All language subtitles for Folle a tuer (1975)-hevcmp4

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Sous -titrage FR ?

Je m 'en vais, mais arrêtez ! Si, je m 'en vais ! Non, non, non !

Mais enfin, qu 'est -ce que vous faites là ?

C 'est agaçant, ce bruit.

Puis ils font toujours sortir beaucoup trop longtemps à l 'avance. Pas donc,

Walter, tu râles tout le temps.

Mais toi, tu ferais mieux de faire attention. Tu sais ce qu 'a dit le

Les docteurs sont des cons.

Combien ? Le double de la dernière fois.

Le reste après, bien sûr.

Deuxième et dernier appel.

Voilà, c 'est lui.

Cet ennui ? Pas du tout.

Le client a toujours raison.

Je m 'attendais ici, Georges, je n 'en ai pas pour longtemps.

Bien, monsieur.

Vous ne l

'aimiez

pas ? Non.

Quand il est mort, des hommes de loi très compétents m 'ont expliqué avec

beaucoup de patience que votre frère, avec les chèques pour lesquels je disais

merci, avait tout racheté dans cette maison.

Tout.

Et moi avec.

Bien. De toute façon.

Je vais vous présenter la jeune fille.

Vous avez lu son dossier ? Quelle importance si vous dites que ça va. Ça

Comment s 'appelle -t -elle ? Julie.

Julie Balanger.

Du courage, Julie. Dépêchez -vous. Ils vont arriver d 'une minute à l 'autre.

Déjà ? Vous n 'êtes pas heureuse de partir ? Je ne sais plus.

J 'ai peur.

Je n 'ai pas envie de partir.

Allons, Julie.

Monsieur Mostry, Julie.

Bonjour, mademoiselle.

Bonjour, monsieur.

Je ferai ce que je pourrais, mais je ne sais pas si je saurais.

Vous serez très bien.

Ne cherchez pas des prétextes pour justifier votre peur. Il y a cinq ans

vous êtes dans cette maison, vous avez peur du dehors, et c 'est tout.

Ah non, vous n 'aurez rien à craindre du dehors, mademoiselle Ballanger, je vous

le promets.

Oh, vous pouvez m 'appeler Julie.

Bon, eh bien, puisque tout est réglé, que les présentations sont faites, je

faire descendre vos bagages.

Bon, merci, mademoiselle.

Julie, maintenant il faut partir.

Monsieur Mastry vous attend.

Je sais bien que je suis radicale.

Mais non, il faut être très courageuse.

Vous verrez, tout se passera très bien chez M.

Musgrave. Je ferai de mon mieux.

J 'en suis certain. Et si quelque chose ne va pas, téléphonez -moi.

Est -ce que nous ne sommes pas des amis ? Si. Alors vous me téléphonerez, n 'est

-ce pas ? Au revoir, docteur.

Vous voyez, on m 'aime bien.

C 'est peut -être pour ça que vous êtes resté là pendant si longtemps.

Oh, tenez, voulez -vous que je vous débarrasse ?

Non. Pas la peine.

Vous ne me demandez pas ce que c 'est ? Si je peux me permettre.

C 'est un roman.

C 'est mon roman.

J 'essaie d 'écrire ma vie à la clinique.

Je voudrais être écrivain.

C 'est très bien.

Vous ne me demandez pas comment ça s 'appelle ? Si je peux me permettre.

C 'est que, justement, je ne sais pas encore.

Vous m 'êtes très sympathique.

Vous aussi, monsieur.

Trouvez beaucoup de changements.

Mais vous n 'aviez pas le droit de sortir ? Oui, les deux dernières années,

Mais je n 'avais pas envie.

Une fois, je suis allée au bord de la Marne avec une amie.

Les tics nous ont embêtés, alors... C 'est beau.

Bonjour M. Matrim.

Bonjour Pogna. Je vous présente Mlle Balanger.

Désormais, elle habiterait ici avec nous.

Oui. Bonjour Mlle.

Allez, Georges.

À votre service, mademoiselle Julie.

Venez.

Vous connaissez Marcelin ? Oui.

Il était chez nous.

Il tue les chats. Il y a beau temps que je ne m 'occupe plus des chats,

mademoiselle Julie.

Et puis, il vaut mieux tuer des chats que des gens. Bon, ça suffit, Marcelin.

Faites pas attention à ce que dit Marcelin. De toute façon, c 'est un

Alors ici, séchez -vous ces étages et puis les deux autres au -dessous. C 'est

notre domaine privé.

Et tout le reste, les autres étages en bas, ce sont des bureaux.

Installez -vous tranquillement.

Pour le premier soir, nous dînerons ensemble.

À 9 heures.

À 9 heures.

Oh non ! Disons, il y a des trucs un peu salés là -dedans. Je vous prie de me le

rendre. Quoi ? Il n 'y a pas de mal.

Rendez -le -moi.

Vous n 'avez pas eu des problèmes quand vous étiez petite fille ? S 'il vous

plaît.

S 'il vous plaît.

Bon.

Maintenant, soyez gentil. Laissez -moi.

Je suis gentil, moi.

Non ? Ça vous plaît ?

Oui.

Je trouve ça beau.

Ah oui ? Eh bien, ça promet.

Enfin, chacun ses goûts.

Bon, ça, c 'est ma chambre, là.

On est voisins.

