All language subtitles for The Masked Conqueror (1962) Zorro alla corte di Spagna

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Original subtitles

ZORRO L'INTREPIDE

- Le changement est pr�t? - Tout est en ordre, comte Cabral.

Je ne serai tranquille que quand la Grande-Duchesse sera en lieu s�r.

Oui, comte.

Voil� le chariot !

- Changez les chevaux, vite !

Votre Excellence !

Ne vous voyant pas, je craignais le pire.

Pour �viter les patrouilles de Don Ramon nous avons d� faire un d�tour.

Le comte de Terceira est � votre enti�re disposition.

Il vous accueillera vous et votre fille.

Que Dieu vous b�nisse.

C'est la derni�re �tape de notre voyage.

Nous reviendrons dans notre belle maison, maman ?

Bien s�r, mon tr�sor.

Nos �p�es et nos vies sont

au service de la seule Grande-Duchesse de Lusitanie.

Avec � mes c�t�s de fid�les sujets comme vous,

et Garcia, alors tout n'est pas perdu.

Dieu ne permettra plus longtemps l'abus de pouvoir

de votre fr�re, Don Ramon.

- Alarme ! - Qu'y a-t-il ?

Les soldats de Don Ramon sont en vue ! Une cinquantaine !

- Ils viennent par ici. - Sont-ils loin ?

- Dix miles, peut-�tre moins. - Ne perdons pas de temps !

Cabral, allez avec Son Altesse et escortez-la au ch�teau !

Courage, Altesse ! Que Dieu vous aide !

Soyons pr�ts � les accueillir ! Par ici !

Ils arrivent de l�-bas.

Ne tirez pas sans en avoir l'ordre..

Feu !

Chargez !

Stop !

Je le veux vivant.

Relevez-le !

Laisser le Grand-Duch� dans les mains de qui ?

D'une petite fille ?

Avec des ennemis qui nous entourent de tous c�t�s ?

Est-ce ce que je dois faire, P�re Domenico ?

Mais cette jeune fille est l'h�riti�re l�gitime.

Ah oui ? Je gouvernerai en son nom.

De plus puissants que vous ont essay�.

Mais tous ont rencontr� de la r�sistance.

Etes-vous toujours du c�t� de ma soeur Juana ?

Je suis son confesseur, mais je ne sers que la v�rit� et Dieu.

Et c'est tout. Aucun �tat ne reconnait votre autorit�.

Pour eux, vous serez toujours un usurpateur.

Comment osez-vous !?

Vous croyez que le fait de porter cette robe vous autorise �

me parler ainsi ?

Retournez � vos affaires.

Qui, en ce qui me concerne, sont limit�es.

Je devrais appeler mes serviteurs pour vous montrer la sortie.

Mais je me garde ce privil�ge.

Sortez !

Don Ramon, rappelez-vous ceci : le pouvoir bas� sur la violence

n'est rien.

Rien ? Regardez-vous, vous ne savez rien !

Un moment !

Tout ce qui a �t� dit ici doit rester secret. C'est compris ?

Maintenant, partez !

�coutez bien, Garcia.

Avec mon fr�re, vous avez �t� Premier ministre,

et je vous offre la m�me position, et plus.

Ensemble, nous pouvons faire de grandes choses,

mais il est essentiel que je sache

o� sont cette petite fille et sa m�re.

Je vous assure que je ne toucherai pas � un seul de leurs cheveux.

Je le sais. Ce n'est pas � ...

leur vie que vous en avez, mais � leur renonciation au tr�ne.

Vous pourriez �tre Grand-Duc de Lusitanie.

C'est exact.

Mais un homlme cultiv� comme vous sait que ...

le tr�ne ne peut �tre occup� que par un homme,

certainement pas un enfant.

Et que ferait cet homme sur son tr�ne ?

Que ferait-il des lois faites par...

le peuple de Lusitanie, pour sa libert� ?

D�j�,� vos soldats se livrent � toutes sortes de brutalit�s.

Manuel Garcia, je vous donne trois jours pour changer d'avis,

- ... sinon je n'aurai pas le choix ... - Vous devrez me tuer, je sais !

Mais ma mort n'entravera pas le triomphe de la justice et de la loi.

J'en ai assez entendu !

Capitaine Herrera, vous savez quoi faire de cet homme.

- Senor... - Bienvenue, messieurs.

Je crois que l'on peut manger d�cemment ici ?

Nous ferons de notre mieux !

Mon ma�tre, le marquis de Villareal,

a des go�ts raffin�s !

Nous ferons de notre mieux.

Carola ! Rosita ! Pr�parez la table, vite !

Je suis tr�s honor� d'accueillir le marquis de Villareal.

Vous devriez essayer une de mes sp�cialit�s !

Cela satisfera votre app�tit apr�s un long voyage.

- Marquis !

Madame, avez-vous des chevaux frais ?

Mon ma�tre les voudra pour son d�part.

- Oui, bien s�r. - Merci.

La guitare est l'�me espagnole.

Les gens passent du bon temps ici, n'est-ce pas ?

Aujourd'hui, c'est la f�te de Notre-Dame du Pilar.

Bien s�r�!

A force d'�tre absent, j'ai oubli� certaines choses !

D'o� venez-vous ?

- Du Mexique. - Ah, du Mexique !

Si la saveur est comme l'odeur,

je serai tr�s heureux de m'�tre arr�t� dans votre auberge.

