All language subtitles for Vis a Vis - 01x06 - Te vendre a buscar.GrupoD69M.French.C.edit.Addic7ed.com

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

- Vous voulez savoir le sexe ? - C'est un garçon.

Tu as raison.

Anabel l'a vu ?

Si tu respectes pas ma propriété, je respecterai pas la tienne.

Doucement.

Le patriarche veut nous virer.

On a deux semaines.

Il y a qu'une seule solution.

- Laquelle ? - Tu dois te marier avec son fils.

Yolanda a mis en scène un hold-up.

Putain.

Quand on l'a arrêtée, l'argent avait disparu.

Yolanda a changé sa carte SIM au dernier moment.

Sur sa carte, il restait des indices de la cachette de l'argent.

J'ai trouvé la carte SIM, et il y a des photos d'une route.

- Salut, ma puce. - On a un problème...

Pourquoi je trahirais mon amie Maca ?

Vous serez en semi-liberté dans 30 jours.

Enregistre.

Attendez, j'ai trouvé un truc, je savais pas ce que c'était.

C'était une carte SIM.

Elle a reconnu avoir la carte.

Appelle le juge Andrade. On va la chercher.

Il y a une caravane derrière nous.

Ça fait vingt minutes.

- Il y avait quoi ? Je vous entends pas. - Des photos.

Des photos d'un même lieu. D'un rocher.

Vous, levez-vous !

Où est l'argent ?

Je te jure que je vais tirer.

Fais passer un message à Zulema.

- Tu l'as vu où, connasse ? - J'ai rien d'autre à te dire.

Regarde-moi. Si tu me mens,

je prends ton foetus

et le jette aux chiottes.

L'Égyptien est entré. Les photos et la carte.

Ce salaud sait tout.

C'est pas possible, putain !

Mais une amie qui m'enregistre et me vend à la police, j'en veux pas.

Tu l'aurais pas fait ?

Putain, bien sûr que si.

T'es une salope, comme nous toutes.

Je pensais

à ce qu'on a dit à la buanderie.

Pense à ça.

Je peux être comme toi.

Comme moi, non.

J'ai jamais rien eu à perdre.

S'il lui arrive quelque chose,

je te jure,

je te jure devant Dieu que tu sortiras pas d'ici.

Je voulais pas te faire peur.

Zulema m'envoie en gage d'amitié.

Je suis à toi pour une semaine.

Pour te servir.

C'est une blague ?

Hier, elle me menaçait, et là...

Je comprends pas.

Elle m'envoie pour faire la paix.

Je peux te coiffer, te passer de la crème,

coucher avec toi.

- Te faire des massages... - Arrête.

J'ai pas besoin de tout ça.

Je me débrouille.

Le prends pas mal.

C'est que...

j'ai besoin de mon espace vital.

C'est important.

Remercie Zulema de ma part, j'apprécie beaucoup.

Mais j'ai pas besoin

d'une partenaire ou d'une servante.

Je sais pas comment te qualifier.

Par pitié.

Si tu veux pas de moi, elle va me tabasser.

Pitié, c'est juste une semaine.

Je me ferai super discrète.

Je ferai pas de bruit, je parlerai pas.

¡Olé! Subtítulos u-sub.net & sous-titres.eu

Bonjour.

Asseyez-vous, s'il vous plaît.

J'ai une bonne nouvelle, pour commencer.

Vous aurez droit à la prime de Noël, cette année.

Enfin.

Ensuite.

Aujourd'hui, on a un mariage.

Celui de Saray Vargas.

Ça aura lieu dans la chapelle.

Il y aura cinq de ses proches,

deux témoins, le curé et moi.

On pourrait rendre ce mariage public.

La presse dira qu'on soutient les individus exclus.

Oui, vous avez raison.

De la pub serait bien pour sortir de cette passe.

N'importe quoi.

Vous pensez effacer

la fusillade, le Chinois,

les meurtres de Yolanda et de notre collègue Paloma

avec un mariage gitan ?

Pour terminer,

un autre thème délicat.

Comment allez-vous ?

Bien.

Vous avez quel âge ?

Vous avez mangé quoi, ce matin ?

Pendant combien de temps Tere a été sous méthadone ?

Deux mois.

Deux mois de perdus.

Elle est sous héroïne.

On sait qui la fournit.

- C'est Anabel Vila. - On s'en fiche de le savoir.

Anabel touche pas à la drogue, elle se sert d'autres détenues.

Vous devez interroger son entourage.

Ses amies, ses codétenues...

Je veux tout savoir.

Valbuena, renforcez les fouilles et les contrôles d'entrée.

