All language subtitles for A Gauche en Sortant

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian Download
cs Czech
da Danish
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian Download
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

�a fait deux heures qu'on est l�! - Je te dis qu'elle va finir par passer!

Tu aurais pu prendre ses coordonn�es, quand m�me, c'est plus simple, non!

La voil�! Regarde pas!

C'est la blonde?

Oui. Regarde pas, je te dis!

Elle est pas mal, hein? - On y va.

Qu'est-ce que tu fais? - Ben, on rentre!

On rentre o� �a? - A Paris.

�a fait 3 mois que tu me gonfles avec ta Florence Arnaud! On se tape 500 bornes,

et toi, tu l'abordes m�me pas. - Je n'en avais jamais eu l'intention!

Je voulais la voir. Ben, je l'ai vue. - Il est fou, compl�tement fou!

La prochaine fois t'apprends � conduire, t'ach�tes une voiture, OK?

Tu l'as regard�e? Si tu l'as regard�e, tu te rends compte que j'ai pas une chance.

Si tu t'y prends comme �a! Heureusement que tu n'est pas amoureux tous les jours.

Je suis amoureux, j'ai perdu mes moyens. - Et toi, tu m'�nerves!

Tu recules, tu regardes pas! - Fous-moi la paix, tu veux!

Pardon, excusez-moi!

J'aime beaucoup dans vos toiles le contraste entre le c�t� ludique...

du th�me et la technique. Et ce qui me fait craquer,

c'est la po�sie qui s'en d�gage. Na�ve en apparence, et comment dire...

Ah! mais tenez, je vais vous pr�senter le peintre!

Vous le connaissez, bien s�r? - Oui. C'est superbe, vraiment.

Merci. - J'adore. �a vaut une fortune?

Il ne sait pas que co�tent ses toiles. - On voit qu'il conna�t mal les artistes!

Hou! Mais qu'est-ce que tu fais l�? - Oh! quel salaud! On t'a attendu.

Tu manques pas de culot. - Depuis quand tu connais Florence?

�a t'intrigue! Tu vois, Florence et moi, on est devenus intimes.

Fais pas cette t�te, j'ai pas arr�t� de parler de toi. Je t'ai fait une pub.

Mais je t'ai rien demand�! J'ai horreur de �a! J'esp�re...

que tu lui as pas parl� de notre... - Notre exp�dition � Deauville?

Bien s�r. Elle �tait toute troubl�e. Arr�te tes conneries! Tu lui plais.

Tu sais ce qu'elle a dit? "ll est mignon". Alors! Tu sais ce qu'elle a dit encore?

Attends... Ah oui! "Jamais on a �t� amoureux de moi de cette fa�on.

Je vais nous chercher � boire? - Ah, volontiers!

Du champagne? - Oui! Oui, oui!

Je reviendrai voir vos tableaux parce que les vernissages, c'est l'horreur.

Entre nous, je d�teste les vernissages. Surtout les miens.

Yann, vous savez ce qui me ferait plaisir? - Non.

Visiter votre atelier. - Ah bon?

Oui, j'aimerais voir comment vous travaillez.

Si �a ne vous ennuie pas, bien s�r. - Ah non. Mais en ce moment...

Vous �tes d�bord�, j'imagine! - Je pr�pare l'exposition de New York.

Alors... - Oh, mais rien ne presse.

Quand vous aurez le temps. A condition que �a ne vous d�range pas.

Pas du tout. Vous plaisantez! - Non. Je vois que �a vous d�range.

Demain � cinq heures, �a vous irait? - Demain?

Mais, demain, c'est que je suis pas libre.

Vous pouvez pas faire attention, non?

Vous permettez? Il bande pas.

Boris, �a suffit! - Je veux v�rifier. C'est pas la peine...

d'en faire une histoire. - Donne-moi ton verre.

T'as bu Boris! - Pour s'amuser un petit peu!

Allez, on s'en va.

J'arrive!

Tu viens, Eva?

Vous vous croyez o�?

Tu te d�p�ches? - Dis donc!

Il est bien, ton copain! - C'est pas mon copain, c'est mon voisin.

Rappelle-moi son nom, il ne reviendra pas. - T'as pas vu Florence?

Eva, fais pas le con.

Viens! Allez viens, on rentre! Il te parlait de trop pr�s, ce mec.

C'est malsain. Merde, alors! Mais �a va pas, non?

Mais qu'est-ce qui vous prend, � vous? - Mais o� il va, lui?

Eva, arr�te!

Sors ou je vais bousiller c'te cabine. Qu'est-ce qu'il y a?

Il y a que je voudrais rentrer chez moi. - Et bien, moi aussi! Eva, sors de l�.

Monsieuir, je travaille, demain matin. - Et ben, moi aussi, je travaille.

Mais vous avez embouti ma voiture! Faudrait faire un constat!

Allez viens, on rentre � la maison. Hein? Eva! Ecoute.

Ma petite femme, sois gentille! - Je vais chez Cathie.

Je t'avais pr�venu, c'est fini nous deux. - Tu peux pas me torturer sans arr�t!

Je t'aime, moi! - Monsieur, soyez gentil, je vous en prie!

Mais je t'aime, moi, Eva, je t'aime! - Vous avez l'air plus raisonnable...

que votre ami. Ma femme attend. - Je m'en fous. Je veux plus le voir.

Monsieur! - Vous commencez � m'emmerder, vous.

Si vous voulez d�marrer, d�merdez-vous pour qu'elle rentre avec moi!

Qu'est-ce que vous voulez que je fasse? - Dites-lui que je l'aime,

et que je peux pas vivre sans elle, moi! - Il vous aime, peut pas vivre sans vous.

H�! mieux que �a, Paulo! - Quoi?

Oui, avec du sentiment, de l'�motion. - Il vous aime. Il ne peut pas vivre...

sans vous. Faites �a pour moi! - Bon, d'accord. Mais je le pr�viens,

je ferai mes valises, dormira chez Cathie! - Elle va rentrer pour faire ses valises.

Elle va dormir chez Cathie. - D'accord, mon b�b�, d'accord.

Viens, on rentre!

C'est pas la peine de faire ton cin�ma. - C'est pas la peine de faire du cin�ma.

Ta gueule! Tu te m�les de ce qui te regarde, hein?

Parlez apr�s le top sonore. - Oh! vous n'�tes pas l�!

Oui, voil�, j'ai r�fl�chi. Je viendrai demain � 5 heures...

visiter votre atelier comme vous me l'aviez si gentiment propos�.

Je serais tr�s heureuse d'admirer vos oeuvres plus r�centes.

Demain nous sommes bien jeudi, n'est-ce pas? Jeudi 17?

Au fait, c'est Florence, Florence Arnaud � l'appareil.

Bonne nuit, Yann. - All�, Florence!

J'esp�re que je fais pas une b�tise. - Je vois pas ce tu risques.

