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Original subtitles

Bon alors, mutation ? Promotion, ça va plus vite. Mais, police, gendarmerie...

Qu 'est -ce que cette punité va faire de plus que la gendarmerie et la police

nous font déjà ? Gendarmerie latérale, vous êtes en état d 'arrestation.

Efficace ? Je sais pas, mais excitante.

Je vous préviens, je suis mariée. Et heureuse avec mon mari. C 'est clair ?

! Tu pourrais peut -être te faire opérer ? Le portable à ce qu 'on m 'a dit, c

'est l 'île d 'Andréa.

J 'ai 500 plaques à investir.

De quoi ? La coke.

Je suis désolé pour ton fils, Edzo, mais...

Il va y avoir des morts, Max.

Alors, commissaire, cette nouvelle unité,

à part récupérer un portable volé, elle obtient des résultats ? Affirmatif.

La peur a changé de camp.

Vous pouvez me citer.

À 10 mètres de nous, il y a un dealer en pleine activité.

On a quand même arrêté Nino Andréani, un grand trafiquant.

Il a été libéré le lendemain ? Oui, bon, on a eu un problème de procédure.

Mais enfin, c 'est un bon début, non ? Vous prenez pas de notes.

Pourquoi vous invitez une journaliste à déjeuner ? C 'est pour lui raconter des

conneries.

Vous voulez vraiment que je vous le dise ? Oui.

Vous êtes ravis.

Attendez, là. Vous pensez vraiment me faire avaler vos infos bidons avec des

compliments à deux balles ? Non.

C 'est simplement envie de vous. Très envie de vous.

Donc, après déjeuner, on devrait trouver un endroit tranquille pour faire l

'amour toute l 'après -midi.

Ça vous changera les idées, moi aussi.

Et vous pensez que je vais accepter ? Je suis flic, moi.

Professeur.

Et moi qui croyais que la musique adoucissait les mœurs.

Viens là ! C 'est bien chaud là, non ? Ah, vous craignez rien, je suis là.

Ça va les gars, on se calme. Ça va, on se calme. J 'ai dit on se calme.

... ... ...

...

... ... ... ...

Je veux le petit Kosovar avec en blague dans mon bureau dans les trois jours.

Sinon, je vous assure, c 'est vous deux qu 'allez pas le digérer ce déjeuner.

Et lui, là, il peut pas venir en réunion ? Il t 'en écoute.

De toute façon, pour une fois, la presse a raison. Nous devons réagir.

Vous n 'êtes pas d 'accord ? Si.

Bien sûr que si.

Mais bon, les Sénégalais tiennent le côté nord de la rue Piétonne, les

le sud.

Les Kosovars ont merdé, c 'est tout. Mais on s 'en fiche des accords entre

Sénégalais et les Kosovars. On est là pour faire respecter les lois de la

République, pas celles des gangs.

Oui, enfin, il y a les lois de la République et puis il y a les lois de la

Notre boulot, c 'est de faire que la rue ne déborde pas trop sur la République.

Non, notre boulot, c 'est de faire que la République soit respectée dans la

Absolument.

Est -ce qu 'il y a des témoins ? Ben, il y a vous.

Ah, oui, mais je n 'ai rien vu. Je vous rappelle que dans cette affaire, je suis

la victime. Oh, la vache.

Et l 'Elysée l 'a encore rappelé hier, les victimes, c 'est une priorité.

Ce qu 'il faudrait savoir, c 'est qui est derrière les Sénégalais et derrière

les Kosovars.

Oui, ben alors là... Ne nous dites pas que vous n 'êtes pas au courant, ça fait

dix ans que vous êtes sur le terrain. Oui.

Oui, mais bon, vous savez, il y a une telle circulation aussi... Et puis je ne

parle pas Kosovar. Mais ils se foutent de nous ! Mon maître, avec vos chamin

gris, je veux les résultats.

Et ces résultats, je veux que vous les obteniez ensemble.

Vous devez travailler vos...

Votre approche, moi.

Compris ? Oui, il a raison.

Alors voilà, j 'ai pensé faire une petite recherche comptable et fiscale

Sénégalais.

Diop et sa famille ont tous des prêtres, non ? Ou sur les Kosovars.

Mais c 'est tous des mineurs sans papiers, ils n 'ont même pas besoin de

prêtres, non ? Sinon, vous suggérez quoi ?

On peut pas s 'imiter à arrêter ceux qui ont fait la baston d 'hier. Faut

remonter plus haut, sinon ça sert à rien. Ah bah oui.

Vous voulez faire tomber les Sénégalais et les Kosovars ? Pas vous.

Si vous avez envie qu 'on travaille ensemble, faudrait quand même grandir un

minimum.

Mais je n 'ai pas envie qu 'on travaille ensemble.

J 'y suis juste forcée.

Alors écoutez, moi, je vais les faire tomber, ces deux gangs.