On va refaire les analyses des potentielles consommatrices.

Vous relirez toutes les lettres qu'ont reçues les détenues.

- Avec Fabio. - Pardon, c'est une blague ?

J'ai l'air de blaguer ?

C'est une priorité.

Je refuse que la Cruz del Sur

ne devienne un supermarché de la drogue.

Justement, Miranda.

On devrait être dehors

aux aguets, plutôt que de rester ici,

à scruter des lettres.

Vous n'êtes plus dans la police.

Si vous n'acceptez pas mes décisions...

vous pouvez partir.

Au travail.

Palacios, un moment.

Vous allez nous servir de témoin.

- Pour une recherche de drogues. - D'accord.

Dans les casiers des gardiens.

Maintenant.

Quand ils m'ont mariée,

je savais pas à quoi servait une bite.

J'étais toute jeune.

Si j'avais su, je serais partie en courant.

Selon la tradition,

tu dois porter un truc bleu,

un truc prêté et un truc usagé.

Sa chatte, pour le truc usagé.

Tu l'as rendue bien large et couleur chocolat.

T'es bête.

Petite,

demande surtout pas à Anabel de te prêter un truc.

Rien.

Bon, alors.

Je suis belle ?

T'es magnifique.

Cette gitane serait belle même dans un vieux pull troué.

- Et toi ? - Quoi ?

Tu seras mon témoin ?

Dans cette tenue jaune ?

Ça porte malchance.

Et alors ?

Les filles, on a terminé.

T'avise pas de me dire quelque chose.

Si tu viens pour me faire chier, tu peux te barrer.

Quoi ?

T'es très belle.

Fabio Martínez.

Ouvrez-le.

C'est n'importe quoi.

Arrête de les faire chier à fouiller leurs affaires.

- Ils vont t'en vouloir. - Je le sais.

Continuez.

Mais c'est mon travail.

C'est vide.

- Je ne suis pas là pour être sympa. - C'est mon casier.

- C'est bon. - Vide.

- Ismael Valbuena. - Allez-y.

Comment tu feras avec moi ?

Mes affaires ne sont pas là.

Elles sont dans mon bureau.

Après, on pourra y aller et tout retourner.

Ou fouille-moi maintenant.

Je ne fouillerai pas tes affaires.

Mais j'ai plus de trente employés.

Tu as une confiance aveugle en eux ?

Pas besoin de tout ça.

Il y a d'autres moyens.

Pourquoi tu remets en question tous mes choix ?

Vous voulez savoir quoi ? En plus, je rends bien à l'écran.

Oui, il y a bien de la drogue.

Bien sûr qu'il y a de la drogue.

Sinon, elles seraient toutes folles.

Ça circule, il y a de tout. T'en veux ?

Je sais qui en vend. C'est pas moi.

C'est comme un supermarché.

On trouve de tout.

Où se met la drogue ?

Dans la chatte, le cul, l'estomac...

Ils la lancent dans des chaussons, dans des couches de bébé...

On trouve de l'héroïne, de la cocaïne, des amphètes, du LSD...

Bien sûr, ça coûte deux fois plus cher que dans la rue.

Quand on en est manque, il y a la colle, le détergent...

C'est le système D.

C'est une connerie des gadjos.

Nous, on réfléchit.

On leur en vend.

Mais on en prend pas.

Marche comme une personne normale,

pas derrière moi.

Ça me stresse plus qu'autre chose.

J'ai pas le droit.

Zulema m'y oblige pour pas déranger.

N'importe quoi.

Comment tu t'appelles ?

On m'appelle Casper.

Comment t'en es arrivée là ?

À être la servante de Zulema ?

Des dettes.

J'ai pas payé mes dettes.

J'ai eu un ultimatum.

Soit elle me coupait les doigts,

soit je la servais.

Mais c'est...

C'est interdit.

Tu peux la dénoncer.

Je vais bien, elle prend soin de moi.

Elle est gentille avec moi.

Elle cherche toujours

à me rendre autonome et libre.

J'ai entendu un truc.

Isabel Pantoja va venir.

La chanteuse, elle va venir ici.

T'imagines ?

- N'importe quoi. - Je te le jure.

Je te le jure, elle arrive demain.

- Avec les nouvelles. - N'importe quoi.

Tu fais quoi avec ce parasite ?

Zulema l'a envoyée à mes côtés pour une semaine.

Je sais pas pourquoi, je comprends rien.

Tu peux me la prêter ?

J'ai très mal, j'ai besoin d'un massage du dos.

Un problème ?

Non, rien du tout.

Allez, dis-moi.

