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C'est p'tit corbeau, c'est un vrai régal.
C'est sain, c'est sportif.
C'est vivifiant, diable.
Vous... Enfoirés !
Je ne peux pas résister à ce flanc délectable.
Tant qu'il vous reste, je ne vais jamais retarder.
Alors, je dis qu'on bouge, on va en Suisse,
on essaie de crever de face ♪♪♪ enfants.
Draculax, où est-elle encore passée, celle-là ?
Elle est toujours partie.
Je préfère jamais.
Je ne suis plus de taille,
de beauté, d'impostitude.
Mère, avec une voix de roi.
Silence, ma chère épouse.
Votre ventre est appétit.
A Sirius, mon ami, c'est votre préféré.
Je la voyais déjà ennuyée à la transfusion
dans cette ligne nourrie du ventre.
Je ne reste cependant quitte à me répéter
et vous faire remarquer que je ne sais pas résister.
Si je me réfère à votre silhouette,
ne me faites pas croire que vous croyez plus que l'être.
Ce n'est pas pour moi qu'il ne faut que maman.
Mais votre fille a besoin de ♪♪♪♪,
sa ♪♪♪♪ de jambes.
Draculax, arrête.
Oh, mon ♪♪♪♪,
la fleur de mes canines.
Viens tranquille, ma jeune fille,
et reprends de mauvaise mine.
Oublie ♪♪♪ vaches maigres
et ces colmèges fuites.
Viens rejoindre ta maman,
ta princesse émérée.
Draculax, viens, mon pigeon,
viens, ma belle.
À table, à table.
A refroidir.
Je ne résiste plus, ça te groupe, c'est rond.
Et voilà.
On a pas des coussins ou des anges de transfusion.
Bon, il faut que c'est vrai.
A chacun sa portion.
Vous m'auriez mieux donné chercher votre biche.
Draculère !
Où es-tu ?
Viens, mon joli petit.
Et si ta balle avait une rançoire ?
Tu l'auras, c'est juré, ton certain Mastuplace.
Viens vite, Mastrançus.
Arrêtez...
C'est trop insupportable !
Le rabat va être froid !
Des barons sont à tort !
Oh, oh, oh, fin !
Te voilà ! Viens vite voir ton souper.
Le jour se lève plutôt avec l'horaire d'été.
J'ai pas faim.
Goute un peu, ça te plaire de camping.
Viens vite, ma chérie. C'est plein de vitamines.
J'en veux pas.
Mais ça fait grossir.
Allons, va-t'y, si.
Grosse comme la queue d'un rat.
Mince comme une chauve-souris.
Pour faire plaisir à ton papa.
Pas de parole, vous êtes sous !
Mais quel est ce corbeau caché sous cette fubure ?
Viens donc te joindre à nous, Bretzo, une mauvaise auguste.
Viens, ton charruelleau de souris descend de tes croix, croix.
Tiens, que faites-vous là ?
Oh, que triste, une croix !
Crin, pas des rétros, satanase !
Pas des rétros, t'es plus dans le coup de ragout et complètement rétro !
Ah, n'approche pas !
Arrière, Satan, infernal !
Regarde, car je suis ton dernier gardénal.
Tu ne me fais pas peur, je vais te mettre au pieu.
Avec, pour t'♪♪♪♪♪♪♪r, un joli petit épieu.
Laissez-nous, ce n'est pas notre faute.
Oui, je veux que le ♪♪♪♪ me soulesse dans le col, on n'est pas tous ♪♪♪ mêmes.
Il faut tout pour faire un monde, on ne peut pas être tous végétariens.
Arrière !
Dégagez ♪♪♪♪♪♪♪♪♪♪, nos copains et vos ricots, votre ♪♪♪♪ impur abromera nos sillons.
C'est le souffle de Dieu qui sort de mes entrailles.
Recule !
Fascistes ! Nazis !
Dieu lui-même a créé des grands députés ici.
Pourquoi n'y aurait-il qu'une unique pétance ?
C'est bien, hein ?
Bravo ! Bravo ! Bravo !
Combien il a ? - Un peu plus de 6, ce soir, je sais pas.