Je suis sûre que j 'y arriverai beaucoup mieux sans vous.

Je vous verrai plus tard, je sais.

Tout ce qu 'elle te dit, toi, tu me le dis.

C

'est

pas possible de tenir sa mutation.

C 'est difficile.

Chérie, on est quand même plus ou moins en démocratie.

Et puis si ça se savait, c 'est toi et moi qui serions mutés.

Pourquoi t 'as enlevé ta main tout à l 'heure ? Quoi ?

Tout à l 'heure, au bureau pour te soutenir, je t 'ai pris la main, t 'as

ta main.

Mais enfin, je te parle de mes problèmes avec mon collègue, et toi, tu me prends

la tête en histoire de prise de main.

Mais chérie, t 'es mince, toi.

Mais enfin, on n 'est pas au bureau, là. Oh, lâche -moi, enfin, hein. Bon, et

toi, t 'es obligé de faire ton courrier à table ? Vous vous engueulez bien à

table. On se calme, on ne s 'engueule pas.

On discute.

Viens.

Moi, je ne fais pas mon courrier, je fais mes SMS.

Il faudrait que je sache plus bien de ses sources. Il a des super sources, ce

type. Je peux essayer de me renseigner, si tu veux. Mais non, c 'est trop long,

c 'est trop compliqué.

Tu ne m 'avais pas parlé de petits micros, minuscules, grands comités d

'épingles, hautes fréquences ? Oui, il a saisi des RG de Marignane. Et alors ?

Oui.

Ah non.

Je ne peux pas voler du matériel sous séquestre. Enfin, c 'est des assises,

Carole. Oui, mais moi, je ne peux pas demander à ma hiérarchie un micro pour

espionner mon collègue.

Mais pourquoi tu veux l 'espionner ? Parce qu 'il faut que je le baise.

Une bonne fois.

Pour avoir autorité sur lui.

Oui.

Oh, chérie, tu vas m 'aider à le baiser.

Ah oui, mon chéri.

Y 'a qu 'à toi que je peux demander ça, finalement.

Bon.

Ok, je vais t 'aider.

Oui, t 'as raison.

Faut que tu te baises, ce con.

Ouais. Faut que tu te baises.

Bonjour.

Bonjour.

Du nouveau ? Non.

Je fouille un peu les gens connus chez les Kosovars, mais... Ah, si.

Grande nouvelle.

On va avoir des pins à l 'intime de l 'unité.

C 'est le glas de la petite délinquance organisée, non ?

Gabriel ? Oui ?

Faut que je vous parle.

Je vous dois des excuses.

Des excuses ? Oui, depuis le début avec vous, je suis très agressive sur la

défensive, pas très positive, quoi.

Et pourquoi vous êtes comme ça ? Je crois que je suis timide.

Et puis vous savez, dans l 'armée, le devoir de réserve, c 'est pas qu 'une

formule.

Ça a des bons côtés aussi, la réserve.

Quand elle tombe.

Alors voilà, je voudrais que notre collaboration reprenne sur de nouvelles

balles.

Sans aucune ? Une poignée de main, c 'est ce qui se fait entre hommes.

Ou entre collègues ? C 'est sur l 'entre nous.

Parce qu 'il n 'est pas chez Marielle.

Et aux emménages ? Oui, absolument.

Chez Léon ?

Je ne comprends pas pourquoi les Kosovars s 'énervent. Les accords avec

sont pourtant très clairs. Mais Diop, il roule toujours pour toi.

Ah, c 'est un bon gars.

Je l 'ai depuis trois ans.

Bonjour.

Il est fidèle, hein ? Vraiment fidèle.

Il n 'arrive pas avec toi aujourd 'hui ? Non, c 'est un jour de congé annuel.

Je peux quand même vous promener un jour par an, sans garder du corps.

Ah, bonjour, votre femme va bien ?

Ah ça je ne sais rien, il vient de l 'arriver.

Je ne les connais pas bien et je ne les aime pas.

Moi il faut quand même que je voie Diop.

Le patron veut les deux types de la baston.

Je ne suis pas forcé de les livrer mais il faut quand même que je lui rapporte

quelque chose.

Mais ne va pas trop me perturber Diop. Je n 'ai pas besoin de ça en ce moment.

Avec le Sicilien qui est devenu nerveux à cause de l 'histoire de Lino.

En fait, ta femme d 'Armette...

Oui, peut -être que c 'est la femme de ma vie. Qu 'est -ce qu 'il a dit ? Je n

'ai pas compris, je ne peux pas répéter.

Bon, allez, à plus tard.

Allez, salut.

Bonjour.

Salut, Diop.

Tu es au courant de la bagarre d 'hier ? Je ne lis pas les journaux.

Moi non plus, et pourtant je suis au courant. Moi non plus.

