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Original subtitles

Ah mais moi je sais.

Attends, j 'y vais.

Oh, j 'y vais.

Hein ? Dis donc, t 'es super sexe. Tu profites que papa n 'est pas là pour te

faire un plan cul ou quoi ? Mais ça va pas te parler comme ça à ta mère.

T 'es au lit à 11h, hein ? Bonne soirée.

Surprise ! Et bon anniversaire de mariage, ma chérie.

Mais c 'est demain, non ? Oui, mais demain j 'ai une réunion qui risque de

tard, alors je me suis dit, j 'ai réservé au cabanon.

Dis -moi, mais tu es super, ma...

Tu sortais ? Non.

J 'avais envie de me faire belle, ça m 'a pris tout d 'un coup.

C 'est marrant quand même.

Oui, c 'est marrant.

Tu t 'attaches pas les cheveux ? Non.

Bon, et bien la nuit est à nous.

Raffaite.

Sous -titrage MFP.

Et les consignes de l 'Elysée sont très claires.

Faites un effort pour être à l 'heure, Marwani.

Franchement, c 'est le minimum syndical.

Je m 'en fous, je ne suis pas syndiqué.

Je vous en prie, continuez.

Donc, je disais, les consignes de l 'Elysée sont très claires.

Il faut faire cesser ce trafic de cigarettes de contrebande. Vous ne

faire cesser la pauvreté tant qu 'on y est.

Vous faites déjà bien votre travail, Marwani.

Ça coûte des milliards d 'euros à la collectivité.

Et notre ville est une plaque tournante.

Le parquet vous demande donc d 'enquêter en profondeur. Et je veux des résultats

solides. Des réseaux, pas des lampistes.

Enfin, dans un premier temps, on peut toujours faire une petite arrestation de

livreurs pour marquer le coup. Pour la presse ? De Linière, qu 'est -ce qui

arrive ? Vous avez une petite mine ? Capitaine, il y a ce paquet qui vient d

'arriver pour vous.

Oh non ! Pas d 'animaux domestiques dans les bureaux. On a déjà Gédéon. C 'est

peut -être une erreur. Non, non, regardez.

Il y a le nom du capitaine Choula sur l 'étiquette.

Ah, mais il n 'a pas fait mention de l 'expéditeur. Bon, vous occuperez de

courrier plus tard.

Pour les cigarettes, si on doit faire des perquisitions dans les zones sous

-douanes, vous nous suivrez ? Je crois que c 'est un mal.

Monsieur le substitut.

Oui, bien sûr, nous suivrons. Nous poursuivrons. Et croyez -moi, si vous

on défèrera sec.

Parfait.

Monsieur le substitut, vous emportez le lapin du capitaine Schuller.

C 'est peut -être une pièce à conviction.

Oui, bien oui, bien sûr, absolument.

On se voit plus tard.

Trop drôle, votre lapin.

Je vous ai attendu deux heures.

Je suis désolée.

Mon mari a décidé de fêter notre anniversaire de mariage avec un jour d

Je n 'ai pas pu vous prévenir.

Les portables, ça existe.

Je ne l 'ai pas vous appelé devant lui.

Je ne sais pas.

On va aux toilettes, on trouve un prétexte, on tape un SMS sous la table.

Je suis sûre que vous faites ça très bien, mais pas moi.

Bon.

On remet ça quand ? Je ne sais pas.

Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée finalement.

Qu 'est -ce qui s 'est passé à ce dîner ? Rien. Mais si.

Vous les avez achetés où ?

Je ne sais pas.

Hier soir, dans un restaurant au bord de mer, pourquoi ? Sauf erreur ou

omission, ce sont des cigarettes de contrebande.

Vous plaisantez ? Le code barre, là, il est faux.

C 'est mal imité, d 'ailleurs.

Ce n 'est pas du recel, je n 'ai pas conscience du délit.

C 'est un monsieur ou une dame ? En tout cas, de l 'ignore, je vous félicite.

Je vous commande de diligenter une enquête détaillée sur le restaurant qui

vendu ces cigarettes.

Le Cabanon, la ville neuve. Vous pouvez compter sur nous.

Vous venez, capitaine ? Tu t 'en occupes ?

Bon,

je pense que vous êtes allés bouffer dans cette gargote pour touristes. Alors

que moi, j 'avais réservé chez Maurice.

Ah, mais écoutez, pas de plus mauvais.

Qu 'est -ce qu 'il vous a offert comme cadeau d 'anniversaire de mariage ? Ah

! Bonjour.

Oh, madame Schuller, quel plaisir.

Vous avez oublié quelque chose hier soir ? Non, non.

Ah non, parce que... Vous aviez l 'air tellement heureuse avec votre mari hier.

Ah oui, parce qu 'un mari, quand il dit ça à sa femme, moi, ça me fait

toujours... Non, aujourd 'hui, je suis venue pour des raisons professionnelles

avec mon collègue, le capitaine Marwani.