Ça, c 'est pratique.

Hein ? Si, un soir, vous avez besoin de quelque chose,

vous frappez.

Ça, je vous remercie beaucoup, Georges. Je suis sûr qu 'on va très bien s

'entendre, vous et moi.

Georges ? Oui, voilà.

Où est -il ? Qui ça ? Ah oui, euh...

Vous voulez le voir maintenant ? Vous avez le temps ? Non, je veux le voir.

Bon alors, il est derrière la porte, là.

Comme dirait le président, je vous souhaite bien du plaisir.

Oh là !

Pour la première fois, l 'armée et la police ont laissé la foule se livrer aux

excès que toute foule en colère est portée à commettre.

A Beit She 'am, ce matin, les cadavres de quatre palestiniens ont été

défenestrés, lynchés et brûlés.

Thomas !

Vous l 'aimez bien, Thomas ?

Bonsoir,

Thomas.

On est tout comme là.

Votre Louise en apprenait pour pas avoir de bébé.

Et Louise ? Elle te regarde pas.

Celle qui s 'occupait de toi ? Celle que je remplace ? Où est -elle maintenant ?

Hein ? Elle est allée avec un nègre.

Elle avait peur qu 'on nous tue.

Quoi ? Je dis toujours quoi ? Je parle bien quand même.

Pourquoi tu as des taches sur la figure, comme ça ? C 'est filant.

Notre Louise, elle en avait pas.

Elle au moins n 'était pas folle.

Qui t 'a dit ça, Thomas ? Essaye de le dire, que t 'es pas une folle espèce de

menteuse. Est -ce que lui sait seulement ce que c 'est qu 'une folle ? Ouais, j

'en ai vu à la télé.

Et alors ? Tu trouves que je leur ressemble ? Hein ?

Tu vas aller dormir.

Tu as déjà mis ton pyjama, c 'est bien.

Je ne l 'ai pas mis, je l 'avais déjà.

Personne ne t 'a habillé aujourd 'hui ? Tu as mangé au moins ? Non, je n 'avais

pas faim.

Mon Dieu, Thomas, mais qui s 'occupe de toi ? C 'est Georges.

C 'est Louise avant qu 'elle s 'en aille.

Donc le Stéphane, en attendant qu 'on ne peut pas le mettre à maman, revient me

chercher.

Vous savez encore mal ? Non, maintenant ça va.

Faut pas en vouloir à Thomas, vous savez, c 'est un enfant difficile.

J 'aurais dû vous prévenir.

Il a l 'air malheureux.

Qu 'est -ce qui est arrivé à ses parents ? Son père est mort noyé il y a un an.

Et ma belle -sœur Marcella, qui était une jeune femme pleine de vie, très

et très gaie, ne l 'a pas supportée.

Elle s 'est mise à boire et puis elle a commencé à voyager n 'importe où, toute

seule. Elle n 'a même pas voulu revoir Thomas.

Ecoutez ce passage.

C 'est beau, non ?

Il y a trois semaines, à Nice,

elle est rentrée à son hôtel au petit jour, libre comme d 'habitude.

On a retrouvé son verre d 'alcool brisé sur le balcon et elle, 15 mètres plus

bas, sur le trottoir.

L 'enquête a conclu un accident.

C 'est affreux.

Mais Thomas croit toujours que ses parents vont revenir.

Vous ne lui avez rien dit ? Je n 'ai pas eu le courage de lui dire la vérité.

On lui a dit que ses parents étaient en voyage, qu 'ils allaient revenir.

Ce n 'est pas facile, vous savez.

Je comprends.

Enfin, maintenant, c 'est à l 'avenir qu 'il faut songer.

Thomas est très en retard pour son âge, alors vous allez lui apprendre à lire et

à écrire correctement, et puis surtout, à être heureux.

Je ferai de mon mieux.

Vous savez, je ne suis pas grand -chose.

Un petit grain de sable.

Mais rien ni personne n 'est inutile, Julie. Qui vous dit qu 'un grain de

n 'est pas aussi important qu 'une étoile ? Dites -moi, M.

Moustry, cette maison -là, c 'est quoi ? Ah, ça ?

C 'est plutôt moche, non ?

Un mostri avait acheté ça dans les années 20.

Il appelait ça pompeusement la thébaïde.

Je voudrais en faire un centre de repos et de recherche pour les grands

musiciens de ce temps.

On y jouera aussi des concerts l 'été.

C 'est une idée formidable.

Vous trouvez ? Ah oui.

Vous êtes vraiment la seule. Tout le monde me dit que c 'est une idée de fou.

Moi, je prétends que c 'est le chat du chachar qui avait raison.

Quoi ? Oui.

Le chat du chachar était assis sur une grosse branche et il souriait.

Alors de quel côté faut -il que je me rende, lui demande Alice.

De ce côté -ci, vous avez le Chapelier, et de ce côté -là, vous avez le Lièvre

de Mars.

Allez trouver celui que vous voulez, tous les deux sont fous.

Ah mais c 'est que je ne veux pas rencontrer de fous, proteste Alice.

Alors le chat lui répond, mais ça, vous ne pouvez pas l 'éviter.

Tout le monde est fou. Vous êtes folle, je suis fou.

Dans ce pays, c 'est un état normal.

Puis peu à peu, le chat du chachar devient invisible.

