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Excellente mobilisation, Purdey.
A mon signal... Un, deux, trois.
Excellent.
Et n'oubliez pas, vous hurlez pour l'Angleterre.
Mesdemoiselles, demi-tour !
En avant, marche !
Le voil�.
Retour au bercail, professeur.
Mais vous transpirez.
Il ne fait pourtant pas chaud.
Une fois rentr�, �a va chauffer pour vous.
Vous allez marcher tranquillement jusqu'� l'avion, Pr Vasil.
Vous allez marcher. Ou nous devrons vous porter.
Pardon.
Professeur, voici Roland.
Il cultive des roses.
Des roses panach�es, c'est bien �a ?
Je m'int�resse aussi
aux esp�ces traditionnelles.
Vous jardinez, professeur ?
Je veux rester en vie, c'est tout.
Ce n'est plus votre probl�me.
C'est celui de notre cher Perov.
Il a rat� son coup.
Perov. Quel �chec. Monumental.
lls seront indulgents,
forc�ment.
Vous avez raison. C'est un �chec monumental.
Nous savions que Vasil passerait � l'Ouest.
Et pourtant, il a �t� enlev� sous notre nez.
Enlev�...
par une meute d'adolescentes surexcit�es.
L'�chec, je peux l'accepter.
Mais pas les rires.
Vous allez me succ�der ?
Peut-�tre. Si l'on m'en juge digne.
Vous �tes gentille, Olga.
Veuillez me laisser seul un instant.
Olga.
Je ne pourrai pas supporter les rires.
Je ne pourrai pas supporter les rires.
Perov ?
Steed.
Olga.
La plus belle des espionnes.
''Attach�e culturelle''.
Toujours aussi blagueur.
Les blagues, pas la guerre.
Et ''L'amour, pas la guerre'' ?
D�licieuse id�e.
Mais ce mur entre nous...
C'est la tristesse qui vous am�ne ?
Ainsi qu'un peu de soulagement.
Perov �tait le plus retors de vos ''attach�s culturels''.
Celui-ci pourra resservir, Cartney.
Comme les autres.
- Comment vous sentez-vous ? - Plein de vie !
C'est un bon truc.
Ce produit qui suspend le pouls et la respiration.
Je vais vous montrer encore mieux.
Prenez une carte. N'importe laquelle.
David ?
Qu'est-ce que tu as ?
Que se passe-t-il ?
Suzy, va m'attendre � la maison de campagne.
Quoi ?
On savait que �a arriverait.
Vas-y vite et ne t'arr�te pas !
- Mon ch�ri ! - Vas-y. Je te rejoins au plus vite.
Il fait partir sa femme aussi sec.
Je m'en doutais. Miller est un faible,
on ne peut pas compter sur lui.
C'�tait un risque.
Un risque calcul�.
A qui ai-je l'honneur ?
Steed. John Steed.
Je suis navr� de vous avoir d�rang�.
Faux num�ro, je pr�sume.
Il a fil�, mais il a essay� d'appeler Steed.
Je m'y attendais aussi.
Au moins, nous savons o� il va.
- Des gla�ons ? - S'il vous pla�t.
Qui est-ce ?
Des pouliches avec qui j'ai fait joujou.
Elle est magnifique.
Oui, superbe.
On en a bav� ensemble. Loyale, fiable.
Et celle-ci ?
Tr�s vive. Unique en son genre.
Une cr�ature fantastique.
Je devais parfois la cravacher.
Et la derni�re ?
Admirable. Pleine de fougue, mais trop d'app�tit.
Je l'ai vendue � un prince arabe.
- Il a fini par l'abattre. - L'abattre ?
Je croyais que...
Je croyais que vous parliez d'elles.
Steed !
C'est David Miller.
Qu'est-ce qui se passe ?
Attention...
Roi...
Coeur.
Jusqu'ici, tout va bien.
Jusqu'ici...
Parfait !
Il ne faut pas nous reposer sur nos lauriers.
Qu'est-ce que c'est ?
C'est vous.
Vos cendres. A renvoyer � notre pays ador�, j'imagine ?
