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Original subtitles

On passe.

Merci.

Vous

aurez

un sandwich ? Joe, coca, kebab, harissa.

Excusez -moi, mais j 'étais là avant.

Police, dégage.

Bon, enfin. Bon, dégage, je suis pas d 'humeur.

Ouais, t 'as l 'air en forme aujourd 'hui, toi.

Ouais, l 'OM s 'est fait torcher hier soir. Ah ouais, j 'ai vu ça, ouais.

Alors je me suis bourré la gueule et je me suis dit, Gabi, 13, 10, 15 bonnes

années, avec qui tu vas les passer ? Et tu t 'es répondu quoi ? Mets plus de

harissa. Ouais, ok.

Ça va pas t 'arranger, ça.

On va faire quelque chose. Appelez la police au moins.

Je m 'y suis, madame. Suivez -moi à la police.

C 'est vous la police ? Mais moi, je suis la présidente de l 'assassination

tout quartier et vous allez voir de mes nouvelles.

Vous appelez comment ? D 'abord.

Je ne

pouvais

pas savoir qu 'elle était présidente d 'association.

Putain, des associations, il y en a... Je vous aime bien, Marwani, mais vous

êtes une plaie. Vous n 'avez qu 'à m 'aimer moins.

Vous avez vu, il y a un gendarme avec un flic.

Écoutez, que vous foutiez rien, c 'est pas grave, vous n 'êtes pas le seul.

comme vous ne rendez pas vos rapports, ça se voit que vous ne foutez rien. Ça,

'est embêtant, vous comprenez ? Puis maintenant, cette histoire... Une

association de quartier, qu 'est -ce qu 'on en a à foutre ? Les quartiers, c

'est censé être notre priorité.

S 'il vous plaît, là, je suis obligé de réagir.

Bon alors, mutation ? Promotion, ça va plus vite.

En haut lieu, on a une nouvelle idée pour lutter contre la petite délinquance

organisée. Une unité pilote.

Huldo. Mixte. Police, gendarmerie. L 'idée, c 'est d 'unir nos forces pour

lutter contre la racaille.

J 'ai jamais rien entendu d 'aussi tard que moi.

La formule vient de l 'Elysée. Sans blague ? Et c 'est vous qui allez vous

occuper de tout ça, alors ? Et vous ? Hein ? Non, vous déconnez, là.

Non, vous déconnez ! Fallait pas faire ma gueule.

Oh putain.

C 'est vous qui avez choisi la couleur ? C 'est bon pour le moral des troupes.

Il y aura deux enquêteurs spécialisés. Un flic, vous, et un gendarme. Un

gendarme ? Le capitaine Souleur. Il paraît qu 'il est bon. Ça fera une

Il connaît la ville ? Il vient de passer six ans à Nancy.

Oh putain.

Bon, écoutez, un œil neuf, ça peut pas nous faire du mal. Il est hyper motivé.

Selon le fax, il est déjà en train de planquer les pickpockets sur le quai

-Christophe. Non.

Je préfère être muté.

Ça ne va pas être possible.

Ah, un touriste ! Salut.

Hop, hop, hop, ce bon vieux Sergio.

Toujours au turbin ?

Les temps sont durs, tu le sais.

Les Américains ne viennent plus, les Japonais sont fauchés, il reste bien les

Russes, mais bon, ils sont méfiants.

Tu dois faire attention, Sergio.

Si du tout on le sort un autre flic que moi, c 'est la taule qui t 'attend.

C 'est bien que les flics, c 'est leur père à s 'en mettre. C 'est vrai.

En général, on les voit venir de loin. Bon, allez, il ne faut pas décourager le

tourisme. Hop, hop, hop, hop, amène ça.

Allez ! Tu n 'as plus moyen de bosser, alors.

Sous l 'armerie nationale, vous êtes en état d 'arrestation. Mais c 'est lui qui

a pris le portefeuille. Ah oui ? Bah visiblement t 'es complice. Et vu que t

des gaines, c 'est plutôt toi le cerveau.

C 'est bien la première fois qu 'on me dit que je suis un cerveau.

Gros calibre, je m 'attendais pas à ça.

Bien là.

Fausse carte de police, bravo.

Capitaine Schuller, je présume.

Capitaine Marouani, je suis ravi de bosser avec vous. Je vous sers pas la

mais le cœur y est.

Qu 'est -ce que vous foutiez ? Laissez partir un petit poquette qui vient de

voler un portefeuille sous vos yeux.

C 'est un copain.

Madame ? Vous pouvez partir.

Alors, vous êtes de Lorraine ? Oui. Non, si. C 'est un grand pays.

Chérie ? Oui, non, je viens de commencer, là.

J 'ai fait une interpelle, enfin, pas vraiment.

Du coup, tu es avec mon collègue, je te laisse.

Hein ? À ce soir.

Oui, moi aussi.

Il est gendarme, comme vous ? Non.