Il va pas te violer, c'est pas le genre. - Tu sais pourquoi il me pla�t, ce gar�on?

Ne ris pas, Natacha. Il est pur.

Je garde mon s�rieux. - Il vit sur une autre plan�te.

Je t'assure! - C'est le Petit Prince, quoi!

Au lieu de te sauter, il va te demander de lui dessiner un mouton.

Bonsoir.

Dis donc, il quitte jamais son porte-documents, ton mari!

Il doit revenir d'un d�ner d'affaires.

Eva, arr�te ta com�die, tu veux! - Tu arriveras � rien comme �a, tu sais!

On se calme et on parle. Je suis pas un animal, tu peux me parler.

O� vas-tu? - Respirer, tu permets?

Vous n'avez pas une cigarette?

Je suis d�sol�e pour tout � l'heure. - Votre copain, on doit pas...

se l'arracher dans les cocktails. - Qu'est-ce que tu fais l�?

Viens ici! - Laisse-moi ou je vais crier, Boris!

Mais je m'en fous! Vous vous m�lez pas de �a!

L�che-le, je te dis!

5 minutes d'entracte, tu veux bien? Comment tu me trouves?

Dis, tu vas pas me faire la gueule, en plus, j'ai pas le temps!

Ecoute, j'adore te regarder danser, mais c'est pas le moment!

Tu sais que tu es la nouvelle Josephine Baker, pour moi?

Tiens, tu devrais faire un num�ro de Jos�phine Baker. Pour tes galas,

le costume t'irait tr�s, tr�s bien. - Et si �a �choue, je mange les bananes.

Oui, �a va. Allez! sois sympa! Dis-moi, �a va? Tout neuf.

Franchement, comment tu me trouves? - Vous �tes tr�s bien.

Pourqoi �tes-vous nerveux? C'est pas la 1ere fois que vous sortez avec une femme!

Oui, mais Florence c'est sp�cial! - C'est la reine d'Angleterre ou quoi?

Tu plaisantes. Je lui dis de se d�shabiller tout de suite.

Rue Lauzier, s'il vous pla�t.

J'ai pas fait votre chambre! - �a fait rien, c'est trop tard!

�a va tr�s bien se passer, vous verrez. Courage!

Oh, elle est m�chante.

Tu m'embrasses pas?

Je suis en retard.

Tu me mouilles!

Je croyais que t'�tais en retard!

Qu'est-ce que tu fais? Rentre! Si quelqu'un passait!

Tu sais tr�s bien que j'aime pas �a! Ferme cette porte!

Boris! Boris! Ton press book!

C'est pas vrai!

Merde!

Bonjour. - Bonjour.

Je suis � la porte de chez moi et ma cl� est rest�e � l'int�rieur.

Je suis sortie sur le palier pour appeler Boris qui a oubli� son press book...

et le vent a claqu� ma porte. Je peux me servir de votre t�l�phone?

Il faut que j'appelle un serrurier. - Non, justement, c'est impossible.

Pourquoi? - Ecoutez, j'attends quelqu'un!

Vous n'allez pas me laisser ici comme ca? - Justement, si. Si la personne...

que j'attends vous trouvait comme �a, dans cette tenue, je ne sais pas...

si elle appr�cierait. - Eh ben! C'est d�gueulasse!

Qu'est-ce que je vais faire, moi? Y a m�me pas un concierge ici.

Votre fen�tre est ouverte? - Oui.

Alors je vais entrer par la fen�tre et ensuite, je viendrai vous ouvrir la porte.

C'est pas dangereux? - Non, non.

Laissez-moi rentrer 2 secondes. C'est ridicule, quelqu'un peut arriver.

Bon, allez-y. Vous avez un peignoir l�, si vous voulez.

Faites attention! - Vous en faites pas.

Merde.

Je peux vous aider? - Non, non, �a va.

Attendez.

Mais tu es folle de crier comme �a?

Bon Dieu! Tu as failli nous faire tomber!

Essayez d'attraper la s�paration et l�chez-moi.

Essayez doucement de descendre sur la chaise, l�! Doucement.

Qu'est-ce qui vous arrive? - Oh! c'est horrible! Une crampe!

�a va? - Oui, �a va, �a va.

Vous �tes s�r? - Oui, oui. Tout va bien. Oh!

Je vais vous ouvrir! Oh! c'est affreux!

H�! t�l�phone!

All�! Oui! - Je suis bien chez Yann Ducoudray?

Oui. Vous voulez lui parler? J'enfile un peignoir, je vais le chercher.

J'en ai pour une seconde. - Non, ce n'est pas la peine, merci.

Oh l�, l�! je crois que j'ai fait une gaffe!

Qu'est-ce qu'il fabrique?

Qu'est-ce qu'elle m'a mis!

Elle m'a griff�, en plus!

Boris!

Boris, �coute-moi! C'est pas ce que tu crois,

je te jure! Boris, tu es l�?

Qu'est-ce que vous lui avez fait pour le mettre dans un �tat pareil?

Moi? Mais, il m'a saut� dessus! - Il fallait lui expliquer!

Mais il m'en a pas laiss� le temps. - Boris?

Et Florence qui va arriver! - �a, �a m'�tonnerait!

�a m'�tonnerait qu'elle vienne! - Qu'est-ce que vous en savez?

Elle a t�l�phon� tout � l'heure! - Florence a t�l�phon�?

Elle avait pas l'air contente. - Je comprends pas.

Pourquoi elle n'�tait pas contente? - Je lui ai demand� d'attendre...

pendant que j'enfile un peignoir! - Vous lui avez dit que vous �tiez nue!

Ben, je l'�tais!

Je suis d�sol�e, je l'ai pas fait expr�s. - Partez, je vous en supplie.

Partez. - Mais je voudrais bien,

mais il faudrait que je puisse ouvrir la porte!

Boris?

Boris! Est-ce que je peux t'expliquer ce qui s'est pass�?

All�? - All�?

Florence! - Est-ce que votre petite amie vous a dit

que j'ai d�j� t�l�phon� tout � l'heure? - Mais ce n'est pas ma petite amie!

Ah! alors, c'�tait votre bonne? - Florence, c'est un affreux malentendu.

O� �tes-vous? - Dans le bureau de tabac.

Alors, montez tout de suite. Je vous en prie, Florence!

C'est une histoire de fous, je vous expliquerai. Je vous assure...

qu'on va en rire ensemble. Il faut que je vous parle,

Florence. Florence! vous �tes l�? - Oui.

Florence, venez. Vous voulez que je descende?

J'arrive.

Boris, il faut que tu me croies! Je te jure que c'est vrai!

C'est ridicule, cette histoire! - Sors.

Aide-moi, va-t'en.

Ah! non! O� allez-vous? - Boris m'a mis � la porte.

C'est � cause de vous! - �a va pas recommencer!

Sortez imm�diatement! - Mais laissez-moi m'habiller, au moins!

Pas question! Fichez le camp!

O� voulez-vous que j'aille comme �a? - �a m'est �gal!