- Je l'esp�re, votre Excellence. - Vous buvez avec moi ?

Marquis, c'est un honneur ! Carola, une bouteille !

Paquito, viens manger avec moi !

Ma�tre, je n'ai vraiment pas ...

... pas beaucoup d'app�tit.

- Je vois ! Va. - Merci !

Ce sont des temps difficiles, vraiment difficles.

Exquis ! Incomparable !

Depuis que le Grand-Duc est mort, nous ne sommes plus en paix.

Nous sommes fid�les � sa m�moire,

et aimerions voir la jeune Elizabeth monter sur le tr�ne.

Posez-la.

Au Mexique, on ne trouve pas de tels plats !

Cher ami, je viens d'un pays tr�s troubl�,

et ici je recherche la paix.

D'une fa�on ou d'une autre, c'est �gal pour moi.

Bonsoir, capitaine.

- Pourquoi arr�tez-vous de jouer ? - Pour rien, capitaine ...

Continuez !

Apportez-nous � boire ! Et du meilleur !

Rosita, le vin pour le capitaine !

O� tu vas, ma belle ? Comment t'appelles-tu ?

C'est ma fille Carola, capitaine.

Pourquoi ne buvez-vous pas? C'est du Malaga, le meilleur !

Maintenant, vous allez montrer votre loyaut�.

Je vous invite tous � boire avec moi !

A la sant� de Don Ramon De Castro,

notre seul Seigneur et le Grand-Duc de Lusitania !

- Sant� ! - Sant� !

Avez-vous entendu mon invitation ?

Certes, je ne pouvais la manquer.

Mais quand j'ai quitt� ce pays, il y avait un grand-duc

et maintenant, j'en trouve un autre, comment savoir ?

Vous boiriez � la sant� de quelqu'un que vous ne connaissez pas ?

Je boirais � votre sant�,

brave capitaine.

A la votre !

Longue vie !

Nous reviendrons, ces filles m'int�ressent !

Partons !

- Mal�diction ! - Tais-toi, c'est dangereux !

Vous avez vu ? Comme je vous avais dit !

Autoritaires et arrogants !

Vous aviez raison.

Voyageant de nuit, je ne voudrais pas les rencontrer.

- Avez-vous une chambre ? - Oui, Marquis.

Tr�s bien.

- Eh, de l'auberge !

- Je viens !

- J'arrive�!

- Qui �a peut �tre � cette heure ? - Allez, ouvrez !

Un peu de patience !

- Qui �tes-vous ? - Des voyageurs, nous voulons dormir !

Attendez, je vais ouvrir.

Vous, attendez dehors !

- Tu ne m'attendais pas ? - Laissez-moi !

- Au secours ! - Mais o� vas-tu ?

Laissez-la tranquille, capitaine !

Attention !

Je voudrais vous laisser un souvenir de cette aventure

pour le reste de votre vie !

- Ca va, p�re ? - Oui, ce n'est rien.

Fermez ! J'ai peur !

Qui �tait l'homme � l'�p�e ?

Un homme qui a ma gratitude !

- Qu'est-ce qui se passe ? - Nous avons �t� attaqu�s !

Comment dormir avec tout ce raffut ?

Les soldats sont revenus, marquis.

Sans l'aide d'un myst�rieux �tranger,

- ... qui sait ce qui serait advenu ...

Le principal est que vous soyez saufs.

Je vais me recoucher.

Au fait, demain je voudrais que ma voiture

soit pr�te de bonne heure.

Je veux arriver t�t � Villareal.

- Bonne nuit ! - Bonne nuit, Marquis.

Bonne nuit.

Ma ni�ce Blanca a �t� promise � mon fils Ricardo,

quand elle �tait une petite fille.

Et vous voulez croire que votre fils,

qui a �t� absent durant dix ans,

a l'intention de revenir tenir cette promesse ?

Il reviendra, j'en suis certain.

Soyez assur� que la cause de Ramon De Castro l'emportera.

La Grande-Duchesse Juana ne peut rien y faire.

Avec Blanca comme femme,

je serai l'un des hommes les plus puissants de Lusitanie.

Et un des plus riches, vu la dot de Blanca.

Marquis Pedro de Villareal !

Vous �tes le mari de Francesca.

Ce pourquoi je vous ai prot�g�s contre le Grand-Duc !

- Vous voulez dire un usurpateur ! - Surveillez vos paroles !

Ma loyaut� est pour Elizabeth et sa m�re,

et rien ne pourra le changer !

- Ah, bonjour, Bianca. - Bonjour, mon oncle.

Miguel Herrera a renouvel� ses propositions.

Je vous l'ai d�j� dit !

Si les gens du Grand-Duc vous font du mal,

je suis dispos�e � �pouser votre beau-fr�re !

Non, Blanca. Je ne le permettrai pas ! Vous �pouserez Ricardo.

Croyez-vous qu'il m'aime ?

Je m'en souviens vaguement, c'�tait il y a si longtemps.

Pourquoi est-il parti ?

Notre pays �tait trop petit pour lui.

Je suis s�r que vous l'aimerez, et que vous serez heureux.

Et je serai aid� en ces temps difficiles.

- Il a refus� ? - Oui.

Votre mari est un vieil obstin�.

Je sais. Depuis que le Grand-Duc est mort,

il s'enferme dans le ch�teau et refuse de sortir !

Vous n'�tes pas heureuse, ma soeur ?

