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LA L�GENDE DE LA FOR�T DE L'ARAIGN�E ou VENIN - MCMLXXI
Herr Greville ? Herr Greville, votre vin !
- Votre vin, Herr Greville ! - Merci, Kurt.
- Bon app�tit ! - Merci. - Bonne journ�e. - Au revoir !
Ah, vous voulez une photo ?
Qu'y a t-il ?
O� allez-vous ?
Revenez ! Attendez un moment !
Votre peinture s'est bien pass�e, j'esp�re ? - Merci, oui.
- Vous voulez diner ? - Il se fait tard et...
- je vais juste boire un verre. - Que d�sirez-vous ?
- Un cognac. - Cognac pour Herr Greville !
Asseyez-vous et Maria vous apportera votre verre. - Merci.
Il est de retour. Je m'en occupe !
On ne peut se permettre une seule erreur.
C'est important. Si c'est la bonne personne...
trouve l'identification au dos de l'appareil photo.
- Avec le symb�le d'une araign�e. - Je vais m'en occuper.
Ne discute pas ! Ellen ?
Il arrive. - Toujours la petite fille � Papa !
Tu ne grandiras jamais tant qu'il ne sera pas mort !
C'est un travail que je vais appr�cier.
- T'es vraiment une garce. - Donne-moi la cl� !
O� est-il ?
Bonsoir, vous �tes arriv� trop tard hier soir pour...
- Vous permettez ? - Bien s�r.
Pour vous souhaiter la bienvenue. Ma cuv�e sp�ciale.
Tr�s bon. Pourquoi voudriez vous me souhaiter la bienvenue ?
Il est de coutume que le premier citoyen souhaite...
- la bienvenue au premier touriste. - Une belle coutume. Prosit.
On a pas beaucoup de touristes. Je doute tenir le rythme...
chaque jour. Il me reste peu de ce... mill�sime !
J'ai connu une autre vie civilis�e que celle-ci.
Etrangers, touristes. Vous �tes un touriste, je suppose ?
- Vous �tes le premier citoyen ! - Pas officiellement !
Je suis le propri�taire de la scierie. Tous ici
pratiquement travaillent pour moi. D'une fa�on ou d'une autre.
Je m'appelle Huber. - Paul Greville. Qui est cette femme extraordinaire ?
- Ma fille. - Sacr� temp�rament !
- Elle a du caract�re. - Quelqu'un d'autre semble...
en avoir aussi ici. Quelqu'un a vid� mon appareil photo
- de ses photos ce matin. - Quel genre de photos...
aimez-vous prendre, Mr Greville ?
Celles qui attirent mon int�r�t.
Peut-�tre partagerez-vous cet int�r�t avec moi ?
Peut-�tre Herr Huber mais pas ce soir.
Je suis un peu fatigu�, la journ�e a �t� longue.
Comment avez-vous choisi notre village ?
J'ai dirig� ma voiture.
Du vin de premi�re qualit� mais �a suffit maintenant.
Nous parlerons peut-�tre
d'import-export un de ces jours !
Doucement Johann, la fin justifie les moyens !
- Je peux vous aider ? - On peut s'entraider,
- Mr Greville ! - Vous semblez chercher
quelque chose, je me demande si j'ai cette chose !
Vous �tes la deuxi�me � avoir cherch�.
J'esp�re que vous l'aurez. En attendant...
j'ai... quelque chose pour vous !
- Oh, et quoi ? - Ceci ! - Je vois que vous avez vadrouill�.
Cependant... deux photos ont disparu parmi celles-ci.
- Facilitez-vous la t�che. - Mais... rien ne manque !
- J'ai eu ce que je cherchais. - C'est-�-dire ?
Il ne vous reste qu'� me montrer !
Herr Huber, je veux le voir.
Il est tard, on est ferm�s, il y a personne, vous voyez.
Vous savez o� je peux le trouver ? C'est urgent !
Il n'est pas l�-haut, il est � la scierie. Je vous montre.
On est ici, vous prenez la route de Middendorf.
Vous verrez le moulin, juste l� !
Tu cherches encore ? Soit quelqu'un d'autre a pris
les photos de la fille
ou tu cherches quelque chose de totalement diff�rent.
- Quelle fille ? - Celle que j'ai photographi�
dans cette for�t. Elle avait une cicatrice sur
son �paule gauche. La forme d'une araign�e !
Quoi, alors ?
- Tu la connais ? - Tu vas rester longtemps ici ?
Ton p�re et toi m'avez si bien accueilli...
que je d�testerais m'en aller !
Il serait sage que tu partes plus t�t que pr�vu !