Il faut tenir bon.
Maidon, la main.
C'est bien, c'est bien.
Allez, t'inquiète.
Allez, viens.
Allez, bon.
Voilà comment on récompense ♪♪♪ artistes.
Je vais passer une soirée merveilleuse, magnifique.
Vraiment, il y a longtemps que je n'ai vu de pareil comédien.
Un spectacle de choix, un vrai galas.
Monsieur, merci. - Oui, bravo.
Comme directeur de cette compagnie, je remercie.
Alice, vous êtes un passérien ?
Pas du tout. Permettez-moi de me présenter.
Comte Tiffen de Brisbane.
C'est un météorite de scène, de cinéma ?
Amateur d'art et auteur. Amateur, bien sûr.
Enchanté, monsieur. - Très honoré, vraiment très honoré.
Hé, des 2 minutes pour voir ma collection.
J'arrive, merci.
Merci, monsieur. Nous sommes très honorés.
Faites-nous l'honneur de visiter nos collègues.
Ah, Mado. - Qu'est-ce qui se passe ?
Venez donc avec moi.
Monsieur, par ici, par ici.
Pas de monsieur. - Montez.
Allez, allez, on y va. - Merci.
Ça y est, c'est le départ.
Votre pièce m'a enthousiasté.
J'aime le théâtre. C'est une passion.
Oh, bah, écoutez.
Asseyez-vous, demain, on va passer à la scène.
Hélas, mes responsabilités, ma situation,
m'ont empêché de m'y consacrer comme je l'aurais voulu.
C'est vrai.
Écoutez, faites-moi une faveur.
Oui.
Acceptez mon hospitalité.
J'ai une vente de beurre.
Soyez mes invités.
Oh, je suis riche.
Je pourrais vous aider.
Oui.
Oui, mademoiselle.
Il est à vous, mes charmantes.
C'est vrai ? - Oui.
C'est bon.
Mesdemoiselles et messieurs ♪♪♪ acteurs, je vous souhaite la bienvenue à Brismot.
Monsieur le comte, au nom de tous, permettez-moi d'exprimer l'honneur que fait votre bonté,
qui a eu l'obligence de bien vouloir nous faire la faveur de nous offrir l'avantage
de votre hospitalité.
Hum, quelle élégance.
Comme un acteur, j'espère.
Tu as versé du champagne.
Et tu as bien versé la poule raffronnissée que je t'ai donnée.
Bien, alors va, va.
Je ne peux pas. - Je ne peux pas.
♪ ♪ ♪
L'artifice ne se replie pas en port.
Oublie-moi-toi en arrivant au port.
Oh !
Oh !
Oh !
Oh !
Oh !
Oh !
Oh !
Oui, du théâtre vraiment moderne.
En prise directe sur la réalité contemporaine.
Tout en amusant, on fait passer un message.
Et il passe pas ?
Ben, pas très bien.
Alors, ♪♪♪ fonds ?
Oh, ben, très bas.
J'ai une idée.
Une idée qui pourrait...
...
...
vous enrichir un peu.
Ça, c'est celle que je préfère.
Mais je crois que j'ai compris.
Vous allez nous subventionner.
Dès que je vous ai vu,
j'ai senti que j'avais affaire à un grand seigneur.
Un mécène.
Oh, allons-y.
Mais si, mais si.
C'est sûr.
Un nouveau Louis XIV.
Un nouveau François 1er.
Tout bon, mon ami.
Vous allez me faire rougir.
Non, non.
Combien ? - Comment ?
Je dis combien.
Mes camarades et moi serions heureux de collaborer avec vous.
J'y viens. Je suis l'auteur...
Oui.
D'une oeuvre...
Super.
D'une petite pièce...
Extra.
Dont le sujet...
Fabuleux.
Dont le thème...
Merveilleux.
Est assez audacieux.
Fantastique.
Et même scabreux.
Le pied.
Je dirais même...
Révolutionnaire.
Au poil. Sans sasse.
J'adore ça.
Quelle pied.
On va faire un tabac.
C'est même, je dois dire, carrément pornographique.
Nous sommes des artistes.
