? Elle a oublié de couper les caméras de surveillance.

C 'est plutôt rare. Regardez.

Ah, c 'est drôle.

Son visage me dit quelque chose, pas vous ? Non.

Je vous en prie.

Je vous en

prie. Au fait, il y a une 3400 euros par mois sur 14 mois plus les frais.

Mutuelle ? Un démité transport qui repart ? Non, mais j 'ai la sécurité de

'emploi. Et vous n 'avez jamais de remords ?

Qu 'est -ce que c 'est que ce bâtard ? Elle est seule après nos otages ?

Apparemment, oui.

Parfait. On va la laisser mariner et attendre qu 'elle se fatigue.

Que dit votre hiérarchie à propos du hold -up ? Comme la vôtre.

Extrême fermeté.

Mais bon, c 'est pas question de prendre le risque de faire des victimes.

C 'est net.

Laissez -moi passer, je suis journaliste. On se défend.

J 'ai tellement peur.

Bon, ben ça va, ça va, ça va, vous pouvez disposer.

Mais tu sais, j 'ai de quoi faire un sacré scoop.

Tu te fais que ça ne gagne rien, tu ragages.

Mais qui t 'a enlevé ? Ah ben ça, je ne sais pas.

Et qui t 'a libéré ? Ah, mais c 'est très gentil.

Quoiqu 'un peu violent, mais sinon, on a des nouvelles de ma ramie ? Non.

Peut -être que la pisselle à dire n 'était pas encore cuite.

Vous savez, j 'ai vraiment regretté.

la femme du juge, ça me faisait mon petit feuilleton.

Bah ouais.

Il va faire ça, vous allez bien.

Bon.

Je vais témoigner demain contre un ami depuis 20 ans. Je vais témoigner aussi

contre le plus grand cancer de la ville.

J 'ai 2 ,5 de cholestérol, un petit problème d 'insuffisance veineuse, un

problème des hernies discales aussi, de pension alimentaire, et puis l 'épisode

à dire qui n 'arrive pas. Mais à part ça, ça va.

Mais tu m 'aimes, moi.

Eh oui, je t 'étoile.

Vous avez entendu ? C

'est rien.

Ça doit être les cow -boys dans le jardin qui se foutent leurs canots.

C 'est assez rare chez les plus douze ans, mais bon.

Ça veut dire que M.

Scotto... C 'est ici.

C 'est bien une double en choix ? Je ne sais pas. On va vérifier.

de la part du Sicilien ? J 'ai tout de suite vu qu 'il n 'était pas clair.

Parce que chez Sophie, c 'est la double en choix.

Toujours la double en choix.

Dis -donc, il ne bouge pas.

Ah non, il est mort.

Des nouvelles de la prise d 'otage à la société provençale de crédit Place Saint

-Marcel. L 'auteur du hold -up est une femme et semble inconnue des services de

police.

On la voit ici avec le directeur de l 'agence en train de récupérer les

qu 'elle a exégées.

D 'autres détails dans une prochaine édition.

Acheter de la pisse à la dière.

Vous avez prévu quoi ? D 'attendre.

Attendre quoi ? Qu 'elle se fatigue, je ne sais pas.

J 'ai une meilleure idée. Je connais bien ce genre de délinquante.

Vous n 'allez pas encore la ramener, Marwani ? J 'ai un point presque à

'accord.

C 'est Max qui la tenait ? Non.

Je dois être content. Il n 'est peut -être pas aussi pourri que je le

Comptez faire quoi ? Je vais aller lui parler.

Mais vous êtes fou ! Je vous l 'interdis ! Elle s 'appelle comment ? Géraldine !

Géraldine ! Il est très fort, hein ? Géraldine ! Il sait qu 'il risque de

plonger avec le maire en jouant à l 'aéro devant les caméras de télé.

Il se met à l 'abri.

Enfin, ça, c 'est ce qu 'il croit.

Géraldine ! L 'avancement

aussi ! Mais non, mais non ! Allez, Géraldine, reprenez -vous. On va

on va trouver une solution.

Il n 'y a pas de solution ! Mais si, mais si ! Portez à vos parents.

Vous voulez vraiment que je fasse un terrasse, vous ? Allez, redressez -vous,

Géraldine. Le redressement, c 'est important, le redressement.

Le redressement ? Le redressement ? Oui.

Allez, laissez -moi entrer, je suis seul et je n 'ai pas d 'armes.

On ne bouge pas, on ne tire pas.

10 minutes qu 'il est parti, on n 'a aucune nouvelle.

Elle a coupé les caméras.

Je pense qu 'il faut donner l 'assaut.

Attendez, il est peut -être en train de parlementer.

Tu crois que je pourrais y aller, moi aussi ? On t 'a fait un super coup.

Oui, vous avez raison.

On va donner l 'assaut.

Sortie des otages, on ne bouge pas, on ne bouge pas.

Ça sort toujours.

Allez, allez, allez.

Monsieur le directeur.

Monsieur le directeur, monsieur le directeur, monsieur le directeur,

directeur.

C 'est moi, c 'est moi.

Alors, vous convient d 'apprécier. Écoutez, le policier a été remarquable.

trouvé les mots justes et... Pourquoi elle ne le libère pas ? Je ne sais pas.

Elle l 'a emmené à l 'arrière de la banque. Mais je vous en supplie, faites

sorte qu 'elle se rende.

Bon, de toute façon, on ne peut pas laisser Marwan y être.

Allez, deux avec moi devant.

Ça va, ça va.

