Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Corsican
Croatian
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovenian
Somali
Sundanese
Swahili
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Je vais vers Dijon.
Ah, c'est notre route.
Mais on ne va pas jusque-là.
Non, on arrêtera avant.
Montez.
Moi, c'est Greta et ma cousine, c'est Vivi.
Moi, c'est Georges Brun.
Ah, c'est chou.
Vous trouvez ça bien ?
Oui, oui, vraiment.
Alors, on ne regarde pas la route, on fait la causette.
Mais c'est vilain, très vilain, ça, monsieur.
Il la rend, le gendarme. - S'il vous plaît, mademoiselle.
Papier, monsieur.
Voilà, tenez.
Voyons, voyons.
Mais j'ai commis une infraction.
Pas encore.
Mais je suis gendarme, j'ai du flair.
Foy de Léopold, vous alliez vous préparer à commettre une infraction.
Non, non, ne me dites pas le contraire.
Mon intuition ne me trompe jamais.
Bah, c'est-à-dire que... - Oui, oui, oui, voyons.
Je vois que vous emmeniez vos filles en vacances.
Bon, je fermerai ♪♪♪ yeux. - Merci.
Tâchez la prochaine fois de ne pas être sur le point de commettre une infraction.
Oh, non, non, non.
Je veille sur la commune de Cul-à-Fraise et le village de Bitembois est un endroit paisible.
C'est justement à Bitembois qu'on doit aller.
Ah, alors, pour aller dans notre beau pays, il y a deux solutions.
Ah, bon ? - Oui, oui, oui.
Ou la route départementale ou à travers bois.
L'ennui, c'est qu'à travers bois, c'est défendu pour ♪♪♪ voitures.
Ah, oui. - C'est normal, mais comme je suis pour le tourisme,
je vous autorise à prendre le chemin forestier.
Ah, merci. - Voilà.
Merci. Allez, on y va.
Messieurs, dames.
Oh ! Un trèfle !
Zut ! Trois feuilles !
Hum ! Hum ! Hum !
Par où est-ce qu'on doit aller ?
On va là. Là, M. Brun.
Vous avez réservé là-bas ?
Non, c'est à nous.
Quoi ? Comment ça ?
Oui. Ma cousine et moi, nous voulons d'hériter de cette auberge,
la pension des voyageurs. C'est à nous.
Ah bon ? Vous avez touché le paquet.
Oui, on a touché le paquet.
Mais qu'est-ce que vous faites ?
Laissez-moi ou j'appelle ?
Tiens, c'est ce qu'on voulait que tu en...
Mais lâchez-moi ! Je suis un homme sérieux, moi !
Il est pas mal, ce français.
Quoi ? Je suis breton, moi, pas français.
Oh ! Non. Lâchez-moi !
Laissez-moi, je vous dis !
Il est bien monté par la suite des plages.
C'est pas possible ! On n'est plus en sécurité !
Oh ! Mais... Je prends deux filles autostop et...
Oh ! Oh !
Oh !
Oh !
Oh, bon, évidemment.
Oh !
Oh !
Oh !
Ah ! Elle suit bien la cuisine.
Oui. Non ! Au viol ! Laissez-moi ! Au viol !
Non ! Non ! Non !
Oh ! Oui !
Oh ! Oh !
Oh !
Oh oui, oh c'est bon, c'est bon.
Ah oui, encore, encore.
Ah, ah, ah.
Oh, où est-ce que...
Oh, qu'est-ce que je viens...
Oh, oh, oh... oh, oh
Hum.
Ah non, pas ça, pas ça, ♪♪♪ bains de soleil, dans la forêt c'est interdit, allez décamper,
sinon je voudrais se passer vers Balles, on se réveille, allons !
Quel manque de tenues ces touristes.
Et il n'y a même pas de soleil.
Je vais demander la route à votre auberge.
Ne me dis pas de demander la route.
C'est du gâteau.
Du gâteau ?
Le gâteau !
Oh ! Le gâteau !
Au revoir. - Au revoir.
Au revoir.
Il avait pas mal d'énergie, le petit Français.
Oui, il y a de la ressource dans ce pays.
Bonjour.
Vous désirez une chambre. Vous êtes Micheline ?
Oui, madame.
Je suis Gretel Agarlof et elle, c'est Bibi Stiller.
