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LOL : LE DERNIER QUI RIRA UK
Judi, tu sais pourquoi je viens ?
- Regardons le replay. - Allez.
J'arracherai votre putain de nez.
Je vous arracherai la gorge.
- La langue. - Garce.
Attention.
- Quel rire ! - Mon Dieu.
J'ai quelque chose pour toi.
Je suis désolé, Judi. Vraiment.
Et voilà.
Salut à tous.
Malheureusement, je n'ai pas fini.
Mince.
Regardons ensemble.
Pourquoi Daisy ne se lève pas ?
Qui ça, moi ?
Oui, tu passes ton temps par terre.
C'est une distraction.
Je suis pas fâché. Juste déçu. Carton jaune.
Non !
Mince.
J'étais embêtée.
Je riais parce que
Jimmy a dit que j'étais incroyablement paresseuse.
Au revoir !
La porte.
Allez.
- C'est ainsi. - Salut, Danny.
Salut, Danny !
- Bonne chance. - Je l'aime.
À plus tard.
J'ai bien joué.
Franchement, c'est Danny Dyer.
- Allez. - Je sais.
- Judi ! - Va t'asseoir.
- Très bien. - C'est fou.
Y a rien de mieux.
- C'était super. - Je le sens encore.
Ils vont faire venir Keanu Reeves pour moi ?
Oui. J'adorerais qu'il vienne.
Il va venir. C'est certain.
Super.
Danny Dyer, tu sais que tu étais mon point faible.
Fais attention quand tu offres ta langue comme ça.
Carton jaune pour Daisy la paresseuse, et rouge pour Rudy Judi. On continue.
Danny Dyer, tout le monde. On l'applaudit.
- Génial. Trop drôle. - Merci beaucoup.
- Salut, Danny. - Au revoir.
- Salut, Danny. - Bonne journée.
Si on rit fort,
- ça ouvre les vannes. - Oui.
Si j'avais retenu ce premier petit rire,
je n'aurais pas craqué
et rigolé comme ça.
Reprenons le jeu.
Bonne chance.
Qui a remarqué
que Danny Dyer à un des plus gros testicules
d'Europe continentale ?
- C'est vrai. - Il est énorme.
Où tu as vu ça ?
Je l'ai pas vu.
- Son gauche. - Oui.
Il est toujours en jegging.
D'accord.
Joe, l'heure tourne. Si tu étais resté,
tu aurais fait quel numéro ?
Ça te regarde pas.
Bon, va le faire.
- Ouais. - Va le faire.
Joe.
Ça ferait rire Rob que je pète ? Je pense que oui.
- Mais ce serait à la télé. - Essaie.
- Je veux pas le faire à la télé. - Essaie.
T'as rien à perdre.
- Ma dignité. - Oui.
T'en as pas beaucoup, au départ.
Exact. Je peux pas.
Tu t'es fait cambrioler, niveau dignité.
- Lou ! Richard parle à Lou. - Richard parle.
C'est parti. Elle est à terre.
Comme le requin blessé des Dents de la mer.
On l'a harponnée. Il faut l'achever.
Elle plonge sous l'eau.
- Elle craque. - Elle tire le bateau.
Il trouve sa cible
et lui tourne autour
jusqu'à ce qu'il décroche un sourire.
Il était vraiment dangereux, Richard.
Je…
- C'est passé ? - Je crois.
Elle était harponnée, mais s'est libérée.
C'est parti de quoi ?
Il dit qu'elle a pas de dignité.
Ça a commencé
quand j'ai dit que Rob
rirait si je lui pétais dessus.
Parce que j'ai…
C'était quoi, ça ? Le pet ?
- Oh non, Lou. - Oui.
Oui !
Les harpons étaient plantés, elle tirait le bateau.
Bon sang.
J'ai eu un carton jaune parce que je me suis fait rire.
Tu n'avais pas de jaune ?
- Non. - On est à égalité.
Sauf cet idiot.
