All language subtitles for La Prof Ou Les Plaisirs Defendus (1982).fre

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Original subtitles

Bonjour, Mademoiselle Gauthier.

Bonjour.

Tout le monde va bien à la maison?

Oui, monsieur, la série vous y attend. Vous avez fait bon voyage?

Oui, je suis toujours ravie de revenir ici.

Comment va Charles?

Il ne s'arrange pas avec les années.

Vous voulez mon avis?

De plus en plus bête.

Tenez la semaine dernière, il a horté une barrière de sécurité sur l'autoroute.

Vous verrez la voiture.

Vous aurez du mal à aller se rentrer dans la tête, vos leçons de français, mademoiselle Florence.

Pas de français, de philosophie.

Oui.

Depuis la dernière, il a beaucoup changé quand même.

C'est devenu un homme.

Un bon arrière, mais un homme.

Excusez-moi, je faisais une redonnée dans la montagne.

Je me suis perdu.

Pourriez-vous me conduire un peu plus haut?

Je n'ai jamais personne.

Monsieur Rémo, je vous en prie.

Bon, m'as-t-il remonté?

Pour ça, retrouvez-le Durieux.

Il me le faut, vous entendez?

Il est là, dans ses montagnes.

Tenez, voici sa gueule avec la fiche signalétique.

Ne vous ifiez pas trop.

Il va certainement raser cette barbe et couper ses cheveux.

Je peux vous poser une question, commissaire?

Allez-y, Durieux.

Pourquoi tendre un charnement pour un type assimilable?

C'est pas besoin de néant. Attrapez-le et ramenez-le.

C'est tout ce qu'on vous demande.

Pouvez-vous disposer, durieux?

Bien, chef.

Durieux.

En cas de succès, je serai poussé votre dossier pour une promotion.

Vous êtes arrivés.

Monsieur.

Monsieur.

Nous n'allons pas plus haut.

Mais cette route vous mène de l'autre côté.

Oui, merci beaucoup.

Au revoir.

Au revoir mademoiselle.

Au revoir monsieur.

- C'est notre repère campagnard. - Bonjour, M. Lassère.

- Avez-vous fait bon voyage ? - Oui, excellent.

Venez, vous désirez peut-être vous reposer.

Nous vous avons réservé la même chambre que l'année dernière.

J'espère que vous en serez satisfaite et que vous passerez à broncer jour terminus.

Je suis persuadé, monsieur.

Et où en sont vos études ?

Très bien, je n'ai pas trop de problèmes.

J'en suis content pour vous.

Malheureusement, ça n'est pas la même chose pour mon fils.

Vous pardonnerez à votre élève son impolitesse.

Quelle impolitesse ?

De ne pas être venu vous accueillir.

Ce n'est rien. Il est déjà pardonné.

Ne soyez pas trop indulgente.

Charles l'a presque le même âge que vous.

Et si vous êtes trop faible, vous n'arriverez à rien.

D'ailleurs, si vous avez des problèmes avec vos leçons, n'hésitez pas à me le faire savoir.

Bien sûr.

Mais je vous ennuie avec tous mes conseils.

Et vous verrez tout ira très bien.

Et pour fêter ces premiers jours de vacances,

nous organisons ce soir une petite fête.

Et là, vous verrez Charles et ses amis.

Ma chère enfant, vous étiez là et je ne le savais pas.

Je suis toujours la dernière informée dans cette maison.

Monsieur, j'attends ce moment depuis l'année dernière.

Monsieur, Lassère, je vous en prie.

Tu es de plus en plus belle, ma petite Florence.

Je vous en prie, sortez.

Enfin, je ne comprends pas.

Tu n'étais pas si sauvage l'année passée.

C'était l'année dernière.

D'ailleurs, nous avions décidé de rester là.

Je suis revenue casser de conditions.

Quand je suis arrivée, votre accueil m'a laissé penser que...

