All language subtitles for Une sale affaire (1981)-hevcmp4

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Original subtitles

Le petit déjeuner est prêt.

Lola, mon amour, t 'es prête ? Mais qu 'est -ce

que tu fais ? T 'es folle ? Dis, t 'as pas vu ma rabreuse ? Ça fait trois jours

que tu la portes, elle est totale.

Je veux mettre ma rabreuse ! Lola, je t 'ai préparé ta salopette, tu la mets. Je

veux mettre ma rabreuse !

C 'est la caractère.

Merde !

Maman,

c 'est pas ça pour faire, elle va être trop tard.

Alors aide -moi.

Va chercher la roue dans le coffre.

Maman, je veux la roue et l 'arbre.

Merci, mon chéri.

C 'est dur, hein ? Vous trouvez ça drôle ? Vous voulez que je vous donne un coup

de main, hein ? Non merci, je me débrouille.

Eh ! Monsieur !

Vous trouviez quelque chose ? Non, non.

Ah, vous avez de la chance d 'habiter Paris.

Nous, on n 'y va jamais. Excusez -moi, je ne me sers pas les mains.

Oui, mais je vous en prie. Vous prenez la bleue, hein, l 'écroque.

Je vais vous chercher quelque chose de plus efficace, parce que le savon, c

pas... Voilà.

Bon, je vous le sauve, hein.

Merci encore.

J 'ai crevé. Monsieur m 'a aidé.

T 'as pleuré, toi ? Il m 'a plaqué.

Ah bon, et lequel ? Oh, écoute.

On va avec toi, on sait jamais.

Remarque, je m 'en fous. Il y a deux jours, Béatrice m 'a présenté un Italien

beau, mais beau. Beau et con à la fois.

Le

voilà.

Alors, tout bien, oui ? T 'as payé ?

Je passe, là ? Non.

Ça va gueuler, si on le perd.

Oui, ça va gueuler.

Non, il n 'est pas pressé, le flic.

Merde, je ne le vois plus.

Putain, où il est passé ? Tourne à droite, là.

Il est devant le bar.

Allô, Mullard ? Allô, Mullard, tu m 'écoutes ? Oui, je t 'écoute. Je ne t

'écoute pas. Un nouveau contact.

Une femme.

Elle est jolie ? C 'est ta sœur, elle est jolie.

Rappliquez, barre le biarré, place du chiot.

Ok, dis -lui de nous attendre. Arrête de déconner, maniez -vous le cul.

L 'œuvre, là, le terminus.

Allô, hybride.

Sur la départementale 92, aux environs du kilomètre 54, une grande propriété

la gauche. Ben, allez voir.

Ouais, ouais, on y va, on y va.

Merci.

Je suis habitué de mes pairs, hein.

Il a peut -être un rendez -vous, t 'as ton appareil ? Je te demande si t 'as

couilles. Bon, on va boire un coup.

Moi, je vais prendre des photos.

D 'accord.

Salut, connard ! Dan ?

Aviché.

Bonjour, mesdames. Bonjour, M. Fournier.

On a reçu la requête des nouvelles affiches ? Non, monsieur.

Appelez -moi l 'après -midi.

Bienvenue. Tu le mères et tes photos, ils croient que ça va changer quelque

chose ? Ça fait des voix de plus aux prochaines élections.

Allô ? C 'est le secrétariat du premier adjoint. Oui, bonjour, monsieur.

Vous deviez livrer les maquettes des affiches hier.

Et on n 'a toujours rien reçu.

Quoi ? Comment vous n 'êtes pas prêt ? Mais enfin, monsieur, vous savez bien

c 'est très, très urgent.

Écoutez, monsieur, il faut les livrer ici dans deux heures.

Bien d 'accord.

Au revoir, monsieur.

Dis donc, je t 'ai dit que je lui avais appelé ? Oui, oui.

Le courrier, s 'il vous plaît.

Julia, vous rêvez ?

Salut, toi.

C 'est gentil d 'être venue.

C 'est quoi ton parfum ? Oui, je sais.

La douche est en panne, il ne la répare pas.

Tu crois partout, tellement je suis fatiguée.