Nous sommes ♪♪♪ parents d'Olaf Lander.
Vous êtes ♪♪♪ nouvelles proprio ?
Oui. - Ça vous étonne ?
Je m'attendais à voir deux vieilles vaches.
Ce n'est rien, Micheline.
Pour l'instant, nous devrions prendre un bat et nous changer.
Il y a quelque chose à manger ?
Bien sûr, je vais aller prévenir ♪♪♪ cuistots.
OK.
Vous prenez la chambre que vous voulez.
Il n'y a que la deux qui est occupée.
Wow !
Regarde, Greta !
Oh, regarde !
Oh, elle est marrante, cette femme de chambre.
Oui, elle est bien foutue. - Oui !
Ah, disons !
Nous y voilà ! Propriétaire, ma bien !
Je veux dire que l'idée de venir en stop, c'était terrible !
Qu'est-ce qu'on a pu faire d'amour !
Avec Brun, ça fait... 67!
Non, ça fait 68!
Comment 68? Non, 67!
Et ♪♪♪ jumeaux à la frontière belge ?
Ah oui, t'as raison, 68!
Elles sont jeunes et sympas, hein ? On dirait pas des patronnes.
J'ai toujours rêvé de connaître des jeunes et jolies sous-voix.
Ah, je te suffis plus ?
T'es déjà sur le sentier de la guerre, toi.
On peut rêver, non ?
Hum !
Oh ! Qu'est-ce que tu t'es fait ?
Tu coupes le doigt, on ouvre la bouteille.
Attends, je vais te faire un pansement.
Bien.
Mon chéri.
Oh ! Madame n'a besoin de rien.
Non.
Non.
Bonjour Madame. Bonjour.
...
Elle est bien, cette douche.
Hum, hum, hum !
...
Oh, mon chéri, tiens.
Ça va mieux chéri, ton doigt ? Un peu.
Oh, tu entends ?
Laisse-toi faire.
Mon chéri, dis-moi que tu es heureux.
Oh, oh, oh... oh, oh
Ne vous dérangez pas, dites-moi seulement ce qu'il y a au menu ce soir.
Oui madame, il y a...
Ah oui, mon accord.
Merci.
Merci.
Encore un peu de vin.
Maintenant je suis déjà un peu ronde.
Oh ben alors c'est la fête quoi.
Micheline, allez chercher Joseph et inviter cette cliente.
On va boire un verre tous ensemble.
Bien madame.
Une fille d'à côté voudrait vous inviter à boire quelque chose.
C'est gentil, merci.
Bonjour, mesdames. - Buvez un verre avec nous.
J'aime le gendarme. - Je veux bien,
mais j'ai quelque chose à dire à ces dames.
Faites, gendarme.
J'ai appris par votre femme de chambre qui vous étiez.
Si j'avais su que j'avais affaire aux héritières de M. Olaf,
je ne me serais jamais permis de vous reprocher votre bain de soleil.
Oh, oui, je le regrette. Je suis mortifié par ma faute.
Mais dorénavant, vous pourrez prendre tous ♪♪♪ bains de soleil
que vous voulez. Je vous y autorise même la nuit.
J'en prendrai avec vous si vous le voulez.
Enfin, parfois dans le service.
C'est tout ce que vous vouliez ? On peut boire ?
J'ai une lettre que mon chef m'a priée de vous transmettre.
On verra ça plus tard. Allez, on boit.
D'accord.
Santé.
Santé.
A votre bonne santé.
Santé.
Santé.
...
...
Allez, au toto.
Allez, venez.
...
Allez.
Non.
Non. - Je suis...
Qu'est-ce qu'elle y tient ? - Aide-moi.
Aide-moi. - Oh, elle est lourde.
Allez, venez.
Allez, voilà.
On va pas vous laisser seules comme ça, hein ?
Venez jusqu'à notre chambre, allez, pour un dernier coup.
On va à la chambre.
Oh, mon amour !
Quoi ? - J'ai envie d'une vraie queue.
La réception ? - Envoyez-moi Joseph le cuisinier, s'il vous
plaît.
Eh bien, Josèche, ça vous plairait de nous baiser toutes ♪♪♪ trois ?
Oh, ça ?
Oh, allez, viens.
Qu'est-ce que vous faites là ?
Vous êtes folle !