Vous les achetez où, vos cigarettes, M.

Marseille ? Mes cigarettes, je les achète au tabac.

Quel tabac ? Celui de la place, sur le port. Combien de cartouches par semaine

C 'est comme on va vérifier. Oui, en fait, c 'est -à -dire qu 'à vrai dire,

ne sais pas vraiment dans quel tabac c 'est parce qu 'habituellement, c 'est

commis qui s 'en occupe et...

Bon, voyez, là, c 'est le jour de fermeture et il n 'est pas là.

Et il est où, votre stock de cigarettes ? Ah, mais à la cave.

Et mon chef de rampo vous a amené, si vous voulez.

Ah, Simon ! Oui ? Fais -le en bas à la cave.

Messieurs, dames.

Je vous en prie.

C 'est dans la merde, Étienne.

Ah bon ? T 'as pas le temps de basse -sauter.

T 'as un recel de contrebande.

Tu vas avoir le fisc sur le dos.

Oh... On peut peut -être s 'arranger.

Hein ? Peut -être.

Qu 'est -ce que le mari du capitaine Schuller lui a dit hier soir ? Hein ? T

sourd en plus d 'être hippo ? Qu 'est -ce qu 'il lui a dit ? Qu 'il voulait

faire un deuxième enfant.

J 'en étais sûr.

Et elle ?

Qu 'est -ce qu 'il a répondu ? Je n 'ai pas entendu.

Sur ma vie, je n 'ai pas entendu.

Mais le sommelier, peut -être. Il débouchait le champagne. À ce moment

peux l 'appeler... Ça va, ça va.

N 'exagérons pas non plus.

Bon, ils sont faux, les codes -barres. C 'est de la contrebande, ces cigarettes.

Vous savez très bien qu 'on n 'a pas le choix.

Hein ? Ceux qui refusent ces cigarettes se feront incendier le resto.

Trois l 'été dernier, je vous rappelle.

Comment vous êtes livrés ? Par la mer.

Forcément. En général, ils livrent le mercredi.

Ou le soir.

On m 'appelle une heure ou deux avant sur mon portable, un numéro masqué.

Qui organise le trafic ? J 'en sais rien.

Je crois que les livreurs sont albanais, mais c 'est tout ce que je sais.

Parole d 'homme.

Bon.

On va vous ficher la paix pour le moment.

Mais dès que vous avez l 'heure de la prochaine livraison, vous nous appelez.

'est compris ? D 'accord, d 'accord.

Et pour le sommeil ? Non.

C 'est inutile.

On y va ?

Qu

'est -ce que c 'est que cette histoire de pommelier ? Rien.

Il m 'a parlé d 'un bandol rouge.

Super occasion.

Vous mentez, Gabriel.

Qu 'est -ce que vous avez été vous raconter pendant que j 'étais à la cave

vous, vous lui avez répondu quoi à votre mari ? Quand ça ? Quand il vous a

proposé de faire un deuxième enfant.

Mais de quoi je me mêle ? Vous êtes belle quand vous êtes en colère.

Bon, on pourrait pas se concentrer sur l 'enquête un peu ? Les Albanais, là, ça

veut dire quoi ? Je vais me renseigner auprès de mes sources.

Et on fait quoi, ces beaux sources qui envoient les Albanais ? Ça fait des

années que Max ne touche plus à la contrebande. Que vous dites ? Moi, j 'ai

aucune confiance en lui.

Carole ? Vous lui avez dit oui ou non ? Allez vous faire foutre, ça vous regarde

pas. Ah d 'accord. Alors, à partir de maintenant, on enquête à l 'ancienne.

Hein ? Chacun pour soi.

Ça vous apprendra.

Comme vous voudrez, Gabon.

Qu 'est -ce qui t 'arrive, mon Gégé ? Cette nuit, j 'ai étudié la nouvelle

procédure d 'étalement des revenus sur 5 ans avec intégration rétroactive des

intérêts composés sur 39 mois.

Ah oui ? Et alors ? Ça ne m 'a pas intéressé, mais alors pas du tout.

C 'est curieux.

Moi qui ai toujours adoré l 'étalement.

Dominique, si moi je trouvais l 'argent pour l 'opération, pour vivre ensemble,

pour acheter un pavillon à crédit, comment ? Supposons, tu partirais avec

Je ne sais pas.

Je me sens quand même un petit peu engagée avec Léniane maintenant, tu

Mais enfin, tu veux devenir une honnête femme, oui ou non ? Mais je suis une

honnête femme. Oui, mais pour le rester, tu as besoin d 'un honnête homme, pas d

'une honnête femme. Enfin, comment une honnête femme peut être une honnête

avec une honnête femme ? Dominique, j 'ai rien contre les lesbiennes, mais tu

'es pas une lesbienne, tu es une femme normale.

Mais je suis une femme normale, comme tout le monde.