Peut-�tre !
Ou peut-�tre r�pondras-tu � quelques questions ?
- O� t'as eu le film ? - Johann l'a trouv�.
- Johann ? - Le contrema�tre de mon p�re.
Qu'a t-il fait des photos de la fille ?
Je t'assure que c'est pas ce qu'il cherchait !
Il cherchait quoi, alors ?
Tu me fais mal !
- Dis-le moi ! - Ne reste pas dans le coin !
Va t'en !
Kurt, vous �tes... Vous devez conna�tre tout le monde ici.
- Oui, je les connais tous. - Y a cette fille dans la for�t.
Un peu sauvage, elle a une cicatrice sur l'�paule gauche.
Vous la connaissez ? Vous savez qui elle est ?
Des gens disent que je l'ai vu mais c'est faux !
J'esp�re ne jamais la voir. C'est un fant�me !
- Elle me semble assez r�elle. - Y a pleins de l�gendes...
et d'histoires ici. Qui sait si c'est r�el ou non ?
H� Greville ! Je n'irais pas la chercher si j'�tais vous !
J'imagine que non !
Oh, au fait, Kurt.
Y a tr�s peu de choses de valeur historique dans le coin.
Y a t-il un int�r�t � visiter l'�glise locale ?
Y a tr�s peu d'int�r�t.
Mais il y avait une peinture c�l�bre de Bosch.
L'assomption de la vierge.
Et d'autres peintures mais elles ont disparu � la guerre.
Elle doit �tre inestimable. Qu'est-elle devenue ?
Personne ne sait !
Personne ne s'en inqui�te ?
Personne ne s'en inqui�te, Herr Greville !
Ici, les gens sont simples.
Et on veut vivre en paix.
Voil� la fille � l'araign�e !
J'ai appris certaines choses sur toi !
Attention Johann, les fils de la toile
sont si t�nus qu'ils peuvent �tre invisibles !
Une si petite fille avec tant de mythes
- autour de toi ! - Tu survivras pour raconter !
Bonjour, Mr Greville, vous voulez un caf� ?
Vous avez l'air d'avoir besoin de vous r�chauffer, entrez !
Apr�s la fa�on dont vous avez trait� mon contrema�tre,
- j'h�site � vous le demander. - J'h�site � vous le dire.
Je poursuivais une fille que j'ai trouv� dans le lac.
- Personne n'est en s�curit�. - J'ai not� quelque chose
qui a de l'int�r�t dans cette for�t.
Qui a plus de prix que la fille.
Qu'est-ce que c'est ? Ma fille, peut-�tre ?
Non, Herr Huber, pas votre fille.
C'est une sacr�e jeune femme.
Oui, vous avez vu certaines choses
qui vous ont surpris. Si vous regardez bien,
la saison de la chasse a d�j� commenc� !
Nous chassons beaucoup de b�tes sauvages dans la for�t.
Des cr�atures inoffensives comme les renards.
Et d'autres moins inoffensives comme le sanglier sauvage.
Qui peut arracher le torse d'un homme et le d�figurer � vie.
Mais d'autres cr�atures ne peuvent �tre ma�tris�es sur cette terre.
- Comme les araign�es. - Les araign�es ?
Vous riez, Mr Greville. Votre exp�rience des araign�es
vous m�ne � croire que ce sont des cr�atures innocentes qui
se nourrissent de mouches !
Mais nous avons dans cette for�t une race d'araign�es
immunis�es contre tous les insecticides.
Et ces araign�es telles des parasites tirent
leur nourriture du sang humain.
Celle qui a une croix blanche sur le dos ?
Vous l'avez vu ?
- J'ai vu une photo ? - Une des v�tres ?
Non, Herr Huber, pas une des miennes !
Mais j'ai pris une photo
d'un fille qui avait un "X" prononc� sur l'�paule gauche !
Les gens sont r�ticents � parler d'elle !
Une fille que connait votre fille !
Et Johann a vol� sa photo de mon appareil.
Anna. Je ne crois pas que Johann
soit int�ress� par sa photo.
Il s'y int�resse peut-�tre parce que je les ai prises ?
La supersitition na�t �galement dans la for�t, Mr Greville.
Certaines histoires sont n�es ainsi que des �v�nements tragiques.
- La mort. - Comment ? - Vous ne saviez pas ?
Des accidents apparemment mais n�anmoins tragiques
- et n�anmoins myst�rieux ! - Comment ?
Un �trange sorte de paralysie � moins que ce ne soit que
des araign�es qui rampaient sur le corps.