Monsieur, je suis mort.
Mais si vous voulez.
Voilà.
Oh, j'ai...
Oh, le soleil, ça. - Oui.
Belle petite fille.
Assisse-moi bien.
Comme ça.
C'est bien, c'est bien.
Pitit.
Pitit.
Viens là, toi. Attends. Bouge pas. Là.
Hum.
Premier service.
Bonjour.
Bon, bon, bonjour.
Un peu de café ?
Ben, euh...
Oui.
Merci.
Qu'est-ce que vous êtes belle, madame.
Merci, je m'appelle Bibi.
Ah, est-ce que je peux ♪♪♪ toucher ?
Toucher quoi ?
Ben, euh...
Oh, une petite bande ?
Oh, oui, madame.
Écoute, tu me touches si je te touche, ok ?
Oui, ça va, oui.
C'est que je suis pressé, il faut que je livre.
Allô ?
Je peux disposer ?
Oh non, j'aimerais savoir si tu susses bien.
Mais...
Oh, alors vous allez voir.
T'as envie de moi ?
Ça se voit pas.
Eh bien, reviens après ta tournée.
Chique.
Je vais me dépêcher.
OK.
Allô, mamie ?
Oh non.
Pas ce matin, Gusteau.
Vous n'allez pas me refuser le dernier coup ?
Pour la route ?
Dans ce cas...
Eh bien...
Oh, là.
Viens.
Oh non ! Non, c'est pas du jeu.
Tu permets ?
C'est bien comme ça.
Oh, c'est suffisant.
Alors ?
Revois-moi, viens, viens, tranquille.
Ah, tu exagères.
Oh, quel culot égreviste, toi.
Oh, non, il y a de la bue.
Donne ça, donne.
Toujours la même.
Oh, c'est toujours la même.
Eh, vous ne battez pas comme ça, vous allez me faire mal.
Ah, donne.
Ah, c'est trop bien.
Ah, donne.
Ah, donne.
- Avec cette vitesse, mon gaillard ? - Je suis en retard pour ma livraison.
-Ah, je vois qu'on fait du zèle. Oui, oui, oui.
On est prêts à essayer de décharger. - Vous pouvez le dire.
- Et vous commettez des imprudences. - C'est plus fort que moi.
Allons, soyez chic, quoi. Vous avez été jeune, vous aussi.
-Je n'ai jamais été jeune. J'ai toujours été gendarme.
Allez, en paix. -Oui.
-Ah, chic.
Attends.
Laisse-moi passer.
-Deuxième service.
Ah, mon pauvre Gaston. - Je me dépêchais, puis...
Je suis désolée, tu sais. Reviens ce soir.
Notre cliente nous a crevés.
Oh...
Oh...
Oh...
Oh...
Ah !
La crème de Joseph est sublime.
Oh, zut !
Olav nous a laissé un endroit pourri de dettes.
On va jamais pouvoir le garder.
Qui, Joseph ? Ce serait dommage.
Quel baiseur, quel cuisinier !
Un maître que, il n'eut que deux maîtres.
C'est l'hôtel qu'on pourra pas garder.
On n'a pas un sou et c'est hypothéqué.
Oh, c'est pas drôle. Ça devient marrant.
Oh, c'est pas grave. On rentrera en stop.
Chique, il y aura de la baise.
Ça fait deux mois que ça dure.
Deux mois que j'arrive toujours trop tard, Mme Bibi.
Demeure un pas, si tu veux.
Ce soir, je suis vannée.
J'ai un couple qui vient d'arriver
et Joseph est surchargé de travail.
Je dois me débrouiller pour la cuisine.
Greta n'y connaît rien. - Bon.
Au fait, Greta, tu veux pas faire jouer Regaston ?
Je lui ai déjà proposé, mais c'est toi qui le veux.
Alors ? - Je peux voir vos seins, au moins.
Demain matin, c'est promis.
Tu viens ?
Quel repas !
Parlons d'autre chose.
Bonsoir.
Bonsoir.
Non, non, laisse-moi, regarde-le.
Non, je te dis.
Non, non.
Oh, bonjour. - Bonjour, Antoine.
Quelle bonne service. - Madame.
Vous en voulez quelque chose ? - Je ne peux pas.
Je suis en service et j'apporte une mauvaise nouvelle.