Miranda a organisé une fouille de nos casiers.

Quelle connasse.

Je suis l'abruti qui a tout fouillé.

Il lui fallait un témoin.

T'aurais pas pu refuser ?

Et...

J'ai trouvé ça,

dans celui de Valbuena.

J'ai rien dit.

- De la cocaïne. - Merde.

Je le dis à Miranda ?

Comme tu veux.

Quoi ?

J'ai cogité toute la journée, je dois le dire.

Maintenant ?

T'aurais dû le dire avant.

J'ai pas pu, Valbuena est un collègue...

Un collègue qui cachait de la cocaïne dans son casier.

Maintenant, c'est toi qui l'as, gros con.

Merde.

Je fais quoi ?

Donne-la-moi, je m'en charge.

J'aurais pas dû aller dans ce bois

avec le djihadiste

et toutes ces merdes.

Il faut savoir s'arrêter.

À partir de maintenant, tu vas découvrir ce que c'est,

la vie de retraité.

Des vacances à Benidorm

et du bricolage.

Ils m'ont mis un Latino comme coéquipier.

Fait chier.

Qui eut cru que le Chinois me manquerait.

Tout comme Muñoz et Fonseca...

C'est le problème de servir pendant longtemps.

On se connaît bien.

Pourquoi tu es venu ?

Pour te dire qu'un terroriste recherché

est pas un bon acolyte.

Si tu dis ça pour les neuf millions d'euros,

je ne les ai pas et je ne les veux pas.

C'est bien.

Ce connard pourrait venir nous exploser la cervelle.

Tu le sais ?

Oui.

Mais je fais confiance aux forces de l'ordre.

Vous allez le trouver.

C'est difficile de trouver quelqu'un qui change de lieu tous les jours.

Tu le sais.

Cet enfoiré nous glisse entre les doigts.

La moindre info,

le moindre indice

nous aideraient.

Le seul indice que j'ai...

c'est que ta bière se réchauffe.

Une dernière, et je te laisse tranquille.

Son flingue, c'était un Glock ?

Ce connard pourrait venir nous exploser la cervelle.

C'est pour Zulema.

Il y a pas de drogue.

Ni d'expéditeur.

Ça viendrait de l'Égyptien ?

Putain.

C'est un billet de 500 euros.

Un vrai.

Avec ça,

je pourrais payer mon loyer.

Tu vis avec ta mère.

Ça veut dire quoi, ça ?

Google Traduction nous le dira.

On devrait en parler à Miranda et Castillo.

L'Égyptien essaie d'entrer en contact avec Zulema.

T'aimes mon cadeau ?

Très gentille attention.

- Tu veux quoi ? - Rien.

Absolument rien.

C'est juste un cadeau.

Depuis que t'es arrivée, je fais que te menacer.

J'avais neuf millions de raisons de le faire.

J'ai pas besoin de ta servante.

Elle préfère qu'on l'appelle assistante.

Elle a mal agi ?

Elle a rien fait de mal.

Mais je veux être seule, j'ai pas besoin d'une assistante.

T'as changé.

Il faut que tout le monde le voie.

Je fais des cadeaux avec plaisir.

Tu veux me décevoir, ou je te fais encore peur ?

Je veux savoir à qui elle parle, qui elle voit.

Tout.

Tout.

Les graphologues ont confirmé que l'écriture sur le billet

correspond à celle de l'Égyptien.

Tiens, Peña.

- Le poème veut dire quoi ? - C'est pas un poème.

C'est une citation du Coran.

Sourate 30 verset 12.

"Et le jour où l'Heure arrivera,

"les criminels seront frappés de désespoir."

Je crains le pire.

Zulema est censée recevoir la lettre quand ?

Une détenue distribue le courrier vers onze heures,

à leur retour dans le quartier, après leurs tâches.

C'est fondamental

que Zulema se rende pas compte qu'on a ouvert sa lettre.

Fils de putes.

Elle a une visite de son avocat.

- On agit normalement ? - Oui.

On le surveille depuis longtemps, il sait rien.

Je comprends pas

pourquoi il lui a cité le Coran sur un billet de 500 euros.

Le billet signifie

qu'il a l'argent de Yolanda.

C'est le même numéro de série que ceux qu'elle a volés.

La citation, c'est pour lui dire qu'il va la sortir de là.

Le numéro de téléphone ?

On espère

que Zulema appellera ce numéro,

et que l'Égyptien répondra.

On localisera l'appel.

Avec votre accord,

je vais demander un mandat

pour autoriser la mise sur écoute de la prison.

Je vais prévenir l'administration pénitentiaire.