Bon, Diop, tous les blagues de la rue Piétonne travaillent pour toi.

Alors le mec qui a fait ça, tu le connais forcément.

Eh bien, il faut me le donner.

Il a cogné un flic et une journaliste.

Il n 'y a pas moyen.

Bon, écoute, à la rigueur, la journaliste, on s 'en fout.

Mais on ne cogne pas sur les flics dans cette ville.

Il n 'y a pas moyen.

Qu 'est -ce que t 'en as à foutre de me filer un de tes types ? T 'en as 200.

Je te donne un autre.

Il dira que c 'est lui, il n 'y a pas de problème.

Il peut même avouer le meurtre du petit Grégory, si tu veux.

Non, c 'est un flic qui s 'est fait bastonner dans le resto. Il verra tout

suite que ce n 'est pas le même.

Y 'a pas moyen. Mais pourquoi, hein ? Qu 'est -ce qu 'il a spécial, ce gars -là

? C 'est mon fils.

Je vais pas te donner mon fils.

Mais ton fils, ton fils, arrête.

T 'en as 18, tes fils.

C 'est mon préféré, Mamadou, mon aîné, mon futur successeur. C 'est lui, c 'est

ça ? Mais, oh, oh ! On se calme, on se calme.

Je vais pas le serrer, ton aîné.

Bon, le Kosovar de la Baston, tu le connais ?

Il s 'appelle Attila.

C 'est lui qui dirige les maniants et les musiciens chez les Kosovars.

Très fort au couteau.

Eh ben voilà.

Bon, il faut que ça se calme entre vous, eux.

Sinon, ça va être le bordel et tout le monde y perdra.

C 'est les Kosovars qui violent les accords, c 'est pas nous.

Mais oh, on n 'est pas la maternelle, là.

Alors tu tiens tes troupes, Diop.

Moi, les Kosovars, j 'en fais mon affaire. Mais au premier incident entre

ton aîné, je le fous au trou direct.

Compris ? C 'est tout vu.

Il tient en main un réseau d 'une centaine de gosses mendiants et musicos

dirigent à l 'Hashlag.

Essayez -vous.

C 'est un méchant.

Le voilà.

Vous l 'avez déjà serré ? Non.

Ce type est trop fort.

Pas de batte, pas de comptable, pas d 'identité et jamais de téléphone.

On sait qu 'il vit en ville.

Il a des poules.

Alors il dort chez l 'une, chez l 'autre.

Imprenable.

Pourquoi il est allé chercher la baston pour une place de musicos ? Non, il n 'y

a pas allé pour ça.

C 'est le boss, vous comprenez ? Il a dû aller vouloir défier les blacos pour

marquer son territoire.

C 'est des bêtes sauvages, vous savez.

Non. Non.

Non.

Sénégal, mon amour, tu m 'as manqué tous les jours.

Sénégal, mon amour, tu m 'as manqué tous les jours.

Dr.

Pétienne ?

Il est dangereux de se promener près du port avec autant d 'argent.

Pourquoi ? Les policiers protègent un être citoyen.

Sauf qu 'un être citoyen se met à cogner sur les policiers.

C 'est à la baston, pas vrai ? Pas vrai.

Pourquoi tu fous la merde avec Diop ? Hein ? Même pour ton business, c 'est

bon. Je préfère police serbe.

Ils cognent, c 'est plus simple.

Police française.

T 'as des accords avec Keblako, Satila.

Je te conseille de respecter tes accords si tu veux durer dans cette ville, t

'as compris ? Votre travail pour l 'office du tourisme.

C 'est ta femme ? Ma fille.

Elle est jolie, dis donc.

Avec Mariana, en réalité.

C 'est pas beau de mentir à son papa.

Je n 'aime pas que tu te traînes comme ça sans me prévenir.

Moi ? Anna, tu ne me caches rien ? Non ! N 'oublie pas ce que c 'est lui.

Je le répéterai pas.

Attends, tu veux te servir de leur liaison clandestine pour les forcer à te

renseigner ? À la guerre comme à la guerre.

Chapeau pour le procédé, hein ? Depuis le petit s 'est dégalé, il ne donnera

jamais son père.

Pourquoi crois -tu que ces gens s 'appuient toujours sur leur famille ?

s 'il a vraiment cette fille dans la peau, et je crois qu 'il l 'a... Ça ne

ressemble pas, ça.

Dis -moi, tu commences à faire tomber des gangues ou c 'est seulement pour

son clou à ton collègue ? Ne t 'inquiète pas pour mon collègue.

Avec ce que je fais sur lui, dès demain, je le pourris devant le patron.

Je reprends le contrôle de l 'unité.

Et si tout va bien, très bientôt, le diable et Attila sont sous les verrous.

Vous êtes brillante, capitaine.

Merci.

Gendarmerie nationale.

On fait rien de mal, elle est majeure.

J 'en suis sûre.