Simplement, entre les traits du pavillon, l 'opération et quelques

coûterait au moins, au moins, au moins 200 000 euros.

Comment tu ferais pour trouver 200 000 euros ? Je me débrouillerais.

D 'accord.

Mais fais attention.

Tu ne pourras pas faire attendre Liliane indéfiniment. Ce ne serait pas bien. Je

comprends, bien sûr.

Petit pédère foulé.

Sale lésbienne.

Ce sont les Marocains qui tiennent le business des cigarettes sur la ville.

Ils sont rigolos. Ils me payent ma commission rubis sur l 'ordre.

Ils piquent des cigarettes à Montréal, hors douane.

Ils impriment les codes barres et les timbres fiscaux atteints. Et puis, ils

ramènent le tout par ici pour redonder le bassin.

C 'est de la mondialisation.

Et les libraires albanais ? Oui, il paraît. Mais pas de pas, mais les

en ce moment. Ce sont des alliés contre les Siciliens.

Comment ça va avec lui ? Oh, de plus en plus mal.

Au conseil municipal, il contrôle 7 adjoints sur 15. En plus, maintenant, il

veut le marché du ramassage des ordures.

Comment je peux faire de la politique, moi, si je ne contrôle plus les ordures

Bon, salut.

Et merci, Max.

Max, Max, Max.

Je vais récupérer les... Monsieur ?

Qu 'en êtes -vous ?

Alors, le cabanon, ça donne quoi ? En tout cas, restaurant de bord de mer, ça

gagne bien.

153 000 euros par an.

Bon, je vais continuer à gratter, alors. C 'est ça.

Gratte, mon petit Gédéon, gratte.

Oui ? Allô, oui, c 'est Étienne Marseille. Quand on parle du loup, je t

Oui, voilà, je vous appelle parce qu 'il va y avoir une nouvelle livraison de

cigarettes tout à l 'heure.

Quand ? À 18h.

Et finalement, j 'ai eu mon sommelier.

Il a entendu ce qu 'elle lui a répondu.

Ah, oui, alors ? Eh bien, elle a dit qu 'il fallait qu 'elle réfléchisse.

Et il a une heure contrariée, paraît -il. Bon, je t 'en voudrais ça.

À votre service.

Lui, s 'il me rappelle aussi vite, c 'est qu 'il a vraiment un truc à se

reprocher.

Alors, tu vas me le scanner, mais à fond. Tu me le fous à poil. Si tu

quelque chose, c 'est pour Bibi. Je peux savoir ce que vous complotez ?

Je viens d 'avoir un tuyau, là, pour la prochaine livraison de cigarettes.

Vous comptez faire quoi ? Je vais serrer le livreur.

C 'est ridicule. On doit remonter la filière.

Serrer le livreur, c 'est la dernière des choses à faire. C 'est ce que m 'a

demandé le patron.

Oui, mais le parquet, qui a autorité sur le patron, je vous le rappelle, a exigé

une enquête en profondeur. J 'emmerde le parquet.

Non, je le ponce, tiens.

C 'est inutile et c 'est dangereux.

Un pauvre livreur albanais. Qu 'est -ce que je risque à part le voir faire dans

son froc ? Je reconnais que ce n 'est pas très utile. Alors pourquoi vous le

faites ? Pour vous emmerder, voilà.

Je suis sûr que ça vous emmerde, mais prodigieusement. Je dois dire que je m

réjouis d 'avance. Vous êtes totalement puéril.

Vous savez très bien que c 'est très dangereux de faire une interpelle en

J 'ai déon.

Alors venez avec moi.

Ah non.

Je ne vais pas vous accompagner pour faire un truc que je trouve nul.

Que le parquet trouve nul. Que n 'importe qui de censé trouverait nul.

Eh bien là, censé vous salue, Madame Schuller.

Tu as travaillé sur quoi ? Sur un projet immobilier.

J 'ai entendu parler de prêt à taux réduit.

J 'ai dû faire une petite erreur quelque part parce que j 'y arrive, mais sur

284 ans.

Évidemment, ça ne m 'arrange pas.

Chérie,

j 'ai profité d 'une pause pendant ma réunion pour venir te voir.

C 'est passionnant.

Il y a un type des douanes, un autre des RG, il y a même un Américain de la FDA.

FDA ? Oui.

C 'est sur quoi ? Sur la contrebande de cigarettes.

C 'est une obsession à Paris. C 'est pour ça que je vous mets la pression.

En tout cas, j 'ai appris des trucs intéressants.

Selon eux, le Sicilien vient de reprendre le contrôle du trafic sur la

Ah bon ? Oui.

Et c 'est son fils, Nino. Tu sais le sanglier qui tire sur tout ce qui bouge

Oui, oui, je vois très bien. C 'est lui qui s 'en occupe. Il parait même qu 'en

ce moment, il assure les livraisons en personne.

Nino Andréani, il assure les livraisons de cigarettes ? Ben oui.