On a une occasion en or

d'arrêter ce fils de pute.

On n'a pas l'argent.

Mais si le juge baisse la caution, avec l'hypothèque de la maison...

On va prouver ton innocence.

Tout dépend du jugement,

je pourrais rester sept ans.

Je dois m'y préparer.

Tu me l'as dit.

Personne escroque sans le savoir.

Ton frère m'a dit que tu l'as appelé en pleurs.

- On te harcèle, ici ? - Non.

- T'inquiète pas. - Zulema Zahir, cabine 2.

Au tout début,

vivre ici était difficile.

Mais ça s'est amélioré.

Vraiment.

J'ai aussi

quelque chose à vous dire.

C'est super.

Je suis enceinte.

Mais de qui ?

De Simón.

Je sais ce que vous pensez,

mais on s'en fiche qu'il soit de Simón.

Je veux cet enfant.

Je sais pas comment l'expliquer...

Cet enfant est en moi.

Il est enfermé dans mon ventre.

Moi, je suis enfermée ici.

D'une certaine manière,

je me fiche d'être dans cette prison.

Je me sens pas seule.

Il est avec moi.

Vous comprenez ?

Quelle chance de vous rencontrer. Vous allez bien ?

Je suis une amie.

Très bonne amie.

- Va-t'en. - On est en froid.

Je l'ai dénoncée pour une semi-liberté.

Mais elle a réussi à me baiser.

Dégage de là !

Retourne à ta table.

Je m'en vais.

Ce fut un plaisir,

futurs beaux-parents.

Cette fille veut sortir avec toi ?

Elle va pas bien, elle est un peu dérangée.

Elle est dans ma cellule, une spécialiste des embrouilles.

Alors ?

Vous allez me féliciter ?

- Bien sûr, ma chérie. - Félicitations.

Encore une minute.

Voilà les nouvelles.

Chérie, Pantoja arrive.

Quoi ?

C'est une blague.

Quelqu'un dit que Pantoja va venir.

Ça nous fait rire.

Je vous aime.

Cours, allez.

On est en train de la perdre.

On perd la petite.

Je vais aux toilettes.

Attends-moi dans la voiture.

- Vous faites quoi ? - Je suis garde civil.

Vous êtes l'avocat de Zulema.

Vous savez sûrement où se cache Hanbal Hamadi.

Si je savais où il était,

j'aurais prévenu les services de renseignements

allemands, français et espagnols.

Personne ne sait où il est.

Mais je sais

qu'il est toujours en mouvement.

Vous me le rendez ?

Tu fais quoi ?

Ça va ? Écoute.

Six fusils d'assaut,

armes de poing,

munitions

et cinq grenades.

Dis-moi le prix, et je m'en charge.

- T'as fait quoi de la drogue ? - Elle est ici.

Merde.

Fabio, je t'en supplie.

C'est trop risqué.

J'aurais dû la jeter dans les toilettes.

Imagine que la directrice ou Castillo le découvre.

Alors, on mate des nichons ?

Je vais faire la ronde.

T'approche plus de ma famille.

Et leur adresse plus la parole, c'est clair ?

Tu ressembles pas trop à ta mère.

Incroyable.

La petite est plus mignonne que ses parents.

J'ai tout merdé avec toi, t'as tout merdé avec moi.

Point.

On fait la paix, s'il te plaît ?

C'est chiant de se faire la gueule.

Dis-moi que j'ai raison.

Tu seras bientôt insupportable à cause de tes hormones

et tu saqueras personne.

Tu le sais.

Ça veut dire,

"Oui, Kirikou, viens t'asseoir et manger avec moi" ?

Ça veut dire, "On verra, Kirikou, si t'es sage".

Mais ton père est trop gentil pour être garde civil.

Dégage.

- Dehors. - D'accord.

Regarde.

Tu te rappelles quand Román et Maca étaient bébés ?

Je vais faire un sac pour Maca, elle sera contente.

Je me sentais mal.

Elle a dit qu'elle attend un garçon, et on est restés ahuris.

Tu veux faire quoi, organiser un banquet ?

Non, lui dire qu'on est ravis.

Tu es vraiment ravie ?

Tu es contente que Maca ait un bébé en prison

d'un homme qui l'y a enfermée ?

Au procès, quand ils sauront...

N'y compte pas.

Quand ils verront qu'elle est enceinte, ils ne seront pas plus cléments.

Elle n'aura pas de permission ni rien du tout.

Il y a des centaines de détenues enceintes comme Maca.

Ce petit naîtra en prison.

Il grandira en prison.

Et nous, au mieux,

on le verra une fois par semaine pendant les visites.