Envoyez-les � l'ambassade. lls s'en chargeront.
Quant � vous...
vous savez o� vous devez livrer ceci.
Spence ?
Tr�s bien, Purdey.
Un peu trop de compassion.
Te voil� morte.
Un peu trop de confiance en toi.
La le�on n'�tait pas termin�e.
Quelle fine mouche.
Et la le�on est termin�e.
- Sacr� coup. - Sacr�e nana.
Mike Gambit !
Ravi de te revoir ici. Tu te fais rare.
- Comment vas-tu ? - �a va.
Elle a sorti son arme de choc ?
Son grand sourire ing�nu.
Il y avait �a sur ta porte.
Tu as de la veine, tu sais.
De lutter avec des beaut�s.
Tu plaisantes ?
S�ance de muscu ?
Je cherche un partenaire de squash. �a vous dit ?
Non merci. Je vous ai vu jouer.
Et toi, Spence ?
- Pardon ? - Un squash ?
- Pour de l'argent ? - Non.
Le vainqueur invite Purdey � d�ner.
�a marche.
On a besoin d'une motivation.
J'ai aussi vu Spence jouer. D'accord.
Vous ne nous avez pas vus jouer ensemble.
Pourquoi un squash ?
Pourquoi pas un combat ?
Une lutte � mort.
A moins que tu aies peur de moi.
�a doit valoir le coup.
Je vais me changer.
Si on te tombe dessus dans une ruelle...
t'as pas le temps d'enfiler ton kimono.
C'est juste.
- Dehors. - Pourquoi ?
On n'encourage personne.
Je r�serve le restaurant ou tu t'en charges ?
�a faisait un bail.
En effet.
Je t'ai tout appris.
J'ai appris d'autres trucs.
J'ai plus d'exp�rience.
N'oublions pas les usages.
Tu es dingue !
Mais bon sang, tu es en train de me tuer !
On peut faire un squash.
Il a essay� de me tuer.
Pourquoi ?
Nous les enverrons � sa famille.
Tr�s bien.
Emballez ces livres et d�barrassez-moi de �a.
Et ceci ?
Le Ch�teau de cartes.
lnutile, sans Perov. Br�lez-les.
Un instant.
- Pas de coeur. - Pardon ?
Les coeurs, ils ont tous disparu.
Spence. Ce bon vieux Spence.
Je le connais depuis mes d�buts.
C'est comme...
d�couvrir que Buckingham Palace a �t� lou� aux Chinois !
Etrange m�taphore, mais je comprends.
�a m'a fait le m�me effet quand David Miller est mort.
Comme se faire voler son nounours dans son lit.
Je n'en ai pas dans mon lit.
Il est dans un coffre, avec ses autres objets de valeur.
David Miller a pris le petit-d�jeuner ici avec sa femme.
Il a ouvert son courrier...
Et il a trouv� �a.
Ses derniers mots : ''Attention'',
''roi'', ''coeur''.
Attention, en effet.
Une sorte de code ?
Un arr�t de mort.
Roland pourra nous aider. Vous venez ?
Il faut trouver la femme de David. Elle est partie...
A leur maison de campagne.
On les voit jardiner.
On ne fait �a que si on est propri�taire.
- Logique. - Tout � fait.
20 millions de maisons de campagne, en Angleterre...
Toutes n'ont pas d'�glise derri�re.
Une �glise avec un clocher saxon en silex.
Vous ignorez que mon p�re est �v�que ?
Il la localisera en un clin d'oeil.
Votre p�re �tait cens� avoir �t� fusill� pour espionnage.
C'�tait avant qu'il soit �v�que.
''Avant'' ?
Que mon p�re devienne un �v�que. Ma m�re s'est remari�e.
Que Spence ait �chou�, c'est impardonnable !
Nos hommes perdent leur mordant. lls se ramollissent.
Tout le monde se ramollit, Cartney.
Sauf moi. Je suis de plus en plus subtil et rus�.
Que Gambit soit encore en vie n'est pas dramatique.
�a peut m�me �tre bon pour nous.