Asseyez -vous tous les deux.

Donnez -moi la clé de la chambre.

C 'est toi le type de la baston au resto l 'autre jour

? Je sais que c 'est toi.

Tu es la fille d 'Attila, toi ? Qu 'est -ce que vous voulez ? Je veux des infos

sur les trafics de ton père.

Il n 'y a pas moyen.

Et si je vous aide à vous enfuir, tous les deux, ni vu ni connu ? Réfléchis

bien, Namadou.

Dans cette ville, votre histoire est sans avenir.

Si ton père la prend ou le tient, vous êtes mort.

Qu 'est -ce que vous auriez à proposer ? Ça dépend.

Qu 'est -ce que tu aurais à me vendre ? Moi, je ne sais rien des affaires de mon

père.

Et toi ? Il faut que je réfléchisse.

Ben réfléchis.

Je te laisse deux jours.

Tu connais le café chez Vanessa ? Retrouve -moi là -bas jeudi à 18h. Et ne

fais pas faux bon.

Parce qu 'il n 'y aura pas de deuxième offre.

Bonne fin de soirée.

Il y a un souci, mon zézé. Si je me fais opérer, j 'ai au moins 50 % de ma

clientèle. Ah pourquoi ? Ah bah c 'est très simple.

T 'as la sodomie.

Ah bah tu peux pas savoir le nombre de mecs qui ont envie de se faire... Ah bah

oui, même des hétéros. Alors là, sodo, 10%. Après, t 'as tous les pédés

genre père de famille, qui rêvent de taper une femme à vite.

Alors là, c 'est une grosse part de marché.

30%. 30 % ? Absolument. Et puis après, t 'as tous les tordus.

Alors là, je vais t 'expliquer, c 'est très simple.

Ah bon, très bien. Donc, je te passe les détails.

10%. Mais ça fait 50.

Bravo, 50%. Eh bien, moi, je ne peux pas me permettre de perdre 50 % de mon

chiffre d 'affaires, Gégé.

Mais pourquoi tu n 'utilises pas des trucs, des objets ? Une fois, j 'ai vu

publicité. Ne me dis pas que toi, tu regardes ces pubs.

Ah non, non.

Non, c 'est des... Ah, des objets ! Ah, mais tiens, regarde, j 'en utilise déjà.

De toutes les couleurs, de toutes les formes. Les objets, 15 % de part du

marché. Non, non.

C 'est pas jouable.

Faut me prendre tel que c 'est.

Entrez.

Bonjour.

J 'ai la preuve que le capitaine Maroigny est en collusion avec Max

Ils sont visiblement très amis et depuis longtemps.

C 'est grave comme accusation, vous avez de quoi étayer ? Marwani a retrouvé les

deux types de la baston, un certain Attila chez les Kosovars et Mamadou, le

aîné de Diop.

Mais comme Diop roule pour le maire, au lieu de les arrêter, Marwani se contente

de les chapitrer.

Comment vous savez tout ça, vous ? Entrez, Marwani ! Vous allez voir,

-lui des nouvelles de la baston, il vous dira qu 'il ne sait même pas qui sont

les auteurs.

Je dérange ? Vous en êtes où pour l 'agression du restaurant ? On fait des

recoupements, là.

Vous avez identifié les deux types ? Non, pas encore.

Mais je vérifie les sources, je tire les fils, on progresse.

Le capitaine Souleur évoquait un certain Attila, pour ce qui concerne les

Kosovars. Oui.

Absolument, ça fait partie des très nombreuses pistes. Et les Sénégalais ? D

'après mes sources, le coupable est reparti au pays se mettre à l 'abri.

Bravo ! On avance, on avance.

Ce n 'est pas un dossier évident.

Oui, surtout que d 'après mes informations, la plupart des personnes

ont des antennes jusqu 'à la mairie.

Quelles informations ?

Vous auriez pu m 'en parler.

Mais on ne se voit jamais.

Surtout depuis qu 'on se rapproche.

Bon.

Moi, je vais... Je vais refaire la tournée de mes contacts.

C 'est ça, faites votre tournée, Marwani. Faites votre tournée.

Ce fils de moi, là ! Comment

elle a su pour Attila ? Elle a l 'indique chez les Kosovars ou quoi ?

Tout ce qu 'elle te dit, tu me le dis.

Sinon, l 'opéra est terminé.

Et là, il va aller directement chez le maire pour lui raconter la suite de l

'enquête.

Fantasmé.

Un moyen très simple de vérifier.

Ah non, ça serait moche.

Ça va, Sauveur ? Ton congé, ça s 'est bien passé ? C 'est beau, hein

? Hein ? Tu parles trop, Sauveur, ça te perdra.

Ah, mais tu es là, toi.

Ça me fait plaisir.

J 'arrive, hein ? Messieurs, envoie ça dans mon bureau la semaine prochaine.