Oh.
Cependant, je mangerais bien un peu de saucisse.
Ah, c'est la meilleure.
Oui. Suite aux attaques de vos créanciers,
mon chef m'oblige à venir vous porter la mauvaise nouvelle ici.
Mais ne soyez pas aussi embarrassé, Léopold.
Qu'y a-t-il ? - Il faut fermer demain.
Merde. - Et oui, moi aussi.
Je trouve ça si triste. Vous étiez...
Vous étiez si sympathiques.
Vous allez en partir en seigne.
Vous aurez froid là-bas.
On s'y va la vie. - Merde.
Toujours à campagne ?
Hum-hum.
Après vous.
Ah...
Ah, salope.
Oui, salope, suce-moi.
Plus fort.
Oui, tellement plus fort.
Oui, c'est bon.
Oui.
Encore.
Oui, comme ça.
Oui.
Oui, bien, oui.
Oui, je veux le corps.
Oui.
Mais...
La porte.
Ouais, c'est pas bien comme ça.
Bon, alors, suivez-moi.
-Voici Cléopâtre. -Bonjour.
- Voici Bibi. - Je vous présente M. Brun, qui a eu la bonne
idée de passer. -Bonjour.
Je suis trop fatiguée.
Oh ! Oh ! Oh !
Alors tout le monde s'en va.
Ils m'ont bien eu.
Qu'est-ce que c'est ? - C'est du pétrole.
Hé ! Du pétrole ! Il y a du pétrole !
Quoi ? - Venez voir !
Croyez-vous ? - C'est vrai ? Du pétrole ?
Oh ! - Tenez, regardez.
Oh ! Mais c'est vrai ! C'est vrai !
Oh !
On peut garder la place. - Tout s'arrange.
Espérons-le. - Venez !
Oh ! - Venez !
Venez donc ! - Je veux rester !
Ça fait 2 mois que je... - Venez !
Vous avez un autre affaire à vous occuper de moi.
On a connu une depuis la Fraise. C'est enfin pétrolifère.
Il fallait le faire. Et ces Suédois sont partis.
Et c'est pas fini.
-On n'a pas plus loin. Consigne de sécurité secret d'Etat.
-En secret ? Je parie que c'est du pétrole.
-Ne dites pas le contraire, il y a du pétrole.
-C'est de la sorcellerie ?
-Comment avez-vous deviné ?
En mettant l'oreille sur le sol, vous entendrez floc-floc.
-Ne vous fichez pas de moi, hein !
-Circulez !
...
-Il est drôle.
...
-Il est magnifique.
...
-C'est où, ce sorcier ?
...
Ah, j'entends une voiture.
...
Allez !
...
Alors, vous avez entendu "flop flop", hein ?
N'essayez pas de jouer au plus stupide avec moi.
Je suis gendarme depuis 30 ans, j'ai de l'entraînement.
Vous ne me battrez pas. A pied.
Vous savez lire ou je dois vous dire ce qui est écrit dessus, hein ?
Qualifié au nom de la compagnie Sicard,
pour vérifier ♪♪♪ possibilités pétrolifères...
Ah ben, vous pouvez dire que vous m'avez bien eu, hein ? Tenez.
Merci.
C'est bon. Allez.
Oh !
Loupi !
Ah, et si c'était vrai, hein ?
Il va falloir être sérieuse, hein ?
Deux ingénieurs sont délégués ici pour une semaine.
Alors, pas question de partousser ni rien.
Sinon, ils feront un rapport.
Qu'est-ce qu'on risque ?
La lettre précise qu'ils doivent faire un rapport de moralité sur la clientèle.
Je vais dire à Joseph et Micheline.
Oui, oui, quoi.
Bonjour.
Bonjour.
On peut y aller ?
Non, lis ça.
Hein ?
Qu'est-ce que ça veut dire ?
Plus question de baiser jusqu'à ce que ♪♪♪ ingénieurs soient partis.
Oui, mais s'ils ne sont pas arrivés...
Moi, je ne veux pas prendre de risque, hein ?
Ils seront là d'un moment à l'autre.
Alors, il faut aller chercher des légumes et de la viande.
Parce que...
Bon, d'accord.
Oh, j'en ai un.
Moi aussi.
Je te vois.
Moi aussi.
Tiens.