Vous ne pouvez pas en vouloir aux simples
d'esprits de vouloir creuser dans leurs souvenirs
de folklore et qui attribuent les causes de la mort
� une d�esse des arachnides !
Herr Huber, vous n'�tes pas un simple paysan !
C'est quoi ces conneries ? Anna, je suppose...
est une d�esse des arachnides ?
Les gens le croient. Je suis incapable
de vous prouver le contraire. Un po�te anglais n'a t-il pas dit:
"Des choses sur terre et au ciel d�passent l'imagination".
Je vais vous parler d'imagination, Herr Huber.
Un homme mort dans la for�t hier soir.
Mort exactement comme vous me l'avez d�crit.
Et pr�s de lui, dans un tronc d'arbre,
il y avait une peinture, religieuse et m�di�vale.
Je l'ai reconnu parce qu'elle
�tait cens�e avoir �t� d�truite pendant la guerre.
- Avec d'autres. - Un objet inestimable
- dont vous avez parl�. - Cet objet inestimable.
Pardonnez-moi,
mais ma fille m'attend.
Je peux parfois croire aussi
quand je vois de simples gens �tre effray�s.
Merci pour le caf�.
Ton ami vient de partir. On a fait une erreur.
- C'�tait pas la bonne personne. - Je sais.
Cela m'inqui�te, mon instinct me dit que...
- l'on devrait s'en d�barrasser. - N'est-ce pas un peu drastique ?
Apr�s tout, nous n'avons pas �t� rep�r�s.
Ellen, �a pourrait �tre fatal.
- Mon jugement... - Et le mien de jugement ?
- Donne-moi un chance. - A ta guise, pour une fois.
Esp�rons une sage d�cision.
Je vous ferai pas de mal.
Vous vivez ici ?
Pas inquiet !
De quoi ?
Vous me rappelez quelqu'un que j'ai connu.
Un gar�on. Il y a longtemps !
Je dois partir.
Attendez, je viens avec vous.
Je suis en s�curit� en for�t. Je suis chez moi.
Venez mais pas plus loin que la maison.
Tant que Frau Kessler ne vous voit pas.
Qui est Frau Kessler ?
- Ma tutrice. - Et vos parents ?
Elle s'est toujours occup�e de moi !
- Et vos parents ? - Ils sont morts.
Les gens ont peur de moi.
On me dit dangereuse.
Si un homme me touche, les araign�es viennent !
�a vous fait peur ?
Vous devriez partir.
J'ai eu assez de mal � vous trouver !
Elle venait pour vous.
On dit qu'elle est la mort !
�a ne semblait pas vous g�ner tout � l'heure !
Vous r�alisez que je suis un l�che !
Je r�alise que vous avez beaucoup d'amis.
Le prix � payer pour l'ignorance !
Ligotez-le !
Je vais rester sans bouger. Je ne suis pas un expert
en araign�es mais celle-ci est peut-�tre dangereuse.
Ta conversation la poussera peut-�tre � te mordre !
- Qui t'a fait �a ? - Enl�ve-la !
Je pourrais utiliser la cravache.
Je pourrais la manquer. Faut-il prendre le risque ?
L� !
- Tu vas me rel�cher ? - Qui t'a ligot� ?
- Johann et ses amis. - Quoi ?
- J'ai trouv� la fille, Anna. - Anna !
Puis ils sont arriv�s. Il est �vident qu'ils
n'appr�cient pas que je me trouve avec elle !
Tu as pu le r�ver ! Apr�s tout,
on dirait que ta t�te a subi
- un petit ch�timent ! - Elle est r�elle !
Peut-�tre alors qu'Anna viendra te rel�cher !
Je ne devrais donc pas trop m'attacher � toi.
Une autre araign�e viendra. Que... ferai-je... alors ?
- Si tu me d�taches... - Tu n'es pas en position de...
- tu me parleras de la fille. - Tu n'as pas le choix.
- Content que je sois venue ? - Je ne sais pas ce que...
j'aurais fait sans toi !
Tu es certainement la fille qui est bien tomb�e.
Je suppose que rien ne se passe
ici sans que tu sois au courant.
Rien de ce qui se passe ici n'est de mon fait.
Je pense que ce petit endroit
n'est pas aussi d�connect� du grand monde
tel qu'il le pr�tend ! Cette peinture qui a disparu
pendant la guerre, elle doit
avoir une sacr�e valeur sur le march�.
Elle a vraiment disparu aux vues et aux sues de tous ?
Pourquoi tu veux savoir �a ?
Y a plein de choses que je veux savoir !
Anna, par exemple. Elle est un myst�re !
Pas comme les gens le croient ici.
Tu es un idiot ! Et aussi un trublion !
