Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Silence ! Montre un peu, Gérard.
Ne bouge pas. Ne bouge pas trop.
Montre aussi à la face.
Je suis évident.
Pourquoi tu ne la brosses pas un peu, Nelly ? Arrête.
Attends, lève un peu la tête.
Look at me.
Comment s 'appelle le mannequin ? Je m 'en rappelle plus.
Tu parles en anglais ? Je suis française.
Très bien, tant mieux.
On m 'a dit que t 'étais américaine.
Je suis américaine aussi.
Bon, d 'accord.
Vas -y, fais ton truc.
Vas -y, bouge.
Fais de la tête.
Regarde.
Oui, c 'est bon.
Tout se fait maintenant, tout est bien.
Ouais, c 'est bien ça.
Ouais, c 'est élégant.
Un peu plus haut les yeux.
C 'est bien.
Là, reviens un peu là, t 'as l 'air triste. On pourrait pas faire quelque
là pour qu 'elle soit...
Qu 'est -ce que c 'est que ce bordel ? Ah oui, personne n 'est blessé.
Gérard ! Non mais je te l 'avais dit.
C 'est de ma faute maintenant.
T 'es vraiment qu 'un connard ! Vous pouvez pas rajouter un projecteur ? Mais
j 'avais un busier avec lui dedans, on n 'a jamais le temps avec moi. Arrête
pas. Tu me fais chier ! T 'en sais, tu me fais chier ! Tournez pas, vous, c
avec des cons.
T 'es pas une tante, vous pouvez arrêter avec le décon.
T 'as jamais le temps. Ta gueule ! T 'es barré ?
C 'est pas vrai.
Je le connais, il n 'y en aura pas. Mais quoi ? Tu veux continuer comment ? C
'est bon ? Je suis libérée ? On vous rappellera.
Qu 'est -ce que tu penses ?
Mais Nikki.
Damn it, the bedspread?
Disgusting. I'm sorry.
Je ne trouve pas mes clés. Tu me rejoindras? Comme ça, on ne fait pas que
croiser. Et la nounou arrive?
La nounou arrive.
Je veux te acheter une machine à laver.
Well, do it. It's my dream.
Do it.
La machine infernale Cocteau enchaîne.
Venez, fermez les yeux.
Venez, fermez les yeux.
Ne trichez pas.
Comptez jusqu 'à 50.
1, 2, 3, il faut faire quelque chose. 4, 5,
6, 7, 8.
Vous ! Moi, moi, le sphincter ! Et maintenant, je commence à comprendre vos
méthodes.
C 'est bien, halte -la.
Et maintenant, je vais te donner un spectacle.
Abandonne -toi.
Si tu résistes, tu ne réussiras qu 'à rendre ma tâche plus délicate et je
de te faire mal.
Je résisterai.
Inutile de fermer les yeux, de détourner la tête.
Car ce n 'est ni par le chant, ni par le regard que j 'opère.
Mais plus adroit qu 'un aveugle, plus sanguinaire que les oiseaux.
Plus attentif que le serpent qui humecte sa proie de salive.
Invisible surtout.
Invisible et majestueux comme la circulation du sang des statues.
Un fil qui t 'allégote.
Et tu demanderais grâce.
Et j 'en trouve.
J 'étais pour quitter Boston.
Je ne sais même pas par où commencer, tellement il y a de la temps. Jackie, j
'ai une présence de Pierre.
Mon ami John.
Enchanté. Et les musiciens sont américains.
Tous les américains sont à Paris.
Juste les meilleurs.
C 'est vrai.
Jackie me demandait pourquoi on avait quitté les Etats -Unis.
Ah, où commençons -nous?
McCarthy.
Nuclear attack.
Racism. Ta mère.
Ma mère.
Racism.
Peut -être. Peut -être ma mère.
Ma mère est mieux que la tienne, quand même.
Oui, mais il vaut mieux pas que je raconte sa dernière gentille chose.
'il a très envie de savoir. T 'es obligée de nous raconter.
Je peux.
Alors, j 'étais enceinte de Laura. On venait tout juste de la prendre.
Elle m 'a invité à prendre le thé chez elle pour me faire avorter.
Bref, oui.
Ma grand -mère m 'a donné assez d 'argent pour acheter.
On est à Paris.
C 'est vrai.
Tu peux
m 'écraser ?
Elle a peint des statues de 18e en rouge.
Elle va dire.
C 'est très grave.
Je vous préviens, ne la reprenons pas à moins qu 'elle consulte un psychiatre.
Taisez -vous.
Eh bien, parle.
Très bien.
C 'est dans la cuisine.
Je ne veux plus le voir.
Bénissez -nous, Seigneur.