Et seul son sourire demeure suspendu quelque temps dans l 'air, après que

ait disparu.

Excusez -moi, je ne vous entendais plus taper à la machine.

Moi, je ne vous ai pas entendu frapper à la porte.

C 'est parce que je pensais que vous étiez endormi. J 'avais peur de vous

réveiller brutalement.

Il est tard, vous devriez dormir.

Dormir ? C 'est mon problème.

Une heure ou deux comme ça et puis je me réveille.

Vous ne pouvez pas prendre des trucs ? Des trucs ? J 'en prends tellement

longtemps. Ça ne me fait plus rien.

Je vous dérange.

Ah oui ? J 'allais tout défaire ma valise.

Allez -y, vous ne gênez pas pour moi.

Je suis simplement venu vous dire que... Ça y est, un type de l 'ascenseur, il

ne vous emmerdera plus.

Vous ne l 'avez pas fait renvoyer ? Non, on l 'a juste changé de service.

Ça, au moins, vous ne le verrez plus.

Dites -moi, Georges, dans le service, il y a beaucoup de gens comme lui ? Je

veux dire, comme moi.

Des gens qui étaient malades, quoi.

Malades ? C 'est tout ce dédain.

Pardon, je ne dis pas ça pour vous.

Si vous voulez, le recyclage des malades mentaux, c 'est le grand truc de M.

Moustry. Pas celui que vous connaissez.

Son frère, l 'autre, celui qui est mort.

Alors, dans le service, ils sortent presque tous de chez les agités.

Vous aussi.

Non, mais dites donc.

Je sors de prison, si ça vous intéresse.

Les femmes... Vous les jouez à compte ? Ce serait une

preuve de confiance.

Ben voilà... Ce que j 'aimais, c 'était les grands ensembles.

Ça recèle...

Créteil. Quand le mari était au boulot et que les gosses étaient à l 'école,

moi, je me pointais chez les ménagères avec une petite fiole de vitriol.

Et puis, je menaçais de les défigurer.

La vie, je les ai foutus à poil.

Si ça valait le coup, je les poussais jusqu 'aux plumeurs.

En 86, je me suis envahi.

C 'est affreux.

Non, attention, il n 'y en a pas une au procès qui a pu dire que je l 'avais

brutalisé. C 'est monstrueux.

Vous n 'allez pas croire ça.

Ce n 'était pas des vitrioles, c 'était de l 'eau.

Avec juste un peu de café pour la couleur.

C 'est marrant, c 'est bonne femme.

Quand je menaçais de verser un peu de vitrioles comme ça, pour leur montrer

comment ça brûlait, vous savez ce qu 'elles disaient toutes ? Elles disaient,

non, pas le tapis, pas le tapis.

Bon, je vais vous aider à aller faire votre petite valise.

Non, merci, Georges.

Je suis fatiguée, je vais me coucher.

Vous voulez pas que je vous fasse couler un bain ? Non, merci.

Laissez -moi maintenant.

Non, mais... Vous savez, mademoiselle

Julien, il faut pas mal me juger pour ce que je vous ai raconté.

Je suis plus du tout comme ça maintenant.

Mais non, j 'ai déjà oublié.

C 'est gentil.

Oui, on peut arriver à...

à quoi les arabes je les emmerde.

Non, ce qui importe, c 'est que l 'écume soit pleine et que l 'usine tourne.

Il est là.

Non, mon vieux, vous me répétez chaque fois la même chose. C 'est avec ce genre

d 'argument qu 'on va ruiner l 'industrie française.

Bonjour.

Bonjour, Thomas.

Ma décision est prise, je ne reviendrai pas là -dessus.

Bonjour, Julie.

Ben oui.

Les Américains aussi, je les emmerde.

Non, faites comme je vous dis.

Mes amitiés à votre femme, au revoir.

Excusez -moi, je vous ai fait venir un peu tôt, mais je dois être à l 'aéroport

dans moins d 'une heure.

Vous partez ? Pour quelques jours seulement.

Si vous avez besoin de me joindre, vous demanderez à ma secrétaire.

Et puis j 'ai laissé une enveloppe pour vous.

Alors, vous allez emmener Thomas en promenade ? Oui.

Nous allons au parc de Saint -Cloud.

Très bien. Georges va vous accompagner.

Georges ! Georges ! Vous allez emmener Mlle

Balanger et le petit au parc de Saint -Cloud.

Ah non, monsieur, je ne peux pas. Je dois aller voir ma grand -mère à

Mais Georges a une très jeune grand -mère d 'une vingtaine d 'années qui se

déplace très facilement.

Tantôt à Strasbourg, tantôt en Bretagne, maintenant, là que c 'est Limoges.

Je suis désolé pour votre grand -mère, mais vous les accompagnerez avec la

déesse. Vous savez, je peux très bien y aller toute seule avec Thomas. Je

prendrai un taxi.

Non, je serai plus tranquille si Georges vous accompagne.

Bon, allons -y, puis vous passerez les reprendre après.

Au revoir, toi.

Tu vas être sage avec Mademoiselle, hein ? Non, je ne serai pas sage.

D 'abord, je m 'en fiche de son jardin à la con.

Au revoir, Julie.

Au revoir, monsieur.

Alors prenez soin du petit et de vous.

Et revenez vite.

Revenez vite.

Moi, j 'ai faim.

Thomas, ne mets pas tes doigts là -dedans.

