All language subtitles for Schizoide_1980_vf___vostfrMAISON

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Original subtitles

Je crois que tu pourrais.

Ouais, d'accord.

Ok. Bien.

Tu nous manqueras dans le groupe. Vraiment.

Et voici pour te souhaiter un bon retour dans l'Est.

Ok ? Et ceci t'aidera...

J'epère que les trois semaines avec tes parents

n'efface pas les deux ans de thérapie avec le Dr Fales.

Merci.

En parlant du Dr Fales,

Rosemary, pourquoi ne loues-tu pas

ce jacuzzi pour les séances de thérapie ?

Et amener le groupe ici.

Tu veux partager un jacuzzi avec Bruce ?

Ou Gilbert ?

J'aimerais être assez forte pour mener une thérapie.

Tu es plus forte que n'importe laquelle d'entre nous.

Oh, non, pas du tout.

J'ai juste l'air de l'être.

Julie est comme moi.

Cube de glace devant et gelée à l'intérieur.

Je suis terrifiée de me lever le matin.

Et ton divorce ?

Ça avance ? - Ouais.

Bienvenue dans la ville des célibataires, ma belle.

Vous croyez que je suis heureuse d'être sortie de mon mariage,

rien de plus faux.

Il pense toujours que je suis sa propriété.

C'est un homme.

Pour quelqu'un qui gagne sa vie

qui écrit dans le courier du coeur.

J'aimerais qu'il cesse de m'importuner

ou je serai obligée de quitter mon travail.

Pourquoi, toi ?

Tu le sais, on bosse dans le même journal.

Laisse-le partir. Fais-le virer.

Je ne pourrais pas.

Pends-le par ses amygdales.

Non.

Oh, mon Dieu.

Fais un bon voyage, Sally.

Merci.

- Tu veux venir ? - Oh, je ne peux pas.

J'aimerais bien mais je suis surchargée de travail.

Oh, tu dois.

Aidez-moi.

Au secours.

Aidez-moi.

Arrêtez. Non.

Non.

Non.

Non.

Hé.

- Bonjour, Julie. - Bonjour.

- T'as entendu ça ? - Bonjour, Julie.

- J'arrive. - C'est la date limite.

Ouais, t'en as parlé à ton mari ?

Ex-mari, mon mignon.

- Ok. - Trop ensoleillé pour toi ?

J'ai une congectivite aïgue.

Oh, Seigneur.

Oh, non.

Une autre.

"Meurtre, j'y pense de plus en plus.

Ils parlent sans arrêt de leurs stupides problèmes

et c'est moi qui est malheureux.

Je veux leur tirer dans la tête

et je peux le faire. J'ai cette arme.

Tu es l'une d'entre-elles. Je vais te tuer aussi."

Quel tordu.

Il faut être tordu pour écrire une telle lettre.

Tu penses que c'est une blague ?

Montre-la à Doug.

Va à la police.

J'ai déjà eu des lettres bidons auparavant.

Il te menace.

Tu plaisantes pas avec quelque chose comme ça.

Tu devrais aller à la police.

C'est une de ces cinglées du groupe de thérapie.

C'est ce que je pense.

Une de ces cinglées de ce groupe.

J'ai un séance de groupe cet après-midi.

Voilà. Il faut demander à un psychopathe

pour parler d'un psychopathe.

Toi et moi, ça aurait pu fonctionner

sans ce groupe.

Doug, arrête. Tu sais que c'est faux.

Au fait, les papiers du divorce sont passés ?

Avant-hier.

Ne sois pas si triste.

Je ne suis pas la seule femme au monde.

C'est juste que parfois, les gens...

Fais ce que tu veux. Fais ce que tu veux.

Qu'en penses-tu ?

De quoi ?

Je vais mettre du papier mural pour la salle de dessin.

Mais ils sont parfaitement horribles.

Tu crois ?

Qui le fera pour toi ?

Comment ça, qui le fera pour toi ?

Je vais le faire. Mon oncle était tapissier.

Il m'a laissé des outils.

Je ne laisserai personne d'autre

tapisser mes murs.