Si j'avais un fils, ce serait plus facile !

Oui, bien s�r.

Un fils vous aurait aid� � endurer cet exil.

Ne soyez pas ridicule ! Un fils ferait de moi la ma�tresse

des richesses de Villareal !

Alors que tout ira � ce beau-fils que je ne connais m�me pas !

Et les Herrera n'auront m�me pas les miettes !

C'est pourquoi je voulais vous marier � Blanca !

Ce Mexicain m'importe peu !

Il ne pourra entraver nos plans !

Bienvenue chez vous, marquis !

Dieu soit lou�, nous vous attendions !

- Comment allez-vous ? - Tr�s bien, maintenant que je vous revois !

Non, non !

- En avant, Paquito ! - Oui, monsieur !

- Monsieur. - Que de poussi�re !

- Salutations, Pablo ! - Bienvenue, monsieur. Vous �tiez attendu !

- Toujours aussi jeune, Pablo ! - Merci.

- C'est incroyable, cette poussi�re sur les routes !

Mon p�re ! Je suis heureux de vous revoir !

Mon fils, Dieu merci vous revoil�.

Beaucoup de choses ont chang�, je vous expliquerai.

Mon �pouse, Francisca Herrera.

- Bienvenue, Ricardo. - Heureux de vous conna�tre, madame.

Voici mon fr�re.

Miguel Herrera,

commandant de la Garde du Grand-Duc Ramon De Castro.

Je pr�f�re vous appeler Miguel, si vous me permettez,

affectueusement, bien s�r !

C'est plus facile, vu notre parent�.

N'est-ce pas, p�re ?

Et voici votre cousine, Blanca.

Qu'est devenue la fillette ?

- Ch�re Bianca. Vous permettez un baiser ? - Oui.

Je suis heureux de vous trouver en si bonne sant�.

P�re, avant de vous parler de mon voyage,

puis-je demander votre permission de prendre un bain ?

Je dois me d�barrasser de la poussi�re accumul�e sur vos routes.

Ce que j'ai � vous dire est plus important.

Vous aurez tout votre temps apr�s.

Je vous attends dans mon bureau.

Excusez-moi. Francesca.

Vous permettez.

Cet individu rendra notre t�che plus facile.

Faites vite avec les bagages ! Toi, que fais-tu l�?

Retourne � ta place, allez !

Et vous, que faites-vous ?

Je sers les dames du ch�teau, seulement les dames.

Je voudrais conna�tre, jeune homme, votre fonction et votre nom !

Valet, cuisinier, cocher, et confident du marquis de Villareal !

- Mon nom est Paquito. - Et ces armes ?

Ceci ? C'est un collier Mexicain. Nous l'emportons partout !

Prenez le reste des bagages, et suivez-moi !

Non, je ne porte jamais les bagages !

Vraiment ?

Ce que vous dites est indigne !

Vous devez m'ob�ir !

Nous devons mettre la petite Grande-Duchesse sur le Tr�ne.

P�re, quand je suis parti pour le Mexique

je vous ai demand� de me laisser libre de mes actes.

Vous avez accept�, pardon de vous le rappeler.

La vie m'a appris beaucoup de choses, p�re.

Et entre autres de ne pas me m�ler d'une cause !

Cela peut �tre dangereux.

Mais c'est un abus de pouvoir ! Le vrai souverain est Elizabeth !

Un de nos meilleurs esprits, Manuel Garcia ... oui, votre ancien mentor,

qui a toujours bien combattu, a �t� arr�t� !

Et va �tre conduit � l'�chafaud comme un vulgaire criminel !

D�sol�, p�re, mais je confirme ce que je disais.

Et que puis-je faire ? Je ne suis pas habile � l'�p�e,

et les armes me font peur.

Je serais inutile dans un combat.

Ce n'est pas de la l�chet�, p�re. Juste du bon sens.

Et Blanca ? Vous �tes li� � elle par une promesse.

Allez-vous vous sacrifier, ou puis-je accepter l'offre de Herrera ?

�pouser Blanca n'est pas un sacrifice.

Oui, je pense que je vais l'�pouser.

- Entrez !

Le d�ner est servi, monsieur le Marquis.

Merveilleux, Pablo ! Bonne nouvelle !

J'esp�re que ce sera plus savoureux que jamais !

Don Miguel, je voudrais vous demander une faveur.

A votre service.

Je souhaite aller � Coimbra. Pouvez-vous pr�parer ma visite au Grand-Duc ?

- Certainement. - Tr�s aimable.

Ma ch�re ?

Soeur Angelica, emmenez faire jouer les enfants dans le jardin.

Altesse, ce sera la derni�re fois que je vous appelle ainsi.

Personne ne doit savoir que ce couvent abrite

l'h�riti�re l�gitime du Grand-Duch� de Lusitanie.

On doit vous prendre pour une jeune fille ordinaire.

Et vous serez trait�e exactement comme les autres.

Je comprends.

- Puis-je aller jouer avec les autres ? - Bien s�r.

Au revoir, comte Cabral.

Dire � ma m�re que penserai toujours � elle.

Que le Seigneur vous prot�ge, Altesse.

Pauvre petite chose.

Le Ch�teau de Terceiro n'�tait plus un endroit s�r pour elle.

Le blocus des troupes de Don Ramon se reserre chaque jour.

Nous avons tout juste r�ussi � traverser leurs lignes.