T 'as qu 'à me faire des tartines. Bon, je vais te faire des tartines.

Tu vas les manger gentiment.

Et ensuite, nous irons au parc de Saint -Cloud.

Tu feras de la bicyclette. Tu verras, c 'est très amusant.

Je m 'en fiche.

D 'abord, je n 'en ferai pas de ta bicyclette. C 'est pour les bébés.

Thomas ! Attends, Pion.

Laisse -moi, Louise, laisse -moi.

Je sais tout seul.

Pas Louise, Julie.

Tu vois, je sais.

Je ne vais pas trop loin.

Vous n 'en faites pas pour lui, c 'est un petit dur.

J 'en fais quelque chose.

Allez, venez vous asseoir.

Mais venez, puisque je vous dis qu 'on fait la paix.

Hé, j 'ai abandonné ma grand -mère pour vous, mais... Franchement, je comprends

pas pourquoi je vous plais pas.

Je suis assez joli garçon, je suis plutôt sympathique.

Hé, je suis pas bête.

D 'après vous, qu 'est -ce qu 'il me manque pour... Peut -être un petit

de vitriol.

Alors là, vous n 'êtes pas gentille, Mlle Julie.

Oui, quand est -ce qu 'on mange ? Comment, déjà ? T 'avais dit que t

brioches. Elles sont dans la voiture, je vais les chercher.

Dépêche -toi, moi j 'ai faim.

Georges, oubliez ce que j 'ai dit.

C 'est pas grave, Mlle Julie.

J 'ai l 'habitude.

Vous ne pouvez pas emmener votre journal un peu plus loin ? Celui -là, j 'ai

déjà lu.

Pas un geste et pas un mot.

Faites ce que je vous dis et il ne vous arrivera rien, ni à vous, ni à l

'enfant.

Exactement ce que je dis.

Rien d 'autre.

Dites, j 'ai compris.

J 'ai compris.

Ok.

Prenez vos affaires.

Lavez -vous.

Appelez le petit.

Thomas ! Viens vite.

Tu veux repartir ? Tu m 'as oublié d 'arvenir et puis tu veux qu 'on s 'en

déjà ? Viens vite, je t 'en prie.

C 'est mon vélo.

Fais exactement ce qu 'on nous dit.

Et n 'aie pas peur.

Tu n 'as pas peur ? Il y a un bandit ?

Comme à la télé ? Non, pas comme à la télé.

Tu vois ce vase -là ? Imagine que c

'était ta tête.

Qu 'est -ce qui se passe, Mlle Julie ? Merde.

Toi, tu vas te mettre au volant. Elle, elle m 'en devant.

Elle ne dirait pas deux fois.

Si jamais il faut que je tire, ce sera dans la tête du gosse.

George, faites ce qu 'il vous dit.

Allez.

This way. Non.

Voilà.

Montez.

Ne vous retournez pas.

Thomas ? Ça va, Louis ?

Arrêtez de m 'appeler Georges, je ne suis pas votre larvin.

Ah non ? Direction la route du Sud, George.

Il faut couper tes billets.

D 'abord, les voleurs d 'enfants, ça se fait toujours attraper.

Shut up.

Détendez.

Je t 'avais bien dit que je voulais pas y aller à ton jardin à la conche.

Je m 'en fiche.

Oncle Stéphane, il nous retrouvera. Il est bien plus astucieux, lui.

Mais oui, il vous retrouvera.

Ça veut dire quoi, ça ? Rien de plus.

Il vous retrouvera.

Il vous retrouvera même vivant.

S 'il paie d 'abord.

Toi, la clé.

Elle te donne du tracas ? Allez, ça doit suffire.

T 'en fais pas.

Elle n 'aura pas de marque.

Ça va ? Oui, et toi ?

Ça fait

longtemps que je suis là, couchée.

Ça fait bien des bonnes minutes que vous êtes dans les pommes.

Tu vois, on aurait mieux fait de rester à la maison.

Vous pouvez me détacher, je ne vais pas m 'envoler.

Vous n 'y arriverez pas.

Venez. Qu 'est -ce que vous me voulez ? Asseyez -vous là.

C 'est ma machine.

Qu 'est -ce qu 'elle fait là ? On vous la rendra.

Qu 'est -ce que vous voulez en faire ? Non, rien.

C 'est vous qui allez en faire quelque chose.

Vous allez taper une lettre pour votre patron, monsieur Mostry.

Allez -y, on va vous dicter.

Remarquez, plus vite le patron sera prévenu, mieux ça vaudra.

Vous y êtes.

En haut de la page, à l 'attention de M.

Mosfrit.

Du bas, vous prenez tous les autres pour vos larbins.

Mais moi aussi, j 'ai le droit de profiter de l 'existence.

Tu n 'auras jamais su moi qui peut écrire ça.

Moi aussi, j 'ai le droit de profiter de l 'existence.

Très bien.

Très drôle.

Viens ici, quoi.

Qu 'est -ce que vous allez lui faire ? Oui ! Je lui crève un oeil et je lui

casse un doigt.

C 'est vous qui choisissez.

Non ! Je crois que vous voudrez.

Barre ça ! Je

veux

ma

part.

Je vendrai le gosse vivant si tu es raisonnable.

C 'est monstrueux.