Gilbert, Gilbert, mon Dieu.

Vous m'avez surprise.

Je vais bosser dans votre immeuble demain.

- Mon immeuble ? - Ouais.

Là où est votre bureau.

Vous avez des soucis de chaudière.

M'en parlez pas. J'ai même pas d'eau chaude.

C'est la chaudière.

Mon patron m'a envoyé pour vérifier.

On bosse sur les chaudières

pour la compagnie qui gère cet immeuble.

Ils ont 50 ou 60 immeubles de bureau dans la ville.

Oui ?

Votre groupe arrive, Dr Fales.

Merci.

Alison...

ça va ?

Oui, Papa.

Tu étais encore en retard hier soir.

J'aimerais que tu ne conduises pas seule.

C'est dangereux.

La solitude,

parfois me pèse comme...

une couverture faite de goudron,

ou de caoutchouc.

D'asphalte.

J'ignore comme la repousser.

Quand je travaille, c'est pas si mal,

surtout quand il y a une crise.

Une chaudière explose,

ce genre de choses, je répare.

Pour un temps, je me sens comme un héros.

Puis, j'arrête de bosser et quelqu'un d'autre

doit aller quelque part.

Je suis plutôt... furax, j'ai vraiment les boules.

J'ignore pourquoi je dis tout ça.

Je ressens parfois la même chose.

Comme tout le monde.

Allons, Gilbert.

Que faites-vous quand vous êtes furax ?

Je marche ou je conduis.

Parfois, je marche, parfois, je conduis.

Vous marchez ?

J'ai personne à qui parler.

ici, j'ai pas de famille.

Pour vous, on est une famille.

Ce groupe.

On est là pour vous.

Ouais, quand ?

A 02H00, quand je conduis dans la ville.

Vous êtes là alors ?

Je ne vous ai jamais vue.

Vous savez ce que je fais parfois ?

Je vais au supermarché à 02H00 ou 03H00

juste pour voir le visage de quelqu'un.

Je ne vous ai jamais vue là, Francoise.

Vous savez pourquoi, Françoise ?

Vous êtes mariée, ça fait toute la différence.

Un mari dont elle pourrait se passer.

Une minute.

Rosemary, tu ne peux pas dire de telles choses.

Quoi ? Au sujet du mari de Francoise ?

- Oui. - Tu plaisantes ?

On l'a déchiré la semaine dernière.

C'est exactement, ça, c'est exact...

C'est ça, on l'a déchiré la semaine dernière.

Le pauvre homme n'était même pas là pour se défendre.

Je pense que vous devriez être vraiment

un peu plus prudente avec les mariage des autres.

Oh, je t'en prie.

De quelle expérience maritale parles-tu, Rosemary ?

D'aucune, chérie.

J'ai remarquablement réussi à l'éviter.

Y a peut-être une raison pour ça, ma belle.

Rosemary...

t'es une vraie catastrophe aujourd'hui.

Il y a deux côté aux relations.

Je pense que nous devons nous y attaquer.

C'est tout. - Merci, Docteur.

A la prochaine fois.

Merci.

Dr Fales ?

Oui ?

Je peux vous voir une minute ?

Je ne voulais pas en parler devant le groupe.

C'est la seconde fois en deux semaines.

Est-il sérieux au sujet de tuer des gens ?

- Il demande conseil. - De ma part ?

C'est ce que vous donnez dans vos articles.

Oui mais aux boutonneux.

Je pense que s'il voulait tuer,

il n'écrirait pas de lettres.

Comme ça se passe avec votre mari ?

Doug pose du papier peint dans son bureau.

Vraiment ?

Tout à fait.

Sa famille est dans le papier peint

et son oncle, dans...

ses parents son morts quand il était petit.

Mais vous le savez.

Je ne fais jamais ce genre de choses.

Votre rendez-vous est à 18H30, Dr Fales.

Merci, Clara.

J'en ai pour une minute.

Je t'emmène ?

Tout à fait.

Ma voiture a divorcé hier soir.

Je ne trouve même pas l'arrêt d'autobus.

Aide-moi avec ça.