Bénissez ce repas.
Ceux qui l 'ont préparé et procuré du pain, ceux qui n 'en ont pas.
Amen.
C 'est le sexe de Statue Cap.
Je ne vois pas le sujet.
Gardez votre sang -froid.
Elle n 'était pas comme ça.
C 'est tique.
Tais -toi.
Ne soyez pas idiotes.
Il est pas folle, enfin.
Non.
Non. Non.
Non.
Comment vous sentez -vous ?
Je vous remercie.
Je vais vous demander de sortir pour que je parle à votre mari.
Il pense que tu peux te blesser.
Ou Laura ou quelqu 'un.
Je ne sais pas.
Il veut que tu restes là.
Justine ! Coucou !
C 'est moi.
Oui, je vous reconnais.
Elles sont tellement jolies, vos couleurs.
Madame Mathieu.
Madame Mathieu, ils en cherchent partout.
Venez.
Est -ce que je pourrais avoir des couleurs communes ? C 'est son matériel.
Je pourrais m 'en faire apporter.
On va suivre le protocole.
D 'abord le traitement.
Je pourrais avoir de la colle.
Ah non, pas pour le moment, désolée.
Ce n 'est quand même pas grand -chose, de la colle. Je ne peux pas me suicider
avec de la colle.
Le règlement est strict, c 'est le nom. Désolée.
Oui, mais qui fait le règlement ? Madame Matthews, un peu de pâtisserie.
J 'ai besoin, j 'ai besoin de faire quelque chose.
D 'accord, vous allez arrêter votre scandale.
Non, non.
C 'est dans... C 'est dans un endroit dingue, d 'accord ? C 'est dans un
dingue ! J 'ai froid ! J 'ai faim ! Je trompe tout le temps ! Et en plus, c
infesté, d 'accord ? Vous allez arrêter de crier, sinon je vais devoir faire
appel à la sédation.
Écoutez, nous faisons tout notre possible pour vous accompagner.
Ce n 'est pas cet endroit qui vous rend dingue.
Il n 'y a pas de rat.
Je veux voir le docteur Cosa.
Il est en déplacement, vous le savez.
Est -ce que vous souhaitez voir le docteur Masson à la place ? Non.
Allez, faites confiance au médecin.
Il faut vous reposer maintenant.
Laura, viens ici.
Merci, ma chérie.
Merci beaucoup.
Comment
vas
-tu, chérie?
Tu te sens un peu fatiguée?
C 'est quand la dernière fois que vous êtes venu ?
Tu
sais
combien de temps ils veulent me garder encore ?
Harry, il a dit combien de temps ?
Vous faites ça depuis longtemps ? Je ne sais pas.
On ne veut pas me donner de col.
Je n 'ai pas le choix de me cacher.
Vous entrez ici avec des pulsions suicidaires.
La règle, normalement, c 'est qu 'il n 'y a pas d 'activité les premiers mois
dehors du traitement.
Je ne comprends pas.
Louis, apportez -moi le dossier de Mme Matthews, s 'il vous plaît.
Tenez, docteur. Merci.
En général, le traitement est si intense que jamais aucun patient n 'a la force
de faire quoi que ce soit d 'autre.
Manifestement, vous faites exception.
C 'est pour moi ? Merci.
Je peux demander à mon mari de m 'apporter des couleurs aussi ? Oui, on
va faire ça.
Comment vous sentez -vous ? Je ne me sens plus...
Je me sens mieux.
Les idées noires ? Vous avez toujours le sentiment d 'être menacée ?
Non.
Vous mangez bien ? Oui, ça va.
Le comportement s 'améliore.
Vous allez pouvoir passer...
aux méthodes psychothérapeutiques. Et puis si votre état se maintient dans les
semaines qui viennent, nous pourrons peut -être envisager un maintien du
avec un retour à votre domicile. C 'est vrai ? Oui, enfin, nous verrons.
C 'est vrai ? Prenons notre temps.
Restons prudents.
Oui.
Merci, docteur.
Ça va maintenant, ton papa ? Ça va ? Ça va bien ? Ça va, mais il n 'est pas
parti parce que je suis en maillot. C 'est vrai ? Ça va bien ? Il est plus
beau.
On va faire le petit feuille des arbres comme ça.
Hop là ! Laura ? Laura, tu es en bas de la plage ?
Merci Marion.
Je vous règle tout à l 'heure, ok ? Amusez -vous bien.
Je m 'en fous.
Je ne veux plus être actrice.
Je t 'en fous.
Non, mais c 'est vrai. De toute façon, je n 'ai jamais supporté qu 'on me dise
quoi faire.
Fais ci, fais ça, mets -toi là.