Restons corrects.
Je suis ravi.
On l'a eue.
Portes.
Bon sang.
- On regarde ? - Volontiers.
Voyons ça.
J'ai dit que Rob
rirait si je lui pétais dessus.
Parce que j'ai…
C'était quoi, ça ? Le pet ?
- Oh non, Lou. - Oui.
Les harpons étaient plantés.
But contre ton camp.
- Merci. - Carton jaune.
Le seul sans carton jaune est Ayoade.
C'est à cause de son enfance.
Oui.
Ma stratégie, c'est la défense.
De tirer la gueule
en espérant que les autres échouent.
Carton jaune pour vous tous,
mais pas pour toi. Je vais relancer le jeu.
- On doit tous… - Il faut le faire rire.
Faut faire quelque chose.
La prochaine fois, on sort.
- Des chatouilles ? - Une pièce de Shakespeare ?
Je suis là, hein !
- Va là-bas. - C'est le problème.
Lou a un carton jaune. Pour savoir qui est l'homme à abattre,
écoutez ce que je dis dans le tunnel.
Richard Ayoade est l'homme à abattre.
Le voilà.
T'étais où ?
- Je devais y aller. - J'étais inquiet.
J'ai raté quoi ?
Il a ricané dans le frigo.
C'est vrai ?
Comment tu m'as vu dans le frigo ?
À travers mon dos ?
Il aime les films, les classiques.
- Je suis là. - Tu aimes les Carry On ?
Pourquoi je suis devenu juste "il" ?
Quelqu'un sait faire Charlie Chaplin ?
- Tu fais quoi ? - Je caresse la chaise.
- C'est mal. - L'humour physique, ça fonctionnerait ?
C'était flippant.
Vraiment flippant.
- Du bon vieil humour… - Burlesque.
C'est pas vieux.
- Qu'est-ce que… - Un numéro, je crois.
Ça t'a fait de l'effet ?
J'allais le mettre ici, ensuite.
Fais pas ça. Pour ton propre bien.
Mais pour toi ?
- Non plus. - Fais pas ça.
C'est "non".
Sympa.
Change pas de sujet.
C'est sympa.
Ils oublient toujours quoi faire.
Allez vous asseoir.
- Asseyez-vous ! - Pardon.
- Désolée. - On a renvoyé Joe pour semer la pagaille.
Qui a les droits de la chanson ?
"Stars in Their Eyes" ?
On l'avait pas tué ?
Oh, non.
Oui, je vais faire "Stars in Their Eyes".
Mais tu ne peux pas le dire légalement.
Bonjour et bienvenue
au spectacle du meilleur chanteur du pays.
Inutile de se déguiser si on a du talent, mais on le fait parce qu'on aime ça.
Qui sera notre première star ? En journée, il pose des fenêtres.
Mais ce soir, il va entrer par notre fenêtre.
Prêt pour la gloire,
le premier invité.
Je viens de Chineham, près de Basingstoke.
Je m'appelle Gary Swale.
J'ai une femme, Carol.
Elle est soudeuse. J'ai deux enfants désormais adultes.
Le plus âgé vit à l'étranger, le plus jeune
travaille à la banque, ce qui n'est pas si mal.
J'étudie l'art à mi-temps.
Quand j'ai quitté l'école, je voulais poser des fenêtres.
J'aime vraiment créer de l'art.
J'aimerais me diplômer.
Bientôt fini ?
Je fais le gland.
J'ai fait plein de boulots.
Poseur de fenêtres, assistant poseur de fenêtres.
J'aimerais me concentrer sur mon art
et travailler dans l'art ou le divertissement.
Mais pas de claquettes.
Il devra avoir la main ferme
pour tenir le micro. On accueille Gary.
Salut, Gary.
Alors, vous êtes parieur ?
Je joue toutes les semaines.
Cool.
Qui vous serez ce soir, Gary ?
Ce soir, Matthew,
je serai Olly Murs.
Bien entendu.
