Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
... ... ... ...
...
T 'es venu comment ? T 'es venu comment ?
T 'es
venu
comment
? Alors on entre au café du poste, ils m 'offrent un café, puis un deuxième.
Il est parti, j 'étais furieuse.
Surtout qu 'il était pas mal de sa personne.
Vous m 'intimidez un peu, mais je vais réciter un petit poème.
sur la grève, le flot qui descendait, tes yeux dans ses yeux,
tes lèvres sur cette lèvre.
C 'est à toi que je fis mes adieux à la vie, à toi qui me pleuras jusqu 'à me
faire envie de me pleurer.
Vous habitez chez vos parents ? Pourquoi vous me
regardiez en disant votre poème ? Parce que c 'était la seule façon de vous
parler.
Vous faites quoi dans la vie ? Dans la vie ? Ah, la vie.
La vie.
Et vous ? Je fais de la danse.
Moderne ? Non, classique.
Mais le dimanche, qu 'est -ce que vous faites le dimanche ? Ça dépend.
Moi, je fais du vélo.
J 'adore faire du vélo.
Vous voulez venir avec moi demain, ce dimanche ? Oui.
Rendez -vous à la vieille gare à 11h, d 'accord ? D 'accord.
J 'y serai.
Sous -titrage FR ?
Oh, j 'en ai marre.
Entrons. C 'est un cimetière.
On ne le trouvera pas.
Je suis passée devant, mais je ne suis jamais rentrée.
C 'est grand tout de même. Je crois que je n 'aimerais pas y être seule.
De la tristesse, ce serait ? Je n 'ai pas besoin de la peur.
On veut se sentir normal, tu comprends ? On voit les routes et les maisons
ensemble.
Et ici, on ne voit que des tombes, rien d 'autre.
Moi non plus, je n 'étais jamais entré.
Je trouve que c 'est plutôt rassurant s 'ils me tirent comme ça.
Rassurant ? Oui.
Justement parce que c 'est un peu comme à la campagne.
Avec des arbres, de grands espaces vides.
Il y a encore de la place.
Ils sont là ? Pourquoi ? On n 'est pas bien ici ? Pas de voiture, pas de
tatouage gras, personne pour déranger.
Tu veux vraiment rester ici ? Pourquoi faire ? Vous ne reposez pas, vous ne
cherchez pas mes affaires ? Attends, je viens avec toi.
Tu veux vraiment retourner là -dedans ? Faut qu 'il rentre. Il fait tout
espérant. On ne plaisante pas avec ça.
Faut qu 'il soit à ta peur ou quoi ? Non, mais c 'est seulement... C 'est
désert. Mais non, tu regardes.
J 'en ai l 'un, voyons ! Ne
sois pas peur.
Je t 'ai enterré beaucoup plus bas.
Pourquoi t 'es -tu enterré en souvenir de Jésus ? En tout cas, du chocolat.
Je vais te donner un petit bout de chocolat.
Tu fous pas éché, non ?
Dépenser
de l 'argent pour ça...
C 'était bon pour les pharaons.
N 'empêche que les pharaons, ils savaient comment embaumer les corps.
Ça les faisait pas réciter ? Pourquoi réciter ? Serait -il plus difficile que
naître ? Tu sais, moi, je me moque de l 'endroit où l 'on me mettra quand je
serai mort.
Tu penses... Tu penses qu 'une âme s 'échappe du corps après la mort ? Tu
qu 'il n 'y a pas d 'âme ?
Tu sais, je pense pas qu 'il reste quelque chose après la mort physique.
Et puis je trouve idiot de foutre tout ce fric en l 'air pour des macchabées.
Il y en a qui font ça par amour.
Moi, je préfère l 'amour de la vie à l 'amour de la mort.
Il y a un cellulaire tout vert.
Entrons pour voir comment c 'est.
Non, on ne peut pas faire ça.
Pourquoi, t 'as peur ? Il fait jour, on ne craint rien.
Tu viens ? Non, non, il ne faut pas.
Tu vois, je te l 'avais dit, il y a plein de gens.
Tu as eu peur ? Écoute, on va descendre, au moins sois tranquille.
D 'accord ? Tu veux pas ? Non.
Tant pis, je te laisse.
J 'irai seul.
Moi, tant moins.
La réfection des cadavres a besoin d 'humidité, sinon elle s 'arrête.
Comme dans les sables du désert.
C 'est pas mal ici.
Et puis on est isolé du bruit.
La table s 'est refermée toute seule ? Mais non.
Le soleil a tourné, c 'est tout.
On dit que les étoiles sont des dieux qui nous envoient les signes.
Viens, rentrons le phare de mon vélo Marpa.
C 'est drôle, je ne vois plus le seum.
C 'est monter là -dessus pour voir.
Tu vois, j 'avais raison.
Ce chemin va sûrement nous ramener à la récentrale.
Je crois que tu t 'en fais un, Néagri.