Voilà, on a du nouveau. Et vous ? Nous aussi. D 'ailleurs, j 'ai rendez -vous

avec un informateur.

Ah, mais je croyais qu 'on aurait un peu de temps, tous les deux. Non, pas.

Non, mais...

Je t 'aime.

Qu 'est -ce que tu fous là, fils de merde ? Oh, tranquille, Nino.

J 'étais pas venu pour toi, mais pour ton livreur, qui a mépris. C 'est ça, c

'est ça.

Oh, point de corps.

C 'est un piège, hein ? Je suis tout seul.

Abrouti.

Tout va bien, je te dis. Je ne pouvais pas savoir que tu livrais tes cigarettes

toi -même. Qu 'est -ce que tu as fait de ton livreur albanais ? Je l 'ai viré, c

'était un arbre.

Puis moi, je ne compte pas d 'albanais.

Oh, bouge pas, bouge pas ! Et maintenant, qu 'est -ce qu 'on fait ? Tu

prendre la tête sur ma cargaison ? Non,

je n 'ai rien à battre de ta cargaison. Alors, on range l 'artillerie et on va

boire un canon.

Oh ! Oh, c 'est calme ! Oh, c 'est quoi ce putain de plat ? Au Marmory National,

vous êtes en état d 'arrestation.

Lâchez votre arbre ! Oh, Nino, Nino, range ton arbre.

C 'est un putain d 'entrepoing ! C 'est une ordure ! Oh ! Nino, range ton arme !

Range votre arme ! Putain, tu vas me le payer ! Oh !

Nino

! Oh ! Oh, putain ! Nino ! Nino ! Oh ! Oh !

Je me le dis à mon père.

Je ne suis pas sûre qu 'il apprécie la plaisanterie.

Oh ! Je t 'apprends ? Vous n 'avez rien

? Qu 'est -ce qui vous a pris de débarquer comme ça ? J 'étais inquiète

vous. Mais je m 'en serais très bien sorti si vous n 'étiez pas venu ! Mais

putain !

Vous vous rendez compte de ce que vous venez de faire ? J 'ai tué un homme.

C 'est pas lui le problème.

C 'est son père.

Ça va ? Vous

êtes

sûr que vous en seriez mieux tiré sans moi ? Je sais pas.

Tenez -moi votre arme.

Quoi faire ? Disputez pas, on est pressés.

Dans deux heures, le Sicilien passera un contrat sur la tête du type qui a fait

ça. Chic ou pas ? Votre arme.

Vous ne croyez pas que je vais vous laisser porter le chapeau pour moi ?

'avez pas le choix, Carole. Vous ne pourrez jamais échapper au tour du

Moi, si.

Votre arme.

Bon, je vais devoir me mettre à l 'abri quelques temps.

Je ne peux pas vous laisser partir comme ça, Gabriel.

La seule chose que je vous demande, c 'est que personne ne sache où je suis.

le patron, ni le parquet.

Personne. Si vous ne respectez pas ça, je suis mort.

Vous avez compris ? Oui.

Bon, dès demain matin, il faut que vous alliez voir Max. À lui et à lui seul,

vous pouvez vous dire où je suis.

J 'espère qu 'il saura quoi faire.

Je ne veux pas qu 'il vous arrive quelque chose.

Ça va aller.

Ça va aller.

Nino ne répondait pas à nos sommations.

Gabriel, Marwani a voulu riposter, son arme s 'est enrayée.

Alors il a saisi la mienne et il l 'a tirée. Et vous l 'avez laissée prendre

votre arme, comme ça ? C 'est passé très vite.

Et là, vous ne me présentez ni votre arme ni la sienne.

J 'ai que le revolver de Nino.

Marwani est parti avec les autres.

Tu peux savoir où il est maintenant ? Il n 'a pas voulu me le dire pour des

raisons de sécurité.

Mais enfin, s 'il est en danger, c 'est à nous d 'assurer sa protection. On n

'est pas à Bogota quand même. On n 'est pas non plus en Lorraine avec un contrat

du Sicilien sur la tête.

Non, mais vraiment, il faut être débile pour tirer comme ça sur le fils d 'un

mafieux. Il a fait ce qu 'il a cru juste. Eh bien, il s 'est gouré.

Mais enfin, on nous tirait dessus.

Un tueur défoncé à la coque. C 'est les risques du métier. Il est nul, un point,

c 'est tout.

Mais toi, tu n 'aurais jamais fait ça, jamais.

Bon, s 'il vous plaît, ce ne sont pas les qualités professionnelles marronnées

qui sont en cause pour l 'instant.

C 'est sa survie.

Pour le reste, une enquête aura lieu.

Je peux vous dire que je vais la soigner, celle -là.

Je peux disposer, je suis épuisée.

Je vous en prie.

Je contacte le procureur et l 'IGPN.

À plus tard.

Au vestiaire.