Dans cette ville, mieux vaut avec une voiture.

Ne m'en parle pas,

surtout avec des tarés comme Gilbert

qui traîne dans le coin. - Gilbert ?

Ouais, tous ses fantasmes qu'il a sur les femmes.

J'aimerais l'étrangler avec du barbelé.

C'était juste des fantasmes.

Je peux parler. Moi...

une danseuse seins nus avec un Masters

de Wellesley avec... - Oh, Seigneur.

Oh, mon Dieu, c'est dégoûtant.

Je déteste les adieux.

Fritz ! Tu t'es rasé le crâne.

J'y crois pas, mec.

Ça te va bien.

Vraiment. Quand as-tu fait ça ?

Allô ?

Allô ?

Allô ?

Y a quelqu'un ?

Dépêche-toi.

Ça caille.

Aucun souci.

Je me demande combien ces choses

que je dois voir vont me retourner l'estomac.

Tu me surprends toujours.

Je l'ignore, Jake.

Tu sais, c'est comme un toboggan,

tu vois ce que je veux dire ?

Parfois, t'es en haut, parfois, en bas.

Tu dois apprendre à encaisser les coups.

Allez, je te paie un café.

Je cherche le Lt Donahue. J'ai déjà appelé.

Bien. Le Lieutenant Donahue est derrière cette porte.

Passez derrière ce comptoir, par la porte.

Ok, merci.

Dix contre un que c'est un canular.

Certaines personnes jouent de façon puérile.

Et si c'en est pas un ?

Alors, c'est un autre problème.

Où est ma tasse ? Qui a ma tasse ?

Vous dites qu'il faut attendre que quelqu'un soit mort ?

Les voies de la loi sont impénétrables, Melle.

C'est juste une lettre triste.

Vous seriez surprise du nombre de gens

qui ressentent ce que ce type ressent.

Depuis quand écrivez-vous dans votre courier du coeur ?

A peu près un an.

Je veux vous garantir deux choses.

Un, cette lettre est bidon comme un billet de 3$.

Deux, avant d'avoir fini d'écrire ces articles,

vous en aurez un plein sac.

Je sais.

C'est ce que dit mon thérapeute.

Que fait une jolie fille comme vous chez un thérapeute ?

Cela m'aide pour mes articles.

Et vous savez, y a pas mal de gens

qui ont des problèmes. - Ouais, m'en parlez pas.

On passe la serpillère.

Oh, je vous en prie.

Je vous en prie.

Je vous en prie.

Je vous en prie.

Tu aimes les fleurs ?

Une autre lettre est arrivée ce matin.

Oh, vraiment ?

"Chère Julie,

vous croyez peut-être que je ne suis pas sérieux.

Votre temps se raccourcit.

La balle est dans la chambre, l'arme est prête à exploser.

Et je vous vise."

Signé, Mort de Peur.

Un total schizo.

Je dois agir.

Julie, ne t'en mêle pas.

- Cette personne appelle au... - Et alors ?

Il est d'évidence fou !

Pourquoi ne vas-tu pas à la police ?

Elle l'a fait, ils disent que c'est un canular.

Je pense que je vais devoir agir.

Pour lui répondre, peut-être dans la tribune.

Non !

La police pourrait m'installer

un ligne téléphonique spéciale et je pourrais...

peut-être lui parler.

Faites voir cette lettre.

Vous savez, je pense aussi que c'est un canular.

Doug, tu veux juste que je ne sois pas impliquée.

Quiconque écrit ça semble d'évidence capable de meurtre.

D'accord ? - Ecoutez

il ne me veut pas de mal, il veut juste mon aide.

Que sais-tu de ce qu'il veut ou ne veut pas de toi ?

D'évidence, le gars est un cinglé.

Doug a raison, tu sais.

C'est la même chose.

Hé, même s'il menace quelqu'un directement,

on pourrait aller à sa recherche.

Mais le gars n'a rien fait.

Comment vous le savez ?

Certaines de ces lettres mentionnent une arme.

Il a... peut-être déjà tué quelqu'un.