Un breton ou un autre, je m 'en fiche.
Je veux faire ma création à moi.
Voilà. C 'est ma vocation.
Je l 'ai trouvée chez les fous.
C 'est marrant.
Quoi ça ? Mon père.
Tu veux ? Je te prends.
Tu veux quelque chose ? Oui, je veux bien de l 'eau.
Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non, non,
non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
Je ne vois pas comment un homme qui a son éducation, qui a été élu dans... Il
essayé. Dans la foi, la morale catholique peut transgresser, comme il
a essayé de faire de moi sa maîtresse.
Qu 'est -ce qu 'il a fait ?
Vous ne vous souvenez pas
? C 'est ce qu 'il a écrit.
S 'il veut vous maintenir enfermé ici, il n 'a qu 'à continuer à écrire ce
de lettres, croyez -moi. Mais vous ne le connaissez pas.
Ma mère passait son temps à le dire. C 'était un coureur. Elle passait son
à pleurer, à compter ses maîtresses. Il séduisait tout. Il séduisait tout ce qu
'il pouvait.
Je vous assure, ça ne peut pas être vrai.
En tout cas, il n 'est pas bon que vous le croyez.
Je ne crois pas qu 'on demande pardon quand on n 'a rien fait.
Tu l 'as lu cette lettre, hein ? Tu l 'as lu beaucoup ? Trois fois.
Tu t 'en souviendras toujours.
Oui.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Tu veux que je t 'aide ? Non, ça va.
Elles sont très très belles, ces nouvelles peintures.
Oui, mais le problème, c 'est que je n 'ai pas une technique assez bonne pour
pouvoir exprimer tout ce que j 'ai envie de dire, tu vois.
Je dois faire une école.
Mais non, tu n 'as pas besoin de faire une école. Si.
Tu lis tous les livres, tu vis tous les musées, les églises d 'Europe.
Il n 'y a pas de meilleure école.
Mais tu dis ça parce que tu en as fait une.
À Boston, on me disait déjà que je peignais comme une gamine de 10 ans.
C 'est peut -être ça.
C 'est peut -être elle qui a besoin de parler.
Qui ça ? La gamine de 10 ans.
C 'est toi qu 'on veut niquer.
Toi.
Pas un peintre de plus.
Et pour ça, il n 'y a qu 'une seule direction possible.
Tu dois aller vers l 'envers.
Allez.
C 'est bien, c 'est bien, respire madame, respire, respire, nous sommes
Nous sommes en chemin.
Sir, sir, combien de mois ? Sept et demi.
C 'est un peu dangereux pour le bébé, non ? Non, non, non, mon bébé va bien.
Mon bébé va bien.
Il est trop petit, mais il va bien.
Nous avons du temps, nous avons tout le temps du monde.
Hey, c 'est long, hein, le bébé, tu sais ? Tu respires très bien, bravo !
Non,
je vous promets que non.
Mais... Mais... Qu 'est -ce qu 'il fait ?
Est -ce qu 'il pleut ?
C 'est clair.
C 'est clair.
C
'est clair.
Je vous remercie
beaucoup d 'être venu. C 'était vraiment adorable.
Un bon repère d 'artistes, c 'est sympa, c 'est un bel environnement. Oui, et
avec un toilette pour trans, je vous assure, l 'atmosphère est parfois
unique. J 'y suis arrivée ici il y a quelques semaines.
Très bien.
Et pourquoi s 'arrêter de prendre sur cette partie ? Je ne sais pas,
c 'est quelque chose qui vient, c 'est une image, une émotion.
Je me fiche des détails.
Est -ce que ça joue de matière?
Oui.
J 'en ai besoin.
Pourquoi?
J 'ai commencé par ça, peut -être, et après j 'ai... Parce qu 'il y a
quelque chose de plus rapide avec la matière qu 'avec la peinture, parce qu
faut que ça sorte vite.
D 'accord. Vous comprenez? Oui.
Il y a quelque chose, c 'est indéniable, mais il faut vous dégager de vos
influences. Il n 'en a pas besoin.
Ça, ça... Ça, je ne l 'ai jamais vu.
Vous êtes sur la bonne voie.
Ne cherchez pas à aller plus vite que la musique.
C 'est en dehors.
Je t 'avais dit, les collages, la matière comme ça, ce n 'est peut -être
pas le moment.
Mais s 'il dit d 'insister, il faut...
À d 'autres, il dit arrêtez.
Je vais le rattraper.
Salut.
Je voulais pas te ganger, pardon.
Qu 'est -ce que tu voulais ? Bah, tu faisais un sacré bruit.
Oui, bah, je viens de me faire jeter, donc... Ah bon
? Par qui ? Drouin.