Pourquoi tu ne te cherches pas à notre boulot ? Celui -là ou un autre ? Coup

de cuillère.

Je sais bien que tu cours mieux que ça.

Je ne sais pas, moi, on dirait que tu n 'as plus envie.

Et en plus avec Jean -Jacques.

Quoi Jean -Jacques ? Du coup tu n 'y arrives déjà pas toute seule alors avec

lui.

Pourquoi tu dis ça ? Tu ne sais même pas comment il est.

Ce que je sais c 'est qu 'il est en train de bousiller ta vie.

Bon ben c 'est ma vie, ce n 'est pas la tienne, ok ? Oh beaucoup de mots, je ne

vais pas s 'engueuler.

Je ne suis pas venue te chercher pour ça moi.

Je suis chiante comme ça, mais c 'est parce que je voudrais que...

Je suis contente que tu rentres.

Merci.

Dans quelques instants, la suite de notre programme.

Avec ce soir, un merveilleux film pour les amateurs de comédie musicale.

Mariage Royal.

Vous savez, c 'est ce film où Fred Astaire, amoureux, se met à danser

maman, tu joues ? Passez une bonne soirée en notre compagnie. Pardon. Et à

à l 'heure.

Oui.

Oui.

Baisse un peu la télé.

Bien sûr, ça m 'intéresse.

Le week -end, surtout.

Arrête de regarder ! Tu veux pas que je t 'aide ? Je suis assez grande pour

jouer toute seule.

Ça dépend de l 'importance des travaux.

C 'est un appartement ? Non, c 'est une maison de deux étages. Il y a absolument

tout à faire.

De toute façon, bien entendu, je vous paierai votre fin de vie.

Bon, alors, c 'est d 'accord comme ça.

Demain matin, 11h, je passe vous me prendre.

Merci, M. Valanger.

Bonne soirée.

Bon, Germaine, t 'as fini ta lessive, là, moi j 'ai faim.

Encore un gros chantier pour moi tout seul.

J 'y vais demain.

Mais t 'avais dit qu 'on ira à la fête, il faut savoir ce que tu dis.

J 'ai pas les moyens de refuser, Lola, moi.

Salut Bernard.

Salut Marcel.

Louis, je prends les staffettes jusqu 'à lundi, ok ? Dis -donc mon petit

Bernard, je commence à en avoir plein les bottes.

Un coup c 'est la camionnette, un coup c 'est les outils, tout ça c 'est les

chantiers derrière mon dos.

Si tu tiens tellement à travailler à ton compte, pourquoi tu restes ici ?

Tu me vires ? Non.

Je trouve que t 'es pas réglo, c 'est tout.

On est associés ou on n 'est pas ?

T 'es vraiment là ? Oui.

Maman ! Maman ! C 'est le monsieur du clé. Ah oui, tiens ça.

Donnez -moi votre montre.

Merci. Ça tombe bien, je ne savais pas comment faire pour vous la rendre.

Excusez -moi, je viens peut -être un peu tôt.

Votre mari n 'est pas là ? Non, il n 'est pas là.

Il est entrepreneur ? C 'est ça, oui.

C

'est

moi, avant de rencontrer Bernard.

J 'étais plus jeune.

Mais pas plus jolie.

C 'est le café qui sent bon comme ça ? Non, c 'est l 'eau chaude.

Ah.

On boive du nez, si vous en voulez.

Allez dans la cuisine, j 'arrive.

Lola, tu t 'occupes du monsieur, hein ?

Tu veux

que je te fasse ? Tu veux que je te startille une biscotte

? Tu veux rien, hein ? Tu veux que je te fasse boire quelque chose ?

Regarde. Regarde.

Tu veux essayer ? Ne mange pas, mon ange.

Je préfère que c 'est toi qui le sers.

C 'est les gosses, ça. C 'est bien, c 'est pareil.

Vous avez un enfant ? Oui, j 'ai un garçon.

Attention.

Pierre.

Je ne l 'ouvre pas souvent, moi.

Je suis divorcé.

C 'est pas tragique, merci.

Moi, j 'ai bientôt fini.