Je suis d'accord.
Je ne suis pas seul.
Je suis d'accord.
Convainc-♪♪♪. - Je suis d'accord.
Ça va ♪♪♪ chercher dans les...
des briques. - Je suis d'accord.
Et ♪♪♪ défrayements, repas, logement, etc.
Je suis d'accord.
Mais combien de représentations et où ?
Une seule.
Ici-même.
Et devant quelques amis choisis.
Youpi !
C'est pas une blague ?
Tout ce qui est plus sérieux.
On commence quand ?
Tout de suite, tout de suite, tout de suite !
Tout de suite, tout de suite ! Voici le texte !
On commence ♪♪♪ répétitions cet après-midi !
Je vais en parler aux copains.
Allez, allez, allez !
Dépêchez-vous, dépêchez-vous !
Je pense que ça va coller.
Et notre cachet, maintenant ?
50%, à votre corps,
et le reste avant la représentation.
Allez, allez, allez !
J'y cours !
Jacques !
Vous êtes sûr d'avoir assez de tempérament ?
Ah, moi ?
Je suis une bête.
Et votre femme ?
Une grande salope.
Et Annie ?
Oh !
La reine des putes.
♪♪♪ deux autres filles ?
Des nymphomanes congénitales.
Vous verrez.
Adieu, mon amour.
Quoi ?
Non, mais ça va pas ?
Vous êtes devenus comme ça ?
Écoutez, c'est la réception de la deuxième.
Je t'avais dit qu'elle était pas nette, mes classes.
Calmez-vous, ♪♪♪ mecs, vous voulez bouffer, oui ou merde ?
C'est pas, il est en plein fourre-jus.
Oh non, écoutez ça, ça va, mais écoutez-moi, non ?
Putain, oui !
C'est l'artiste ! - C'est l'artiste !
Faites putain ! - Faites putain !
Mais là ! - Tout au fond des mots !
Bon, allez, fout le camp, ♪♪♪ gars !
Allez, on va ! - On va !
On va ! - On va !
On va ! - On va !
Allez, là, là !
Mais moi, j'y vais.
Oh, mais qu'est-ce que vous voulez bouffer, alors ?
Non, non, non.
Qu'est-ce qui se passe ?
Vacherie d'anglais.
Ah !
Oh, mon dieu !
Annie, ma chérie, j'ai besoin de toi.
Mais moi aussi.
Tu sais, je ne suis pas mécano.
Non, c'est une mission de confiance.
Il n'y a que toi qui puisses réussir.
Bon, alors tu prends ta bicyclette, tu vas au village et tu me ramènes un garagiste
de gré ou de force, mais tu me le ramènes.
Que ça lui plaise ou non.
Tu comprends ce que je veux dire ?
Non.
Bon, allez, vas-y, vas-y.
Allez, vas-y.
Allez, comme à la scène, mon cœur, comme la grande actrice que tu es.
Tu arrives, tu souris, tu fais la coquette.
Monsieur le garagiste, j'ai une pauvre petite automobiliste tombée en panne avec son papa sur la route.
Et bon, après, tu improvises.
C'est ça, ouais.
La bicyclette.
Là.
Voilà, voilà.
Joli, hein ?
Mais où il est, ce village ?
Ben là !
Ben par là, voyons !
Non, bougeule !
Tu m'écoutes !
Oh, bon, dis rien.
Par là !
OK.
Alors, tu mets le paquet, notre soirée est entre tes mains.
Ma chérie, parfois, c'est des choses de chaud dans le ventre.
C'est pas de ma faute à moi.
Et pourquoi tu envoies pas ta femme, toi ?
Il y en a marre que ce soit la mienne.
Mais il n'y a personne.
Ooooooh !
Il y a quelqu'un ?
Bah alors ! Vous pourriez répondre quand même ! Ça fait une heure que je vous appelle moi ! Oh là là !
Bon, je suis en panne. Est-ce que vous pouvez venir ?
C'est le chien !
De ma baguette magique, je vais transformer votre épave en une blanche limousine, vous
verrez.
Montez à bord.
Montez, je vous dis.
