All language subtitles for 66-5 (2023) - s01e02.fr

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian Download
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Musique douce

-Nous avons grandi dans la même cité.

-C'est quoi, ton prénom ?

-Roxane.

-Bilal. Garde le sac.

-Ca devient suspect. Où est Samuel ?

-En garde à vue.

-Pour quoi ? -Viol. Assieds-toi.

-Tu te souviens de Juliette Hosten ?

C'est elle qui l'accuse.

-Tu dois me faire confiance.

-Pourquoi tu plaides pas à Bobigny ?

-Je peux pas, tu sais très bien.

-C'était il y a 15 ans.

*-Bien ou quoi ?

-J'ai trouvé un baveux. *-On le connaît ?

-Non, une meuf, une jeune. Me Bauer, elle vient de la cité.

Musique douce

-Enlève ta chemise.

...

Ceinture.

...

-Tu me l'amènes quand t'as fini ?

...

Sonnerie

...

-Tu veux pas lui parler ? -Non.

Sonnerie -T'es sûre ?

... ...

...

Brouhaha ...

... ...

Assieds-toi là.

...

Attends qu'on vienne te chercher.

...

-J'y vais.

Ca va ? Ca fait pas trop ?

-Pas trop quoi ?

-Trop le mec qui essaie de faire bonne figure.

-Pourquoi tu veux faire bonne figure ? T'es innocent.

Sam.

Jure-moi que tu l'as pas violée.

-Je te l'ai déjà dit mille fois.

-J'ai encore besoin de l'entendre.

-Regarde-moi bien.

Je n'ai pas violé cette fille.

Je te le jure.

Que puis-je faire pour que tu me croies ?

-Rien.

C'est moi. -C'est une convocation

chez le juge.

C'est pour être placé sous le statut de témoin assisté.

Ils n'ont aucune preuve contre moi.

Sinon j'aurais été déféré.

J'y vais.

Tu seras là à mon retour ? -Où veux-tu que je sois ?

-Oh, pardon ! Je suis désolé.

Elle rit. Désolé, je t'ai fait mal ?

-C'est pas grave.

-Excuse-moi.

Excuse-moi. -C'est pas grave.

Brouhaha

-Maître ? Maître Bauer ?

Bonjour. Je peux vous parler ?

-On se connaît ? -Pas encore.

Chérilus Mondésir, enchanté.

Je vous ai vue plaider à Bobigny.

-Bobigny était une exception.

-Comment ça ?

J'ai donné votre nom à mon frère qui est à Fresnes.

Il vous a désignée.

Vous avez pas reçu de courrier ? -Je suis désolée,

on fait du droit des affaires.

Je vais demander une liste d'avocats pénalistes.

Bonjour. Caroline Montfort est arrivée ?

-Je vais voir si elle est dispo. -C'est bon, j'y vais.

Vous pouvez faire une liste d'avocats pénalistes ?

-Oui. -Merci. Au revoir.

-Je parle sous contrôle de Gilles,

mais si les réseaux sociaux s'emparent...

-Pardon. Bonjour.

Je veux participer à la stratégie de défense.

Utilisez-moi. Je suis à vous.

-Roxane. -Je vous en prie, asseyez-vous.

-Merci.

-Comment voudriez-vous qu'on vous utilise ?

Dites-nous tout.

-Construisez une histoire autour de moi.

Racontez mon parcours.

Une fille issue d'une cité qui a intégré un grand cabinet,

qui a épousé un homme avec des convictions féministes

et qui croit en l'innocence de son mari.

-On va se couvrir de ridicule. Toi, la première.

-Franchement,

quelle femme oserait soutenir son mari si elle avait des doutes ?

-L'idée serait de vous exposer publiquement ?

-Je m'expose parce que je le sais innocent.

-Quand j'interviens,

ma règle est simple :

je suis la seule à communiquer.

La défense de Samuel ne doit avoir qu'une voix.

Et un visage, celui de Paul. C'est clair ?

-Je t'explique, tu redescends tout de suite.

Elle est ouf de me parler comme ça.