Entendu. Au revoir, monsieur le maire. Au revoir, messieurs.

Pardon, ça me gêne d 'écouter le maire de cette façon -là. On est en procédure,

là, hein ? On est en procédure.

Oui, mais c 'est pas un problème de procédure, on est juste entre amis.

en train d 'écouter d 'autres amis.

Et alors ? Et du nouveau.

J 'ai découvert un truc inattendu cette nuit.

Jure -toi que...

Il

y a un faux contact ou quoi ? Sur ce modèle, c 'est rare.

Enfin, je veux dire, j 'imagine.

Délicieux de cette figuettelle.

Oui,

je te disais que j 'avais trouvé, découvert un truc étonnant cette nuit.

Il en faut beaucoup pour m 'étonner. Attends de savoir.

Tu sais ma collègue, la gendarmette ? Oui.

Dégure -toi qu 'elle a un amant.

Oh, si.

Et pas n 'importe qui. Un général de gendarmerie.

J 'ai trouvé le micro. Bravo.

Voyons démonstration. Arrêtez d 'espionner votre collègue. Et enquêtez à

régulière. Capitaine.

Vous pourriez bien me téléphoner dès que vous aurez une minute. Mais je te dis,

enfin, je vous dis qu 'il a trouvé le micro.

Ça, on n 'en sait rien. La trice sur le pompon, c 'est qu 'ils font des parties

à trois avec son mari.

Je suis le procureur.

Ouais, et il se livre de la coke.

Oui, je pense en effet qu 'il a trouvé le micro. De toute façon, je n 'en

croyais pas un mot de vos accusations.

Marwani a peut -être nul, mais pourri, non.

Vous venez ? Oh, la garce. La garce, la garce, la garce ! Le salaud, le salaud,

le salaud ! En réalité, ce que je voulais te dire... C 'est que c 'est

pilote Attila.

Cette salope de Sicilien, il essaie de me foutre la mère avec mes gens. Il n 'y

a plus de moralité. Bah non, tout fout le camp.

En tout cas, l 'Attila, il ne faut pas le rater. C 'est très important.

C 'est très important pour le bien -être des citoyens de ma ville.

On pourrait peut -être vraiment recommencer sur des nouvelles balles ?

déloyale.

Je vous demande de me pardonner pour le micro.

D 'accord.

De mon côté, je vais faire un effort pour jouer plus frangin avec vous.

Qu 'est -ce que vous comptez faire pour le petit Diop et Attila ? Je sais pas.

Et vous, du nouveau ? Rien de précis.

Ah, vous avez vu ? Les nouveaux pins sont arrivés.

Unité de lutte contre la délinquance organisée.

Uldo Hoog.

Très chic.

Permettez ?

Nouvelle

base ? Nouvelle base.

On se dit tout sur les enquêtes.

Demain.

A demain, Carole.

Dis -donc, mon Gégé, t 'étais censée me dire tout ce qu 'elle te dirait.

Elle ne me disait rien.

Ne me prends pas pour une trompette. Tu savais très bien qu 'elle m 'écoutait.

Oui, mais elle ne me l 'avait pas dit.

Vous, vous m 'aviez dit de vous dire tout ce qu 'elle disait parce qu 'elle

faisait... Alors elle fait plein de trucs que je ne peux pas vous dire tout

qu 'elle fait, sinon moi je ne pourrais plus rien.

Déjà vous dire tout ce qu 'elle dit, ça m 'empêche de faire tout ce que vous me

dites de faire par ailleurs, alors je ne peux pas en plus vous dire tout ce qu

'elle fait.

C 'est pas faux, faites -moi ton casque. Ah bah non, vous n 'avez qu 'à prendre

ce qu 'elle a là.

Oui chérie.

Non, j 'ai fait semblant de me réconcilier mais je n 'ai rien lâché, il

pas très malin, tu sais.

Je rentre là.

T 'as ce qu 'il faut pour le dîner ?

Nouvelle base.

Prends -moi pour un con.

Gédéon, ton pin's.

Je suis sûr que tu lui plais.

C 'est quand même bizarre l 'idée qu 'il a eue d 'inventer que tu avais un

amant. Il a des chats comme ça pour m 'embêter.

Comment il a su que ça t 'embêterait ? De toute façon, visiblement, c 'est

plutôt toi que ça embête que moi. Il faut savoir, ou c 'est toi que ça embête

c 'est moi que ça embête.

Et pourquoi il voudrait m 'embêter moi ? Non, je suis sûr que tu lui plais. Je

suis sûr qu 'il y a un truc entre vous.

Il y a surtout que je ne peux pas le supporter.

Je trouve ça suspect.

Parce qu 'il est banal, médiocre, vulgaire, mais il n 'est pas

Pas vulgaire non plus.