Si tu as des ennuis maintenant, tu te d�brouilleras... seul !
Je pr�sume que tu connais le chemin du retour !
Ici Mr Greville. J'ai besoin d'aide.
Ils ont dit que vous �tiez mort comme les autres !
Je ne suis pas mort. Anna, qu'avez-vous fait ?
Quoi ? Qu'ai-je fait ?
Tous les gens que j'ai jamais aim� sont morts.
Ils ont dit que vous �tiez mort aussi. - Qui a dit �a ?
- Ellen, Kessler et les autres. - Je suis vivant !
Je vous aime et je ne mourrai pas, vous devez me croire !
C'est vraiment arriv� ? Ou est-ce un r�ve ?
Anna, je vous ram�ne.
- Qu'y a t-il ? - Je ne sais pas.
Vous devez me laisser vous aider.
Vous vous souvenez peut-�tre de la peinture ?
- La peinture ? - Oui, la peinture pieuse.
Celle avec les anges. De Bosch.
N'est-ce pas, Anna ? Cette peinture est tr�s rare.
Elle n'est cens�e plus exister. Vous la connaissez ?
Elle est belle mais pas aussi belle que certaines autres.
- Quelles autres ? - Celles � l'int�rieur.
Partez maintenant, s'il vous pla�t.
Demain, on se verra l� o� on s'est vus la 1�re fois.
T�t. Vous pouvez venir ? Si vous ne le faites pas,
j'irai voir Frau Kessler.
Anna, je vais vous aider. Vous me croyez ?
Pourquoi ?
Pas besoin de pourquoi !
- Que vous est-il arriv� ? - Je vais bien. Merci, Kurt.
Tout est en ordre ?
Au t�l�phone, vous aviez des ennuis.
J'�tais sous la voiture, la ligne a �t� coup�e et
je n'avais pas d'autre t�l�phone.
- Tout ce sang sur le visage. - C'est rien !
D�sol� de vous avoir d�rang� !
Encore ces cauchemars ? Ne t'inqui�te pas, Anna...
ils ne dureront pas. Ils finiront bient�t !
Tr�s bient�t !
On va o� tu �tais hier soir.
Je veux que tu te souviennes de ce qui s'est pass� ! - J'essaierai.
Tu n'as pas peur ?
Tu te souviens ? Anna, deux morts.
Les corps ont disparu. Un a �t� tu� ici.
Et hier soir, Herr Huber. Juste l� !
Aucune nouvelle de mon p�re. Je prends le contr�le.
Parfait. Question de discipline. TU nous as mis en danger !
Personne ne doit nous mettre en danger !
Tu es stupide et ta conduite insoumise
a attir� l'attention de Greville.
- Et il fouille partout. - C'est lui la vraie raison
de tout �a, pas vrai ?
Attrapez-les !
Petite idiote !
Bon Dieu, que croyais-tu faire
en te levant comme �a, t'as failli me tuer !
Personne n'aurait �t� tu�, Johann aurait �t� mis � sa place.
Qu'as-tu � voir avec Ellen et ces hommes ?
Tu sembles bien la conna�tre, non ?
Parfois, elle aide � s'occuper de moi.
Comment ? - Jusqu'au retour de Frau Kessler !
Elle s'occupe de moi !
Frau Kessler est rentr�e.
J'ai peur � l'id�e qu'elle te voit.
Herr Greville ?
Vous semblez int�ress� par Anna, Herr Greville !
Pourquoi ne pas entrer ? Nous essaierons de rendre
- cette visite agr�able. - Je reviendrai pour toi.
Je te le promets.
O� vas-tu ? Tu avais dit que
- tu m'aiderais. - C'est ce que je vais faire.
Herr Greville, mon invitation �tait toute cordiale.
Une autre fois.
La voiture de Greville.
Johann, t'apprendras jamais !
Il apportait que des emmerdes !
Il est mort, �a ressemblera � un accident.
Voyons ce qui en reste ! Il est pas l� !
Venez, il peut pas �tre tr�s loin !
- Que fais-je ici ? - Je t'ai trouv� !
- Je t'ai ramen�. - O� suis-je ? La maison ?
Paul ?
- Tu m'aimes ? On peut s'en aller ? - H� bien. Allez-y. Prends-la !
Vas-y, emm�ne-la, peut-�tre qu'elle te tuera...
comme le dit la l�gende. Tu as d�j� vu cette marque.
C'est la marque de l'araign�e � croix blanche quand elle plonge
ses crocs dans la chair humaine. Personne ne peut y survivre !
Elle est encore l�. Demande-lui pourquoi.