Vous avez vu le petit vendeur de cigarettes, là ? On va peut -être se

À moins que ce soit votre copain, lui aussi.

Écoutez, franchement, c 'est du temps perdu.

Par contre, j 'ai plus de socle.

Vous savez que c 'est de la petite délinquance organisée, ça ? Vous me

marrer, vous.

La petite délinquance organisée, vous savez ce que c 'est ? C 'est ma

depuis 8 ans, oui.

C 'est un peu comme un immeuble de 5 étages.

Au rez -de -chaussée, c 'est les types comme lui. Vous voyez ? On peut les

taper, les serrer, c 'est le quotidien, tout le monde s 'en fout.

Premier étage, les petits chefs de quartier. On en sert 1, 2, allez, 3 fois

an.

Deuxième étage, les grands chefs de quartier. Une fois dans une carrière

la chance.

Et les trois étages du dessus, on les arrête jamais.

En fait, si on réfléchit, on bosse pour que les mecs des étages supérieurs

puissent dormir peinards.

Vous avez douze ans d 'âge mental.

Oui, et pareil que c 'est ce qui me sauve. Maintenant, je vais vous dire

chose. Notre unité pilote, là, Uldo, pour moi, c 'est du flanc, de la poudre

yeux. D 'ailleurs, on m 'a mis là parce que je foutais plus rien.

Quand je pense que ma hiérarchie m 'avait promis un des meilleurs flics de

terrain. Ah oui, mais il faut jamais croire à la hiérarchie, capitaine.

C 'est pourquoi, dans l 'esprit défini par le Président de la République, nous

créons cette unité avec la police, la gendarmerie et l 'aide du fisc. Dans les

quartiers, la peur va changer de camp.

Excusez -moi. Bonjour,

Valérie Altman pour La Voix du Sud.

Excusez -moi, mais enfin, qu 'est -ce que cette unité va faire de plus que la

gendarmerie et la police ne font déjà ? Enfin, je veux dire, qu 'est -ce qu

'elle va faire de nouveau ? Eh bien...

La coordination entre la police, la gendarmerie et le fisc permettra une

synergie coordonnée qui va accélérer les procédures, renforcer la coopération.

Oui, enfin, tout ça, c 'est du vent, commissaire.

Mais pas du tout.

Non, écoutez, je préfère que le capitaine Schuller réponde.

Détruise ce que vous allez faire.

Je pense que la délinquance organisée est comme un immeuble à cinq étages.

Et que pour l 'instant, nous nous sommes attaqués coré de chaussée, par manque d

'effectifs, par manque de moyens.

Et aussi de coordination.

Et je suis persuadée que grâce à Luldo, cette époque est révolue.

C 'est pour des mots, madame.

Je viens de me faire arracher mon portable en pleine rue Piétonne. Et le

policier qui est là, à côté de vous, n 'a rien fait.

Alors, votre nouvelle unité, franchement, mais je me marre.

Nous n 'avons rien fait.

Exprès, madame. Ah bon ? C 'était un test pour notre nouvelle unité, Huldo.

dès demain, nous allons nous mettre en chasse et le retrouver, votre portable.

Mais enfin, on ne peut rien garantir sur un cas précis.

Bon, vous allez le retrouver ou vous n 'allez pas le retrouver ? Mais bien sûr.

On va la retrouver.

Bien sûr, on va la retrouver. Merci, mesdames et messieurs. Merci.

Vous allez être convoqués, madame. Ne vous inquiétez pas.

Évidemment, vous avez conscience que vous êtes totalement irresponsable.

À cause de vous, si on ne retrouve pas ce foutu portable, l 'unité est déjà

grillée.

Eh bien, essayons de le retrouver.

Mais enfin, il se vole 120 000 portables par an en France. Vous croyez qu 'on en

retrouve combien ? On ne les retrouve pas parce qu 'on ne les cherche pas.

C 'est pas vrai. Il y a 9 écrans, il n 'y a pas une scène de foot.

C 'est lui.

Eh bien, on en reparle ce soir.

Non, je ne peux pas te parler, là.

Non, je ne peux pas maintenant. Je ne peux pas te parler.

Oui, ben, je te rappelle.

Il fait quoi, le purée, dans la vie ? Le commercial chez Orange ? Je comprends

pas.

Mais arrêtez avec ce truc ! D 'abord, vous me faites un cours sur l 'immeuble

cinq étages.

Et tout d 'un coup, ça devient intéressant de retrouver un portable.

Ouais. Maintenant, il y a un truc qui m 'intéresse.

Savoir ? Vous.

Trigger, en plus.

Mais c 'est la totale.

Je vous préviens, je suis mariée.

Et heureuse avec mon mari. C 'est clair ? Vous ne les

croisez pas ? Lâchez -moi la grappe.

Bonjour.

Salut. Je suis Gédéon de Linières.

Inspecteur du FISC 3e échelon.