Si vous étiez si maligne, vous sauriez qu'il faut prendre

une femme. -Paul est un excellent avocat.

En plus d'être un ami.

Qu'est-ce qu'il faut faire ? Le castrer ?

-On sait très bien que vous voulez aider votre mari.

Mais la seule chose à faire, c'est ne rien faire.

Sonnerie

-Bah oui, c'est ça.

Sacrifiez-moi au nom de votre clientèle chérie.

-Roxane. -Vas-y...

-Samuel part en audience devant le JLD.

Le juge a demandé son mandat de dépôt.

-Le mandat de dépôt ?

-Personne te retient. Retourne à Bobigny.

-Maître Bauer ?

Madame, attendez.

-Je suis pressée.

-Y a un truc qui va pas ? -Si, mais je dois y aller.

-Je peux vous poser une question ? -Vite fait.

-Mon petit frère s'est fait marbrer en prison.

La juge veut pas me donner de permis de visite.

-Y a que la juge qui peut vous faire le permis.

-Elle veut pas, c'est mort.

-Il est en prison pour quoi ?

-Stups.

-Non, pas les stups.

-Pourquoi ? -Pas les stups.

-J'ai kiffé en vous entendant plaider à Bobigny.

Je voulais capter le baveux qui s'occupe de mon petit frère.

Mais lui, il est trop cramé.

Dans la tête des juges, ses clients sont coupables.

Et je vous ai vue dans votre robe. Vous nous avez mis en PLS.

J'ai failli chialer pendant votre plaidoirie.

Je dis ça pour de vrai, pas pour mettre des paillettes.

Donc j'ai donné votre nom à mon petit frère.

-Merci. Il s'appelle comment ?

-Rudy, je vous l'ai dit.

Rudy Mondésir. Il est à Fresnes.

Ouvrez le courrier. Ca prend 5 mn.

-Roxane ? Mais non. -Bilal ?

Qu'est-ce que tu fous là ?

-Attends, me dit pas que c'est l'avocate.

-Si. Tu la connais ?

-Elle peut pas défendre ton frère.

-C'est quoi, cette histoire ? -C'est une poucave.

Tu la vois, tu changes direct de trottoir.

-Parce que je t'ai balancé il y a 15 ans ?

-Elle a pas oublié.

-Putain...

Tu crois que j'ai envie de voir ta gueule ?

T'as vu où je bosse ? -On t'a rien demandé.

Viens, on s'arrache. -Arrache-toi, ouais.

-C'est quoi ?

Musique de suspense

...

Brouhaha ...

... ...

-T'es morte, t'as compris ?

Le quartier, c'est fini pour toi.

T'es morte. T'es morte.

-Je dis quoi aux Boutaleb ?

-La vérité, qu'on a pas d'avocat.

-C'est quoi, l'histoire ?

-Une sale histoire. T'as pas envie de l'entendre.

...

Brouhaha

-Ca, c'est une Peugeot 508.

-Ca va ? -Oui. Qu'est-ce qu'il y a ?

-J'ai trouvé celle-là. -Attends-moi.

Dans 10 mn, j'arrive.

J'ai pas le temps, là. -Le client attend une réponse.

7 000 euros. -7 000 ?

Check avec Fred.

-Fred m'a dit de voir avec Bilal.

Ils parlent arabe.

-Dans 10 mn, j'arrive.

Tu ramènes personne. Tu m'attends, j'arrive.

-Vas-y.

-Paul. Il est où ?

-Dans la salle derrière.

-OK.

Pourquoi le juge a demandé un mandat de dépôt ?

-Gilles t'a pas dit ? -Non.

-Juliette Hosten a déposé une nouvelle plainte.

-Pour quoi ? -Menaces.

-Quoi ?

Quelles menaces ?

-Sam est allé chez elle après sa garde à vue.

Elle dit qu'il l'a menacée si elle retirait pas sa plainte.

-Et toi, tu dis quoi ?

-Que ton mari est un con.

Pas

-Levez-vous.

L'audience reprend. Asseyez-vous.