Mais j'ai m�me pas un rond pour payer un taxi!

Tenez.

Vous �tes sordide.

Florence! Florence!

Je suis d�sol�e. - Ecoutez!

Je vais parler � votre ami. �a tient pas debout, cette histoire!

Il peut pas vous jeter � la rue pour �a! C'est un �tre humain, tout de m�me!

Vous inqui�tez pas, �a va s'arranger!

Dites, vous ne voulez pas qu'on parle tous les deux calmement 2 minutes?

Je vais vous expliquer. Florence! Qu'est-ce qui se passe?

Entrez, d�p�chez-vous! Faites ce que je vous dis!

Heureusement, votre amie est encore l�! - Mais ce n'est pas mon amie, voyons!

Je ne vous ferai pas de sc�ne de jalousie. - Ecoutez, je suis d�sol�,

mais je veux voir ce qui se passe l�-bas. - Aide-moi, mon vieux.

Je voudrais pas te faire de mal, compris? - Oui.

Je voudrais te voir le moins possible. - D'accord. Je vais vous aider.

Qu'est-ce que vous fabriquez? Vous venez? - Vous voyez bien que je ne peux pas!

Mais l�chez-le, voyons! - Vous entendez? Vous devez me l�chez.

Mais d�p�chez-vous!

Merci. - Allez!

J'ai mis les valises dans votre chambre. - Ah bon!

Ouvrez la bouteille. - La bouteille!

La bouteille de champagne! - D'accord.

D�p�chez-vous!

Asseyez-vous.

Comment s'appelle votre petite amie? - Mais elle n'est pas ma petite amie!

Comment vous appelez-vous? - Eva, madame.

Appelez-moi Florence. Vous y arrivez? - Tout de suite.

On sonne! D�cid�ment, �a n'arr�te pas! - C'est mon mari.

Quoi? - Ben oui, j'ai failli tomber sur lui.

Allez lui ouvrir. - Faut vous cacher!

Mais non. Avec les hommes, la meilleure d�fense, c'est l'attaque.

Croyez-moi. Allez!

Ch�ri? Qu'est-ce que tu fais l�?

J'allais justement te demander cela! - Je voulais te faire une surprise!

Je suis venue acheter � Yann un tableau pour ton anniversaire.

La surprise, c'est fichu. Mais et toi?

Moi? - Qu'est-ce que tu fais l�?

La m�me chose que toi! Je voulais aussi acheter une toile!

Ben d�cid�ment, c'est mon jour de chance! - Tu prendras un peu de champagne?

Il adore �a! - Ah oui! le champagne!

Eva, la compagne de Yann. Andr�, mon mari.

Mes hommages, madame. - Bonjour.

Eva posait lorsque je suis arriv�e. - Y en a plus beaucoup.

�a fait rien. Je peux?

Vous permettez? - Oui, oui, bien s�r.

Je ne cherche pas vraiment la ressemblance.

Il y a quelque chose, l�! - Quand je peins un objet,

j'essaie toujours de m'inspirer d'un nu f�minin, vous voyez?

Alors, j'essaie d'exprimer le, comment dirai-je,

la sensualit� de mon mod�le. - Je comprends, oui.

Ch�rie!

Eva, qu'est-ce qui se passe? - Eva vient de perdre un �tre aim�.

Un parent? - Non. Oui. Enfin presque.

Son gourou. - Son gourou?

Sa Saintet� Ravishanadradraran. C'est pas facile � dire. Dadadou!

J'esp�re qu'il n'a pas souffert? - La mort a �t� instantann�e. Le coeur.

Infarctus? - Un coup de couteau. On a retrouv�...

son corps dans sa cellule. - Quelle horreur!

Un crime pareil dans un monast�re. - Non, c'�tait sa cellule � Saint-Quentin.

Il a �t� poignard� par un dealer portoricain. Ils �taient pas d'accord...

sur la r�partition des b�n�fices. - C'�tait pour trafic de drogues?

Oh! non, pas. Je veux dire pour fraude fiscale.

Il a �t� enterr� dans son ranch, � Hambourg, Wisconsin.

Un tr�s bel enterrement. Tout le village �tait l�.

Le village lui appartenait aussi. Il �tait comme un p�re pour Eva.

Hein, mon amour? Courage! Sa Saintet� lui a l�gu� sa Rolls, enfin,

une de ses Rolls, parce qu'il en avait 35. Pour Eva, c'est un geste sentimental.

Elle ne conduit pas. Mon amour!

Ce n'est que son enveloppe charnelle qui a p�ri mais son message lui survit.

Et c'est l'important, non? C'�tait un grand mystique.

Ah! on a encore sonn�! D�cid�ment �a n'arr�te pas!

C'est la f�te, aujourd'hui!

Elle a oubli� �a.

Merci, vieux.

C'est mon voisin de palier. Il est venu me rapporter 2 ou 3 petites choses...

qu'il m'avait emprunt�es ce matin. - Il vous a rendu votre brosse � dents!

Il vous a rendu aussi votre mascara! - Oui. Et mon fond de teint de Guerlain.

C'est le charme de ces immeubles. On peut emprunter tout � son voisin.

Encore! �a n'arr�te pas! C'est formidable! - Ici, on baigne dans la convivialit�!

Le vent a claqu� la porte. - Ah! tu m'as pas crue tout � l'heure!

Qu'est-ce que je fais? J'ai laiss� la cl�. - Tu passes par le balcon. Comme lui.

Bon, je vais vous laisser travailler. Au revoir ch�re madame.

Tu restes? - Ah non! Je m'en vais aussi.

Merci. Au revoir, Eva! - Tu ne prends pas la toile que...

tu as choisie? - Non. J'ai fait une commande � Yann.

Il m'a promis de la peindre avant ton anniversaire.

C'est un portrait de ma femme en machine � laver, en pompe � v�lo?

Je ne vous dirai rien. Ce sera une surprise.

Vous devez venir pour le d�ner une fois! - C'est gentil, oui.

Vendredi soir, �a vous irait? Oui. Hein, ch�rie?

Pardon. Excusez-moi. Vous permettez?

Qu'est-ce que tu t'es fait � la main?

Tu t'es bless�?

Ma femme s'entend tr�s bien avec notre voisin de palier. Ils sont tr�s amis.

Tu me crois maintenant? - Je sais pas.

Je sais plus.

C'est entendu? On vous attend chez nous? - D'accord, merci. C'est tr�s gentil.

T'es vraiment fou.

Ils s'adorent, ces deux-l�!

Oh non!

Y a pas moyen d'avoir la paix 5 minutes? - Mais vous sonnez continuement chez moi.

Qu'est-ce que vous voulez? - Un courant d'air a claqu� ma porte.

Je voudrais rentrer en passant par votre balcon, si c'est pas demand� trop!

Allez-y. Faites vite. - Merci!

Il y a plein d'activit� dans cette maison.