�a leur fera comprendre le message pus vite.
Et � propos de message...
Tendre l'autre joue.
Aimer son prochain.
Avec tant de violence et d'horreurs dans le monde,
est-ce possible ?
Cette question nous obs�de tous.
Je vais vous en donner la r�ponse.
L'agresseur est-il votre ennemi
ou l'ennemi de Dieu ?
Posez-vous la question.
Cherchez au fond de votre �me.
Et si votre ennemi est celui de Dieu,
alors ch�tiez-le !
Roland ?
Nous avons besoin de votre avis.
Nous sommes venus aussit�t...
Pourquoi chuchoter ?
L�. Elles s'accouplent.
Devant tout le monde ? N'est-ce pas un peu licencieux ?
Quel bel instant.
Pour elles, sans doute.
Soleil levant et Joie de Bates, unies pour la premi�re fois.
Elles devraient engendrer des teintes merveilleuses.
Si les pucerons et le mildiou ne les attaquent pas avant.
Eh bien ?
Qu'en dites-vous ?
C'est �vident. Des cartes � jouer. Coup�es en 2.
C'est plus que �a.
L'une pr�c�dait un meurtre.
Et l'autre, une tentative.
- C'est un code ? - Probablement.
Des cartes. Repr�sentant un code...
Des cartes. Un ch�teau de cartes...
Le Ch�teau de cartes !
La rumeur n'est pas confirm�e, mais il para�t que Perov...
- Mais il est mort. - Peu importe. Continuez.
Il y a quelques ann�es, au moins 20 ans,
Perov a disparu.
Il mijotait quelque chose et on l'a su.
Quoi ?
Qu'il mijotait quelque chose. Nom de code : Ch�teau de cartes.
C'est-�-dire ?
On ne l'a jamais su.
Un projet mortel, tordu.
Du Perov tout crach�, quoi.
Il va me manquer, ce vieux...
Je vous d�range ?
C'est toujours un plaisir.
- J'avais promis de venir. - Juste � temps.
- �a y est ? - Pas encore.
Mais elles y songent, croyez-moi !
Formidable. Merveilleux !
Un miracle de la nature !
Avec un coup de pouce de votre part.
Jouez-vous au golf ?
Parce que moi, non.
Il para�t que �a peut devenir tr�s prenant.
Au point d'oublier tout... Je me trompe de sermon.
Je voulais dire que Roland et moi
sommes fascin�s par la reproduction des roses.
Pardon. Je vous pr�sente John Steed.
Michael Gambit.
John Steed.
J'avoue qu'alors que je devrais guider mes ouailles,
il m'arrive parfois d'�tre obs�d� par les pucerons.
�a en devient un p�ch�.
Dans la langue d'aujourd'hui, on m'appellerait un ''fan des roses''.
Roland et vous, vous faites la paire.
- On s'appelle. - Si quelque chose me revient.
Le croisement entre Braconnier royal et Vierge d'Hertfordshire
est une r�ussite totale.
Etrange qu'il parle de Perov. Je pensais � lui.
Moi aussi.
C'est le plus retors de tous.
Je pensais retourner au cr�matorium..
J'ai ch�ti� un p�cheur !
Je n'en reviens pas.
Frederick est � mon service depuis 20 ans !
Un coup de folie, j'imagine.
Il a essay� de me tuer.
Vous n'auriez pas une belle-fille, par hasard ?
Cette taille, gracieuse, tr�s s�duisante ?
En effet. Comment le savez-vous ?
Un air de famille.
Mais c'est ma belle-fille !
On a voulu tuer Roland.
Il s'est fait envoyer sur les roses.
Nous avions raison.
Celui qui a pris les cartes a eu Perov.
lls vont tous y passer.
Qui est le suivant ?
Steed.
Je m'en charge ?
Je m'occupe de M. Steed personnellement.
Mme Miller !
David m'a appris � me servir du fusil.
Il m'a dit que je devais m'en servir
si quiconque venait ici en utilisant notre vrai nom.
On nous appelle M. et Mme Jones, ici.
David est mort ?