Sauf erreur ou omission, j 'ai été affecté ici.

Bienvenue. Merci.

C 'est interdit de fumer dans les bureaux.

Ouais.

Tu prends l 'aquarium.

Pardon ? L 'aquarium, c 'est ton bureau.

Oh, on a une presse formidable.

Allez, vous avez vu ? Vous avez été très bien. J 'ai déjà reçu la félicitation

de la place Beauvau.

Euh... Et le portable, du nouveau ?

Commissaire, on monte pas une unité comme celle -là pour retrouver un seul

portable. C 'est quand même pour faire un travail en profondeur, non ? Si vous

voulez que cette unité existe, retrouvez ce portable ! Mais ça n 'a pas de sens

! Mais les gens, ce qu 'ils veulent, c 'est pas du sens ! Ils veulent être

protégés ! Vous comprenez, ça ? Et derrière ce portable, il y a tous les

portables ! Les sacs à main arrachés, les vols à la roulotte, les petites

agressions... Toute cette merde résumée en un seul portable ! Non, c 'est une

bonne affaire, croyez -moi !

Oui, mais moi, je ne peux pas travailler efficacement avec un flic qui a dépassé

la date d 'opération.

Ça, ce n 'est pas mon problème.

Démerdez -vous.

Dites -nous au moins lequel de nous deux a autorité sur l 'autre.

Ah non, moi, je ne veux pas d 'histoire avec la gendarmerie ou l 'APJ.

L 'autorité, c 'est simple.

C 'est moi.

Le dossier de l 'affaire, je le dénote demain.

Vous pouvez me joindre sur mon portable.

Qui c 'est, lui ? Le fils.

Maintenant qu 'on va bien s 'entendre tous les deux.

Et en dehors de la marque et du modèle, il a un signe particulier, votre

portable ? Parfois, il passe pas bien.

Je parlais d 'un signe particulier nous permettant de l 'identifier.

Eh bien, il a un étui rose, avec des poils.

Rose aussi, les poils ? Oui.

Faut le noter, c 'est important ça.

C 'est une copine du gymtonique qui me l 'a ramené de Hong Kong.

Médite d 'habitude et écoutez toujours au casque, j 'espère que c 'est vrai.

Madame, est -ce que vous avez eu le temps de voir le visage de votre

Non, ça c 'est sans intérêt.

Il l 'a fourgué tout de suite, c 'est évident. Il a très bien pu le garder

son usage personnel.

Vous croyez ? Une heure ou deux, mais pas plus.

Ici, les portables ont les fourgues. Vous spéculez là ? Bien.

Je vous laisse avec le capitaine Schuller, qui est la grande spécialiste

de portable dans les bouches du Rhône.

Vous allez où ? Voir un informateur. Qui ? Je vous signale qu 'on est censés

coopérer. Ah, alors.

On ne donne jamais le nom d 'un informateur, capitaine. Jamais.

Vous verrez. Quand vous en aurez, vous ferez pareil.

Ça va, Matt ? Ah non, c 'est plus possible de faire des affaires avec

Il y a trop de concurrence, trop de petits débats de partout. On ne contrôle

plus rien.

Quand j 'ai commencé, il y avait des règles, tu vois, une morale.

Aujourd 'hui, je suis obligé de me battre pour toucher mes commissions,

tous les frais que j 'ai. Le préfet s 'impatiente, monsieur le maire. Il

attendra le préfet, je parle avec Gabi.

Et alors, fils, qu 'est -ce qui me vaut le plaisir de cette rencontre ? Tu es au

courant de l 'histoire du portable ? Vous êtes un fanat de la police.

Un portable.

Si je m 'occupais de la ville comme vous vous occupez de la sécurité, ça serait

beau. Tu es au courant ou pas ? Ça ne te ressemble pas de t 'intéresser à ces

conneries. Qu 'est -ce que c 'est ? C 'est ta nouvelle unité ? Ou alors il y a

une femme là -dessous.

Tu veux faire le beau.

Tu la connais ? C 'est l 'officier avec qui je travaille.

Elle est gendarme, mais elle a quelque chose.

C 'est vrai qu 'elle me plaît.

Elle est mariée, pauvre crétin.

C 'est une affaire.

Alors, le portable, le portable, c 'est comme on dit, c 'est Nino Andrea Nikila.

Nino, le fils du Sicilien ? Je croyais qu 'il était à Paris. Il a fait trop de

conneries dans la cocaïne, le Sicilien l 'a fait revenir ici.

Mais fais gaffe, c 'est un danger le Nino. Un malade, il consomme. Tu

Mais t 'es sûr que c 'est Nikila ? C 'est ce qu 'on m 'a dit.

Avec les journaux qui font leur grand titre là -dessus, il vaut de l 'or,

maintenant, ce portal.

Le vol a eu lieu sur son territoire. Quelqu 'un a dû lui ramener.

Merci, Max.