J'ai sugg�r� votre couvent

comme un refuge plus s�r pour son Altesse.

Vous avez bien fait. Et la Grande-Duchesse Juana ?

Je dois la rejoindre. Vous venez avec moi, mon P�re ?

Non, je repars � Coimbra. Je suis plus utile l�-bas !

M�re Sup�rieure.

Encore une fois, ils se sont �chapp�s sous notre nez.

Joli r�sultat !

J'ai pay� un seul homme.

Et il peut me r�v�ler le lieu.

- Ils ne sont pas ensemble ? - Nous ne pouvons �tre s�rs.

Herrera, j'ai toujours eu confiance en vous.

Trouvez-les, mais soyez rapide.

J'ai besoin d'un sacre pour ratifier ma prise du tr�ne.

Et je veux que cette humiliation soit punie par un acte de force.

Manuel Garcia sera ex�cut� demain � l'aube.

Ce sera un avertissement envers nos adversaires.

Je recommande que l'ex�cution aie lieu dans la prison,

- ... et non en public. - Pourquoi ?

Cet homme est un symbole, et les symboles sont dangereux.

Possible. Arrangez cela avec mon accord.

Avons-nous de nombreux partisans ?

Le genre habituel, qui ont une faveur � demander,

ou veulent vous conna�tre.

Je dois aussi vous pr�senter quelqu'un.

Ils �taient quatre, y compris leur chef !

- L'homme masqu� ? - Oui.

Je suis rest� avec la fille et j'ai command� le meilleur vin.

Un final �pique, capitaine !

- Ah, vous ! - Heureux de vous revoir, capitaine.

Continuez. Je br�le d'entendre la suite.

Vous disiez que vous avez command� du bon vin.

Le vin a �t� apport� par deux filles.

Mon dieu ! J'aurais aim� y �tre !

Vous auriez �t� utile.

La f�rocit� du combat �tait une bagatelle,

compar� � l'ardeur de ces deux filles !

Au Mexique, face � des circonstances pareilles,

- ... on emploie un stratag�me. - Oui ? Et lequel ?

Pour mieux vous montrer, il me faudrait un chapeau.

Permettez, capitaine ? Oh ! Pardonnez-moi...

Quelle vilaine blessure ! Votre adversaire vous a fait �a ?

- Ou �tait-ce une de ces filles ? - Signe �trange, comme un Z.

Son Altesse, Ramon De Castro, Grand-Duc de Lusitanie !

Altesse, je vous pr�sente le marquis Ricardo de Villareal,

le fils de Don Pedro.

Si je me souviens bien, vous �tes parti vivre au Mexique.

- Oui, votre Altesse. - Le Mexique doit �tre int�resant.

Et quelles raisons vous ont incit� � revenir en Lusitanie ?

L'espoir de contribuer au bien de mon pays.

Un noble sentiment !

Le m�me espoir que votre p�re !

Quand le vent souffle sur l'arbre pendant des ann�es,

aucune force sur Terre ne peut le redresser.

Le redresser, non. Mais l'abattre, oui.

En tout cas, je vous reparlerai bient�t.

Je crains de ne pouvoir vous accompagner,

mais je dois �tre au Ch�teau avant la nuit.

- Des affaires d'Etat ? - Justice.

Son Altesse a d�cr�t� la mort d'un d�nomm� Manuel Garcia.

- Pauvre gar�on. Et l'ex�cution est bient�t ? - Demain, � l'aube.

Excusez-moi.

Au nom de sa gr�ce, Don Ramon De Castro,

la Cour supr�me de Coimbra a d�cid� et ordonn�

que le citoyen Manuel Garcia, coupable de haute trahison,

soit condamn� � mort par pendaison.

La Cour supr�me de Coimbra a command�

que l'ex�cution du pr�cit� Manuel Garcia

soit effectu�e le 12 septembre 1843,

dans cette m�me ville,

sign� Francisco Jos� Gonzales.

Aux armes !

Ne tirez pas ! Nous les voulons vivants !

En selle !

Suivez-les !

Mon cheval !

Je sais o� les trouver ! Suivez-moi !

- Ouvrez ! - J'arrive !

- Qui est-ce ? - Ouvrez !

- Que voulez-vous ? - Nous devons fouiller la villa.

Ce n'est pas possible, mes ma�tres sont au lit !

Je vais chercher quand m�me !

Que personne ne s'en aille ! Vous deux, avec moi !

Que faites-vous ici ?

Monsieur le Marquis. nous soup�onnons le l�gendaire Zorro,

et un prisonnier politique lib�r� par lui - Manuel Garcia -

d'�tre cach�s dans cette villa.

Manuel Garcia a �t� sauv� ? Bonne nouvelle.

Je vois que Zorro n'a pas seulement lib�r� Garcia, mais a

laiss� cette marque derri�re lui.

Il est recherch�, et si je le trouve ici...

Quoi ? Vous voulez retourner ma maison ?

P�re, le capitaine doit faire son devoir.

D'autre part, je ferai remarquer qu'il est t�t, et demanderai

d'�viter toute indiscr�tion.

- Merci, Marquis. - Ce n'est rien !

Un autre de ces plaies �tranges !

Ce Zorro se sert de votre visage comme d'un parchemin !

- Vous, l�-bas, venez. - Pablo, accompagnez le capitaine.

Et vous, retournez au travail.

Je me demande si ce prodige peut vraiment �tre mon fils !