Monsieur Bauer,

je vous annonce ma décision

de vous placer en détention provisoire.

Votre comportement est inadmissible.

Le minimum, en tant que professionnel

de la justice,

aurait été de ne pas vous approcher de la plaignante.

Je n'ai pas à vous rappeler

que vous pouvez faire appel.

L'audience est levée.

...

-Ils l'emmènent pas en prison, là ?

-A ton avis ?

Je suis désolé, Roxane.

Musique douce

...

Sonnerie ...

...

-C'est quoi, ces conneries ?

...

Oh !

Hé.

C'est Juliette Hosten qui vous a donné l'adresse ?

C'est ça ? Hein ? -Mais t'es malade !

-Tu me touches pas, toi !

Ah !

Aïe, putain.

-Ca va ?

Roxane pleure.

-Désolée, excuse-moi. Ca va ?

... ...

Ca va ?

... ...

-T'es chez toi, Yasmine ?

*-Je pars bosser, tu veux quoi ?

-Yas, je crois que je pète un câble.

*-Quoi ?

-Je peux venir, s'il te plaît ?

*-Viens, bien sûr.

*Je t'attends. Je te donne les clés.

...

Je suis là, OK ? Tiens.

Tu fais comme chez toi. -Merci.

Tu reviens à quelle heure ? -7h.

Tu prends mon lit et je t'éjecte en rentrant.

On se parle demain ? -Oui.

Merci. -De rien.

...

-Bonsoir. -Bonsoir.

Vous voulez de la lumière ?

-Non, ça va, merci.

-Je sais pas c'est qui.

Une voisine.

...

On toque. -Roxane !

Ouvre.

-Regarde tout ce qu'il y a.

-Bilal les a comptées ?

-On en prend combien ?

5, 6 ?

-C'est pas trop ? Ca se mange comment ?

-Peut-être comme ça.

On toque.

-Roxane, ouvre.

-Ouais, une minute.

-Je veux mon sac. -Va prendre ton sac.

-Je sais pas où il est. -Cherche.

-T'en as des rouges en forme de coeur.

-Je peux avoir des bonbons ?

-Non, prends ton sac.

Tu vas être en retard. -Pourquoi j'ai pas le droit ?

-C'est rien, t'as rien vu et tu fermes ta gueule.

Brouhaha à l'extérieur

...

Soupir de dégoût

Brouhaha

...

-Bonjour, vous allez bien ?

-Bonjour, maman.

Je donne un coup de main à Yasmine.

Laissez, je vais tout régler.

-Te sens pas obligée. -Je me sens pas obligée.

Pépiements

...

T'as des nouvelles de l'assistante sociale pour Mag ?

-Non, toujours pas.

Il faut attendre qu'une place se libère.

-Je peux m'occuper d'elle.

-Et ton travail ?

-Je lève le pied, en ce moment.

-En venant à Bobigny ?

-Pourquoi pas ? Si ça peut dépanner.

-C'est mieux qu'elle te voie pas.

Elle voudra plus te laisser partir.

-Je peux rester, faire à manger. Ca me dérange pas.

Ca nous ferait du bien de passer du temps ensemble.

-C'est seulement maintenant que t'y penses ?

-Attends. -Mange pas tout.

-Tire, vas-y.

-Attends. -Tu sais ce que j'ai ramené ?

-T'as ramené les pilules ?

-Ca se pourrait bien. -OK. Vas-y, on teste.

J'ai trop peur.

Ca va faire quel effet ?

-C'est dégueu. -On en prend en même temps.

-Je te permets pas.

-Vas-y.

Fais-nous un coeur. -Un coeur ?

Elles rient.

-C'est quoi, ce coeur éclaté ?

Passe. -Attends.

-Regarde-moi.

Brouhaha autour

Roxane rit. -C'est moche.

-Putain meuf, c'est incroyable.

-Vous faites quoi ? On dirait deux débiles.

C'est quoi ? -C'est rien. Tu dis rien à maman.

Yasmine rit.

Elles rient.

-Ca va ? -Ouais.