Ce soir, en direct,
Gary Swale est Olly Murs.
Douce nuit
Sainte nuit
Tout est calme
Et lumineux
Autour de la Vierge mère
Et de l'enfant
Le Divin enfant
Si tendre et si doux
Dors
D'un sommeil paisible
Dors d'un sommeil paisible
Olly Murs.
En sandales.
Bravo. Gary Swale interprète Olly Murs.
J'ai adoré la performance de Joe.
On a été surpris tant de fois
qu'on pensait qu'Olly Murs allait arriver.
Et quand ce grand type est sorti…
C'était quoi, ça ?
On perd la boule, à ce stade.
Ils sont endurcis.
Il est arrivé quelque chose à Rob.
Il est mort, dedans.
Comme d'anciens détenus.
Ils ont été enfermés.
Ça me gêne pas.
- Le voilà. - Trop drôle.
- Matthew Kelly ! - C'était super.
Dire qu'Olly Murs
- était là. - J'ai adoré
qu'il soit pas synchro.
C'est fini, mais c'était bien.
Vraiment bien.
Et les dessins des pénis.
J'ai du mal avec les détails de bites.
Les poils pubiens doivent être détaillés.
Souvent, sur les dessins de bites, y a pas assez de poils.
Ça peut être dérangeant.
Par rapport à ton âge ou ton statut ?
Ça déborde sur la cloche.
- Vraiment ? - T'as une bite poilue ?
Elle est poilue jusqu'au bout ?
Tu as une bite poilue ?
- Attendez. - On y est presque.
- Ta bite est poilue. - C'est vrai ?
Alors, si tu les tires…
Quoi ?
- Oui, Bob ! - Il a du mal aussi.
Si tu tires, tu peux sonner la cloche.
J'ai pas essayé, mais possible.
J'établis plein d'objectifs,
mais je dois me calmer.
Mon souci, c'est de faire rire, car je rirais.
Là, j'ai pensé :
"Tu dois la fermer, Rob. Tu vas te piéger toi-même."
Je peux dire quelque chose ?
C'est quoi le pire commentaire que vous ayez vu en ligne ?
Je vous dis le mien ?
Contre toi ?
Non.
C'était une vidéo d'un vieux couple
dans une maison de retraite.
Ils étaient mariés depuis longtemps, et quelqu'un a commenté :
"Si deux vieux sortent manger…"
Mince.
- Elle va se faire rire. - Oui.
Mince.
"…ils salissent plus…"
Allez.
"…qu'un bébé."
Tu viens de te saborder.
Elle s'est torpillée.
J'étais furieuse.
Tellement furieuse contre moi-même.
C'était si stupide.
Et c'est sorti de ma bouche.
- J'ai pensé à ça à cause du vieux. - J'ai pas entendu.
C'était quoi ?
C'était un commentaire.
Oui.
Ils salissent plus qu'un bébé.
Sous ta vidéo ?
Non, la vidéo d'un couple adorable.
C'est comme entrer dans la pièce et faire…
Ça alors.
Bordel.
- Je peux plus parler. - Elle a foiré.
C'était comme une grenade.
J'ai dit ça pour les faire rire.
Le problème, c'est que la grenade
a pas quitté mes mains.
Elle a explosé
et m'a tuée.
Portes.
Ils t'ont dit de t'asseoir là ?
- Ils t'ont isolée ? - Elle a fait ça seule.
Comme Sa majesté des mouches ?
Ils sentent la faiblesse ?
Je viens m'asseoir par solidarité.
- Tu as beaucoup aidé. - Merci.
On revoit ce qui s'est passé ?
- Mon Dieu. - Regardons l'écran.
Quelqu'un a commenté : "Si deux vieux sortent manger,
ils salissent plus que…"
Allez.
"…qu'un bébé."
Tu viens de te saborder.
Elle s'est torpillée.
Mon Dieu.
Quelle gravité.
Tu as raconté ça,
et voilà le résultat.