Tu ne veux pas qu 'on se concentre plutôt sur Diop et Adila ? Ce n 'est pas

que j 'ai envie de me concentrer.

Non, pas ce soir. J 'ai mal au crâne.

La dernière fois, tu avais mal au dos.

La fois d 'avant, tu avais mal au ventre.

J 'ai l 'impression d 'être ton médecin, pas ton mari.

Heureuse. C 'est ce nouveau poste qui me stresse.

Je peux dormir de la nuit ? Ah bon ? Pourquoi ?

Je peux arrêter de repenser à ce que tu m 'as dit ? Les parts de marché, les

sodomies, chiffre d 'affaires, les objets ? Non, c 'est vraiment dommage, c

fait de penser à ça quand on n 'est pas obligé.

Dis.

Si je te trouvais l 'argent, moi, pour combler ta perte d 'exploitation ? Hein

Bah quoi ? Ta baisse de chiffre d 'affaires.

Ah ! Tu la ferais l 'opération ?

Et je t 'aime, mon petit chéri, tu le sais.

Et moi, je suis prête à faire beaucoup de sacrifices pour qu 'on soit heureux

tous les deux.

C 'est vrai ? Et puis, qu 'est -ce que tu as dit ? C 'est plus le beau jour de

ma vie depuis mon 20 en technique de gestion au bac.

Oh, mais calme -toi quand même.

D 'abord, comment est -ce que tu vas faire pour trouver autant d 'argent, toi

Tu trouverais.

Qu 'est -ce que c 'est que ça ? Je sais pas, je sais pas.

Va voir. Non, vas -y, toi.

Va voir.

Allez !

Bonjour.

Bien dormi ? Oui, bonjour. Pourquoi me demander ça ?

Je suis pratiquement pas à petit déjeuner, mais bon. Vous avez quand même

temps de prendre un petit pain au chocolat ? Vous savez ? Vous avez une

là.

Vous distinguez une miette à cette distance ? Oui.

Une miette de pain au chocolat.

15 ans de pégique.

C 'est où ? Au deuxième, mais c 'est pas bouvant.

Bon, ça s 'est passé à quelle heure ?

Ta montre est arrêtée à 3h12.

Oui, ça ne veut rien dire. Ta montre a très bien pu s 'arrêter avant ou après.

Je dirais environ 3h12.

Bon, on vous laisse ? On va analyser les prélèvements. Ok.

Embrasse Monique. Ok, je t 'appelle.

C 'est un sbire d 'Etila.

Il était là quand je l 'interrogeais.

D 'ailleurs, vous avez dû l 'entendre.

Je vois bien.

Il occupait la chambre, ce monsieur ? Non, c 'est un couple. Un black, une

blanche. Ils s 'en filaient pendant la nuit, sans doute.

Vous savez qui ça peut être, cet homme noir et cette femme blanche ? Si vous ne

m 'avez pas tout dit, c 'est le moment.

Je vous ai tout dit.

Nouvelle base.

C 'est là ? Oui.

Ah, patron.

Bonjour.

Il est mort ? Non, il étudie la sonorisation du parquet.

En plus, c 'est pas le type du resto.

Ça va barder sévère entre Diop et Attila.

Et qu 'est -ce que je vais bien pouvoir inventer, moi, pour la presse ? Et

préfet ? Vous allez où, là ? Faire des vérifications, la routine, quoi.

Bon, je suis l 'heure. Pas d 'enquête sur le meurtre. Je veux pas d 'ennuis

la DPJ. À nous, c 'est la petite délinquance organisée.

À vos ordres, patron.

Dites, votre collaboration, ça va pas mieux ? Ça va, ça vient.

À nous, chéri !

Ouais, bah c 'est la cata.

Pardon.

Mamadou a rectifié un type qu 'Athila avait dû envoyer pour surveiller sa

Gabriel déconne, le patron bronchonne. Enfin, je suis bien lotie, quoi.

J 'espère quand même que Mamadou et la fille vont venir au rendez -vous à 18h.

Mais tu sais, c 'est Vanessa, le café.

Mais moi, je crois qu 'ils vont venir. Je suis leur seule chance, tu sais.

Quoi, le pain ? Bah, prends -le, toi, le pain.

Vous savez, vous pouvez vous parler aussi directement.

Même mes parents, ils s 'engueulent, mais ils se parlent directement.

De Linière ! Qu 'est -ce que vous faites là ? Contrôle fiscal de l

'établissement. Il est suspect.

Suspect de quoi ? Il y a eu un meurtre.

C 'est juste.

Dites, il est impressionnant au niveau de la rapidité.

Au moins au fisc, ils savent ce que c 'est de travailler.

Géléon.

Géléon. T 'as dormi ici cette nuit, toi ? T 'étais avec ta petite amie, c 'est

ça ?

J 'ai dit, tu fais ta vie, je m 'en fous.