Peut-�tre que Dieu veut me punir pour mes p�ch�s d'orgueil.

Retournez dormir. Je sui ces messieurs.

Tr�s bien.

- Qui est l'homme qui a sauv� Garcia ? - Zorro.

Zorro, que Dieu le soutienne.

- Il est jeune et si beau ! - Il est toujours masqu� !

Un tel homme ne peut �tre que beau !

�Le jeune Marquis �tait l� quand les soldats sont arriv�s ?

Oui, il a persuad� Don Pedro de les laisser chercher...

- Puis-je y aller, mademoiselle ? - Oui, faites pr�parer mon cheval.

- Oui, tout de suite. - Je vais venir.

Vous �tes Zorro, n'est-ce pas ?

J'ai besoin de votre aide, Bianca, seriez-vous pr�te � me la donner ?

Oui.

Bien. Manuel Garcia est cach� dans une grotte derri�re la cascade.

Il ne peut y rester longtemps, car

il a besoin de nourriture et de v�tements. Le ferez-vous ?

Oui. Mais vous devriez vous cacher. Vous �tes en danger !

N'ayez pas peur, je ne suis pas facile � attraper !

Qui �tes-vous ?

Celui qui vit vos yeux un jour,

et ne les a jamais oubli�s.

Celui qui vous dit de ne pas d�sesp�rer, quoi qu'il arrive.

Au revoir, Blanca. Et ne dites � personne que vous m'avez vu.

Blanca, je vous attendais, je me suis assoupi.

Ce terrible climat ...

Hier, � Coimbra, je voulais acheter une bague de fian�ailles pour vous.

Je pensais que ce serait facile, mais j'ai pens�

qu'il vaut mieux vous laisser le choix.

Regardez, il ya de tout : �meraudes, rubis, diamants...

Ne sont-ils pas beaux ?

Ca ne fait aucune diff�rence, celle-ci fera l'affaire.

D�cid�ment, je suis perdu !

Mon p�re me traite comme un �tranger, et vous...

Je devrais vous haïr !

Un homme se cache, et vous voulez aider � sa capture !

Ah... J'aurais d� savoir !

Toute la matin�e, la maison a retenti de son nom.

Zorro.

Et la meilleure est que vous �tes enthousiaste !

Vous doutez qu'il soit un h�ros ?

Cela d�pend de votre point de vue.

Pour moi, c'est un vulgaire aventurier

qu'on retrouvera un jour pendu � un arbre.

Mais je vois que vous vous �tes pr�par�e.

Votre robe est salie. C'est �trange ?

Rien qui vous concerne.

Notre mariage est dans quatre jours.

Cela vous convient-il ?

Oui.

Vous semblez contrari�, Herrera? Qu'y a-t-il ?

Cela nous concerne.

Demain, Ricardo de Villareal �pouse sa cousine, Blanca Rodriguez.

C'est donc �a.

Si je pouvais compter sur vous pour ... �viter leur union...

Ce ne serait pas la premi�re fois que la mari�e serait enlev�e

la veille de son mariage.

Le nom de Villareal souill� par un enl�vement.

A 80 miles d'ici, sur la route de San Vincente,

il y a un monast�re.

Oui, l'abbaye de Madras.

Exactement.

Je pense que la demoiselle pourrait y trouver refuge.

Merci, votre Altesse.

Proc�dez avec prudence.

Ne vous inqui�tez pas. J'arrangerai les choses parfaitement.

Vous aurez besoin d'un laissez-passer, vous et la jeune dame.

A partir d'aujourd'hui, les routes vers Coimbra sont contr�l�es.

Les exploits de ce Zorro

commencent � impressionner le peuple.

Voil�. Les noms sont en blanc.

- N'ayez pas peur, c'est moi, Paquito !

Paquito, vous m'avez fait peur !

- Paquito va vous redonner du courage ! - Non, pas ici !

Si quelqu'un nous voyait.

La lune ne vient pas au secours des espions d'amoureux !

Ca m'est �gal !

La porte sera d�j� ouverte, mais je ne veux pas d'imprudences.

Ne vous en faites pas, tout ira bien !

Allons-y !

Monsieur Herrera !

Nous ne pouvons plus attendre !

Qu'est-ce qui se passe ?

Vite, par ici !

Nous y sommes, vous �tes sauve. Continuez seule.

Merci. Je dois savoir qui vous �tes, dites-moi votre nom ?

Je pense � vous depuis le premier jour.

- Dites-moi votre nom. - Je ne peux pas.

Demain, je vais �pouser un homme que je n'aime pas.

- Mais il vous aime ? - Il ne pourrait aimer personne.

Peut-�tre qu'avec le temps...

Peut-�tre. Je l'esp�re sinc�rement.

C'est tout ce qui compte.

La vie est �trange, les choses s'arrangent au mieux.

Bonne nuit, Blanca. Je vous en dirai plus un jour.

Bonne nuit.

Je suis d��u par l'absence de votre fr�re.

Vous pensiez que le t�moin aimerait voir un autre �pouser Bianca ?

Que diriez-vous si, un jour, je d�cidais de faire pareil ?

Vous donneriez votre main ?

- Oui. - O� trouveriez-vous une femme ?

Ricardo de Villareal, voulez-vous prendre pour �pouse

Blanca Rodriguez, ici pr�sente,

selon le rite de notre Sainte M�re l'�glise?

Oui.