Je m'en veux tellement.
- Je m'en veux. - Daisy.
- Viens avec moi. - Je vous aime.
- Tu es éliminée. - Quelle belle sortie.
Belle sortie.
Merveilleuse.
- Bonne chance. - Bravo, Daisy.
Ça alors.
- Désolée. - Ça devient dur.
Mon Dieu. Quel stress.
Tu seras bien.
On s'amuse. Tu peux rire.
Pas de contact physique.
Ça met les gens mal à l'aise.
On peut se décaler ?
- Quelle idiote. - Incroyable.
- Mon Dieu. - Incroyable.
J'étais dégoûtée d'avoir un rouge pour ça.
J'étais vraiment dégoutée.
J'aurais pu aller jusqu'au bout.
Daisy May Cooper, le plus gros but
contre son camp de l'histoire
de l'émission, même si c'est que quatre heures.
La moitié d'entre vous a été éliminée.
L'autre joue. Reprenons.
Bien joué, Daisy.
Pour une jeune divorcée, tu es en forme.
- Ah oui ? - Après un divorce.
C'est quoi, l'âge moyen d'une jeune divorcée ?
C'est jeune, 34 ans.
J'ai pas 34 ans.
- T'as quel âge ? - 37.
- Disons que… - Une vieille divorcée.
- Non, je dirais à point. - Une divorcée d'âge moyen.
- Tu es divorcée ? - Oui.
À cause de ta diarrhée ?
- Ça peut poser problème. - Oui, surtout au lit.
J'appelle ça "la courante".
Si ton mari a la courante…
Fuis la pièce.
Sors.
Te retourne pas pour regarder.
Ne tire pas sur la chainette.
Ça a dégénéré, et j'avais honte,
j'ai demandé à Harriet
si son mari était parti à cause de sa diarrhée.
Pourquoi j'ai dit ça
à l'adorable Harriet ?
- J'ai pas la diarrhée. - Je pensais.
C'est pas ce que dit ton ex-mari.
Et il est là.
- Derrière le rideau. - Il s'est chié dessus.
On le sent d'ici.
Je pense que tout le monde dérape.
Il faudrait qu'on se calme un peu.
Moi, j'ai une gueule simiesque
et une grosse tête, on dirait un singe.
Je crois que j'hallucine.
Je le faisais dans mon spectacle.
Ouais.
- Ton spectacle ? - Oui.
Je terminais en remontant mon pantalon très haut.
Je faisais…
C'est un gag un peu facile.
Je terminais mes spectacles comme ça.
Je remontais mon pantalon.
C'est drôle. Je vois.
Je vois l'idée.
C'est plus drôle que de pas le faire.
- Oui, c'est… - Il est remonté.
On dirait un pêcheur.
- Rob, ça va ? - Non.
- C'est… - Excellent.
Oui, c'est vraiment bon.
- Visuellement. - Vu de derrière aussi.
- Je fais un 360. - Bien.
Artiste devant-derrière.
"Rob Beckett, drôle de derrière."
Il a un corps bizarre. On dirait qu'il vient des années 30.
Son cul est super long.
Mais il n'a pas de profondeur.
Ça doit être un film
ou quelque chose comme ça.
Ça va ?
Est-ce que ça va, Bob ?
Je suis allé chercher quelque chose à boire,
j'ai ouvert le frigo,
et il y avait Alison Hammond.
Je peux pas la boire.
Elle n'est pas une boisson rafraichissante.
Ça va, Bob ?
Je t'aime, Alison, mais il te faut plus d'espace.
Tu mérites un dressing plus grand.
Son rire est contagieux.
C'est l'Ébola du rire.
Faut pas l'approcher si elle rit.
- T'es là depuis longtemps ? - Toute la journée.
Ça a été long.
Ça va, Bob ? Je t'ai pas fait trop peur ?
La difficulté, c'est
que quand le frigo sera refermé, tu te sentiras rejetée.