Peut-être. J'ai affaire

à une demi-douzaine de meurtres chaque jour

et vous m'emmerdez avec un "peut-être".

Allons, savez-vous combien d'homicides

il y a à L.A. chaque semaine ? Hein ?

Archie, montre-moi le dernier fichier beauté.?

40. 40 par semaine.

Et c'est juste celles que l'ont connait.

Ouais, on en a eu 32 en trois semaines

On a pensé que le monde était devenu bon.

Vous avez mangé ?

- Non. - Bien.

Rien n'entre ni ne sort.

Oh, merci, Arch.

John Doe,

tué deux fois dans la tête, à bout portant.

Jane Doe, égorgée. John Doe, poignardé.

Une fille de 12 ans, violée, poignardée et tuée par balle.

On ignore encore dans quel ordre.

Le responsable est le beau-père.

Une heureuse famille.

John Doe, Jane Doe, Jane Doe.

Bien.

Ok.

Vous voyez ce qu'on doit affronter ?

Et si je publiais un numéro dans ma tribune

où il pourrait m'appeler ?

Le souci est qu'on a pas le temps

ni la main-d'oeuvre pour vous donner une réelle protection.

Une minute.

Oh, mon Dieu.

C'est Sally.

Elle était dans mon groupe de thérapie.

Vous l'avez vue quand la dernière fois ?

C'était la dernière semaine dans le groupe.

C'était son dernier groupe

avant qu'elle soit censée être partie au Tennessee,

mais elle ne nous manquait pas

car on la croyait déjà partie.

Voulez-vous,

voulez-vous venir à la morgue pour une identification ?

J'aimerais d'abord appeler quelqu'un.

Comment a t-elle été tuée ?

Nous ne donnons pas ces infos.

Cela peut aider quand on arrête quelqu'un.

Vous savez, pour...

s'assurer qu'on a la bonne personne.

Si vous changez d'avis concernant cette annonce,

je ne vous en voudrais pas.

Si vous voulez mon opinion honnête,

je ne crois pas que celui qui écrit ces lettres

ait quelque chose à voir avec la mort de cette fille.

C'est mon opinion, Julie.

Je vais répondre à celui qui a écrit ces lettres.

Que lui diriez-vous ?

Je veux qu'il m'appelle

et je... et je veux qu'il demande de l'aide.

Et s'il vous poursuit.

Doug a peur de ça.

Vous avez trouvé ça sous la porte.

La porte en verre en dehors du bureau.

La police peut-elle faire quelque chose ?

Chérie, le service ne nous laisse rien faire

de plus que d'installer cette ligne privée

dont nous avons parlé.

Mais croyez-moi, ce gars ne veut pas tuer.

Il veut communiquer.

- Je l'espère. - On va installer

un numéro spécial où il pourra vous appeler.

Il ne saura pas où il appelle donc ne vous inquiétez pas,

vous ne sera pas mise en danger.

Je me suis sentie moins terrifiée dans ma vie.

Avez-vous condidéré la possibilité

que ça pourrait être quelqu'un que vous connaissez

et qui travaille ici au bureau ou peut-être quelqu'un

de ce groupe de thérapie ?

Je vérifierais. - Comment suis-je censée faire ?

Je ferais ça soigneusement.

Qui que ce soit, les mots lui manquent.

T'en as parlé à ta fille ?

Quoi ?

Que je viens diner ?

Pas encore.

C'est une magnifique maison.

Elle l'était quand ma femme était en vie.

On s'occupe toujours du terrain.

Le terrain solide des cimetières.

Pieter, je ne t'ai jamais entendu parler ainsi.

Tu ne m'as jamais entendu parler.

Tu sais à quoi j'ai rêvé hier soir ?

J'ai rêvé que tu m'écrivais la plus belle des lettres d'amour.

Seulement, tu ne voulais pas que je sache que c'était toi.

Alors, tu as coupé tous les mots

des journaux et des magazines,

comme les lettres que j'ai reçues au courier.

Seulement...

quelqu'un t'as vu le faire,

alors, tu l'as tuée.

Comment l'ai-je tuée ?

Je l'ignore.