-T'es pas contente de me voir ? -Si.

-On peut aller discuter ou pas ? -Vas-y.

-Tu m'emmènes où ? -Dans mon château.

-T'as un château, maintenant ?

-C'est une surprise.

C'est dans un endroit secret.

-Secret ? -Ouais.

Musique douce

...

Explosion de feux d'artifice ...

... ...

Brouhaha

-Meuf, t'étais passée où ?

Je commençais à flipper.

T'as raté le feu d'artifice.

-Non, je l'ai vu. -Comment ça, tu l'as vu ?

-Elle est où, Mag ?

-Elle est là-bas, elle garde les sacs.

T'as une feuille dans les cheveux.

Roxane rit. Raconte.

-Rien, j'étais avec Bilal. Ca a parlé.

-Vous vous êtes embrassés. -Un peu plus.

-Un peu plus comment ? -Bah...

-Heureusement qu'elle devait garder les sacs.

-Microbe, debout.

Allez.

Mag ? Réveille-toi.

Mag ? -Roxane.

-Quoi ?

Mag ? Réveille-toi. Mag !

A l'aide !

-S'il vous plaît ! A l'aide !

-Ca y est, t'es réveillée ?

-Bling bling.

Roxane rit.

T'es allée à la boulangerie avec ces pompes ?

-Qu'est-ce qu'elles ont ?

-Ca fait meuf du 16.

-Quoi ? -Meuf du 16.

Roxane rit.

-Il s'est peut-être passé un truc entre eux.

T'imagines s'il l'a fait ?

S'il l'a fait, Yasmine.

Cette pauvre fille.

Putain...

-Peut-être qu'il l'a pas fait.

Si ça se trouve, c'est plus compliqué que ça.

-Ca me rend dingue.

Je veux plus aller à l'appart', tout me dégoûte.

Tout ce que j'ai construit est faux.

Tout le monde est au courant, c'est humiliant.

-C'est pas à toi d'avoir honte.

Regarde-moi.

T'es une femme forte, une grande avocate.

Je t'ai vue plaider.

Casse-toi, tu t'en fous d'eux.

Viens taffer à Bobigny.

-Je me suis pas tirée pour revenir ici.

-Pourquoi pas ? -Parce que.

Non.

-C'est une super idée.

Il faut y réfléchir.

Je vais prendre une douche.

Hum ?

Je reviens.

Rox ?

Tu me le prêtes ? -Tu rêves.

-Tu peux me le prêter. -Non.

Non, tu rêves. -Sympa, l'amitié.

Brouhaha léger

...

-Alizé, c'est Roxane.

J'ai été désignée dans une affaire de stups.

*-Désolée, je ne peux pas vous transmettre de clients.

-C'est pas un client du cabinet.

Musique de suspense

*-Il y a bien un courrier de désignation.

*Ca vient de la maison d'arrêt de Fresnes.

*Le client s'appelle Rudy Mondésir.

-Attendez, deux secondes.

Mondésir, OK.

Et le nom de la juge ?

*-Sofia Bokobza, juge d'instruction à Bobigny.

-Yas, je peux te piquer ta caisse ? Juste une heure.

...

-Oui ?

-Bonjour.

-Bonjour. -Mme Bokobza ?

-C'est pour quoi ? -Pardon de vous déranger.

Je suis maître Roxane Bauer.

J'ai été désignée dans une affaire que vous instruisez.

-Félicitations. -Merci.

Mon client a été tabassé en prison.

J'ai besoin d'un permis pour aller le voir à Fresnes.

-Comment s'appelle-t-il ? -Rudy Mondésir.

-Il est à l'hôpital ? Je suis pas au courant.

-Je peux m'asseoir ? -Je vous en prie.

-Je peux consulter le dossier ?

-Vous êtes nouvelle ? -Ca change quelque chose ?

-Allez-y, Bérénice.

Vous pouvez le rédiger, s'il vous plaît ?

Je connais tous les avocats de stups.

Ca m'étonne qu'Achache laisse filer cette affaire.

-Achache ?