Tu vas trop tard pour voir le bateau.

Tu parles de trop.

Vous avez un bateau ? Non.

Je l 'emmène voir le lancement d 'un cargo.

Alors, c 'est la fête.

Ah oui, j 'ai envie de parler de ça.

Bon, ben...

Merci pour le café.

Tu me sauves.

Au revoir, toi.

Et toi, t 'oublies pas ta montre.

Non, je l 'ai, de sérieux.

Ce cargo que nous allons baptiser ensemble, ce cargo apporte une fois de

démenti formel aux esprits chagrins. Un navire a

quitté la France.

Nous en construirons d 'autres.

Nous vaincrons le chômage. Nous créerons de nouveaux emplois. Et nous donnerons

encore et toujours une image à la mesure de notre beau pays.

L 'image d 'une ville... Jeune, active, souriante et dynamique.

Mais monsieur, j 'ai une poupée.

C 'est ma poupée.

C 'est ma poupée. Hop là.

La prochaine, là.

T 'as pas assez de poids pour ça, passer de l 'eau ? Non. La poupée. La voilà,

ma poupée. La voilà, tiens.

Merci. Voilà.

Je vous avais prévenu.

Mais est -ce que vous êtes vos chers ? Moi, mais pas du tout.

Si vous êtes vos chers.

Ben tiens, visez -moi.

Oh là, c 'est dangereux, ça.

Ben oui, vous êtes gauchère.

Vous visez de la gauche.

Là, allez.

Là, tu vas voir.

Vous allez voir.

Je suis la seule de la famille qu 'elle voit.

Et encore en douce, je ne peux même pas la faire venir à la maison. Bernard ne l

'aime pas.

Remarque, j 'aime pas spécialement son Jean -Jacques.

On est quittés.

C 'est compliqué.

Je pouvais la faire rentrer à la mairie.

Qu 'elle ait un boulot.

Un vrai boulot.

Elle n 'a pas voulu.

Tu fais quoi exactement à la mairie ?

Je suis au secrétariat du premier adjoint.

Non.

C 'est formidable, ça. Tu vas pouvoir m 'aider.

Pourquoi ? Bon,

je te dis tout.

Oui.

Je suis journaliste.

Alors, ça recommande.

D 'accord, M. Ayoti, c 'est ça ? Qu 'est -ce que vous voulez savoir ? Avec qui

il couche ? La couleur de ses chaussettes ? Faut pas nous ficher un

peine. Écoute, c 'est pas de ma faute si ton patron est une vedette.

Ayoti est la pègre, le député musclé, M.

Héroïne, j 'ai rien inventé.

C 'était vrai.

Il sera en prison, ça fait dix ans que ça dure.

Tout ça, c 'est des magouilles politiques, des histoires de

Qu 'est -ce que j 'ai à faire là -dedans, moi ?

Je peux écrire un article sur lui et j 'ai besoin de quelques tuyaux.

Quelque chose de neuf. Mon papier fait un peu moins con que les autres.

Alors si tu pouvais passer quelques dossiers, il faut que je les lise.

S 'il n 'y a rien, je ne trouverai rien.

Je ne demande qu 'à dire la vérité.

Tu réfléchis, tu ne réponds pas tout de suite. Je vais te chercher lundi à la

sortie de ton boulot, d 'accord ?

Si tu veux me joindre, je suis à l 'hôtel de Paris.

Je veux rentrer.

Tu veux voir ? 6, 3, 2... T 'es fou du loto, toi. Tu verras quand j 'aurai le

million. Perron, t 'es partant ? Tiens, la donjon.

Francis, un Ricard pour le grand. Et sans blague. Salut.

Bonsoir. Dis -moi, on voudrait savoir... Tu l 'as baisé ?

Je n 'ai pas pensé à rien dessus.

C 'est du nôtre ? Non, non.

Assis, le mari.

Il a une maîtresse.

Tiens, donne -moi un autre chiffre.

Quoi ? Alors

comme ça, vous êtes journaliste.

Si vous voulez des renseignements, il y a un bureau d 'information dans le hall.