Elle m 'a juste assommé. Mais elle est où ? Je ne sais pas.

Il y a quelqu 'un là -bas. Oui, je crois que c 'est un client qui s 'est réfugié

là au début de la prise d 'otage.

On a toute sécurité.

Il n 'y a plus personne ici.

C 'est pas possible, enfin où est -elle ? Sans doute dans les toilettes.

C 'est terminé, vous pouvez sortir.

Sortez de là.

N 'ayez pas peur, c 'est la police.

J 'ai peur, hein. Qu 'est -ce que vous faites là, vous ? Oh, deux lignes,

toujours sur le cou. Non, il est vraiment très fort.

Géraldine ! Oh, pas au niveau de l 'abîmement. Géraldine ! Non,

parce que, désolé pour les fers.

Merci,

hein.

Géraldine ! Monsieur le maire, si je comprends bien, vous contestez donc les

allégations de monsieur Scoto ? Pour le meurtre de Diallo, il accuse maintenant

Enzo Andreani. Ça ne regarde pas. Et pour le reste, je ne comprends pas.

Dans les yeux, tu prétends que je dirige un système à mafieux.

Dans les yeux ? Sur la tête de tes enfants.

Excusez -moi, mais il essaie d 'intimider le témoin.

Inutile de jurer, mais vous maintenez vos accusations ? Oui.

Et vous, vos dénégations ? Évidemment.

Bon, pour sortir de ce blocage, je crois que vous avez des éléments pour étayer

vos dires.

Oui, je me suis permis de faire préparer le fichier.

C 'est bien ça ? Oui.

De quoi s 'agit -il ? Il s 'agit de la liste de tous les marchés occultes de la

ville, entrepreneur par entrepreneur, marché par marché, avec les sommes et

dates.

Mon fichier va apparaître dans trois secondes.

Très intéressant.

Ce n 'est pas le bon fichier, peut -être ? Pas dit.

Alors c 'est un langage codé ? Non, c 'est un bon fichier, mais alors...

'un a dû intervenir dessus.

Très bien, je vois.

La confrontation me paraît donc terminée à 11h12, M. le maire. Je suis désolée.

Je vous en prie. Je suis toujours ravi de répondre à la justice de mon pays.

M. le maire.

Excusez -moi.

C 'est pas fini.

Asseyez -vous, s 'il vous plaît. Asseyez -vous.

Mme le juge, j 'ai un élément de preuve décisif qui corrobore les déclarations

de M. Scoto.

Son agenda électronique a été changé avec un autre, identique.

Alors, voyons cela. J 'ai moi -même placé une caméra de surveillance dans la

maison où était gardé le témoin.

L 'hôpital Marouani a courageusement sauvé M. Scoto, certes, mais il a

escamoté une preuve essentielle.

Maintenant. Malheureusement, nous ne saurons jamais ce qu 'il y avait sur cet

officier. En revanche, nous avons un officier de police qui a dissimulé ou

détruit des preuves dans une enquête dont il avait la charge.

Possible complicité de corruption active et passive par jure.

J 'ordonne le placement immédiat de Maroni Gabriel sous mandat de dépôt.

Gardien.

J 'ai la preuve que c 'est toi qui as fait tuer ce fort au Sénégalais, que c

'est toi qui as enlevé la journaliste.

J 'ai la preuve de tes liens avec Scoto.

Et surtout, surtout, tu as fait la preuve aux gens que tu représentes que

sais pas travailler parce que tu vas trop vite, comme toujours, depuis la

communale.

Qu 'est -ce que tu veux ? J 'ai déjà tout ce que je veux, je n 'ai besoin de

rien d 'autre.

Et puis...

J 'ai perdu un fils.

J 'ai des soucis avec la justice à cause du meurtre de Diallo.

Ça va te faire des frais.

J 'ai mon ami.

Porte -toi bien.

Je ne veux pas savoir combien ça coûtera.

Je ne veux pas savoir qui s 'en occupera.

Ce que je veux, c 'est suivre son enterrement le plus vite possible.

C 'est clair ?

On est

toujours

sans nouvelles de la femme qui a attaqué l 'agence du quartier Saint -Marcel en

emportant 200 000 euros. Les enquêteurs se demandent toujours pourquoi elle a

abandonné sur place plus de 14 millions.

Oh, regarde, c 'est toi ! C 'est à moi ! T 'es vraiment fou ! Mais qu 'est -ce

que t 'es belle !

Alors évidemment, dès que j 'ai du nouveau, je reviens vers vous pour vous

donner tous les détails de cette affaire.

C 'est quand même bizarre, cette disparition.

Il va y avoir une issue de secours. Ce quartier, c 'est un vrai gruyère.

Le directeur ne nous en parle pas à cause de l 'assurance.

Politique intérieure. Max Léandry interrogé par la justice dans le cadre d

enquête sur les marges publiques.

Ça va, chérie ?

Dans le cadre d 'une instruction concernant une affaire complète dans l

le parti public... T 'es sûr que ça va ? ...organisé pour financer la campagne

électorale. Soyez sérieux.

Quelqu 'un est enceinte ? Je crois. Vous pouvez me dire aujourd 'hui que je suis

fier... Le capitaine Marouani, qui appartenait à l 'ULTO, l 'unité de lutte

contre la délinquance organisée... a été écroué et placé sous mandat de défaut

pour complicité de corruption active et passive. Il aurait, lors d 'une enquête,

dissimulé ou détruit les preuves.

Je suis tellement heureux.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.