Et partons, suce au biel coulante.
Qu'est-ce qu'elle fait ?
Elle se tape un régiment de gizalots.
Tu pourrais être poli avec ma copine.
Ta copine ?
Mais c'est une morue.
Écoute, je sais vraiment pas ce que tu lui trouves.
Non mais, c'est ta grosse pute.
Tu l'as regardée ?
Non, tu veux mon poing sur la gueule ?
Ouais, tu débrides !
Non mais, tu gâches !
Tu prétends !
Tu veux que je te basse la gueule ?
Non mais, vous êtes cinglés ! Qu'est-ce qui vous prend ?
J'amène le garagiste.
Matamor Persepe, le mariol de la bagnole. Où est l'enfant ?
C'est lui !
Yes ! - Et abonnez-vous !
On va venger Jeanne d'Arc.
Oh, il est beau.
Doucement, doucement.
C'est le dernier.
Plutôt crever que de lui donner.
Si tu veux, je me sacrifie.
Mais t'es mignonne.
Je préfère faire la route à pied que de te voir soumise au rûte d'un barbare.
Mais tu sais...
Non mais dis donc, grosse salope, tu veux des baffes ?
Allez !
C'est pour toi.
Non mais...
Suzy !
Allez, allez !
Allez, allez !
N'avez point.
Bonne chance.
Ça avance ?
Oui, à plus.
Encore cinq minutes.
Ça marchera ?
Oui.
Bon.
Le talon est en haut.
A 2 sur un mec !
Je vais te dire.
Oh, ♪♪♪ fous de la...
Allez, vas-y, c'est bon, c'est bon.
Allez, on y va.
Allez, à l'abri.
Merde !
C'est pas un bus, c'est un omnibus !
Mais alors c'est quoi ?
Oh ! Fous-moi la paix ! C'est la panne !
Tu vois pas, non ?
On est venus du village et on est fatigués.
Oui, soyez gentils.
Vous nous foutez, on est complètement trempés.
Fermez.
On ne restera que deux minutes.
Deux minutes.
Deux minutes, promis.
Pas tard, non ?
Ah, ouais.
Ça va bien ?
Allez, allez.
Ben voilà.
Merci, monsieur. Merci.
Bonjour, monsieur.
Il y en a plus ?
Non, vous pouvez refermer la porte. Deux minutes, c'est long.
Non, on ne comprend rien.
Ainsi finit la bataille.
Dans ce domaine.
Je vais me retourner au château. - Ça marche.
Mais oui, on y va. Mais oui.
Moi, je fais ce que vous voulez.
De toute façon, on y va au château.
Parce que là-bas, il y a de l'argent à prendre.
Et après, ça sera tranquille. On prend ♪♪♪ livres.
Je suis pas tellement d'accord. - On y va, tu t'en rends pas.
Moi, je suis bien d'accord.
Oh, oh, oh... oh, oh.
Allez, ♪♪♪ mecs, grouillez-vous. - Moi, je veux pas charger cette balle
sur le toit. Vous êtes malades. Allez, viens, Jacques.
Écoutez, on a de la route à faire, et vous glandez.
Bon. - Allons-y, viens.
Vous glandez, hein ?
Oh ! Vas-y, serre.
Serre plus fort. Mais non, prends-toi,
tu m'étranges.
Faut le serrer.
Ah !
Ah !
Ah ! Grouillez-vous !
Alors, Polo, maintenant, prends-le comme ça et serre.
Et serre plus fort.
Attention, agrippe bien.
Aïe, toi, idiot.
C'est bien comme ça.
Vas-y.
Ah.
Oh.
Mais non, Paulo !
Pas comme ça !
Serre !
Oh ! C'est pas possible de le faire serrer, celui-là !
C'est incroyable !
Mais vas-y, vas-y, vas-y !
Bon, maintenant, prends-le par un poignet !
Oui !
Et prends-toi, tu m'étrangles !
Hé !
Oh ! C'est beau !
J'étouffe !
Oui, ça vient !
Mais plus vite, mère ! Plus vite !
Plus vite !
Mais prends-toi, idiote !
Oh ! Oh ! Oh !