Mais arrêtez de rôder dans le coin parce que les fouilles merdent dans votre

genre, on n 'aime pas ça par ici.

Vous laissez ma femme tranquille, ok ? Ok, d 'accord.

J 'irai plus, je me rends.

T 'as pas du feu ?

Combien

tu prends ? 150 plus la chambre.

Tout augmente.

C 'est comme le pétrole.

Bon, alors, on y va ? Euh, on y va.

Non, mesdames.

Franchement, vous êtes de beaux dégueulasses.

Tu peux pas faire tes commissions toi -même ? Oh, Rose.

Allô ? Le poste 342, s 'il vous plaît.

Allô, madame Valanger ? Votre mari a eu un accident.

Oui, on l 'a transporté chez moi.

Non, non, c 'est pas grave, mais je peux pas vous le passer.

10 rue Chaptal.

Deuxième. Oui, deuxième étage. Chez Martine Virieux.

Bon. On vous attend.

T 'as raté ta vocation, chérie.

Toi, t 'as pas raté la tienne.

Je suis Mme Ballanger.

Alors ?

Dans le fond, c 'est aussi bien comme ça pour tout le monde.

Venez, Arlette.

Montez ça à M. Bousset. C 'est le plan du prochain discours de M. Alioti. Il le

faut pour samedi matin.

Il lui fait des discours drôlement bien, M. Bousset. Tu trouves pas, Hélène ?

Excuse -moi, Arlette, j 'ai pas envie de parler.

Ah, t 'es là.

Dis, ma mounette, tu pourrais pas aller chercher Lola à l 'école ce soir ? Non,

je peux pas.

Dis, ça t 'ennuierait beaucoup si tu pouvais t 'en occuper deux, trois jours

Mais non, rien de grave.

Rien de grave, je te dis. Je te raconterai.

Oui.

Merci, ma mounette. Je t 'embrasse.

Un journaliste, il est flic. Comment ça, flic ? Ah oui, commissaire même.

Madame, il ne faut pas rester là, c 'est interdit.

Ah, vous, ce n 'est pas le moment.

Le bureau du commissaire Novak. Au fond du couloir à gauche.

Ah, merci.

Cabrinali, c 'est là où on intervient, nous.

Fabrication.

Ça, c 'est pour le coup de téléphone.

Bon, je vous laisse.

Et maintenant, tu vas m 'expliquer.

D 'accord ?

Je m 'en vais.

Je comprends pas.

Je comprends pas pourquoi vous faites des choses pareilles.

Tu vois ça ? C 'est un réseau de trafic de drogue.

À la tête, il y a ton patron.

Ça fait trop longtemps qu 'on y croit, après.

Moi, je veux le coincer.

Et je l 'aurai.

Hélène,

c 'est pas de ma faute si t 'en as rien, une maîtresse.

Bon, ben, il a la bite en fleurs, ton Bernard.

Et alors ? Parle pas comme ça, t 'es vulgaire.

Ça t 'emmerde parce que je dis la vérité.

Tu veux toujours que tout soit beau, propre, bien réglé.

Le petit train -train, quoi.

Mais c 'est pas ça, la vie.

Arrête, tu vas me faire pleurer.

Oui.

La vie, c 'est vraiment dégueulasse.

Ah, moi.

Salis -toi.

Gourtois un peu, quoi.

Puis arrête de croire que la Terre s 'est effondrée.

Si t 'as envie d 'aller baiser ailleurs, t 'as qu 'à en faire autant.

Julia, tu vas pas bien, toi.

Jean -Jacques a recommencé.

Oh, non.

Il recommence toujours.

Et moi qui étais venue ici pour me faire consoler.

On est bien avec nos mecs, nous.

Je te fais un petit teint ?

Jean -Jacques, je croyais que t 'avais arrêté.

Bien sûr que j 'ai arrêté.

Pourquoi tu dis ça ? Écoute, Jean -Jacques, intéresse -toi à quelque

fais de la musique.

Vas -y, c 'est bien la musique, non ? Oui, c 'est bien.

Je n 'ai pas bien compris ce que tu m 'as dit.

Je n 'ai rien dit.

Je t 'écoute.