Ne ferme pas.
Je me suis coupé des gens joyeux toute ma vie.
- C'est dingue. - Trop dur.
On est tous un peu à cran.
- Je me sens mal. Pas toi, Rob ? - Un peu.
Mais il faut ce qu'il faut.
Si tu es méchant avec Alison, c'est ton choix.
- C'est dur. - Discute avec Alison.
- Elle est adorable. - Je sais.
Mais ça me ferait craquer.
Rob fait le taf.
Il est vendeur.
- Viens, Bob. - Non.
- J'ai peur d'Alison. - Viens, Bob.
- Allez, Bob. Viens. - Je vais rire.
- C'est pour ça. - Discute. Sois poli.
On a une invitée. Alison est là.
- Occupe-toi d'elle. - Non.
- Je la connais. - Je suis une grande fan, Bob.
Viens là.
Bob, ne gâche pas cette super émission
en étant méchant avec Alison Hammond.
- Rob la joue mauvaise. - Oui.
Ce sera dans les journaux.
- On le charriera. - Viens.
- Tu te feras charrier. - Regarde ce visage.
Tu fais quoi, là-dedans ?
Laisse Alison t'alléger.
J'adore les frigos.
J'y passe beaucoup de temps.
C'est ton habitat.
Je dois y aller. Désolée.
- Je ferme ? - Oui, vas-y.
- À plus tard. Je vous aime. - Salut.
On adore Alison Hammond.
- Elle est merveilleuse. - On l'adore.
Elle était dans le frigo.
Elle a accepté le boulot en sachant
qu'elle serait dans un frigo.
"Oui.
Discutons des modalités.
J'accepte."
Et elle était là.
Je suis pas chauve. Je perds mes cheveux.
C'est différent.
Tu pourrais faire des implants.
- Mais à quoi bon ? - Ça va.
C'est très gentil.
Je me dis que je devrais tout couper.
Tout le monde doit penser ça.
Ma femme m'a dit qu'elle me dirait quand le faire.
Je lui fais confiance.
Elle doit vivre avec.
Tu peux faire ce que tu veux.
Les gens t'aimeront.
Un gressin ?
Ils sont bons, hein ?
Bon sang.
Non, merci.
C'est grave ?
On reprend ?
Il reste une heure.
Qui va gagner, selon vous ? Wilkinson ?
Je parie sur Judi.
Merci.
Judi, qui va gagner, à ton avis ?
Ça se jouera entre Richard et Bob.
Et toi, Josie ?
Rien ne semble atteindre Richard.
Rien du tout.
Bob dit que j'ai la diarrhée, faut pas que ça se sache.
Non.
J'essaie de faire des rencontres.
Tu fais quoi, quand c'est une diarrhée aigue ?
- Ça m'est jamais arrivé. Je sais pas. - Ah non ?
Il faut rester chez soi et se préparer.
Bonjour à tous.
Faisons bouger les choses. Bob, Richard,
vous allez vous affronter dans un défi spécial.
Ce sera un speed-dating.
Vous devrez faire connaissance.
Facile.
Suffit de pas être trop bizarre.
- Prenez place. - C'est toi.
Le jeu commence quand le cloche sonne.
Bonne chance.
Je veux voir ça.
Le plus gros défi
était de faire rire Richard.
Pour tout le monde.
Tu sembles très gentil.
Pourquoi ce rencard ?
Qu'est-ce qui fait que tu as choisi le speed-dating ?
On a tous vécu ce genre de rencard.
Je fais pas ça souvent.
Non ?
J'ai surtout envie de passer une bonne soirée.
Tu vois ?
- Une soirée sympa. - Je vois, oui.
Tu aimes nager ?
- Pas sur de longues distances. - Tu veux nager ?
Non.
- On va nager ? - Ne…
T'aimes pas l'aventure ?
- Si. - Tu viens nager avec moi ?
Toi, viens avec moi. On pourrait dessiner sous un cheval.