-Votre confrère. Il a été désigné en 1er.

45 kilos de cocaïne en provenance de Colombie.

L'infiltration s'est bien passée.

Les policiers ont fait un travail remarquable.

-Quelle infiltration ?

-Votre client s'est prendre la main dans le sac.

Difficile de nier sa responsabilité.

-On en reparlera quand j'aurai entendu sa version.

Pour ça, j'ai besoin de le voir.

-Voilà. -Merci, Bérénice.

Ce qui compte, c'est de savoir

où on met les pieds.

-Merci.

-Vous pouvez passer par ma porte secrète.

Petit rire

-Au revoir. -Au revoir.

-Au revoir. -Au revoir.

-Oui ? -Achache.

Vous êtes passée récupérer le dossier ?

J'étais en rendez-vous.

-Qu'est-ce qu'il fait ?

-Je peux monter deux minutes ?

-Visiblement, oui.

-Pourquoi Mondésir m'a débarqué ?

J'ai à peine eu le temps d'ouvrir son dossier.

-Je sais pas.

Posez-lui la question.

-Qu'est-ce que vous avez de plus que moi ?

C'est la crise du droit des affaires qui vous amène ici ?

-Sortez de ma voiture.

-Je me suis renseigné sur vous.

-Sortez.

-Mondésir croit qu'en se payant une baveuse de Paris,

il sera mieux défendu ? Vous y connaissez quoi ?

-Je vais saisir le bâtonnier.

-Oh, les bonnes femmes.

Ca emmerde la terre entière pour réclamer l'égalité,

mais pour se défendre,

ça appelle un mâle. -Ca suffit.

Dehors. -Elle tient pas ses nerfs.

C'est pas bon à l'audience, ça. -Dehors.

-On va se revoir, consoeur.

Musique de suspense

-Connard.

...

Merci.

...

Je suis Roxane Bauer, votre avocate.

Vous m'avez désignée avant votre coma.

Vous êtes dans un état.

Vous m'entendez ?

Si vous m'entendez, pressez ma main.

Roxane soupire.

Moi qui comptais sur vous pour que vous m'expliquiez.

Je suis pas pressée, mon mari aussi est en prison.

Musique douce

...

-Bonjour. -Bonjour.

-M. et Mme Lucas ? -Oui ?

-Vous êtes les parents de Roxane ? -Oui.

-J'ai quelques questions à lui poser.

-Euh... -C'est elle ?

-Oui. -Restez ici.

Merci. Roxane ?

On a des questions à te poser.

...

-C'est à vous, ça ? -Oui.

-Vous avez une ordonnance ? -Oui.

C'est à ma femme. Il y a l'ordonnance.

...

-Xavier ? -Oui ?

...

-C'est à toi, ça ?

-Réponds.

-C'est pas à moi. Je l'ai trouvé.

Quelqu'un l'a jeté sur le balcon.

-Quelqu'un qui a oublié de venir récupérer sa marchandise ?

Ou quelqu'un qui t'a demandé de la garder pour lui ?

-Bonjour.

-Bonjour.

-Vous êtes l'avocate ? -Oui.

Comment vous le trouvez ? -Pas brillant.

-Je viens d'arriver dans l'affaire.

J'aimerais bien que quelqu'un m'explique.

-Vous voulez une visite ?

-Ca,

c'est un hématome temporal.

Là-bas, des dermabrasions. Là aussi.

On l'a traîné sur le carrelage. -Qui lui a fait ça ?

-Il a pas laissé sa carte de visite.

Votre client avait une savonnette dans la bouche.

-Une savonnette ?

-Et c'était pas pour avoir meilleure haleine.

Plutôt pour décourager ceux qui auraient envie de l'ouvrir.

-Il va rester comme ça longtemps ?

-Jusqu'à ce que l'hématome soit résorbé.

On l'a mis dans le coma parce qu'il tenait pas en place.

-A son réveil, il ira où ?

-Dans sa cellule.

On est là pour les mettre sur pied, par les dorloter.

Après, ça nous regarde plus.