Tu es heureuse, toi ? Ça te plaît ce qu 'il y a autour de nous ? Je bouge, moi

je fais des choses.

Je ne reste pas là comme... Comme quoi ? Arrêtez, vous n 'êtes pas drôles tous

les deux.

C 'est pas si grave, tu sais.

J 'oublierai.

Enfin, j 'essaierai.

T 'as rien à me dire ? Ça fait un moment qu 'on se parle plus.

C 'est pas maintenant qu 'on va recommencer.

De toute façon, qu 'est -ce que tu veux que je te dise ? Il n 'y a rien à dire.

T 'as tout vu.

Et puis, ne me regarde pas comme ça.

Tu m 'étouffes.

Tu m 'entends ? J 'étouffe, Lucie, moi. J 'étouffe.

Tu ne dors pas ? Comme ça ?

Qu 'est -ce que tu veux que je fasse ?

On y est, il vient d 'arriver. Vous l 'avez ? Ben oui, on n 'est pas à Miro.

préviens Novak.

Vous n 'êtes pas à Valanger ? Vous n 'êtes pas à Valanger ? Oui.

C 'est à vous la 4L verte qui est en bas, là, chez un petit peu Héraflé. Vous

pouvez venir avec moi ? J 'ai attendu la

sortie de l 'école.

Lola est chez ma mère.

Je viens, je ne veux plus te voir.

Hein ? Bon, d 'accord. Il faut absolument que tu viennes avec moi. J

chose à te montrer.

Non, mais je parle pas français ou quoi ? Je veux plus te voir. Je vais pas

venir avec toi.

C 'est pas vrai. T 'as quand même mes clés noires pendant que tu viens.

pas ? T 'es fou.

Tiens, regarde, là.

Tu vois ? Tu reconnais Fournier ? Euh, oui.

Bon, à côté de lui, c 'est Cabrini.

Un chimiste remarquable.

C 'est toujours l 'héroïne très, très pure, lui.

Non ? Le petit gros qui s 'en va avec une mallette.

C 'est Brossetoni, petit trafiquant spécialisé dans le passage des

Et dans la voiture, il y a celui qui mène tout ça, qui donne les ordres.

Celui que tu ne verras pas.

Alioti, notre député maire.

Il est au contact parce qu 'il est venu payer.

Et au volant, il y a Zaninovitch, son homme de main.

Alors maintenant, tu regardes.

C 'est ça qu 'il est venu livrer, le petit gros.

Contre une mallette pleine de fric.

Et la morphine basse doit être planquée quelque part, là. On la rende, je

reverve.

Mais si c 'est vrai, pourquoi vous les arrêtez pas là, maintenant ? On va les

arrêter, regarde.

Ici.

Regarde là -haut.

Un peu plus haut.

Ici.

Et là.

On va les arrêter.

Aujourd 'hui ou demain.

Et c 'est pas ça que je veux.

Ce que je veux, c 'est la tête.

Alioti, fournée.

Mais patron, quoi.

Alors t 'as déjà fait partir mon mari, maintenant tu veux me faire perdre mon

boulot, c 'est ça ? Pourquoi tu m 'emmerdes comme ça ? J 'ai rien à voir

-dedans, moi.

Rien.

Si tu as à voir.

Moi ? Il faut bien que tu comprennes une chose.

Ta soeur, un jour ou l 'autre, elle finira par se droguer.

Il n 'y a pas d 'exemple de couple.

Où l 'un se défonce et l 'autre finisse pas par en prendre aussi.

Vous savez ça où ? C 'est pour ça que vous m 'avez choisi ?

Faut que tu nous aides, Hélène.

Pour elle.

Pour tous les autres.

Votre mairie a acheté, il y a six mois, un matériel bien particulier.

Appareil d 'acétylation.

Étuve de séchage.

Soi -disant pour les écoles.

On a fait toutes les écoles de la région, on n 'a rien trouvé.

Moi, je sais où est ce matériel, et je le prendrai.

Et sur ce matériel, il y a des numéros.

Ces numéros, ils sont sur des factures, dans un dossier, qui doit être chez

vous.

C 'est ce dossier que je te demande de me trouver.