Vous voulez me mettre tout ça sur le dos ? Et en plus, c 'est une lettre de

folle. Et alors ? Vous sortez bien d 'un asile ? Mais qu 'est -ce que vous

voulez ? Pour qui travaillez -vous ? Pourquoi ? Parce que plus vite votre

aura peu, plus vite il enverra.

Et plus vite vous serez libre.

Vous ne comprenez pas ça ? Si.

Alors ? On sera libre.

Tous les trois.

Vous êtes Julie, moi je le dirai, moi qu 'on vous a forcés.

Qu 'est -ce que ça peut vous foutre, ce que vous écrivez ? Ce qui est important,

c 'est que M. Maastricht soit au courant plutôt possible qu 'il nous sorte de

là.

Allez.

Je rendrai le gosse vivant si tu es raisonnable.

Je rendrai le gosse vivant si tu es raisonnable.

Si tu es averti de plus, je m 'en fous du tout.

Je prendrai ton main avec une corde et je me prendrai aussi.

Mais je ne peux pas écrire ça.

Ah non ? Non ! Je vais

écrire, je vais écrire.

Je ne peux plus attendre.

Je préfère en finir tout de suite.

Oui.

Je vous aurais prévenu.

Julie.

Thomas, viens derrière moi.

Les mains en l 'air.

Détachez Georges.

Je vais le faire.

Non, lui.

Ou je vous tue.

D 'accord.

Et vous ne bougez pas.

Je sors d 'un asile.

Tenez, George.

Alors ? Qui commande maintenant ? Hein ?

Vous étiez avec eux ?

Allez.

Maintenant, ça suffit.

Mais alors, si vous êtes avec eux, pourquoi toute cette comédie ? Ben, elle

bien arrivée à vous convaincre de la taper, non, cette putain d 'être ? S 'il

a des fautes de frappe.

Ça compte, ça, ça se voit, ça.

Ils savent, eux, c 'est les spécialistes. Tais -toi, George.

Tu parles beaucoup trop.

Ah, puis j 'en ai marre, hein, qu 'on me parle comme ça.

On est associés, ici. Moi, je suis pas votre larbin, hein. On est associés, d

'accord. Mais la manière dont on doit conduire cette affaire ne concerne que

Thompson et moi.

C 'était bien convenu.

Quoi ? Je n 'ai pas dit le contraire, non ? Il n 'y a pas de quoi s 'énerver.

Bien.

Je m 'occupe de la lettre de M. Mostry.

Demain, quand tout sera réglé, rendez -vous pour aller la voir.

Faire leur bouffer, leur bain.

Hé, lui, il s 'occupe de la lettre à Mostry, et puis moi, je m 'occupe de

Laisse -la tranquille, toi, je ne veux pas que tu la touches.

Ta gueule, ta petite con.

George.

Après avoir servi le dîner, tu iras dormir dans l 'auto.

Quoi ? Tu rigoles, non ? Après tout, tu as de l 'habitude.

Tu es chauffeur, non ?

George,

j 'ai dit après avoir servi le dîner.

Qu 'est -ce que c 'est ? Des nouilles. J 'aime pas les nouilles, c 'est pour les

pauvres. T 'es aussi dégueulasse que ton oncle, t 'as qu 'à bouffer de la merde.

J 'en veux pas de tes nouilles. T 'es une con.

Je crois que tu sois tombé avant à aimer les nouilles.

Dis -nous tout de suite comme tu les aimes, les nouilles.

Oh, les nouilles. Les nouilles, alors bouffe.

Tiens.

Allez, bouffe.

Dormir dans la voiture.

J 'ai pas l 'air de recevoir d 'un pédé, moi.

De toute façon, je m 'en fous, ça sent renfermé dans sa baraque à la fronde.

Tu dors, Louise ? Non, non plus, j 'arrive pas.

Essaie.

Pense à quelque chose de joli.

À quoi ? Pense à des fleurs.

Pense à un grand jardin avec des fleurs et des abeilles.

Il y a des animaux dans ton jardin ? Oui, il y a des oiseaux, des tas d

'oiseaux.

Salut.

On n 'a pas de dos ici.

Que du whisky.

Vous n 'êtes pas si méchant que vous en avez l 'air, au fond.

Je vous ai bien regardé tout à l 'heure.

Vous avez l 'air de quelqu 'un de très solitaire.

Moi aussi, je suis seule.

Vous ne me croyez pas ? On ne ment jamais quand on dit qu 'on

est seul.

En dehors de sequestrer des gens, qu 'est -ce que vous faites dans la vie ?

êtes d 'où exactement ? Hein, qu 'est -ce que vous êtes ? Écoutez -moi bien.

n 'ai pas de nom, je n 'ai pas de prénom. Et je viens de nulle part. Et

vous allez retourner dormir.

Vous n 'osez pas me regarder.

Je vous fais peur.

Je ne vous plais pas ou c 'est parce que vous me croyez folle, vous aussi ? Si

vous me laissez partir...

Avec Thomas, je pourrais être très gentille.

Ah, quelle bête ! Vous allez nous garder ici jusqu 'à quand ? Jusqu 'à ce que M.

Mostrier paye ? Il y a forcément quelqu 'un qui va s 'apercevoir qu 'on est ici.

Il y a des gens qui se promènent.

Il peut passer quelqu 'un.

Tant pis pour lui.

Ils ont l 'air d 'être arrivés, maintenant.