Blanca Rodriguez, voulez-vous prendre pour �poux

Ricardo de Villareal, ici pr�sent,

selon le rite de notre Sainte M�re l'�glise ?

Oui.

Prenez-vous la main.

Votre attitude �tait surprenante.

J'attendais autre chose d'une mari�e.

- Je vous promets ob�issance et fid�lit�. - Et rien de plus ?

- Qu'attendez-vous ? Mon amour ?

Je ne peux promettre ce que je ne peux donner !

Et je ne peux vous donner ce que vous cherchez,

je suis un homme ordinaire, je n'ai pas l'�toffe d'un h�ros.

Je sais. Vous laissez l'h�roïsme aux autres !

- O� �tiez-vous quand Zorro m'a sauv� la vie ? - Je dormais !

Comment pouvais-je savoir que

des ravisseurs poursuivaient les jeunes femmes la nuit ?

Mais Zorro le savait, et il �tait l� quand on avait besoin de lui !

Quelle passion, Blanca ! Je suis �tonn�.

Vous parlez de lui avec un tel enthousiasme !

Peut-�tre un peu trop.

Pardonnez-moi, mais je vous aime.

Je sais, ces mots, venant de moi, vous semblent ridicules.

Mais c'est la v�rit�.

J'esp�rais qu'un jour, vous ...

Je suis revenu trop tard, c'est l'�vidence.

Je ne vous demanderai rien.

Les autres, cependant, ne doivent pas savoir.

Cela doit para�tre pour tous un mariage parfait.

Un jour viendra o� vous ouvrirez les yeux,

et vous m'aimerez pour moi-m�me, plus par devoir.

Bonsoir, Blanca.

- Le carrosse est pr�t, monsieur. - Bien !

Ce laissez-passer nous aidera � traverser les lignes ennemies.

Conservez-le.

Ces v�tements sont pour Manuel Garcia.

Quand il sera en s�curit�, il continuera seul

pour rejoindre la Grande-Duchesse Juana.

Aidez-moi � me changer !

Halte !

Avez-vous un laissez-passer ?

Laissez-passer pour Donna Blanca Rodriguez

et le capitaine Miguel Herrera, son escorte.

Excusez-moi ! L'amour ne conna�t pas de guerres ni de fronti�res !

Ouvrez la barri�re !

Passez !

Ca suffira, Paquito !

Je ne savais pas que tu chiquais du tabac ?

- F�licitations ! - Merci, merci !

Halte !

Ouvrez !

Que voulez-vous ?

Ouvrez, ou nous enfon�ons la porte !

R�v�rente M�re !

Des hommes, peut-�tre des soldats, exigent d'entrer !

Dites-leur que personne ne peut violer la s�r�nit� de ce sanctuaire.

Ils disent que si nous ne les laissons pas entrer, ils enfoncent la porte !

- Ouvrez, alors. - Oui, M�re.

Soeur Anna, rassemblez les enfants dans la chapelle.

Oui, M�re.

Couvrez toutes les sorties ! Chacun � son poste !

Je proteste contre cet acte de violence !

R�v�rente M�re, protestez aupr�s de qui vous voulez.

Je ne fais que suivre les ordres.

Nous suspectons la Grande-Duchesse Elizabeth d'�tre dans ce couvent.

Au nom du Grand-Duc, Ramon de Castro, je vous ordonne de me remettre la fillette !

Nous n'h�bergeons que des orphelines qui nous sont confi�es pour leur �ducation.

Et, parmi elles, il n'y a pas de Grande-Duchesse.

Nous verrons.

Je ne la connais pas, mais je la trouverai bien !

Mes chers enfants, n'ayez pas peur de nous.

Personne ne vous fera du mal.

Nous vous avons apport� de jolies surprises pour chacune.

À l'ext�rieur de ces murs sont les �chos de la guerre,

mais ici, il y a la paix.

Et maintenant que le Grand-duchesse Juana est morte ...

Non !!

Maman, non !

Maman !

Vous devriez demander p�nitence � votre confesseur, ma Soeur.

Et ne plus mentir.

Eh bien ?

Plus rien ne fait obstacle � votre couronnement, Grand-Duc.

- Vous avez donc r�ussi ? - Oui.

Elle �tait au couvent, comme je le suspectais.

Ce ne fut pas facile de la distinguer.

Et voici votre preuve.

Elizabeth, Grande-Duchesse de Lusitanie.

- O� l'avez-vous enferm�e ? - Dans la forteresse de Barras.

Bien. Je vais convoquer Juana au ch�teau de Miras.

Si elle veut r�cup�rer sa fille, elle devra abdiquer !

Puis-je demander la permission de ne pas l'accompagner ?

Pourquoi ?

Je ne veux pas trop m'absenter.

Oui ...

Blanca de Villareal est tr�s belle.

- Qu'est-ce ? - Attendez !

- Que faire s'il nous a entendus ?

Non, il dort...il n'a rien entendu.

Laissez-le dormir.

Je vous remercie, messieurs, d'essayer de m'aider.

Mais je crains qu'il n'y ait rien � faire.

Il n'existe qu'un moyen de revoir ma fille : abdiquer.

Je suis convoqu�e demain par Don Ramon,

au ch�teau de Miras.

Nous vous accompagnerons, et mourrons tous plut�t que ...

Non, ce serait un sacrifice inutile, mon ami.

P�re Domenico !