On pourrait se mettre dessous.
On pourrait dessiner son ventre.
- Ça me plairait. - T'es mon genre de gars.
Des fois, sous un cheval,
ça peut devenir sérieux.
Et ça peut aller vite.
- Tout est… - Très vite.
- Sous un cheval. - À cause des mouches.
Faut gérer ce que le cheval doit gérer.
Pas avec mon cheval.
- Il a quoi ? - Il a pas de mouches.
Promis.
Richard lutte.
Bon sang.
Tu as un endroit où te cacher, dans ta maison ?
- Pour être seul. - Parlons de coït.
- Tu serais partant ? - Non.
Ça te va ?
Non.
Je croyais que tu voulais juste un doigt.
Lou, va t'asseoir
et regarde Richard et Bob faire connaissance.
Assieds-toi et regarde-les.
- Tu as de jolies cuisses. - Merci.
- Je les travaille. - Les yeux, c'est pas ça.
Celui-ci coule, et l'autre part sur le côté.
Il fait n'importe quoi.
Mon Dieu.
Je t'ai pas demandé ton nom.
- Tony. - Salut.
Je peux poser des questions sur tes parents ?
J'aime prendre le temps de me renseigner
pour rigoler.
Tes parents font quoi ?
Ils bossent pour la NASA.
C'est le supermarché ?
Oui, relations publiques.
L'un aux viandes,
l'autre aux fromages.
Viande et fromage, heureux mariage.
Et tes parents ? Ils sont encore en vie ?
Mon père
est venu…
Parle-nous de ton père.
- Mon père… - Père…
Ton père ?
- Oui. - Que faisait-il ?
Que faisait-il ?
Que faisait-il ?
Il inventait de nouveaux biscuits.
Il en a créé un très long.
Il faisait un mètre.
Il était croustillant. Un mètre de long.
Oui.
Il a essayé de le vendre aux États-Unis,
partout.
Personne n'en a voulu.
C'est brutal.
L'industrie du biscuit est une des plus dures où percer.
Ça et les armes.
Trafic d'armes et de biscuits.
Tu vendrais des armes ?
Ma mère en vendait.
Elle vendait des épées.
Oui !
Super.
C'est Messi contre Ronaldo.
C'était super.
C'est pas bon.
Dire que tu l'as enfin eu.
C'était incroyable.
Les portes.
Voici le résultat.
- Ça semblait très dur. - C'était pas l'idéal.
Revoyons ce qui s'est passé ?
- Tu vendrais des armes ? - Ma mère en vendait.
Elle vendait des épées.
Victoire !
C'est une victoire.
- J'arrive pas à… - Un tir létal.
Tir létal, trafic d'armes, épées.
C'était remarquable.
Bien joué.
Quelqu'un a enfin fait craquer Richard Ayoade.
Ravi d'avoir perdu contre une femme qui vend des épées.
J'étais fier de moi.
Je l'ai pas vu venir.
Tout le monde a un carton jaune.
Si vous riez, vous sortez.
Je vais relancer la partie.
Bonne chance.
Je suis toujours sur le point de craquer.
J'ignore quand ça arrivera.
Je suis mal. Avec mon visage… Je vais devoir…
Je peux le tirer vers le bas ?
J'ai vraiment peur
que les vannes s'ouvrent.
Il vous reste 45 minutes.
Quarante-cinq.
Porte.
Reste là.
C'est la mort subite.
Une erreur et c'est fini.
À SUIVRE
Ils ont de l'énergie.
- Ils sont dans la partie. - Tous à égalité.
C'était où ?
Une zone de reproduction près d'Ashford.
Je vois.
Lou pourrait bien gagner.
J'aime la taille des Ferrero Rocher.
- Répète. - On n'a plus de temps.
Je fais revenir quelqu'un. Du début.
Le pire examen de la prostate.
C'était chaud.
J'appuie.
Sous-titres : Mathilde Mazé
Supervision créative Claire Guillot
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