All language subtitles for The Iron Rose (1973)

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Original subtitles

... ... ... ...

...

T 'es venu comment ? T 'es venu comment ?

T 'es

venu

comment

? Alors on entre au café du poste, ils m 'offrent un café, puis un deuxième.

Il est parti, j 'étais furieuse.

Surtout qu 'il était pas mal de sa personne.

Vous m 'intimidez un peu, mais je vais réciter un petit poème.

sur la grève, le flot qui descendait, tes yeux dans ses yeux,

tes lèvres sur cette lèvre.

C 'est à toi que je fis mes adieux à la vie, à toi qui me pleuras jusqu 'à me

faire envie de me pleurer.

Vous habitez chez vos parents ? Pourquoi vous me

regardiez en disant votre poème ? Parce que c 'était la seule façon de vous

parler.

Vous faites quoi dans la vie ? Dans la vie ? Ah, la vie.

La vie.

Et vous ? Je fais de la danse.

Moderne ? Non, classique.

Mais le dimanche, qu 'est -ce que vous faites le dimanche ? Ça dépend.

Moi, je fais du vélo.

J 'adore faire du vélo.

Vous voulez venir avec moi demain, ce dimanche ? Oui.

Rendez -vous à la vieille gare à 11h, d 'accord ? D 'accord.

J 'y serai.

Sous -titrage FR ?

Oh, j 'en ai marre.

Entrons. C 'est un cimetière.

On ne le trouvera pas.

Je suis passée devant, mais je ne suis jamais rentrée.

C 'est grand tout de même. Je crois que je n 'aimerais pas y être seule.

De la tristesse, ce serait ? Je n 'ai pas besoin de la peur.

On veut se sentir normal, tu comprends ? On voit les routes et les maisons

ensemble.

Et ici, on ne voit que des tombes, rien d 'autre.

Moi non plus, je n 'étais jamais entré.

Je trouve que c 'est plutôt rassurant s 'ils me tirent comme ça.

Rassurant ? Oui.

Justement parce que c 'est un peu comme à la campagne.

Avec des arbres, de grands espaces vides.

Il y a encore de la place.

Ils sont là ? Pourquoi ? On n 'est pas bien ici ? Pas de voiture, pas de

tatouage gras, personne pour déranger.

Tu veux vraiment rester ici ? Pourquoi faire ? Vous ne reposez pas, vous ne

cherchez pas mes affaires ? Attends, je viens avec toi.

Tu veux vraiment retourner là -dedans ? Faut qu 'il rentre. Il fait tout

espérant. On ne plaisante pas avec ça.

Faut qu 'il soit à ta peur ou quoi ? Non, mais c 'est seulement... C 'est

désert. Mais non, tu regardes.

J 'en ai l 'un, voyons ! Ne

sois pas peur.

Je t 'ai enterré beaucoup plus bas.

Pourquoi t 'es -tu enterré en souvenir de Jésus ? En tout cas, du chocolat.

Je vais te donner un petit bout de chocolat.

Tu fous pas éché, non ?

Dépenser

de l 'argent pour ça...

C 'était bon pour les pharaons.

N 'empêche que les pharaons, ils savaient comment embaumer les corps.

Ça les faisait pas réciter ? Pourquoi réciter ? Serait -il plus difficile que

naître ? Tu sais, moi, je me moque de l 'endroit où l 'on me mettra quand je

serai mort.

Tu penses... Tu penses qu 'une âme s 'échappe du corps après la mort ? Tu

qu 'il n 'y a pas d 'âme ?

Tu sais, je pense pas qu 'il reste quelque chose après la mort physique.

Et puis je trouve idiot de foutre tout ce fric en l 'air pour des macchabées.

Il y en a qui font ça par amour.

Moi, je préfère l 'amour de la vie à l 'amour de la mort.

Il y a un cellulaire tout vert.

Entrons pour voir comment c 'est.

Non, on ne peut pas faire ça.

Pourquoi, t 'as peur ? Il fait jour, on ne craint rien.

Tu viens ? Non, non, il ne faut pas.

Tu vois, je te l 'avais dit, il y a plein de gens.

Tu as eu peur ? Écoute, on va descendre, au moins sois tranquille.

D 'accord ? Tu veux pas ? Non.

Tant pis, je te laisse.

J 'irai seul.

Moi, tant moins.

La réfection des cadavres a besoin d 'humidité, sinon elle s 'arrête.

Comme dans les sables du désert.

C 'est pas mal ici.

Et puis on est isolé du bruit.

La table s 'est refermée toute seule ? Mais non.

Le soleil a tourné, c 'est tout.

On dit que les étoiles sont des dieux qui nous envoient les signes.

Viens, rentrons le phare de mon vélo Marpa.

C 'est drôle, je ne vois plus le seum.

C 'est monter là -dessus pour voir.

Tu vois, j 'avais raison.

Ce chemin va sûrement nous ramener à la récentrale.