Il vivra des années derrière les barreaux,

entouré de criminelles.

Et qui jouera le père ?

La lesbienne chevelue ?

Une cinglée va s'occuper de notre petit-fils.

Alors, s'il te plaît,

ne jouons pas les grands-parents heureux.

Je t'ai apporté ce que tu m'as demandé.

- Quoi ? - La pilule abortive.

J'en veux pas.

J'ai décidé de garder le bébé.

Mon ange.

J'ai remué ciel et terre pour l'avoir, car c'est sur ordonnance.

Je l'ai fourrée dans ma chatte, et t'en veux plus ?

Je te l'avais dit.

D'accord.

T'en veux pas, mais je l'ai.

Il va falloir s'en servir.

Tu sais ce que dit la notice ?

Si tu prends la pilule après sept semaines de grossesse,

ça peut causer des malformations au foetus.

C'est moche, non ?

Un bébé sans jambes

ou avec une tête comme un ballon de plage.

Imagine que tu la prennes par erreur.

Tu vas payer maintenant.

J'en ai assez.

Tu vas rester ici.

Quelqu'un viendra te chercher,

et tu iras où il te dira.

Souviens-toi d'un nom.

Manuel Osorio.

On a le mandat pour mettre les téléphones sur écoute.

Zulema va où ?

Elle va à sa cellule.

La visite de son avocat est finie.

La famille Ferreiro m'intrigue beaucoup.

On les croirait sortis d'une pub de yaourts au bifidus actif.

Mais ils ont des couilles, ils se sont frottés à l'Égyptien.

Comment tu peux en être sûr ?

Je peux savoir ce que tu fous ?

Je scie les canons du fusil de chasse.

Je vois bien, mais pourquoi ?

Maca nous a dit de laisser tomber.

Arrête.

Tu as une nouvelle famille.

Occupe-toi d'elle.

Papa, écoute-moi.

C'est pas comme ça que Maca sortira de prison.

Tu te trompes totalement.

Putain, mais c'est une balle de Glock 37.

Comme celle que je me suis prise.

- Tu l'as trouvée où ? - Dans la maison des yaourts.

La balle a traversé le canapé.

J'ai vu aucune trace de sang.

L'Égyptien se déplace en caravane.

Voilà pourquoi on ne le localise pas, mais la police l'ignore.

J'ai appelé tous les campings et j'ai trouvé vingt caravanes

de ce modèle.

Quand on la trouvera,

on récupérera l'argent et on pourra faire sortir Maca.

De mon point de vue, il y a deux possibilités

pour expliquer la balle chez lui.

La première, ils avaient l'argent, et l'Égyptien est venu leur voler.

La seconde, ils l'avaient pas,

mais ils connaissaient la cachette.

Et Macarena le savait.

- Tu vas pas changer d'avis. - Où veux-tu en venir ?

J'ai bonne mémoire,

d'où mon diplôme de conservateur des hypothèques.

J'ai mémorisé l'immatriculation de la caravane.

Il y a une autre possibilité.

Ils ont partagé le fric avec l'Égyptien.

L'Égyptien partage pas et négocie pas.

Rappelle-toi dans le bois, il tirait sans réfléchir.

Et donc, s'ils ont pas le fric,

ils seront assez tarés pour poursuivre l'Égyptien ?

S'ils l'approchent, ils feront pas de vieux os.

Ça me ferait chier.

J'aime bien Leopoldo.

Et ils cherchent des noises au plus gros connard d'Europe.

Aujourd'hui, l'amour nous a conduits ici.

Un amour de liberté.

Car c'est ce qu'est le mariage.

Une liberté et un engagement.

Les voeux que Saray et Armando acceptent aujourd'hui

devant leurs parents et les témoins...

Je suis toute à toi

... les unissent pour la vie.

C'est pourquoi c'est un jour de bonheur pour vous

et pour tous ceux qui vous aiment.

Armando,

voulez-vous prendre Saray pour épouse ?

Oui, je le veux.

Saray,

voulez-vous prendre Armando pour époux ?

Bien sûr.

Oui, je le veux.

Je vous déclare mari et femme.

Vous pouvez embrasser la mariée.

Vive les mariés !

Ferreiro, suis-moi.

Où ça ?

T'as de la visite.

T'as pas demandé une visite conjugale

avec un certain Manuel Osorio ?

Avec Manuel.

Tu m'avais pas dit que t'avais un copain.

C'est pas mon copain, c'est un ami.

Osorio te touchera pas.

Il te donnera un petit cadeau pour moi, 50 grammes de coke.