Y a qu'� moi qu'il arrive des trucs pareils.

�a continue, c'est formidable!

Je suis d�sol�e de vous d�ranger encore, mais j'ai laiss� mes valises chez vous.

Ne dites rien, j'ai compris! Tenez.

Mais c'est un pistolet! - Oui, oui. Attendez.

Allez-y. Visez le coeur, allez-y, tirez.

Mais �a va pas, non? - Vous voulez me d�truire. Finnissons-on.

Abr�gez mes souffrances. tirez. - Ecoutez, �a suffit, reprenez �a.

Je d�teste les armes. Je deviens folle, moi, entre vous deux!

Florence! - Non, Eva. Ne faites pas �a! Calmez-vous!

Mais je suis calme. - Laissez-moi parler, hein?

Vous allez commettre un geste irr�parable. Vous �tes jeune.

Eva, qu'est-ce que tu fais? T'es folle! - Restez o� vous �tes, ne bougez pas.

Ecoutez-moi. J'ai vu de quelle mani�re ignoble il vous a trait�e.

La mani�re ignoble dont il t'a trait�e? - Ne vous m�lez pas de �a!

Quelles que soient les souffrances et les humiliations qu'il vous a fait subir...

Les souffrances et humiliations qu'il... - Vous ne parlez pas s�rieusement!

Taisez-vous!

Il n'en vaut pas la peine, hein? Donnez-moi �a.

Prenez-le. - Vous �tes tous compl�tement cingl�s!

C'�tait une plaisanterie! Je rigolais! C'est un briquet! Tiens, regardez.

Mon pistolet! Et charg�, en plus! Oh l� l�, nom de Dieu!

Mais c'est compl�tement cingl�, mon pauvre ami!

Vous auriez pu tuer quelqu'un. - Vous voulez pas aller jusqu'au placard?

Envelopp� dans des chiffons, il y a mon briquet.

Apportez-le-moi, s'il vous pla�t.

Tenez. - Voil�, mon briquet.

J'ai d� ranger le briquet � la place du revolver.

Oh! nom de Dieu! - Vous �tes compl�tement inconscient!

Le principal, c'est que vous soyez l�! - Tenez.

Mais Florence, je ne comprends pas. Je vous ai vue monter dans un taxi.

Oui. J'ai fait le tour du p�t� de maisons et je suis revenue...

parce que j'ai � vous parler, Yann. - �a va pas.

J'ai une esp�ce de vertige. - Allongez-vous l�.

Tenez, �a va vous faire du bien. L�!

Merci. Vous �tes merveilleuse. Je vous aime.

Eva! - Tu me d�ranges! Il se sent pas bien.

Faut appeler un docteur. - Mais non, c'est nerveux.

Dans 2 minutes, il n'y para�tra plus. - �a va mieux.

Oui. - Florence!

Je vais vous expliquer...

All�! Police-secours! - Pourquoi il appelle la police-secours?

Mais on t'a dit que c'est rien! Boris! - Vous l'avez bless�!

Boris! - Vous avez une trousse de secours?

J'y vais tout de suite. - On m'a tir� dessus! J'ai �t� bless�!

Donnez-moi �a. Allongez-vous. - 36, rue Lauzier, 6�me �tage,

ascenseur. Oui.

Oui, d�p�chez-vous, merci.

Pourquoi tu me regardes comme �a? Arr�te de me regarder comme �a.

Je comprends pas. - Qu'est-ce que tu comprends pas?

Qu'est-ce qui s'est pass� pour que tu veuilles lui tirer dessus comme �a?

Il s'est rien pass� du tout. Regardez, ce n'est rien.

La balle l'a � peine �rafl�. Il a eu de la chance.

Ben, tu vois, t'as rien. - Tu m'as toujours pas r�pondu!

R�pondu � quoi? - Pourquoi tu voulais lui tirer dessus?

Elle a pas voulu me tirer dessus. Je lui ai fait une blague idiote.

Ecoutez, je vais vous expliquer exactement ce qui s'est pass�.

Mais apr�s vous allez me foutre la paix une fois pour toutes. D'accord? Bon!

Alors �a, c'est le pistolet que mon p�re a ramen� d'Alg�rie.

Un cadeau. Alors de temps en temps, je l'emm�ne en week-end avec des amis,

on tire sur des bo�tes de conserves. Pan! Et �a, c'est la reproduction...

exacte de ce pistolet qu'un ami a trouv�e � New York...

et puis qu'il m'a ramen�e comme �a pour me faire une blague. Hein? Oui? L�!

Elle ressemble � l'original, mais vous voyez que la finition n'est pas parfaite.

Alors, si j'appuie sur la g�chette, la culasse se d�gage et c'est un briquet.

Regardez.

Nom de Dieu de nom de Dieu!

Je me suis encore tromp�. - Donnez-moi �a. Vous �tes un danger!

Il m'a touch�? - Non, pas cette fois-ci.

C'est s�r? - Mais oui, c'est s�r! T'as rien, Boris!

Emmenez-le, emmenez-le! Pour l'amour du ciel, emmenez-le!

Allez, allez!

Je vais jeter ces horreurs dans le vide-ordures avant qu'il soit trop tard.

Qu'est-ce que c'est que cette bouteille? Tu caches tes bouteilles ici? T'es fous?

Il t'a trait�e d'une fa�on ignoble? Quand? - Je vais t'expliquer mais l�che-moi...

et arr�te de boire! - Il t'humilie, il te fait souffrir?

Je vais te parler de �a aussi! - Dis-moi la v�rit�! Je la supporte.

Ce que je peux pas admettre, c'est le mensonge.

Je perds compl�tement la t�te, moi! Je peux pas jeter �a dans le vide-ordures!

Quelqu'un peut les trouver! Je vous pr�viens, si vous y touchez encore,

moi je vous assomme. Mais qu'est-ce que vous fabriquez dans cette position?

J'ai d�cid� de r�gresser, compl�tement. J'ai pris la position du foetus.

Je suis dans le ventre de ma m�re et plus rien ne peut m'arriver.

Yann, il faut que je vous parle.

Alors, faites-moi le plaisir de sortir 5 minutes du ventre de madame votre m�re.

Non, on m'a fait le coup il y a quelques ann�es. On m'aura pas 2 fois.

Je suis press�e. - C'est bien parce que c'est vous.

Yann, je suis revenue... - C'est pas la peine, j'ai compris.

Je me suis conduite comme une idiote. - Je veux vous revoir.

Je vous en prie! N'insistez pas. - Si vous refusez de me revoir,

je vous pr�viens, je saute! C'est simple! - Arr�tez de vous conduire comme...

un enfant. C'est pas la bonne m�thode, je vous assure.

Vous vous dites "Si chaque fois que je viens chez lui, il y a une fille...

� moiti� nue qui refuse de s'en aller, une tentative de meurtre,

mon mari qui d�barque..." - Tu vas pas recommencer, Boris, hein!

Je voudrais vous poser quelques questions!