Je crois que tu t 'en fais un, Néagri.

Quelle heure as -tu ? La montre.

J 'ai dû la laisser à la crypte. Je vais la chercher.

Ne m 'ennuie pas.

Ne me laisse pas.

Je ne peux pas y retourner là -dedans.

C 'est pas la peine de continuer, ça peut durer longtemps.

On va couper directement à travers les tombes.

Je vais pouvoir récupérer ma montre.

Non, non, arrête, je veux m 'en aller !

Ta folle porte s 'en sortira.

Crions ensemble, quelqu 'un viendra.

Qui ?

Par ici !

On dirait un bâtiment administratif.

Allez, moi, je t 'en prie.

T 'inquiète pas.

Tu crois que t 'es encore loin ? Je crois que je reconnais les humains.

Oui, je suis à peu près où on est.

On est durs ? Oui.

Maintenant, dis, je peux ouvrir les yeux maintenant ?

Attends encore un peu.

On longe la grille à présent.

N 'ouvre pas les yeux.

Je me fais toucher les barreaux de la grille ?

Tu m 'as menti.

J 'en ai marre, ta gueule ! Je vais te planter là, t 'entends ? Arrête !

Écoute,

on va marcher un petit peu.

Au moins, ça nous réchauffera.

On est dans un cimetière de province, on n 'est pas dans la jungle.

T 'as froid ?

J 'ai plus.

Putain de cimetière.

Je t 'en prie, sois pas fâchée.

Tu penses qu 'elle est morte ? Elles te font peur, ces vieilles choses ?

Arrête

! Arrête ! Elle tient bon.

Promenons -nous, on trouvera bien la sortie.

L 'Aloès vit 50 ans et meurt après avoir fleuri une seule fois. Qu 'est -ce que

tu racontes ? Une seule fois.

Ça va pas, tu veux qu 'on s 'arrête ? Oui.

Ben viens.

Premier novembre.

Le monde des morts se mêle au monde des vivants.

Qu 'est -ce qui te prend ? Lève -toi, mon Dieu.

Je suis bien ici.

Vous qui connaissez le pays souterrain, vous m 'entendez ?

Vous, mes amis, répondez -moi.

Ils vous ont enfermés dans leurs grilles, leurs croix.

Vous n 'êtes pas la mort.

Eux sont la mort.

Ils ont fermé la porte du château.

Je ne te crains rien.

Les morts sont nos amis.

Ici, nous trouverons le chemin.

Ici, seulement.

Nous allons marcher jusqu 'au mur d 'un saint.

Et nous prouvons la grille.

Viens, on va être calme.

Tu n

'es

pas contente ? Pourquoi veux -tu retourner chez eux ?

Eux ne savent pas le véritable chemin.

Je pense qu 'à détruire, à faire mal, à salir.

Ils ne s 'aiment pas comme nous.

S 'ils nous aiment moins, c 'est fort.

Ils ne pourront rien contre nous.

Ils mourront tous.

Ça suffit ! Tu viens ou non ? N 'y va pas.

La rose de cristal, elle nous conduira.

Qu 'est -ce que tu veux que j 'en fasse ? Tu ferais mieux de te calmer.

Pourquoi penses -tu à la mort, alors que nous sommes dans ce merveilleux jardin

? Des arbres, du sable, des abris, des

maisons.

Une sculpture de pierre dans notre jardin.

... ... ...

...

Bravo ! Tu as raison qu 'elle tiendra l 'éclat.

Du feu dans le cimetière, ça va attirer les gardiens.

Je suis mort.

Tu t 'inquiètes du feu.

Je vais récupérer ma montre.

Voilà le chemin.

Par là, nous sortirons de la vraie vie.

Tout le bonheur du monde.

Mais où es -tu ? Mais viens pour ça ! Cherche mon amour.

Cherche plus loin.

Le pays souterrain.

Ensemble pour toujours.

Plus j 'avais peur.

Plus jamais mal.

Ils ne nous toucheront plus.

Les méchants nous quittent.

À les portes des oiseaux d 'or.

Entre.

Marche. Non, pas la violence.

Sois fort, mon amour.

Pour nous deux.

Des jardins du vent.

Tous les parfums. Enfin, il nous ouvre les bras des amis

généreux, des tourbillons diront -elles vers la lumière,

des bras chauds autour de moi.

Maintenant, le château de Cristal, jour et nuit, dans la lumière de

l 'aurore, aussi grand que tout le monde. ciel et toute la terre.

Ils nous attendent, mon amour.

Marche, désaserie encore.

Tout est baisé.

Oh oui, je t 'aime.

Les champs couverts d 'été.

Loin sous le vent, au -delà de la mort.

Vite jusqu 'au bleu.

Attention.

Sur nous, les étincelles du soleil.

Donne -moi la main.

Des ans,

des ans.

Des fleurs dansent.

Dis -toi, brûle, mon amour.

Merci.

C 'est mort.

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