Que je tiendrai m'apponner.

Non.

Mais je n'en reviens pas à ce que j'ai fait.

Je sais pas ce qui m'a pris alors.

Les femmes disent toujours ça après.

Allez-vous-en, je s'en prie.

Viens, embrasse-moi.

Arrêtez, arrêtez, votre femme va nous entendre.

Ah, ce n'est que ça.

Tu m'assures, il n'y a rien à craindre, ne t'inquiète pas.

Nous reprendrons cette discussion plus tard.

Charles arrive.

Mademoiselle, je t'attends un peu d'ici, c'est à vous.

Bien, je vais venir.

Mathilde ?

Oui, je suis là mademoiselle Florence.

Tu t'es préparée ?

Oui, un peu, mais avec vous ça ira plus vite.

Enlève ta culotte.

Et carte tes cuisses.

Bien.

Tu vois comme tu es bien ouverte.

Ça te plaît ?

Oui Mathilde, j'adore les salons.

À vous mademoiselle.

Non Mathilde, tu m'as dit toi-même que j'étais attendue.

Je te laisse.

Mathilde, tu es une grande sale.

Oui, qui est là ?

C'est moi, Florence.

Attends un second, reste là, je te dirai d'entre elles.

Lou, voilà, tu peux entrer.

C'est chouette, non ? C'est un nouveau jeu que j'ai inventé.

Tu dois reconnaître ma queue au milieu des autres.

Si tu trouves que tu choisis un gage, que les garçons devront obligatoirement subir.

Par contre, si tu perds, c'est toi qui devra faire ce que nous dirons.

C'est marrant, non ?

Tu trouves pas ?

Alors tu joues ou non ?

Alors, où tu décides ?

J'accepte le jeu ou pas ?

Je suppose qu'elles ont perdu.

Allez, viens.

D'accord.

C'est toi, Charles.

Ferdin.

Qu'est-ce qu'on pourrait bien te demander?

Oh non!

C'est pas très joli de s'amuser comme ça, la masturbation est un péché, tu sais ?

Oh excusez-moi mon père, je sais que c'est très mal, je sais pas ce qu'il m'a pris.

Tu es déjà tout humide !

Tu te sentais possédée, n'est-ce pas ?

Oh oui.

Tu voulais qu'on te prenne ?

Laisse, je vais m'occuper de toi maintenant.

Je vais extraire le démon qui t'habite.

Qu'est-ce que t'es faite d'abord ?

C'est très vilain, vraiment, de se masturber avec cet objet monde.

Tu ne mérites pas que je m'occupe de toi.

Tu es déjà perdu.

Oh non, essayez, vous l'avez presque attrapé.

Oh, c'est...

Il va falloir que tu m'aides.

Je ne veux pas être possédé à mon tour.

Ah non, je sens qu'il m'échappe.

Il va falloir que je te prenne en revêt, hein.

Arrête, ça cache bien le fond, hein. Mais je vais l'avoir.

Je sens que je vais l'avoir.

Oui, il est plus profond, mais n'hésitez pas à le chercher. Ah, mettez à notre doigt.

Ah, je suis presque au bout, mon enfant. Maintenant, je vais terrasser le démon.

Ah, oui, oui, continuez, je suis au paradis.

Attends-moi, je vais t'y conduire.

Oh, oui. Oh, oui. Oh, je l'aime.

Oh, mon père, c'est le démon qui pousse en bas.

Oui, oui.

Le démon va jaillir. Il va exploser.

Voilà, voilà.

Tu sais Voltaire, il n'est pas marrant.

Peut-être, mais il est au programme.

À choisir, je préfère Rousseau encore.

Ne t'inquiète pas, il est aussi au programme.

Et toi, tu n'es pas au programme ?

Ne dis donc pas de bêtises, il est plutôt se bouquer.

Charles, Florence, venez une minute s'il vous plaît.

Bon, fini pour ce matin.