Salut. Porte -toi bien et tiens -moi au courant, hein. Ça m 'intéresse.

OK.

Bonjour.

Bonjour, je suis le substitut du procureur affecté à votre unité.

des ondes linières, inspecteur de fisc, troisième échelon. Mes respects, mon

procureur.

Substitut ? Bon, c 'est un substitut.

Du nouveau sur portable ? Oui, sauf erreur aux missions.

J 'ai piraté le site de l 'opérateur pour tracer la puce.

J 'ai un petit logiciel spécial.

Ça mouline, hein ? Vous avez une commission rogatoire pour faire ça ?

Vous savez, il faut voir ça avec les OPJ, parce que moi... Mais où sont -ils,

? Ah, c 'est Peter.

Monsieur le substitut.

Cherie, tu m 'as manqué depuis ce matin.

De toute façon, ça finira par se savoir.

Oui, mais c 'est pas important aussi, c 'est le boulot.

Mais parlons -en du boulot, tiens.

Il n 'est pas question que je poursuive un voleur de portable. Je serai la risée

du parquet.

Ah bon ? Parce que les vols de portable en France, c 'est toléré maintenant.

Ne fais pas l 'enfant.

Vous ne le retrouverez pas.

Et puis même si vous le retrouviez, le gugu, c 'est dehors un mois plus tard.

peux m 'expliquer l 'intérêt ? Ne complique pas les choses, s 'il te

'ai besoin que tu poursuives.

Chérie, je ne peux pas tenir compte de nos relations.

Je représente l 'État, quand même.

Écoute, c 'est toi qui as décidé de prendre ce poste. Alors si tu ne veux

'on s 'engueule tous les soirs Il va falloir que tu t 'assouplisses.

Et ton collègue ? Il est naze.

Jeune ? Je sais pas, à la quarantaine.

Du charme ? Non, je peux pas être charmée par un flic qui veut plus

voyous. Allez, avant.

Je croyais que c 'était votre copain.

Absolument. Il aime bien, chatit bien.

À gauche, Sergio.

Je suis le substitut du procureur affecté à votre unité.

Enchanté. Bon, allez.

Tu m 'attends là, toi.

Capitaine Marwani. On n 'a jamais travaillé ensemble, je crois.

Je viens de prendre mon poste, en effet.

Vous allez m 'expliquer ? Non.

Vous allez où ? Pour ma hiérarchie, monsieur le substitut.

Capitaine ? Sacrée fille, hein ?

Efficace ? Je ne sais pas, mais excitante.

Ah oui ? Elle est mariée, mais je sens qu 'elle est open.

Vous voyez ça, quoi ? J 'ai un détecteur pour ce genre de choses.

Puis le mari est chiant.

Il l 'appelle tout le temps. Ça sent jaloux qu 'il bande pas.

Capitaine, téléphone.

Je vous en ferai.

Allô ? Allô ? Ça a coupé.

C 'est son mari.

Hein ? Le substitut. Ouais.

C 'est le mari de l 'OPEJ.

Qu 'est -ce qu 'on disait ? Ah oui, Capitaine Choulet. C 'est marrant, ce

je l 'avais vu qui bavardait avec un jeune mec au bar en bas. Ah bon ? Oui,

genre belle gueule, rien dans la tête.

Mais je peux vous dire qu 'elle avait pas l 'air farouche du tout, du tout.

C 'était peut -être un informateur.

Je sais pas.

S 'il se remet beaucoup par gestes, Marquis, c 'était peut -être un sourd

Bon, ben, je vous laisse travailler.

Oui. Tenez -moi au courant pour le portable.

D 'accord.

Chéri, c 'est encore moi. Je vais te laisser un message après que tu sois

du bureau.

Bien.

Sergio. Dis, pourquoi tu m 'as tiré exactement ? Moi, je suis un honnête

pickpocket. Moi, je suis un père de famille. Et tu payes tes impôts, je

Non, je paye des flics, mais c 'est pareil.

D 'accord.

Tu sais où je peux trouver Nino Andréani ? Le fils du Sicilien.

Alors, Nino Andréani ? Où il se planque ?

Le vol a été commis sur le territoire de Toulouse.

Enzo Andreani, dit le Sicilien.

Un gros poisson ? Il contrôle les trafics sur la moitié de la ville.

Et le poisson ? Ben, c 'est le maire.

Vous ne le saviez pas ? Le maire voulait dire le... Monsieur Max Leandri, oui.

C 'était un lieutenant du Lyonnais dans les années 70.

Un seigneur.

Un bon maire, il a fait beaucoup pour sa ville.

Vous plaisantez ? Je ne plaisante jamais.

Sans vouloir vous commander, mon colonel, ce serait bien si les gars de l

pouvaient nous faire une enquête de voisinage dans la rue Piétonne.