S'il vous plaît, la pension des voyageurs.
C'est fermé, hein ?
Oui, nous savons, nous venons faire des recherches.
Ah, c'est vous ?
Oui, oui.
Alors, première à droite, et puis après tout droit et à gauche.
Ah oui, je vois. Merci.
Au revoir.
♪♪♪ patrons ne veulent pas qu'on baise pendant qu'ils sont là.
Ah oui, mais avant, avant de rentrer.
On a juste le temps avant de rentrer.
Non, non, non.
Ils nous perdent.
Bonjour. - Bonjour.
Bonjour. - Je suis Jim Lerry.
Vivi Lagarloff et Greta Stiller.
Où est le pétrole ? On peut le voir ?
Bien sûr. Après, nous vous conduirons à vos chambres.
Hum !
Oh ! C'est du pétrole.
On va vérifier quand même.
Qu'est-ce que vous allez faire ?
Eh bien, nous allons prélever un petit achantillonnage.
Afin de vérifier vos dires et voir si vous avez raison.
Un instant.
Hum-hum.
Sans problème.
Oui, ça n'est ni au cas doute.
Ah, il me suce ma bière comme ça.
Ah !
Ne me regarde pas comme ça. Moi aussi j'ai envie. Il faut être sage.
Tiens, prends un somnifère. Oui, tu as raison.
Merci.
Bonne nuit.
...
...
Oui, toi bien.
Shit !
Chut !
Oh...
-Bonjour. -Bonjour.
-Alors, comment ça se passe ?
-Pas trop mal.
Mais il n'est pas certain que ce soit un gisement véritable.
Il arrive souvent que des petites nappes affleurent le sol.
-Ah !
-En fait, cela provient d'une légère formation chimique.
Dans trois semaines, nous pourrons conclure
si le forage s'avère utile et nécessaire.
-Trois semaines ? Mais vous aviez dit...
-Une semaine. Oui, mais il faudra compter trois semaines.
Bon, d'accord.
Oh, catastrophe ! Ils sont là pour trois semaines.
Oh, mais c'est terrible.
Oh...
Oh, ne nous provoquez pas ainsi, Joseph.
J'ai tout essayé, madame. Pas moyen de déborder.
Oh, qu'est-ce qu'on va devenir !
Merci.
Tiens, merci.
Oh, oh, ça fait flip-flop !
Ça le fait. - Encore un peu.
Oui, s'il vous plaît.
Oh, merci, Georges.
Oh, merci.
Je vous sers.
Et hop !
Doucement, hein.
Hé, doucement, là, hein.
Non, non.
Il le vit.
Au bout de...
Non. - Une goutte ?
Non. - Juste une goutte.
Vous avez des somnifères ? Nous n'en avons plus du tout.
Non, il n'y en a pas et ici tout est fermé.
Ben la nuit sera dure.
Moi j'en ai marre.
Moi je voudrais une bonne queue.
Et puis toi tu bandes depuis 15 jours.
Ceci est plus de tentable.
Je vais finir par la couper.
Je ne vois pas d'autre solution.
Oh, arrête, ils vont t'entendre.
Oh la barbe, j'en ai marre de ces moeurs.
Je retourne au pays, là-bas je pourrai faire ce que je veux, je la jure partout.
Oh, t'excite pas.
Allez, essaie de ♪♪♪♪♪♪.
Il n'y a plus de somnifères.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Arrête.
Mais non.
C'est pas moi.
Mais c'est la chambre de la femme ingénieure.
Elle peut être malade.
Oui.
Si on allait voir.
Oui.
Oh.
Oh.
Oh.
Mais c'est vous qui faites ce rafum ? - Non, ça vient d'un chambre d'à côté.
On y va.
Qu'est-ce que vous faites ?
Au revoir. - Tu viens pour ♪♪♪ enfants ?
Au revoir. - Au revoir.
Je reconnais un tel gémissionnaire de tennis.
C'est une femme qui jouit.
Vite, allons-y.
Tu me sens ? Tu la sens.
J'ai envie de te la mettre dans le cul depuis que je suis arrivé.
Oh, non.
Tu me sens ? Tu la sens.
Enfonce ta gueule.
C'est bon ?
Oui, tranquille.
C'est bon ?
Dis que c'est bon.
Oui, c'est bon.
Oui.
C'est comme ça.