Après, tu ne me reverras plus.

Bon, je suis garée derrière, je te laisse à moi. Ciao, à demain.

Salut. J 'ai oublié quelque chose là -haut, et devant, c 'est déjà fermé. C

l 'heure, je dirais. Non, fermez pas, j 'en ressens plus.

Qu 'est -ce que vous faites là ? Hélène !

Arrêtez ! Hélène !

Où

est -elle ? Elle vient de sortir.

Vous n 'allez pas l 'arrêter, imbécile !

Monsieur Novak, il est là ? Ah, je ne crois pas.

Non, j 'ai sa clé.

Vous êtes allé à son bureau ? On voit Serge et Doudou chez elle.

Un problème, monsieur Fournier ? Oui, bonjour, cher ami.

Vous l 'attendez chez elle et vous lui reprenez tout. J 'ai quelques envies

ma secrétaire et j 'ai peut -être besoin de votre aide.

Si elle n 'est pas là, fouillez partout, mais trouvez -le moi.

Tu puffes la tête, c 'est des galas, ça.

C 'est con, c 'est ce qu 'il y a de meilleur.

Arrête, tu peux pas gerber.

Ça se voit que t 'as jamais eu faim, toi.

On peut boire.

Tous ces jours sans toi, ça me semble une éternité.

Dis -tu quoi ? C 'est toi qui a mal baisé, toi ? C 'est moi !

Excusez

-moi, madame.

On voudrait bien récupérer gentiment avec mon camarade ce que vous avez

tout à l 'heure.

Hein, connasse ? Ou tu parles, ou alors je te fais pisser du sang.

Mais il est con, ce mec.

Pour qui tu travailles, hein ? Je travaille pour une sale délicite de

et je vous emmerde.

Fous de notre gueule !

C 'est pas vrai.

C 'est pas elle.

Viens, il faut te tirer.

Montez là -haut ! Montez là -haut !

Tu restes là, tu jettes un oeil par là.

Doucement là -haut ! Fousez pas le bordel là ! T 'as encore du boulot ici.

Laboratoire ? Ouais.

Ok. Au labo.

Arrête ça.

T 'as pas perdu la main toi mon salaud.

Au revoir

Novak, j 'écoute.

Tu l 'as eu ? Oui.

Muller ? Mort.

Dis donc, le PC vient d 'appeler. Il y a eu du vilain chez Ballanger.

Quoi ?

Si vous voulez, rentrez chez vous. Il n 'y a plus rien à voir.

On viendra prendre vos dépositions.

Rentrez chez vous.

Les

cheveux

longs, les voyous, les drogués.

Il me semble spécial aussi.

Vite, vite, vite.

Regarde.

Regarde là.

Où il est, ton frère ? Lequel ? Dans les sept ? Deux d 'où ? Oh, fumier !

Celui -là, quand on le boucle au ras, je verserai pas des larmes. En tout, il y

a encore là qui sera le mieux.

Il emmerdera personne.

La dernière fois que tu l 'as vu, c 'était quand ? Oh, il y a à peu près

ans.

Mon salaud, il m 'a assommé avec une potiche.

Il a failli me tuer, ce petit con.

Vous voulez voir ? J 'ai encore les marques.

Et ça, c 'est quoi, ça ? Prends -moi ça, c 'est les affaires de mon fils.

Où est ton fils ? Il bosse, Fardy. Il n 'y a rien là -haut.

Qu 'est -ce que vous croyez ? Tout le monde ne peut pas être flic.

Qu 'est -ce que vous foutiez dans cet appartement ? Rechercher juste à

un dossier.

C 'est tout ce que j 'ai, je vous jure.

Un dossier ? Merde.

Allô, ici Novak.

Est -ce qu 'on a des nouvelles de madame Ballanger ? Non, rien de problème.

Je te l 'argue au bureau, moi il faut que tu la retrouves.

Trouvez l 'adresse de ses parents.

Salut. Julia est avec toi ? Ben non.

Je vous croyais ensemble.

Elle est partie chez toi il y a un bon moment.

Chez moi ?

Ah.