Enquête de voisinage, trois jours après, sur un vol de portable ? Écoutez, mon

colonel, c 'est vous qui m 'avez mis dans ce machin avec ce flic débile,

maintenant, il faut m 'aider à le baiser ! Enfin, vous comprenez.

Joueur à campagne ?

C 'est de la part de Mouloud ? Oh ! Comment il va être un culé de Mouloud ?

va ? J 'ai 500 plaques à investir.

Investir ? Dans quoi ? Les actions ? Les bateaux ? La coupe.

T 'es pressé ? Bah ouais.

Tu sais que ça fait monter les prix, ça ? Ah bon ? La semaine prochaine, place

du marché.

Après des fruits et légumes, il y en a une pas juste à côté, on fera l 'échange

là -bas.

Faut la calmer dans deux jours, j 'ai déjà réglé le vide d 'après.

C 'est un peu fou, ça.

Ton cash, c 'est quoi, des euros ? Dollars, 50 et 30.

Neuf ? Usagé.

Vu les délais, je divise ta quantité par deux.

Mercredi, 9h. Pile, hein.

Et toi, tout seul.

T 'as pas un portable, au cas où ?

06 -02 -37 -74 -21.

Pas d 'embrouille.

Tu m 'as pas rappelé tout à l 'heure ? T 'as laissé deux messages.

J 'ai pas arrêté. On s 'installe, tu sais.

T 'étais où ce matin ? Ce matin ? On s 'est vus ce matin, non ? Avant que je

vienne. Au bureau, je comprends pas ta question.

Figure -toi que quelqu 'un t 'a vu ce matin au café avec un jeune homme.

C 'est pour Victor.

Si on peut pas parler au bureau à cause des collègues et pas à la maison à cause

de Victor, on va se parler quand et où ? De toute façon, moi j 'ai fini.

Victor, ton dessert.

Victor, je t 'ai pas dit de sortir de table.

Bon, maman, c 'était qui ce jeune homme à café ? Tu peux sortir de table,

Victor.

C 'était qui ? D 'où tu tiens ça ? De ton collègue. Il a vu ce qu 'il m 'a dit

sur toi, je suis sûr que c 'était vrai.

Ah bon, il a dit quoi ? Que tu lui plaisais.

Ah oui.

En même temps, tu sais, tout ce qui a deux seins et deux fesses lui plaît.

C 'est vraiment le bas, bas de gamme, crois -moi.

Et ce jeune homme ?

Mais enfin, il n 'y a pas de jeune ingout.

Il l 'a inventé, chérie.

Je te le jure sur la tête de Victor.

Gégé ? Je ne te dérange pas.

Toi, me déranger, mais tu plaisantes.

Tu connais Déborah ? Oui.

Je veux dire, je ne t 'empêche pas de travailler.

S 'il y a des clients, ne t 'inquiète pas, Déborah me guérira.

Indemne. Bien sûr.

Madame William.

Tu veux voir mes seins ? Tu peux toucher

? Allez.

Mais qu 'est -ce qui se passe ?

Pourquoi t 'as peur ? J 'ai pas peur.

Gégé, tu vas dire à Tom de quoi tu as peur ? Mais non, mais j 'ai pas peur,

c 'est ta bite.

Ma bite ? Mais qu 'est -ce qu 'elle a, ma bite ? Tu

comprends, moi, j 'ai rien contre l 'homosexualité, chacun ses goûts, mais

bite, elle me gêne.

Mais qu 'est -ce que tu veux que j 'y fasse, à ça ? Franchement.

Tu pourrais peut -être te faire opérer.

Ah, mais c 'est ça qu 'il avait dans la tête, mon Gégé, hein ? Et si moi, j 'en

avais pas envie ? C 'est vrai, quand même, un sérieux obstacle autour de

tu sais.

Non, mon Gégé, c 'est pas ça, l 'obstacle.

Avec ou sans bite, une pute, ça reste une pute.

Oh, oh non.

Oh non, écoute, fais pas cette tête.

Bon, mais j 'ai réfléchi.

C 'est vrai ? Et puis, ce que je te dis, hein ?

Bon, allez, raconte -moi un petit peu ton nouveau boulot.

Est -ce qu 'il te plaît ? Bah écoute, pour l 'instant, je sais pas trop à quoi

je vais servir.

Les deux officiers s 'occupent d 'un vol de portable.

Ah oui, j 'ai lu ça dans le journal.

Tiens, au fait, à trop haut, je suis d 'accord que Déborah a vu le mec qui a le

portable. Ah bon ? Ouais.

C 'est Nino Andréani, le fils du Sicilien.

Il y a un type qui l 'a rapporté il y a deux heures.

Si tu veux vérifier, on peut aller la voir.

Oui, tout à fait. Oui, mais avant tout, avant tout...

Je veux que tu me prennes dans tes bras parce que moi j 'ai envie d 'un gros, d

'un immense câlin.

Mon Jésus, mon Jésus, mon Jésus, mon Jésus dame.