Dis -moi, t 'es témoin d 'un meurtre et tu ne nous préviens pas ? T 'es pire que

moi ? Oui, mais je n 'ai pas envie d 'en parler.

Attends, attends.

J 'ai trouvé ça.

Invisible que nu.

C 'est sa conviction.

T 'es un malade, hein ? Il y a tes empreintes sur l 'âme du crime,

Ben non, je les ai effacées.

De nos jours, ça ne sert à rien d 'effacer.

Les microscopes électroniques les retrouvent.

Imbécile, donne -moi ça.

L 'épreuve matérielle, c 'est notre utilité.

T 'as un problème, Maroni ? Bah non.

Enfin, si.

Si, le problème, c 'est la gendarmerie.

Max, Madou est un bon petit.

Si c 'était un bon petit, il serait là, à tes côtés, en train de nous expliquer

ce qui s 'est passé cette nuit. Ce qui se passe maintenant.

Il est où ? Il y a un cadavre, Diop.

Un cadavre découvert.

Tu comprends ?

On ne peut pas effacer un cadavre découvert de nos jours.

Mamadou n 'a peut -être rien à voir avec tout ça.

Il n 'y a qu 'à voir ta tête pour voir s 'il n 'y a rien à y voir.

Dans ces moments -là, il faut se serrer les coudes.

Je sais que tu es mon ami.

Et quand il a, je ne le porte pas dans mon cœur. Il fait travailler les minots.

Aucune œuvre sociale, c 'est un parasite.

Mais dis -moi.

Ton fils, ce bon petit.

Qu 'est -ce qu 'il sait exactement de tes affaires ? Tout.

Tout, il sait tout.

Alors il faut le trouver, Diop.

Il faut le trouver vite.

Avant Attila, avant le Sicilien et Nino, et avant les flics.

Ton fils est dans une impasse.

Tu ne vas pas lui faire du mal ? Oh, Diop, mon ami, je ne vais rien lui

moi.

C 'est toi qui vas lui faire quelque chose.

Tu as d 'autres fils, tu es le chef d 'une communauté nombreuse, prospère, qui

fait du bien à la ville.

Pas un seul intérêt général.

Action. Qu

'est

-ce qu 'elle veut, la proue ? Gendarmerie nationale, connard !

Ils vous ont fait

mal ? Non mais, eh oh, ça va pas ? C 'est contagieux ? Nouvelle base, hein ?

Non mais attendez, quand j 'ai trouvé le micro, je vous ai pas foutu une baffe,

moi. Parce que j 'étais pas à portée de main ? De toute façon, vous auriez

jamais frappé une femme, c 'est pas votre genre.

C 'est une belle ordure, oui. Oui, et ce rendez -vous, vous m 'en avez parlé

peut -être ? Ben visiblement.

Vous savez qu 'on pourrait très bien s 'entendre tous les deux ? Je vois pas

comment. Ben en faisant des efforts.

C 'est comme dans la vie de couple.

Attendez, vous avez pas écouté hier soir ? Non.

J 'ai regardé le foot.

Bon alors, vous leur avez donné rendez -vous ?

Oui, mais je ne sais pas s 'ils vont venir.

Et vous avez eu du soutien ? Trois voitures, huit gendarmes.

Chapeau, je ne les vois pas.

Dix ans de gendarmerie.

Vous mettez quoi comme parfum ? Ça dépend des jours.

Quand j 'étais à la DPJ, j 'ai taxé deux valises d 'échantillons chez un

harcèleur.

Cela ne vous plaît pas ? C 'était juste curieux.

C 'est votre odeur que j 'aime bien.

Ils arrivent.

Ils vont chier.

La cible est en visuel.

Vu, veilleur.

Vous bougez pas pour l 'instant.

On fait quoi ? Le mendiant avec les béquilles.

C 'est un des types d 'Attila.

Et vu qu 'il court pas prévenir son boss, c 'est qu 'il l 'a déjà fait.

va rappliquer.

Alors on intervient. Non, surtout pas.

On peut faire tomber Attila et sortir Mamadou de la nasse, mais pour ça, il

pas de témoins.

Il suffit qu 'on trouve ça sur lui. Et il est bon.

Gabriel, on va pas laisser courir un assassin.

Mamadou n 'est pas un assassin.

Je sais pas comment vous appelez ça chez vous, mais chez nous, à la gendarmerie,

quand un type en tue un autre volontairement, on appelle ça un

C 'est de la légitime défense. Vous y étiez ? C 'est pas qu 'il vaudrait mieux

laisser un juge ou un jury décider de ça ? Mamadou, un black, fils de trafiquant

notoire. Vu l 'ambiance actuelle, il en prend pour 10 ans, minimum.

C 'est Attila qu 'on peut pas laisser courir. Parce qu 'il met des dizaines de

gosses en esclavage et qu 'il est incontrôlable.