Après une visite conjugale, on te fouillera pas.

Mais...

s'il te plaît...

te fais pas prendre.

Pour ton bien.

Je t'aime bien.

T'as un truc à me dire ?

Oui, je récupère de la drogue pendant ma visite.

Je veux pas le faire, je t'assure.

Mais si je le fais pas, Anabel va tuer mon fils.

Elle est complètement tarée, elle va le faire.

Alors, dis-moi quoi faire.

Dis-moi.

T'as un truc à dire ?

Rien.

Un sourire.

Félicitations.

Maman.

Maman.

Tu dis rien ?

Félicite-moi, au moins.

Te féliciter ?

Je l'ai fait pour vous.

- Tu pourrais me remercier. - Tu es la honte de la famille.

Une gouine répugnante.

Ta copine, c'est la négresse, non ?

Allez, petite !

Il faut consommer le mariage !

Attends.

Estefanía, je serai toujours à toi.

Fais attention.

Ils vont te mettre dans le pétrin, et ce sera fini.

Ils te pourriront la vie.

Si quelqu'un te fait chanter, dis-le-moi, je peux t'aider.

Personne me fait chanter.

J'ai demandé une visite conjugale

parce que...

c'est dur d'être seule.

Et j'ai besoin...

J'ai besoin d'affection.

Et ce Manuel Osorio, c'est le père de ton fils ?

C'est très compliqué.

Quoi ?

Si tu penses que je vais récupérer de la drogue,

ou quoi que ce soit, c'est simple.

Tu attends et tu me fouilles.

Ouvre.

Je le connais d'Internet.

Mon ami.

J'aimerais te demander une faveur.

Le gamin a accroché une caravane.

Et il m'a dit qu'il n'a pas laissé de mot.

Si je te donne l'immatriculation, tu peux la localiser ?

Oui, écoute. C'est B...

49...

03...

LS.

C'est ça.

Oui, une caravane.

Merci beaucoup.

Tu me rends un grand service.

Salue Mar et les petites pour moi.

Il faudrait qu'on se voie un de ces jours.

D'accord, merci encore. À bientôt.

Alors, il peut la localiser ?

Il va faire une recherche.

Il nous rappellera.

Et ensuite ?

- Quoi ? - On va faire quoi ?

Je l'ignore.

Mais avant, il nous poursuivait, et maintenant, c'est l'inverse.

Toute la prison est couverte par les caméras.

Hormis les cellules et salles de bain, par respect de la vie privée.

Quelle connerie.

Voilà Zulema, elle va aux cabines téléphoniques.

Le téléphone qui va recevoir l'appel a été localisé ?

On fait quoi ?

Les derniers appels ont été passés dans la banlieue de Madrid,

dans le sud.

Les commissariats attendent mes ordres.

Quand il décrochera, on connaîtra sa position exacte.

Alors, on la tient.

Espérons qu'elle nous mènera direct à son copain.

Nicolás, mets-la sur écoute.

Soyez attentifs.

Il doit pas nous échapper.

Elle fait quoi ?

Elle nous a grillés ?

Ils se sont sûrement donné rendez-vous plus tard.

Elle attend.

Soyez attentifs, il doit pas nous échapper.

Affirmatif, il suffit que le portable sonne pour le localiser.

Je m'en charge.

Ordres de la directrice.

Dans mon bureau.

Ce que ça fait de se droguer ?

Tu sais, quand t'es sur une montagne russe ?

Ce...

C'est la merde, si ça t'explose dans l'estomac.

Ton coeur bat très fort.

Et ensuite, tu commences à te sentir bien.

Tout s'accélère dans ton corps.

Mais en même temps, t'es paralysé.

La peur et la culpabilité disparaissent.

C'est une montée de tension énorme.

Et soudain, tu t'en fiches et tu te sens bien, meuf.

Et tu meurs, littéralement.

Et c'est l'extase.

Tu sais ?

Tu as très peur.

Pour moi, c'est un truc intense et merveilleux.

Et après, je me lève en chiant dans mon froc.

Je tombe.

Tout n'est pas mauvais, ici.

Ils leur donnent de la méthadone, il y a des réunions.

Pour moi, les personnes essentielles

sont les marraines.

Elles surveillent,

elles évitent qu'on se drogue

et nous encouragent.

C'est des grosses connes, elles sont paumées.

Tu leur mens et tu continues à en prendre.

Je dois avouer que tu m'intriguais beaucoup.

Ton chef s'est servi de toi.

Il t'a mise enceinte...

et tu as une visite intime ?

Ce type semble si faiblard...

Où elle est ?