Tu connais ? Jean,
c 'est ça ? Jean.
Tu veux voir ce que je fais ?
Il a dit quoi, le galeriste ? Je me rappelle même plus.
Celui -là, il a même pas regardé.
Mais je suis pas bien expliquée, je crois.
Ben non, si on savait expliquer ce qu 'on fait, on serait des marchands, des
vendeurs de bourrettes.
C 'est l 'art qui est comme ça. L 'art, c 'est une bête à vendre, c 'est pour
les cochons.
Nous, on fait de la poésie, c 'est pas pareil.
La poésie, c 'est une maladie. Quand tu l 'as, tu peux pas faire autre que ce
que tu fais.
Moi, c 'est vrai ça. C 'est vraiment ma maladie.
Moi, c 'est vrai aussi.
Moi, ça m 'a littéralement sortie de l 'hôpital psychiatrique.
Alors, c 'était tenté.
Et ça, c 'est quoi?
Ça, c 'est mes châteaux.
C 'est inspiré du parc Gouel.
Tu connais ? Gaudi à Barcelone.
C 'est extraordinaire.
Je ferai ça un jour. Je vais faire un truc monumental.
Dingue et beau.
On peut tout faire.
Moi, je suis bien des machines qui servent à rien.
Tu veux passer à l 'atelier ? Je te présenterai le mec de ma femme.
Quoi ? Il est très sympa.
Il vient de passer 26 mois en Algérie.
Il raconte de ses trucs. Il est traumatisé.
Tu viens ? Oui.
Et tu vends, toi ? Pourquoi tu veux m 'acheter un machin ? Une machine ? Bah
oui, j 'ai faim.
Peut -être.
Ça m 'arrive de vendre.
Faut être prêt à arrêter la misère.
Nero, ce qu 'il faisait de mieux, c 'est quand il mangeait un repas par jour.
Qu 'est -ce que tu as là, con, ton coquin de bouche ? Je parle d 'argent.
Tu parles d 'argent, Jean ? J 'en ai pas.
J 'en ai eu, Jean. Laisse -le.
J 'en ai plus.
Tu as une sacrée tête, toi.
Je vous présente Niki.
Je vais faire ton portrait.
Bonjour.
En même temps, t 'es toute maigre.
Faut te nourrir. Attends, on va te donner à manger.
Je mange, hein.
Alors.
Sous -titrage Société
Radio -Canada
Elle est belle, celle -là.
Il faudrait lui rajouter une plume ou deux, je trouve.
Tu te fous de moi ou quoi ? Non, mais ça serait joli.
Oui, oui, une ou deux.
Cette sculpture méta -mécanique va faire exploser ce jeune homme dans quelques
jours. Au festival d 'art d 'avant -garde avec Kla et son monochrome. Il va
exploser mes lignes.
Je suis politique, mon pote. Je suis une putain de bombardement.
C 'est l 'article du tonnerre.
Mon cul, oui.
Bon, c 'est sympa.
Oui, vraiment.
Et tu as un délire aussi.
Ah ouais ? Très impressionnant.
Il m 'a tellement remonté de morale. Qu 'est -ce que tu veux dire ?
Mais ne t 'inquiète pas, ce n 'est pas du tout mon genre.
Mais je ne sais pas comment ils font. C 'est comme s 'ils étaient libérés de
possession. Elle était là avec son amant et son mari. C 'était dingue.
J 'ai couché avec le Lord puisque tu couches avec sa femme.
Pour me manger.
What?
Mais quand?
Quand? When?
Juste avant l 'hôpital.
I can't believe it.
You can't believe it?
You can't believe it? Et toi, c 'était la seule, peut -être?
Si tu veux savoir.
Non, mais je ne sais pas si je peux savoir.
Mais attends, attends.
Qu 'est -ce qu 'on fait ? Qu 'est -ce que c 'est ? Je ne sais pas, mais c 'est
trop tard.
C 'est trop tard maintenant, je veux savoir.
Ok, je dois m 'asseoir.
Ok.
J 'ai
couché
avec le prof de théâtre à Paris.
Théâtre ? Non, l 'autre.
Et toi, comment tu as pu ? Je sais qu 'il y en a d 'autres en plus.
Et c 'est mieux ailleurs ? Non.
Je ne vais jamais rencontrer quelqu 'un comme toi.
Je sais pas comment tu fais pour me supporter avec toutes mes horreurs.
Tu veux bien continuer de m 'aimer encore un peu.
Oui.
Et toi ? Oui.
Oh come on, he's not that bad.
Ça va ? C 'est quoi cet état -là ? Les
yeux qui te sortent de la tête, ma pauvre petite mère.
Dis -moi ce qui se passe.