Je ne me rappelle pas.

Comment tu ne te rappelles pas de cela ?

Ça ne m'intéressait pas.

Seul ce que tu écrivais dans la lettre m'intéressait.

Pieter ?

Pieter, qu'est-il arrivé ?

Est-ce Sally ?

Avoir trouvé Sally morte ?

Oui.

Tu ne m'as jamais vu les cheveux lâchés.

Attends-moi ici.

Oui, oui.

Vous avez vu ma fille ?

Je pense qu'elle est là-haut.

Alison ?

Alison ?

On a une invitée à diner ce soir.

Alison ?

Oui ?

J'ai invité Julie à diner.

Je voulais te le dire.

Bien. Sortons le corps d'ici.

Pas de carte de crédit ni portefeuille, rien.

Pour la 1ère fois dans l'histoire, le satané éboueur

est venu ici quand il est supposé le faire.

Probablement une putain.

Tu penses que toutes les femmes sont des putains ?

Louise avait deux kilos de maquillage sur le visage,

c'est soit une putain, une actrice, un danseuse.

Que faisait-elle dans une ruelle ?

Probablement, une passe.

Oh, allez.

- Quoi ? - Oh, allez.

Monte dans la voiture.

Que se passe t-il ?

Cette affaire n'a rien à faire avec ces lettres,

pas vrai ?

Quoi ? De cette journaliste ?

Ouais.

Tu parles d'une d'arme,

puis, on ne parle pas d'armes et puis, on utilise un couteau.

Ouais, tu sais.

Hier soir, elle a reconnu que c'était un couteau.

Je ne sais pas.

Que veux-tu faire, l'amener ici ?

Que les gars de la morgue s'en occupent

pour voir ce qu'ils trouvent.

Bien. Tu devras attendre demain.

Tu sais que ces gars ne bossent pas après 17H00.

Deux jours ne vont tuer personne.

Alison ?

Le diner est prêt.

Alison chérie.

J'ai parlé ce soir à la police.

Ils peuvent installer cette ligne spéciale.

Pieter...

écoute...

il vaudrait mieux que je ne reste pas ce soir.

Oui, vaudrait mieux.

Où est-ce que je m'assois ?

Je m'appelle Julie.

Je sais qui vous êtes.

C'est une très jolie robe, Alison.

Elle appartenait à ma mère.

Elle est morte.

Je sais et j'en suis désolée.

Pourquoi ?

Ce n'était pas votre mère.

Je pensais qu'on allait donner ses affaires.

Pour te débarrasser d'elle à tout jamais ?

Qu'en penses-tu ?

Alison...

N'avez-vous pas un conseil à donner, Julie ?

Rien à dire ?

Y a des lois contre les mineurs qui boivent.

Oh, je vois.

Y a des lois pour les mineurs

qui portent les robes de leurs mères ?

Y a des lois pour ça aussi ?

Pourquoi te comportes-tu ainsi ?

Je déteste quand tu portes la robe de ta mère.

C'est pas bon pour ton bien-être.

Mon bien-être ?

Si tu étais si concerné pour mon bien-être,

pourquoi l'avoir amenée ici ?

Alison.

- Pieter, je devrais partir. - Non, tu vas rester.

C'est presque l'anniversaire de la mort de ma mère...

de la mort de ma mère. - Arrête. Ça suffit.

Et ça, ça suffit aussi.

Ok, ok. Tu ne veux pas que je pense à ma mère.

Tu ne veux pas que je porte la robe de ma mère.

D'accord.

C'est ça qui t'inquiète ?

C'est vraiment la bonne chose pour s'en préoccuper.

Alison...

Parle anglais avec moi, je suis Américaine.

Que t'est-il arrivée, Alison ?

Tu crois que c'est si horrible de porter la robe de ma mère ?

Je ne la porte plus.

Je ne la porterai plus. - Arrête.

- Non. - Alison.

Non.

Je suis désolé.

Terriblement désolé.

Alison.

Alison.

Je t'en prie.

Alison.

Je t'en prie.

Je t'en prie, écoute.

Je t'en prie.