Faites pas cette t�te. Allez, �a n'en vaut pas la peine.

On se reverra. Je suis s�re que nous allons devenir des amis.

Je 'ne veux pas �tre votre ami. - C'est pas tr�s gentil.

Ne vous moquez pas de moi, Florence.

Regardez derri�re vous.

Calmez-vous! On va pas lui r�pondre. Hein? Il finira bien par se lasser.

Pas de doute, c'est le pistolet! - Ah! non! Non, �a suffit!

Mais je vais pas tirer dessus. Je vais lui faire peur. On sait jamais,

avec un peu de chance il nous foutra peut-�tre la paix une heure ou deux.

C'est ici qu'il y a eu un accident?

Oui, c'est moi qui vous ai t�l�phon�. - O� est le bless�?

Il est rentr� chez lui. En fait je me suis affol�e pour rien,

c'�tait juste une �gratignure. - C'est avec cette arme?

Qu'est-ce qui s'est pass�? - Je garde toujours une arme chez moi.

D'ailleurs, j'ai un permis de port d'arme tout � fait en r�gle.

Et alors un ami m'a fait cadeau de �a, voyez-vous.

C'est une imitation de mon pistolet, sauf que, si j'appuie sur la g�chette,

la culasse se l�ve et c'est un allume-cigarettes, vous voyez?

Merde alors! J'y comprends plus rien!

Alors c'est celui-l�, le briquet.

Sur qui il a tir�, c'te fois-ci? - Ah! monsieur la victime!

Ce type-l� m'a tir� deux fois dessus! - C'est un accident, tu le sais bien!

Attendez. Je vais vous expliquer. - Ecoutez, �a vaut le d�placement.

�a, c'est un pistolet que mon p�re m'a ramen� d'Alg�rie. Il m'en a fait cadeau.

De temps en temps, je l'emm�ne pour tirer sur des bo�tes de conserves avec des amis.

C'est clair? - �a va, continuez.

Et �a, c'est le briquet qu'un ami m'a ramen� de New York.

�a, c'est un pistolet! - Mais je pensais que c'�tait un briquet.

Oui, j'ai oubli� de vous dire, c'est un briquet en forme de pistolet.

Alors... que mon ami m'a ramen� d'Alg�rie.

Non, je veux dire de New York. Donc, dans mon esprit,

Mais je pensais que c'�tait le briquet. - Le briquet que son ami lui a ramen�.

Je comprends rien du tout. - Mais vous m'interrompez tout le temps.

Alors, laissez moi parler. - Ben alors, allez-y!

Je continue. �a, c'�tait le briquet que mon p�re m'a ramen� d'Alg�rie et...

et avec lequelle je tire sur des bo�tes. - Avec un briquet?

Non. Avec un pistolet, bien s�r. - Vous venez de le dire � l'instant.

Il parle du pistolet, l�! Le pistolet que votre p�re vous a ramen� d'Alg�rie.

Exactement. C'est clair. Alors, je poursuis. Et �a, c'est le briquet...

que mon p�re m'a ramen� de New York. Non, je veux dire...

que mon ami m'a ramen� d'Alg�rie. - Non, que votre ami a ramen� de New York.

Voil�! C'est clair? - Tr�s clair.

Y a 5 minutes, madame sonnait � ma porte. - J'avais oubli� mes valises.

Quelles valises? - Je les avais cach�es dans la chambre.

Pourquoi vous les avez cach�es? - Parce que mon mari arrivait.

Je comprends pas! - Oui. Parce ce que je croyais...

que monsieur est... - Que monsieur �tait l'amant de ma femme!

Ah! vous �tes l'amant de monsieur! - Non, madame est l'amant de monsieur.

Mais arr�tez. Taisez-vous. Je vous en supplie, laissez moi parler.

Pas sur ce ton, hein! Calmez-vous un peu. - Ecoutez.

Si vous parlez tout le temps, comment voulez-vous que j'y arrive?

Alors, allez-y!

Il y a 5 minutes, madame sonnait et je lui donne le briquet. Non, le pistolet!

Que votre p�re a ramen� d'Alg�rie. - Oui! En pensant que c'�tait le briquet.

Que votre ami a ramen� de New York. - Et je lui ai demand� de me tirer dessus.

Tirer dessus? - Oui, pour rigoler.

Vous avez demand� � madame de vous tirer dessus avec un 7.65 pour rigoler?

Oui, �a je vous avoue que... - Mais madame a tir� sur monsieur?

Non! c'est moi qui ai tir� sur monsieur! - Ah! l�, il avoue! Il a avou�!

�a c'est pass� comme �a: monsieur et madame ont cru que c'�tait un revolver.

Et c'�tait r�ellement le revolver. Mais moi, je croyais que c'�tait le briquet.

J'ai pris le revolver et pour prouver que c'�tait le briquet et non pas le revolver,

j'ai appuy� sur la g�chette. Mais comme c'�tait le revolver, le coup est parti et

a bless� l�g�rement monsieur. C'est clair? - C'est tr�s clair.

Toi, fous-moi la paix! - Ecoutez, chef, on va pas...

Faites pas attention � lui, il sort de l'Ecole de police.

On va faire �a autrement. Je vous prie de vous taire.

C'est moi qui pose les questions, non? Sans �a, on n'en sortira jamais.

Alors on va essayer de comprendre. On va tout reprendre � z�ro...

Haut les mains! L�chez-moi! Vous �tes cingl� ou quoi?

Laissez-le, je vous en prie. C'est un ami. - C'est une blague. Je plaisantais.

Vous avez de dr�les de plaisanteries. - C'est idiot, je le reconnais.

Mais qu'est-ce qui se passe? - Je t'expliquerai. L�chez-le.

Alors qu'est-ce que je fais, chef? - Eh ben! tu le l�ches!

On te dit que c'est un ami! Rien de cass�? - Non, non.

Range �a! On joue pas au cow-boy avec moi! - �a va?

Oui, merci. - Vous avez fait une entr�e fracassante.

Vous �tes fous de faire des coups pareils! - Je suis d�sol�! C'est vraiment ridicule.

C'est mon briquet, �a! - Oui, c'est ton briquet.

Il l'a oubli� � la campagne dimanche. C'est un faux pistolet.

En r�alit� c'est un allume-cigarettes. - H�! pointez dans une autre direction.

Il y a aucun danger, regardez! - Oui, ben euh!

Regardez. - Mon briquet! J'ai retrouv� mon briquet!

Vous devriez vite vous en d�barrasser. - Vous allez me dire ce qui se passe?

Attendez, chef! Je crois que j'ai compris.

�a, c'est votre pistolet? - Oui.

Vous vous amusez � tirer sur des bo�tes de conserves tous les week-ends.

C'est vrai. - Et c'est vous qui avez ramen�...

de New York cet allume-cigarettes qui est la r�plique exacte de vos 2 pistolets?

C'est moi qui ai fait ce cadeau idiot. - Ben, voil�. C'est simple.