Tony fait avantage maintenant.

Ça va, Tomer ? En forme ? Hein ?

Et

alors, fils ? Il nous a donné des émotions.

Elle était bien ta gendarmerie pour vous contacter discrète, sombre, précise.

C 'est peut -être une fille bien, par exemple.

Ouais, peut -être, ouais.

Et alors ? Ça ne te ressemble pas de descendre à Lino ? Il était défoncé à

on n 'avait pas le choix.

Ben, j 'aurais été seul avec lui, ça serait arrivé. Mais je ne suis pas

journaliste, Max.

Les hypothèses à la con, ce n 'est pas mon truc.

Alors, je n 'étais pas seul, il a pété un plomb, il nous arrosait.

J 'ai tiré pour sauver ma peau, c 'est tout.

Tu me jures, dans les yeux, que ça s 'est passé comme ça ?

Je te le jure.

C 'est ce que je voulais entendre, fils.

Je vais essayer de racheter ta tête en sicilien. Si je n 'y arrive pas, il

faudra qu 'on t 'installe ailleurs. Tu ne bouges pas d 'ici dans les prochaines

heures. D 'accord.

Compris ? Allez.

C 'est bon de savoir de toi, toi.

Tu as envoyé. Dans quel but ?

Tu pourrais dire bonjour ? C 'est quoi ? Je ne sais pas, justement.

Ta mère a reçu ça par coursier au bureau.

C 'est moi, toi.

Dis donc, tes pupilles sont dilatées, là ? Mais non ! Mais si, enfin ! Tu sais

quoi, ça ? J 'ai trouvé ça dans ta chambre. Un cahier avec des noms, des

des sommes.

Faut que je te dise quelque chose. Arrête, Victor ! Qu 'est -ce que tu

encore ? À propos de maman.

Je t 'écoute.

Il y a quelques jours, je l 'ai vue au café, le web -bar sur le port. Elle ne m

'a pas vue.

Et alors ? Elle était en train d 'embrasser Marwani.

Avec la langue ? Avec la langue.

C 'est drôle.

J 'en étais tellement sûr que ça ne fait même plus mal.

Pourquoi tu ne m 'as pas dit avant ? J 'avais peur de te blesser, de te faire

souffrir.

T 'as eu l 'argent de me parler, mon fils.

T 'as eu une mauvaise période, mais tu te reprends.

C 'est bien.

C 'est bien.

Qu 'est -ce qu 'on va faire, maintenant ? Je sais pas.

Enzo, mon ami, je m 'incline devant ta douleur.

Je sais que rien ne pourra effacer la perte de Nino.

Le prix du sang, Max.

Me dois la vie de ton fiel.

Gabriel n 'a pas tué Nino volontairement, Enzo.

Comment tu le sais ? Tu y étais ? Je le crois.

C 'est comme si j 'y avais été.

Il n 'a pas tué volontairement. C 'est Nino qui lui a tiré dessus.

Gabriel s 'est vu se défendu. C 'est ce que je crois.

Donc, attenter à la vie de Gabriel, c 'est attenter à ma vie.

Tu me proposes quoi ? Je te donne le marché de l 'eau.

Et... le marché des ordures.

Mais tu me garantis la sécurité de Gabriel sur ta vie.

Tu me donnes ce que je désire depuis si longtemps.

Au moment où je n 'ai plus envie de rien.

Je ne suis qu 'un homme, Enzo.

Rien qu 'un homme.

Je ne peux pas changer le destin, mais je peux l 'adoucir pour mes amis.

C 'est le sucre avant ? Une vieille recette de ta grand -mère.

Franchement, tu devrais faire à bouffer pour tout le monde.

Et toi, tu aimes ? J 'aime.

En tout cas, c 'est que c 'est dur à manger.

Nettoyer les os, surtout.

T 'as pris quoi ? Non.

M 'inquiète, ton collègue.

S 'il vient pas nous voir, il va se faire descendre.

Je suis sûre qu 'il a une très bonne plante.

T 'es toujours pas avec elle ? Non.

Allô ? Ouais, surprise, c 'est Gabriel.

Vous allez bien ? Euh, oui.

Euh, non, enfin, je... Oui, patron, j 'étais en train de dîner en famille.

non, c 'est pas grave.

Ah, d 'accord.

Vous pouvez pas parler, c 'est ça ? Bon, bah, non, c 'était pour vous dire que

tout va bien.

Max a racheté ma tête au Sicilien. Ah.

Excellente nouvelle.

Bon, alors, écoutez, on se voit demain ? Oui, attendez. Et nous, on dîne quand,

nous ? Au revoir.

C 'était Patron.

Il me dit que c 'est en train de s 'arranger pour Marwani.

Je vais aller au détail.

Ah ben, tant mieux.

Je vais aller me coucher.

Bonne nuit.

Je me sens critiquée.

C 'est sûr que t 'es marronné.

Il y a un moyen de comme de le savoir.