Vous dites ça parce que ça arrange votre copain de mer. Et alors ?

Si ça l 'arrange et que c 'est une bonne action.

Où est le problème ? Allez, Carole, vous les aimez bien, vos tourtereaux.

Laissez -leur une chance.

Décidez -vous vite.

Autorité aux trois veilleurs. On lève le dispositif et on plie.

Bien compris.

Qu 'est -ce que je vais dire à mon mari ? À propos de quoi ? À propos de ça.

Je lui ai déjà dit que c 'était Mamadou qui avait suriné le type de l 'hôtel.

Tout le monde peut se tromper.

Sors tout de nous.

Vous buvez quelque chose

? Pour avoir tué Emir, tu vas payer cher.

Mais ce n 'est rien à côté de qu 'est -ce que tu vas payer pour avoir osé

toucher ma fille.

Écarte -toi d 'elle.

Baba, je vais aller à Tutuiki.

Je t 'aime.

À mon temps jusque.

Ah, Attila, Attila, ce cher Attila. Ça va, la famille, tout ça ? Qu 'est -ce

c 'est qui dépasse de ta poche, là ? Sissi, regarde bien.

Oh là là, mais... Mais qu 'est -ce que c 'est que ça ?

Mais mon Dieu, mais... Mais c 'est du sang ! Cher ami, je vous arrête.

Tout ce que vous pourrez dire risque de manquer d 'intérêt. Allez.

Je vous avoue, je partirai très très loin.

Très très vite aussi.

Quand je vous le disais que ma nouvelle unité était efficace, le fait...

Un meurtrier sous les verrous, un réseau démantelé. Oui, vous avez de la chance.

Ah, ça fait la fraîche. Quand on échoue, c 'est qu 'on est nul. Et quand on

réussit, c 'est qu 'on a de la chance.

Mais pourquoi vous êtes tous comme ça, tordus ? Parce que nos lecteurs le sont.

On suit la demande, c 'est normal.

Vous suivez la demande ? Eh bien, moi, je vous demande de reprendre l

de l 'autre jour, là où on l 'a arrêtée.

Je l 'ai oubliée, je vais... Laissez -moi vous rafraîchir la mémoire.

Pardon.

Au revoir.

À

bientôt.

À tout.

Je ne comprends pas.

Comment un type comme Attila a -t -il pu garder le couteau sur lui ? Ça avait

peut -être une valeur symbolique, un rite Kosovar ? Non, mais tu te fous de

En 15 ans de carrière, les seuls meurtriers que j 'ai vu garder l 'arme

c 'est dans les crimes passionnels.

C 'est pas un crime passionnel.

Complique pas tout.

C 'est lui, c 'est évident.

Il nie le meurtre, il n 'a pas de mobile.

Mais il nie toujours, tous.

Tu sais bien.

C 'est vrai.

Il faut que je te laisse, j 'ai rendez -vous avec un informateur.

Et votre mari ? Il a gobé la culpabilité d 'être là ? Je ne suis pas sûre.

Mais de toute façon, il ne va pas me casser un succès pareil.

Il est amoureux ? Il m 'a des nouvelles ? Non, évaporé.

On va fêter ça ? Je connais un petit bar très sympa.

Attendez, Gabriel. Moi, j 'ai réfléchi.

Ça ne donnera rien, nous deux.

Allez oublier ce que je vous ai dit.

Vous vous souvenez de mes rédactions en CM2 ? Ça ne va pas être facile.

Je ne quitterai jamais mon mari, Gabriel.

Ben, c 'est vrai. Qui vous demande de quitter votre mariage ? On connaît à

peine.

Que ce soit clair, on travaille ensemble, on ne pire pas dans les

'est tout.

Ça ne marchera pas, mais vous le savez.

Ça marchera très bien.

On vient déjà de nettoyer la ville, de tout le réseau d 'éco -savants, et il n

'y en a plus un dans la rue.

Le poulet, je vais le te boire, c 'est ?

C 'est lui la victime, il n 'y a pas le feu.

C 'est Beauzoise mon indépendant.

On va tout casser, on va former ta boutique de merde.

Nino, je l 'aime bien, c 'est un bon petit, mais il fait de la connerie.

Il couvre bien avec tous les hommes qui l 'ont. Je m 'en fous de ton père

gendarme. On va se dire que t 'éprouves rien pour lui.

Jure -le sur la tête du victor. Mais arrêtez de vous discuter.

Tu te fous de moi, Marc ? Une salope pareille, ça aurait été un plaisir de l

'ouvrir la vente. Nous te crois qu 'on va croire, ces salopes ? Nous

sérieusement votre mutation en Nouvelle -Calédonie.

J 'emmerde le code pénal.

Où tu plantes ta cam ? Je t 'aime.

Je ne sais pas comment vous remercier. Ah mais moi je le sais.

Sous -titrage

MFP.

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