Oh, ne jouis pas, ne jouis pas.
Jouir, masturer, masturer.
Oh, ne jouis pas, je ne veux pas, je ne veux pas.
Oh !
C'est pas la peine de forer. De toute façon, c'est du bidon.
Je vais aller leur dire.
Non, pas la peine. La bibi.
Salut. Qu'est-ce qui ne va pas ?
Ben, le pétrole. Fausse alerte.
Ça veut dire que nous sommes fichus ?
Oui.
Ben, il vous reste l'hôtel.
On est plein de dettes.
Ah non, c'est pas grave. Vous rentrerez en Suède.
C'est pas de chance.
Mesdames et messieurs, je vous apporte une nouvelle qui me navre.
Votre hypothèque n'est pas payée. Je vais devoir vous expulser demain.
Il n'y a plus de pétrole. Il n'y a plus d'argent.
Au moins, il y a encore vous.
Justement, non. On a un chantier à dévoiler en Picardie.
On partira après le déjeuner.
Oh, quel dévain.
Bonjour, Gaston. Ça va mal, très mal, vous savez.
Oui, le gendarme m'a raconté. Je suis venu vous dire au revoir.
Allons nous promener. - D'accord.
Alors Gaston, vous ne jouissez pas ?
Mmmh, oh !
Mais tu peux rester en bandan sans jouir pendant combien de temps ?
Je ne sais pas.
Mais tu peux rester en bandan sans jouir pendant combien de temps ?
Je ne sais pas. C'est la première fois que je fais l'amour.
Un puceau ! C'est la bonne chance !
On continue ?
Oui !
On vient ! On va montrer ça à Greta !
Regardez ça !
C'est incroyable ! Depuis une heure, il bande sans avoir jouit.
Et c'est la première fois qu'il fait l'amour.
C'est passionnant !
Hum !
Oh !
Hum !
Oh !
Oh !
Oh ! Oh !
Oh !
Oh, chérie.
C'est bon, madame. C'est bon.
Il faut une première fois.
J'en peux plus, je suis mort.
Oh, j'en peux plus, j'en peux plus.
Encore.
Oh, j'en peux plus.
Encore.
Ah, ah, ah.
Oh, Josette.
Encore.
Encore.
Oh, Josette.
Ah, ah, ah.
Ah, je suis crevé.
Mais alors.
Oh.
Oh.
Oh.
Oh.
Oh.
Oh, je suis morte.
Je suis morte.
Oh.
Oh.
Oh.
Oh.
Oh.
Oh.
Oh.
Oh.
Oh.
Oh.
Oh.
Oh.
Oh !
C'est déjà fini ? - Je veux qu'ils jouissent.
Ça vient. Ça vient.
Ça vient.
C'est très bien d'avoir trouvé un peu d'argent en Suède pour transformer l'auberge en école.
Mais qu'allez-vous enseigner ?
Ah ! La danse Zizi-boumbon.
Oui, c'est une spécialité exotique.
Une danse moderne de groupe et naturiste.
Vous viendrez ?
Curieux, je ne sais danser que le quadri.
Ah ! Mais nous enseignons des choses qui vont plus loin que quatre partenaires.
Tout est bien qui finit bien.
C'est scandaleux.
Qu'est-ce qu'il y a ? On ne fait rien de mal.
Mais c'est une orgie.
Où ça, où une orgie ?
Partout.
Pas du tout, c'est la répétition du troisième mouvement de chorégraphie nuitiste du grand Paolo Boulef.
C'est de l'art.
Comment ? C'est de l'art, ça ?
Oui, c'est de l'art moderne.
Ah, bizarre. Je fais de l'art avec ma femme sans le savoir ?
Eh oui.
Eh bien, je ne veux pas vous déranger, je vous laisse.
Ah, c'est bien.
C'est bien.
Ah, c'est bien.
Ah, c'est bien.
De l'air !
Oh non !
-Oui, c'est bien, oui.
-Oh, comme tu fais bien.
-Comme tu fais bien.
-Oui, comme ça, tout le temps. Voilà.
-Oui.
-Oh.
-Oh.
-Oh.
C'est vrai.
Non. - Ah !
Oh ! - Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
C'est non vrai ! Du pétrole ! Du pétrole !
On tient le bambou, maintenant !
Hourra !
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.