Monsieur s'est tromp�. Il a emport� votre pistolet pensant que c'�tait son briquet.

Exactement. Comment vous savez tout �a? - Simple d�duction!

Vous �tes fantastique! Non, sans blague! - Il est g�nial ce gar�on!

Allez, on file. On a assez perdu de temps avec ces oiseaux. Allez!

H�! Et si il continuait � me tirer dessus accidentellement toutes les 5 minutes?

Parce que chez lui, c'est syst�matique. - Si c'est accidentel,

nous on n'y peut rien. - Et si il finit par me tuer?

Accidentellement, bien s�r! - Dans ce cas-l� nous pourrions l'arr�ter

pour homicide par imprudence. - �a au moins, c'est une satisfaction!

Tu sais que tu commences � me courir s�rieusement, toi!

Eh bien! je vais m'en aller moi aussi! Au revoir, mon chou.

Vous n'�tes pas oblig�e de venir d�ner � la maison vendredi avec Yann.

Je trouverai une raison pour mon mari. - Son mari vous invite � d�ner!

Tu m'emb�tes! - Alors vous deux, c'est officiel?

L�che-moi, Boris! L�che-moi! - O� vas-tu?

Je vais chercher mes valises. - Faites comme chez vous.

Vous ne restez pas, Florence? - J'ai eu assez d'�motions.

Je vous reverrai? - Mais puisque vous venez d�ner vendredi.

Je vous raccompagne. - Non, je vais prendre un taxi.

Je vous d�pose, c'est sur mon chemin. - Vous savez pas o� je vais!

Vous �tes s�re? Vous ne voulez pas que... - Vous avez eu un apr�s-midi difficile.

Il vaut mieux que vous vous reposiez. - C'est �a.

Repose-toi sur moi.

Il est sorti en se rhabillant devant moi! Pendant que tu te taillais par le balcon!

Mais je t'ai vue! - Boris, je te quitte.

C'est la seule solution, �a peut plus durer.

�a, c'est trop facile. Tu sortiras pas d'ici avant que tu m'aies tout dit.

Boris, laisse moi passer. - Non.

C'est pas possible! Je r�ve, c'est pas possible!

Boris, ouvre cette porte. - On va d'abord s'expliquer.

Je crois qu'on s'est d�j� tout dit. - Ouvrez-moi la porte, nom de Dieu!

Foutez-moi la paix, rentrez chez vous. - Mais c'est chez lui, ici!

M'en fous. - Il est barjo.

Nom de Dieu, ouvrez-moi cette porte!

Je suis gar� un peu plus loin.

Vous savez, je peux vous offrir un verre.

�a vous ferait du bien!

Volontiers, oui. J'ai besoin de me d�tendre un peu.

Je vous trouve pas tr�s sympathique avec mon copain.

Ecoutez, votre ami est charmant, mais il a une vie un peu trop agit�e � mon go�t.

Vous voyez ce que je veux dire? - Yann? Mais vous plaisantez ou quoi?

Personne a une vie plus calme que lui. - Je vous pr�viens, esp�ce de tar�,

je vais appeler les flics, moi! Vous m'entendez?

Au fond, vous tombez bien. Entrez. - Trop aimable.

Maintenant vous allez me faire le plaisir de sortir! Sinon je vous fous dehors!

Vous avez compris?

Je vous pr�viens, je vais tout casser dans cette maison.

Boris, donne-moi cette cl�, je veux m'en aller.

Arr�tez! - Je veux la v�rit�, vous entendez!

Et si je vous dis la v�rit�,

vous me foutrez la paix pour toujours? - Vous n'entendrez plus parler de moi.

Bon, je vais vous dire la v�rit�. Qu'est-ce que vous voulez savoir au juste?

Tout. - A quel sujet?

H�! vous foutez pas de ma gueule, hein! - Posez des questions.

Je vais vous r�pondre. - Quand et comment �a a commenc� avec Eva?

Quand �a a commenc�? - Oui.

En juillet. - D�but juillet?

Voil�. Oui. - J'en �tais s�r.

Ah bon. - Comment?

Quoi, comment? - Comment �a a commenc�?

Dans l'ascenseur. - Dans l'ascenseur!

Ouais!

Qu'est-ce qui s'est pass�? - On a pris l'ascenseur ensemble.

Et alors on �tait serr�s, je sais pas ce qui m'a pris.

Elle �tait tout contre moi, il faisait chaud,

je sentais ses seins contre ma poitrine, son parfum...

Vous voulez que j'arr�te? - Non, continuez.

Il aime bien souffrir, cet homme-l�! - Continuez.

Alors je l'ai prise dans mes bras et je l'ai embrass�e. Voil�.

Qu'est-ce qui s'est pass� apr�s? - Fini! J'en ai marre de votre com�die!

Calme-toi, ma ch�rie. Il a le droit de savoir. C'est vrai, non?

Vous �tes saoul, vous aussi! - Vous avez fait l'amour, apr�s?

Dans l'ascenseur? Oui, bien s�r. �a n'a pas �t� facile...

parce que je ne sais pas si vous voyez la cabine...

Cela dit, j'ai fait 10 ans de yoga. Bon, �a va comme �a? On arr�te?

Vous l'avez revue apr�s? - Tout le temps. D�s que vous �tiez parti.

Comment elle �tait avec vous? - Vous voulez dire... au lit?

Une chienne.

Un peu bizarre, votre copain!

Boris! Arr�te, Boris!

Ecoutez, �a commence � bien faire cette plaisanterie! Je vous ai dit toutes...

ces conneries parce que vous m'avez forc�! - Tout ce qui l'int�resse,

c'est de me torturer, de se torturer par la m�me occasion. Il est fou!

L'excitez pas d'avantage, vous! Restez o� vous �tes!

Je vous pr�viens, je vais me f�cher! - Je veux plus te voir, Boirs! C'est fini!

Vous allez l'�couter, oui! - J'en ai marre, marre!

�a fait des ann�es que �a dure, mais c'est fini! C'est fini!

Je suis d�sol�, moi, je vais appeler la police.

C'est �a, appelez les flics. - Vous savez pas le num�ro de la police?

C'est �a, c'est �a! Appelez les flics! J'en ai marre, salaud!

Mais j'ai tout quitt� pour lui, je lui ai tout donn�, tout!

C'est � lui qu'il faut dire �a! - Je l'aimais comme jamais...

je n'ai aim� un homme! Jamais une femme ne l'aimera comme je l'ai aim�!

Donnez-moi un coup de main, Bon Dieu!

D�p�chez-vous!

Tu crois que tu me fais peur? - Taisez-vous! Boris, je vous en prie!

On va parler entre gens raisonnables. - Qu'est-ce que tu cherches, Boris?

Tu veux savoir si je t'ai tromp� avec lui? C'est �a? Bien! Ouvre bien tes oreilles!