Quelle heure as -tu ? La montre.
J 'ai dû la laisser à la crypte. Je vais la chercher.
Ne m 'ennuie pas.
Ne me laisse pas.
Je ne peux pas y retourner là -dedans.
C 'est pas la peine de continuer, ça peut durer longtemps.
On va couper directement à travers les tombes.
Je vais pouvoir récupérer ma montre.
Non, non, arrête, je veux m 'en aller !
Ta folle porte s 'en sortira.
Crions ensemble, quelqu 'un viendra.
Qui ?
Par ici !
On dirait un bâtiment administratif.
Allez, moi, je t 'en prie.
T 'inquiète pas.
Tu crois que t 'es encore loin ? Je crois que je reconnais les humains.
Oui, je suis à peu près où on est.
On est durs ? Oui.
Maintenant, dis, je peux ouvrir les yeux maintenant ?
Attends encore un peu.
On longe la grille à présent.
N 'ouvre pas les yeux.
Je me fais toucher les barreaux de la grille ?
Tu m 'as menti.
J 'en ai marre, ta gueule ! Je vais te planter là, t 'entends ? Arrête !
Écoute,
on va marcher un petit peu.
Au moins, ça nous réchauffera.
On est dans un cimetière de province, on n 'est pas dans la jungle.
T 'as froid ?
J 'ai plus.
Putain de cimetière.
Je t 'en prie, sois pas fâchée.
Tu penses qu 'elle est morte ? Elles te font peur, ces vieilles choses ?
Arrête
! Arrête ! Elle tient bon.
Promenons -nous, on trouvera bien la sortie.
L 'Aloès vit 50 ans et meurt après avoir fleuri une seule fois. Qu 'est -ce que
tu racontes ? Une seule fois.
Ça va pas, tu veux qu 'on s 'arrête ? Oui.
Ben viens.
Premier novembre.
Le monde des morts se mêle au monde des vivants.
Qu 'est -ce qui te prend ? Lève -toi, mon Dieu.
Je suis bien ici.
Vous qui connaissez le pays souterrain, vous m 'entendez ?
Vous, mes amis, répondez -moi.
Ils vous ont enfermés dans leurs grilles, leurs croix.
Vous n 'êtes pas la mort.
Eux sont la mort.
Ils ont fermé la porte du château.
Je ne te crains rien.
Les morts sont nos amis.
Ici, nous trouverons le chemin.
Ici, seulement.
Nous allons marcher jusqu 'au mur d 'un saint.
Et nous prouvons la grille.
Viens, on va être calme.
Tu n
'es
pas contente ? Pourquoi veux -tu retourner chez eux ?
Eux ne savent pas le véritable chemin.
Je pense qu 'à détruire, à faire mal, à salir.
Ils ne s 'aiment pas comme nous.
S 'ils nous aiment moins, c 'est fort.
Ils ne pourront rien contre nous.
Ils mourront tous.
Ça suffit ! Tu viens ou non ? N 'y va pas.
La rose de cristal, elle nous conduira.
Qu 'est -ce que tu veux que j 'en fasse ? Tu ferais mieux de te calmer.
Pourquoi penses -tu à la mort, alors que nous sommes dans ce merveilleux jardin
? Des arbres, du sable, des abris, des
maisons.
Une sculpture de pierre dans notre jardin.
... ... ...
...
Bravo ! Tu as raison qu 'elle tiendra l 'éclat.
Du feu dans le cimetière, ça va attirer les gardiens.
Je suis mort.
Tu t 'inquiètes du feu.
Je vais récupérer ma montre.
Voilà le chemin.
Par là, nous sortirons de la vraie vie.
Tout le bonheur du monde.
Mais où es -tu ? Mais viens pour ça ! Cherche mon amour.
Cherche plus loin.
Le pays souterrain.
Ensemble pour toujours.
Plus j 'avais peur.
Plus jamais mal.
Ils ne nous toucheront plus.
Les méchants nous quittent.
À les portes des oiseaux d 'or.
Entre.
Marche. Non, pas la violence.
Sois fort, mon amour.
Pour nous deux.
Des jardins du vent.
Tous les parfums. Enfin, il nous ouvre les bras des amis
généreux, des tourbillons diront -elles vers la lumière,
des bras chauds autour de moi.
Maintenant, le château de Cristal, jour et nuit, dans la lumière de
l 'aurore, aussi grand que tout le monde. ciel et toute la terre.
Ils nous attendent, mon amour.
Marche, désaserie encore.
Tout est baisé.
Oh oui, je t 'aime.
Les champs couverts d 'été.
Loin sous le vent, au -delà de la mort.
Vite jusqu 'au bleu.
Attention.
Sur nous, les étincelles du soleil.
Donne -moi la main.
Des ans,
des ans.
Des fleurs dansent.
Dis -toi, brûle, mon amour.
Merci.
C 'est mort.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.