Voilà.

C 'est pas la joie.

Ouais, le bout là -dedans, là. Oh ! Hé, vous êtes pas en vacances, là ?

T 'as qu 'à dormir.

Oui.

Pas loué de celui.

Alors ?

Qu 'est -ce que tu disais ? Ecoute, tu prends tout au tragique,

si on peut plus rigoler...

Les clés de l 'autre voiture.

On va aller chercher là -bas.

C 'est quoi comme voiture ? C 'est une Simca jaune, elle est derrière l

pas du vieux la voir.

Donne les papiers.

Ben dis donc, la confiance raille.

J 'espère qu 'elle n 'est pas volée.

Non, non, ça en règle.

On fait semblant de passer la bouche dedans.

J 'ai regardé comme il faisait hier soir.

Buvez ça.

On s 'en va.

On s 'en va ? Ça y est, tout est réglé.

Mais vous êtes sûr que M. Mostry a déjà reçu la lettre ? Je vous ai dit, tout

est réglé.

Tout est réglé ? Brasse ça, toi.

T 'as pas le blé ?

T 'as pas de sucre ?

Ressonnez, Louise.

Ressonnez.

Ok.

Réveille -toi.

Thomas, aide -moi.

Dis donc, c 'était pas convenu tout ça.

Qu 'est -ce que tu sais de ce qui était convenu ? Qu 'est -ce qu 'il prend, des

cinglés ou quoi ? Recule.

Encore.

Encore.

Encore ? Où veux -tu que j 'aille ? En bas.

Ne décolle pas ! Ne

décolle pas ! Tu n 'as pas le droit de faire ça. Sors -moi de là, mon Dieu !

Sors -moi de là !

Tu m 'as fait changer mon plan, George.

Mais quel plan ? Je devais devoir m 'occuper des gosses.

Non, attends ! Ne décolle pas, merde !

Sors -moi de là, l 'oreiller ! T

'es chouette, tu sais.

T 'es chouette ! Tu veux te dire...

Je ne te rends pas compte.

Regarde, on est sauvés. Il y a des maisons.

Attention.

On arrive.

La gouvernante du petit Thomas a envoyé à M. Stéphane Mostry... Oh, regarde,

Louis, on a la télé ! Julie Ballanger a effectué plusieurs séjours dans les

hôpitaux psychiatriques.

On la croyait guérie, mais son comportement actuel ressemble à celui d

dangereuse démonte.

Pourquoi elle dit que c 'est une dangereuse démonte ? Si vous avez la

information concernant ou le petit Thomas ou Julie Ballanger, informez le

rapidement possible la gendarmerie la plus proche.

Il y a des policiers partout.

Eh bien, on n 'a que leur dire qu 'on n 'est pas perdus aux policiers.

Trompez -vous, ce n 'est pas la police, c 'est la police. Je sais, je sais. On

va téléphoner à un monsieur qui va nous aider.

Mais pourquoi tu ne veux pas aller les voir, les gendarmes ? Parce que...

viens.

Le commissariat ? Mais donnez -moi le commissariat.

Madame, c 'est pour téléphoner. Voyez bien, madame, avec tout un pas de

d 'urgence.

Allô ?

Alors, attendez votre retour, s 'il vous plaît. Allô ? La préfecture ? Vous avez

le PC de la police routière.

Les gars sont réussis à s 'échapper.

Et George ? Il est mort.

Alors, on peut rattraper ça.

Il a dû se passer quelque chose. La ville est pleine de flics.

C 'est la nouvelle voiture ? Oui.

L 'ASM a pu être repérée, alors il vaut mieux changer.

En attendant, il faut la retrouver.

Vous l 'avez, mademoiselle ?

Cabine 2.

Allô ? Parlez ! Parlez, s 'il vous plaît ! Allô ? La Fondation Moustry ?

Je voudrais parler au docteur Rosenfeld, s 'il vous plaît.

Le docteur est absent. C 'est de la part de qui ? Il n 'est pas là.

Mais je voudrais lui parler, c 'est très urgent. C 'est Mlle Mercier ? Mlle

Mercier est en congé. C 'est de la part de qui ? C 'est de... Je suis une amie

du docteur Rosenfeld.

Une amie personnelle.

Vous ne pouvez pas me dire où il est, s 'il vous plaît ?

À la tébaille.

Terminé, cabine 2. Non, non, non. Je dois récupérer la ligne.

Mademoiselle, priorité, je dois récupérer la ligne.

Excusez, madame, reculez.

Reculez, madame. Qu 'est -ce qu 'il y a ? Mais madame, ce n 'est pas le moment,

vous voyez ce qui se passe, non ? Ne discutez pas !

C 'est bien, avec vous, ça va vite au moins. On garde tout sur nous, vite.

le petit aussi ? Le petit aussi. Bon, je vous conduirai à la caisse.

Sûr qu 'on ne va pas nous reconnaître comme ça ? Attends.

Mets -le chaud.

Comme ça, non.

Je vais bien.

Voilà, 570, Daniel.

Monsieur ! Monsieur ! Vous allez dans le sud ? Oui.

Vous voulez que je vous emmène, c 'est ça ? Comment rentrer là ? Dans la

Dans la montée.

Ne pas qu 'on puisse les entendre parler.

Oui. Ils ont pris le route, c 'est clairement.

Donne -moi les clés.