Mais elle est folle! Taisez-vous! - Oui, je t'ai tromp� avec lui.

Oui, d�s que tu avais le dos tourn�, on faisait l'amour pendant des heures.

Jamais j'ai ressenti le dixi�me avec toi de ce que j'ai ressenti avec lui!

Il est g�nial, il est merveilleux! C'est superman!

Boris!

Au secours! A l'assassin! A l'aide! - Qu'est-ce qui se passe?

Je sais pas, je comprends pas. - �a? �a n'arr�te pas avec ceux-l�!

Boris! H�! Ho!

Qu'est-ce qui se passe? Boris! - Je veux avoir la paix.

Laissez-moi tranquille. - Qu'est-ce que vous lui avez fait?

Rien. �a va. Il est un peu sonn�,

mais il r�cup�re. Vous avez d� ameuter tout le quartier, vous!

Bon, je crois que �a va.

Mais vous lui avez fait mal! Qu'est-ce que vous lui avez fait, hein?

Vous lui avez fait du mal! - Mais �a suffit! J'en ai marre!

Salaud! Vous avez fait mal � Boris! - Dingues! lls sont fous, tous les deux!

Boris!

Mais qu'est-ce qu'y a? - �a va, c'est rien.

Je t'expliquerai. - Il pleure!

Il va pas me faire ce coup-l�, tout de m�me! C'est extr�mement g�nant, voyons!

Boris, arr�te de pleurer. Je t'en supplie! - Laisse-moi.

Ne me touche pas. - Aidez-moi � le relever.

Il faut vous dominer, mon vieux!

Faites un petit effort, tout de m�me!

Me touche pas! Laisse-moi! - N'insistez pas! C'est moi qu'il veut!

C'est la 1�re fois que je le vois pleurer. - Normal! Faut me r�server �a!

J'en peux plus! - Moi non plus!

Qu'est-ce qui s'est pass�? Comment on en est arriv�s l�?

Sans lui, je te tuais. Je me tuais apr�s.

C'�tait peut-�tre la meilleure solution pour tout le monde!

Y a un truc qu'il faut que je t'explique.

Tu vas comprendre. Regarde-la bien, Eva.

Tu crois que c'est une femme, toi? - Ah ouais, u point o� j'en suis,

je suis plus s�r de rien, mais comme �a, � premi�re vue, je dirais oui.

Pourquoi? C'est pas une femme? - Non. Eva, pour moi, c'est pas une femme.

Eva, c'est mon �le. C'est mon port, c'est ma maison.

Quand elle m'a ramass�, j'�tais tout cass�.

Elle m'a reconstruit. Comme mon papa, quoi!

J'ai jamais rien eu d'autre qu'Eva, moi, dans la vie!

Elle est trop triste, ton histoire! - Elle m'a donn� le courage de peindre.

Il peignait en cachette, il avait honte. - Ben, j'ai jamais appris!

Puis de peindre, �a me soulage. - C'est un grand artiste.

�a, c'est vrai. C'est tr�s fort, ce que tu fais. Tout le monde le dit,

tu es le peintre qui monte. - Des cons, ouais! Des cons!

Y a un truc qu'il faut que tu te mettes dans la t�te. Jamais je renoncerai � Eva.

J'essaierai de me faire � cette id�e. - Alors, il faut trouver une solution!

Qu'est-ce que tu proposes? - Qui? Moi? Mais � quel sujet?

Mais au sujet d'Eva, de toi puis de moi! - Tu vas pas recommencer!

Tais-toi! �a c'est une discussion entre hommes. Alors?

Voil� ce que je te propose: tu vas rentrer chez toi avec Eva.

Moi je partirai en voyage demain. Tr�s loin,

pour oublier tout �a. A mon retour,

je m'engage � ne jamais, jamais lever les yeux sur elle,

� ne jamais lui adresser la parole,

m�me pour lui dire bonjour. Si �a te para�t pas suffisant,

je suis pr�t � d�m�nager, � aller vivre � l'autre bout de Paris.

Et s'il �tait possible d'�viter que je sois oblig� d'�migrer aux Etats-Unis,

je te serais tr�s reconnaissant. Est-ce que ma proposition te para�t acceptable?

Non. �a marchera jamais! D�s que j'aurai le dos tourn�,

elle reviendra te voir et puis tout recommencera.

T'as vu comment elle parle de toi? Elle est folle de toi,

c'est �vident! Qu'est-ce que tu lui as fait?

Mais rien, je te jure, L�che-moi!

C'est quoi ton secret? Le truc qui fait que toutes les femmes...

sont folles de toi! C'est sexuel? Mental?

C'est zen? C'est quoi? - J'en sais rien.

C'est naturel. Je m'en rends m�me pas compte.

C'est un esp�ce de don que j'ai. Comme toi de faire chier le peuple.

Mais moi, je souffre comme un damn�! Je souffre comme un damn�, moi!

Mon b�b�! Visage d'ange!

Qu'est-ce qu'il t'a fait?

Pourquoi t'as fait irruption dans notre vie de famille pour la d�truire? Pourquoi?

Qu'est-ce qu'on t'a fait? On t'a rien fait, nous! Ah! alors?

C'est le go�t du mal! Ouais! T'as le go�t du mal!

T'es un pervers! un charognard! le diable! - Boris!

Ouais? - Je m'en vais.

D'accord, ch�rie, je viens. - Fais pas semblant de pas comprendre!

Je te quitte. - Tu sais bien que tu peux pas faire �a!

Si tu veux te d�truire, c'est ton probl�me. Je t'aime, mais je veux vivre!

Moi aussi! - Eva!

J'ai bien r�fl�chi, tu sais. C'est notre derni�re chance.

Laisse moi partir, fais le pour moi.

C'est � cause de lui que tu te barres! C'est parce que t'es une fille bien

et que tu peux pas vivre dans le mensonge? C'est �a? Ecoute!

Tu pourras sortir avec lui. Il t'emm�nera danser.

Elle aime sortir et puis moi, j'aime pas �a. Les mondains, �a me fait gerber.

Je me so�le et puis je fais des conneries. - �a, j'avais compris!

Pardon! Excusez-moi! - Ecoute! Moi, ce que je veux,

c'est que tu sois heureuse, �panouie. Des tas de gens vivent comme �a � Paris.

Tu pr�f�res peut-�tre qu'on vive tous les 3 ensemble? C'est �a, hein?

On est voisins de palier. �a viendra naturellement.

Qu'en penses-tu? Il est d'accord. Quelle bonne paire d'amis, nous deux!

Regarde comme on s'entend bien! �a, c'est un mec bien! Et puis...

il sent bon! Il est rose! Comme un cul de b�b�!

H�! j'ai une id�e! Si on louait une maison,

tous les trois, aux environs de Paris?