Un mot ?

C 'est peut

-être le numéro du patron ?

Bien sûr, capitaine.

Capitaine, j 'ai du nouveau pour le restaurant.

La facture informatique, c 'était pas un ordinateur, c 'était une imprimante

couleur. C 'est bizarre, ces menus sont en noir et blanc. Ah bon ? Peut -être qu

'ils s 'en servent pour imprimer les emballages.

Peut -être.

Dis -donc, ça fait comme un prince.

Tu te maries ou quoi ? Ah, non, c 'est parce que je vais demander 200 000 euros

à la banque.

Ravie de vous voir sur pied.

Pareillement.

Je suppose que vous imaginez que votre bavure va faire l 'objet de plusieurs

enquêtes.

Je ne savais pas que pour un flic, sauver sa vie et celle de sa collègue, c

'était une bavure, mais bon.

Oui.

Sauf que quand vous l 'avez abattue, il semblerait que le pistolet de Nino était

vide. Peut -être, je n 'ai pas compté les coûts.

Moi, j 'ai tout compté.

Tout calculé, tout mesuré.

Je peux vous dire que votre version comporte de sacrés trous.

Elle est pourtant confirmée par l 'autre OPJ présent sur les lieux.

L 'autre OPJ, comme ça arrive souvent en pareil cas, a pu se laisser influencer.

Le parquet souhaiterait connaître le fond de l 'affaire avant de lâcher l

Nous allons donc commencer par vérifier votre version tranquillement, calmement,

professionnellement. Si ce mot veut encore dire quelque chose pour vous,

-vous.

Ma conviction est faite.

Je crois que dans le cadre de ces magouilles multiples, Maroigny a

de son froid avec l 'arme du capitaine Schuller et qu 'ensuite il l 'a obligé à

le couvrir.

Eh bien, vous vous trompez.

Capitaine Miller, inspection des services.

On vous attend dès que demain.

Je ne m 'occupe pas des plannings.

Vous êtes seul ? Je croyais que vous travailliez toujours en duo.

Mon collègue a un panari.

Bien. Voici le fonctionnaire qui a tiré. Le capitaine Marouani.

Enchanté. Mais je préfère entendre d 'abord le capitaine Schuller.

Mais c 'est Marouani qui a tiré. Justement.

Je garde le meilleur pour le dessert.

Comme vous voudrez.

Sachez que le parquet suit de très près cette affaire.

Capitaine ? Monsieur le substitut ? La police des polices est là.

Je compte sur votre pleine et entière coopération.

J 'ai le temps d 'acheter des cigarettes ? Café, croissants, tout ce que vous

voulez. Vous savez, c 'est pas pour rien qu 'on nous appelle les boeufs

carottes. Faut que ça mijote.

On peut s 'isoler quelque part, capitaine ? Oui.

Putain, tu m 'as foutu les boules, mais tant mieux. Toi, tu m 'as foutu la

merde. Allez, grande.

Oh, qu 'est -ce qu 'on a fait avant ça ? Pardon, excusez -moi.

Quand je pense que tu m 'as juré les yeux dans les yeux, je n 'avais pas le

choix.

Évidemment, tu avais le choix.

Entre moi et elle.

Et tu as choisi ? Elle a risqué sa peau, Max.

Et moi, je risquais comme en honneur.

C 'est ça ? Ah, fils.

Tu comprendras jamais les choses importantes, toi.

Mais attends.

Si t 'es au courant, le Sicilien aussi ? Et Carole ? Et alors ? Pourquoi tu

crois que je suis venu te voir ? Je suis pas un cunier, moi.

Oh.

Pourquoi tu m 'as trahi, Gabi ?

Nous allons passer à la reconstitution.

Levez -vous.

Qu 'est -ce qui s 'est passé exactement ? Je crois que j 'ai déguelé mon arme,

comme ça.

Je l 'ai visée.

Je sais bien qu 'ils sont un peu chiants, les bof -carottes. Mais là,

allez un peu fort, Marwani.

Ils vont sûrement en envoyer un autre.

Vous avez besoin d 'un alibi, capitaine ? C 'est un tueur du Sicilien.

Mais pourquoi en voudrait -il acte ? C 'est tel qu 'à descendre une inno.

Non, mais vous foutez vraiment de notre gueule, là ! L 'urgence, c 'est de

trouver une planque sécurisée.

Toutes les miettes sont grillées, maintenant.

Excusez -moi.

Éventuellement, moi, je connais un petit hôtel.

Sans prétention, bien sûr.

Qu 'est -ce qu 'on fait maintenant ?

Je vais m 'occuper du restaurateur.

Espérons qu 'il lâchera quelque chose sur le Sicilien.

Vous devez me promettre de n 'appeler personne.

Je ne peux pas laisser Jean -Louis, mon fils, sans nouvelles.

La sécurité, Carole.

Oh, avec les portables, ça risque rien.