Oh ! Oh ! Oh !
Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Oui !
Oh ! Qu'aime-toi qui travaille ?
Oui ! Oui !
Je peux jouir ! Oui, c'est bon !
Quelle santé !
Le gavot !
Ça lui arrive souvent ?
Avant chaque départ en haute tenue !
Oui, regarde-le !
C'est déchargé à Réunis !
Ça doit être quelque chose comme ça !
Ah ! J'ai fini !
Je m'en mouche, Manon !
Je décharge !
Ah ! Ah !
Oh ! Bande de douilles !
Où est ma petite maitre ?
Oh ! Oh !
Ah ! Ah !
Bon, ben, moi, je vais me coucher, hein !
♪♪♪♪ bien !
Ciao, Saint-Faust-Méga !
♪ ♪ ♪
Mademoiselle Annie ! Mademoiselle Annie ! Mademoiselle Annie !
Mon cher comte !
Avez-vous bien dormi ?
Oh oui ! J'avais un drôle de rêve, une sorte de fantômasse
qui pénétrait dans ma chambre puis sous mon lit.
Le roi des voleurs a dérobé ce qu'il y a de plus précieux sous mon toit.
Ah ! L'heureux homme !
Le flatteur !
Le décor, le plus simple possible.
Un cyclo blanc, le sol blanc, décors nus, débrouillés quoi.
Un soupçon de fumigène.
Oh ! Ça me fait penser que j'ai oublié mes cigares. Oh ! Durable !
Mais alors par contre, et c'est sur vous que je compte mes chéries,
un jeu d'acteur sobre, sensible et à la fois percutant.
N'oubliez pas, votre corps, c'est tout le texte.
Bon, maintenant, ♪♪♪ petits raccords de détails.
Au début de la pièce, vous resterez figé dans la pénombre,
mais surtout, ne bougez pas.
Vous êtes encore sous l'emprise du rayon pudique de la nuit martienne.
Dès que Codor, le martien en rute, c'est-à-dire moi,
appuie sur son rayon de l'amour, la lumière générale s'éteint et vous démarrez.
Oui, c'est bien, bien, vas-y, suce-la bien, c'est bien.
Non !
Écarte-lui bien, la petite fille.
C'est bien, des petits battements.
Très bien, oui, c'est ça, le doigt dans le cul,
la langue sur la fente, voilà, t'écarte bien,
oui, c'est ça, enfonce bien tes...
Voilà, c'est super !
C'est bien, c'est parfait !
Voilà, c'est ça, suce bien profond,
avec le doigt bien dans le cul, bien au fond, voilà,
écarte-lui, des petits battements en même temps.
Voilà, reprends bien, suce bien profond.
Non ! Non ! Non !
C'est bien, c'est bien !
Non ! Non !
Oui, écarte-lui la lune, c'est ça,
la petite lune, la mets-lui le doigt dedans.
Voilà, c'est...
C'est ton poil !
Oui, voilà, mange-la bien, dévore-la,
oui, vas-y, vas-y, ah oui, comme ça, c'est bien.
Ça va, gardez votre influx,
on a encore du cul sur la planche !
Maintenant,
bon, position numéro 2, allez !
Le poteau-feu de Vénus, hein ?
Et ton costume ? - Il est pas prêt.
Allez, va te faire préparer ♪♪♪ accessoires.
Ça, c'est prêt. - Allez !
Nicolas, qu'est-ce que t'attends ? - J'arrive, j'arrive.
Appuie bien, c'est ça.
Aïe !
Accélère !
À gauche ! Vas-y !
Mal !
Vieux, c'est pas comme ça ! Allume !
Tu passes mal tes vitesses, malheureux !
Maintenant, tu la passes pour qu'elle aille en avant.
Voilà !
Après, tu tires sa robe.
Allez, enlève-lui sa robe vers le haut.
Enleve-lui son petit slip.
Qu'est-ce qui se passe ?
Voilà, c'est ça ! Regarde bien.
C'est peut-être le gicleur, je ne sais pas, moi.
Va voir au fond. Est-ce qu'il y a un petit bouton, là ?