- Ma fille, écoute-moi. - Fous-moi la paix.

- Alison. - Fous-moi la paix...

avec la robe de ma mère.

Je ne veux plus en parler.

Gilbert.

Gilbert, que faites-vous... que faites-vous ici ?

J'ai bossé sur la chaudière,

je vous l'ai dit hier, vous vous rappelez ?

Oh, la chaudière.

Vous avez probablement oublié.

je l'ai nettoyée, j'ai changé deux valves,

parfois, avec deux changements, tout est flambant neuf.

La chaudière n'est-elle pas en bas ?

Exact.

Je voulais savoir où vous travailliez,

Je pense parfois à vous.

Vous êtes la seule dans le groupe que je supporte.

Je vais bientôt quitter le groupe.

M'étonne pas.

Pourquoi ?

A cause de votre relation avec le Dr Fales ?

Hé, vous me croyez idiot ?

Vous ne vous êtes pas quitté des yeux

depuis six mois que vous êtes là.

Je pense que cet ascenseur ne bouge pas.

C'est ça.

On est bloqués ici ?

Vous êtes du genre nerveuse, pas vrai ?

Du calme, je suis chargé de l'entretien.

Je vais m'en occuper.

Chère Julie.

"Ici, Julie Caffey, je suis absente

mais si vous laissez un numéro, je vous rappellerai

dès que possible".

C'est Doug...

je voulais savoir si tu étais en sécurité.

Hé, qu'est-ce que vous foutez là ?

Fils de pute.

Je vais te botter le cul. Marre de tous ces gens

qui foutent la merde.

Reviens ici.

C'est quoi ton problème, bordel ?

Bon Dieu.

Fils de pute.

Je vais venir te voir.

Reviens ici. Hé, reviens ici. Bordel, reviens ici.

Viens ici, je vais te botter le cul,

Je vais te casser le cou.

Reviens, fils de pute.

Allez.

Allez. Reviens ici.

Je vais m'occuper de ton cul.

Je crois...

qu'il ne faut pas mentionner le meurtre au groupe.

T'es encore debout ?

Je n'ai pas pu dormir non plus.

On t'a habillée comme ça

quand tu avais huit ans.

Tu te rappelles ?

Tu ne m'as pas dit bonne nuit depuis longtemps.

Y a toujours une première fois.

Ce qui m'ennuie vraiment, je viens jusqu'ici,

ça a pris une heure... et on reste assis,

à attendre.

Ça ne fait rien. Nous, on est là.

Où sont-ils tous ?

Chère Julie.

Je veux parler à Julie.

Julie, c'est pour toi.

La séance n'a pas eu lieu.

J'attends la police,

ils nous laissent aller au journal ce soir.

Désolée, Pieter.

J'ai oublié d'appeler.

Je ne serai pas disponible ce soir

excepté avec ce numéro spécial.

Donne-le moi.

Il sera dans le journal ce soir.

Je vois.

Bye-bye.

Oui ?

Personne ne répond au magasin de Rosemary, Dr Fales

et le barman où Pat travaille,

dit qu'elle est pas venue depuis deux nuits.

Pourquoi ne rentrez-vous pas, Clara ?

Oui, ça m'arrangerait

parce que ma soeur est dans le...

Où vas-tu ?

Je sors.

Où vas-tu quand tu sors le soir ?

Alison.

Je me promène comme beaucoup de gens.

Je n'ai pas pu trouver mon arme depuis plusieurs jours.

Tu sais où elle est ?

Pourquoi en as-tu besoin ?

Tu sais où elle est.

Tu veux me tuer ?

T'as pas besoin d'une arme pour me tuer

parce que tu me tues de toute façon.

Alison...

je les ai trouvés sur le sol.

C'est toi qui a écrit ces lettres, non ?

Ce genre de lettres est dangereux.

Alison, une de mes patientes a été tuée.

Tu penses que j'ai tué une de tes patientes ?

Alison.

Tu m'accuses d'avoir tué une de tes patientes ?

Je t'en prie, Alison.

Tu ne me connais même pas.