Frederick.
Pourquoi avoir essay� de tuer Roland ?
J'�tais oblig�. Depuis toujours.
20 ans � conduire l'�v�que partout, 20 ans !
Et puis soudain... Pourquoi ?
Qu'est-ce que �a signifie ?
On m'a form� pour �a. J'�tais oblig�...
Parlez-moi de la carte.
Je ne suis que l'une d'entre elles.
Il y avait une carte. Une moiti� de carte.
David avait l'autre.
Si jamais on la recevait,
�a voulait dire qu'il devrait travailler � nouveau.
''A nouveau ?''
- Quel travail ? - Il refusait de le dire.
''A nouveau''. C'est donc un travail qu'il avait d�j� fait.
Un jour, il a dit en blaguant qu'il �tait retrait�,
qu'on l'envoyait dormir.
Dormir. Il a dit ''dormir'' ?
A-t-il dit ''dormant'' ?
Un agent dormant ? David Miller ?
Je suis remont� jusqu'� il y a 21 ans.
�a ne va pas plus loin. 21 ans.
Au del�, flou artistique.
Il est all� dans des �coles qui n'existent plus,
ses amis sont morts ou disparus, comme par hasard.
Les soci�t�s l'ayant employ� ont br�l�.
Typique d'un agent dormant.
C'�tait un bon ami � moi !
C'est pour �a qu'il est mort. Il voulait en sortir.
Il tentait de vous pr�venir.
Il est mort en ami.
Tout fonctionne � la perfection. A la perfection !
Son existence officielle a commenc� il y a 20 ans.
Avant �a, le noir complet. Il ne pouvait rien me dire.
Mme Miller, David �tait-il seul ?
Ce pass� dont il ne parlait pas...
Il n'a jamais mentionn� personne ?
Si... Je n'en sais rien.
Tr�s r�cemment, � un bal des chasseurs.
David et Steed adorent les chevaux, vous le savez ?
Il y avait environ 300 personnes, ce soir-l�.
Mais une en particulier...
On nous a pr�sent�s et j'aurais jur� que David la connaissait.
�a lui a fait un choc.
Connaissait qui ?
- Cette femme. - Quelle femme ?
J'ai oubli� son nom. Mais Steed s'en rappellera.
C'�tait la cavali�re de Steed.
Donnez-moi �a.
Asseyez-vous et d�tendez-vous un peu.
Vous avez besoin d'une femme.
Vous croyez ?
Absolument.
Mais pas n'importe qui.
Mais que faites-vous ?
S'il n'est pas dans son manteau, il est dans son sac.
Est-elle folle ?
On dirait bien.
Son sac, ouvrez-le.
Je ne fouille pas les affaires des dames.
Ce n'est pas une dame.
Vous �tes surmen�e.
- Donnez-moi cette arme. - Regardez dans son sac !
Je suis d�sol�e, John.
Il y a �crit ''Steed''.
Elle est venue vous tuer.
Vous n'alliez pas faire �a ? Vous veniez me pr�venir.
Pas d'arme.
Elle a d� pr�voir autre chose.
D�sol�e, Steed.
Sinc�rement !
On m'a dit que ce serait rapide. lndolore.
Qui a dit �a ?
J'ai tout re�u par courrier.
L'exp�diteur ?
Puis-je vous parler en priv� ?
Laissez-moi partir. Laissez-moi m'enfuir.
Vous n'entendrez plus jamais parler de moi.
Rien que l'id�e d'aller en prison... J'y mourrais, John.
- Nous tenions l'un � l'autre. - En effet.
Alors laissez-moi partir.
Vous ai-je jamais parl� de mon seul et unique mariage ?
J'ai �pous� mon m�tier, ma profession.
Et j'y reste fid�le.
Cartney ? M. Cartney ?
C'est vous qui m'avez appel� ?
Vous avez parl� d'une urgence. Un homme mourant.
Il n'y a aucun mourant ici, docteur Tulliver.
Il n'y a que des morts.
C'est une blague de tr�s mauvais go�t.
Tulliver !
Tu ne me reconnais pas ?