Don Manuel, un inconnu est venu au ch�teau,

et m'a demand� de vous remettre cette note.

Grande-Duchesse, tout n'est pas encore perdu !

'' Rassemblez autant d'hommes que vous pouvez "

" et venez dans les bois de Miras demain � l'aube. Zorro ''.

L'homme qui vous a sauv� la vie !

L'homme pour qui rien n'est impossible !

Messieurs, rassemblez autant d'hommes que vous le pouvez.

- Vous ne voulez pas grandir ? - Non !

Pourquoi non ? C'est un g�teau savoureux !

Non, non et non ! Pourquoi vous me gardez ici ?

Le reste du monde est agit�, et ici vous �tes en s�curit�.

Un jour, vous pourrez dire � votre jolie maman

que je vous ai bien trait�e, non ?

- Si c'�tait moi ...

Mangez ! Si vous n'�coutez pas, vous serez punie !

Entrez !

Le marquis Ricardo de Villareal veut vous parler, monsieur.

- Le marquis de Villareal ? Qu'il vienne !

C'est un plaisir inattendu !

- Ricardo de Villareal ! - Colonel !

J'allais vers Pereira et j'ai voulu voir mon vieil ami.

- C'est une bonne chose, je vous approuve !

Vous �tes un homme ! Votre p�re doit �tre fier de vous !

- Mon p�re a ses propres id�es, colonel.

Acceptez mon hospitalit� pour quelques jours.

Il est rare que quelqu'un nous rende visite

et soulage la vie monotone d'une forteresse.

Je ne pourrai que discuter un peu. Je veux atteindre Pereira ce soir.

- Vous �tes d�j� mari� ? - Depuis quelques jours.

Quelques jours ? Merveilleux !

Et d�j� dehors sans votre �pouse ?

Colonel, essayez de comprendre...

Ah, tr�s bien...

- Buvons � votre bonheur. . - Merci.

A la v�tre, colonel.

- Extraordinaire ! Exquis !

Paquito dit qu'au Mexique il y a plus d'hommes que de femmes.

La maison est bien terne sans le marquis Ricardo et sans ...

... Paquito.

Si c'�tait moi, je

n'aurais pas laiss� partir mon mari sans moi !

Il �tait important que le marquis aille � Pereira.

Comme vont les choses, il n'est pas sage de voyager avec une femme.

Comme vont les choses ? Je ne comprends pas !

Il serait si agr�able de vivre en paix, au lieu de ...

Ce matin, j'ai entendu parler d'un autre combat,

et que Zorro est mort !

Qu'est-ce que vous dites ?

Ce n'�tait pas certain !

Continuez, je reviens.

Que faites-vous ici, Francesca ?

Je venais vous voir.

Comme votre mari est parti, je pensais que vous vouliez de la compagnie.

Je ne suis pas vraiment

convaincue par votre bonheur apparent.

Ma relation avec Ricardo ne vous regarde pas.

Ah oui ? Et entre vous et Zorro ?

- Que voulez-vous dire ? - Je vous ai vue tout � l'heure.

La mort probable de Zorro vous �meut.

Il m'a sauv� la vie, et je le consid�re pour cela.

Entre reconnaissance et amour, l'�cart est t�nu.

Je n'ai pas de comptes � vous rendre !

Non, c'est impossible. Votre imagination travaille trop !

Et �a, c'est mon imagination aussi ?

Je suis pass�e mille fois devant ce portrait.

Mais je n'ai jamais remarqu� le symbole sur l'anneau.

- O� est Ricardo ? - Parti ce matin pour Pereira.

Pour Pereira, dites-vous ?

Sur la route de Pereira se trouve la forteresse de Barras.

Et hier soir, il... il m'a roul�.

Ce petit jeu est termin�, maintenant.

C'est triste que vous ne restiez pas.

- J'ai une cave qui vaut le coup ...

Vous pourriez assister � un �v�nement historique !

- Comme ? - Comme ...

Marquis, c'est un secret d'Etat !

Politique ? Ca ne m'int�resse pas.

Vous avez de la chance de ne pas �tre concern�.

Mais moi ...

On m'a promis d'�tre g�n�ral !

Vous y arriverez.

S�rement, s�rement ...

- A votre sant� ! - A la v�tre.

Ol� !

Les jeunes d'aujourd'hui...

ne peuvent pas manger, boire ni ...

Tr�s juste ! La seule chose qui les pousse est l'ambition.

Entrez !

Marquis, si vous voulez partir, tout est pr�t.

Quel dommage.

- Un dernier verre ! - C'est impossible, je dois repartir.

Allez-y, je vous rejoins.

Alors je vous raccompagne.

- C'�tait une merveilleuse soir�e ! - Je suis d'accord !

Vous pouvez aller o� vous voulez, et je dois rester ici, seul...

- Vous reviendrez me voir ? - Bien s�r !

Ce sera un plaisir de revoir le ... g�n�ral Vargas.

- G�n�ral ! - Merci, merci !

- A bient�t ! - Je l'esp�re !

G�n�ral...

- La fen�tre de la tour. - Merci, Paquito !

Ouvrez, vite ! Ouvrez !

- Donnez le mot de passe !

A terre !

- O� est le colonel Vargas ? - Dans sa chambre.

Fermez la porte ! Que personne ne sorte.

- Colonel Vargas ! - Capitaine !

Le marquis de Villareal ?

Il vient juste de partir.

J'avais raison. Et la prisonni�re ?