Toi qui aimes la campagne! Les soirs d'�t� on s'installerait dans le jardin,

sous le vieil arbre et on discuterait

philosophie, litt�rature,

les trucs de la vie, des conneries, quoi! On t'entendrait...

chantonner de la cuisine en finissant ta vaisselle et puis tu nous rejoindrais

avec une bonne bouteille de gn�le. - Mieux vaudrait du jus d'oranges

ou quelque chose comme �a. - Oui, ben du jus d'oranges!

Et puis on resterait comme 3 cons, comme �a, dans l'obscurit�,

� regarder les �toiles, et puis � �couter les bruits de la nuit.

Je d�connais, je disais n'importe quoi pour la retenir.

Ah bon! Tant pis! - Tu touches encore une fois � ma femme,

et je te tue! - D'accord.

Maintenant va lui parler. D�merde-toi pour qu'elle reste. Allez!

Mais qu'est-ce que je lui dis? - Ce que tu veux. Grouille!

Vous allez pas me le laisser sur les bras! Emmenez-le, je vous en prie!

Non, Yann. Il faut que j'aie le courage de le quitter. Occupez-vous de lui.

Il aura besoin de vous. Je vous le confie. - Merci, c'est sympa.

Elle veut rien savoir. - Eva, je me tue! Si tu pars, je me tue!

Allons, vieux! Essayez d'�tre un peu raisonnable!

Tu sais que j'en suis capable. - �a, c'est tr�s in�l�gant...

comme chantage sentimental!

Eva, si tu pars, je me tue. Je me tue.

Eva, je vais sauter! - Il le fait, ce con!

Ah! Eva! - Attendez, j'y vais!

Je me gare et j'arrive! - Eva!

Boris! Boris, arr�te, je t'en prie! - N'avance pas ou je saute!

N'avancez pas! - Boris, arr�te, pour l'amour du ciel!

Alors dis-moi: tu m'as tromp� avec lui? - J'ai tout invent�. Tu m'as forc�.

Ah! toi, on t'a rien demand�! - Non, je t'ai jamais tromp�, Boris.

On s'est jur�s de jamais se mentir. - Je t'ai jamais menti, Boris! Je t'aime!

Voil�, elle t'aime. Moi aussi, je t'aime. - Promets-moi que c'est pas fini,

tous les deux. Jure-le-moi. - Je te le jure, Boris.

C'est fini. Elle t'a jur�. Maintenant, �a va. �a va.

Vas-y.

Ouf! vous m'avez fait peur! Qu'est-ce qui vous est arriv�?

Je sais pas. - �a va pas?

J'ai la t�te qui tourne. - Appuyez-vous sur moi.

Tenez, asseyez-vous l�. Oui, l�.

C'est un cauchemar. Il voulait que nous allions vivre tous les 3 � la campagne.

Tiens, ch�ri, bois �a. �a te fera du bien!

Qu'est-ce que vous lui avez fait encore? - De quoi je me m�le?

Vous l'avez d�j� rendu assez malheureux. - Marilda, tais-toi.

Non, je me tairai pas! J'en ai assez de me cacher!

Et moi, j'en ai assez de te consoler! - Le cauchemar n'est pas termin�.

Attends. Tu veux bien m'expliquer ce que �a veut dire, Boris?

C'est quand t'es partie chez ta m�re. Il ne faut pas en faire une histoire.

Tu m'as laiss� tout seul, qu'est-ce que tu veux que je te dise!

Et toi, t'avais qu'� pas te balader � poil devant moi!

Je me suis balad�e � poil devant toi? - Tu me rends fous avec ta jalousie.

Toi, tu es une femme et moi je suis un homme. C'est diff�rent. Ben, explique-lui!

Hein?

�a arrive � tous les mecs! C'est un truc comme �a, en passant!

�a les emp�che pas d'�tre amoureux de leurs femmes! J'ai pas raison?

Oh! bien s�r, oui! - Je suis un truc comme �a en passant?

Elle le console quand je lui ai fait mal. - Oh! mais c'est des trucs...

qu'on dit toujours aux nanas, �a! Les femmes aiment jouer aux infirmi�res.

Nous deux, c'est fini, t'entends? - Tu vas pas remettre �a, hein!

Je t'aime! T'as pas � �tre jalouse. - Jalouse! Je suis pas jalouse du SAMU!

Le SAMU? Non mais, pour qui elle se prend, celle-l�?

Je suis le Samu, moi? Ah! dis donc, je suis le SAMU, moi!

H�! dis-le que t' en as marre de moi! Dis que je suis un boulet!

Sois sinc�re une fois dans ta vie! - Mais il va me rendre cingl�e, ce mec-l�!

Comment vous trouvez le SAMU? - Qu'est-ce que c'est, �a?

C'est ma nouvelle tenue de sc�ne. Je l'ai faite moi-m�me.

Alors, comment vous trouvez le SAMU?

Mais je t'aime! Je t'aime, je te dis!

Je t'aime! Eva!

Mais �a va se terminer par un meurtre!

Tire-toi ou je vais faire un malheur! - Tu crois...

que tu me fais peur avec ton flingue? - Ils sont fous!

Boris, reste o� tu es. - Je m'en fiche de ton flingue, moi! Tire!

Tais-toi, Boris, tais-toi! - Je vous en prie!

Allez, ma petite caille, tire! Vas-y! Que �a les �clabousse, ces enfoir�s!

Allez, vas-y! Je te le demande. Allez, tue-moi si tu m'aimes!

La petite flamme est pas morte! - Vous saviez que c'�tait le briquet?

Oh! mon b�b�! ma douce! C'est fini, c'est fini!

Pardonne-moi, Marilda, hein! Tu m'en veux pas trop?

C'est � moi que j'en veux.

Ben, allez avec elle! Je crois qu'elle a besoin d'une �paule.

Mais je ne demande pas mieux!

Monsieur.

Vous ne m'attendiez pas, cette fois-ci? - Hein? Non, pourquoi?

Qu'est-ce que tu fais ici? - J'avais emport� �a par erreur.

Bon, tu viens? - Natacha?

Mais bien s�r, qu'est-ce que je suis b�te! C'est elle qui t'a dit, n'est-ce pas?

Qu'est-ce que tu racontes? - Elle �tait la seule � le savoir!

On s'en va.

Mais il te les faut toutes, m�me elle! - �a suffit!

M�me Natacha! - Bon. Ce n'est ni l'endroit,

ni le moment. On parlera � la maison. - Je ne vois vraiment pas...

ce qu'on a � se dire de plus.! - Le nom de nos avocats!

C'est �a. Ah! c'est encore mieux que ce que je pensais!

Il te fallait une excuse. Mon pauvre vieux!

Pour le d�ner de vendredi, c'est toujours d'accord?

Tu m'ouvres?

Elle est belle, hein? - Oui.

Adieu, l'ami! - Salut.

On peut pas �tre tranquille 5 minutes? - Elle revient!

Ah! la petite flamme n'est pas morte! - Tiens! En souvenir!

La porte! - Tu viens, Boris?

Je viens! Je viens!

Soustitres: VICOMEDIA 04/2004

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.