Merci papa.

Inspecteur, je vous présente mon fils Charles et une amie qui lui donne des leçons de philosophie.

Monsieur. Mademoiselle.

Florence, excusez-moi d'interrompre cette leçon,

mais Monsieur Durieux, qui est inspecteur de police,

vous posez quelques questions à tous les deux.

Nous avions terminé. Bonjour Monsieur.

Excusez-moi de vous importuner, j'ai quelques renseignements à vous demander.

Vous n'auriez pas par hasard rencontré cet homme dans la région.

Non, vous ne connaissez pas ce gars-là.

Essayez quand même de l'imaginer sans barbe.

Non, pas avec ou sans barbe, non ?

Mais, qu'est-ce qu'il a fait ?

Cinq viols, dont trois, sur des mineurs.

La vache, y en a qui s'emmerdent pas.

Ne plaisantez pas en cours d'assises, ça peut lui coûter 30 ans de réclusion.

Et vous, Mademoiselle ?

Non, je n'ai jamais rencontré cet homme.

En êtes-vous sûr ?

Absolument.

Je vous remercie, j'en ai terminé. Je vais chercher ailleurs.

Bon, si vous permettez, je vous laisse.

Je vais faire une promenade en biciclette.

Essayez de ne pas rencontrer ce violeur de jeune fille.

- Au revoir, Monsieur. - Mademoiselle

Inspecteur, vous n'allez pas partir sans boire quelque chose.

Volontier.

Tu viens, Charles ?

Non, non, je vais laisser un petit tour. C'est bien, inspecteur.

Monsieur.

Pas.

Merci.

Ce matin, j'ai rencontré un homme qui vous cherchait.

Ah bon ?

C'était d'un policier.

Et comment m'avez-vous trouvé ?

Ah, c'est facilement.

Vous êtes venu à la maison cette nuit pour prendre de la nourriture.

Je t'en pensais vous cacher dans les environs.

Et dans le coin, il n'y a que cinq ou six maisons à abandonner.

J'ai vu le tour de ces maisons et en arrivant ici, j'ai vu votre chemise.

Voilà. Ne vous inquiétez pas.

Je n'ai pas dit que je vous avais vu.

Vous êtes sympa, mais pourquoi fait-vous ça ?

Je ne sais pas.

Comme ça.

On peut se tromper, mais...

Vous n'avez pas la tête d'un satire.

Je vous commence à en douter.

Vous savez pourquoi je suis recherché ?

Parce que j'ai couché avec la femme d'un commissaire de police.

Il n'y a pas apprécié du tout.

Salope.

Voilà.

C'est bête, non ?

Et après, que suis-tu passée ?

Ce qui arrive dans ce genre de situation...

Il m'a fichu son poids sur la figure.

Il m'a jifflé sa femme et m'a arrêté.

Mais pour quelle motif ?

C'est là que mon histoire n'est plus drôle du tout.

La police ont cherché un gars qui avait vu les cinq ou six filles.

Elle m'a fait passer pour ce gars-là.

Comment ça ?

Je ressemblais vaguement au portrait robot.

Surtout la couleur de mes cheveux.

Mais vous n'avez pas dit aux autres policiers ce qui s'est passé ?

Ah oui, bien sûr.

Mais ça paraissait tellement gros.

Ils m'ont plutôt pris pour un fou.

Vous savez, quand on est arrêtés, on n'est pas suspects mais coupables.

Bien que la loi dise le contraire.

Et comment vous faites pour leur échapper ?

Il y a deux jours, je suis sorti pour aller voir le juge d'inspection.

J'étais paniqué.

Je ne croyais pas ce qui m'a arrivé, j'ai pris peur.

Avant de monter dans le fourgon, j'ai bousculé le flic qui m'a accompagné.

L'autre était déjà au volant.

De plus, je n'avais pas de menottes.

Alors j'ai couru droit devant moi.