Bien, c'est ça ! Appuie dessus.
C'est ça, va voir.
Tourne le bouton, maintenant.
Regarde bien, regarde !
Il y a peut-être une petite panne légère.
Pas grand-chose. C'est pas un joint qu'il a, des fois, c'est ça.
Voilà, enfonce-lui. Peut-être bien.
C'est peut-être un petit ressort. Voilà !
Non, non et non !
J'ai l'air d'une conne ! Tu veux que je sois...
Oh, mais je ne jouerai pas ! Je ne jouerai pas !
Amado, chérie, tu ne peux pas nous faire ça.
On commence dans deux heures.
Pense un peu à nous cacher.
Je m'en fous ! Tu n'es qu'un sans-coeur, un ♪♪♪♪♪,
des jeunes filles...
C'est des sexuels, hein ?
Je m'en fous !
Mais bon, passe !
Je me sacrifie pour la troupe et ton théâtre !
Mais que tu me laisses déguiser comme un clown,
c'est trop ! Rats de bol !
Oh, ma poule, mon canard, mon lapin...
C'est ça ! Je ne suis pas ta volaille !
Bon, mon sucre, mon caramel, mon loukoum, mon roudoudou...
Alors là, dis que je suis grosse !
Mon bibelot, mon trésor, mon bijou...
Oh, je ne suis qu'une femme objet !
Mais quoi ? C'est du thé des ménages ?
Pire !
Il veut pas te sauter ?
Pire !
Qu'est-ce que tu lui as fait ?
Rien, c'est ton con !
Elle veut pas remettre son costume.
Elle est folle. Ah non, elle veut pas !
Je veux pas ! Je veux pas jouer avec ça !
Bon, je vais arranger ça.
Ne pleure pas, ma petite Madô, propane-toi.
Je reviens.
Mais c'est pas un drame, quand même.
Allons, calme-toi.
Et tu me serviras le champagne
dès que mes invités seront installés.
Titi, je ne serai jamais à vous !
Quoi ?
Je ne supporterai pas que mes camarades
se couvrent de ridicule.
Quel ridicule ?
Vos costumes sont ides !
Mais changez-♪♪♪, changez-les donc, vous avez carte blanche.
Mon amour adoré, mon anette, ma conquête, ma petite connette, ma petite coquette, je n'en veux plus, viens.
Mon d'Ars en gorge, là, sur la table, tombe-toi.
Après la balle, on se voit tout seul.
D'accord, d'accord.
Tu m'épouses ?
Je t'épouse.
Tu le jures ?
Je le jure.
Devant le maire et le près ?
Devant le pape.
Mais donne-moi un petit apéritif, laisse-moi te baiser un peu.
Demain, mon beau mari, demain, ça sera encore meilleur.
Je vais annoncer la nouvelle aux copains.
Il n'y a plus longtemps à patienter maintenant.
Qu'est-ce qui se passe ?
♪♪♪ martiens ont débarqué, ils dominent.
C'est pas au liquidique. - Ah bon ?
C'est un peu bizarre, mon cher.
C'est pas mal, mais c'est un beau rôle.
Vous n'êtes pas encore dans l'action ?
C'est panique !
Bonjour, chef Cudor.
Nous sommes prêts pour une nouvelle journée
de laveur sexuelle.
Bartez au labeur !
Bref, salimette à la chaîne.
Le tour ordinaire.
Quand le chef Cudor va faire une inspection.
Voilà.
Ah, mes petits gaillards, je vous y prends.
On tire au flanc.
On chipote.
On pinaille.
Je vais vous apprendre à en mettre un coup, moi.
Partez, ♪♪♪ amis.
Venez.
C'est ma nuit de noces et elle me fera cocu bien assez tôt !
La position numéro 2.
Oh ! Oh ! Oh !
Oh ! Oh ! Oh !
Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
Oh ! Oh ! Oh !
Au revoir, mon chéri. - Au revoir.
A bientôt, je te perds.
Surtout, revenez-nous vite.
Bien sûr. - Promis, hein.
Hein, chère Alice ? - Salut.
Au revoir, Jacques. Et encore bravo.
En voilà !
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