Et qui ? Essaye.
Dis -le.
Viens là, viens.
Viens. Viens là. Regarde -moi.
Viens, approche -moi.
Regarde -moi, s 'il te plaît.
S 'il te plaît. S 'il te plaît.
S 'il te plaît.
S 'il te plaît.
Comment tu fais ? Tu es une sorcière.
Vas -y.
Tu tires une carte avec ta main gauche.
Vas -y.
Bon.
Il y a du retard.
Ça stagne. Tu n 'arrives pas à faire les choses que tu veux faire.
Et il faut que tu... Il faut que le sang monte à la tête, là.
Tu vois ? Il faut que tu regardes les choses autrement.
Autrement. Tu comprends ? C 'est ça, le pendu.
Tiens.
Tiens.
Et alors, l 'épouse de Pina ? Marie de la Vosge ? Ah ouais, comment il l 'a
? Il l 'a convaincue ? Ah non, non, non, c 'est elle qui l 'a convaincue. Ah,
il s 'est laissé sa boîte. Tiens, Dufresne ne connaît pas Nikita.
Ah non ? Mais Armand, Nikita.
Salut Nikita.
Salut.
Alors Nikita, qu 'est -ce que tu fais dans la vie ? Je fais de la peinture.
La peinture ? Ça existe encore, ça ?
C 'était il y a longtemps ça.
C 'est bien plus que ça ce que tu fais.
Mademoiselle Nikita.
Des centres de police.
Police de l 'art Mademoiselle Nikita. Je vais vous demander de retirer tout ce
que vous avez dit légal sur vous.
A savoir vos pinceaux, votre gouache, votre étau, votre voile. Tout.
Pas une blague. Je vais vous demander de bien vouloir coopérer et de retirer
tous les objets illégaux que vous avez en votre possession.
Le trépied, la toile... Ne vous inquiétez pas, elle va sortir du mur.
Elle va rentrer dans le volume, on en a déjà beaucoup.
Mais écoutez -lui un peu, bande de lourdeaux.
Ah, à boire ! Voilà, enfin.
J 'en ai mis tellement, c 'est sûr que ça va pas tomber. Merci beaucoup.
Merci Jean.
Quand tu veux.
Je refais ça quand tu veux.
Vous êtes prêts ? Vous n 'ouvrez pas les yeux tant que je ne vous dis pas d
'ouvrir les yeux, ok ? On avance tranquillement.
Non,
pas tout de suite.
1, 2, 3.
S 'il vous plaît.
C 'est trop beau.
Non, c 'est mon avion, Philippe. Non, c 'est mon avion ! Philippe, on en a
parlé, c 'était mon jouet. Je l 'ai acheté pour moi, je te l 'ai prêté. Non,
'est mon avion ! Non ! C 'était la discussion qu 'on avait eue, c 'est mon
jouet. Non, c 'est mon jouet ! Non,
mais j 'ai le droit d 'avoir mes choses quand même ! Non, mais c 'est mon... Je
l 'enlève, je l 'enlève ! Je l 'enlève, c 'est mon fils !
Je n 'arrive pas à l 'enlever.
C 'est ridicule. Tout ça pour un pote. Tout ça pour un pote. Il est quand même
bien.
C 'est trop
froid
Ça va rien.
Ça va rien.
Nul. Nul.
Nul.
Pardon,
madame.
C 'est le serpent.
C 'est une glande à la base de votre cou.
Vous souffrez d 'hyperthyroïdie.
C 'est ça, vos tremblements, vos insomnies, vos émotions exacerbées.
Vous êtes épuisé.
En fait, Votre corps est en surrégime. Vous n 'allez pas pouvoir continuer
longtemps comme ça.
Mais c 'est -à -dire ? Donne -nous aujourd 'hui notre pain de ce jour.
Pardonne -nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont
offensés. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre -nous du mal.
Amen.
C 'est quoi, maman ? C 'est une cicatrice.
Parce que j 'étais malade, mais je ne suis plus malade maintenant.
Tu es guérie.
Non, toi, t 'en as pas.
Toi, t 'en as pas du tout.
Bah, nous, c 'est les rasoirs, c 'est les rasoirs qui font des cicatrices.
Ouais. Moi, je suis malade.
Je sais, mon cœur.
Les prières marchent, maman.
Oui, la médecine aussi, chérie.
On se met au lit ? Hein ? On se met au lit. Allez.
On tue le dragon et on se met au lit, ok ? Le dragon.
Ok, c 'est bon, elle est décédée. On se met au lit maintenant.
Allez, bonne nuit.
Maman.
Mon fils.
Ils sont couchés ? Oui.
Je ne sais pas comment tu fais.