Je n'ai pas réussi à les semer.

Je me suis caché dans ces montagnes en pensant leur échapper,

mais ils ont fait venir un chien qui a retrouvé ma trace.

Et puis vous êtes arrivés en voiture. Vous connaissez la suite.

Et que comptez-vous faire maintenant ?

Je n'en sais rien.

Tu peux vous aider ?

En quoi ? Non, merci.

Bon, je vais rentrer.

Mais je reviendrai vous voir.

Il n'y a pas très ce qu'il faut pour manger.

J'étais très heureux de vous rencontrer.

J'avais besoin de raconter mon histoire.

Ne vous inquiétez pas, tout ça rangera.

Allez, on va ?

On va.

Mademoiselle !

Je ne connais même pas votre nom.

Florence, Florence Gauthier.

Et vous ?

Alexandre.

Revenez me voir.

C'est promis.

Mademoiselle !

Si vous pouvez, apportez-moi un rasoir et du savon.

Je ne l'oublierais pas.

C'est tout ce que je dois ramener ?

Oui, c'est tout. Merci.

Mademoiselle !

Vous n'avez oublié de me dire quelque chose ?

Non, non.

Enfin, oui.

Vous êtes très jolie.

Au revoir, Alexandre.

Au revoir.

Alexandre !

Bonjour, Alexandre.

Vous avantez quoi manger ?

Du chaussissom, du jambon, du fromage.

Ah, j'ai aussi pensé au rasoir et au savon.

Une bombe arasée et un miroir.

Merci pour tout ça.

Mais le principal, c'est que vous soyez là.

Attends, je vais me faire une beauté.

Tu vas voir que tu ne vas plus me reconnaître.

Tu veux avoir la peau d'un poupon.

Ça fait du bien.

- Tu as vu le policier ? - Non.

Mais j'ai réflécié. Il faut que tu le racontes ton histoire.

Ça ne va pas, non ? Je l'aurais déjà raconté, il ne va rien savoir.

Oui, mais si c'est moi qui lui parle, il les coûtera peut-être.

Merci. Ce n'est pas la peine.

Il faut faire quelque chose. Tu ne peux pas rester là, indéfiniment.

Oui, je sais, mais laisse-moi encore réfléchir.

Je te préfère comme ça.

Tu es pas mal.

Tu n'es pas mal non plus.

Bonjour, inspecteur Durieux, bonjour. M. Lassère lui parle.

Oui, j’ai des informations à vous fournir.

Je sais où se cache l'homme que vous recherchez.

Qu'est-ce qui vous arrive ?

Vous êtes en pas ?

Non, je t'attendais.

Pourquoi ?

Tu as passé une bonne matinée sans doute.

Tu as visité le pays, n'est-ce pas ?

Oui.

Mais pourquoi me demandez-vous ça ?

Parce que je n'aime pas qu'on se moque de moi.

Tu es une petite salope.

Tu te refuses un mois pour je ne sais quel prétexte et tu te donnes au premier venu.

Que voulez-vous te dire ?

Tu as très bien compris.

Je t'ai suivi ce matin et observé avec cet homme.

Comment appelles-tu ça toi ?

Rencontrer un homme et coucher avec lui tout de suite.

Putain, une putain !

Vous ne pouvez pas comprendre.

Oui, je comprends.

Je t'attends à ma petite.

- Au revoir. - Non.

Je t'ai dit que je te tenais.

Un mot de moi à la police et il est fichu.

Non, je vous en supplie. Ne faites pas ça.

Donnez-lui sa chance. Il est innocent.

Non, mais c'est pas mon problème.

Maintenant, tout dépend de toi, ma petite Florence.

- Vous êtes un salaud. - Non.

Je t'aime et je ferai n'importe quoi pour t'avoir.

Bon.

Très bien.

Allez, viens me sucer.

Bon, maintenant ça va. Allez-y.