Je suis ta fille et tu ne me connais même pas.

Attends.

Je te hais.

Je te hais réellement, vraiment.

Alison.

Alison.

Je dois te parler.

Va t'en.

- Alison... - Va t'en, appelle la police.

Je me fous, je me fous de ce que tu fais.

Mon Dieu, je...

Que fais-tu ?

Tu es dans une voiture dans un garage fermé.

Qu'est-ce que ça peut te foutre ?

Tu ne t'es jamais interessé à moi.

Alison.

Ta famille n'a jamais été importante pour toi.

Ma famille est tout pour moi.

Chérie, arrête le moteur.

Tu as laissé mourir Maman, maintenant, tu me tues.

Mère est morte du cancer, chérie, tu le sais.

Elle est morte parce que t'étais jamais là pour elle,

comme tu ne l'as jamais été pour moi.

Coupe le moteur.

Seul ça t'intéresse.

Alison, coupe le moteur.

Pourquoi n'étais-tu pas là pour elle ?

- Arrête le moteur, chérie. - Tu es avec tes patientes,

tu leur tiens la main, tu les écoutes.

On va en parler mais arrête le moteur

Tu les écoutais même la nuit où Maman est morte.

Alie, chérie...

Tu aurais pu la sauver mais tu t'en foutais,

tu t'en foutais.

C'est faux.

Des paroles.

Alie, Alie, chérie.

Doug.

Tu m'as attrapé avec mon pantalon baissé.

Voici le Lieutenant Donahue.

Je m'appelle Jake, ça va ?

- Ouais. - J'ai entendu parler de vous.

J'espère en bien.

- Salut. - Salut.

Julie dit que vous allez rester avec elle, hein ?

Ouais, je pose du papier peint, vous voyez

et je pensais rester au cas où quelque chose se passe.

Rien ne va se passer.

Elle est plus en sécurité ici que chez elle.

Vous comprenez qu'on essaie pas de capturer ce gars,

on veut juste une chance de lui parler, c'est tout.

Ouais. Laissez-moi vous montrer ce qu'on a fait.

On a échangé le second bouton

pour ce numéro spécial inscrit dans l'appel.

Vous allez avoir une ligne séparée ?

La même chose.

Personne ne saura où il sonne.

Et nous enregistrerons tout là-bas dans le service.

Mais nous serons seulement en ligne

si vous touchez ce dernier bouton.

Ok.

Ce gars n'appellera pas.

Hé bien...

la petite dame a été gentille pour donner de son temps

et nous allons essayer de l'aider.

Vous avez déjà posé du papier peint, Lieutenant ?

Doug, arrête.

Non.

Tenez.

Allô.

Je vérifie la ligne 2552835.

Merci.

C'est parti.

C'est ça.

Si votre correspondant appelle,

poussez ce bouton aussi vite que possible,

pour qu'on puisse le tracer.

Ok.

- Merci. - Hé, merci.

Ok.

- Ok. - Ouais.

Allô ?

Est-ce la chère Julie ?

Ouais qui appelle ?

Peu importe, j'ai lu l'annonce.

Pour qui vous vous prenez pour donner des conseils ?

Vous pensez être un putain de Dieu

vous n'êtes pas un psychiatre.

Vous aussi, avez sûrement besoin d'un psychiatre.

Pourquoi avoir appelé ce numéro ?

Laissez-moi vous dire que vous déconnez.

Personne ne peut dire que j'ai pas un intéressant

groupe de lecteurs, hein ?

- Tu sais ce que je pense ? - Quoi ?

Je pense que chaque cinglé va t'appeler

sauf celui que tu veux.

Allô ?

Salut, c'est Alison.

- Alison Fales ? - Ouais.

Il faut que je vous parle.

Bien sûr.

J'ai appelé à votre appart,

Je me suis rappelé de ce numéro,

donc, j'ai acheté ce journal.

Alison, votre père est avec vous ?

Non.

De quoi voulez-vous parler ?

Pas au téléphone.

Je peux venir vous voir ?

Ouais.

Ouais, ouais, ok, Alison.

Je suis au bureau, vous voyez.