C'est bien normal, �a fait plus de 20 ans.
Je te connais, Tulliver.
Ou lvan Skovitch.
Perov ?
Tu me reconnais enfin.
Perov. Que fais-tu ici ?
Tu le sais tr�s bien.
Non. C'est du pass�. C'est oubli�.
A pr�sent, je suis m�decin et je travaille...
Tu travailles pour moi !
Depuis toujours.
T'ai-je trop bien form�, camarade ? T'ai-je rendu trop anglais ?
Mais non, ce n'est pas possible.
Tu n'oublieras jamais � qui va ta loyaut�, n'est-ce pas ?
Alors ?
Bien s�r que non.
�a m'a fait un choc, c'est tout. Un gros choc.
Qu'attends-tu de moi ?
Je n'ai trouv� qu'une c�te de porc. Je suis � cours de steak.
J'ai honte d'avoir frapp� une femme.
Mais j'avais besoin de frapper quelque chose.
�a va mieux ?
Pas du tout.
Il n'y aura pas de bleu.
- Que faisiez-vous dehors ? - O� �a ?
Allons. Vous devez avoir tout espionn�. Pourquoi ?
Vous assurer que Joanna m'empoisonne ?
Vous croyez que...
J'ignore de quoi vous parlez.
Et le Ch�teau de cartes ?
L'�conomie prot�ge du besoin.
A petit mercier, petit panier.
Qui veut voyager loin m�nage sa monture.
Si nous parlions du camarade Perov ?
Le d�funt et regrett� Perov.
Vous avez aval� votre langue ?
Peut-�tre n'�tes-vous pas bavard. R�serv� ?
Vous avez besoin de vous �chauffer.
C'est un nom de code.
Des espions dormants.
Des agents gard�s au frais en cas de besoin.
Une id�e de Perov.
Il a infiltr� 13 agents dans ce pays voici plus de 20 ans.
Tous des assassins qualifi�s et pr�ts � tuer.
- Il y a un homme ! - Je sais.
- Avec un revolver ! - Oui.
- Dans ce fauteuil ! - Et dans les pommes.
Quoi ?
Je suis arriv� alors qu'il entrait.
Je l'ai assomm� pour vous.
Il en a bien pour deux heures.
Pourquoi ne m'avoir rien dit ? Pourquoi m'avoir laiss�e me...
Question idiote.
Question idiote.
Gambit, un de ces jours...
Toujours des promesses.
Hors de ma chambre.
Pardonnez-moi.
L'�poque de la chevalerie est r�volue.
Pas tout � fait.
Pas de blanc destrier ni de dragon, mais je vous ai sauv� la vie.
Il l'avait sur lui.
La boucle est boucl�e.
Vous, moi, Steed, Roland.
Et ?
Le professeur Vasil ?
Nous avons eu la m�me id�e.
Je croyais que nous n'�tions que 3 sur la liste.
A part Perov.
Perov est mort !
Vous pensiez la m�me chose.
Perov est vivant.
C'est le plus retors de tous.
- Le roi du double jeu. - C'est bien son style.
Mais �a sent la revanche, la rancoeur.
Perov est plus malin que �a.
Mais s'il est vivant, il a plein de cartes � jouer.
Contre nous ?
Vasil.
lmpossible ! Vasil est en lieu s�r.
Vous seul savez o�.
Perov ne peut pas trouver Vasil, pas vrai ?
Il y a peu, je croyais des tas de choses impossibles.
Vasil nous est pr�cieux. Je dois le prot�ger.
On vous accompagne ?
Nul ne doit savoir o� il est.
Je devrais cuisiner la charmante Olga,
pour voir si elle sait o� est Perov.
Nous.
S'il faut ''cuisiner'' la charmante Olga,
je devrais �tre pr�sente.
Au cas o� vous vous laissiez aller.
Demandez-lui de m'appeler.
Oui, John Steed. Le plus vite possible.
La charmante Olga n'est pas disponible pour l'instant.
Vous voulez faire hara-kiri ? Je vous le d�conseille.