-Et s'il se fait encore tabasser ?

-Il reviendra ici.

Il connaît le chemin.

Brouhaha

...

-C'est qui ça, encore ?

-Vous voulez ma photo ?

-Calme ta petite joie.

Qu'est-ce qu'il y a ?

-T'as quoi là-dedans ? -Touche pas à mes affaires.

-Baisse d'un ton, surtout.

Tu me donnes quoi pour ce prix-là ?

-Quoi ? -Décide-toi.

-T'es qui, toi ?

-La pote de Yasmine, au 1er. -La lesbienne ?

-La quoi ? -Rien.

-T'es qui ?

-Jason, midi minuit sur le terrain.

A la prochaine.

-Elle est grave chelou.

Vibreur

-Allô ?

*-Roxane, tu m'entends ?

-Je t'écoute.

*-T'es à la maison ?

-Chez Yasmine.

*-Ca pourrait être pire.

-Comment tu te sens ?

*-Comme quelqu'un qui espère sortir vite.

*Paul a fait une demande de mise en liberté.

*Toi, comment ça va ?

-C'est tout ce que t'as à me dire ?

*-Je viens d'arriver, j'ai pas encore de copains.

-Sam, t'es en prison pour avoir menacé une consoeur.

T'as rien d'autre à me dire ?

*-Je l'ai pas menacée, ça s'est pas passé comme ça.

-T'es allé chez elle, non ?

*-Oui, c'était une connerie.

*Tu veux vraiment parler de ça maintenant ?

-Quand ?

Hein ? Quand ?

Tu l'as emmenée à Lyon, mais tu l'as pas violée.

Tu comptes me prendre pour une conne encore longtemps ?

*-J'ai pas le courage de me faire engueuler.

-T'as pas le courage ?

Je t'interdis de raccrocher.

Allô ?

Allô ?

Bips Putain !

Merde. Putain.

Attends. Merde.

Respiration haletante

Oh.

Oh, non. Putain.

...

Putain, j'y crois pas.

Musique douce

...

C'est qui, ce type ?

...

Il est tout le temps flou.

...

Y a quelqu'un ?

...

Y a quelqu'un ?

-Qu'est-ce qu'il y a ? -Bonjour.

Vous vous souvenez de moi ? -Oui.

-Je vais m'occuper de votre frère.

-Vous allez rien faire du tout.

-Pourquoi ?

C'est à cause de Bilal ?

Il vous a dit quoi ?

-C'est vos embrouilles, ça me regarde pas.

-C'est votre frère qui m'a désignée, c'est pas lui.

Sinon, appelez-le et demandez-lui de me désavouer.

D'abord, il faudra qu'il sorte du coma.

-Rudy est dans le coma ?

-Ca s'est passé hier. Coma artificiel.

Le temps que l'hématome sur la tempe se résorbe.

Je suis allée le voir, il a été salement amoché.

-Je peux aller le voir ?

-Je peux demander un permis de visite à la juge.

Ca devrait passer, vous êtes pas dans le dossier.

Avant ça, faudra me régler mes honoraires.

-Il dit quoi, le dossier ?

-Je suis l'avocate de votre frère.

Pas le vôtre.

-Je paie les honoraires, pas mon frère.

Oui.

Pour que je le défende, pas que je vous parle de l'affaire.

-Si vous voulez pas, on ira voir ailleurs.

-Allez-y.

-Combien ?

-Pour commencer, 5 000.

...

-Ca peut être plus

si vous m'obtenez un permis.

-Ce sera plus même si j'y arrive pas.

C'est moi qui fixe les tarifs.

J'ai juste une question.

Vous avez quels rapports avec votre frère ?

-On a plus nos parents, je me suis occupé de lui.

C'est mon petit frère,

mais je le considère un peu comme mon gamin.

-OK. Sonnerie

Vous répondez pas ?

-Plus tard.

...

-Et avec Bilal ?

-Vous voulez savoir quoi ?

-Je veux pas avoir affaire à lui.

Sinon je vous rends le dossier.

Au revoir.