C 'est lui là, c 'est le même.

Oui, oui, c 'est lui. Enfin, c 'est au frère aux missions, mon contact.

Il m 'a dit qu 'il a vu le portable en cause dans les mains de ce monsieur -là.

Nino Andréani.

Sacré pédigré.

À peine 30 ans, 12 condamnations.

Je ne peux pas le voir, votre contact. Ah non, ça, ce n 'est pas possible.

Comment on va faire pour l 'approcher ? Peut -être qu 'on pourrait demander au

capitaine Marouani de... Ah non,

non, pas à moi, Marouani.

Ah oui, mais moi, ma hiérarchie m 'a dit qu 'il fallait qu 'on coopère, alors

moi, je... Oui, bien sûr, bien sûr, mais...

Les flics ont beaucoup de mal à travailler avec les femmes. C 'est pour

ce serait bien pour la première affaire que ce soit moi qui... Enfin, vous

comprenez. Et après, on coopère. Sans souci, pas de problème.

On coopère.

Chouette.

Capitaine.

Capitaine.

Alors ? Du nouveau sur le portable ? Non.

La routine, rien.

Et vous ? Pareil.

Chou blanc.

Vous savez, hein ? Un vol de portable, faut pas rêver.

Complètement. J 'ai à l 'intérieur au téléphone toutes les trois heures.

Moi, c 'est la justice.

Il devient hystérique avec ce portable.

Oh ! Réunion ! Il est en écoute ou quoi ? Bon, en heure aux femmes, vous avez

quoi ? Le portable serait en possession d 'un certain Nino. Andréani.

Mais on n 'est pas sûr à 100 % qu 'il ait le portable.

D 'après mes informateurs, c 'est du sursure.

Ah bon ? Excellent.

Félicitations, capitaine. Oui, enfin, Nino Andréani, c 'est le fils du

qui est un dur de dur. Il ne me paraît pas coincable.

Tous les délinquants sont coincables, capitaine. Pas dans cette ville.

De toute façon, c 'est pas ni nous, Andréa, ni qu 'on veut. C 'est juste le

portable.

Alors, je veux du nouveau, demain ou plus tard.

Demain, d 'hier.

De l 'inière. De quoi ? De l 'inière, mon... Excusez -moi, monsieur

le substitut, mais je voudrais m 'entretenir avec ma collègue.

Non, mais je veux dire, entre P .J., c 'est la seule, elle et moi.

Ah bon ?

Oui, bien sûr.

Merci. Je vous en prie.

Bien, à plus tard.

Merci de m 'avoir tenu au courant.

C 'est sympa.

Parce que vous, vous me tenez au courant. Je fais comme vous. Vous n

faire comme moi. Vous ne connaissez pas le terrain. Vous ne connaissez pas les

truands locaux. Vous ne connaissez rien.

Vous êtes tous ce que je déteste.

Prétentieux, suffisant, misogyne, incapable de travailler en équipe et

totalement inefficace.

Inefficace ? Combien vous pariez que je retrouve le portable avant vous ? Je l

'ai oublié dans ma liste. Vantard.

Pariez si je suis un vantard.

Vous prendrez un autre portable et vous le maquillerez.

Étoile, dièse, 06, dièse. Vous tapez ça, vous avez le numéro de portable qui s

'affiche. Vous ne le saviez pas ? Numéro de la puce ? Mais ça se change, une

puce. Non, non, la coque, le téléphone, le portable, quoi.

Vous êtes peut -être une spécialiste des vols de poules en Lorraine, capitaine,

mais il faudrait vous tenir au courant.

Chaque portable a un numéro de série ineffaçable. Alors, vous pariez ?

Le premier d 'entre nous qui retrouve le portable, le

vrai. Étoile, dièse, 06, dièse.

Si vous perdez...

Vous acceptez que j 'ai autorité sur vous dans l 'unité ? Ok.

Mais si je gagne ? Si je gagne une nuit à l 'hôtel avec vous ? Non mais ça va

pas. Puisque je suis inefficace. Vous l 'êtes. Alors pariez.

A moins qu 'en plus d 'être une incompétente, vous soyez aussi une

Je vous préviens, je suis heureuse avec mon mari.

Mais vous serez toujours heureuse avec votre mari.

Peut -être même encore plus.

Allez, pariez.

Puisque vous êtes sûre de gagner.

C 'est chéri.

Vous comptez faire entrer le pari dans la procédure ? Une

écoute

téléphonique ? Enfin chéri, je ne peux pas obtenir une écoute pour un vol de

portable. C 'est très important.

Enfin, c 'est un vol de portable.

Mon patron a dit que c 'était une affaire test.

Le patron, le patron, le patron. Mon patron est au -dessus du tien. C 'est

grave si on retrouve pas ce portable.

Mais si, c 'est très grave.

Enfin, pourquoi ? Je peux pas t 'expliquer.

Fais -moi confiance.