Allons-y toi.

Allons-y toi.

Je vais te prendre.

Arrêtez, je ne vous ai plus.

C'est le secteur Durieux.

Je vous arrête.

Arrêtez.

Arrêtez où je suis.

Arrêtez.

Première chanation.

¿Alexandre?

¿Alexandre?

Florence ? Florence ?

Alexandre !

Tu es là ? Tu as venu ?

Tu ne peux pas t'imaginer ce que je ressens.

Je t'aime.

Comme je t'aime.

Mais où étais-tu passé ?

Je t'ai attendu toute la soirée, presque toute la nuit.

Le policier m'a retrouvé cet après-midi, mais j'ai pu lui échapper.

Tu ne peux plus rester ici.

Si, au contraire, jamais il ne pensait que je suis revenu.

Peut-être.

- Si il n'y a une autre personne qui sait que tu es là. - Qui ?

Le père du garçon avec qui je donne des leçons.

Alexandre, qu'est-ce qu'on va faire ?

- Je vais me livrer quand tu me l'as conseillé. - Non, je réfléchis.

Laisse-moi d'abord parler à l'inspecteur. Il m'écoutera, tu verras.

Comme tu veux.

Tu vois, je ne sais pas pourquoi.

Mais j'ai le pressentiment que tout va s'arranger.

Ah, vous voilà enfin ma chérie.

Vous nous sommes inquiétés, vous savez, depuis

hier au soir. Mais où étiez-vous d'en passer ?

Je couche à l'hôtel.

Mais votre marine ne vous l'a pas dit ?

Je ne sais pas.

Vous saviez et vous ne m'avez rien dit ? Ah, vous êtes quand même un grand cachotier.

Moi ? Mais comment ?

Non, non, pas d'excuses. Vous avez encore oublié. Vous voyez, je vous

l'avais bien dit. Je suis toujours la dernière informée dans cette maison.

Enfin, peu importe.

Vous prendrez bien une bonne tasse de café avec nous.

Merci.

Excusez-moi.

J'ai l'impression que cet enfant a des problèmes.

Je n'ai jamais vu comme ça.

À mon avis, c'est un problème sentimentale.

De vous à moi, on ne va pas à l'hôtel toute seule.

Oui ? Entrez !

Bonjour, Mademoiselle.

Bonjour, respecteur. Je vous attendais. J'ai à vous parler.

Ça tente très bien. Moi aussi.

Evidemment, ce que vous me racontez à propos des relations

d'Alexandre Rodin et de Mme Bellefond est très intéressant.

Mais cela ne figure nulle part dans le dossier.

Cela expliquerait peut-être le comportement du commissaire.

Mais je dois quand même vérifier. Croyez-moi, ce ne sera pas facile.

Oh, merci aspecteur, merci. J'ai confiance en vous.

Cela n'est rien. Je ne fais que mon devoir.

Si ce garçon est innocent, il ne le sera plus inquiété.

Je vous téléphone demain matin vers 10h.

- Au revoir, mademoiselle. - Au revoir, respecteur.

Au revoir. A demain.

Oui, c'est moi, Victor.

Merci, aspecteur, merci !

M. Lassère !

M. Lassère !

Oui, qu'est-ce qu'il y a ?

Pouvez-vous m'accompagner à la gare ?

Tu parles ?

Oui, je crois que c'est préférable.

Tu veux peut-être raison.

C'est mieux ainsi.

Attends, je prends mes clés, et on y va.

Tu ne veux pas dire au revoir à ma femme et à Charles ?

Non.

Vous trouvez bien une explication ?

Allons-y.

Louise !

Charles !

Charles !

Alexandre !

Alexandre !

Alexandre, c'est fini.

Tu entends ?

C'est fini.

Tu es libre.

Allez, viens.

Maintenant, Charles va nous conduire à la gare.

Pour aller où ?

Chez moi.

Allez.

Allez.

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