Je vais conduire.

Attention !

On a fait beaucoup de kilomètres ? Oui, 80 environ.

Vous êtes si pressé que ça ? C 'est -à -dire qu 'on a raté notre train et

c 'est l 'école, je ne devrais pas rentrer trop tard ? L 'école ? Mais c

les vacances scolaires, non ? Mais il suit des cours privés, vous comprenez ?

Je vous arrête où exactement ? Je vous le

dirai, ne vous inquiétez pas.

Je ne m 'inquiète pas.

Je reconnais la musique.

Tu peux être plus fort, s 'il te plaît ? Nous

interrompons notre programme pour vous donner certaines

précisions sur l 'enlèvement du petit Thomas Mostry.

Héritier d 'une fortune évaluée à plusieurs dizaines de mythons lourds,

âgé de 7 ans, a disparu au cours d 'une promenade avec sa gouvernante.

Celle -ci a depuis fait parvenir à sa famille une lettre de menace

Il s 'agit, rappelons -le, d 'une jeune femme qui vient de sortir d 'un

établissement psychiatrique.

La ravisseuse est une jeune femme de taille moyenne, cheveux blond -roux,

bleus, teint clair, et l 'enfant, qui porte des cheveux courts, de couleur

châtain, serait vêtu d 'un blouson et d 'un pantalon de velours.

Bien entendu, le point sur cette dramatique affaire, notre journal de

Qu 'est -ce qui se passe ? Je viens de me rappeler que j 'avais oublié de

téléphoner à ma femme.

Regarde -lui.

Je suis sûre qu 'il n 'entraîne pas de nous.

Il n 'arrête pas de nous regarder.

C 'est vraiment dit !

Si elle est libre et si elle est innocente, je ne vois pas pourquoi elle

'est pas présentée à la police.

Ce n 'est pas si sain.

Vous vous souvenez certainement de l 'affaire Garnier -Vidal et environ une

quinzaine d 'années.

Oui, c 'était un magistrat.

Un président du tribunal de commerce qui a été assassiné par une gamine de 13

ans.

Julie Ballange.

De son arrestation, elle a conservé une peur des uniformes.

Une peur maladive.

Et même aujourd 'hui, alors qu 'elle est absolument guérie.

J 'insiste, totalement guérie.

Eh bien, je ne pense pas qu 'elle ira se présenter à la police.

Je crois plutôt qu 'elle viendra auprès de M.

Mostry, qui symbolise pour elle la sécurité.

Écoutez, M. Mostry, je vous tiendrai au courant des recherches. De votre côté,

si vous avez le moins de rappel. Oui, je vous avertirai. Merci, commissaire.

Fier de vous, docteur.

Par votre faute, j 'ai confié mon neveu à une folle, à une folle criminelle.

Julie Ballanger n 'est pas folle. Ah non ? Alors pourquoi a -t -elle tué un

homme à l 'âge de 13 ans ? Parce qu 'il l 'avait violée.

Je ne fais rien.

Je suis sûre que ce n 'est pas par là.

D 'abord, un chemin comme ça, ça ne mène nulle part.

Tu peux faire tomber tous les gendarmes. Je m 'en fous des gendarmes.

Oh, merde ! Est -ce que tu parles mal ? Pourquoi

tu éteins la musique ? Faut pas se faire remarquer.

On les gêne pas, les voisins.

Heureusement que t 'es là.

T 'as plein de goûts.

Je sais.

Je crois que je vois une maison.

Tu vois ? Je vois, là -bas.

C 'est différent.

C 'est là -haut.

C 'est plein de foin. On va pouvoir dormir.

Regarde,

c 'est tout doux.

C 'est comme une piquante chaude.

Je me suis piquée. Tu vois ? C 'est rien.

Il faut faire attention. Dans le foin, il y a tout.

Il y a de l 'herbe, des fleurs et aussi des jardons.

Et les vaches, quand elles mangent ça, ça ne les pique pas ? Si, quelques fois.

Mais à qui veux -tu qu 'elles se plaignent ? C 'est triste. Alors, quand

ont mal, elles ne peuvent le dire à personne.

Mais non.

On va enlever les chardons. Ah non, non.

Pas maintenant.

Maintenant, on va dormir.

Parce que demain matin, j 'aimerais bien qu 'on se lève très tôt.

Allez.

Ça sent bon.

Pauvre Thomas, tu dois avoir faim. Ça ne fait rien, va. On est bien, là.

L 'état suit ta figure quand je te dis que c 'était vrai.

C 'est pas vrai, tu sais.

On reste toujours à la même place.

Ah, ça, tu vois, je me suis jamais posé la question.

Et puis, t 'as des yeux très, très jolis.

C 'est vrai.

Tu me crois pas, alors ? Si je te crois, je te crois.

Si je te crois.

L 'autre Louis, il m 'a embrassé jamais.

Elle était toute grosse, ici et là.

Toi, c 'est juste comme il faut. C 'est pas bon.

Ta maman aussi, elle est pareille.

Non, vous dormez.

D 'accord.

Je parie que tu t 'endors avant moi.

C 'est bon, Thomas.

Vous voyez, c 'est pas si difficile que ça.

Il y a des années qu 'on leur dit de mettre une pancarte au chemin sans

Forcément, la nuit.

Les gens, ils connaissent pas. Ils couvrent les gens de la nationale.