Demande-lui ce qu'il y a dans le laboratoire l�-haut.
- Avec Frau Kessler et l'autre. - Anna ?
- Vas-y, demande-lui ! - Anna ? - Ellen, on te demande !
- Paul, on est libres ? - Pas encore, Anna !
Il faut sortir de cette maison !
Anna, les autres peintures, tu sais o� elles sont ?
Mais Paul...
Je crois le savoir.
L�-haut !
- Elle l'a amen� ici ? - Oui et il est � moi.
Plus maintenant. A cause de ta pu�rile infatuation,
tu as mis en danger mon travail. Ceci nous appartient ainsi
qu'� notre peuple. Cela m'a pris du temps !
- Et nous n'en avons plus. - Oui, mein Herr !
Tu ne peux me reprocher plus que ce que j'ai d�j� fait.
J'ai honte mais je me d�barrasserai de lui.
Je vais voir �a, laisse-moi faire !
Oui, mein Herr !
J'y vais. Attendez mon signal !
- Merde, c'est quoi tout �a ? - J'ai jamais dit � personne
ce qu'il y a ici. C'est notre secret !
- Qui d'autre vit ici ? - Personne sauf Frau Kessler et moi.
- L'entrep�t est l�. - "C'est trop fort" !
- C'est �norme, trop �labor�. - Y a rien d'autre ici.
O� est l'entrep�t ?
Une drogue de neurones d�velopp�e avec le venin des araign�es.
Tr�s excitant, mein Herr.
Vos jours en exil sont presque finis.
Ce ne sera bient�t qu'un lointain r�ve.
Il se peut que �a reste un r�ve !
Tu dois te d�barrasser de ces derni�res peintures
- pour financer notre r�alisation. - Oui, mein Herr.
Vous �tes si s�r que Kleber �tait l'agent que nous attendions ?
L'agent qui est venu n'�tait qu'un simple voleur.
Il a fallu s'en d�barrasser.
- Ne les laisse pas... - Il faut en trouver un autre.
Il sera en col�re s'il sait que tu as �cout�.
- Et je ne pourrai plus t'aider. - Qui �a ? Qui ?
- Mon p�re. - Lui ? - Mais c'est un secret.
- Herr Huber se joint � nous ? - Mon p�re est mort.
- Que dites-vous ? - Il a �t� assassin�.
Mon Dieu ! - Mais le meurtrier est ici et je vais r�gler �a !
Elle veut dire que tu as tu� Herr Huber !
Je ne sais plus ce qui est vrai ou faux !
Que fais-tu ?
On va s'en aller d'ici. Tu es libre, tu te rappelles ?
On dirait des microbes !
Ce sont les d�tails des exp�riences !
Nervengift ! Neurotoxine !
Chacune de ces exp�riences parlent de poisons.
Anna ?
Ils t'ont utilis� comme visage de la peur !
Connaissant les superstitions des gens de la r�gion.
T'es pas plus maudite que je le suis.
- Comment oses-tu ? - Y a une autre sortie ?
- Par l� ! - Je vais voir, attends ici !
Pas de bruit. Montre-moi les peintures.
Comment oses-tu entrer ici ?
- Maintenant, tu vas m'aider. - Comment, je te prie ?
Vous �tes enfin venu nous voir, Herr Greville.
Cette visite sera vaine. J'ai ces peintures maintenant...
Tu les voulais aussi, hein ?
- Que s'est-il pass�. - L'arme. Donne-la moi !
Tu ne sais pas pourquoi on a fait tout �a.
Ce ne serait pas humain si je ne voulais pas qu'il souffre !
Le temps n'est pas � la vengeance primaire !
Ton p�re nous �tait inutile. On aurait pas d� pr�venir Johann.
Maintenant que le mythe d'Anna a �t� d�truit,
rien ne mettra � l'�cart les villageois.
Comment avez-vous b�ti ce mythe ?
D'une mani�re constante. Nous avons inject� de cette
drogue � chaque personne qui s'approchait de trop pr�s.
C'est ce qui est arrivera � ton mari quand ton p�re reviendra.
Envoyez-le. Vous �tes tous cingl�s avec votre arm�e et vos jeux de malades.
- Tu as tu� mon p�re. - T'es une malade !
Je voulais ces peintures. J'ai de l'ambition, moi.
J'en tirerai beaucoup � ma mani�re.
Vous allez tous mourir !
Oh, mon Dieu !
P�re !
P�re, ne va pas � l'int�rieur !
On ne peut pas l'arr�ter !
Anna... aide-moi !
C'est fini maintenant.
Anna, o� vas-tu ?
Trad: Uncle Jack 2019 !
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