Ça va, le Sicilien, c 'est pas la DST. Il n 'a pas 50 clips avec des GPS.

Vous êtes parano ou vous êtes jaloux ? Bon, ne me dépassez pas 30 secondes de

conversation.

Je ne suis pas débile.

Vous fermez derrière moi.

Monsieur. Bonjour.

Je suis Léon Lénière.

Je vous en prie.

Nous vous aimons, les fonctionnaires.

Et on a des formules spécialisées pour eux.

Je ne vous dis que ça.

Monsieur le directeur, cet emprunt est vital pour moi.

Bien sûr.

Mais en même temps, 200 000 euros, ce n 'est pas rien.

Votre compagne peut être associée à ce prêt ?

Quelle est sa profession ? Elle est fonctionnaire également ? Ah non.

Ah non ? Non.

Et que fait -elle alors ? Eh bien, sauf erreur ou omission, vous n 'avez pas le

droit de me demander ce type de renseignements. L 'accord de cassation a

très clair à ce sujet.

Audience du 11 avril 2007, 7e chambre.

Vous êtes un marrant, vous.

Vous êtes quoi comme fonctionnaire exactement ? Agent du fisc.

Spécialiste du redressement.

Mais ça change tout ! C 'est vrai ? Ah mais oui ! Parce que voyez -vous, non

seulement je vais vous refuser le prêt, mais en plus, je vais vous faire

inscrire au registre des emprunteurs dangereux.

Ah bon ? Mais pourquoi ? Eh bien figurez -vous qu 'il y a quatre ans, un de vos

collègues a redressé ma femme.

Il nous dit que son travail ? Oui, oui, oui, c 'est ce qu 'il nous a dit.

Un type très gentil.

Ma femme l 'aimait bien.

Un mois plus tard, elle est partie avec lui, d 'ailleurs.

Sacré redressement, n 'est -ce pas ? Quatre ans, quatre ans que j 'attendais

cette occasion.

Merci.

Merci infiniment.

Merci.

De rien.

Dans les couleurs.

Chérie, t 'es déjà rentrée du travail ? Oui, j 'avais des dossiers à étudier. T

'es où ? Je peux pas te dire.

Comment ça, tu peux pas me le dire ? Victor va bien.

Mais Victor, il ira bien quand tu me diras où tu es. Avec qui ? Je risque d

'être absente deux ou trois jours.

On brasse Victor.

Carole, au nom du peuple français, je t 'ordonne de...

Que voulez -vous à la fin ? Un moyen de tenir le Sicilien. Mais j 'en sais rien

sur ma vie. Si je te balance aux douanes, t 'en prends pour 20 ans sur ta

Alors je te conseille de faire marcher ton imagination.

Mais je sais pas, moi... Il faudrait récupérer ses fichiers de comptabilité

l 'ordinateur, voilà.

Non mais non, mais ça c 'est pas jouable. Pourquoi ? J 'ai lu dans le

que des membres de 11 ans avaient piraté les fichiers à l 'Elysée.

On doit bien pouvoir pirater l 'ordi d 'un seul type, non ? Non, pas quand c

'est un parano obsédé par la sécurité.

Non, non, non. La seule solution, ça serait d 'aller sur place et de

'ordi en local. Voilà.

Alors là, il faudrait s 'y connaître.

Et puis de toute façon, impossible de rentrer dans Samia.

20 ans, Étienne. 20 piges. Mais c 'est une véritable forteresse. Comment y

rentrer, hein ? Et surtout, comment ne pas en sortir les pieds devant ?

Les pieds devant ? Les pieds devant, oui.

Eh oui, bien sûr.

Mais t 'es complètement fou, qu 'est -ce que tu fais ici ? C 'est donc là que je

peux retrouver ? J 'espérais mieux.

C 'est pas du tout ce que tu crois. Tu fatigues pas, Victor m 'a tout dit.

Il t 'a tout dit quoi ? Il vous a vu vous embrasser dans un web -bar, avec la

langue. Mais c 'était un pari, Jean -Louis, un pari idiot, anthropégique,

on en fait tout le temps.

Un pari ? Si j 'avais envie de te tromper, tu crois que je le ferais dans

lieu public ?

Tu n 'es pas ici pour retrouver clandestinement Marouani ? Mais non ! Tu

qu 'il fait ici ? Je l 'ai appelé du fixe, il a dû traquer l 'appel.

Il faut qu 'on se casse. Vous croyez qu 'ils l 'ont suivi ? Quelqu 'un pourrait

m 'expliquer ? Mais c 'est vous ! Mais c 'est vous ! Ne touchez pas à vous !

Vous faites quoi, là ? Parce que c 'est moi qui ai descendu du noeud et qui

viens de vous ramener les sueurs de son père.

Je ne pouvais pas savoir.

C 'est vrai que vous ne pouvez pas savoir.

Qu 'est -ce qu 'on va faire ?