Bon.

OK.

Je vais voir avec la... TST à Paris.

La DST pour un vol de porte ? Non,

mais là, j 'ai...

C 'est une vague affaire de terrorisme avec des Corses.

Si je leur dis que c 'est pour ça, je l 'aurai, mon écoute.

Tu dégages la veste, tu dégaines et tu braques.

T 'as vu ? Je te le refais, vas -y, interpelle -moi.

Et toi ? Dégage la veste, tu dégaines et tu braques. Et les appuie.

Très impressionnant.

C 'est la routine ou vous préparez une intervention ? Non, la routine.

Et vous, le portable, du nouveau ? Oui, je l 'ai retrouvé.

Non.

Ah bravo, j 'y ai cru une seconde.

Viens, j 'y vais.

Il y a du nouveau ? Je sais pas.

Moi j 'en ai.

Appelez ce numéro, on peut mettre Nino Andréani sur écoute. Parle -moi Marwani.

À mon bureau ?

Salut,

Joe. Oh, Gab, ça va ? Ça va bien ? Oh, super, et toi ? Joe ?

Vas -y, vas -y, vas -y.

Qu 'est -ce que tu rigotes ? J 'ai décidé de servir l 'heure pour investir

début.

Fais gaffe à ne pas les perdre.

C 'est un peu notre trésor.

Je te rappelle qu 'ils sont faux, quand même.

D 'ailleurs, ils nous montrent pas un peu, là.

C 'est -à -dire que... Je t 'ai pas dit, mais bon... Quand je suis dans la

dèche, il m 'arrive de changer un ou deux billets.

Tu changes des faux billets ? De quoi ? À payer une petite bouffe ou une unité

de bambouille ? T 'es un malade.

Ils sont tellement bien limités.

Le kebab, c 'est bien pour les contacts humains, mais ça rapporte pas.

Ouais.

Si tu jouais le mot en course,

tu n 'y irais plus.

Alors ? Alors rien.

J 'espère que ça va donner. T 'imagines pas ce que j 'ai dû raconter sur l

'écorce pour avoir l 'écoute.

Et Victor, son interro ? Oh merde, j 'oublie de lui demander.

Tu suis pas assez son travail au collège, chérie.

Bon, mais je vais faire un effort, chérie.

Tu dis toujours ça ? Allô ?

Ouais, c 'est Nino.

Ça va ? J 'ai besoin de toi pour demain matin.

J 'ai quatre pizzas à livrer.

Quatre pizzas ? Ça sent bon, ça ? Quelle heure ? Neuf heures, sur la place du

marché.

Sur place, vingt minutes avant quand même, pour sécuriser. Puis regarde -toi

le client. Il s 'appelle Rex.

Il paraît que c 'est un copain de monde.

OK ? Rex ? OK.

On pourrait récupérer le portable et en plus faire un flag sur une grosse

transaction.

Comme ça, je tiendrai tout de suite l 'autorité sur l 'autre connard.

50 pizzas ? Oui, c 'est sûrement 500 grammes.

Non, tu vois, il faudrait se renseigner sur le client, le Rex.

Ton collègue le connaît peut -être ? Ah non, pas lui.

Il ne faut rien lui dire à lui.

Enfin, pourquoi ? Parce que c 'est un type qui vit le travail vachement dans

rivalité.

Et puis de toute façon, vu les délais, on va faire l 'intervention en

gendarmerie. C 'est beaucoup plus simple.

Chérie, mon patron me l 'a encore dit ce matin. Cette unité est créée pour

améliorer la collaboration police -gendarmerie.

Je sais, chérie.

Alors fais un effort.

Je comprends qu 'il soit pénible pour toi. C 'est un pauvre type.

Il est aigri, incompétent.

Dragueur, je te rappelle.

Oui, oui, je sais, oui. D 'ailleurs, s 'il dépasse les bornes, tu me le dis.

On le fera tomber pour harcèlement sexuel. C 'est pas parce qu 'il est flic

'il va s 'imaginer qu 'il va pouvoir faire n 'importe quoi. Oui, bon, on n

est pas encore là.

Eh bien, tant mieux.

En attendant, il faut mettre dans le coup.

Ah non, crois -moi, il vaut mieux pas.

Carole, je te le demande en tant que substitut du procureur de la République.

Et moi, je t 'emmerde.

Capitaine.

Carole.

Chérie.

C 'est pas vrai, misère de misère.

Mais c 'est pas vrai.

Qu 'est -ce qui m 'arrive ? On veut encore de s 'en prendre un ? Il était

pas hors -jeu.

C 'est une catastrophe.

C 'est une catastrophe nationale.

Victor, vous pouvez se lever, s 'il te plaît ?

Sources proches de la DST, un important réseau corse serait sur le point d 'être

démantelé. En effet... C 'est pas grave, chérie.

Si on s 'aperçoit que j 'ai menti pour avoir cette écoute, je suis foutu, moi.