Vous êtes madame... Valangé, c 'est ça ? Hélène Valanger ? Qu 'est -ce qui s

'est passé ? Je ne sais pas, moi. On m 'a juste dit de vous dire de rejoindre

commissaire Novak au SRPJ.

Vous voulez que je vous appelle un fourgon ? Non, merci, je connais.

Mais je voudrais que vous m 'accompagnez.

Il y a une voiture qui nous suit.

Vous inquiétez pas, madame, je suis là.

Alors, comme ta mère est une enculée, toi, tu es un fils. Un fils enculé.

Exactement. Debout.

Il m 'avait dit m 'asseoir.

Je te demande de te lever.

Dis -moi, connard, est -ce que tu sais ce que ça coûte le trafic de stupéfiants

? Je ne sais même pas ce que c 'était. Je vous ai expliqué. J 'y connais bien

chimie. Je regardais, c 'est tout. C 'est quoi, merde ? Je faisais juste la

cuisine. Ce n 'est pas un délit. Tu as raison. Tu diras ça à tes copines en

Allez. Il y a déjà plongé Raymond.

Il y a cinq ans, c 'est le nom de sa fille.

Qu 'est

-ce

que c 'est ? Ça, madame, Hélène est là, s 'il vous plaît.

Mais qui êtes -vous, monsieur ?

Il est là, toi ? Vendée.

T 'es là avec maman ? Non, ma chérie.

On va aller la chercher ensemble, d 'accord ? D 'accord.

Alors tu t 'habilles, tu prends tes petites affaires et on y va. D 'accord.

Monsieur, j 'aimerais bien savoir qui vous êtes et ce que tout ça veut dire.

Commissaire Novak.

Votre fille est en danger, madame.

En danger ? Si elle vient ici ou si elle vous téléphone, dis -lui de prendre

contact immédiatement avec nous.

Novak. Allô, Novak ?

Novak. Hélène Valanger est dans ton bureau.

Ah bon ? J 'arrive.

Excusez -moi, je vous alertais pour rien.

Elle est au commissariat.

Je vais quand même emmener la petite, c 'est plus prudent.

Quelle affaire ? Ça, madame.

Le commissaire Novak va arriver.

En attendant, je vais prendre place, si vous voulez bien.

Ne vous inquiétez pas, je suis sur ma tour.

Merci.

Vous étiez avec qui ? Je ne sais pas.

Tu te fous de ma gueule ? Non, je vous jure, c 'est vrai, je ne reconnais pas.

Eh bien, on recommence.

Qu 'est -ce que vous vouliez ? Je l 'ai déjà dit, vous cherchez juste à

récupérer un dossier. Mais ça, ça ne suffit pas. Moi, je veux tout savoir, tu

entends ? Qui et pourquoi ?

Mais t 'as pas l 'air de comprendre, Maman Doudou. Le saccage de l

c 'est rien.

Seulement, vous avez un peu forcé la dose avec mon copain.

La petite que vous avez tapassée, elle est à la mort.

C 'est pas vrai.

C 'est pas vrai.

C 'est pas vrai.

Qui est à la morgue ? Je vais pas tuer.

J 'ai vu personne, moi.

Qui est à la morgue ? Hein ? Qu 'est

-ce que vous avez tapassé ?

Répondez -moi, qui ? Qui ? Vous allez me répondre, qui ? Allez

! Elle est à l 'hôpital, Charlemagne.

J 'oubliais.

Bon, appelle Novak.

Mme Valanger vient d 'apprendre la mort de sa sœur.

On n 'a pas pu la retenir, elle est partie à l 'hôpital Charlemagne.

Non, mais vous êtes cons ou quoi ? Bon, j 'y vais.

On a le dossier.

C 'est bien, t 'auras une médaille.

Bon allez, appelle les autres, on va le coincer maintenant.

On attend pas Novak ? Il va pas aimer, hein ?

Merci.

Je vous parle, je reste là.

Quoi ? Un cognac.

Hélène ! Mais lâchez -moi !

Merci.

Sous -titrage FR ?

C 'est déjà payé.

Je t 'aime.

Et tu pleuves, yeah !

Merci.

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