Ne me fais pas perdre mon temps.

J'ai ordre d'être intransigeant avec les trafiquantes.

Dis-moi où elle est.

Sauf si tu préfères que je te fouille.

Bien.

Regarde la caméra.

Dis ton nom

et pose tout ce que tu as sur la table.

Je suis Macarena Ferreiro.

C'est tout.

Très bien, ouvre-le.

En vérité,

peu m'importe qui t'a chargée

de faire passer la coke.

Le trafic est un délit très grave.

Surtout si l'on prend en compte

que tu es mère célibataire, que tu peux prendre sept ans

et qu'en plus, tu récidives avec la drogue.

Tu sais ce qui peut arriver à la garde de ton bébé ?

Si les services sociaux l'apprenaient...

Pas mon fils.

La vie est capricieuse, c'est fou.

Il y a peu,

deux jours,

tu étais ici à me supplier

pour qu'on tue ton fils.

Maintenant que tu le veux,

on va devoir te le prendre.

- Non, s'il vous plaît. - Si.

Ne t'inquiète pas.

Le bon côté, c'est qu'il aura une nouvelle famille.

Je refuse.

Une nouvelle mère.

Par pitié.

C'est fou comme la vie change en une seconde.

Dites-moi quoi faire.

Je ferai tout.

Macarena, s'il te plaît.

J'ai l'air d'un dépravé ?

Tu me crois capable de profiter de ta situation ?

Allons.

Je ne veux pas d'une relation basée sur le chantage.

Je ne suis pas fou ni idiot.

On ne va pas tomber amoureux.

Mais avec le temps, une sorte d'affection

pourrait apparaître, non ?

Voilà le plan.

Ne pleure pas.

On va oublier la cocaïne.

On va reprendre notre relation de zéro.

Comme un couple.

Comme si on était ensemble.

Petit à petit.

Par exemple, un baiser.

Voyons comment tu ouvres cette bouche.

Très bien.

Dehors !

Aux communications, vous avez localisé l'Égyptien ?

On se rapproche,

c'est une question de minutes.

Il se passe quoi, bordel ?

On le tient.

Il est très proche de vous, dans les alentours de la Cruz del Sur.

Je répète, le signal...

Attendez.

Il est dans le parking de la Cruz del Sur.

C'est impossible.

Vous foutez pas de moi. Elle parle à qui ?

C'est un appel étrange, je sais pas à qui je parle.

La localisation est sans erreur, le téléphone est dans le parking.

On déploie l'équipe.

Bien que je m'en doute.

D'abord, je veux dénoncer publiquement

comme c'est humiliant, dégradant et répugnant de se sentir surveillée,

épiée et contrôlée.

Surtout que c'est illégal

sans un ordre du juge.

Vous l'avez ?

Tu reconnais une Ford bleue, 3322 ABW ?

C'est ma voiture.

Quelqu'un a laissé un téléphone sur le siège passager.

C'est répugnant et mesquin d'ouvrir le courrier...

On abandonne l'opération.

Fausse piste.

Bordel de merde !

Elle savait tout.

Elle nous a eus.

Il se passe quoi le douze mars ?

Dans deux jours, mon prince charmant

me sort de cette merde.

Mon mec et moi, on est les meilleurs, bande d'ordures.

Bisous.

Connasse.

Sole sait plus quoi inventer.

Pantoja à la Cruz, évidemment.

Je te cherchais. Osorio t'a donné mon truc ?

Oui, il me l'a donné.

Mais c'est Sandoval qui l'a.

T'inquiète pas.

Je t'ai pas balancée.

Bien.

Et la drogue, elle est où ?

J'ai fait ce que tu voulais, voilà.

Maintenant, t'as deux gros problèmes.

Sandoval d'un côté, et moi de l'autre.

Je suis bien pire.

Il pense que c'est ma drogue, donc c'est mon problème, compris ?

Pardon, pardon.

Pour l'argent, on peut s'arranger.

Je parlerai à mon père, il me le donnera.

Ça te servira à rien d'être une fille à papa.

Ceux qui nuisent à mon commerce

se nuisent à eux-mêmes.

J'en ai vendu, je vais pas te mentir.

Je veux pas parler de ça, c'est pas une question de fragilité.

Moi ? Jamais. Je touche plus cette merde.

J'aime pas les toxicos, ils ont qu'à crever.

Un petit rail, de temps en temps.

Des amphètes, de la meth...

pas d'héroïne.

T'as déjà vu un toxico ? T'as vu Tere ?

Je suis peut-être toxico, j'en sais rien.

Ce sont des zombies, des morts-vivants.