Avec quoi ? Les enfants.
Je ne peux pas les supporter.
Pourquoi vous partez ? Pour l 'air, le silence.
J 'aimerais me concentrer complètement sur mon travail et si je n 'y arrive
plus, on a acheté cette petite maison.
C 'est Harry qui a acheté cette petite maison.
Et voilà, on a l 'espace.
On travaille, je fais mon potager, on va aux champignons.
Ça a l 'air gay à se prendre.
Jamais je pourrais.
Tu as une exposition de prévue, toi ? Oui, on prépare ça.
Mon galeriste est à New York.
Il revient le 10.
Je produis tellement qu 'il ne sait plus où donner de la tête.
Je pense qu 'on ouvre une autre bouteille, parce que c 'est fini, ça.
Alors, et ton bouquin ? Moi, c 'est une espérée du travail de Roussel.
Tu connais Roussel ? Roussel ? Ouais. Bah ouais, c 'est génial.
Il faut absolument que tu rencontres mon pote Perrec.
Tu vas l 'adorer.
Lui, il va t 'adorer.
C 'est le match, mais vraiment.
Mais qu 'est -ce que c 'est ? Pourquoi vous allez vous emplirer comme ça, à la
campagne, à vivre comme des vieux ?
Parce que ça nous plaît, c 'est un bon endroit pour écrire.
Tu dois côtoyer le milieu parisien si tu veux avancer. C 'est comme ça que ça
marche.
Je ne dois pas peut -être faire ça avancer.
Toi, c 'est différent.
Tu es une femme d 'écrivain qui fait de la peinture.
Pardon. Être artiste, c 'est autre chose.
C 'est avoir un galeriste.
C 'est vivre de son art, c 'est être habité.
Quand tu es artiste, tu fais une différence dans le monde.
Pour toi, c 'est un passe -temps de femme au foyer.
Ok, John, ok.
C 'est mignon, mais ce n 'est pas pareil. Comme ça, ça n 'arrête
pas. C 'est un peu méchant.
Il y a comme tout son fiel qui ressort. Je ne t 'ai pas demandé.
qui sort d 'un bouton, un bouton bien, bien profond. Même si ça te plaît pas.
toi, si tu avais un peu les couilles, c 'est ce que tu ferais aussi.
Ah, ouais.
Avec tes couilles.
Moi, John, je pense que tu n 'es qu 'une salope jalouse.
Tu m 'as dit quoi, là ? Tu m 'as dit... Oh ! Ah, ouais ! Allez,
reste, reste, moi. Allez, vas -y, vas -y, vas -y. Fais, fais, fais.
Fais jouer à ça, fais.
C 'est pour rire, hein ? Le blanc, c 'est pour rire.
Refais voir, refais.
Tu arrêtes ! Il m 'a tapé ! Il m 'a tapé ! T 'es qu 'un connard ! Moi,
je suis un connard ? Oui, t 'es un connard ! Je t 'emmerde ! Tu fais quoi ?
vas où, là ? Tu vas où ? All right, enough !
Sweetie, you all
right ?
Chérie, tu vas toujours trouver des gens comme ça, tentant de t 'enlever.
Je sais, cousin.
C 'est bon.
Qu 'est -ce que tu fais, gros gars ?
Maman ? Où est maman ?
Ouais, j 'y vais.
Maman, t 'es où ? Je ne sais pas, peut -être qu 'elle est allée faire un tour.
Elle reviendra.
Papa, regarde.
Oui ?
Pourquoi vous avez brûlé ma lettre ? Pourquoi vous ne l 'avez pas crue ? C
trop dégueulasse. C 'était trop dégueulasse à regarder.
C 'est le seul aveu qui m 'est fait. C 'était la seule preuve que ça m 'est
arrivé. Que je ne suis pas folle. Et maintenant, c 'est perdu, putain. C 'est
perdu.
Qu 'est -ce que vous allez faire ? Qu 'est -ce que vous allez faire ?
Vous pouvez la lâcher.
Vous n 'aviez pas le droit de faire ça. C 'était à moi.
C 'était à moi.
Faites -la sortir.
Non, non. La lâchez -moi.
Je vais sortir toute seule.
Toute ma vie.
Je me rappellerai que vous.
petit docteur.
Vous avez protégé mon père.
Et vous m 'avez laissé tomber.
Je veux que vous me demandiez pardon.
Mickey ? Mickey
?
Je
t 'ai apporté de quoi manger.
Les couleurs.
T 'es répiteux.
T 'es gentil.
Dis -donc, t 'en as fait quelque chose de ton appartement, là.
Mais qui ? Mais qui ? C 'est quoi, ça ? C 'est un vrai, je l 'ai trouvé au puce.