J 'ai besoin de votre femme.

Vous allez pas régler dans la gueule du loup.

Désolé, mais c 'est que dans l 'informatique et pas moi.

C 'est bon, la météo se calme.

Ils ont levé le camp, mais c 'est des pros, ils vont revenir.

Vous êtes capables de transférer des fichiers d 'un ordinateur à l 'autre ?

je monte pas, ça... On l 'aura. Et avec un peu de chance, on tombera sur des

fichiers suffisamment compromettants pour qu 'ils vous foutent la paix.

Mais comment vous allez faire pour rentrer ? Vous n 'allez pas le croire,

'ai un plan.

Allez, on décampe.

Monsieur ? Ils ont raté la fille dans un hôtel.

On dit que c 'est une question d 'or.

une fortune à entretenir.

Vous m 'écoutez, hein ? Non, et arrêtez de parler, on va finir par se faire

repérer.

Oui, j 'arrive.

rapprochement, ça progresse.

Il va être content, le patron.

Il pourra peut -être s 'aider, je crois qu 'il est parti.

Pourquoi ? Vous n 'êtes pas bien, c 'est ça ? Croyez vraiment que c 'est le

moment de m 'arriver au dé.

Avec vous, c 'est jamais le moment.

Je vous invite au resto, vous venez pas.

On se retrouve dans un placard, ça va pas.

Vous êtes difficile, jeune fille.

Très.

Comment vous avez su que c 'était Nino le mot de passe ? 67 % des gens mettent

le nom de la personne qu 'ils aiment le plus.

Commencez encore bien.

Il est déjà arrivé.

Alerte générale, on fouille la maison.

Comment on va faire pour choisir parmi tous ces dossiers ? Comment je sais pas,

mais faites vite, ils seront là dans 30 secondes plus une nuit pour défoncer la

porte alors.

Rien en votre plan.

Je croyais que vous étiez experte. Oui, pas magicienne.

J 'aurais dû prendre Gédéon.

Et si on copiait le contenu de l 'ordi et on trie plus tard ? Oui, bonne idée,

ça va nous prendre trois heures. J 'ai rarement vu un flic de votre âge, je

nulle en informatique.

Mais je suis pas plus nul que vous, vous n 'arrivez à rien ! Parce qu 'il était

fort heureux votre plan, on se jette pas comme ça dans la gueule du loup sans

couverture ! Et si on le bluffait ? On lui dit qu 'on a copié de sa compta.

les copi, ça les étrace sur les ordi, il verra immédiatement que c 'est pas

vrai.

Ben là, évidemment, il verra plus rien du tout.

Tout le contenu de votre ordinateur vient d 'être transféré en lieu sûr et

allez avoir du mal à trouver où.

On s 'en sert pas et vous nous foutez la paix.

Bon ? Ça vous embête de nous appeler un taxi ? C 'est vrai, c 'est ça le poker.

Avoir l 'air sourd de soi, taper là où ça fait peur à l 'adversaire et c 'est

bon.

Je dois reconnaître que vous avez eu de la chance.

La mauvaise foi.

En tout cas, j 'ai bien mérité notre dîner, non ? Oui.

Jandelle, vous voulez quand vous voulez, c 'est moi qui paye.

Maroni ! Je voulais vous remercier d 'avoir sauvé ma femme.

Avec tout, le plaisir était pour moi.

Je vous l 'emprunte ? J 'ai

compris beaucoup de choses ces derniers jours.

Ah oui ?

Carole, notre couple traverse une grave crise.

Mais je t 'ai dit que c 'était un pari. Il n 'y a pas que ça. Tu ne me fais plus

confiance. Pourquoi tu dis ça ? Mais enfin, tu m 'as menti sur la mort de

alors que Marouani, lui, était au courant.

Mais forcément, il était là.

Il y a quelque chose de cassé, Carole.

Regarde, ce n 'est plus moi qui te fais rêver.

Je crois... Je crois qu 'il faut envisager une séparation.

Ça ne va pas ?

Je suis très sérieux.

Les crises, il faut les affronter.

Pas les fuir en se séparant. Tu es prête à affronter cette crise avec moi ? À l

'affronter vraiment ? Évidemment.

T 'es le père de mon fils, mais je t 'aime.

Alors j 'en vois que tu ne verras plus jamais me renier en dehors du travail.

Sur la tête de Victor.

... ...

...

... ... ...

J 'ai senti une connivence entre vous. Qu 'est -ce que vous faites là ?

Contrôle. Léon Suscotto, ça te dit quelque chose ? Bonjour.

Mais il blanchirait pour qui ? Selon une partie de mes gars, pour la mairie. J

'ai envie de le toucher. Si il me touche, si il me traîne.

Eh oui, c 'est Gilles de la Rodriguez.

En planque ! Ben voyons.

Ça doit rester une exclue. Une exclue.

Meurtre ou accident ?

Sous -titrage ST' 501

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