Je veux vraiment vous parler.

Hé, allez, lâchez-moi un peu !

Excusez-moi, Donahue est là-haut ?

Ils sont à la morgue.

Ed, où sont Lou et Jake ?

Je crois qu'ils sont à la morgue avec Jensen.

Merci.

J'étais là l'autre jour avec deux policiers.

Ouais, je me souviens.

On m'a dit qu'ils étaient là.

Mince, je ne les ai pas vus.

C'est parce que...

deux de mes patientes en plus ont disparus.

Je vais vous montrer ce que j'ai dans la glace.

Ouais, c'est la dernière.

Vous la connaissez ?

Non.

Salut.

Vous êtes seule ici ?

Non.

Mon mari est là derrière.

Je parie que vous pensiez que j'étais folle.

Au sujet d'hier soir ?

Non, j'ai dit à votre père

que je pensais qu'il était trop tôt pour...

nous rencontrer hier soir.

Non, pas au sujet d'hier soir.

Oh, mon Dieu, Alison, vous avez écrit ces lettres.

Doug.

C'est étonnant.

Pourquoi avoir fait ça ?

C'était des blagues ?

Des blagues ? J'étais sérieuse.

Ouais mais l'avez-vous fait ?

C'est la question.

Avez-vous fait ça ?

Alison, avez-vous tué quelqu'un ?

Oh, j'aurais pu.

J'aurai pu.

Julie, c'est Pieter. Où es-tu ?

Où est le numéro que j'appelle ?

Tu es au bureau, non ?

Oui, oui.

Y a quelqu'un avec toi ?

Alison.

Julie ?

Alison !

Mon Dieu !

Que fais-tu ?

Alison !

Chérie, écoute-moi !

Je t'en prie !

Laisse-moi te parler.

Alison !

Laisse-moi te parler. Je t'en prie !

D'accord, chérie. Tu as raison.

Je ne te regarderai pas si tu ne le désires pas.

Je t'en prie.

Laisse-moi te parler.

Alison.

Parle-moi !

Alison ?

Tu n'as rien fait à Julie ?

Ne lui fais pas de mal.

Ne lui fais pas de mal, je t'en prie.

Je ne voulais pas qu'elle prenne la place de Maman

ni ta place.

Tu es ma chair et mon sang.

Je ne pourrai jamais aimer personne

comme je t'aime.

Tu m'entends, chérie ?

Tu m'entends ?

Vous me faites vomir !

Qui est-ce ?

L'a t-il reconnue ?

Il a dit que non mais je ne sais pas,

j'avais la drôle d'impression qu'il mentait,

et ce n'était pas du bon boulot non plus,

ces blessures ont été faites par une longue paire de ciseaux.

Ben, merde.

Ouais, juste comme pour elle.

On a trouvé des traces de colle dans les piqures.

De la colle ?

Ouais, de la colle à base aqueuse,

le genre pour coller du papier-peint ?

Doux Jesus.

Viens !

Qui êtes-vous, bordel ?

Vous ne connaissez pas mon visage, hein ?

Votre groupe non plus

mais vous savez tout le reste à mon sujet, pas vrai ?

Pas vrai ?

Vous me disséquez comme un ver, vous tous !

Chaque mardi ou jeudi, non ?

Le mardi et le jeudi, vous me découpez,

vous et votre dégoûtant petit groupe !

Frappez ce foutu truc !

Frappez, frappez !

Amenez votre cul, allez.

Venez, mon pote ! Au pas de gymnastique !

Ouvrez la putain de porte !

Vous m'avez enlevé ma femme.

Vous lui avez fait croire que j'étais rien !

Vous n'êtes rien ! Vous m'avez enlevé ma femme !

Je vais vous tuer ! Vous n'êtes rien !

Oh, mon Dieu, ne fais pas ça !

Pas ça !

Non !

Je vais vous tuer !

Pas ça !

Non, non, non ! Pas ça !

Non !

Je vais vous tuer !

Oh, mon Dieu !

Papa !

Papa !

Oh, mon Dieu !

Trad: Uncle Jack 2025 :

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