Tu peux pas garder ça ? Tu vas faire des morts.
Non, il est pas chargé.
C 'est confisqué.
Ah non, non, non, pas celui -là. Quoi, pas celui -là ? T 'en as combien ?
Je n 'arrive pas à jouer avec Harry.
Je n 'aurais jamais dû les quitter.
T 'as qu 'à prendre l 'an.
Il dit ton nom toutes les nuits en dormant.
Quoi ? Ça coûte son caleçon.
Tu
t
'ennuies pas de ta fille, toi ? Non.
Elle est mieux en Suisse, dans l 'impasse. C 'est trop dur, quoi.
Sans eau, sans chauffage.
Pour nous, ça va, mais...
Elle, on va la mettre dans ce toit.
C 'est quelque chose, les enfants.
Tu dis à ton salaud d 'amant, là, si c 'est lui, que tu restes avec moi. Il
il peut pas monter, je suis là.
Hé, attends, là, c 'est à mon tour de t 'en voir, là.
Allô ? Salut, ça va ? Je suis en bas.
En fait, tu ne peux pas monter maintenant parce qu 'Eva est là, mais
restera pas longtemps.
Après, je ne sais pas, moi. Quoi ? Maintenant.
Non, mais donne -moi 15 minutes.
Juste 15 minutes.
OK ? Juste 15 minutes. J 'ai des choses à faire. Une autre fois.
Quoi ? Mais non ! Mais quand ? Quand ? Je ne sais pas.
La semaine prochaine ? Non, pas la semaine prochaine. La semaine prochaine,
'est trop loin. Mais c 'est très bien, la semaine prochaine.
Allez, je te rappellerai. Je te rappelle.
Il bouffe ce mec, il bouffe. T 'es contente ? C 'est à cause de lui que t
pleuré. Oui mais c 'est bon, il est parti. C 'est très bien qu 'il soit
regarde comme il te pompe.
Il te pompe.
Mickey !
Tu peux venir.
C 'est bon, je croyais que tu aimais la couleur.
Tu trouves ça drôle ? Ça va, je savais pas.
On n 'est pas obligés de s 'arrêter pour ça.
Ça me dénoue.
De toute façon, je dois y aller.
Ah non, tu peux pas me faire ça.
Pourquoi ?
Parce que je t 'attends, ça fait des jours.
Allez.
Allez.
C 'est toi qui me dégoûtes. C 'est toi qui me dégoûtes, t 'entends ? T 'as rien
pour moi ! Tu veux plus que tu reviennes jamais ! D 'accord. Comme d 'habitude ?
Donc quand c 'est fini, tu me rappelles ? Non, c 'est...
Je te promets que tu me reverras plus.
Tu vas te rendre compte du vide que ça fait.
Tu crois que t 'es une artiste, c 'est ça ? Hein ? Mais tu rêves.
Parce que t 'as des problèmes, que t 'es quelqu 'un d 'important.
Je suis désolée.
Je n 'arrive pas à vivre sans vous.
Non, je fais n 'importe quoi.
Je suis un peu perdu aussi. Je suis en train de vivre sans toi
maintenant. J 'espère que je peux le faire.
Non, non, s 'il te plaît, s 'il te plaît, s 'il te plaît, non !
Tu
l
'as revu ? Il faut que je me débarrasse
de lui.
Je connais bien. C 'est dur de résister.
Ce qu 'il préfère, c 'est briser les ménages. C 'est dur à les femmes de ses
amis.
Non, mais je ne suis pas la femme de mes amis.
Non, c 'est vrai, mais j 'aurais bien aimé.
Ça t 'est venu comment ces machines ? Quand j 'avais 12 ans, je fabriquais des
petits moulins au bord des ruisseaux.
Je fabriquais ça avec des boîtes de conserve et d 'autres bouts de machins.
Et chaque moulin avait son son, son bruit.
Je faisais des concerts entiers dans des forêts.
Ça sonnait comme une immense cathédrale.
Jeanne d 'Arc.
Je voulais... Ou Georges Sand. Ou Napoléon avec un jupon. Je voulais que
soit difficile et excitante. Je voulais que ce soit grand.
Je voulais être grand, ta vie.
Qu 'est -ce que t 'en fais ? Je l 'en fais.
Ça se voit dans ton travail.
Faut pas que t 'aies peur, faut que tu mettes le paquet.
Si tu me dis pas ce que t 'as à dire avec mon art, t 'en fous -tu ?
La nouvelle arme du monde.
On est les nouveaux terroristes.
Nous sommes en l 'an de grâce, 1960.
Sonne les 18 heures.
C 'est l 'heure du plein, mesdames et messieurs. Carmon nous présente ce soir.