Dans sa chambre, bien gard�e.

- Je veux m'en assurer. - Pourquoi ?

- Le marquis veut kidnapper Elizabeth. - Qui ?

Ce bon � rien !

Ce gaillard jovial et Zorro sont la m�me personne !

Zorro ? Zorro ! Alarme ! Alarme !

- J'ai donn� l'alarme. - Zorro aura entendu !

Que le Ciel nous aide !

Par ici, suivez-moi !

Vite, il est parti par l� !

Mille diables !

???

Qui �tes-vous ?

N'ayez pas peur, votre altesse !

Je suis votre ami.

Ricardo de Villareal, ouvrez cette porte !

- N'ayez pas peur ! - Je n'ai pas peur...

Rendez-vous, il n'y a pas de sortie, vous �tes pris !

- Ne regardez pas en bas, altesse.

Tenez-vous � moi.

C'est bien, comme �a !

Tenez bien !

Enfoncez-la !

- Fermez les yeux, Altesse !

- J'ai peur ! - Tenez bon !

Plus fort !

Plus fort, bons � rien !

Attention !

L�-haut! Grimper!

C'est bien !

Venez avec moi !

- Paquito !

Ca ne sera pas facile de sortir de la forteresse !

Mon cheval !

Ouvrez la porte !

Vite, imb�ciles ! Ouvrez, j'ai dit !

C'est bloqu� de l'ext�rieur !

Ouvrez quand m�me ! Forcez-la !

Pourquoi vous ne me montrez pas le reste de votre visage ?

Parce que je suis laid, tr�s laid.

Monsieur, je ne les vois pas ! Nous avons de l'avance !

O� allons-nous ?

- Voir votre ch�re maman. - Oh, merci !

Rattrapez-les !

Dites aux hommes d'�tre pr�ts pour aller au ch�teau de Miras.

- Ils attaqueront selon mes ordres ! - Tr�s bien !

Sauf votre respect, Altesse,

qu'arrivera-t-il si votre belle-soeur

refuse de signer l'abdication ?

Elle ne refusera pas !

Cette attente commence � m'�nerver !

Nous rentrons !

Rappelez-vous que nous sommes en terrain neutre.

Je compte sur votre discr�tion habituelle.

Certainement, Altesse.

Nous aimons ce pays.

Sa prosp�rit� et sa paix sont tout ce qui compte.

C'est pourquoi nous devons agir ainsi,

m�me si c'est contraire aux lois,

pour le bien du pays.

Votre fille Elizabeth est entre nos mains.

Et ceci suffit � le prouver.

Abdiquez et vous pourrez vivre comme

belle-soeur et ni�ce du Grand-Duc de Lusitanie.

Et si je refuse ?

Si vous refusez, votre fille sera envoy�e aux Am�riques,

???.

Elle oubliera ses origines.

Mais vous ne la reverrez jamais !

Arr�tez Zorro !

Vite ! Ne les laissez pas entrer !

... renonce au tr�ne de Lusitanie.

Les droits que vous m'avez donn� seront ...

Assez ! Signez !

La fille ! Prenez-la !

Arr�tez-la !

Altesse !

Par ici !

Suivez-moi !

Venez avec moi !

- Maman ! - Mon tr�sor !

Je n'ai pas dit mon dernier mot !

Trop tard ! Le peuple est avec nous !

Toute la Lusitanie se r�volte !

Merci, Zorro !

Je pourrais vous faire juger pour haute trahison, don Ramon,

mais je ne peux pas oublier que vous �tes le fr�re du feu Grand-Duc,

mon mari.

Vous serez exil� dans le ch�teau de Camberras.

Et vous y resterez jusqu'� nouvel ordre.

Et vous, mon ami et notre sauveur,

est-il possible de voir votre visage et de connaitre votre nom ?

Il vaut mieux que je cache mon identit�, votre altesse.

Vous voudriez me r�compenser,

et Zorro devrait refuser.

Mais au moins, je peux vous embrasser ?

Avec plaisir, Altesse.

Entre nous, vous pouvez me dire qui vous �tes ?

Je suis Zorro.

- Consuelo ?

Consuelo !

Inutile de la chercher, je lui ai dit que nous devions �tre seuls.

Pourquoi ?

Je n'ai pas pu r�sister � l'envie de vous revoir,

de vous parler � nouveau.

Il est pr�f�rable que vous partiez, ce n'est plus possible !

Pourquoi ?

Je suis mari�.

Un carrosse nous attend, nous oublierons tout !

Non, je suis mari�e, Zorro, je ne peux pas vous suivre.

C'�tait un beau r�ve, mais comme tous les r�ves, il doit cesser.

Je veux que vous partiez, et ne revenez jamais !

Bianca, je vous ai dit qu'un jour vous m'aimeriez pour moi !

- ... et non par obligation ! - Ricardo !

Vous dites d'abord oui, et ensuite m�me pas un baiser ?

Avant, je ne savais pas que vous mentiez.

M�me le marquis a menti, et pourtant...

Oui, mais ils sont mari�s.

Ca ne devrait pas �tre trop difficile de trouver un pr�tre.

Oh, Paquito !

Vous m'avez bern�e sur tout : vos gestes, votre voix...

Pourquoi vous ne m'avez rien dit ?

Parce que sinon, je n'aurais pas eu la force de vous quitter.

Sous-titres janvier 2016 : Le Cin�phile du Grenier

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