Ici, tout le monde en prendrait.

Je te le jure.

C'est impossible.

Dommage.

Les affaires, c'est les affaires.

Les Mr. Freeze me rendent malade,

mais j'en ai déjà vendu.

C'est comme ça.

- Le match a commencé ? - Oui.

Pas encore.

Tu veux une petite bière ?

Pourquoi pas.

Ça va, mon pote ?

Tiens.

T'es de nuit ?

Exact.

Bon, alors.

Un rail va te faire du bien.

Tu fous quoi ?

T'as pété les plombs ?

La coke te surprend ?

C'était dans ton casier.

T'en veux ?

Bien.

On en aura plus.

En fait,

j'en prends pas.

Ça me rend violent.

- C'est tout pour toi. - Non, je prendrai pas cette merde.

Comprends-moi bien.

L'usage personnel me dérange pas.

Ça se respecte.

Mais les trafiquants me les brisent.

Si t'en consommes pas, tu trafiques.

Donc, soit tu prends ce putain de rail,

soit on t'accuse de trafic de drogue et de chantage sur des détenues.

La totalité.

Bravo.

T'auras les yeux grands ouverts toute la nuit.

Tu veux quoi ?

Je viens te voir.

On dit que ton pouvoir s'affaiblit.

Blondie se fout de toi, pas vrai ?

J'ai pas de comptes à te rendre.

C'est triste.

Tu te surestimes ?

Tu te souviens de ton arrivée ?

Et de notre accord ?

T'es là grâce à moi.

Tu trafiques avec mon accord.

Depuis que t'as déconné avec mon assistante,

je dois faire mon lit.

Tu me le ferais ?

Détrompe-toi, je te dois rien.

C'est la dernière fois.

Sinon, je voudrai plus de toi ici.

Quelle beauté.

Putain de criminelles, je me suis mariée.

Vous dites rien ?

Voilà, enfin.

On va chanter et danser.

Je me suis mariée, c'est la fête.

Préparez-vous, je lance le bouquet.

Qui sera la prochaine connasse à se marier ?

Venez danser.

Demandez une guitare à la gouvernante.

Vous faites quoi ?

Lâchez-moi.

Dégage.

- Ouvre la boîte. - Je t'accompagne.

Non, reste ici.

Ça ira, j'ai l'habitude.

La boîte à gants.

Donne.

Lâchez-moi.

Quelle salope.

On a cinq minutes

avant d'être repérées par ceux d'en haut.

On va faire vite.

Je vais te parler en tant qu'amie.

Explique-moi.

Comment tu fais pour t'attirer toujours plus de problèmes ?

C'est être pris dans des sables mouvants

et y mettre les bras pour sortir les jambes,

jusqu'à être totalement avalé.

De quoi tu parles ?

Pourquoi t'es si bornée ?

Tu fais quoi ?

Bouge pas.

Je t'aime bien.

Mais je peux pas laisser croire aux autres détenues

qu'on peut garder mon argent, sans payer la drogue.

Tu comprends ?

- Pitié. - Magnifiques.

Le prix,

pour toi qui as pas d'argent,

c'est tes beaux tétons.

Imaginons que tout se passe bien.

Tu le menaces dans la caravane.

Il va te donner l'argent, mais demain, il peut venir nous tuer.

Maman, Lucía, Alicia, toi, moi, tout le monde.

Tu vas le tuer ?

T'inquiète pas, ça s'infectera pas.

C'est de l'iode.

Pitié, je jure de te payer.

Vraiment ?

- Promis. - Oui.

Quand ?

Je te laisse une semaine ?

Quatre ?

Ou alors,

paie-moi tous les premiers mardis du mois.

À la fin, je t'offrirai de l'argenterie.

Pitié.

Désolée.

Tes tétons prouveront aux autres détenues

qu'on joue pas avec moi.

Prends le volant et laisse tourner le moteur.

Au moindre problème, pars sans te retourner.

Désolée.

T'allaiteras pas ton bébé.

Je suis désolée.

Arrête, Edward aux mains d'argent. Lâche mon amie.

C'est ton amie ?

À moi aussi.

Mais notre amie commune me doit 3 000 €.

Tu sais que les dettes se payent.

T'as raison.

Ça se paye.

Une avance.

T'auras le reste.

T'as ma parole.

Prends-les.

Personne veut que ça s'envenime.

Prends-les.

Tu es fou, Leopoldo.

Tu seras notre perte.

Ce connard pourrait venir nous exploser la cervelle.

Je suis enceinte.

On peut pas laisser Maca là-bas.

On n'a pas l'argent.

Pas un geste.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.