Nous créateurs de Rebus, société d 'objets neufs, usés vite puis jetés.
Nous, monde de plastique nouveau, nous, lanceurs de fusées, nous, rêveurs
déplumés, nous, marcheurs sur la tête.
Qu 'allons -nous faire de tous ces produits, de ces bouteilles, de ces
de ces sacs, de ces poches ? Qu 'allons -nous faire quand nous serons pleins ?
Armand ! Armand ! Armand, quelle est l 'origine de votre
démarche artistique ?
Tout ce cycle, c 'est la grande société de consommation.
Je regarde le carton d 'invitation.
Les amis, c 'est un succès.
C 'est un succès, mais il n 'y a plus rien à manger.
Je te présente Nicky.
Très enchanté.
Je pensais en venant, ça m 'obsède, il faut créer ce mouvement.
Vous êtes en train d 'écrire une page de l 'art, on sort de l 'abstraction, c
'est fini, c 'est clair, César compresse, Christo met en paquet, Jean,
en mouvement.
Il y a une évidence là, il y a une poétique de l 'action au monde. Vous
réacteurs. Oui, c 'est très intéressant.
Très, très. Comme tout ce qui sort de votre tête, cher ami.
Mais c 'est manifeste.
Honnêtement, rien non plus de mimique.
au supermarché. C 'est pas idiot.
Bisous. Nouveau musée.
Le camarade américain qui vient tout à l 'heure. On peut pas rentrer. C 'est
plein. Il y a des toilettes. On a le petit cabanon là -bas.
Ah, Armand ! Ça va ? Très bien.
T 'entourne pas, je sais pas quel mot va te parler.
Pourquoi tu es venu ? Pourquoi tu es là ? Pourquoi tu me fais ça ? Tu peux pas
me faire ça.
T 'es tellement belle.
T 'es tellement belle, tu m 'en fous.
D 'installer où, toi ? Deuxième couloir à droite.
D 'accord. Et si tu as besoin de conseils, tu me demandes.
Oui, oui, je vais t 'en donner, moi, des conseils. Tu vas voir.
Comment je peux te laver les cheveux, par exemple ? Oui, ça va, non ? Je vais
essayer d 'attirer.
Madame, monsieur, venez, venez.
Je vous présente le portrait de mon amant, sur lequel j 'adore tirer des
fléchettes.
Et maintenant, c 'est à vous.
Vous pouvez viser qui vous voulez dans votre tête. Même monsieur, par exemple,
il ne le saura jamais.
Non ? D 'accord, ok.
Merci.
Messieurs, messieurs, messieurs, messieurs, messieurs, venez, venez.
Vous prenez une fichette et vous tirez. C 'est très, très libérateur, vous
verrez.
Parfait.
Vous n 'avez pas une bière avec ?
Non, non, malheureusement, ici, c 'est l 'art. Ce n 'est pas le bar.
Mais du coup, c 'est mieux, puisque vous pouvez laisser la colère sortir. Il n
'y a pas beaucoup d 'endroits où vous pouvez faire ça.
Allez -y, prenez -en une autre et pensez à, je ne sais pas moi, un mec que vous
aimez bien, qui ne vous a jamais regardé, ce prof avec ses petites
votre frère qui a toujours été con.
C 'est moi son frère.
Pardon, je suis...
Il whisky.
Notre père, je crois.
Merci.
Qu 'est -ce que tu fais ? Je sais ce que je vais faire.
Pour l 'instant, c 'est un massacre.
Oui, exactement, un massacre.
Je tire sur le tableau, il pleure, il saigne, il meurt, et en même
temps, il se crée.
Tu comprends rien, quand tu fais ça, je comprends pas.
Avec des poches de peinture, je vais les remplir de peinture, je vais les clouer
sur un tableau, je vais recouvrir le tableau de plâtre, ce sera blanc
et après, avec une carabine, je tire dessus, et boum ! Ça explose, et la
coule, et le tableau saigne, et boum, boum, je retire dessus, comme si je me
tirais dessus, et je renais.
Alors, Niti Mathieu ? Le Saint -Fal.
C 'est quoi ça ? Aristocrate, banquier, descendant de chevalier.
Les grenades, les massacres.
Mon plus vieil ancêtre, c 'est Gilles Doré.
Barbe bleue, tu connais ? Il a violé et tué des centaines d 'enfants.
Ah, carrément ? Carrément.
Et ça va pas les faire chier d 'avoir dans la famille une hirsute qui tire à
carabine pour tuer des tableaux ?
Ça va les buter.
Sous -titrage ST' 501 Sous
-titrage ST'
501
Sous -titrage ST' 501
Sous -titrage
ST' 501
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.