...

-Elle va juste s'occuper de lui.

-Laisse-la faire son truc.

On va la faire bosser.

Et on va voir ce que ton frère a fait avec la coke.

-Mon frère est dans le coma.

Qu'est-ce que tu me racontes ?

-Viens, faut que je rappelle l'autre enculé de Boutaleb.

Ouais.

*-Pourquoi tu réponds pas quand je t'appelle ?

-Regarde, je suis en train de compter.

*-Y a combien ?

-200 000, peut-être plus.

*-Je suis fier de toi, ça brasse.

*Et l'avocate ?

*Tu la connais ?

-Pourquoi je la connaitrais ?

T'inquiète, on gère. *-Je compte sur vous.

*Je veux savoir ce que Rudy a branlé.

*Ce qu'il a fait avec la coke.

*Je bosse pas avec les salopards.

-Je sais.

*-Je te laisse. Ciao.

-Pourquoi tu dis que tu la connais pas ?

-Vas-y, aide-moi.

-Violette ou beige ?

-Retourne-toi.

-La violette ?

-Ouais, la violette. -La violette ou la violette ?

Tu la veux ? -Non, j'en veux pas.

-La violette ? -Ouais.

-Vas-y.

Ouh !

*-Je suis là, mais je suis pas là, je verrai si je vous rappelle.

-Yas, j'ai un truc urgent à finir.

Laisse-moi ta caisse 2 h, je te la ramène.

Brouhaha Musique de suspense

... ...

-Bonjour. -Bonjour.

-Où est Mme Bokobza ? J'aimerais lui parler.

-Elle s'est absentée aux toilettes.

Elle pourra pas vous recevoir.

Elle va rentrer en interrogatoire.

-D'accord. Quelles toilettes ?

-Là. -Merci.

...

Mme la juge, vous tombez bien.

-Maître Bauer. -Je peux vous parler ?

Vous voulez peut-être en savoir plus sur mon client.

-Ne me dites pas qu'il est mort ? -Non.

Il a été placé dans le coma à cause d'un hématome temporal.

Autorisez son frère à lui rendre visite.

-Non. -Vous craignez quoi ?

Il est pas dans le dossier.

-Ils ont de longs casiers.

Je leur offrirai pas le loisir de se parler en prison.

-Mais mon client est dans le coma.

-Je viens de dire non.

-Si son état s'aggrave, je vous en tiendrai responsable.

-Non. Les coups de pression, ça suffit.

Si c'est pour faire comme Achache, je vous écoute plus.

-OK, je vais être cash.

Je tiens à ce dossier autant que vous.

Je vous demande juste un permis de visite.

Promis, après, je vous laisse tranquille.

-Je préfère vous voir vous

plutôt que vos confrères.

Bérénice, préparez-moi un permis de visite.

-Merci.

Musique douce

...

-Ca va, mon frérot ?

Ca va ou quoi ?

...

Tu nous as foutus grave fans la merde.

Chérilus renifle.

On va faire quoi de toi, petit bâtard ?

...

Vibreur

-Putain.

Qu'est-ce que tu veux ? *-C'est Bilal.

-Pourquoi tu m'appelles ? *-Je voulais m'excuser.

*Je t'ai mal jugée.

-Tout le monde peut se tromper. *-Chérilus a vu son frère.

*C'est grâce à toi.

*-J'ai juste fait mon boulot.

-On peut se voir ? *-Non, je bosse.

*-T'es où ?

-A Paris. Au cab.

*-Au cab. J'adore quand tu dis ça.

*Une autre fois, alors.

-Je crois pas, non.

*-Bonsoir.

Musique de suspense

...

Jason. Viens voir.

...

-Pour faire quoi ?

...

-Tu vois la meuf, là-haut ? -Oui.

-Je veux tout savoir sur elle.

Pourquoi elle est là ? Ce qu'elle fout. Tout.

T'as capté ?

-Y a combien, là ? -Vas-y, prends.

C'est bien.

...

Générique de fin

...

Sous-titrage : DUBBING BROTHERS

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.