Ils ne connaissent pas.

Je vais pas mal amener la voiture au garage, parce que dans les temps qu

est... Merci, je suis beaucoup trop pressée.

Merci.

Sous -titrage ST' 501

D 'accord, monsieur.

Allô ? Monsieur Maastricht ?

Allô, je voudrais parler au comité Remelin, s 'il vous plaît.

Comme nous vous l 'annoncions en tête de ce flash spécial, la trace du petit

Thomas Mostry vient d 'être repérée sur les indications d 'un agriculteur.

D 'importants barrages ont été mis en place sur les routes et nous vous

tiendrons au courant des développements éventuels de cette affaire au fur et à

mesure que les informations nous parviendront.

Si on tente de faire un barrage de police, on fait quoi ? Je ne sais pas.

Pourquoi on leur dit pour le gendarme que ce n 'est même pas vrai ce qu 'il

raconte à la radio ?

Parce que... Parce que quoi ? Parce que... J 'ai peur de la police.

Je déteste la police.

Pourquoi ? Oh, Thomas ! Parce que je suis un ancien bandit, voilà.

C 'est même pas vrai.

... ... ... ... ... ...

Où est -ce que tu as entendu dire ça ? À la radio.

À la voiture du monsieur.

Ça veut dire que mon papa et ma maman, ils ne reviendront jamais ?

Et pourquoi je t 'appelle toujours Louise

? Parce que tu le fais exprès, tiens.

Elle est toujours jolie.

Mais on a retrouvé votre voiture abandonnée dans un bois.

Quoi d 'autre ? Votre chauffeur.

Il est mort.

George ? Et Thomas ? L 'emploi est en bonne santé.

Les paysans l 'ont apprécié. J 'ai entendu ça comme vous à la radio.

Dites -moi, commissaire, avez -vous pensé à ce que je vous ai demandé ce

au téléphone ? Non, il n 'y a aucun problème, monsieur Mostry. Nous allons

poster des gendarmes autour de votre propriété. Votre sécurité sera assurée.

Très bien. Je vous remercie, commissaire. Monsieur Mostry.

Monsieur.

Le chanteur, il court vite, il nous aura attrapés.

Qu 'est

-ce

que tu vas faire ? Tu vas voir, grimpe.

Il faut absolument qu 'on batte un oncle tout de suite ou le docteur Rosenfeld.

Personne d 'autre.

Qu 'est -ce que t 'as ? Regarde.

C 'est des gendarmes. On a qu 'à redire aux gendarmes pour nous conduire droit

devant l 'oncle Stéphane.

Justement, je peux pas arriver entre deux gendarmes.

C 'est pas le monde, c 'est dégonflé, Julie.

Vous prenez pas un autre chemin ? Assumez -vous faire demi -tour.

Alors ?

C 'est pas grave.

Commissaire, ce sont vos hommes qui l 'ont tiré.

C 'est lui qui a voulu nous

tuer.

Vous êtes sûre qu 'il n 'était pas votre complice ? Vous êtes bien sûre de ne

pas avoir mendigancé toute cette affaire avec lui ? Pourquoi j 'aurais fait ça

? Monsieur Moustry, dites -le leur.

Docteur. Mais je vous crois, Julie.

Écoutez, mademoiselle, dans l 'état que fait des choses, je me vois dans l

'obligation de vous demander de me suivre.

Monsieur le commissaire, vous n 'allez tout de même pas l 'arrêter. Et ça,

docteur, ça dépendra de ses réponses. Ses réponses ? S 'il vous plaît. Mais j

'ai rien fait !

Mais j 'ai rien fait ! Mais on m 'a forcée ! Ne faites pas d 'histoire, s

vous plaît, mademoiselle. Venez avec moi, suivez -moi. Thomas ! Thomas ! Dis

-leur que c 'est pas vrai ! Viens, viens, viens ! Mais si, on te croit !

te dis que maintenant, il faut te reposer ! Elle m 'a sauvée ! Ça suffit !

est présente ! On ne peut pas ! On ne peut pas ! Elle est présente ! Elle est

présente ! Elle est présente ! On reste là ! Pourquoi on ne va pas...

Dans le bureau de l 'oncle Stéphane, dans sa cheminée.

Je suis désolé, monsieur Mostry, mais je crois que vous allez devoir me fournir

quelques explications.

Une explication ? Petit salaud, petit ordure.

Le portrait de son père, le même caractère, vaniteux, arrogant.

Dominateur, un petit salaud ! Fils d 'un grand salaud qui écrasait tout le monde

de son fric, de son arrogance, de sa charité hypocrite ! Ah non, vous, ne me

touchez pas ! Non, je suis Stéphane Mostry.

Vous vous rappelez, Julie ? Vous disiez que vous n 'étiez qu 'une goutte d 'eau,

un grain de sable perdu sur la plage. Ben voilà, le grain de sable...

à tout dérégler.

Je n 'irai pas en prison, vous savez, à Mostry, ça ne va pas en prison.

Je suis sûr que les examens des psychiatres vont démontrer que je suis

totalement irresponsable. N 'est -ce pas, docteur ? Encore un instant.

Rappelez -vous ce que disait le chat du chachère.

On ne peut pas éviter la fréquentation des fous pour la bonne raison que nous

sommes tous fous.

Bonne chance, Julie Ballinger.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.