Si vous voulez vous donner la mort, donnez-vous d'abord � moi.
Vous l'avez aval�e !
Elle l'a aval�e.
Ecoutez !
Au nord !
Qu'est-ce qui vous prend ?
Vous �tes dingue. Compl�tement...
Fermez-la et regardez en l'air.
Pas l�. Vers le nord !
Et je cherche quoi ?
Un h�licopt�re, �videmment !
Un h�licopt�re. D'accord.
Vous allez mourir. Vous vous �tes empoisonn�e.
Justement, non ! Ai-je l'air mourante ?
Alors, comment me trouvez-vous ?
Belle, magnifique, fantastique.
- Vraiment ? - Sinc�rement.
Vous n'avez jamais �t� plus belle. Regardez la route.
Je vous crois, vous n'�tes pas mourante.
- Arr�tez-vous et... - Le voil� !
J'avais bien entendu un h�lico !
En g�n�ral, je comprends vite, mais l�...
Ne le l�chez pas des yeux.
D'accord, mais vous, regardez la route.
Perov n'a pas tu� Steed.
Il a tu� David Miller devant Steed. Il aurait pu le tuer aussi.
- Ne le l�chez pas. - C'est ce que je fais.
Vous avez s�rement raison.
Ralentissez et discutons...
Et la capsule de poison.
Elle aurait tr�s bien pu le poignarder
ou lui tirer dessus.
Elle �tait remplie d'eau.
Si vous le dites.
Perov ne voulait pas tuer Steed, mais lui faire peur.
Peur pour Vasil.
Il voulait que Steed fonce voir Vasil. Et �a, l�-haut,
c'est lui qui suit Steed.
Steed le m�ne droit � Vasil !
Il ne faut pas perdre l'h�lico. Il part � l'ouest. Tournez.
- Mais la route ! - Tant pis pour la route, tournez !
O� allons-nous ?
On suit cet h�licopt�re.
- Mais on est dans un champ ! - Je sais. Suivez l'h�lico.
- S'il passe une falaise, on suit ? - On essaie, en tout cas !
Quel meilleur moyen pour Perov de rentrer au pays en h�ros ?
Avec la t�te de Vasil.
Il se pose !
Nous l'avons perdu !
''Nous'', Purdey ?
Ecoutez, il a atterri. Quelque part entre ces arbres.
Passez par la route, je coupe.
Il faut partir.
J'en fais peut-�tre trop, mais je dois vous convaincre
qu'il n'y a qu'une sortie et que je la contr�le.
Vous pouvez toujours essayer de courir,
mais sachez que vous feriez une cible inratable.
Que voulez-vous ?
Pas vous. Pourquoi vous tuer ? Vous avez fait votre office.
Je veux Vasil.
Le professeur Vasil.
Je veux le ramener chez lui en grande pompe.
Mais si vous refusez,
je me verrai contraint d'incendier les lieux,
de dire adieu � la gloire et � vous deux.
J'ai une grenade, pour �a.
Pourquoi vous tuer ?
Oui, pourquoi ?
Que proposez-vous ?
Vasil sort par la porte, vous restez � l'int�rieur
pendant qu'on part.
Vous n'avez que cinq secondes !
Je suis press�.
Un.
Deux.
Trois.
Quatre.
Cinq !
Entendu !
Je vous l'envoie.
Vous n'avez pas compris, professeur ?
La discr�tion est la plus grande qualit� de M. Steed.
Avancez vers moi, je vous prie.
Cela suffit, professeur.
Une grenade ne garantirait pas votre mort.
Et seule votre mort pourra me racheter.
Adieu, professeur.
- K.O. - Il m'a gifl�e !
Il a tir� sur Vasil.
Risquer la vie du professeur
n'aurait pas �t� gentil.
Et s'il avait vis� la t�te ?
Perov ?
Il est de la vieille �cole : m�chant et cruel.
Il vise le corps car s'il rate, il mutile.
Vous voyez ?
Vous �tes magnifique.
C'est l'exp�rience.
Adaptation : Caroline M�gret
Sous-titrage TVS - TlTRA FlLM
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