De toute façon, les journalistes disent n 'importe quoi, tu sais bien.

T 'inquiète pas.

Je t 'aime, tu sais.

Moi aussi, je t 'aime.

On est en plein marché.

Nino, Andréani, c 'est un type dangereux.

Une intervention sur place est exclue.

Donc on photographie la transaction et on va l 'espérer dans un coin isolé.

Ça, c 'est le soum. Je suis dedans.

Charlie 2, Charlie 3 et 4 sont ici.

Charlie 5 et 6, c 'est vous deux.

Dans la voiture.

Maintenant, je vous rappelle le plus important.

Pas un mot aux flics.

Le client, le Rex, on a quelque chose ? Rien.

Rien dans le fichier des pseudos, rien sur le stick, rien non plus chez nos

indics.

Ce Rex doit être à nouveau.

Charlie 1 à tout. Le motard là, vous avez vu ? Charlie 2 à Charlie 1.

Une maraude, c 'est sûr.

Charlie 3 au Charlie.

On a checké les plaques des motards. Elles sont volées. Bingo.

Il s 'agit de savoir si c 'est l 'acheteur ou le vendeur.

Ça, on va bien voir.

Il estime que c 'est sécurisé. Tenez -vous prêts.

Attention, le balayeur, c 'est la cible. Je répète, le balayeur, c 'est la

cible.

Il s 'est arrêté. Il parle à un individu qui correspond finalement de Rex.

C 'est chiant de ne pas le voir, ce Rex.

T 'as la thune ? Là, tu vois ? Tu vois ? Pas

de problème.

Suis -moi.

Ils dégagent de la place. Soyez prêts pour l 'intervention. Attendez bien qu

'ils aient terminé la transaction.

Bizarre, la silhouette me dit quelque chose.

À vous.

L 'empoiré ! Ah, nom de Dieu ! On prépare l 'intervention. Bien sûr, on

Charlie 1 à tous. Il est exclu de tirer. Vous devez les neutraliser sans tirer.

C 'est compris ? L 'empoiré ! Quoi ?

Allô ? Oh putain ! J 'arrive sur la piste, serez -vous prêts ?

Rêve le dispositif. On plie.

L 'action coordonnée de nos services a permis l 'arrestation de Nino Andréani,

dangereux criminel, pivot de la délinquance organisée.

500 grammes de cocaïne ont été saisis. C 'est un premier grand succès pour notre

nouvelle unité, l 'Uldo.

Et le portable de Madame Estabé.

a été récupéré.

Des questions.

On va tous en même temps, s 'il vous plaît. Excusez -moi.

Nino Andréani a été arrêté parce qu 'il s 'apprêtait à vendre de la drogue à un

policier.

Euh... Oui ? Ce ne serait pas une provocation policière ? Vous êtes sûr

délit est constitué ? Comment se le parquait ? Pas de commentaire.

En plus, il n 'y a pas d 'autres questions.

Je vous propose un rafraîchissement.

Tu crois vraiment que tu peux me faire un coup comme ça aujourd 'hui ? Je suis

devenu trop fort, Max. Je suis désolé pour ton fils, Edzo, mais je n 'y peux

rien. C 'est toi qui lui as fait parvenir le portable à Minot.

Les Minots qui l 'avaient arraché dans la rue Piétonne. Et que Sauvé a

Ils ont parlé.

Je ne vois pas du tout ce que tu veux dire.

Si tu continues, il va y avoir des morts, Max.

Vous avez triché.

Vous avez fait une provocation à la preuve sans me prévenir. C 'est pas du

Et vous ? Vous, vous avez fait une écoute sans me prévenir avec l 'aide de

mari magistrat. C 'est pas triché, ça ? J 'ai gagné.

À une seconde près, ça vaut pas. Bien sûr que ça vaut.

Je vous propose l 'hôtel de la belle aventure. Ils n 'ont pas la télé, le

minibar est bien.

Hé, j 'ai le portable.

J 'ai gagné, vous payez.

C 'est pas vrai. On peut plus se promener tranquille.

Vous n 'avez plus de portable ? Vous n 'avez pas gagné ? Je ne paye pas.

Mais la police, elle fait quoi, la police ? Une misère, une misère.

J 'ai dit, on se calme ! Ah, mais tu ne veux pas savoir le nombre de mecs qui

ont envie de se faire... Tu vois, mon Gégé, tu étais censé me dire tout ce qu

'elle te dirait.

On va voler du matériel sous séquestre. Enfin, c 'est des assises.

Police française.

C 'est extra. Je sais pas.

À voir. Non, vas -y, toi.

Non, mais hé ho, ça va pas ? Parce qu 'il faut que je le baisse.

La garde, la garde, la garde. Le talon, le talon, le talon ! Pas un seul intérêt

général.

Nouvelle base ? Nouvelle base.

Demain.

... ...

...

...

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